Prix des médicaments : Médecins du Monde utilise la démagogie à doses chevalines

Article écrit en commun Nathalie MP et h16.

Purée de chatons condamnés à l’hépatite C, les tarifs des médicaments sont vraiment « indécents » ! Ils le sont tellement que les traitements efficaces, les plus onéreux évidemment, vont devenir inaccessibles pour le grand public !

Mais si, bien sûr, c’est vrai, forcément. C’est l’ONG Médecins du Monde (MDM) qui le dit – presque – dans ces termes, dans une grande campagne d’affichage urbain « Le Prix de la Vie » qu’elle voulait lancer à partir du lundi 13 juin 2016. Malheureusement, la méchante Autorité de régulation des professionnels de la publicité (ARPP) a émis un avis consultatif défavorable sur cette campagne qui manque de sources chiffrées, et qui fait prendre le risque à l’ONG que les labos ne se retournent contre elle pour atteinte grave à leur image, d’autant qu’en France, le prix des médicaments est particulièrement régulé.

Méchante, méchante ARPP (qui roule, à l’évidence, pour ces affreux labos) : les afficheurs se sont rangés à son avis.

MDM, acculée à ne pas pouvoir transmettre son important message sur les abribus, en fut réduite à une véritable « guérilla marketing » sur internet et dans les grands quotidiens nationaux. Non sans succès : au bout de 24 heures, la pétition associée qui enjoint la ministre de la santé Marisol Touraine de « faire baisser drastiquement le prix des médicaments innovants » avait recueilli plus de 28 000 signatures et en compte aujourd’hui près de 197 000.

Le refus des afficheurs joue finalement pour elle, car il permet à l’ONG de crier à la censure et accrédite l’idée que les labos font la loi, nous mentent, nous volent et nous poussent à une mort injuste faute de soins accessibles (et puis même qu’on soupçonnerait qu’ils nous filent le cancer exprès que ce ne serait même pas surprenant).

Une belle campagne… Mais pleine d’erreurs

Question sidération de l’opinion et des chatons malades, c’est réussi : la campagne est déclinée en douze slogans « choc » qui mélangent maladies graves avec profits scandaleux et bonnes affaires des labos sur le dos des malades.

mdm - leucémie 20000 pct marge brute

Malheureusement, question sidération du lecteur attentif, c’est tout aussi réussi : la campagne se vautre lamentablement en affichant certains chiffres qu’on ne peut même pas qualifier de faux tant ils n’ont strictement aucun sens.

20 000% de marge brut, bravo, belle performance pour du labo-bashing sans chi-chi ! Mais c’est parfaitement grotesque : même en imaginant des coûts de production négligeables (!), le taux de marge sur chiffre d’affaires ne pourra jamais excéder ce chiffre d’affaires, soit 100 %, ce qui est déjà absurde. Pour arriver au 20 000 % frappeur, il faudrait non seulement que l’entreprise n’ait aucun coût de production, mais qu’en plus d’un chiffre d’affaires de 100 (par exemple), elle reçoive miraculeusement une dotation de 19 900. On voit que tout ceci n’est absolument pas sérieux. Le qualificatif « populiste » décerné par certains journaux à cette campagne est encore trop gentil.

D’autre part, malgré un système de santé toujours plus étatisé, malgré une assurance maladie qui fixe honoraires des médecins, niveau des prix et liste des médicaments remboursables, malgré une dégradation constante du niveau des soins, le Dr Françoise Sivignon, Présidente de MDM, estime assez curieusement tout à l’inverse que :

« Les autorités laissent les laboratoires dicter leurs prix et abandonnent leur mission, celle de protéger la santé des populations. »

gifa wait what wtf huh

Sans surprise, le Leem (syndicat professionnel des entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France) a rapidement riposté en dénonçant « la campagne de propagande mensongère de Médecins du Monde » dont il juge les propos « caricaturaux et outranciers » :

« Le prix (des médicaments innovants) est fixé par le Comité économique des produits de santé (CEPS) à l’issue de négociations avec les industriels. En aucun cas, les industriels ne fixent donc leur prix de façon unilatérale. »

En fait, l’enfumage de l’ONG va plus loin. Quand elle explique que le Glivec (anti-leucémique à 40 000 € par an et par patient) a un coût de production de 200 €, elle considère implicitement Novartis comme un simple producteur de génériques, en oubliant tous ses coûts de recherche et développement. Habile, mais pas très honnête.

D’ailleurs, c’est la même chose pour le Sovaldi, nom commercial de la molécule sofosbuvir développée par le laboratoire américain Gilead Sciences, dont le cas particulier est à l’origine de la campagne de MDM. Il s’agit d’un « antiviral à action directe » remarquablement efficace contre l’hépatite C avec un taux de guérison de 90 à 95 % pour un traitement de 12 semaines avec très peu d’effets secondaires.

Mis sur le marché en France en 2014 au tarif de 19 000 € par boîte de 28 comprimés, son prix a été ramené dès novembre 2014 à 13 667 € dans le cadre des négociations du CEPS qui a de plus demandé au laboratoire de rembourser l’écart entre l’ancien et le nouveau prix pour les ventes antérieures à l’accord. Le prix du traitement de 12 semaines est ainsi passé de 57 000 € à 41 000 €. Il a également été décidé de le rembourser à 100 %. Actuellement, le Sovaldi bénéficie en France du prix le plus bas en Europe.

Mais pour MDM, scrogneugneu, c’est néanmoins très insuffisant car la cure de Sovaldi à 41 000 € ne coûterait que 100 € à produire.

gifa yeah ok shkreli

Seulement voilà : le coût d’un médicament innovant, pas encore dans le domaine public, n’est pas seulement un coût de production sur des chaînes automatisées, mais relève d’un calcul extrêmement complexe, incluant recherche, développement et mise au point. Il inclut aussi le risque de ne jamais obtenir in fine les autorisations de mise sur le marché.

