Ce que les prisons bataves pourraient nous apprendre

Dans le flot incessant de billevesées que nous offre tous les jours une presse déchaînée, on trouve parfois des petites notules amusantes ou, encore plus rarement, informatives. C’est avec surprise que je suis tombé sur un article du Monde qui nous parle de prisons néerlandaises.

L’information, en elle-même, n’est pas nouvelle : aux Pays-Bas, les prisons sont sous-employées. Cela fait même plusieurs années qu’il en est ainsi et que leur taux d’occupation est de l’ordre de 80% (10.500 places occupées sur les 12.400 disponibles), avec de surcroît une tendance à la baisse puisqu’on s’attend à ce que ce taux s’établisse à 60% en 2018.

Ce qui est nouveau, c’est que cette information, assez connue outre-Quiévrain (et pour cause, les Belges louant les prisons néerlandaises pour y entasser leurs condamnés surnuméraires), ne l’est qu’assez peu en France. En outre, il est fort rare qu’on trouve ainsi détaillée la situation favorable d’un pays tiers dans un organe de presse qui se fait fort d’entretenir, avec son style si tendrement parisien-centré, l’illusion d’une France globalement indépassable.

Mais voilà, tout arrive : dans Le Monde, on trouve donc le compte-rendu factuel de l’état des prisons néerlandaises qui souffre très avantageusement la comparaison avec les vieux centres carcéraux surpeuplés, sales et pour tout dire, carrément dangereux de France. Et chose encore plus intéressante, on y décrit même les raisons qui ont amené le Royaume à cette situation que certains pourraient qualifier hardiment d’enviable.

Dans ces raisons, on trouve certes une criminalité en baisse (de 8% en 2015 par rapport à 2014). Cette dernière, souvent corrélée à l’état général de la société, explique sans doute pourquoi les Pays-Bas, dont l’économie est en bien meilleure forme que la France, s’en sortent notoirement mieux. Peut-être pourrait-on même affirmer (avec pas mal de raisons et d’exemples historiques pour l’appuyer) qu’une économie florissante favorise l’émergence d’une société moins agressive ; du reste, du point de vue strictement pragmatique, si les efforts demandés pour prospérer légalement dans une société sont inférieurs ou égaux à ceux qu’il faut déployer illégalement, le crime devient une opération économique peu rentable.

prison

Cependant, et comme le reconnaît l’article du Monde, cette baisse de la criminalité ne suffit guère à expliquer une évolution aussi due aux particularités du système judiciaire des Pays-Bas qui envoie moins en prison mais demeure plus répressif qu’au début du siècle.

En fait, en seconde analyse, il apparaît que les juges distribuent moins les peines de prison et beaucoup plus les peines financières (amendes notamment), et recourent aussi aux peines alternatives comme le bracelet électronique et les travaux d’intérêt général, qui peuvent diviser par deux les peines de prison. Un détenu qui passe moins de temps en prison, c’est une meilleur rotation des cellules, et une pression carcérale plus faible.

En outre, les spécificités légales néerlandaises permettent au ministère public de décider seul d’une sanction qui ne prive pas un suspect de sa liberté. Cela entraîne deux effets bénéfiques pour le système judiciaire dans son ensemble : d’une part, cela permet de réduire le nombre d’affaires qui devront être traitées par des juges et contribue donc à désengorger les tribunaux. D’autre part, cela permet aussi de réduire les peines de prison et par voie de conséquence, l’occupation des cellules.

Enfin, notons qu’aux Pays-Bas, les prisons ne servent plus à gérer les malades psychiatriques, et que les étrangers en situation irrégulière ne sont plus détenus aussi longtemps, parce qu’ils sont expulsés plus vite.

En somme et pour résumer, les Pays-Bas ont appliqué une justice rapide dont la mise sous écrou n’est pas l’alpha et l’oméga, qui n’hésite pas à expulser les impétrants irréguliers, qui sait faire le choix entre incarcérer et imposer des sanctions financières ou des peines de travaux publics.

Or, aucune de ces solutions n’est impossible à mettre en oeuvre en France.

Au contraire, même : il ne semble pas invraisemblable de réserver la prison aux éléments violents ou dangereux pour la société, en utilisant toute la panoplie des peines alternatives pour les condamnés d’autre nature (trafics, escroquerie, vol simple…). De même, serait-il vraiment impensable de ne plus utiliser la prison comme dépotoirs de cas psychiatriques ?

En outre et en théorie, il devrait être raisonnablement possible de simplifier beaucoup de ces centaines de procédures existantes pour alléger le travail des tribunaux, quitte à augmenter aussi les moyens dont disposera cet élément effectivement régalien de l’Etat français, pour le moment parent pauvre des ministères et des budgets pourtant votés en déficits depuis plus de 30 ans. Quant à appliquer les mêmes préceptes que ceux des Néerlandais pour les expulsions (dont il ne me semble pas avoir entendu dire qu’ils étaient inhumains et tabassaient tous les jours les Droits de l’Homme avec vigueur), là encore, le bon sens commanderait sinon l’optimisme, au moins la conclusion que cela reste réalisable.

Enfin, soyons fou, construire de nouvelles prisons ne semble pas, là encore, complètement absurde lorsqu’on compare le nombre de cellules disponibles et le nombre d’habitants : comme je l’écrivais du reste il y a quelques temps dans un précédent billet, il semble bien que la France soit encore une fois fort en retard sur ses voisins et sur ses besoins avérés.

Autrement dit, rien, dans la lecture de cet article, ne permet d’affirmer que les solutions mises en place aux Pays-Bas seraient impossibles à transposer en France… À ceci près, bien sûr, qu’il faudrait pour corriger ces problèmes en avoir pris conscience, et que les politiciens concernés soient subitement dotés d’un courage qui les a, en pratique, complètement abandonnés quelque part, un jour d’hiver 1970 (ou quelque chose comme ça).

Sans surprise, le Monde nous a offert un petit aperçu de ce qu’il est possible de trouver ailleurs, de ce qui fonctionne, et pourquoi. Et sans surprise, une fois l’aperçu offert, le journal s’est bien vite contenté de refermer ses paupières. La République du Bisounoursland sait comment il faut procéder pour régler ses problèmes, et ce ne sont pas quelques Bataves lointains et bien trop pragmatiques qui viendront troubler cette science infuse.

Non mais.

Commentaires266

  1. Le Gnôme

    Un pays qui consacre à la justice, domaine régalien s’il en est, autant ou presque d’argent qu’à la culture, ne doit pas s’étonner de l’extrême indigence de celle-ci.

      1. Le Gnôme

        Pas besoin d’un ministère de la culture totalement inutile et qu’on pourrait baptiser ministère de la propagande.

        1. albundy17

          l’ancien s’est exprimé il y a peu, il fait peur à voir, on dirait un cadavre, doit pas y avoir de lumières dans les caves de l’institut du monde des petits arabes

        2. Val

          @Le Gnôme je m’inquiète de l’avenir du ministère de la culture, un candidat médiatique n’a t il pas dit « il n’y a pas de culture française » ? c’est vrai qu’il a ajouté « il y a des cultures en France » . Aura t on donc en cas de victoire un ministères des cultures ? Une petite suggestion : il faudrait aussi un ministère des justices, comme ça ce sera plus clair pour tout le monde.

          1. Calvin

            Il y a bien une culture française, mais qui n’a pas besoin d’Etat.

            Macron nie la culture française mais veut continuer à la subventionner !

            Does not compute.

            1. Lafayette

              C’est l’histoire d’un gars, qui n’était jamais là pour les mauvaises décisions. Mais comme il n’y a que cela ces 30 dernières années, il n’était donc pas là.

  2. Aristarkke

    Malheureusement, construire des prisons est nécessaire compte tenu de la vétusté de bon nombre d’entre elles. Mais aucun élu n’ en veut chez lui alors qu’on en trouvait une systématiquement dans chaque chef lieu d’ arrondissement au XIX me siècle… NIMBY à l’ oeuvre…

    1. Pheldge

      Un amendement à la loi SRU imposant à chaque commune un choix entre 10 % de places de zonzon et 20 % de logements sociaux, aurait des effets salutaires et immédiats !

    2. bibi

      Avec les milliards que l’on va dépenser dans l’île de Guyane on pourrait en construire de belle des prisons et au soleil en plus.

      1. albundy17

        En plus comme c’est une île, pas besoin de barreaux !

        Pas con, comme ils s’échappent et que l’on ne les rattrapent pas sauf s’il ont le malheur de revenir sur le territoire F, c’est tout bénéf

      2. Aristarkke

        On peut effectivement considérer que c’est une quasi-île parce que se lancer dans la traversée de la forêt tropicale sans un équipement conséquent est largement trop aventureux pour espérer sereinement la réaliser.

      3. sam player

        M’est avis que Macron a dû voir en boucle le film Papillon avec Steve Ma Queen 😉 et qu’il a mélangé l’île du Diable et Cayenne, le bagne de St Laurent du Maroni étant quant à lui près de 300km de Cayenne, près de la frontière avec le Suriname.
        Cayenne était juste le port de débarquement des prisonniers.

