Quand Bitcoin uberise Uber

Uber, AirBnB et autres applications dites « disruptives », et généralement englobées dans le vocable des applications de l’économie participative, n’ont pas encore fini de savonner la planche des administrations étatiques que déjà se profile un nouveau changement d’ampleur, qui promet de saper autant les fondements étatiques que ceux de ces sociétés tierces : les applications en peer-to-peer, basées sur la technologie sous-jacente du Bitcoin, la blockchain.

Dit comme cela, on s’imagine immédiatement une usine à gaz. On aura tort puisqu’il s’agit d’un simple retour au commerce tel qu’il fut jadis, c’est-à-dire l’échange raisonné de bien ou de service entre adultes consentants, sans intermédiaire ni parasitage extérieur.

Oh, bien sûr, il est toujours possible, actuellement, d’échanger une heure de son temps avec un voisin pour l’aider dans un bricolage quelconque. Il est heureusement encore possible de dépanner la mère de famille en gardant ses marmots (ou le chat du voisin lorsqu’il part en vacances). Jusqu’à présent, il restait cependant assez complexe de faire passer à l’échelle cette « économie du partage direct ». D’une part, la nécessité d’une relation de confiance restreint naturellement les possibilités d’échange entre individus. Alternativement, si un paiement est effectué, on sombre rapidement dans un développement commercial, et les démarches administratives qui l’accompagnent refroidissent très vite toute velléité d’aller plus loin. D’autre part, faire savoir qu’on est prêt à payer pour un service, ou, à l’opposé, qu’on vend ses disponibilités ou son expérience imposait jusqu’à récemment de passer par des sites de petites annonces, que ce soit sur papier ou sur internet, qui constituaient toujours un point central d’échange dont l’étanchéité avec les services fiscaux ou administratifs n’était jamais assurée.

Avec l’avènement des AirBnB et autre Uber, on a surtout constaté un déplacement ou un amoindrissement des contraintes légales, sans changement fondamental de la relation entre le producteur du service et son consommateur. Si, grâce à Uber, Cookening, AirBnB et j’en passe, tout le monde ou presque peut s’improviser, de temps en temps, taxi, restaurant ou hôtel, on retrouve dans chacun de ces cas une société qui s’occupe de mettre en relation le client avec le fournisseur et qui, pour vivre, prend une commission plus ou moins généreuse pour avoir fourni cette mise en relation, avoir permis de noter le client et le fournisseur, s’être occupé de la partie financière (paiement du service, essentiellement).

blockchain - mécanisme global

L’apparition de la blockchain, la technologie sur laquelle est construite la monnaie numérique Bitcoin, change fondamentalement la donne : d’une part, il s’agit d’une technologie qui repose sur l’inutilité d’un tiers de confiance, c’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire de faire confiance à un tiers pour valider les transactions ou stocker ses avoirs, puisque c’est le réseau, dans son ensemble, qui s’en charge. D’autre part, cette technologie, par nature décentralisée, permet de mettre directement en relation les individus.

Il y a quelques semaines de cela, j’avais évoqué Openbazaar, qui offre à tous la possibilité d’offrir ses produits ou services, sans avoir besoin de les référencer auprès d’un site d’e-commerce ou de petites annonces spécifiques, coupant ainsi complètement les frais liés à l’intermédiaire de ces transactions.

Une extension logique de cette décentralisation et de l’application de la blockchain apparaît maintenant avec Arcade City, qui est une application de mise en relation directe de clients et de fournisseurs appliquée aux taxis : ancien chauffeur chez Uber à Portsmouth (États-Unis), Christopher David a ainsi développé cette application mobile qui permet de connecter les chauffeurs et les voyageurs directement entre eux, sans passer ni par une centrale de réservation, ni par une infrastructure dédiée. Le bonus pour les chauffeurs est évident : ce sont eux qui fixent leurs propres tarifs, qui les affichent et qui laissent donc les clients accepter ou non le prix de la course. Comme il n’y a pas d’intermédiaire, 100% du prix de la course revient donc au chauffeur, là où Uber et ses concurrents traditionnels prennent une commission.

Avec un tel système, on se rapproche bien évidemment du système de taxi artisanal, où le patron-taxi, disposant de son propre véhicule et de sa propre licence, peut effectuer des courses et bénéficie de l’intégralité du paiement, à ceci près que les taxis « Arcade City », ne faisant pas de maraude et ne roulant pas sur les voies réservées aux taxis et au bus, n’ont pas besoin de la licence spécifique.

Bien évidemment, après avoir vu les taxis hurler contre les VTC, et les VTC hurler contre Uber, il n’est pas impossible de voir ensuite Uber (et ses coréligionnaires) hurler contre cette application. Parallèlement, l’État aura certainement quelques petits cris stridents en se rendant compte qu’avec un tel système, il devient à peu près impossible de déterminer qui, dans une voiture, est transporté à titre gratuit de ceux qui le sont à titre onéreux et dès lors, trouver une façon pratique et rentable de ponctionner le fournisseur de service ou son consommateur va probablement s’avérer tâche impossible.

En réalité, nous assistons à la disparition rapide de toute une partie d’un pan de l’économie. Non pas ce secteur du taxi qui continuera, on peut le parier, à exister quelques années encore : les gens auront bien encore un moment besoin d’aller d’un point à un autre et seront prêt à payer une somme modique pour ce faire. En revanche, l’économie du secteur des taxis, lourdement administrée par l’État et les corporations, qui l’avaient mise en coupe réglée et y avaient trouvé une source rondelette d’apports financiers, elle, va disparaître.

TGV, à eux de nous faire passer à la voiture.Avec sa disparition, on peut raisonnablement compter sur la multiplication des trajets et l’abaissement des prix du transport correspondant. Inévitablement, lorsque le prix de la course sera assez bas, la concurrence avec les transports collectifs, généralement lents, polluants et peu pratiques, atteindra son paroxysme. Les municipalités devront faire assaut d’inventivité pour expliquer des ponctions toujours plus élevées pour des réseaux de bus, de trams ou de métros que les gens utiliseront de moins en moins. Seuls les trajets de moyenne et de longue distances justifieront encore l’économie d’échelle que représente un train ou un avion. Enfin, par extension, si l’on peut transporter des personnes rapidement et pour un prix modique d’un point à l’autre d’une ville, il en sera rapidement ainsi pour tout le reste.

Uber a fait plus en une poignée d’années que l’État et les corporations de taxi en cent ans pour assouplir enfin le transport personnel en ville en redonnant le maximum de pouvoir au consommateur. Gageons qu’Arcade City fera encore progresser le marché du transport en le rééquilibrant du côté de l’offre et en nous débarrassant de l’État qui s’était arrogé une mission de plus en plus mal remplie.

Commentaires141

  1. Le Gnôme

    Vite, une loi. Qui ne servira à rien, parce qu’il sera impossible de coincer le contrevenant. On peut imaginer la même chose pour les locations de logement pour les vacances. Plus de plate-forme, plus de flicage possible. Génial.

  2. Aristarkke

    Parallèlement, l’État aura certainement quelques petits cris stridents en se rendant compte qu’avec un tel système, il devient à peu près impossible de déterminer qui, dans une voiture, est transporté à titre gratuit de ceux qui le sont à titre onéreux et dès lors, trouver une façon pratique et rentable de ponctionner le fournisseur de service ou son consommateur va probablement s’avérer tâche impossible

    Pensez-vous??? L’Etat se contentera de rajouter une ou deux taxounettes sur les détenteurs d’automobile au motif qu’elles peuvent potentiellement servir à cela.