Ce risque est tel que les laboratoires sont amenés à « vendre chers leurs succès » afin de pouvoir faire le dos rond pendant les périodes de faible innovation comme ce fut le cas au milieu des années 2000. Comme le rappelle également le Leem dans son communiqué,

« pour l’industriel, ce prix doit prendre en compte non seulement les coûts de recherche des nouveaux médicaments, mais également leur durée de mise au point (11,5 ans en moyenne) ainsi que les risques qui s’attachent à leur développement (seuls 7 % des médicaments entrant dans un essai clinique de phase 1 accèderont au marché). »

Oh, et puis au fait, dans tout ça, MDM semble oublier commodément que les laboratoires pharmaceutiques sont soumis à des myriades de contraintes réglementaires de plus en plus nombreuses et sévères, tant sur les essais cliniques que pour la commercialisation des produits. Là encore, ceci accroît les coûts de recherche et développement qui peuvent atteindre un milliard d’euros pour une molécule.

En réalité, le CEPS passe son temps à négocier avec les industriels pour obtenir les meilleurs prix. Seuls les médicaments très innovants sont habilités à être vendus au-dessus du prix des médicaments déjà mis sur le marché. Et ces derniers voient régulièrement leurs prix baisser, le brevet tombant dans le domaine public ou le volume de ventes augmentant.

En 2014, ces « ristournes » ont représenté 800 millions d’euros… On attend toujours l’image choc de MDM en remerciement de cette baisse.

D’autre part, les génériques représentent une part de plus en plus importante dans les ventes de médicaments, aussi bien en volume (de 19 % en 2008 à 32 % en 2014) qu’en valeur (de 11 % à 18 % sur la même période). Leurs coûts et par conséquent leurs prix sont plus faibles ce qui tend à faire baisser régulièrement le coût global.

Décidément, demander au gouvernement de faire baisser les prix (le point central de la campagne) ne semble guère sérieux. La campagne de MDM est bel et bien simpliste, idéologique voire mensongère sur les caractéristiques factuelles de l’industrie du médicament.

Une jolie campagne… Mais loin du compte.

Plus gênant encore, elle témoigne également de la méconnaissance complète de l’ONG de l’actuelle mutation qui s’opère dans ce secteur.

Aujourd’hui, les grandes pathologies touchant des millions de personnes ont déjà trouvé leur molécule de traitement. Les coûts de développement et de test étaient élevés mais s’amortissaient sur un très grand nombre de patients, autorisant les labos à les vendre à prix modéré tout en restant très rentables, et en gardant la faculté d’investir lourdement dans la molécule suivante.

Aujourd’hui, les labos sont face à des pathologies beaucoup moins répandues (cas de l’hépatite C), à des maladies rares, parfois orphelines. Or, du fait de réglementations toujours plus strictes, les coûts de recherche et développement sont toujours plus élevés tout en ne concernant plus que des populations limitées, ce qui renchérit automatiquement les molécules. Pour les évaluer, la seule considération du prix est très insuffisante. Il faut plutôt raisonner en terme de performance.

Comme le souligne Alexandre Delaigue, professeur d’économie qui tient le blog Classe Eco, à propos du Sovaldi :

« La seule alternative, pour les malades dont la situation se dégrade, est la greffe du foie. Une greffe de foie coûte 575 000 dollars (510 k€)aux USA. »

« Le Sovaldi est l’exemple d’un système pharmaceutique qui fonctionne : un médicament réellement utile, qui rapporte beaucoup d’argent à l’entreprise qui le développe. »

Et surtout, des marges d’exploitation* confortables, de l’ordre de 15 à 20 %, réalisées par les big pharmas (Novartis, Pfizer, Sanofi, Merck, Roche …) sont une excellente nouvelle, pour les actionnaires de ces entreprises évidemment, mais aussi pour nous, car elles garantissent qu’en dépit des risques très élevés de cette industrie, elles attireront de nouveaux entrants qui proposeront à leur tour des médicaments performants, comme le prouve la multitude de petites « biotechs », plus ciblées et plus alertes que les grands groupes, qui se lancent, avec bonheur ou pertes et fracas, dans le développement spécifique d’une famille réduite de molécules destinées à des populations limitées.

Conclusion

En réalité, la campagne agressive de l’association MDM a pour but ultime d’éliminer le marché de l’équation santé. Sa présidente ne s’en cache même pas quand elle demande dans sa pétition adressée à la ministre de la santé Marisol Touraine :

« Quand il s’agit de Santé, est-ce au marché de faire la loi, ou est-ce à l’État ? »

Autrement dit, en plus d’une connaissance très superficielle du secteur qui pousse à sortir des âneries par pur esprit de propagande alarmiste, l’objectif réel est ouvertement de pousser vers une solution collectiviste, dépourvue des mécanismes de marchés, qui a partout démontré son aptitude à générer des pénuries.

le socialisme

La fixation arbitraire des prix des médicaments par l’État aboutirait inévitablement à la disparition de la France sur ce marché, avec un départ des laboratoires et un affaiblissement de la recherche et du développement qui déboucherait à terme sur la baisse de la qualité des soins et donc sur la mise en péril de notre santé.

Quand il s’agit de Santé, peut-on vraiment faire confiance à l’État ?


* Marge d’exploitation : Résultat d’exploitation ou EBIT (bénéfice avant intérêts et impôt) rapporté au chiffres d’affaires (CA).
En milliards d’euros et en 2015 :


1. Novartis ( Suisse) : CA = 43,8 EBIT = 8 Marge = 18 %
2. Pfizer (USA) : CA = 43,3 EBIT = 8 Marge = 18 %
3. Merck (USA) : CA = 34,9 EBIT = 4,8 Marge = 14 %
4. Sanofi (France) : CA = 34,5 EBIT = 5,6 Marge = 16 %

Jolies marges, mais ne pas oublier les capitaux engagés pour les obtenir : pour Sanofi, ils se montent à 66 milliards d’euros pour un CA de 34 milliards, et sont financés essentiellement (environ 80 %) par des fonds propres et fort peu par de la dette, indice certain du haut niveau de risque du business et de l’intangibilité de ses actifs.

Commentaires161

  1. Le Gnôme

    Pour développer une molécule, combien d’autres sont abandonnées. Le droit d’auteur est de 70 ans après la mort de l’auteur alors que le brevet sur un médicament est beaucoup plus court. Mettons la durée du brevet à 50 ans et l’amortissement se fera sur des sommes plus faibles.

    1. Oh surtout pas malheureux ! C’est plutôt le contraire qu’il faut faire ! Diminuer la longueur du brevet, et réduire drastiquement les contraintes légales de mise sur le marché. Et là, les prix tomberont.

