[Redite] Houellebecq, démocratie directe et cases à cocher

Article initialement paru le 25 mai 2014

Il y a trois ans se déroulaient des élections européennes qui donnaient l’occasion à Michel Houellebecq de s’exprimer sur sa vision de la démocratie et de l’état du pays en terme de gouvernance. La période actuelle renouvelle ces questionnements, coincée entre une élection présidentielle à nulle autre pareille et des législatives dont tout indique qu’elles seront renversantes.

Ce dimanche, des millions de personnes vont se bousculer pour aller voter et exercer ainsi ce droit inaliénable qu’a chaque citoyen européen de pouvoir aliéner les autres à son échelle. Ils vont tous joindre leur voix à ce chœur magistral louangeant la démocratie, permettant ainsi à une joyeuse troupe de 751 personnes d’émarger au budget de l’Union, et, accessoirement, de les représenter, eux, leurs petites lubies et cette compulsion étrange qu’ils ont de vouloir absolument que des décisions soient prises aussi loin d’eux sur des sujets qui ne les concernent la plupart du temps jamais.

Voter ? Vraiment ?Avec un peu de recul, on ne peut qu’être surpris de cet engouement pour la chose démocratique. Tout indique que c’est la grande affaire de tous, que chaque personne majeure et citoyenne de l’Union est imbibée de l’utilité et de l’importance de l’exercice démocratique. Non seulement il faut aller voter, mais en plus, ne l’oubliez pas, « des gens sont morts pour ça », voyons ! Moyennant quoi, une fois cette fanfreluche gobée avec un peu de miel républicain, tout le monde est content.

Enfin, content, il faut le dire vite. Parce que la démocratie, actuellement, ne semble réjouir vraiment personne. C’est tellement vrai que c’est devenu le marronnier des journalistes politiques à chaque élection dans laquelle ils découvrent, la bobine blafarde sous le choc de la révélation, qu’une part de plus en plus grande de citoyens ne s’est finalement pas déplacée pour la grand-messe. Sapristi, à ce rythme, les élus vont avoir de plus en plus de mal à asseoir leur légitimité, mes petits canaris !

Pariez donc qu’il y aura, à l’issue de ce scrutin européen, les mêmes têtes abasourdies par la hauteur de l’abstention d’abord et par l’inévitable résultat amer de la consultation qui ne sera pas, on peut l’imaginer sans mal, du goût de chacun, avec cette abominable « montée des extrêmes » parfaitement prévisible pour l’observateur aguerri qui verra d’abord une lassitude grandissante des gens honnêtes pour ces mascarades chronophages. Et tant qu’à faire dans le marronnier, on retrouvera immanquablement quelques hérauts de la démocratie directe, solution évidente à tous nos problèmes de représentativité de l’élite politique.

Bien évidemment, avant le vote, ce fut le cas d’un paquet de formations politiques plus ou moins colorées et farfelues. De façon plus anecdotique, mais aussi plus amusante, signalons la récente interview de Michel Houellebec dans Lui du mois d’avril, dans lequel Frédéric Beigbeder, l’actuel patron de la revue masculine, l’interroge notamment sur « son projet pour la France ».

Dedans, on y apprend que l’auteur souhaite « … généraliser la démocratie directe en supprimant le Parlement. » et que le président de la République devrait être élu à vie mais instantanément révocable sur simple référendum d’initiative populaire. Comme je l’ai dit, il n’y a rien ici qui ne change de ces nombreux partis et autres groupuscules qui entendent « remettre le citoyen au centre de la République », ou « assurer le renouveau démocratique du pays » afin de résoudre l’énorme « problème de représentativité » constaté actuellement.

houellebecq

Pour Houellebecq, si cette démocratie directe est si importante, c’est parce qu’il y a eu « plusieurs tours de vis supplémentaires », et que, pour lui, « le gouvernement semble vouloir augmenter le malheur des gens, dans des proportions peut-être inédites » … Pas de doute, selon l’écrivain, ces tours de vis et cette augmentation du malheur des gens provient de l’inadéquation grandissante entre le peuple et le gouvernement, inadéquation contre laquelle il entend lutter avec une bonne dose de démocratie directe :

Il faut plus de démocratie directe si l’on veut sortir de cette crise de la représentation politique dans laquelle nous sommes.