    Vous avez bien une taxe copie sur les disques durs, etc…

    1. Taisson

      L’interdiction totale des véhicules privés non munis d’autorisation spéciale (surtaxée et délivrée aux « copains ») n’est pas non plus à exclure.
      Jusque la ils n’ont pas osé, mais cette idée est évoquée régulièrement par les inactifs bobos parisiens depuis des années…
      Quand aux autres transactions, il suffit de mettre en place un site de dénonciation, comme pour l’immobilier, et le tour est joué!
      Même si on ne pourra pas prendre tout le monde, on stigmatisera tous ces vilains fraudeurs, et on continuera dans une super ambiance …

      1. « il suffit de mettre en place un site de dénonciation »
        Ca ne marchera que pour un tout petit nombre. On va juste renforcer l’attrait des solutions d' »obfuscation »/anonymisation.

        1. Taisson

          J’aimerais partager votre optimisme, pour ce qui est du petit nombre.
          La lecture des commentaires des lecteurs de différents médias « ordinaires » , ainsi que les conversations de tous les jours semblent dégager une large majorité qui souhaite s’en prendre en vrac aux autres, a ceux qui » fraudent » et essaient d’éviter le matraquage fiscal, ceux qui dépassent les limitations de vitesses, ceux qui « polluent », aux hauts salaires, aux actionnaires, patrons, rentiers, libéraux, etc…
          Ils sont aussi tous enthousiasmés par l’idée de la suppression de l’argent liquide !
          La liste est infinie.
          Bref un conglomérat de mécontentement que la gauche socio communiste à fait croitre sur le terreau fertile du Français jamais satisfait. Mais il faut bien reconnaître que ce que l’on appelle la droite, trop occupée à prendre ou garder les bonnes places, n’à jamais cherché à combattre sur le plan idéologique, et à totalement perdu le terrain devant ce qu’il est convenu d’appeler » la gauche ».
          Tous ces envieux ne découvrent leurs âneries que quand ils sont touchés directement par une mesure qu’ils pensaient destinée aux autres ! Mais ils sont très certainement majoritaires….
          Autre chose, je suis comme Gerldam, je comprends pas bien comment « les pair », représentés par une formule mathématique ou un algorithme peuvent contrôler une transaction.
          Il y aurait il un site qui expliquerait ça en français clair ? ( je suis un dinosaure et je ne sais que jargonner un peu « d’américan basic ») !

          1. Rappelez-vous juste que la France n’est pas le monde. Si, en France, le nombre de cocos envieux est important, il n’en va pas partout ainsi. Et à d’autres endroits, le communisme, ils y ont goûté, on vu, et en sont bien dégoûtés (ou tentent de s’en sortir par tous les moyens). Au global, c’est cet argument qui montre que les états ne pourront pas faire tomber BTC. Il y aura des tentatives, il y aura des jaloux, mais le monde est vaste et BTC mondial.

            1. cherea

              Mon petit fantasme serait qu’un dirigeant politique explique qu’il faut une dédollarisation des échanges internationaux, surtout pour le pétrole, et que désormais la monnaie de référence pour les échanges internationaux soit le btc ou toute autre crypto-monnaie…bon évidemment dès que cela est dit il va falloir porter un gilet pare-balles mais bon pourquoi pas…

          2. sam player

            @ Taisson
            Je pense que la désalarialisation de l’économie est quelque chose qui fait peur aux socialistes justement parce qu’un non-salarié vote pour son intérêt. Moins de salariés conduira inéluctablement à un changement politique vers le libéralisme. Et donc la france peut changer, juste par intérêt.

            1. La Coupe Est Pleine

              Exxcccelllente remarque, il est vrai que sortir du modèle salarial ouvre bien les yeux sur le réel coût de l’état. Le noeud du problème est là.

            2. Hang’em High

              Et le coût réel de la SS ? ainsi on constate, statistiquement, que les non-salariés ont une santé infiniment meilleure que celle des salariés… et davantage encore quand lesdits salariés relèvent de la Fonction Publique au sens large.

              On ferait également l’économie de la Médecine du Travail, dont le coût de fonctionnement est positivement ahurissant, pour des résultats négligeables…

            3. bob razovski

              bull’s eye !

              Ce qui explique pourquoi les discours politiques droite/gauche ne sont centrés que sur le salariat. Le « reste » :

              1) ils ne comprennent pas ce que c’est
              2) mais ils savent sentir le danger que ça représente pour leur caste

              1. Pheldge

                Très HS, mais bon y’a un nouveau billet qui devrait sortir .. Bob, toi qui grenouilles dans la musique-business, peux-tu me dire pourquoi les play-list des radios ultra-marines sont majoritairement composées de « tubes » datant des années ’70 ? est-ce une question de redevance Sacem, ou bien y a-t-il un quota imposé, pour garantir un revenu minimum à certains artistes passés de mode ? sérieusement, je me pose la question en entendant toujours les mêmes nanars …

                1. sam player

                  Hello Pheldge
                  Je ne suis pas Bob mais je m’en étais étonné aussi et j’avais cherché quelles étaient les règles et comment les radios arrivaient à la détourner puis comment la loi était modifiée puis comment les radios les détournaient puis comment la loi était modifiée….: pour éviter :
                  – de passer les quotas pendant la nuit
                  – de passer les mêmes titres en journée pour atteindre ces quotas tout en faisant de l’audience.

                  « Il existe aujourd’hui trois modèles, le principal imposant un taux minimal de 40 % de chansons francophones et 20 % de nouveautés ou artistes émergents ; un modèle 35 %-25 %, et un troisième, 60 %-10 %, appliqué aux radios patrimoniales, comme Nostalgie et Chérie FM. »
                  __________
                  Sur certaines radios 10 titres font 75% de la diffusion… et en final c’est la loi qui empêche la diversité et encourage la consanguinité… et ça détruit les radios vu que les web radios n’ont pas à respecter les quotas des radios hertziennes.
                  Bah comme d’hab en fait, le système a trouvé un échappatoire.

                  googler
                  radios quota nostalgie

                2. bob razovski

                  Ah ? Je ne savais pas.

                  Depuis que j’ai perdu un petit paquet d’oseille avec ce cher toubon et ses quotas français imposés, je ne m’intéresse plus trop à ce qui se passe en radio.

                  Il y a peut-être une question de vases communiquant :

                  Déverser des nanars à la tonne dans des stations francophones non métropolitaines permettrait de s’acheter du temps d’auditeur métropolitain pour lui assurer sa ration de tube anglo-saxons.

                  Je ne pense pas que ce soit une astuce pour préserver des revenus aux had-been.

                  En ce qui concerne la redevance Sacem, tu payes au temps passé, et non selon la play list diffusée.

                  1. Pheldge

                    Tant que je te tiens, j’ai des compositions perso, bien médiocres, mais de moi, comment je fais-ce pour toucher de thunes des autres via la « solidarité » des gros vendeurs évoquée ici il y a quelques temps dans un billet Sacem ?

                    1. bob razovski

                      Pour faire simple et pratique, faudrait qu’on puisse en causer ailleurs que sur le blog. Peut-être que H16 peut te donner mon mail.

    2. Royaumont

      Il suffira de décréter a priori le nombre de trajets vendus ou achetés par un foyer fiscal et taxer en conséquence.
      Ça a existé, ça s’appelait la gabelle. Et ça ne manquait pas de sel.

  3. Clavain Nevil

    Article insolemment optimiste, ce qui est surprenant de la part de l’ami H16; l’état obèse trouvera bien, avec ses petits doigts bouffis, un moyen de torpiller, ou a minima entraver le progrès en marche décrit ici.

    1. Je lui souhaite bon courage. Ontologiquement, ça ne me paraît pas possible pour plein de raisons (techniques, sociales, économiques, psychologiques).