  3. Higgins

    Quelques remarques:
    1) « Ne plus utiliser la prison comme dépotoir de cas psychiatriques »: ces cas psychiatriques sont souvent corrélés avec de la consommation de drogue (l’abus d’herbe à nigaud rend con) et, depuis une trentaine d’année, il a été décidé de privilégier l’internement psychiatrique en milieu ouvert. Comprendre, le patient prendra tout seul sa pilule bleu et sa pilule rouge jusqu’au jour où il ne la prend plus…. Beaucoup de cas n’apparaissaient pas avant car les personnes concernés étaient hospitalisés et n’étaient pas dispersés dans la nature avec de ce fait un suivi aléatoire.
    2) peines financières dissuasive versus peines de prison: pourquoi pas mais quoi faire quand les condamnés sont totalement insolvables?
    3) bracelet électronique versus peine de prison: la mesure suppose actuellement que l’intéressé dispose d’un logement et d’une ligne téléphonique. Pas toujours facile à mettre en œuvre et carrément impossible dans de nombreux cas (qui paye?).
    4) travaux d’intérêt général pour tous: idéale sur la papier, la mesure est assez difficile à mettre en œuvre. L’intéressé peut la refuser mais le plus difficile est d’en trouver. Les postulants ne se bousculent pas au portillon. Pour faire effectuer ce genre de mesure, il faut des encadrants motivés. Pas certains que dans la sphère publique nationale, cible idéale, la population soit nombreuse pour s’impliquer, tous les condamnés n’étant pas des anges. Pour avoir encadré il y a bien longtemps des appelés, je sais que le yaka et fokon ne suffisent pas alors des primo-délinquants qui n’en ont rien à foutre!!! L’éventuelle restauration d’un service militaire pour tous avancée par certains candidats relève donc de plus élémentaire fumisterie, le rôle de l’institution militaire n’étant pas de combler les carences de la société à commencer par celles de l’éducation nationale. De plus, la CEDH proscrit le travail forcé.
    5) enfin, la certitude d’avoir çà effectuer une peine de prison peut avoir un effet dissuasif sauf que, sans prisons nouvelles, je vois mal comment faire et que, dans désormais dans de nombreux cas, c’est simplement vécu comme une parenthèse dans une vie de dérive. Quand bien même la peine serait intégralement exécutée (par exemple cinq ans) se poserait quand même le problème de l’après, une libération à sec n’étant pas du tout gage de réinsertion

    L’augmentation significative du budget alloué à la Justice est à mon sens le préalable à toutes autres mesures. La lecture du livre blanc sorti hier consacré à ce sujet ne semble pas indiquer que ce soit la voie préconisée. Je ne suis pas un fan de l’Institut pour la Justice mais le billet d’Atlantico consacré au sujet est à lire: http://www.atlantico.fr/decryptage/bug-gestion-prisons-pourquoi-administration-penitentiaire-est-en-pleine-derive-3010499.html
    La clochardisation évoqué dans l’article est réelle et ne touche pas, loin s’en faut, que le monde carcéral. Elle ne fait qu’illustrer l’état de décomposition de la société française essentiellement due à l’impéritie politique. Mais désormais, l’état de découragement gagne les sphères supérieures. Winter is coming et il ne va pas être drôle.

    1. Des remarques intéressantes, mais qui se heurtent à l’exemple in vivo des Pays-Bas : en quoi les Bataves sont-ils si différents pour que les solutions qu’ils ont mis en place fonctionnent et pourquoi pas chez nous ?

      La réalité est qu’en plus d’une meilleure budgétisation de la justice française, il faut le courage de mettre en place ces éléments, nettoyer les codes qui croulent sous les ajouts inutiles, bref, calquer sur ce qui se fait ailleurs et marche bien depuis des années.

      1. Val

        @H « en quoi les Bataves sont-ils si différents » , euh Hash tu n’habites pas loin tu devrais quand même avoir remarqué 😉

      2. Higgins

        Ce qui marche aux Pays-bas peut-il marcher dans la doulce France? Là est la question. Deux choses s’y opposent de mon point de vue: 1) la culture batave (plutôt protestante) est aux antipodes de la culture française d’essence catholique désormais matinée d’anti-cléricalisme chrétien d’essence républicaine, 2) sans courage politique (aussi rare dans ce pays que les politiciens honnêtes), rien ne sera possible.
        Mon épouse me disait récemment que depuis qu’elle est entrée en fonction, le code de procédure pénale a doublé de volume (elle s’en passerait bien). L’ouvrage destiné aux présidents de cour d’assises, « La pratique de la cour d’assises » d’Henri Angevin, taquine les 500 pages et sa connaissance est réellement indispensable en l’état du droit actuel (qui plus est sa lecture est aussi passionnante qu’un discours de Fidel Castro. La différence est que l’ouvrage a une utilité lui). Les autres codes sont à l’avenant et si je cite ses deux exemples, c’est pour indiquer qu’une simplification des procédures, si elle est souhaitable, sera, si elle est un jour lancée, un chantier comparable à celui qui a prévalu à la rédaction du code civil et du code pénal à l’époque napoléonienne. Seulement, n’est pas Napoléon qui veut et nos nains de jardin ne sont tous simplement pas à la hauteur du challenge.
        Une réforme intelligente qui avait été lancé sous Talonnette 1ère avait été de faire payer un droit pour lancer une procédure (30 euros en première instance, 150 euros pour l’appel si mes souvenirs sont exacts) afin de dissuader les procédures abusives souvent payées à l’aide juridictionnelle. La gauche, dans sa grand bêtise, l’a évidemment supprimée alors qu’elle commençait à faire sentir ses effets.

    2. bibi

      Les détenus insolvables doivent bien bénéficier d’aide sociales sur lesquelles on peut se servir, et de toute façon c’est bien le rôle de la justice que de trouver la peine la plus adaptée pour la réparation d’un crime ou d’un délit, et si l’amende ne l’est pas il y d’autres solutions.

      Un bracelet électronique ça coute moins cher qu’un séjour en prison, le cout d’une ligne téléphonique c’est 60cts par jour soit pas grand chose, et parmi les délinquants il n’y a pas tant de SDF que ça, et si effectivement le délinquant n’a pas de domicile alors en revient à la solution de départ la prison.

      Pour les travaux d’intérêt général, un pyjama rayé et un boulet sont des encadrants suffisants.

      La certitude d’avoir à effectuer sa peine de prison on ne l’a en général qu’après une première condamnation, vu que les primo délinquants ne sont quasiment jamais incarcérés.

      L’augmentation du budget de la justice est tout à fait secondaire, ce qui est primordial vu la déliquescence de l’institution judiciaire c’est de définir ses missions.

      1. albundy17

        « un pyjama rayé et un boulet »

        On serait enfin en panne de politicien.

        Pour la ligne téléphonique, avec Free ça serait moins cher, et je trouve que ça fait passer un message :mrgreen:

      2. Higgins

        Ok pour se payer sur les multiples cotisations sociales indument versées à l’impétrant. Comme cela, quand il n’aura plus d’argent pour vivre, il retournera à la délinquance pour bouffer et le coup d’après, il ira directement en prison. Vu cette perspective, autant éviter l’amende toujours difficile à recouvrer et envoyons-le directement en prison. Lumineux comme raisonnement mais inverse au résultat recherché.

        1. Calgon

          Peut-être s’agirait-il de nuancer non ?

          Je pense que H pensait à des condamnations financières notamment pour tout délit (voir criiiiiime) non violent (et il y en a un paquet, de l’abus de bien sociaux jusqu’à l’affreux assassin libéralo-capitalo-anarchiste qui a oser rouler trop vite, du consommateur de cigarette qui rend con jusqu’au politic… fraud… escr… euuuuh, gens souffrant d’un déficit marginal de participation au système de cotisation collectif) : par définition, tous ces gars la sont solvables et peuvent (doivent) donc payer …

          Pour tout ce qui est violent, personnellement, je pencherais effectivement pour un beau pyjama bien voyant (on fait des couleurs fluo magnifiques de nos jours) et une entrave physique quelconque, l’intérêt n’étant pas tellement – je le rappelle – le travail effectué mais plus la contrainte, la privation de liberté, assortie de la fatigue physique. La prison ne servirait alors pour moi plus que de dortoir (et éventuellement de cantine).
          Songez à toute la place gagnée sur les salles de sport (de TV, de détente, les SPA, jacuzzi, terrain de golf, tout ça) qui pourrait être reconvertie en couchette pour pas (trop) cher !

          On peut toujours trouver plein d’excuses pour expliquer pourquoi telle ou telle solution ne pourrait pas marcher chez nous, mais ce qui m’ennuie, c’est la principale : PARCE QUE.

        2. bibi

          C’est quoi que vous ne comprenez pas dans :
          « trouver la peine la plus adaptée pour la réparation d’un crime ou d’un délit, et si l’amende ne l’est pas il y a d’autres solutions. »
          Excuser moi de faire encore confiance aux juges pour savoir apprécier la situation d’un condamné et la peine la plus appropriée.
          Avouer quand même que pour les mineurs délinquants taper dans les allocations familiales pour rembourser les victimes est tout à fait possible sans que cela pousse cet insolvable à commettre d’autre crimes ou délits.