      1. lafayette

        il y a toujours la raison d’état (dicté par l’intérêt public) qui peut faire sauter un brevet. C’est juste bête que l’on mélange les intérêts public avec les intérêts privés.

        Un peu comme à une certaine époque ou l’église se mêlait de tout.

    2. Royaumont

      Ça ne résoudrait pas le problème : si au bout 5 ans un nouveau traitement ou une nouvelle molécule est mise sur le marché, l’ancienne est à mettre au musée. Le prix de vente doit aussi intégrer un amortissement relativement court pour raison d’obsolescence.

      1. sam player

        Oui pour l’amortissement court mais aussi parce qu’un brevet long empêcherait les améliorations incrémentales puisque le premier peut bloquer tous les suivants : c’est une des raisons d’ailleurs qui a bloqué le développement de la machine à vapeur, c’est bien connu.

      2. lafayette

        DE toute façon le problème c’est que l’amortissement n’est que du flanc comptable au bout de 2 ans les bénéfices dépassent les investissements.
        La vérité c’est que jusqu’au prochain objectif de recherche il faut payer les gens pour qu’ils ne partent pas à la concurrence.
        Donc autant les occuper utilement…

        1. sam player

          Mouais, doit y avoir des exceptions. Au bout de quelques décennies, vos parents n’ont toujours pas eu le retour d’investissement… comme quoi hein…

          1. lafayette

            pas plus que la bêtise de croire qu’en matière de brevets des brevets incrémentaux sont bloqués. C’est moins rentable vu qu’il y a négociation de droit antérieur mais tout se négocie.
            D’ailleurs depuis que le développement de molécule est fait dans des pays à faible coût, l’investissement de recherche est ridiculement faible.

            1. sam player

              Si au bout de 2 ans les bénéfices dépassent les investissements le besoin de financement est moins important que dans l’industrie automobile… il faut vite que Renault arrête de fabriquer des voitures.
              Vous réfléchissez avant d’écrire ? Il semble bien que cette campagne de pub vous ait atteint.

    3. Jean

      Plutôt que de définir des durées fixes pour les brevets, une règle comme « la durée nécessaire pour amortir les frais de recherche » me paraîtrait un bon compromis.
      Reste à régler le problème des dérives, comme toute bonne loi qui se respecte …

      1. simple-touriste

        Ridicule : comment allez-vous affecter des frais de recherche à des produits?

        Je parle de VRAIE recherche hein, pas de développement et polissage. De la recherche avec l’incertitude d’une vraie recherche. (D’ailleurs si la recherche trouve à tous les coups et qu’un chercheur publie avec la régularité d’une horloge, il y a toutes les chances que ce ne soit pas par chance insolente mais parce qu’il ne fait PLUS de la recherche.)

        Toute la recherche fondamentale est en crise. Tout le système de contrôle, de peer review, etc. est dans l’ornière. C’est une crise effroyable dont on commence à peine de mesurer la gravité.

        L’article mis en lien dit que le taux de guérison du cancer augmente, mais on diagnostique de plus en plus de cancers! Rien ne dit qu’il existe une véritable amélioration liée aux traitements. Cela pourrait même être l’inverse.

        Il y a une génération entière de médecins et de biologistes qui se laissent avoir par la propagande navrante des vaccinateurs, qu’un gamin de 10 ans percerait. Cela donne une idée des manipulations subtiles dont sont victimes les « patients ».

        Vite, que quelqu’un allume les projecteurs! Les cloportes n’aiment pas la lumière.

    4. Can-Eye

      La durée d’un brevet dans le monde entier est de 20 ans à partir du premier dépôt (dit dépôt de priorité), quel que soit le pays d’origine.
      Les premières années sont perdues : 18 mois de secret + 9 mois de période d’opposition européenne pendant laquelle n’importe quel concurrent peut faire tomber un brevet au prétexte de « manque de nouveauté, » pour un prix modique.
      Pour les produits pharmaceutiques il faut ajouter la période d’AMM qui est d’environ 10 ans et il reste peu d’années pour profiter de royalties sur le chiffre d’affaire.
      Les produits vétérinaires avec une AMM courte ou les produits cosmétiques sans AMM, sont beaucoup plus rentables…

      Can-Eye, titulaire de quelques brevets et méchant suceur de royalties.

  2. Higgins

    Je crains fort que nous ne soyons qu’au début de ce genre de campagne vu les inex. à la tête du pays. A force de nier les règles élémentaires de l’économie, on en arrive à ce genre de calembredaines.
    Dans un style équivalent, on a droit également aux Hôpitaux de Paris qui ont lancé une souscription pour pour voir réparer les dégâts de la semaine dernière faits à l’hôpital Necker (je croyais naïvement qu’ils avaient une assurance ou qu’ils pouvaient engager des poursuites contre les casseurs et l’état) ou à une campagne débutée ce matin sur la pollution aux particules fines qui tuerait 50 000 français par an (rien que ça). Après, j’attends avec impatience le résultat du bras de fer entre Manolito et la CGT pour la manifestation de jeudi.
    Ce pays est totalement foutu.

    1. Calvin

      La lutte contre le glyphosate passe par les réseaux sociaux et a abouti à l’inverse de ce que les gens auraient pu attendre (interdiction d’un générique pas cher, efficace et sûr).
      Les lobbies écolos se sont saisis de cette fausse démocratie que constitue internet.

          1. renaudon

            Dans ce cas l’erreur me semble pardonnable car moi (non comptable) j’avais compris ! Et ça me semble vraisemblable qu’ils essaient de vendre 1000 un truc qui leur coûte 5…

            1. Ah mais on comprend l’idée, oui. Simplement, c’est très populiste de présenter les choses comme ça (et sur le fond, c’est aussi faux puisqu’en réalité, les coûts de production sont très supérieurs à ce qu’annonce MDM).

            2. Hermès

              Sauf que le « truc » ne coûte pas 5. Les ingrédients dedans coûtent peut-être 5. Mais quand on y ajoute les gens qui ont bossé dessus pendant 10 ans, ben ça fait 800. Ils le vendent 1000, ce qui fait grosso modo du 20% de marge brute.

              Votre raisonnement serait équivalent de dire que conduire 100 bornes ne vous coûte QUE les 5 litres d’essences que le véhicule a consommé, en occultant le coût d’achat du véhicule.