      1. Higgins

        Le Leviathan ne se laissera pas faire mais tout ce qui peut limiter ou diminuer son emprise est bon à prendre et à défendre. Ça m’a fait du bien de lire cet article ce matin.

      2. albundy17

        J’aurai ajouté raison géographique.

        @marabout: Hadopi, étrangement, s’est fait étrangler il y a quelques jours (c’est la fiinnnnnn…) pour renaître de ses cendres hier ou avant hier.

        Donc ils ont voté pour le supprimer, et voté pour le recréer. C’est trop génial, quand t’as des potes dans le besoin

          1. bob razovski

            mouais…

            Un mort en sursis… C’est à ça qu’on reconnait une Socialie.

            Donc ce « mort en sursis » va venir s’ajouter aux autres « morts en sursis » que le pays continue de financer à grand renfort de pognon des zôtres.

            Inutile d’avoir de la patience, ce machin est conçu, comme les autres, pour mourir tout de suite mais coûter tout le temps.

        1. bob razovski

          Pour rebondir sur Hadopi, une petite anecdote :

          l’emballage cadeau de la loi hadopi était une sorte de bouclier franco-français pour soutenir notre exception culturelle, notre créativité, défendre la veuve et l’opprimé contre les méchants etc etc …

          Et bien depuis cette loi, un auteur n’est plus propriétaire de ce qu’il écrit, sauf accord contraire. Alors qu’avant hadopi, c’était l’inverse. J’ai trouvé ça des plus savoureux.

    2. Marabout

      Vous voulez que l’on reparle de l’efficacité de la Hadopi ? (rires)

      Par contre, il trouveras sans doute le moyen de créer un gros machin inutile, à nos frais.

  4. Gerldam

    Il y a un truc que je ne pige pas: vous dites que la technologie blockchain asssure des transactions fiables même en l’absence de confiance. Or dans votre diagramme, c’est le point 4 qui me pose problème. Sur quelles bases les « peers » vont-ils valider la transcation? Sinon, la validation est-elle automatique?
    Pire: si le versement est effectué gace à la blockchain et que l’objet ou le service n’est pas rendu, on est au même point, non?
    Ce qui rassure les utilisateurs de Airbnb par exemple, c’est les reviews d’utilisateurs et le fait que l’argent n’est versé qu’après arrivée du voyageur et que celui ne hurle pas qu’il a été berné sur la chambre/appartement à louer. Avec la blockchain, je ne vois pas comment cette « assurance » (qui a ses limites, j’en conviens) est effectuée.

      1. Gerldam

        Vous pensez que « sur la base d’une formule mathématique » est susceptible d’instaurer la confiance?
        Dit autrement, c’est un peu court jeune homme.

        1. Lib

          C’est de la crypto. Les participants vérifient que la transaction a bien été signée par celui qui détient la clé du compte émetteur.

        2. 0x10

          Sur la base d’une fonction mathématique à sens unique!

          J’élabore un peu:

          Imaginez une fonction F() qui est facile à calculer dans un sens mais impossible dans l’autre.

          Par exemple:
          F(« Gerldam verse 100€ à H16 ») est facile à calculer et donne comme résultat: 42.

          Comme vous êtes un petit malin, vous voulez trouver une autre transaction du genre « Gerldam verse 1.53€ à H16 » qui donne aussi 42. Ce n’est pas possible car la fonction est à sens unique. Il est impossible de trouver une autre phrase qui donne aussi 42.

          Ce principe très simple est à la base de la cryptographie moderne, Bitcoin, blockchain…

          Exemple:
          Vous créez la transaction: « Gerldam verse 100€ à H16 »
          Les pairs du réseau applique la fonction F() à votre transaction et enregistre le résultat 42 dans la blockchain.
          Comme, F() est a sens unique vous ne pouvez plus contester ou modifier la transaction car vous ne pouvez pas trouver une autre transaction qui donne aussi 42.

          Remarques:
          – raisonnement outrageusement simplifé mais correcte
          – « impossible » est à comprendre comme impraticable. Il est possible de trouver une autre transaction qui donne aussi 42. Mais le temps de calcul est gigantesque et trop coûteux.

    1. Pat

      Le problème, justement, c’est que ces intermédiaires ne garantissent pas grand chose et sont très coûteux, du point de vue du fournisseur du service. Il y a toujours des locataires mécontents et/ou abusifs, même pour des locations parfaites. Les « reviews » ne sont qu’un critère indicatif, pas toujours fiable.

      1. Gerldam

        J’ai utilisé Airbnb de très nombreuses fois et je n’ai jamais été déçu. Pour cela, il ne faut pas hésiter à poser toutes les questions que l’annonce ne détaille pas et faire preuve d’un peu de bon sens.
        Je pense que les déçus sont souvent un peu naïfs.

        1. Si vous achetez une baguette chez le boulanger, rien n’indique que vous en aurez pour votre argent.

          Cette question n’est pas liée à BTC, c’est une question intrinsèque à l’échange de valeur dans un système commercial. BTC résout ce qui se passe entre deux acteurs (l’échange de valeur), mais ne résout pas la question de savoir si l’un et l’autre acteur sont finalement heureux de l’échange une fois réalisé.

          1. sam player

            Ne pas oublier non plus le système de notation du client par la fournisseur et du fournisseur par le client. Sur ebay les fournisseurs mettent un point d’honneur à n’avoir aucun avis négatif sur des milliers de transaction. Les mauvais clients sont rapidement éjectés.

            Blablacar a modifié dernièrement le processus de notation pour empêcher qu’un client note en fonction de la note que lui-même a reçu (et inversement).

            Équivalent et complémentaire au système de notation, il y a aussi les commentaires et contrairement à ce qu’on entend ici et là sur la fiabilité, les commentaires validés par des transactions, transactions dans lesquelles l’intermédiaire (ebay, amazon, blablacar…) n’est pas partie, sont fiables par principe.

            Là où il faut bien évidemment se méfier c’est quand celui qui tient le fil de commentaires est celui qui vend le produit ou service ou quand les fournisseurs évalués dans les commentaires sont ceux qui font vivre le site (pub).

    2. cherea

      La blockchain ne valide uniquement le fait que de la valeur a changé de propriétaire et qu’il n’y a pas eu de double spending.

      En très gros pour la validation de la transaction: les mineurs (ceux qui valident la transaction) retracent l’histoire du bitcoin depuis son émission et vérifient qu’il n’y a pas de hiatus et ou de tentative de double dépense puisque chaque bitcoin a un pédigrée, peut-on dire avec ce que l’on appelle des clés publiques, donc on connaît le parcours d’un bitcoin à la trace…Toutes les transactions sont publiques et votre anonymat est garanti par le fait que vous êtes rattachés à votre clé publique par une clé privée que vous seule possédez.

      Après que le bien ou service a été effectivement échangé, rendu, c’est de la responsabilité des gens qui commercent. Si on vous paye et que vous n’envoyez pas la marchandise, vous allez avoir des mauvais commentaires et vous ne vendrez plus. De plus sur Open Bazaar, vous pouvez par exemple mettre un « arbitre » qui va prendre 1% du prix de vente contre 15% pour les market place classiques et qui rendra sa décision en cas de litige.