    3. calal

      2) peines financières dissuasive versus peines de prison: pourquoi pas mais quoi faire quand les condamnés sont totalement insolvables?
      a priori un insolvable vous lui collez des travaux d’interets generaux jusqu’a ce quil a rembourse le montant de l’amende ou jusqu’a ce qu’il se rebiffe et tombe dans la categorie des violents et la zonzon.

        1. calal

          d’apres le mot et wiki le wergel est la reparation financiere pour un meurtre. or ici amha tout crime violent c’est prison.

    4. calal

      De plus, la CEDH proscrit le travail forcé. si vous avez le choix entre des travaux d’interets generaux et la prison est ce encore des travaux force? on arrive pas a trouver des tig en france? y a des employes municipaux qui craignent pour leur poste?

    5. Aloux

      Et sinon châtiment physique et surtout public à la singapourienne ? Personne ne meurt de quelques coups de baguettes sur le derrière, c’est bien douloureux et surtout humiliant comme il faut, ça ne coûte pas cher et pas de problème de surpopulation, tous les demandeurs seront servis.

      Bon en revanche culturellement ça va être un peu plus rude que l’exemple hollandais.

  4. UnLorrain

    Je reconnais la marque du savon sur la photo! C’est Monsavon..le savon simple des visages qui s’en inspire a la Santé euuuh non! Le savon simple des visages qui respirent la santé 🙂

  5. René-Pierre Samary

    Un potentiel ex-futur tôlard ne peut qu’approuver la construction d’établissements pénitentiaires en quantité suffisante pour que cesse enfin ce scandale des prisons françaises. La prison est une privation de liberté, pas un lieu de torture (ce qu’elle est actuellement, en raison de la vétusté et du surpeuplement).
    HS. J’ai suivi hier soir sur internet le débat. Une punition pour l’intelligence. La Salle Wagram était vraiment l’endroit choisi pour un pugilat bidon. Et la conne de service souhaitant qu’il y ait des « empoignades »…!
    Je regardais de l’autre oeil « Le premier homme » sur M6. J’ai appris que chez le piérolapithèque, « c’est la femme qui a le pouvoir ». On voit la femme, plus tard, mener la chasse, aller à la guerre, découvrir le feu… Ce que l’on observe JAMAIS chez nos cousins simiens ou chez les peuples primitifs contemporains, nos archéoanthropologues l’auraient trouvé chez nos ancêtres humanoïdes. Nietzsche, au secours !

    1. Lorelei

      Il était un peu « nian nian » ce documentaire.
      Mais vous remarquerez que c’est un homme qui se regroupe avec ses congénères pour comploter et en tuer un autre, pour lui voler ses compagnes…
      Je trouve dommage de ne pas expliquer comment les chercheurs ont trouvé ce qui était montré dans ce film.(comme l’exemple au-dessus)

      1. sam player

        Oui on n’est pas foutu de savoir comment les hommes ont construit les pyramides ou ce qui s’est passé il y a moins de 500 ans (Ile de Pâques) mais on serait capable de faire aboutir des enquêtes sur des morts datant de plusieurs centaines de milliers d’années, (voire millions, mais Robert Boulin non)… et qui plus est on pourrait déduire, sans émettre de doutes, la structure familiale d’après des restes de repas… Y en a qu’ont trop regardé Bones !

        1. Lorelei

          Pas Bones, Cold Case pour résoudre les vieilles affaires.
          Dans certains programmes, des chercheurs vous expliquent qu’ayant trouvé des corps humains ou animaux dans telles situations, ça implique pour eux que ou que. C’est ce que je préfère.

    2. channy

      @La prison est une privation de liberté, pas un lieu de torture (ce qu’elle est actuellement, en raison de la vétusté et du surpeuplement). »

      C ‘est vrai c est un lieu de torture ou même les denrées alimentaires coutent moins cher qu au supermarché du coin..voir un vieil article de H16 à ce sujet., on peut même tirer son coup avec bobonne si on a été sage etc ,c est vrai que les prisons françaises font peur et ne donnent pas envie d y retourner..
      Moi j’adore quand nos chances pour la France ex pensionnaires de nos prisons si indignes viennent visiter celles d’Asie du Sud-Est…c est alors une vraie révélation pour eux.

      1. René-Pierre Samary

        Tout ce qui est excessif est insignifiant, channy.
        Le mot « torture » lui-même l’était.
        Cela dit, regarde la photo illustrant le papier du patron. Oui, c’est ça aussi, la prison.
        Quant à la comparaison avec des lieux de détention en Afrique, Amérique du Sud (témoignage direct), Asie du Sud-Est… Simplement irrelevant.

        1. sam player

          Je t’agrée RPS.
          Je trouve scandaleux (si, si) que les prisons soient de telles zones de non-droit.
          Comment peux-t-on justifier d’enfermer des gens dans le but de les punir pour leur comportement et de l’atteinte portée aux droits des autres et que ce lieu soit encore moins respectueux du droit ?
          Ca valide juste la loi du plus fort que le détenu continuera à appliquer une fois libéré… c’est la justice qui lui a confirmé comment ça fonctionne.

          Et quand il s’agit de préventive c’est encore pire, ce n’est plus une confirmation, c’est un cours d’éducation.

            1. honorbrachios

              Ou que votre théorie sur les genres est fausse… N’importe quel homme ayant traversé un divorce pourra vous certifier que la femme ne fait aucun sentimentalisme et que tout est calculé bien longtemps à l’avance sans émotion aucune

              1. René-Pierre Samary

                « N’importe quel homme ayant traversé un divorce pourra vous certifier que la femme ne fait aucun sentimentalisme et que tout est calculé bien longtemps à l’avance sans émotion aucune »
                Bien sûr. Je ne vois pas en quoi cela affecterait ma « théorie du genre », qui serait plutôt une praxis, hi hi !
                Doit y avoir un malentendu.

            2. Aristarkke

              Forcément qu’il y a du genre 1 dans le genre 2. Le genre 1 a été fabriqué avec une côte tirée de genre 2. Déjà, il fallait payer de sa personne…

                    1. René-Pierre Samary

                      Bien sûr qu’il n’y en avait pas. Au Paradis, quel besoin d’avoir un cerveau ?
                      La curiosité étant une forme première d’intelligence, le premier cerveau apparut chez Eve.
                      Heureuse, ma poule ?

                    2. René-Pierre Samary

                      Enfer et damnation ! Et en plus, je crois que ce n’est pas la première fois…On n’a pas idée, aussi, de prendre pour pseudo le nom de l’une de mes héroïnes… Cela m’aura perturbé.
                      Mille excuses, mon canard.

                  1. Aristarkke

                    Et en plus, un féminin fort mal-t-à-propos…
                    Peut-être fort malt à propos, vu sa dilection pour Jane Austen et la perfide Albion…

    3. Kazar

      « Lieu de torture », faut peut être pas charrier non plus !!! Qu’il y ait un manque de places, c’est certain, ce qui oblige à la promiscuité, mais empêche également purement et simplement l’exécution de milliers de peines, impossibilité matérielle dont profitent ceux qui restent dehors au détriment de ceux qui sont déjà dedans. Pour le reste, quand on peut très facilement se procurer en prison de la drogue, des téléphones portables, de l’argent pour « cantiner », continuer à gérer ses trafics extérieurs, bénéficier de la télévision, de consoles de jeu, d’unités de vie familiales (traduire : salle ou on peut avoir des relations sexuelles), il me semble qu’on est loin du bagne. A tel point que pour certains caïds abrutis, les prisons sont des lieux de repos et de rencontres fort utiles.

      Si on compare par exemple avec la sévérité des prisons américaines, la prison en France n’a rien qui dissuade d’y retourner.

      Et j’ai visité pas mal de prisons à l’époque ou je faisais du pénal (argument d’autorité, je sais, mais j’ai vu l’intérieur ces lieux contrairement à la majorité des Français).

      D’ailleurs, ce ne sont plus les détenus qui se tiennent à carreau en prison, mais les matons qui ont peur des prisonniers, à juste titre semble-t-il vu l’agression dont vient d’être victime l’un des leurs par trois anciens détenus à Fresnes, dont le séjour en tôle n’a pas suffit à les dissuader de risquer d’y retourner.

      Cela dit, je rejoins H16 sur le fait que comme d’habitude, de solutions existent mais ne seront pas appliquées chez nous parce ceux qui nous gouvernent pensent tout savoir.

      Et expulser les délinquants étrangers en séjour irrégulier, vous n’y pensez pas, vous voulez faire le jeu de l’extrèèèmmmme-droate ?

      Un dernier point très terre à terre mais qui a son importance : condamner à des sanctions financières, pourquoi pas, mais outre le problème de l’insolvabilité, il y a le problème de l’exécution. En effet, de nombreux huissiers ne vont plus du tout dans les cités difficiles, ces « territoires perdus » de la République qui concentrent un paquet de délinquants. A tel point qu’une partie civile qui obtient un dédommagement pour son préjudice (et qui doit se débrouiller tout seul pour récupérer l’argent, l’État n’intervenant pas dans la démarche) est assez fréquemment dans l’incapacité d’obtenir l’argent…

      1. René-Pierre Samary

        Oui, Kazar, j’ai « charrié » ; et j’accepte ton argument d’autorité. Tout en restant ferme sur le principe : prison = interdiction de liberté, pas lieux où règne la loi des caïds – entre autres.
        Tu m’accordera que tout le système judiciaire/pénal est véreux, faute de moyens, surtout faute à idéologie dominante.