              1. lafayette

                Objectivement si on retire le coût de l’avion privé et des mercedes et des Bmw, on doit encore pouvoir même réduite à 4…

                t’as pas idée de la place de la masse salariale de certains dans le prix de ces produits.

                1. Taisson

                  Un peu démagogique, non ?
                  Dans un grand groupe, sur plusieurs milliers de salariés, il n’y à en général que quelques cas de salaires exceptionnels, et le gain en % n’est peut être pas si énorme si on les mets tous en Dacia et au smig…
                  Tant que l’entreprise est à capitaux privés, les salaires mirobolants ne me dérangent pas, et ne devraient déranger personne…
                  Et tous ces gros salariés sont plus utiles à l’économie du pays qui à su les attirer que les inactifs rémunérés par les impôts !
                  Et tant pis si l’on est jaloux, mais l’égalitarisme est une des pires âneries du moment !

                2. Chinto

                  Et alors, qu’es-ce que ça peut faire la ‘masse salariale’ de certains ? C’est le problème des actionnaires, et uniquement d’eux.

                  Si on garantit une absence d’entente, les prix vont diminuer d’eux mêmes, et le ‘coût’ salarial sera juste ce qu’il faut pour permettre d’être concurrentiel en gardant les salariés compétents.

                  Il n’y a que dans des régime soviétiques comme la France où les salariés (y compris dirigeants de grands groupes) peuvent être payés plus que ce qu’ils rapportent.

                3. Dr Slump

                  La masse salariale « de certains » est ridiculement insignifiante face aux centaines de millions que représentent toute la R&D. Au suivant!

                  1. bibi

                    De toute façon hormis dans le luxe ou la masse salariale représente un cout important dans le prix du produit final, il n’y a pas un seul secteur d’activité de production de bien matériel dans les pays développé ou la masse salariale représente une part importante du prix final.

                    Si vous voulez trouver des produits ou la masse salariale est un cout important ils sont fabriqués dans les pays ou la main d’œuvre est peu chère.

                  2. lafayette

                    mouais c’est la pratique du temps des papis, Pourquoi se priver d’une découverte avec essais cliniques en inde par exemple et par exemple la vendre à million en europe.

                    J’aime bien la naïveté de croire que l’ensemble des recherches se fait à l’aveugle. C’est tellement plus facile de finaliser une découverte, que de dépenser à million et d’espérer en dieu que cela va tomber du ciel.

      1. dede

        Je n’avais jamais entendu parler de ce « taux de marge ». Y-a-t-il vraiment quelqu’un qui utilise ce concept qui parait parfaitement inutile???

        Vu la longueur de l’article Wikipedia, ca ressemble a un truc taille sur mesure par quelque illumine pour faire passer un message…

        1. sam player

          Quand on parle de marge dans le business, on la donne toujours sur le prix de vente pour la simple raison que l’interlocuteur a l’information sur le CA généré.
          Ça c’est dans la vraie vie: votre boss voit votre offre de 100K€ au client, Tu as margé à combien ? 60%. Ok. Il sait qu’il va générer 60KE d’EBITDA. Et si son boss à lui lui demande de faire 4ME d’EBITDA ou une marge d’EBITDA de 40% il sait que ce n’est pas en faisant une marge de 30% sur la vente qu’il y arrivera.

          Mais il semble que dans les écoles, jusqu’au secondaire, toujours en retard d’une guerre, on parle de marge comme étant celle sur coûts variables.

          D’ailleurs, lire la discussion sur l’article wiki sur le taux de marge (et non le taux de marque). 100% des intervenants sont contre le rédacteur de l’article et veulent modifier l’article pour mettre le prix de vente au dénominateur.

          1. sam player

            Par rapport à l’article, il est fort possible que le coût pour produire un comprimé de plus soit de 5€. C’est ce qu’on appelle le coût marginal. Mais en aucun cas on ne peut faire un parallèle entre un coût marginal et un prix de vente.

            A titre d’exemple, dans les télécoms mobiles qui est un business à coûts fixes, tant que le réseau est correctement dimensionné (ils le sont largement), un client de plus restant sur le réseau de l’opérateur ne coûte rien, zéro, nada, juste une ligne de facturation.
            Et c’est la raison de l’offre Free à 2€(voire 0€ pour les clients fixes) que Bouygues avait largement décrié comme étant de la vente à perte : on ne s’étonnera pas qu’avec un tel raisonnement Bouygues soit en perte d’ailleurs.
            Pareil, à l’origine de la téléphonie mobile les SMS ne coûtaient rien (en 1998 sur mon premier abonnement ITINERIS). Le coût marginal des SMS a toujours été de zéro… mais les opérateurs se sont vite rendus compte que les clients préféraient s’envoyer un SMS plutôt que de téléphoner sur leur forfait – avec la première minute indivisible – pour juste se dire « je suis bien arrivé ». Et hop ils ont collé un prix de 10 cents sur les SMS.

            Exemple cité plus haut : vous emmenez quelqu’un en voiture et vous lui demandez juste de payer l’essence : c’est le coût marginal (presque).

            Mais un coût marginal ne permet pas de payer les investissements.

      2. Ca suffit

        Désolé cher hôte, mais vous vous fourvoyez de A à Z.
        Les labos que vous citez ne sont que des façades chargées de commercialiser et leurs bénéfices affichés que des attrapes coulions .
        Les principes actifs sont inventés par d’autres sociétés, souvent filiales ou à investissements communs. Si vous voulez connaître la véritable marge, il faudrait remonter jusqu’à la source et additionner le montant des profits de chaque société appartenant ou liée au même groupe. Cela vous laisserait pantois.
        De même, ce n’est pas l’état qui fixe le prix d’un médicament, mais le labo qui le fixe, non pas en rapport avec son coût de fabrication, mais uniquement en fonction du service supposé rendu. L’administration ne peut que négocier ensuite. C’est ainsi que l’on a vu un vulgaire colorant à 3 sous être mis sur le marché à 1300€ l’ampoule, et comme les tests d’efficacité des labos sont tous faussés………
        La seule solution : Rendre l’Europe utile et négocier au niveau Européen. Aucun labo ne pourra se priver de ce marché.