Et pourquoi pas ? Après tout, se passer des clowns actuels serait en tout cas une bonne idée. Cependant, s’il semble clair que leurs choix politiques actuels sont calamiteux, peut-on être absolument certains que les choix de tout le peuple seront plus éclairés ? En quoi la démocratie directe protège-t-elle du populisme ?

En rien. Contrairement à ce que beaucoup croient, la Confédération Suisse, souvent citée en exemple de démocratie directe, ne fonctionne pas grâce à celle-ci, mais en dépit d’elle et chaque votation approche le pays un peu plus des « paradis » socio-démocrates aux états étouffants de socialisme qui l’entourent. Il n’est qu’à voir le grossissement progressif des textes de lois qui accompagne le résultat des votes, ou les petits cris stridents que poussent les journaux français quand un vote ne va pas dans le sens attendu pour comprendre qu’en réalité, cette magnifique expérience démocratique ne change pas des masses de celle qu’on connaît ailleurs et est sujette aux mêmes aléas populaires.

Et quand bien même cette démocratie directe permet au peuple de s’exprimer plus directement, pourquoi la démocratie deviendrait-elle alors plus légitime ? En quoi le fait qu’elle soit directe permet de s’assurer de façon solide qu’une courte majorité du peuple ne va pas voter l’aliénation d’une courte minorité ?

Là encore, rien. Et ontologiquement, la démocratie, aussi directe soit-elle, n’est absolument rien d’autre qu’une forme de dictature du nombre, ni plus, ni moins éclairée qu’un despote.

Heureusement, Houellebecq ne s’arrête pas là et profite de son interview pour glisser une autre idée, nettement plus originale que cette démocratie directe qui ne protège de rien, même pas de la démocratie : dans son projet, le budget de l’État sera décidé par les citoyens « qui devront chaque année remplir une feuille avec des cases à cocher. Le peuple décidera ainsi quelles dépenses il juge prioritaires. »

democracy.jpg

Et ça tombe bien : cette idée ne nécessite pas la remise à plat de toute la constitution. Quelques aménagements suffiraient et apporteraient peut-être un vent nouveau dans notre pays, à commencer par le fait que les ministères seraient alors directement placés en concurrence les uns des autres pour obtenir des fonds, par nature limités. Combien de citoyens choisiraient ainsi d’abonder directement aux frasques du ministère de la Culture ? Combien préfèreront donner un peu plus à la Justice ou à l’Intérieur plutôt qu’au Logement, à l’Écologie ou aux Anciens Combattants ? Et plus pragmatiquement encore, comment ne pas saliver à l’idée des combats homériques entre certains ministres pour obtenir des fonds ? À l’évidence, le fait de proposer des mesures aussi intempestives qu’idiotes à la Montebourg ou Royal serait fortement tempéré par le couperet de ces cases à cocher citoyennes… Non, vraiment, cette idée est à creuser.

Parallèlement, ce dimanche, des millions de personnes vont exercer cette petite parcelle de pouvoir, ce petit morceau de vengeance sur ceux qui ont, à l’élection précédente, fait exactement la même chose. Youpi, les oppresseurs changeront peut-être un peu. Mais à la fin du dépouillement, il y aura toujours des oppresseurs.

Est-ce vraiment utile ? Est-ce vraiment efficace ? Est-ce vraiment souhaitable ?

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires187

  1. Le Gnôme

    Le peuple a le droit de mal voter. Il a le droit de participer pleinement à son malheur, à son déclin et à son oppression dans les formes les plus démocratiques. C’est son droit le plus strict.