      2. Cerf D

        Il est tout de même problématique que les détentions préventives, qui, je vous le rappelle, concernent des gens présumés innocents se fassent dans les même lieux et les mêmes conditions que pour les condamnés définitifs.

      3. calal

        votre commentaire reprend bien mon interrogation et quelque part la reaction du « taulier  » du site. si les hollandais le font et en sont capable pourquoi pas nous? gros conflit socio cognitif chez moi: les hollandais seraient capable de refouler des immigres pour les punir de crimes? mais ils les renvoient dans quel pays et comment? j’avais cru comprendre qu’en france cela etait tres difficile. il me semble egalement que les hollandais ont acceuilli pelin de migrants et ont une grosse immigration « musulmane ». et leurs prisons sont toujours pas remplies? et la delinquance diminue?

        1. René-Pierre Samary

          Une « grosse immigration musulmane »… Je ne sais pas ce qu’il en est en Hollande, Nous savons que c’est soigneusement caché en France. Mais par le dépistage de la drépanocytose, nous savons qu’en France métropolitaine, en 2014, plus de 37% des enfants étaient dépistés, en raison de leur origine extra-européenne (plus de 69 % en Ile-de-France).

  6. lxy

    J’ai eu l’opportunité de passer plusieurs mois en Allemagne…et de me renseigner sur leur organisation. Je suis surpris que nos représentants élus n’aient jamais l’idée à se déplacer pour s’inspirer des bonnes pratiques qui existent ailleurs.
    .
    Par exemple ils apprendraient qu’en Allemagne seulement 5% des hôpitaux sont publics, tous les autres sont privés. Leur système de santé est entièrement contrôlé par des mutuelles Pour les soins coûteux des devis prècis sont exigés des professionnels de santé et leur facturation détaillée est contrôlée.

    Leur système éducatif est remarquable, on le sait, mais ce qui est remarquable c’est leur système d’apprentissage qui n’est pas du tout confiné aux métiers manuels. Dans mon domaine une entreprise allemande de taille et de notoriété mondiale était dirigé par un patron issu de l’apprentissage. Patron à 44 ans il avait 30 ans de métier, comparé à son homologue français issu de l’Ena et d’un cabinet ministériel qui ne connaissait rien du métier et était incapable de discuter en anglais et encore moins de négocier …

    Pour les permis de construire les techniciens de l’administration ne font pas « qu’embêter » l’administré, ils examinent ses plans et lui prodiguent des conseils techniques, fort de leur longue expérience.

    Autre disposition : tout résident d’Allemagne qui s’installe dans une ville doit se déclarer à la mairie de son lieu d’habitation. Après examen on lui délivre une carte de résident qui va déclencher tous les dispositifs de prélèvements d’impôts à la source et de versement de prestations sociales. Sans cette carte il est impossible de travailler en Allemagne, aucun patron ne prendrait le risque de faire travailler un employé non déclaré. (il serait intéressant de savoir comment le problème des travailleurs détachés y est traité).

      1. Lafayette

        en tout cas c’est un client de la blanchisserie étatique, qui aime le pognon et un peu moins la rebellion.

        un bon pillipe poutou pour un lessive sans tâches.

  7. Guillaume_rc

    « construire de nouvelles prisons ne semble pas, là encore, complètement absurde »
    ça avait même été enclenché quand Sarko était président.
    Mais la délicieuse Christiane T. a décidé que c’était mal. Et sans rien proposer (enfin rien de sérieux) à la place. Bref annulaton du programme de construction et abandon en rase campagne de tout soutien quel qu’il soit aux gardiens de prison.
    Curieusement, quand Libération ou n’importe quel autre organe officiel du kandubien fait une série d’articles pour dénoncer (à juste titre !) l’état lamentable des prisons françaises, aucun article ne met en cause tata cricri.
    Etonnant non ?

  8. sam player

    « …les travaux d’intérêt général, qui peuvent diviser par deux les peines de prison. »

    Euh Chef, c’est quoi l’intérêt général ? Rats, je croyais que ça n’existait pas mais en fait si, ça sert à diviser les peines de prison.

    1. Calvin

      On appelle ça des travaux d’intérêt général.
      H16 n’a pas dit que l’intérêt général existait.

      On parle bien de consentement à l’impôt ou même, accroche-toi bien, d’Assurance Maladie pour un truc qui est tout sauf une assurance (et qui peut rendre malade…) !

      1. sam player

        Ah ok… si j’utilise un couteau pour couper mes steacks, alors le couteau n’existe peut-être pas ?
        Peut-être que la viande n’existe pas non plus ?
        Et si tout ça n’était qu’un rêve, peut-être que je n’existe pas ?.

  9. shitinhandsatwork

    J’ai toujours était surpris par le nombre de gens de gauche adversaires de la peine de mort, qui, lorsqu’on aborde le problème des longues incarcérations, éructent sans ciller « il faut mieux condamner les grands criminels à une peine de prison à vie, comme çà ils souffriront plus »…donc finalement ce n’est pas du tout par compassion qu’ils sont contre la peine de mort, mais par idéologie pure…

    1. Calvin

      Bah, c’est un faux prétexte, puisqu’ils ont aussi supprimé les peines à vie.
      La réalité, c’est qu’ils sont persuadés que c’est la société (capitaliste) qui est coupable de tout.

      1. Val

        @Calvin je crois surtout que les gens de gauche ont une fascination morbide pour la pègre . Ils ont une vision binaire d un monde peuplé de bourreaux et de victimes , avec comme mission (divine ?) de secourir ce qui leur semble être une victime, les posant , eux , dans la position du Sauveur Intersidéral Céleste.

        1. albundy17

          Val, n’as tu pas été socialiste dans ton coeur pendant un moment ?

          Mais siiii, rappelle toi, adolescente, les bébés phoques, le bol de riz à la cantoche pour sauver les ptits chinois de la famine, ton rêve de prince charmant, ton premier disque des biens nommés enfoirés, toussa….

          Je pense pour ma part que les soces sont des attardés mentaux, le cerveau bloqué à l’adolescence, période ingrate ou tu manques continuellement de reconnaissance et que tu sais tout sur tout et que les autres c’est tous des connards ignares qui te doivent tout.

          1. BDC

            En tout cas, les bébés sont des capitalistes : ils piquent les jouets de leurs petits camarades même s’ils en ont déjà dans les mains. Heureusement que l’EdNat les conditionne éduque comme il faut !

            1. albundy17

              Relis toi Belle des champs, c’est la définition pur sucre du soce dirigiste, du mussolini en puissance, l’ed nat n’est là que pour calmer leurs prétentions et les ramener aux mamelles.

            2. sam player

              Erreur BDC, cette attitude en piquant les jouets de leurs petits camarades c’est du socialisme : ce qui est à toi est à moi, ce qui est à moi est à moi : on partage juste ce qui est à toi.

            3. Aristarkke

              Les chats aussi quand tu en as une paire : chacun d’eux se fait un devoir d’ aller piquer dans la gamelle de l’ Autre… bien que ce soit la même pâtée…

          2. Val

            @Al désolée jamais , j’ai toujours senti l’embrouille, la fausseté du discours doublée de veulerie perverse, il faut dire que j’avais des exemples caricaturaux dans mon entourage qui ont servi de vaccin indélébile.

            1. albundy17

              Ha ben au temps pour moi, les seuls jeunes de droate que j’ai croisé ne l’étaient que par réflexion (miroir) de leurs proches. A vrai dire mon coming out fut tardif 😥

    2. René-Pierre Samary

      Sondage imaginaire :
      – Êtes-vous pour la peine de mort ?
      Non : 85 %
      -Êtes-vous pour que le rétablissement de la peine capitale ?
      Oui : 69 %
      Dans « peine de mort », c’est le mot « mort » qui est déterminant. Madame Michu traduit par « Êtes-vous pour la mort ? »

          1. René-Pierre Samary

            Analyse de Vilfredo Pareto :
            « Les délinquants mis en jugement sont présents, tandis que les victimes sont absentes. Les sentiments de pitié sont surtout intenses pour ceux qui sont présents ; ils sont beaucoup plus faibles pour ceux qui sont absents. Le jury voit l’assassin et éprouve de la pitié pour lui. On ne voit pas la victime : elle a disparu ; y penser devient un devoir pénible. Notez que ces mêmes jurés qui ont aujourd’hui absous un assassin, s’ils assistent demain à un assassinat, voudront peut-être, avec le reste de la foule, lyncher celui qui a commis le crime. »
            En d’autres termes, c’est l’affect et la recherche du confort (intellectuel) qui détermine l’opinion sur la peine de mort ; et non la logique. Toute une époque !

  10. Gerldam

    Je me souviens d’une blague à propos des prisons bataves. Une mère affolée appelle son fils emprisonné qui lui répond: « T’inquiètes,, maman, ici c’est plutôt un hôtel 4 étoiles comparé à chez nous (la Turquie). J’essaie d’y rester le plus longtemps possible; je me fais aussi des amis qui m’apprennent plein de choses…

  11. albundy17

    « quelque part, un jour d’hiver 1970 » Gné ? A quoi faites vous allusion ?