      Maintenant le gros sujet c’est le IoT (internet of things) et dans lequel on va implementer des « smart contract ». Par exemple, je mets une serrure intelligente sur la porte de mon logement que je loue de temps en temps. Mon locataire va la débloquer avec son smartphone et elle sera programmée pour ne s’ouvrir avec le téléphone de mon locataire que entre le 5 et le 7 mai entre 18 heures et 20 heures par exemple. De plus, je peux très bien intégrer dans mon smart contract des clauses comme une caution à restituer après 48 heures…

      Pour voir un peu à quoi ça peut ressembler, ceci n’est qu’un exemple

      [youtube https://www.youtube.com/watch?v=opPyMgK5w9g&w=560&h=315%5D

      Pour en savoir plus sur Bitcoin, je conseille toujours la lecture du white paper, je vous file la traduction en français. Si c’est trop aride pour certains, la lecture du résumé et de l’introduction donnent une idée assez précise, vraiment pas besoin d’entrer dans le détail pour ceux que ça emmerde:

      https://bitcoin.fr/bitcoin-explique-par-son-inventeur/

    3. 0x10

      Bitcoin n’est pas un service d’escrow payment (dépot fiduciaire). Le but est de permettre de payer et de recevoir une rémunération sans tiers de confiance (Visa, une banque, etc). Le blockchain garantie que le paiement est effectué de A à B. C’est tout et c’est déja beaucoup!

      Votre carte Visa n’apporte pas plus de sécurité. La paiement est bien garantie mais le service acheté ne l’est pas.

      1. albundy17

        Bon sang ox10, vous venez de m’éclairer en une phrase, je ne saisissais pas « tiers de confiance » (je sais je suis lent)

        Merci !

    4. Les participants approuvent sur base d’un calcul, pas d’une opinion. Un participant qui fait un calcul erroné (ou qui fausserait le calcul pour n’importe quelle raison) doit, pour que la transaction soit acceptée, obtenir un consensus sur une partie majeure du réseau ce qui revient à posséder directement au moins 51% du réseau (actuellement, ça coûte au moins 4 milliards de $, et c’est alors plus rentable de jouer le jeu que de fausser le calcul).

      D’autre part, le coup du « j’ai donné mes btc, je n’ai rien en échange » est couvert par les escrow / comptes à triple signature : le vendeur, l’acheteur, et un « juge ». Pour que le vendeur touche les ronds de l’acheteur, il faut avoir l’accord de 2 parties au moins. Là encore, c’est une question de crypto, pas d’opinion. Mais comme l’explique 0x01, c’est un sujet parallèle à BTC, pas directement lié.

  5. Pat

    On a vu ces deux ou trois dernières années les sites d’annonces de locations de vacances se transformer en intermédiaires entre les locataires et les propriétaires, « garantissant » les transactions en encaissant les loyers à la place des propriétaires, prélevant 15 à 20% au passage, et versant l’argent restant qu’avec autorisation du locataire et après la location.
    Ils ont totalement oublié qui étaient leurs clients, et j’espère qu’ils vont s’en mordre les doigts dans un avenir proche.

  6. André Rosa

    « il s’agit d’une technologie qui repose sur l’absence de confiance… »

    Cette phrase n’est pas apte à détromper tous ceux qui, grâce à la propagande étatiste, sont déjà prévenus contre Blockchain… Aussi je vous propose cette reformulation:

    d’une part, cette technologie, par nature décentralisée, permet de mettre directement en relation les individus; d’autre part, elle rend inutile la désignation (et la rémunération!) d’une personne physique ou morale comme tiers de confiance, car le réseau lui-même, dans son ensemble, se charge de valider les transactions ou stocker les avoirs de chaque participant.

  7. Bonsaï

    A ce niveau d’übersophistication pour se retrouver devant un über-duk duk dont on ne sait même si le driver a son permis, c’est machiavélique. Cette configuration devrait être assez inspirante pour un écrivain de polars !
    Dans une grande ville dense et dangereuse comme une jungle, autant appeler un copain volontaire pour nous faire un brin de conduite…

    1. bibi

      Pour commencer je vous conseille de lire Machiavel ça vous permettra d’employer le terme machiavélique à bon et scient.

      Quand vous prenez un taxi, ou un VTC vous savez vous si le chauffeur à encore son permis, et idem pour vos copains vous savez en temps réel combien il leur reste de points sur leur permis et si ils sont à jour avec leur assurance?
      Quand vous prenez l’avion avant de monter à bord vous demandez aux pilotes si ils ont l’intention de se suicider en vol en amenant avec eux l’ensemble des passagers?

      Aujourd’hui rien ne vous empêche et rien ne vous empêchera dans le futur de demander à votre chauffeur de vous présenter son permis et son attestation d’assurance, ni de laisser un commentaire sur la qualité de la prestation puisque ceux qui refuseront cette pratique auront du mal à développer leur clientèle.

      1. Bonsaï

        Dans la ville où j’habite (Genève), les taxis ont des numéros qui renvoient à une compagnie qui emploie les chauffeurs. Et même si certains employés se mettent à devenir un peu folkloriques, du fait que le chômage avait à une certaine période l’idée pernicieuse de recycler ses ouailles en chauffeurs de taxi, ils n’en restent pas moins dûment encadrés et cornaqués.
        En tant que cliente et au prix où sont les taxis j’aime en effet savoir où je vais poser mon auguste postérieur et éventuellement, qui aura l’avantage d’être mon conducteur.
        Mais rassurez-vous, pour les intrépides aventuriers et autres amateurs de frissons, Über existe aussi dans nos rues…

        1. bibi

          Qu’est ce qui vous garantie que la compagnie n’emploie que des chauffeurs avec permis de conduire et que les véhicules sont assurés?

        2. Dr Slump

          Ma chère vous tombez dans le cas de figure où vous consentez à abandonner votre liberté pour plus de sécurité… illusoire. Sécurité que l’état ne garantit pas mieux de le jugement individuel, et même plutôt moins bien.
          Le résultat? Voyez les taxis made in France. Formidable hein? Des taxis très  » secure  » n’est-ce pas? Oh wait, ne sont-ce pas des taxis français, dûment encadrés et cornaqués, qui se montrent détestables, rares, et chers? On ne peut pas passer sur les agressions physiques contre des chauffeurs VTC et Uber, si? Et allons-nous parler du trafic de permis de conduire ?? Alors, le taxi encadré français, c’est « safe » ou bien?

        3. sam player

          Erreur Bonsaï.
          A moins de téléphoner immédiatement à un ami pour lui communiquer le n° de taxi en maraude (hep, taxi !) ou à l’aéroport, gare etc… dans lequel tu viens de monter personne ne le saura quand on te retrouvera troussée et… détroussée dans une cave de banlieue.

          Alors qu’avec un taxi Uber ton chauffeur est identifié par la transaction, il a son permis et il est assuré.

          Dans le nouveau système que décrit h16 (Arcade city) il suffirait que dans les éléments validant la transaction il y ait la validité du permis de conduire et de l’assurance qui peuvent aussi être validés de leur coté par une blockchain et ces éléments interviennent alors comme facteurs de la transaction.
          Rien de compliqué, c’est complètement transparent pour l’utilisateur…
          C’est bon, rhabille-toi…

          1. Pheldge

            « on te retrouvera troussée et… détroussée dans une cave de banlieue.. » sam, que Bonzaille et toi vous êtes des adultes responsables, mais que vous scénarisiez vos ébats, pour pimenter votre sexualité, ne nous regarde pas ! un peu de pudeur, merci ! y’a des enfants qui pourraient lire …

            1. Calvin

              Ce qui est pénible, c’est qu’ils ne donnent pas de date…
              Pour y être par hasard.
              En même temps , Sam n’a pas forcément le choix dans la daté…

    2. Aristarkke

      Surtout en Arabie Saoudite où le genre 1 n’ a pas autorisation de conduire…
      Conséquents avec eux mêmes: le niquab restreignant furieusement le champ de vision…

  8. 0x10

    Je suis en complet accord avec ce qui est présenté dans votre article mais l’exemple d’Arcade City me semble pas tout à fait à propos.