    Mais ceux qui ont voté pour toutes ces turpitudes, pourquoi râlent ils six mois après les élections ?

        1. Bonsaï

          Ha ha ! excellent, « le syndrome du larbin », il fallait le trouver…
          Quand au comédien, ça doit être la voix de Macron dans ses fiches pense-bête pour la campagne.

  2. Tribuliste

    Mouais, la démocratie a ses limites et le droit de vote en est la démonstration. On ne peut faire de générations de nantis (oui notre société dans son ensemble en est) et d’égocentriques les distributeurs de bulletins de vote sensés.
    Le pays a besoin d’un leader à poigne, ou d’un groupe de travail investi et conscient de son rôle.
    Pour le reste ce n’est que fioritures administratives et plans de penseurs bien engoncés dans leur chesterfield.

    Donnez le droit de vote aux poules, elles éliront toujours un coq.

    1. Dr Slump

      « Le pays a besoin d’un leader à poigne » abavala : il faut un dictateur à c’pays, bon sang mais c’est bien sûr!

      De fait, je pense que c’est vraiment ce que ces cons d’électeurs voudraient avoir: un putain de monarque tout-puissant, un despote à qui ils délègueraient tout, pour qu’ils n’aient plus besoin de se creuser la citrouille, plus besoin de retrousser leurs manches, plus besoin de prendre leurs responsabilités.

      Et je crois bien qu’il l’ont trouvé en la personne de Macron, ils vont être contents hein?

      Il est foutu ce pays, l’a plus rien de « Franc », ie « Libre ».

      1. bibi

        Pour vous un leader à poigne c’est forcément un dictateur!
        Moi quand je pense leader à poigne je pense Thatcher, quelqu’un à l’opposé de nos guimauves actuelles, qui ne se couchent pas devant l’adversité, et qui applique le programme pour lequel il a été élu.

        1. Dr Slump

          J’avoue, exagération de ma part… cela dit, il peut y avoir une différence d’interprétation entre être « à poigne », et être déterminé. Thatcher n’a pas cédé face aux mouvements violents de contestation, ce qui pour moi tient plus de la détermination que de l’emploi de l’autorité comme pouvoir de coercition.
          Malheureusement, les français ne sont pas anglais… et n’ont pas connu de gouvernement libéral depuis… euh… jamais en fait, si? Je pense que culturellement les français restent attachés à la représentation du président-monarque qui centralise tout autour de sa personne, dans leur grande majorité ils ne sont pas libéraux, et fantasment continuellement sur « l’homme providentiel » qui va tout prendre en main, tout arranger pour eux, au lieu de demander qu’on les laisse faire .

            1. Dr Slump

              J’en appelle à la référence impartiale du dictionnaire:

              À poigne. Qui fait preuve de beaucoup de fermeté, d’autoritarisme. Homme à poigne. C’est justement de quoi se préoccupe «l’ancien magistrat» à poigne qui donne une consultation au Figaro. La «pacification sociale» à coups de bottes, voilà l’idéal juridique de ce légiste
              (Clemenceau,Iniquité, 1899, p.314).

              Je disais bien qu’il pouvait y avoir différentes interprétations pour cette expression. Il y a une différence entre fermeté (synonyme de détermination) et autoritarisme. On peut avoir une volonté de fer, iron will et n’être pas pour autant autoritaire. Thatcher avait une fermeté, une volonté de fer, mais n’en était pas moins une libérale convaincue, donc opposée à l’autoritarisme. Et à ce propos je disais que les français me semblent plus réclamer de l’autoritarisme que du libéralisme.

              Bullseye? Nope. Les mots ne sont pas des cibles, mais des flèches, qu’on peut décocher de diverses façons.