    Si le modèle néerlandais est appliqué en france, nous n’aurions pas besoin de places supplémentaires et donc construire des prisons serait utile uniquement pour fermer les anciennes, là oui ce ne serait pas un luxe.

    mais déjà, si on accélérait le mouvement pour les pas loin de 18.000 détenu pas encore jugé…

    Les TIG sont de la concurrence déloyale

    Major: « la CEDH proscrit le travail forcé. »

    sauf au pays bas, donc, comme pour les expulsions

        1. kkun

          La nostalgie, camarade…
          Non mais cela dit, je trouve ça classe de pouvoir séparer dans son esprit plusieurs dimensions d’un même homme :
          d’un côté la part indéniable de courage, de respect des intérêts du pays et des Français, d’honnêteté, doublés de solides capacités visonnaires dans certains domaines,
          de l’autre la part de paternalisme parfois autoritaire, des logiques démocratiques culturelles économique sociales ecc sentant bon les années 40 et 50, la lubie du dirigisme et du républicanisme, mais bon nous sommes en 2017, et il faut à peu près l’exact contraire.
          Dommage que de ne pouvoir séparer les 2 fasse que des gens soutiennent une sorte de réincarnation du « grand », sans obliger Président en parallèle du soutien à promouvoir des logiques des idées et des gens très différents de lui aux niveaux plus exécutif et opérationnel. Mais il est vrai que sa personnalité ne peut l’accepter, donc…

          1. kkun

            Et je dirai même plus; ce pays n’est pas foutu mais est très très mal barré. En d’autres termes, que maman désaprouverait car non civique, on est dans merde.

              1. kkun

                Je suis extrêmement choquéE par votre commentaire, le jeudi étant la journée où je suis lE plus sensible, en général 😀

                1. Black Mamba Warrior

                  Je pense aussi … Il en était terrassé ce matin par la nouvelle. Heureusement que je lui ai expliqué le bon côté des choses. Ces collègues lui proposent de faire appel, cela nous donnera un peu de temps pour nous organiser.
                  :mrgreen:

                    1. Black Mamba Warrior

                      Le Conseil de discipline de l’ordre des chirurgiens dentistes a condamné mon époux à deux ans d’interdiction d’exercer et cela à partir du 22 mai 2017, il a six de sursis.
                      Je te rappelle l’histoire :
                      L’URSSAF a porté plainte contre mon époux parce qu’il ne s’est pas présenté à une convocation qui devait avoir lieu aux bureaux du Conseil de l’ordre des chirurgiens dentistes de l’Oise. Mon époux avait décliné l’invitation car il n’avait pas jugé utile le déplacement , il avait prévenu par courriel le Conseil de l’ordre. Comme mon époux n’avait pas proposé une autre date pour reporter le rendez vous , il s’agit pour le Conseil de l’ordre une faute grave de déontologie selon eux.
                      Donc l’ordre s’est joint à l’URSSAF pour la plainte.
                      Voila

                    2. Pheldge

                      BM, « il avait prévenu par courriel … » toujours faire une LRAR …
                      Faire appel est-ce possible ? en tous cas, bon courage à vous deux !

                    3. Black Mamba Warrior

                      @Pheldge
                      Ils ont bien reçu l’email, ce n’est pas ça le litige, mon époux devait selon eux indiquer une autre date où il serait présent . Être présent à une convocation du Conseil de l’ordre est « un devoir , une obligation  » , il n’y a pas d’alternative possible. Et ça été l’erreur, l’avocat qui l’a conseillé ne connaissait pas le sujet au bout des doigts .
                      Personnellement, je suis plutôt contente de la nouvelle, cela fait des années que je désire déménager et lui il était bien dans son train train quotidien .
                      Merci pour les encouragements .

                    4. bibi

                      Tout est bien expliqué dans ce document émanant de l’ordre des médecins :
                      conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/150403_cnom_data_circuit_dune_plainte.pdf

                      Si j’ai bien suivi :
                      1) L’URSSaf a déposé plainte au près du conseil de l’ordre contre WP.
                      2) Le conseil de l’ordre départemental organise une réunion de conciliation car c’est obligatoire (NOTE : c’est l’organisation de conciliation qui est obligatoire).
                      3) WP ne s’y rend pas (et à la courtoisie de prévenir) car c’est son droit, en aucun cas on n’est obligé de se rendre à une réunion de conciliation.
                      4) La conciliation ayant échouée au motif de la non présence de WP il est établi un PV de carence.
                      5) La plainte est donc instruite au niveau de la Chambre Disciplinaire de Première Instance.
                      6) Echange des pièces entre les parties
                      7) Audience (non obligatoire) l’avis d’audience doit vous parvenir 15 jours à l’avance.
                      8) Condamnation

                      Mais vu ce que vous dites j’ai l’impression que l’on est passé direct du point 4 au point 8 et que l’on reproche à WP de ne pas être allé à la conciliation, et de toute façon comme ni la la présence à la conciliation ou à l’audience n’est obligatoire son absence ne peut être retenu comme motif d’une sanction.

                    5. Pheldge

                      @ BM & bibi : j’ai le sentiment que l’URSAFF a fait pression sur les membres du conseil (menaces de rétorsion diverses …) pour les motiver à sanctionner WP puisque à ce que j’ai compris, leur tentatives précédentes n’avaient pas abouti …
                      Le fonctionnement disciplinaire des ordres professionnels, c’est « un peu moins rigoureux » que le droit classique …

                    6. Aristarkke

                      BM, ne nous aviez vous pas dit que WP avait monté une société d’ exercice professionnel ou une structure, ceci sur les conseils de votre expert comptable, qui permettait de tenir les URSSAF à distance? Elles auraient donc trouvé un biais par l’ Ordre « protecteur » pour le remettre dans le chemin des droits???

                    7. bibi

                      Le fait de suspendre un médecin pour des raisons qui n’ont rein à avoir avec l’exercice de la médecine en l’absence de toute condamnation par une juridiction nationale n’est ni plus ni moins que de l’oppression.

                      On notera que Cahuzac lui n’a été suspendue que 6 mois dont 3 avec sursis!!!

                    8. albundy17

                      « qui n’ont rein à avoir  »

                      raté, il est dentiste.

                      C’est assez hallucinant ce cas WP, bien que je ne comprenne pas les tenants et condamnations, combien sont dans le même cas ?

                    9. bibi

                      WP est en bisbille avec l’URSSaf pour des cotisations non versées, ça n’a rien à voir (et non à avoir oups boulette) avec l’exercice de la médecine.

                      Que le conseil de l’ordre prononce une peine d’interdiction d’exercer la médecine après une condamnation, pour des faits non liés à la pratique de la médecine, cela peut se comprendre dans certains cas.
                      Après il faut m’expliquer en quoi frauder l’URSSaf ou le Fisc dans le cas de Cahuzac pose un problème quant à l’exercice de la médecine et quel est le rapport avec la déontologie de la profession.
                      Mais en l’absence de toute condamnation, il est complètement anormal de suspendre un médecin pour des raisons autres que celles liées à l’exercice de la médecine.

                    10. Pheldge

                      @ Aristarque : quand tu crées une SELARL pour exercer une profession ordinale, la société ET le ou les praticien(s) sont inscrits à l’ordre.

                    11. Black Mamba Warrior

                      WP a contacté un autre avocat pour faire appel, selon cet avocat, il y a anguille sous roche, la condamnation est bien trop lourde pour un tel cas; pour lui, il y a des intérêts dans l’affaire.
                      Je vous en dirais plus dans quelques semaines, pour le moment nous comptons nos abattis.

                    1. Black Mamba Warrior

                      @bibi
                      On est passé par les points 4, 5, 6,7,8 et cela très rapidement.
                      En fait il y a eux une première réunion de conciliation où WP s’est rendu avec son avocat, il a signé un document où il s’engageait à fournir à l’URSSAF les documents administratifs nécessaire pour calculer les cotisations que devait verser WP. L’URSSAF couinait qu’ils avaient pas la possibilité d’être précis dans les sommes à réclamer et que jusqu’ici, ils devaient le calculer à la louche.
                      L’avocat de WP lui avait déjà mal conseillé sur le coup, il n’aurait pas dû s’engager à quoi que ce soit à ce moment là mais comme le Président du Conseil de l’ordre y tenait, WP a signé et ils ont déterminé un deuxième RV de réconciliation. Or dès le départ l’avocat a suggéré qu’il était inutile de s’y rendre car l’URSSAF et le Conseil de l’ordre étaient de connivence .
                      Effet boule de neige fulgurant…
                      On avait déjà des projets de rénovation et d’agrandissement, on est stopé net. Snif! Snif!

                    2. Diogène

                      Dentistes bienvenus au Portugal, taux d’imposition spécial RNH 20%.
                      Courage, fuyez!

                  1. Theo31

                    On voit que l’URSSAF s’assoit sur les décisions du conseil d’état puisque les commissions amiables sont désormais illégales.

    1. calal

      Les TIG sont de la concurrence déloyale: pas si il n’y a pas de marches pour ces travaux. genre ramasser les ordures abandonnees sur les berges.