    Arcade City ne vit pas d’amour et d’eau fraiche. La société prend 10% des transactions. C’est expliqué sur le slide situé juste sous la ligne « 100% du prix de la course revient donc au chauffeur »!

    La question de la rémunération d’Arcade CIty lors d’une transaction n’a d’ailleurs pas d’importance dans votre démonstration. L’important est que le chauffeur est mis en relation directe avec le client (et peut donc se créer une base client, etc.).

    Je trouve que ce business model est particulièrement intéressant car il combine justement une mise en relation directe tout en permettant une rémunération de l’intermédiaire.

    Merci pour cette découverte. Cela ouvre des perspectives!

    1. « La société prend 10% des transactions. »
      Oui mais non. C’est expliqué aussi : au début, pour mettre en place l’appli, ils prennent 10%, et visent à diminuer autant que possible ensuite. Ce n’est donc pas un business model basé sur le paiement de la transaction, mais plutôt sur la création de la communauté.

      1. 0x10

        J’ai vu comme vous le pitch. Il est très bien articulée mais la diminution de la fee de 10% reste vague et de toute façon ne peut pas être nulle. On ne monte pas un business dont les revenus ont pour but de tendre vers zéro.

        Comme pour tout pitch pour VC, Il y a une bonne dose de pipeau. Mais il faut avouer que c’est joliment fait.

        Encore une fois, la question du coût de transaction est secondaire…

        1. Oui. De toute façon, même avec un coût similaire à Uber (20% il me semble), la différence essentielle est que le chauffeur construit son propre business, au contraire du chauffeur Uber qui n’a pas de choix dans le prix.

    2. Aristarkke

      Je ne vois pas où est le problème de payer un intermédiaire par lequel le chauffeur de taxi trouve de la clientèle. Il y a une appli qui renvoie à des systèmes d’exploitation etc… qui a un coût de fonctionnement à couvrir. Après tout, le chauffeur doit bien payer une ligne téléphonique sauf que son coût n’ est pas exprimé en pourcentage… Ce serait le rêve de pouvoir encaisser des factures sans avoir le moindre frais à décaisser!
      Après, le pourcentage de commission est indifférent dans la mesure où une concurrence peut s’ établir autour de ce service, si celui-ci est efficace et si l’ adhésion reste un acte volontaire et résiliable. Si l’ appli a des tarifs dispendieux pour son rendement réel, n’ importe quel exploitant sensé s’en rendra compte très vite.

    3. Aristarkke

      Rechercher une clientèle a un coût que cela plaise ou non. Si le taxi a une moyenne d’attente de mettons une demi-heure entre chaque course et que l’appli abaisse cette attente à 10mn, cela vaut de la rémunérer par le surcroît de production qu’elle engendrera pour le même temps de travail.
      Beaucoup l’ ont peut-être oublié mais au démarrage du téléphone mobile, cela coûtait une blinde entre le téléphone à acheter, l’ abonnement hors de prix (du 300 F TTC le mois) et les communications en sus à un tarif pas vraiment sympa pour le client. L’ excuse officielle était les réseaux à construire et une des causes officieuses était aussi le duopole FT / SFR qui ne ferraillait guère jusqu’à l’entrée en lice de Bouygues qui a vraiment lancé la concurrence. C’est aussi une des raisons de la tentative BeBop de FT de créer un téléphone semi-mobile et qui a tourné court avec l’ abaissement des tarifs des vrais mobiles…

  9. Sybarite

    Depuis que j’ai compris comment fonctionne le blockchain, j’imagine toutes les applications possible. Quelques unes prennent forme. Une nouvelle civilisation est en cours. Le droit, la charité, les valeurs vont changer. Et bientôt on va la voir dans les assurances, la santé etc.

  10. FacePalm

    Complétement HS, mais c’est vendredi : je viens de tomber sur un lien (révélateur) qui pourrait intéresser notre maitre a tous lors d’un futur article sur les 2P2M de la justice française. Pendant que les abrutis qui ont incendié une voiture de police avec ses occupants a bord (accusé de Tentative d’homicide volontaire) ressortent libres, un gars est condamné à un 1 an de prison ferme…. pour avoir tué un chat (si, si!) :

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/pyrenees-orientales/perpignan/maltraitance-animale-un-de-prison-ferme-pour-avoir-tue-un-chat-st-esteve-1013501.html

    J’aime bien les chats, mais quand bien meme, ca serait le mien que je ne souhaiterait pas 1 an ferme à son assassin !

    1. Taisson

      Un an ferme signifie qu’il ne fera aucune peine de prison, le jugement est juste pour frapper l’opinion…Quelques bons coups de trique auraient eu un effet plus éducatif…Mais ce n’est pas prévu. Dommage….
      Il y à des animaux « amis » et le chat, anarchiste fondamental choisit les siens…
      Même enfermé et contraint il sait faire comprendre s’il vous accepte comme relation convenable, ou comme simple porte gamelle…
      La seule raison valable de tuer un animal qui n’est pas dangereux, c’est de le manger. Et ce n’était visiblement pas le cas.
      Si quelqu’un s’en prend à mes chats, et que je l’identifie, il serait plus en sécurité en prison….
      Et pourtant, je suis chasseur, lesquels ont une mauvaise réputation pour les chats…

      1. FacePalm

        Je croyais qu’on ne faisait pas de prison pour une condamnation « avec sursis », au contraire d’une condamnation « ferme » (le cas ici) . Vous avez mal lu, ou ya effectivement plus du tout de peine de prison en france? ????

        Sinon tout a fait d’accord, le chat choisi son compagnon humain ou pas. Et le tueur identifié de mon chat passerait également un tres sale moment (sans témoins évidemment), mais de la à le condamner a 1 an de prison….

        1. Royaumont

          Les prisons étant surpeuplées, les « petites » peines de prison ferme, inférieures à 1 an (peut-être 2 ans) ne sont en réalité jamais exécutées.

          Sauf évidemment dans les cas graves, comme par exemple si vous avez insulté un singe en le comparant à Taubira… Dans ce cas-là, pas de pitié, au gnouf !

          1. Val

            @royaumont +1 autre cas grave : vous portez un T shirt incompatible avec la pensée dominante , la c’est de la taule ferme

        2. Taisson

          Tout à fait exact, les peines avec sursis ne sont exécutées qu’en cas de nouvelle condamnation, et c’est comme ça depuis longtemps; et c’est prévu.
          Mais, en plus, maintenant, les courtes peines ferme sont très rarement réelles, et remplacées par des peines de substitution, au bon vouloir des magistrats qui bidouillent tout ça.
          Sur qu’il risque plus d’ aller en prison que pour avoir frappé un flic, un chat provoquant bien plus d’émotion sur une juge, qu’un « poulet »!
          C’est comme ça que les victimes croisent leurs agresseurs condamnés fermes quelques mois après, avec un bracelet dans les rues, et que bien sur ils recommencent à la première occasion.
          On peut donc dire, que sauf pour quelques cas pas bisous, identitaires par exemple, les peines de prison fermes de moins de deux ans n’existent plus en France.

          1. FacePalm

            Je pensais pas que c’etait a ce point la : si il n’y a meme plus de prison pour les moins de 2 ans « fermes », ca vas tres tres mal finir. CPEF.

          1. sam player

            Oui sauf que c’est à l’appréciation du JAP (juge d’application des peines) qui théoriquement devrait appliquer cette mesure qui fait partie des peines alternatives pour les peines courtes mais qui d’autre part subit la pression du parquet… et en fait ça dépend… on peut être condamné à 1 an et faire 6-8 mois si on n’a pas une attitude vivrensemblo compatible.

          2. Calvin

            Oui.
            C’est pour cela que Nabila, condamnée à de la prison ferme, n’ira pas en prison et va continuer à fréquenter un célèbre blogueur ultralibéral.