              1. sam player

                Opération ramassage des papiers gras à Orgreave :

                i3.mirror.co.uk/incoming/article8148769.ece/ALTERNATES/s810/Miners-Strike-1984.jpg

                Journée de carnaval à Trafalgar Square :
                socialistworker.co.uk/images1412/Image/2015/2447/Pic_riotraw.jpg

                  1. Bonsaï

                    Dîtes-moi, Doc, je vous aime bien dans ce rôle un peu professoral, tançant gentiment notre visiteur extragalactique maison. Un dimanche en fin d’après-midi, ça mérite une photo…

                    1. Dr Slump

                      *soupir* Sam…

                      Fais quelque chose pour ta lubie, fais-toi engager animateur de débat télévisé, ça t’irait comme un gant. Mauvaise foi, déformation des propos d’autrui, détournement des mots en les sortant de leur contexte, t’es un vrai débatteur au sens de Schopenhauer: l’art d’avoir toujours raison.

                    2. Bonsaï

                      Non, Doc, c’est pire que ça, c’est du typhon intellectuel, un vrai psychopathe, là où il passe il n’y a plus que ruines !
                      Et là le seul recours, c’est la finesse du dompteur de créatures extraterrestres (modestement j’ai le diplôme Voie Lactée, système Sol Solis…).

            2. Dr Slump

              au cas où, j’enfonce mon clou:

              AUTORITAIRE, adj. et subst.
              I.− Emploi adj.
              A.− Domaine pol., admin., soc.
              1. [En parlant de pers.]
              a) Vieilli. Qui est partisan de l’autorité absolue, d’un régime fort :
              1. … notre table donne une idée de l’anarchie actuelle des esprits. Le vicomte est un athée du mariage, le docteur un vitaliste qui nie la liberté; le premier est catholique, autoritaire; le second positiviste et proudhonien. Amiel, Journal intime,1866, p. 551.
              b) Qui exerce une autorité absolue, qui gouverne en despote :

              1. Theo31

                Être autoritaire et avoir de l’autorité, ce n’est pas la même chose. Thatcher avait de l’autorité, Maduro est autoritaire : il s’accroche au pouvoir en massacrant ses opposante alors que Thatcher à rendu tablier quand elle a commencé à perdre de sa popularité.

                1. sam player

                  En fait Theo31, vous mélangez le comportement et ce sur quoi il porte suivant que vous considérez que c’est légitime ou pas.

                  Un mineur trouvait Maggie autoritaire alors que ses partisans trouvaient qu’elle avait de l’autorité. Idem pour Maduro.

                  Mes gosses me trouvaient aussi autoritaire quand ça ne leur convenait pas au deux, mais quand ça n’affectait que l’un deux, l’autre demandait cette autorité : « papa, fais quelque chose! »

                  1. Dr Slump

                    Allez, je ne résiste pas:

                    Thatcher n’a pas cédé face aux mineurs : elle était déterminée à poursuivre sa politique de libéralisation, et de fin du soutien de l’état à une industrie en voie de disparition.

                    La police n’a pas été envoyée pour imposer un régime autoritaire sur le pays, mais pour empêcher des manifestations violentes. C’est ce qui différencie autorité et autoritaire, voir définition plus haut. C’est aussi ce qui différencie autoritaire et ferme, déterminé, qui était le sujet exact de la conversation avec bibi.

                    Si ces mineurs avaient manifesté pacifiquement, l’usage de la force policière n’aurait pas été nécessaire, et le gouvernement Thatcher ne l’aurait très certainement pas employée.

                    Sam, tu emploies toujours la même méthode: tu pièges toujours tes interlocuteurs en faisant légèrement dévier de l’objet initial de la conversation, tu persistes ainsi et de fil en aiguille tu perds complètement l’autre dans des points de détail sans plus grand rapport avec le sujet du début. Peu importe d’approcher de la vérité sur la question de départ, le but étant pour toi d’avoir raison. L’art d’avoir raison, tu le maîtrises à merveille, mais pour l’art de la conversation ou du débat, reviens dans un milliard d’années. Bonne soirée.