      1. sam player

        Concurrence déloyale sauf s’il n’y a pas de marché ? bof bof

        Il n’y a pas d’ordures abandonnées dans mon jardin. Pourquoi à votre avis ?

        Vous raisonnez en acceptant implicitement la notion d’espace public et vous avez donc tous les problèmes qui en découlent et en déduisez qu’il n’y a pas de marché. Il est plus simple de s’en prendre à la cause qu’à la conséquence.

        Concernant les travaux non qualifiés pouvant être confiés aux prisonniers, un exemple : les CAT (Centre d’Aide par le Travail pour les handicapés) font une concurrence aux blanchisseries et dans l’entretien des espaces verts et ils font leur travail très efficacement : le problème n’est pas la concurrence que cela crée mais le fait que le SMIC induit des salaires trop élevés pour des travaux que même des handicapés peuvent faire.

        Le problème c’est le SMIC, pas les handicapés : autre mélange des causes et conséquences.

        1. albundy17

           » les CAT »

          Une fois je me suis frité avec un employeur, « entreprise » d’affranchissement, j’avais 22-23 ans, cet enculé (copyright théo) préférait les « biens nazes » vu qu’ils bavent plus et qu’ils ne coûtent pas un rond grâce à Maman.

          Je trouve ça immonde (tu vois bdc, c’est le fleur bleue) et le plus drôle c’est la concurrence au sein même du pognon distribué, un truc de ouf.

            1. albundy17

              umpfff, ça n’a pas changé, j’ai toujours du mal à trouver sympa d’utiliser du pognon des autres pour payer des handicapouses qui concurrencent l’autre La Poste.

              1. Loki dort

                Oui mais cépapareil: ils sont reconnus handicapés. Les autres qui ne sont pas subventionnés, ils n’ont pas la « reconnaissance » d’un handicap.

              2. sam player

                Oui mais tu t’habilles tout seul maintenant ?
                Perso je ne trouve pas ça sympa ou pas : il leur faut des encadrants, alors autant les faire bosser (arbeit macht frei).

        2. Aristarkke

          Comme syndic, j’ai eu recours à des CAT comme prestataires. Le problème n’est pas que les handicapés te font faire une économie car ce n’est pas si vérifiable que cela quand tu les mets en concurrence d’appel d’ offres. Sur le terrain, ils sont généralement plus nombreux non compris l’encadrement qui les dirige et les véhiculent. C’est juste que tu ne peux les utiliser que pour des chantiers de tailles suffisantes pour qu’ils y passent la 1/2 journée minimum parce que leur organisation est plus lourde. Ils ne sont donc pas la solution quand tu as à gérer des minis espaces verts comme très souvent en zone urbaine…

    1. Le Gnôme

      Les Bataves ne font pas ça gratuitement, et il paraît que nous n’avons plus de sous (pour le régalien, pour le reste, pas de problèmes).

          1. sam player

            Non, c’était en usage jusqu’au XVIIème siècle et jusque dans les années 1980 certains écrivains l’écrivaient encore ainsi.
            Ce serait assez logique quand ça désigne un lieu tout comme par-ci / par-là, deci / delà etc…

            On retrouve même cet accent sur çà dans « çà et là » ou « deçà delà »

            Ceci cela quoi !

    2. Aristarkke

      On y envoie aussi des paquets d’ étudiants pour tourner les numerus clausus ou leurs équivalents et des personnes âgées pour leurs équivalents d’ EPHAD, moins coûteux qu’ en Grance…

  12. Val

    H je te remercie , tu nous montres que nous avons un immense gisement d’exportations inexploité : nos condamnés parfois qualifiés de « chance pour la France » , je viens seulement grâce à toi de saisir le pourquoi de cette appellation !

  13. amike

    J avait lu un article sur l étonnant goût de la justice pour exercer dans des lieux de prestige (centre ville…). Pourquoi ne pas rapprocher les palais de justice des centres carceraux ? Pensez à tous ces gains dans le transport des prevenus vers les tribunaux !

    1. Aristarkke

      Cela éviterait les incessants convois pénitentiaires entre Fleury Merogis et l’ ile de la Cité avec motards, voitures d’ escorte, etc… (aux meilleures heures du matin et retour en fin de journée, là aussi aux meilleurs moments…).
      Mais les Chats Fourrés n’ ont jamais accepté d’aller exercer dans l’Essonne…

  14. Lionel A De Mun

    Les belles âmes de gôche se proclamant noblement « contre la prison, cette école du crime » ont généralement peur d’en voir s’installer prés de chez eux, c’est le fameux syndrome NIMBY (Not In My Back Yard) . Ce sont vraiment les pires « faux derches » qui soient!

    1. Theo31

      Ce sont les mêmes de gauche prônant la diversité qui mettent leurs gosses dans des écoles où il y a le moins de bronzés possible.

  15. taisson

    Comme le dit très bien Higgins :
    « Ce qui marche aux Pays-bas peut-il marcher dans la doulce France? Là est la question. Deux choses s’y opposent de mon point de vue: 1) la culture batave (plutôt protestante) est aux antipodes de la culture française d’essence catholique désormais matinée d’anti-cléricalisme chrétien d’essence républicaine ».
    Quiconque à encore un peu de sensibilité « Française » comprend, instinctivement et sans la moindre réflexion que non, ça ne peut pas marcher !
    J’ai déjà dit et répété, dans mes rares commentaires que dans un pays qui n’a plus la moindre homogénéité, ni aucune structure de « roman national », aucun consensus n’est plus possible, même sur des détails de fonctionnement…
    La seule raison de cette explosion, est la glorification de la « table rase » par toutes les « oppositions », la ringardisation de la moindre manifestation de patriotisme, et surtout de la « lutte des classes », qui utilise habilement les ressorts de l’envie, de la jalousie, et de la grosse flemme, servies comme excuses pour notre propre médiocrité.
    La culture protestante considère tout ça quasi comme autant de pêchès…Et la rigueur, un peu plus nordique, fait que les non- croyants ont les mêmes comportements …
    Tous ceux qui ont connu ou simplement travaillé avec nos amis « bataves » ont vu les différences avec les Français…Ou alors ils sont aveugles, politiciens, ou cadres supérieurs mondialistes, ce qui est la même chose !
    Les Hollandais n’ont pas encore 40 ans de laxisme destructeur, leurs oppositions politiques ne prétendent pas toutes, et à chaque élection construire un monde nouveau, mais promettent seulement une gestion différente.
    Et leur système fonctionne encore, tout simplement parce ce qu’ils n’ont pas entre eux les mêmes différences que les français.
    Mais, comme il n’y à pas de Napoléon à l’horizon, chez nous, tout est foutu !

    1. BDC

      Travailler avec nos amis bataves, oh que oui je sais ! Chez nous il y a un dicton : « faut 2 Français pour rouler un Pbêlge et 2 Pbêlges pour rouler un Hollandais ! ».

      1. Val

        @BDC dicton très en vogue chez nos amis belges , bizarre que H ne le connaisse pas , est il sûr que notre concombre hôte masqué habite en Belgique ? Je m’interroge

        1. BDC

          Bah il connaît peut-être mais il ne descend pas à mon niveau pâquerettes 😀 . Il y a un équivalent dans les Ardennes mais m’en souviens plus, k-neurones en moins, toussa 😥

    2. Val

      @taisson je suis d’accord avec le tableau , mais les bons jours je suis beaucoup moins pessimiste sur l’issue. On voit sortir çà et là (merci Sam 😉 ) d’ardents défenseurs de notre beau pays et certains d’autant plus attachés qu’ils savent pourquoi ils sont venus , tous ne crachent pas sur la France loin s’en faut et qui sait si un jour parmi eux ne sortira pas un Napoléon . Curieuse patrie que la nôtre , vénérée parfois plus par les étrangers que par ses habitants, défendue par la mythique légion étrangère et naguère par les suisses …

      1. Mildred

        Et personne, même pas Sam, pour venir expliquer à Val, qu’on ne peut sérieusement prétendre défendre notre vénérée patrie, tout en parsemant les points et les virgules au petit bonheur la chance, dans un texte qui se veut laudateur. Les éloges, plus que les critiques, doivent répondre à des codes et règles sans faille – ainsi, quelle que soit la taille assez ridicule de la Suisse, il n’en reste pas moins que ses habitants sont en droit d’exiger un S majuscule – faute de quoi ils pourraient bien augmenter le nombre de ceux qui rechignent !

        1. sam player

          En fait on peut considérer que « suisse » est adjectivé dans la phrase de Val car il ne se rapporte pas au pays (qui n’a jamais été un allié libre) ni au peuple mais aux mercenaires et bien nommés gardes suisses.
          No worries.

          1. Bonsaï

            @ Sam Player, 10:35

            Ton argumentation est tellement tirée par les cheveux, que tu en as perdu la perruque. Ici il ne s’agit pas d’un adjectif, mais bien d’un nom de peuple à savoir les Suisses.
            Bonjour chez vous !

            1. sam player

              Hep l’arbre, ne connaîtrais-tu pas l’histoire de ta propre confédération ?
              Les soldats suisses se louaient aux puissances étrangères avec des contrats et on ne peut en aucun cas parler de peuple en guerre dans ce cas sauf à penser que Bob Denard agissait au nom du peuple français.