    2. MadeInCH

      Moi, je souhaiterais pire que 1an.
      Tuer un animal sans raisons, San nécessité, juste poir faire du mal, c’est la preuve que quelque chose me joue pas dans la tête. Après le chat, ce sera quoi? Un gamin?
      Il me semble que tout les tueurs en série ont commencé par des animaux.

      1. FacePalm

        Hopital psy, plutot selon moi. Mais rien pour une tentative d’homicide volontaire, contre des policiers ? C’est la différence d’échelle de sanctions qui me hérisse. Pas vous?

        1. MadeInCH

          En général, je ne tue pas les mouches. Je les chopes, une par une et les jette dehors.
          Si j’en tué, c’est qu’il y a une vraie nécessité. Trop, ou si trop agaçante au point de mettre ma vie (mentale) en danger.
          Donc, je suis cohérent.

          1. sam player

            « Donc, je suis cohérent. »

            L’auto-satisfaction rend sourd.
            Dans les asiles les fous croient qu’ils sont sain d’esprit.

            PS : l’auto-satisfaction n’a rien à voir avec être content de sa voiture.

            1. Bonsaï

              Non, c’est de la conscience bouddhiste : la conscience que tu es peut-être cette même mouche pour un être invisible. Et que tu serais bien content qu’il te laisse la vie sauve…

            2. Dr Slump

              Nope. Dans les HP, les fous ne se croient pas sains d’esprit, ils voient surtout que les autres « normaux » ne sont pas aussi sains d’esprit qu’ils le croient, et qu’on interprète leurs folies complètement à côté de la plaque.
              L’auto-satisfaction est très répandue dans tout le genre humain, rares sont les parfaitement sains d’esprit, libres de toute auto-satisfaction illusoire. Désolé mon vieux, ni toi ni moi n’en faisons partie 😛

          2. Pheldge

            Euh , pour ma gouverne, c’est bien en langue suisse que tu écris, et tu es sûr que vous dîtes « Je les chopes » et pas plutôt « Je les chopent » parce que comme c’est « les mouches » ça fait pluriel … ( comme une défunte gôche du même nom 🙂 )

            Nota: nous, les Français , nous sommes conservateurs, du moins pour le langage, et nous disons « Je les chope » parce que « je » 😉

    3. Higgins

      Ils sont quasiment tous ressortis libres tout simplement parce que c’est la loi qui l’impose pas parce que ça fait plaisir. Pour le moment, ils sont TOUS présumés innocents et j’ai cru comprendre qu’il n’était pas si facile que ça de prouver leur culpabilité. Maintenant, on peut préférer un système où tout suspect serait considéré coupable jusqu’au jugement définitif (1ère instance, appel, cassation, deuxième appel et enfin CEDH avant jugement ultime, ce dernier ne faisant potentiellement pas obstacle à une nouvelle cassation donc à un troisième appel).
      Le mec du chat a été jugé coupable, lui. La peine, qu’on a le droit de trouver exagérée (mais il peut faire appel), est la suite logique de cette culpabilité.

      1. sam player

        En attente du jugement et suivant la gravité des faits reprochés et des élements il est possible de maintenir un « suspect » en prison pour prévenir la répétition. Dans le cas de la tentative d’homicide des policiers il semble bien que le risque existe. D’autre part la peine encourue fait prendre le risque de voir l’auteur disparaître, même s’il a un bracelet électronique (ce qui j’espère a été fait pour le bracelet).

      2. Pheldge

        Major, permets moi de rouspéter fermement ! on te fait faire de la préventive pour des affaires financières, et là affaire sensible qui a ému tout le pays, avec des images vidéo de l’acte, le témoignage d’un flic « undercover », on nous sort du chapeau, une « technicality » qui justifierait la remise en liberté des prévenus … excuse moi respectueusement, mais si la préventive a un sens, ici on est passé à coté !
        J’aimerais bien avoir l’abis du Camarade Kazr, qu’on rigole un peu ! 😉

      3. Taisson

        Oui… sauf si l’on est agressé dans un lieu privé (une boutique) par un antifa, alors que tous les témoins ont vu… L’antifa venu pour se battre en claque, et c’est la taule, pour l’autre, le plus longtemps possible, même avant le procès. On peu être surs que si l’antifa avait gagné et que le « facho » soit le mort, le présumé tueur aurait été libre jusqu’à son procès.
        Pour les attaquant de policiers, n’étant pas jugés, la présomption d’innocence peut jouer…et la on parle de loi…Bien sur que le juge n’est responsable en rien de laisser en liberté ou pas ? Bien sur que ce n’est pas la même loi pour les « fachos »…
        Sur que les casseurs de flics sont gentils et pas dangereux!
        Et en état d’urgence en plus! Dommage qu’ils ne s’en soient pas pris à un magistrat, on aurait pu éprouver la présomption d’innocence!
        De qui se moque t’on?

  11. Peste et coryza

    La FED, pourtant incarnation du Léviathan, prend parti pour le bitcoin… Cela n’augure rien de bon pour ce dernier.

    Je ne comprend pas grand chose au bit coin, ni son intérêt si ce n’est passer sous le radar des états, mais je ne crois pas qu’il puisse tenir : la monnaie, c’est le grand pouvoir du léviathan, avec le monopole de la violence. Sans l’un ni l’autre, il n’est rien.

    Si le bitcoin menace son pouvoir de prédation, il se battra. Et je ne crois pas qu’une bande d’informaticiens puissent rivaliser contre des armées de flics. En France, on punit déjà plus lourdement les opposants politiques que les violeurs…

    Et puis, pas grand monde ne l’accepte : les commerçants le refuse, on ne peut payer ni ses impôts ni ses amendes avec…

    1. « Je ne comprend pas grand chose au bit coin, » mais j’ai un avis trè tranché car « je ne crois pas qu’une bande d’informaticiens puissent rivaliser contre des armées de flics ».

      Oui, je confirme, vous n’avez rien compris au Bitcoin. Et c’est pour cela que vous ne pourrez pas comprendre pourquoi une armée de flics ne pourra absolument pas le contrer. Ni une armée tout court. Ni des législations, aussi féroces soient-elles.

      on punit déjà plus lourdement les opposants politiques que les violeurs
      C’est faux. On ostracise les premiers, on relâche les seconds.

          1. Sannat utilise l’état des lieux actuels (comptabilité en euros, échanges en euros) pour qualifier Btc de non-monnaie. Sauf que la définition d’une monnaie ne lui appartient pas. Ainsi, quand il dit « on dit qu’une monnaie c’est un instrument d’échange de masse », c’est faux. Une monnaie est un instrument d’échange, point. Les perles chez les primitifs étaient bien une monnaie, aussi peu massif soit-elle. Ensuite, il commet les mêmes erreurs de raisonnement que d’autres (y compris à la CDC, par exemple) qui croient que perdre la clé usb où sont les BTC revient à perdre les BTC. Ce n’est pas vrai. Les BTC sont toujours là, dans la blockchain. Et l’obtention de BTC de blocs donnés ne dépend que d’une chose : la capacité à en fournir la clé privée. Armory par exemple permet de créer une clé sur papier. Ou sur USB. Ou disquette. En autant d’exemplaire qu’on veut. Ou une passphrase. Etc… Ce qu’il faut, c’est un moyen unique de créer une clé privée, c’est tout.

            Bref : il est comme beaucoup, et n’a pas compris Bitcoin. Et c’est normal : c’est effectivement, conceptuellement, assez compliqué et c’est d’ailleurs la raison de son acceptation lente par les individus.