        1. sam player

          Ah, les filiales ne seraient pas consolidées avec leur société mère ?
          Des entreprises inconnues feraient des dizaines de milliards de bénéfices sans un seul salarié ?
          Les salariés des labos seraient des hologrammes ?

          Chut, y a un gars là-bas qui est en train de parler à la manche de sa veste, je vous laisse…

          1. Ca suffit

            Monsieur le comptable. Qui vous a parlé de sociétés fictives sans employés ?
            Plutôt qu’insulter avec pour seul argument, votre léger bagage, posez-vous la question, pour ne donner qu’un exemple, comment se fait-il que la molécule qui coûte le plus cher chaque année à l’assurance maladie est remplacée dans le reste du Monde, y compris dans son pays d’origine, la Suisse, par son équivalent 50 fois moins cher ?
            Pourquoi ce n’est qu’une start up qui a mis au point cette molécule et a fait passer les essais ? mais qu’elle est que fabriquée et commercialisée par les 2 plus gros mastodontes Suisses ? Pourquoi un labo ferait feu de tout bois pour que sa molécule ne soit pas utilisée, mais plutôt celle de son pseudo concurrent, oubliant de dire qu’il est actionnaire de ce dernier et les deux de la start up? Pourquoi l’Italie a condamné et réclame plus d’un milliard à ces 2 compères ? Pourquoi Marisol, elle, les protègent outrageusement et s’est rendue à Davos pour avoir un entretien en tête-à-tête avec le patron d’un de ces 2 compères ? etc. etc.
            Tout cela vous dépasse. Merci de ne pas répondre à mes rares interventions.
            Un actif dans la santé depuis 30 ans qui sait de quoi il parle.

            1. Attendez attendez, vous êtes en train de nous dire qu’il y aurait du bon gros capitalisme de connivence en France ?

              NooOoooon !

              ooOooh

            2. sam player

              Vous entendez des voix, où voyez vous des insultes ?
              Ceux qui ne sont pas d’accord avec vous ?
              Vous nous parlez juste de capitalisme de connivence en conjonction avec un système d’assurances étatique et d’une info parue dans les medias depuis un certain temps.

              Evitez l’argument d’autorité, vous vous disqualifiez vous-même.

              PS: s’il y avait des profits faramineux à la base, c’est bien qu’il y aurait une entreprise avec très peu de salariés vs le CA : ça s’appelle une déduction logique

        2. « Cela vous laisserait pantois. »
          Je ne crois pas, non 😆

          La seule solution : (plus d’état)
          Z’avez tout compris. Ouf, heureusement que vous êtes passé.

          1. Ca suffit

            Plus d’état ? Pas exactement. La principale vertu de l’Europe est d’être la seule structure a disposer du pouvoir de neutraliser les magouilles de l’état Français et affidés.
            Cela s’applique également pour les OTA occultes à la Grecque que vous avez dénoncé récemment.

  3. Kloupa

    Comme les sectes, les ONG deviennent des officines de propagande, d’endoctrinement et de manipulation mentale: il faudrait que les citoyens s’en rendent compte pour établir à leur égard un a priori de circonspection. Il ne faut pas se « laisser avoir » par leurs discours…

    1. Royaumont

      Les ONG, c’est comme la presse : elles sont censées être indépendantes, mais elles vivent d’argent public.
      donc soit les Etats qui subventionnent sont dirigés par des crétins (ce qu’on ne peut pas exclure…), soit ils attentent un certain service en retour.

  4. René-Pierre Samary

    Décidément, elles se surpassent dans le domaine de la bêtise, toutes ces femmes pour qui bavarder (si possible devant un micro), c’est exister. Pour une Nathalie, combien de Sivignon, combien d’Azoulay… qui voit dans la fête de la musique un rempart symbolique contre le terrorisme !

    1. BDC

      René-Pierre, on a tous pensé à vous avec les 2 femmes maires de Rome et Turin. La féminitude sera-t-elle gage d’honnêteté ?

      1. Taisson

        Moi qui ai eu « le plaisir » de passer quelques années de carrière avec une « directeur » de département, je peux affirmer que la « féminitude » est une imposture, et qu’elle n’est une garantie sur rien !
        A chaque fois que l’on leur en donne l’occasion, les femmes cadres se comportent de façon bien pire que les mâles au même poste !
        Avec en plus, la mesquinerie, l’absence totale d’objectivité, la mauvaise foi assumée, les exigences coupées du réel, la partialité aveugle, bref tout pour correspondre aux stéréotypes dits éculés !
        Certes, les différences vont s’amenuiser avec le temps, car en occident, la féminisation des mentalités est en route…
        Et, au niveau supérieur, c’est déjà un peu pareil, mâle ou femelle de l’espèce, aussitôt qu’un problème concret survient, on sort son phone de sa poche ou de son sac et l’on appelle quelqu’un d’autre pour qu’il s’en occupe !

        Après un ersatz de féminité, les Parisiens ont voulu Hidalgo, Bonne chance aux Romains, qu’ils se débrouillent, c’est leur choix !

        1. albundy17

          J’ai eu moi aussi l’occasion de bosser en milieu féminin, constat: putain les salopes !

          Moi, je comptais les points, mais discrètement, j’avais besoin de ce taf.

                1. BDC

                  Sauf que dans une guerre les clans sont bien définis, alors que dans le poulailler en revanche … règne un ordre instable, que seule l’arrivée d’un bon coq peut calmer.

                  1. Bonsaï

                    Dans la réalité, les choses sont beaucoup plus nuancées que dans votre bucolique description. Que faites-vous de la guerre psychologique dont beaucoup de femmes sont férues ?

        2. René-Pierre Samary

          « Certes, les différences vont s’amenuiser avec le temps, car en occident, la féminisation des mentalités est en route… »
          Non, bien au contraire, hélas. Puisque la domination féminine s’accentue, ce sont les valeurs dites « viriles » qui disparaissent peu à peu. Et justement, comme tu le dis, parce que « la féminisation des mentalités est en route ».