              Exemple didactique :
              Les cadres étrangers sont plus mobiles que les français (pas de majuscule à français).

        2. Bonsaï

          Merci chère Mildred pour cette forte tirade.
          Je vous encourage néanmoins à éviter dorénavant de rapprocher deux termes aussi incompatibles que Suisse et « ridicule »…

        3. Loki dort

          La Suisse est en train de coloniser ce blog, les migrants arrivent vraiment de partout! Ce blob blog étant d’ailleurs déjà un peu franco-belge, on a le trio gagnant pour les blagues standard « un suisse, un belge et un français sont dans un avion… »

          1. Val

            Loki tu cherches les em**rdes tu n’as pas mis de « S » et en plus tu accoles suisse à belge, un coup à froisser définitivement un petit arbre et à faire surgir Mildred qui veut dire « force tranquille » , vocable aux sinistres conséquences

            1. Loki dort

              Mille dread? Mildiou! Mon compte est bon! Je parle de mon compte bancaire bien sûr hein, toujours rapport à la Suisse, ses banques, ses évadés, toussa…

              N’importe comment, en bon français la majuscule n’est pas obligatoire sur les nationalités, faut pas confondre avec les anglo-saxons qui en mettent une.

              1. Aristarkke

                Désolé Loki, la majuscule est obligatoire quand la nationalité est utilisée comme substantif et qu’elle désigne une personne.
                Il fallait donc écrire: Un Suisse, un Belge et un Français sont…

                Une personne du genre 1 qui est suisse est une Suissesse…
                😕

                1. Loki dort

                  Ah tiens oui, vérification faite sur le site de la cacadémie française. Ils ont changé la règle, les vieux? Ou alors on me l’avait mal enseigné dans ma jeunesse?

                  1. Aristarkke

                    Je vous concède que certains changements admis par cet aréopage littéraire sont loin d’être heureux (clin d’oeil à un admirateur de Le Tampon pour qui je suis l’aboutissement ultime futur de SG) mais que dans le cas précis, il y a longtemps que c’est ainsi…
                    😉

                    1. Pheldge

                      Ô contemporain des radiolarites, le-dit z-admirateur, il te précise que l’habitant du Tampon ne s’appelle ni le cafard, ni le cancrelat ( clin d’oeil à l’attention des mal-disant pleins de jalouseté, charentais ou morvandiaux …) mais le Tamponais, à ne pas confondre avec le tamponné, qui lui est, on s’en doute, un peu frappé ! 😉

                    2. Aristarkke

                      Tu as plusieurs jaloux remplis d’animosité en provenance du Morvan ???
                      On ne t’en connaissait qu’ un, au pseudo variable, certes, mais bien unique…
                      Tu précomptes les futur(e)s ???

              2. sam player

                « …faut pas confondre avec les anglo-saxons qui en mettent une. »

                Les anglais mettent aussi couramment une majuscule aux jours de la semaine.

                  1. Pheldge

                    Et une Helvète qui travaille au désormais célèbre « Café pipe », on l’appelle comment ? une Suisseuse ou une suiceuse ? 😉

                    Bon, je mets un lien, mais on va encore dire des vilaineries sur mon compte !
                    mcetv.fr/mon-mag-buzz/insolite/cafe-pipe-premier-cafe-avec-fellation-ouvre-geneve-0911/

          2. Bonsaï

            La Suisse est là depuis si longtemps que ses ressortissants sont même en mesure de répertorier l’historique fluctuant de certains de ses commentateurs & autres avatars tels que Loki, Dr. S., Nomi…

                1. Bonsaï

                  Non, il n’y a pas que les Suisses allemands, il y a aussi les Tessinois qui parlent italien et les Grisons qui parlent le grison.

                  A propos de mic mac, as-tu préparé ton plateau télé pour regarder ton futur Président, le très préciex Emmanuel Macron ?

                  1. sam player

                    Bonsaï, en parlant des suisses-allemands je ne parlais pas de langue, mais de politique : ils ont beaucoup plus le sens des responsabilités que les suisses-français (Vaudois etc…) et de l’impact des interventions de l’état.
                    D’ailleurs c’est souvent eux qui font que les votations débiles sont refusées.

                    Les Tessinois, je ne connais pas trop et ils sont trop peu nombreux, 5% de la population suisse..

                    Pour les débats je ne regarde pas en direct. Il m’arrive de regarder en replay les passages intéressants quand il y en a… comme ça je ne gâche pas ma soirée…

    3. Pheldge

      @ Taisson : Pour compléter sur le thème du roman national, du patriotisme, Chaque matin, les élèves américains prêtent serment devant le drapeau américain: on appelle ce serment The Pledge of allegiance.

      Publié pour la 1ère fois le 8 septembre 1892 dans un magazine de Boston, ce serment a été plusieurs fois remanié. Voici sa version la plus récente, en vigueur depuis le 14 juin 1954, après que le général Eisenhower ait ajouté les mots: « under God »:

      I pledge allegiance to the Flag
      of the United States of America,
      and to the Republic for which it stands:
      one Nation under God, indivisible,
      With Liberty and Justice for all.

      J’imagine les cris d’horreurs de nos bien-pensants si d’aventure, un candidat osait proposer quelque chose d’approchant …
      Coppé avait fait une timide proposition en 2011, qui a été fraîchement reçue :
      lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/09/21/le-serment-d-allegeance-de-m-cope-ne-seduit-ni-les-militaires-ni-la-droite_1575253_1471069.html

    1. Taisson

      @MCA 5 avril 2017, 14 h 18 min
      Rien que le nom est génial !!
      Quand aura triomphé le système économique marxo-pinquettiste qui est derrière Hamon (et aussi Macron…) , on ne dira plus « je suis à la rue », mais je suis au R.U.E.
      Génial !!!

    2. Aristarkke

      Comment cela, calculer son RU ??? J’ai cru comprendre que son montant serait fixe par tête de citoyen et inconditionnel??? J’ai raté des épisodes???
      Le RU pour Hamon, c’est comme les 35 heures pour Méremptoire: avoir imaginé que ce soit la martingale pour pulvériser tout opposant dans les élections auxquelles on condescend à se présenter…

      1. MCA

        @Aristarkke – 6 avril 2017, 11 h 32 min

        « J’ai cru comprendre que son montant serait fixe par tête de citoyen et inconditionnel???  »

        Uniquement pour les citoyens du kandubien, pour les autres c’est le simulateur.

        1. Pheldge

          Là avec le mot « simuler » ça va faire tilt chez le Papet : il connaît le scénario par cœur, tous les samedis soir, depuis quelques siècles … 😉

          1. Aristarkke

            Parce qu’un mâle pourrait arriver à « simuler » selon le sens que je pressens bien que tu donnes à ce verbe, en bon éducateur de jeunes filles en fleur.
            Je ne vois pas comment.
            Mais tu es si savant…

              1. René-Pierre Samary

                Une mise à niveau, entre salade et fromage…
                À propos de poésie, j’ai l’impression que mes histoires plus ou moins salaces n’attirent pas grand-monde… si j’en juge par le nombre de visites. Je ne me plains pas, c’est juste que je me demande s’il vaut bien la peine de continuer à distiller chaque semaine un nouvel épisode de mes bouquins découpés en tranches… Oui ? Non ?
                Sans vouloir t’agresser, qu’en penses-tu ?

                1. Pheldge

                  honnêtement ? tu tartines pas mal … pour un blog, les billets doivent être condensés. Ne publie pas l’intégralité de tes bouquins, pour deux raisons : y’a des longueurs qui passent mal sur un blog alors que dans un bouquin, ça va, ça repose, et aussi , si tu publie tout gratos, tu ne vendras rien !

                  Une scène de sexe ? prends n’importe quel SAS et compte le nombre de lignes … 😉

                  1. Aristarkke

                    Surtout que question Aventures dans l’île et Capitaine Toy, tu remplis déjà plein de paragraphes et de chapitres…

                  2. René-Pierre Samary

                    « Ne publie pas l’intégralité de tes bouquins »
                    J’ai d’abord essayé l’autre formule, pour le premier (Bye bye Blackbird), en ne passant que les « bonnes pages », comme on dit. Forcément, on ne comprenait rien à l’histoire. Deuxième formule, pour « La Mouche », découpage en feuilleton. Et là, tu as raison : d’un « numéro » à l’autre, les longueurs, on perd le fil…
                    @ Ari Je ne comprends pas bien, mais je suppose que ta remarque est plutôt gentille.
                    Bon, tout ça n’a pas d’importance. Je bosse sur le troisième, et c’est pas du gâteau.
                    Mon problème, finalement, c’est que depuis 8 ans que je me suis mis à ce pensum (mixer récits et réflexions d’ordre sociétal centrées sur féminisation et décadence), j’avance tout seul (sortez pas les kleenex), n’ayant comme écho que mes propres autocritiques.
                    Mon blog est minable, n’étant pas compétent dans ces domaines. Mais mon boulot ne mérite peut-être pas plus. Peu importe, au fond. J’attends la sanction de la postérité, hi hi !

                    1. Bonsaï

                      Vous avez besoin d’encouragement, je vous offre le mien.
                      J’ai moi-même publié plusieurs petits livres (dans mon cas il s’agissait de poésie) sans le moindre succès, ou si peu.
                      Mais ce n’est pas important, ça fait toujours une carte de visite originale, et puis ce qui compte c’est le fait d’avoir su créer quelque chose de personnel !