          2. sam player

            Sannat, un mec qui parle tout seul sur son site, même pas moyen de mettre un commentaire, c’est désolant (bon, je sais on peut aller sur objectifeco pour commenter).
            3 erreurs dans les 3 attributs qui définissent sa conception de la monnaie. Et même ainsi il ne prouve pas que la monnaie actuelle répond à ces principes.
            Poubelle.

          1. Peyreloubes

            Il y a une chose dont on ne parle jamais: Comment transforme-t-on des euros en BTC.?
            Et comment transforme-t-on des BTC en euros . Ca doit bien laisser des traces au niveau des comptes bancaires. Traces que le Fisc peut faire apparaître d’un clic ! Non ???????

  12. Taisson

    Merci à tous pour les explications, ce n’est pas encore tout à fait clair pour moi, mais grâce à vous , ça prend forme, blockchain et bitcoin apparaissent plus clairs.

  13. Le Grincheux

    Il est étrange que personne ne parle de la faillabilité d’un algorithme de chiffrement. Aujourd’hui, on considère certains algorithmes comme sûrs, mais rien ne dit que ce sera encore le cas demain. La cryptographie est une science qui évolue tous les jours et les papiers IEEE traitant du sujet sont assez éloquents là-dessus. J’aimerais bien savoir ce qu’il se passera si un algorithme utilisé dans une cryptomonnaie est cassé…

    Autant je considère que les cryptomonnaies apportent des réponses à des questions posées par l’utilisation qu’en font les états, autant la faillabilité de la chose me pose quelques problèmes.

    1. Point déjà soulevé. En substance, si on casse les algos utilisés (ECDSA, crypto elliptique, et SHA), alors Bitcoin sera le cadet de vos soucis. Cela ne veut pas dire que ce n’est pas sérieux, mais qu’avant BTC, il y aura d’autres institutions en danger. Sur le cas pratique BTC, le chiffrement utilisé est testé sans relâche depuis 7 ans, et toujours pas cassé, donc on peut admettre qu’il est correct.

      Et techniquement, si on peut concevoir un ordinateur quantique suffisamment large, alors on peut probablement casser n’importe quel algo basé sur des problèmes NP-complets (voire PSpace ou plus, soyons fous).

  14. MadeInCH

    Je vois bien des assermentés accepter bien ou service dans le seul but de dénoncer le fournisseur.
    Assermentés payés au résultat.

  15. Jb²o

    Je crois comprendre plus ou moins le principe de la blockchain mais c’est plutôt son utilisation qui me parait complexe, à commencer par ouvrir un portefeuille! Me trompé-je? Est-ce simple?

  16. sam player

    HS
    Quand on sait ce qu’on sait et qu’on a vécu ce qu’on a vécu c’est quand même aberrant de rester dans l’expectative vis-a-vis des inondations suite à de légères pluies. Et pour ce qui est des prévisions, pas mieux : on nous annonçait 5 mètres pour aujourd’hui sur la Seine à Paris et on est à 6 mètres… Ils font quoi avec le pognon ?
    L’état lui s’en fout puisque ce sont les assurances qui paient et donc les contribuables. Il n’a aucun intérêt à ce que ça se passe bien, au contraire ça augmente le PIB.

    Une année c’est dans la Somme,une année c’est dans le Midi, une année en Bretagne… p’tain c’est quand même pas dur de prévoir des bassins de rétention surtout que pour Paris il existe déjà, il est en jachère, y a plus qu’à faire le barrage.

    On a bien raison de penser ce qu’on pense.

    1. Essepe

      C’est la réflexion que je me faisais tt à l’heure …
      Un coup de google et je vois cet article :
      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/06/02/01016-20160602ARTFIG00214-inondations-nous-sommes-loin-de-la-crue-centennale-en-1910.php
      qui évoque cette news de janvier :
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/01/05/97001-20160105FILWWW00383-les-lacs-reservoirs-de-paris-en-manque-d-eau.php
      où cette fois :
      « C’est un déficit qu’on n’avait encore jamais enregistré à ce jour et le retard est tel qu’il faudrait des précipitations supérieures aux normales pendant les mois d’hiver pour retrouver le bon taux de remplissage »
      Ce monde magnifique où tout est anormal, tout est prétexte à faire de la news alarmiste …
      On peut se demander s’il l’alerte prématurée n’a pas causé la rétention de trop d’eau les mois qui ont suivis …

  17. Boudoir

    Je ne sais pas comment c’est Uber en France. Perso je suis dans la région de San Francisco, et Uber est juste incroyable ici. Par exemple pour me rendre à l’aéroport SFO depuis Walnut Creek (au nord de la baie, derriere la colline après Oakland), un taxi classique coute environ 120 dollars, et est en plus super pas aimable avec une voiture merdique. Il faut reserver à l’avance, et on ne sait jamais s’il va vraiment venir ou non, etc.. Avec Uber, quelque secondes après avoir posté sa demande, un mec l’accepte, et l’application nous montre en temps réel sa position GPS et quand il va arriver. La course coûte environ 3 fois moins cher que le taxi merdique… Et pour l’instant je ne suis tombé que sur des mecs sympas avec des gros 4×4. A chaque fois c’est soit quelqu’un d’origine mexicaine ou indienne, donc je suppose que Uber permet aussi à une population généralement « proletaire » de s’en sortir et travailler à son compte en toute honnêteté.

    Du coup je comprend pourquoi en France les taxis refusent l’implantation de Uber. Ce service permet d’offrir au client un service inversement proportionnel en terme de rapport qualité/prix …

    1. Dr Slump

      Oui, j’avais constaté la même facilité quand je bossais aux US, pour tout un tas de choses banales du quotidien, et c’était il y a plus de 15 ans.

      Cette facilité pour toutes les démarches quotidiennes, de la réservation d’un taxi à l’entretien d’embauche, cette disponibilité des biens et des services tous les jours et à toute heure m’avait donné un sentiment de liberté incomparable. Quand 2 ans plus tard j’ai du revenir en France, gros choc culturel de retour, grosse déprime!

      Je veux me barrer de ce pays, ce n’est plus le pays que j’ai connu!

      1. Boudoir

        Mouais, Uber c’est super pour l’exemple, mais les US ont aussi beaucoup de problèmes. Par exemple ça fait 6 mois que j’attend de recevoir mon permis de conduire californien. L’administration est de classe tiers-monde en Californie (Etat sur-endetté et en faillite, rappelons-le). Franchement, la France n’est pas plus mal que les US à ce niveau là. Le problème en France, c’est l’Etat omnipotent qui empêche toute liberté fondamentale, à commencer par celle d’entreprendre.

        1. Dr Slump

          Ah tiens les choses ont changé alors? Moi en 24 h même pas c’était bouclé: examen pour l’obtention du permis et délivrance du permis dans la foulée, le tout en un après-midi. Ils délivraient déjà des permis au format carte de crédit. A Kansas City, Missouri, le trou de balle des Etats-Unis.

          1. bob razovski

            Comme vous le soulignez,  » A Kansas City, Missouri ». Pas en Californie, qui se rapproche par bien des points d’une république socialiste 😉

  18. Nathalie MP

    Je sais par expérience personnelle que le concept de blockchain n’est pas facile à comprendre, souvent parce qu’il est trop vite expliqué, dans un jargon technique qui n’est pas à la portée de tous (pas à la mienne en tout cas).
    Voici un article « Explain Bitcoin Like I’m Five » que j’ai trouvé utile pour entrer dans l’idée, et qui en montre aussi toute la parfaite simplicité :
    https://medium.com/@nik5ter/explain-bitcoin-like-im-five-73b4257ac833#.mrwxo1qbh
    Mes excuses à l’avance si j’enfonce des portes ouvertes.