                    1. sam player

                      Bah en fait Dr tu raisonnes par rapport à ton ressenti. Perso je peux m’en détacher pour me placer dans les 2 camps et c’est d’ailleurs pour cela que je peux comprendre pourquoi tu raisonnes ainsi, mais toi non.

                      C’est d’ailleurs marrant de retrouver cette façon de tordre les mots chez les mêmes qui disent « Selon que vous serez puissant ou misérable blabla bla *  » et qui disent vouloir la même justice pour tous… mais non en fait…

                      Si une manifestation est interdite, elle est interdite, point barre et l’autorité doit la faire respecter sinon ce n’est pas une autorité, quand bien même sa décision ne serait pas légitime voire légale

                      S’il y a 3 morts, pour moi c’est de la faute des manifestants ou des piquets de grève et je m’en bats les couilles, ils n’avaient qu’à pas être là ou alors c’était à eux d’avoir le dessus : celui qui gagne est toujours dans son droit.

                      Toi tu vas voir de l’autoritaire, moi de l’autorité. Moi je comprends que tu penses ainsi car tu confonds autorité et légitimité, mais toi tu ne te poses même pas la question de savoir si on peut penser autrement…

                      D’ailleurs le fait que tu conclus sur « qui a raison » fait que c’est toi pour qui « avoir raison » a de l’importance, moi je m’en fous, ce n’est pas le sujet.

                      En me faisant porter tes défauts, tu fais de la projection, ça se soigne, consulte !

                      * : bla (j’en avais oublié un)

                    2. Dr Slump

                      sam, tu es complètement hors-sujet. Relis la conversation telle qu’elle a démarré avec bibi, tu verras de quel point de vue je me place, et comment tu as dévié du point de vue initial, sans blague, je n’ai jamais dit que Thatcher était autoritaire, rien à voir.

                      Je ne raisonnes pas du tout par rapport à mon ressenti, c’est toi qui a fait dévier le sujet dans ce contexte du ressenti. Moi je m’en tiens aux définitions depuis le début, et dis qu’objectivement, le fait d’avoir fait preuve de fermeté, et d’une volonté de fer n’a jamais fait d’elle une « femme à poigne » ou autoritariste, toujours dans le contexte politique. Le sens du mot « autoritaire » dans le contexte politique et le contexte général ou familial est différent, ok? Revois encore les définitions que je cite plus haut.

                      « Perso je peux m’en détacher pour me placer dans les 2 camps  » Ca c’est drôle, je me rappelle d’un débat avec toi où je tenais le même propos, voir les choses depuis le point de vue opposé, et où tu critiquais cela. Mais perso je m’en fous: personne ne peut être continuellement et à 100 % cohérent dans le temps.

                      Je ne projette rien je constate que tu n’as jamais ou rarement admis t’être trompé, ou donné au moins partiellement raison à ton interlocuteur, ce qu’on ne peut pas me reprocher, ça m’est arrivé plus d’une fois ici de reconnaître une erreur.

                    3. sam player

                      Doc

                      T’es à coté de la plaque.
                      Je suis intervenu juste sur la différence que tu fais entre (i) « avoir de l’autorité » et (ii) »être autoritaire »… et je n’ai jamais dit que tu trouvais Thatcher autoritaire ou pas, ou qu’elle avait de l’autorité ou pas… juste que le terme que chacun utilise (i ou ii) dépend uniquement de la légitimité supposée de l’action jugée, c’est tout.

                      Le fait que tu t’égares dans ce que j’ai strictement dit, devrait te montrer que tu as un biais de lecture, fonction de ta position sur le sujet.

                      Et encore une fois tu ramènes le sujet à avoir tort ou raison oops, une variante, s’être trompé oupas.

                      « …tu n’as jamais ou rarement admis t’être trompé, ou donné au moins partiellement raison à ton interlocuteur.

                      C’est quand même pas de ma faute si je réfléchis avant de parler et si mes positions sont cohérentes sur les sujets dont je discute EN APPORTANT DES ARGUMENTS.