        1. René-Pierre Samary

          Merci pour la référence, Caton (Do women really have a worse time of it than men?). Elle m’intéresse d’autant plus que le bouquin en question, me ramène à ce que j’ai pu écrire à ce sujet. Sans vergogne, et avec mes excuses au patron, je me cite :
          Comme toute croyance, le féminisme a ses « grands récits », ses mythes fondateurs d’une communauté. Il s’agit de passer ces évidences admises au tamis d’une critique objective, en particulier celui de l’éternelle domination de l’homme sur la femme, par quoi l’on infère la légitimité d’une juste revanche du féminin. La femme est-elle, a-t-elle été de tous temps, la victime d’une oppression masculine ? N’a-t-elle pas été, aussi, celle qui sait se faire entretenir, « comme frelons en ruche », disait Nietzsche (qui a sans doute fréquenté plus d’apiculteurs que de proxénètes).

      2. René-Pierre Samary

        Un gage d’honnêteté ? Non, juste le contraire, chère BDC !
        L’honnêteté suppose une règle morale plus ou moins intériorisée, du type : je dis ce que je pense, je pense ce que je dis, je tiens ce que j’ai dit ; règle qui fonctionne dans la durée, et qui est par conséquent soustraite aux états d’âme. Elle est de surcroît soutenue par la menace, même diffuse, d’une sanction.
        Les femmes, le plus souvent, agissent surtout en fonction de leurs affects. Aimantes, elles seront fiables, et au-delà. Que les sentiments cessent, et elles sont capables de toutes les traitrises (encore une fois, je parle en général).
        La menace d’une sanction, qui fonctionne entre hommes (et jusqu’à la sanction physique), le « gentil sexe » en est protégé, par sa supposée faiblesse et le fait qu’elle est porteuse de vie. Hélas, quand se profile une passation de pouvoirs, cette protection masculine disparaît, c’est ce qui se passe actuellement. De plus en plus d’hommes se révoltent contre la féminitude.
        PS : pour mois, la féminitude est l’ensemble des femmes et des hommes qui adoptent des comportements et des modes de pensée féminins. Vous vouliez sans doute dire « la féminité », le fait d’être une femme.

        1. BDC

          René-Pierre, vous me connaissez suffisamment pour savoir que ma question était une boutade, une provocation. Au vu des commentaires qui suivent, les hommes paraissent encore plus exaspérés que ce que j’imaginais ! J’ai hésité entre les 2 termes, j’ai opté pour féminitude mais oui, ne connaissant pas ces 2 femmes, « féminité » est plus adéquat.

            1. BDC

              Pourquoi demander pardon ? J’aurais dû mettre un smiley pour marquer l’ironie mais comme je sais que vous n’aimez pas ça …

    2. Peste et coryza

      Ce sont des femmes et des gauchistes, donc c’est normal.
      Mais comptez sur elles pour, quand l’orage sera venu, se réfugier derrière le feu et l’acier de brutes épaisses, et retourner cancaner une fois l’orage passé.

        1. bibi

          Non réaliste, ce sont des gauchistes et on a bien vu leur comportement la dernière fois que la France c’est faite envahir, que cela soit des hommes ou des femmes ne changent pas grand chose, si ce n’est que comme se sont des femmes elle seront bien contente de trouver des hommes qu’elles fustigent en temps normal pour les protéger.

          1. BDC

            Plus elles castreront les hommes normaux, plus ne restera que des psychopathes pour partager leur vie.
            Dernier exemple en date : la féministe Emmanuelle Cosse et son macho de mari.

                1. Bonsaï

                  Un homme normal ne se laisse pas « castrer » si facilement ! Je ne sais pas dans quel monde vous vivez, mais les hommes peuvent être équilibrés et virils sans être pour autant des brutes épaisses.
                  Quant à la « féministe » Cosse, c’est plutôt de théâtre de Guignol qu’il s’agit : pas besoin d’être grand expert en psychiatrie pour saisir quelques unes de leurs pathologies, leur physique parle pour eux…

                  1. bibi

                    Sauf qu’aujourd’hui les jeunes garçons sont élevés par des gonzesse qui ont bazardé le père, et pour couronner le tout fréquente des écoles publiques ou près de 90% des enseignants en maternelle et primaire sont des gonzesses, donc sans aucun référentiel masculin.

                    1. Bonsaï

                      Oui, il y a quantité de théories fumeuses qui circulent sur la féminisation des mâles, comme la présence de certaines molécules dans l’eau potable en bouteilles de plastique ou l’effet secondaire des vaccins…

                    2. Pheldge

                      Bon, bin si la clientèle évolue, il va falloir faire évoluer l’offre !
                      ma prochaine promo d’étudiantes, comportera un étudiant . Il faut savoir déconstruire les stéréotypes qu’elle disait la Najat …

                  2. Peste et coryza

                    En France, si.

                    Mon meilleur ami (ingé commercial) est totalement sous la coupe de sa femme. Mélangez une jolie danseuse catalane (ingé elle aussi), le caractère d’un dragon, l’ire d’une harpie (oui, elle griffe et mord), et un zeste de curé intégriste franquiste (elle est aussi pour la Catalogne indépendante), et voyez le résultat.
                    Et il l’adore.

                    1. Peste et coryza

                      @Bonsai

                      Non. Je connais la belle depuis 9 ans, et il peut se la garder. Je ne la supporte pas 5 minutes, et c’est réciproque. On a passé le Master à se taper dessus…

                  3. BDC

                    Bonsaï, je vis dans un monde où GO, le mâle alpha des commentateurs du blog, s’est transformé en Brigitte, et par qui ? ☺️

                    1. Pheldge

                      Heureusement pour vous, ô Reine des prairies, que le mâle alpha plus du Blog, mézigue, résiste à la féminisation rampante ! 😉

                    2. Lark on the Wing

                      wikihow.com/devenir-un-m%C3%A2le-alpha

                      mais il y a aussi

                      des-livres-pour-changer-de-vie.fr/comment-se-faire-des-amis/

                      Ce Blog va devenir un véritable Musth de la vie en société… mais certains vont souffrir, je crois…

                    3. sam player

                      HB
                      …ceci passe par un changement important dans notre comportement de tous les jours, qui consiste /
                      – à ne plus critiquer,
                      – à s’intéresser réellement aux autres,
                      – à sourire,
                      – à retenir le prénom de nos interlocuteurs,
                      – à leur faire sentir leur importance,
                      – à ne jamais leur dire qu’ils ont tort,
                      – à parler de nos erreurs avant de parler des leurs,
                      – à motiver,
                      – à complimenter sincèrement,
                      – et de manière générale, à toujours ménager leur amour-propre.

                      P’tain j’ai du boulot !