    1. Pheldge

      Merci pour cette heureuse initiative ô « Doulce Nathalie » (selon le surnom que le papet il vous en donne ). Grâce à vous , ce matin je suis un peu moins ignare, et j’ai enfin surmonté mon rejet réactionnaire et pathologique envers le BTC, en dépit des patronales chroniques y consacrées ! 😉

  19. Desintox

    @ H16

    Sans vouloir abuser de votre temps: que pensez-vous de Ethereum? Il semblerait d’après certains articles qu’une véritable rupture ait étée atteinte par rapport aà Bitcoin (contrairement aux autres crypto-monnaies). Pensez-vous qu’on puisse s’attendre à un remplacement?

    1. Je pense que les deux monnaies sont complémentaires, disons. Pour le moment, Ethereum est encore plus complexe à mettre en oeuvre et utiliser que BTC ce qui n’est pas peu dire.

  20. Val

    Hello H , j’ai deux petites question apres lectures et cogitations attentives : y a t-il une plus petite unité de paiement bitcoin ?
    A t on une idée de la répartition actuelle des bitcoins (ie . y a t-il des mains fortes constituées ) ?
    egalement :
    Est il simple pour notre état chéri de détecter une transaction bitcoin sur le poste d’un usager ? (on m’a dit que tor + vpn ne trompaient pas longtemps un limier motivé)
    Par ailleurs – c’est juste purement intuitif -ce systeme permet d’échanger de la valeur en éliminant la garantie d’un tiers de confiance , c’est la mutliplicité des objets qui en determine sa véracité (d’apres ce que j’ai compris ).Pour moi le modele est un potentiellement un superbe outil pour l’intox (ie plus l’info est nombreuse + elle est vraie ahem ) , je vois bien la potentialité , mais je vois également bien les dérives possibles . Mon modèle a moi c’est la confiance, la transparence , alors un modele qui la dilue dans une multitude de noeuds dont on ne sait rien avec un algorithme mouvant incompréhensible pour le commun des mortels … c’est juste intuitif je le répète . mais bon , il semble que j’ai une assez bonne intuition .
    cheers et bon dimanche 🙂

    1. – La plus petite unité BTC est le satoshi. Il faut 100 millions de satoshis pour 1 BTC.
      – On a une idée plus que précise, exacte, de la répartition actuelle des bitcoins. Il « suffit » de lire la blockchain. http://www.bitcoinrichlist.com/top100
      – Détecter une transaction … Ça dépend. TOR + VPN et mixeurs permettent de raisonnablement tenir l’État à l’écart. Mais « un limier motivé », s’il n’a pas de gros moyens, ne va rien trouver du tout si vous êtes précautionneux.
      – « ie plus l’info est nombreuse + elle est vraie ahem » : non. C’est basé sur un calcul mathématique, et sur des statistiques. « intoxiquer » coûterait actuellement au moins 3.9 milliards d’euros environ, alors que respecter le consensus revient moins cher et peut même rapporter. Dans ce modèle, vous n’avez pas besoin de confiance et vous avez une transparence totale.
      – « un algorithme mouvant incompréhensible » : non non. L’algo est connu de façon parfaite, et si vous prenez le temps de lire le papier fondateur, écrit de façon tout à fait lisible, vous verrez que c’est très clair. La crypto est le moyen d’obtenir ce qu’on cherche, mais les principes & idées ne sont pas des concepts qui nécessitent Bac+9 en théorie des nombres.

      Le problème de BTC est que justement, c’est contraire à l’intuition. Ce sont des maths, pas des opinions.

      1. Val

        @H16 Merci pour ces précisions. 3,9 milliards pas à la portée de tous mais largement à celle de gros players. Je persiste à y voir une sacré faille mais bon chaque système en est farci . Le truc le plus disruptif est que bitcoin est hors État .

        1. Pheldge

          Dans la foulée, puisque la somme est à la portée d’un petit groupe de banques, est-ce que cela veut dire qu’avec un investissement de cet ordre, on peut « prendre le contrôle » du réseau BTC, du moins l’influencer fortement voire définitivement ?

    2. sam player

      @Val

      La plus petite unité de Bitcoin ça doit être 10^-8 soit 10 nano bitcoins pour l’instant.

      Concernant « la multiplicité des objets bla bla bla… », non c’est justement le fait que des calculs valident le *même* résultat qui fait de ce résultat celui le plus vraisemblable. Rien à voir avec l’avis du public.

      Sur la compréhension du système : vous me ferez un résumé sur la résonance de Humboltz, puisque vous utilisez ce système dans votre voiture j’espère que vous l’avez compris… sinon ce serait du 2P2M.

      1. Pheldge

        ouais, ouais … à mettre avec tes « courants de Foucard » ( de Foucard & Huet les copains du Patron -le soleil n’ose pas Lui faire de l’ombre ) 🙂

      2. Val

        @sam-go merci pour les précisions , pour le reste ce n est pas parce qu une belle théorie mathématique fait voler les avions que ds la pratique ça les empêche de se prendre un scud 😉

        1. sam player

          Val, on dirait des réponses à la bonsaï.
          Et d’une ce n’est pas des mathématiques mais de la physique (mais c’est accessoire), et de deux le sujet de la discussion n’est pas celui-là mais de savoir si ne pas comprendre le fonctionnement d’un instrument empêche son utilisation et de lui faire confiance : non et vous faites cela tous les jours… Je vous donnerais tous les composants pour faire une génératrice électrique c’est même pas sûr que vous arriveriez à en fabriquer une…
          … et même la monnaie actuelle je suis sûr que 99% des gens e comprennent même pas comment ça fonctionne quand j’entends que les banques créent de la monnaie….
          Y a pas de smileys.

          1. Bonsaï

            @ Sam : merci de prendre Val et Bonsaï, de les mettre dans un paquet et de leur coller l’étiquette infâmante « femmes = peu dégourdies ». Lorsque des commentateurs masculins émettent des discours comparables aux nôtres (voire en pire), il ne te viendrait pas à l’idée de risquer une critique sur le style !

            1. Val

              @thanks for support bonsaï ce que j aime chez vous c est votre loyauté et votre goût du combat , en ligne avec les samouraïs de votre pays 😉

            2. sam player

              Si
              Au hasard, à Aloux le 17 juillet 2015, 23 h 19 min
              « Faut avoir une opinion dans la vie, ton commentaire on dirait du Bonsaï… ni pour, ni contre, ça dépend des jours et un peu bisounours. Reste plus qu’à nous dire que tu as des problèmes avec les chatons qui sautillent ! »

              Réponse de BonsaÏ le 18 juillet 2015, 10 h 04 min
              Merci d’avoir pensé à mon esthétisme.

                1. Bonsaï

                  Il se fiche de nous. Il saute un commentaire : en fait dans ce passage je le félicite d’avoir corrigé une faute d’orthographe.
                  Et même pas peur de passer pour un menteur… étrange personnage. Ou alors veut-il me mettre en valeur en testant ma capacité à déjouer ses pièges ?

                  gameover 17 juillet 2015, 23 h 21 min
                  « … ne lit pas.. »
                  Le Bonsaï veille.

                  Bonsaï 18 juillet 2015, 10 h 04 min
                  « Merci d’avoir pensé à mon esthétisme. »

                  1. sam player

                    Merci mais le sujet n’était pas ce que tu avais écrit mais de montrer que je ne me focalise pas sur un genre quand je critique… contrairement à ce que tu disais juste au-dessus (8 h 46 min)
                    Me traiter de menteur pour cela, toujours dans l’exagération.

            3. Pheldge

              merci de prendre Val et Bonsaï, de les mettre dans un paquet et de leur coller l’étiquette « à expédier à l’ISS, prochaine fusée de ravitaillement » ? 😉

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