                    2. Pheldge

                      Pour ce qui est de « féminisation et décadence », tu développes déjà pas mal ici, alors ça n’incite pas trop à aller relire les mêmes choses « ailleurs » ! par contre, si tu mets un peu d’érotisme croustillant, que tu donnes ici quelques pistes, je te garantis que les compteurs vont exploser ! 😉

                      Tiens, pour te donner de l’inspiration : 😉
                      histoires-de-sexe.net/menu.php

                    3. René-Pierre Samary

                      Merci arbolito. Mais…
                      « ce qui compte c’est le fait d’avoir su créer quelque chose de personnel ! »
                      Pas du tout dans mon cas. Si je me fatigue à tartiner, ce n’est pas pour participer à la déforestation en me faisant plaisir. C’est (avec beaucoup de prétention et d’ambition, sans doute) parce que j’ai l’impression que c’est nécessaire. On écrit beaucoup sur le féminisme, sur la féminisation des esprits, et sans doute mieux que je ne saurais le faire. Va-t-on jusqu’au fond de ce qui est une véritable révolution anthropologique, je ne sais pas… J’essaie de montrer le lien qui existe à mon avis entre les grands problèmes actuels (immigration, délinquance, perte du politique, influence de groupes qui jouent sur l’affect pour interdire la liberté d’expression, etc), et cette révolution : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le matriarcat en devenir.
                      Et puis, la façon : le roman, pas le pamphlet, meilleur cadre pour « faire passer » un message en s’abstenant de trop théoriser…

                    4. René-Pierre Samary

                      @Pheldge
                      Un peu d’érotisme croustillant… oui, mais pas pour égayer le lecteur, seulement parce que la sexualité étant à la base de tout, il faut la montrer telle qu’elle est, quand on parle des relations hommes/femmes.

                    5. Bonsaï

                      @ René-Pierre, 11:10
                      Le peu que j’ai pu lire de votre œuvre sur votre blog ne me paraît pas correspondre à la description que vous en faites. On y trouve une trame typiquement romanesque et non pas une étude documentée sur le féminisme.
                      Je me permets par ailleurs de vous signaler que des sociétés d’amazones existaient déjà dans l’antiquité en Asie Mineure et ont été décrites par des écrivains grecs.
                      D’autres contrées, le Tibet par exemple, recèlent des communautés où les hommes n’ont le droit d’accès que le temps d’un week-end pour faire des enfants !
                      Bref, renseignez-vous, le monde est vaste et les femmes pleines de surprises…

                    6. René-Pierre Samary

                      @Bonsaï, 11.59
                      En effet, ce n’est pas une étude documentée. Ce n’est pas le but, et c’est précisément ce que je disais. D’autres livres, que je lis (anthropologie, ethnologie, éthologie, sociologie, philosophie, psychologie) sont là pour ça. Et m’inspirent, non pour me confronter à de plus savants que moi, mais pour m’éviter de dire trop de sottises.
                      Amazones. C’est possible. Les historiens ont aussi décrit des licornes et divers monstres. Qu’il y ait eu ou non des Amazones, quelle importance ? Les mythes ont surtout l’intérêt de dévoiler l’état d’esprit qui a présidé à leur naissance. Leur vérité historique, invérifiable, est donc secondaire.

                    7. Pheldge

                      à propos de « féminisation et décadence », je te propose : « Marine ( prénom choisi au hasard, toute ressemblance, ou allusion, etc … purement fortuite … etc …) acheta un g.de-ceinture dégrafable, ainsi elle pouvait l’utiliser à la fois pour se satisfaire ET pour dresser cette lope soumise qu’était son mari.

                    8. Aristarkke

                      « @ Ari Je ne comprends pas bien, mais je suppose que ta remarque est plutôt gentille. »

                      En fait, elle était plutôt adressée à Philou (voir la file détaillée des commentaires) mais elle suppose d’avoir eu la télé à domicile dès le tout début des années 60 (projetée en France à partir de 1961 sur l’unique chaîne de l’époque), ce qui n’a pas été donné à tous nos contemporains…

                      https://www.youtube.com/watch?v=QaHcHrG2dXs

                      Ici, le titre était « Aventures dans les îles » avec le (beau) Gardner Mc Kay dans le rôle du capitaine Troy, qui faisait chavirer tant les actrices que les téléspectatrices…

                      Ce n’est qu’ensuite que j’ai vu qu’elle pouvait te correspondre aussi…

                    9. Pheldge

                      Papet, les années soixante comme tu dis, je tétais le biberon ! alors la télé …
                      Que ça te rappelle des souvenirs émus, que tu les partages avec ton poto le soulard bleuâtre, soit ! mais moi qui suis un gamin comparé à vous deux …

  16. panchovilla

    la seule mesure gratuite et dissuasive serait l’emprisonnement des condamnés étrangers dans leur pays d’origine (sous couvert de conventions internationales, en sans compensation financière de la France – si on menace simplement de couper la pompe à phynances, ils se coucheront). Pour les bi nationaux, déchéance immédiate, et même topo. Et pas de retour possible, bien sûr. Résultat garanti.
    Voili voilou.
    Anecdote : il me semble qu’avant que Sarkozy ne supprime l’horrible « double peine », le dernier condamné qui attendait dans le couloir de la mort (comprendre : le départ vers l’Algérie), était un Algérien violeur multi récidiviste. Le fait que des associations gauchistes l’aient défendu, passe encore, mais que pas un politique ni un journaliste n’ait ouvertement posé la question publiquement de savoir qui en France souhaitait qu’on continue à entretenir un violeur récidiviste parmi ses proies potentielles, ça laisse sans voix.
    (ah, autre chose : il paraît que 90 % des détenus ont au moins un grand parent issu de l’immigration – et pas l’immigration Finlandaise).

    1. Loki dort

      Perso, je préconise l’emprisonnement préventif de tout candidat à un mandat.

      Les prisons dédiées à ces impétrants auraient tout le confort nécessaire, et un choix leur serait proposé: tu signes un contrat pour le mandat que tu brigues. Si tu ne respectes pas le contrat, c’est direction Cayenne. Sinon, tu restes là pour 5 ans, aux frais du contribuable: ce qui reviendrait tout de même moins cher que de le laisser se faire élire pour ensuite faire n’importe quoi.

  17. albundy17

    Je me fais peut être des idées, mais encore hier on m’a saoulé avec le réchauffement climatique, mois de mars le plus chaud depuis que les mesures existent !

    P’tin, je ne me rappelle pas avoir encore eu la chaudière allumée en avril !

            1. René-Pierre Samary

              Excellent, je la replacerai. J’avais un petit coup de blues, après être tombé par youtube sur un vieux « on n’est pas couché ». Comment peut-on être si con, entre l’animateur et quelques imbéciles des deux sexes…! Philippot à qui Moix demande : « Etes-vous raciste ou racialiste ? » Philippot : « Ni l’un ni l’autre. »
              Ça manque de burnes, Philippot. Comment je lui rentrerais dans le lard, au Moix…!
              Une bonne bague, entre hommes, ça fait du bien. Merci bibi.

              1. Theo31

                Un chanteur de black métal accusé d’être nazi à répondu à ses détracteurs  » mes amis sont plus sombres que les noirs ».

                    1. BDC

                      Albundy, non, jamais vu l’appeau de Pheldge, c’est un truc céphalique cérébral entre nous.
                      Le couple infernal … la question est la même mais la réponse différente. Sam faisait juste un joli jeu de mots, Bonsaï est plus sincère. Désolée Bibi c’est Bonsaï qui réclame le message perso que je ne lui ai toujours pas envoyé 😉 ! Mais tout va bien, merci les amis !

                    2. BDC

                      Le cric ? Comment tu sais que je suis crevée, ça se voit tant que ça ? Eh mais tu sais que c’est de l’empathie, ça, Sam ? Ça m’fait vachement plaisir !

    1. Theo31

      Pareil : on a essayé tantôt de m’expliquer que la hausse des températures était la cause de leur baisse, que ça perturbait El Nino, toussa.

  18. assylias

    Selon ces statistiques de 2015 (http://www.justice.gouv.fr/prison-et-reinsertion-10036/les-chiffres-clefs-10041/statistiques-trimestrielles-milieu-ferme-2015-28039.html) 15% de la population carcérale, soit 9 000 détenus, est liée au trafic de drogues. Une partie est probablement liée à des actes de violence mais la dépénalisation des drogues libérerait des places de prisons plus rapidement que n’importe quelle autre mesure – en plus de tous les autres conséquences positives.

  19. charles

    Je serais plus pour des camps de travaux forcés. Au moins, ils rembourseraient à la société ce qu’ils ont fait.
    Pour les peine amendes, c’est vrai que beaucoup de procédures pourraient être simplifiées.

    1. sam player

      Bullshit detector :

      « … ils rembourseraient à la société ce qu’ils ont fait. »

      La société, concept creux (genre intérêt général) : merci de citer un seul crime contre la société, société qui serait donc selon vous victime : perso je ne connais que les êtres vivants comme éventuelles victimes.

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