                    4. Bonsaï

                      Et c’est ainsi qu’au fil des années H16 a su créer un véritable microcosme, une sorte d’Abbaye de Thélème où se joue tous les jours une symphonie originale et puissante. Ses instructions indiquent l’orientation générale puis il guide doucement le vaisseau vers le grand large, laissant libre cours aux chants du chœur.
                      Le secret de cette eurythmie quotidienne réside peut-être dans la délicate sélection des choristes réguliers : une vingtaine de gentlemen et moins de dix dames. Ou pour être plus précis, un tiers de dames pour deux tiers d’hommes.

                    5. Bonsaï

                      @ Pheldge, 17:55
                      Cette comparaison est tout fait pertinente : il s’agit d’une formule magique que seul l’artiste est à même de trouver et de maîtriser.

                  4. theo31

                    Ces salopes de féministes le sont uniquement quand ça les arrange. Autain qui ne bave jamais assez sur le viol n’a jamais rien dit des turpitudes de belle pine : bouffer de l’argent gratuit vaut bien quelques arrangements.

            1. Pheldge

              je suis entièrement solidaire de la déclaration solennelle du Camarade bibi ! ô Très Sublime, délicieux rayon de lumière qui illuminez la ternitude et la morneté de ce Blog, vous vous égarâtes 😉

                    1. BDC

                      « A mouth is a mouth » ? Que dois-je comprendre de ce message sublingual … Après Brigitte c’est donc votre tour ?

                  1. Pheldge

                    Oh que non ! car « il en faut toujours plus , pour un alpha plus ! »
                    Non,je me fais une cure de cette série, et je cherchais une opportunité pour caser cet extrait. Vous me l’offrîtes, ô Reine des Lys, des amours et des orgues 🙂

                    1. BDC

                      Oui, j’ai enfin lu « le meilleur des mondes « , je connais la référence aux alphas plus. (Me demande si je suis pneumatique …)

                    2. Lark on the Wing

                      no doubt, chère amie ! ne serait-ce que pour Pheldge

                      « Le pneuma peut être présenté comme le souffle vital, un ensemble de flux et reflux, qui pénètrent tout l’univers, animant tout être naturel et unifient tout l’ordre naturel »

        2. theo31

          Même ces grands misogynes que sont les musulmans n’envoient pas les femmes faire la guerre.

          Je serai pour la parité quand les femmes iront se faire trouer la peau au combat, qu’elles seront 50 % des prisonniers contre à peine 5 et qu’elles seront autant SDF que les hommes.

      1. Roi Heenok

        Sous entendez vous que nos amazones de competition se refuigieraient derriere l’heteropatriarchie lors de l’instauration des tickets de rationnement ou lors de l’appel du muezzin?

          1. BDC

            Namého ! Herr Schön n’a jamais eu honte de mes tenues, bien au contraire, en plus j’ai la chance de pouvoir me les offrir moi-même !

    3. Dr Slump

      En pays socialiste les communistes sont rois…

      Le mode de pensée officiel étant résolument socialiste, « l’héritage communiste » (LOL) étant un dogme inamovible, tout ce que la France compte de collectivistes, d’idéalistes demeurés, et d’activistes décérébrés peut s’en donner à coeur joie et réclamer n’importe quoi, du moment que c’est présenté comme un combat progressiste de gauche. Voilà pourquoi ce pays est décidément mort. Même pas moribond, même pas en déclin, mais déjà en état de mort clinique avancée, l’odeur de décomposition ne pourra pas être caché éternellement!

      1. bibi

        On notera tous les progrès scientifique en matière de santé que l’on doit aux pays communistes.
        Les antibiotiques c’est relativement simple aucun.
        Les vaccins hormis celui contre la poliomyélite inventé par Tchoumakov (URSS) je n’en connais pas.

          1. bibi

            Si vous considérez pour ne citer que les plus célèbres des antibiotiques après la pénicilline : la streptomycine, l’érythromycine, la vancomycine sont des molécules de peu d’intérêts c’est votre droit.

            Les antibiotiques sont les molécules qui ont permis d’allonger le plus l’espérance de vie 10 ans, si aujourd’hui on ne mourrait plus du cancer l’espérance de vie progresserait de seulement 5 ans.

            1. albundy17

              Dans le désarroi de la recherche médicale URSS, d’autres pistes ont été étudiés, avec résultats probants et reprit par les casques à pointes.

              Perso quand j’aurai mon cancer, je ferais ça.

    1. Pat

      C’est ce qu’on dit, mais moi je ne suis jamais mort. Vous pouvez vérifier, ce sont toujours les autres qui meurent, donc c’est leur problème, pas le mien, forcément.

  5. Calvin

    Que Médecins du Monde aille plus loin :
    Si les salariés des labos travaillaient gratuitement, les transporteurs pareil, les actionnaires donnaient de l’argent sans contreparties, etc, la santé coûterait bien moins cher.

    1. Pheldge

      Camarade petit, il faut nationaliser les laboratoires capitalistes et leurs odieux profits ! Tu auras la chance de connaître la réalisation ultime du socialisme : le camarade docteur te donnera une ordonnance que tu iras porter chez le camarade pharmacien, lequel te donnera en échange, des bons de médicaments !

  6. nemrod

    Le camarade docteur sera introuvable car en camp de rééducation pour avoir diagnostiqué 3 cas de cancer de la plèvre alors que les usines collectivement gérées ne peuvent utiliser de l’amiante, sont remplaçant arrive mais faut attendre …inutile de tousser camarade.
    Le camarade pharmacien prépare tes médicaments, tu repasseras dans une semaine quand il sera livré…
    S’il ne reçoit pas les bon médocs tu t’en passeras camarade car les odieuses firmes pharmaceutique capitalistes ont mise nôtre glorieuse République sous embargo.
    La production nationale redémarre et tu trouveras de l’aspirine quand la fabrique d’emballage aura reçu du carton.
    Salut camarade.

    1. Pheldge

      J’aurais dû écrire « des tickets de médicament » : « Camarade malade, vous prendrez deux tickets de paracétamol, avec un ticket d’ibuprofène, et vous ferez des infusions avec les tickets qui vous restent de votre dernière prescription ! »

  7. bibi

    Étonnant qu’il n’y ait pas un mot dans la campagne de MDM pour s’insurger de la TVA sur les médicaments?
    L’état doit-il s’enrichir sur le dos des malades, c’est quand même une question qui mérite d’être posée même quand on est socialiste?

    De plus quand on connait le montant annuel des dépenses en médicaments 40G€ cette campagne laisse rêveur.
    Les dépenses en médicaments c’est moins que les dépenses en carburants 67G€ mais comme c’est l’état qui se fait la plus grosse marge pas un mot, par contre 10G€ de bénéfice pour Total qui paye très peu d’IS en France car faisant ses bénéfices à l’étranger, et c’est l’hallali.

  8. ironbooboo

    @ h16 :

     » … les labos font la loi, nous mentent, nous volent et nous poussent à une mort injuste faute de soins accessibles …  »

    D’accord avec le fond, mais la forme …
    L’ironie tombe ici bien à plat étant donné que « les labos » ont déjà eu l’occasion de démontrer qu’éventuellement, ce n’est pas l’éthique qui les étouffe.
    Pardon mais ça me fait tiquer.

    1. L’éthique ne les étouffe pas, mais eux, ils ont sauvé plus de vie que tous les gouvernements réunis (que l’éthique n’étouffe pas plus).

    2. sam player

      L’éthique c’est comme la morale, chacun la sienne et il y en aura toujours une qui ne vous plaira pas.
      Mais à quoi donc faisiez vous allusion avec les laboratoires ?

      1. ironbooboo

        Je n’avais pas vraiment dans l’idée d’établir une liste exhaustive des diverses malversations effectivement constatées. Ça va des médicaments périmés jusqu’à prendre les gens pour des cobayes parfois.

        Encore une fois, je suis entièrement d’accord sur le fond, c’est juste la forme qui coince.
        J’avais déjà tiquer au sujet de Monsanto dans un autre article il y a quelques temps. Je trouve que c’est faire beaucoup d’honneurs et de compliments au seul prétexte que l’état leur chie dans les bottes alors que les concernés ne sont pas au top non plus.

        A la limite qu’on me dise que j’ergote pour des broutilles je comprendrais, mais là vous sur-réagissez amis libéraux.

              1. sam player

                @ironbooboo
                Combien de morts ?
                Perso je connais surtout les morts du Mediator dus à l’autorité de santé censée nous protéger contre les méchants labos.

        1. bibi

          Vendre des médicaments périmés mais c’est affreux surtout quand on sait que c’est la législation qui oblige à mettre une date de péremption sur les médicaments alors que certains conservent toutes leurs qualités mêmes 10 ans ou 20 ans après la fabrication car étonnamment il y a des molécules qui ne se dégradent pas ou très peu que cela soit le principe actif ou toutes celles qui l’accompagnent, évidemment ce n’est pas le cas de tous les médicaments.

          Utiliser des êtres humains comme cobayes c’est juste nécessaire à toutes études cliniques pour obtenir une autorisation de mise sur le marché, et en plus comble de l’horreur capitaliste les labos rémunèrent les cobaye, mais fort heureusement en France vous êtes limités à quelque chose comme 5000€ par an car le gouvernement sait que votre corps n’est pas une marchandise comme les autres et donc ce que vous devez en faire, d’ou le peu d’étude clinique réalisée en France.

      2. Roi Heenok

        Sam, il faut garder en vue que 95% des cas d’utilisations du mot morale de nos jours se referent soit a la ponction de votre pognon, soit a l’obligation de contracter avec des gens avec lesquels vous ne voulez pas vivre ou contracter.

        L’impot et le vivrensemble, voila la vraie morale. Epictete n’a qu’a bien se tenir.

  9. JiJiBé

    Rappelant que la santé est un état précaire qui ne présage rien de bon selon Jules Romains, je me questionne personnellement pour déterminer où çà me chatouille et où çà me gratouille au quotidien.

  10. Helios

    Ce n’est pas très approprié de comparer le prix du Sovaldi aux 575000$ d’une greffe de foie, sachant que le prix des interventions chirurgicales aux Etats-Unis est monstrueux (en grande partie, comme l’enseignement supérieur, à cause de pratiques pas du tout libérales). Combien ça fait par rapport à une greffe du foie en Inde (où les médecins sont parfaitement compétents) ?

  11. bibi

    Encore qui croit qu’une fois greffée le patient disparait!
    Ce qui coute cher dans une greffe ce ne sont pas les interventions chirurgicales sur le donneur et le receveur mais les frais de santé lié au suivi du greffé.
    Pour la greffe du rein en France c’est 80k€ pour l’année ou est pratiqué la greffe et 20k€ par an pour le suivi, et malgré tout, cela reste moins cher que le traitement de l’insuffisance rénale par dialyse dont le cout annuel est de 80k€ sans bien évidemment parler de la qualité de vie du patient transplanté.

    1. nemrod

      Bah ça dépend
      En Inde et en France bientôt y a pas mal de chances pour que le patient disparaisse une fois greffé.
      Bon, je sors.

  12. Pheldge

    Camarades commentateurs, et Camarade Patron, on oublie dans ce débat qu’il existe une médecine alternative, traditionnelle, peu intrusive et peu onéreuse, qui permet de guérir quasiment toutes les maladies humaines, depuis le VIH jusqu’à l’impuissance chronique, et au retour de l’être aimé : la médecine maraboutale !
    qui elle est victime du racisme congénital des blancs et de la jalousie cupide des mêmes …
    http://i1.wp.com/www.eteignezvotreordinateur.com/wp-content/uploads/2009/01/marabout-val-oumba.jpg

  13. JiJiBé

    @ Deres 21 juin 2016, 14 h 10 min
    « Vu comme cela, depuis Pasteur et Flemming, personne n’a rien inventé … »

    Si si, un tout petit peu.

    Parmi la tribu des cinquante Fleming répertoriés au whos’wo on distingue tout de même quatre ou cinq représentantes dont on ignore si elle ont hérité le nom de leur géniteur ou leur bienfaiteur, et peu importe.

    Renée Fleming magnifique soprano est pour moi la plus belle et la meilleure.

    Cela dit, eu égard à ce que je viens de lire ici, je persévère et reprends en solo avec le chœur :

    « La femme est une promesse…non tenue »

    PS : Mes filles si vous lisez H16 vous savez que c’est pour rire…atchoum !

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