                      J’attends que tu démolisses mes arguments… allez, au boulot !

                      PS: maintenant je mets plein de virgules suite à la remontrance de BM !

                    4. Dr Slump

                      Et voilà sam c’est reparti, mais je ne tombe plus dans le panneau: c’est toi qui a dévié du sujet en utilisant le terme d’autoritaire au sens personnel, en prenant un exemple familial, alors que ça concernait le contexte politique. Puis tu as continué avec ces histoires de ressentis, déviant ainsi sur le plan subjectif, alors qu’objectivement, Thatcher n’était politiquement pas autoritaire, mais libérale, et que la subjectivité des mineurs dans leur situation est compréhensible, mais ne suffit pas à permettre de qualifier son gouvernement d’autoritaire, c’est à dire qui gouverne en despote.

                      Depuis le début je me place de ce point de vue objectif, c’est toi qui est parti dans la subjectivité des mineurs, et après tu me dis que c’est moi qui exprime mon ressenti, t’es pas croyable! Tiens, voilà pour toi:

                      cnrtl.fr/definition/autoritaire

                    5. Dr Slump

                      Thatcher était libérale, Thatcher a mené une politique libérale. Tu veux prouver le contraire? Vas-y, fais-en une tartine si tu veux, pour te faire plaisir.

                    6. sam player

                      Doc, après cette nuit qui a dû dissiper les vapeurs d’alcool de la veille, je t’invite à lire par exemple l’entête d’un article de l’Independent.co.uk :

                      « Margaret Thatcher: loved by libertarians, yet one of the most authoritarian prime ministers of the past century. How can this be so? »

                      Tu recherches une vérité, mais il n’y a pas de vérité dans cette discussion, juste une histoire de perception.

                      Il n’en reste pas moins que celui qui est déterminé dans son action sera forcé de passer de l’autorité à l’autoritaire, sinon c’est qu’il n’était pas déterminé mais une couille molle.
                      L’autoritaire est la phase qui suit l’échec de l’autorité à se faire respecter.

                    7. albundy17

                      « L’autoritaire est la phase qui suit l’échec de l’autorité à se faire respecter. »

                      Meuhhh non !

                      Par exemple à la chapelle, l’échec de l’autorité (et des bonnes femmes) à se faire respecter, c’est pas de l’autoritaire qu’il faut, c’est un meilleur aménagement urbain et de l’éclairage !

                      valeursactuelles.com/politique/video-harcelement-de-rue-lamenagement-urbain-en-cause-pour-caroline-de-haas-83541

                    8. BDC

                      PTDR ! Doc, je compatis, je ne sais pas quelle mouche a piqué notre Sam, même moi je ne suis plus épargnée. Il est capable de dire « faux !!! » alors que sur le fond il est d’accord. Enfin bon, on l’aime quand même ! (quoique … « on » = genre 1)

                    9. Tribuliste

                      @Albundy : Les trottoirs sont trop étroits du fait des attroupements ou des mensurations trop généreuses des harcelées?
                      Parce que les grosses ont déjà été évoquées sur l’article précédent, ça devient problématique en effet…

                    10. Tribuliste

                      @DrSlump : Bibi (que je remercie au passage) vous a répondu à ma place, il y avait en effet méprise 😉
                      Désolé pour Sam, il amène de bons propos mais est allergique à la contradiction ; dommage.

                    11. albundy17

                      « Les trottoirs sont trop étroits du fait des attroupements ou des mensurations trop généreuses des harcelées? »

                      Les tas de saindoux ne se font pas harceler, d’autant qu’elles sont en burka, non, sans aucun doute des trottoirs trop étroits, comme par ailleurs à Nice, avec de vrais trottoirs, les gens n’auraient pas eu a déambuler sur la route du camion !

                    12. Tribuliste

                      @Albundy : En effet ça tombe sous le sens!… Mais attention à la largeur toutefois parce qu’à new york la merco s’y est sentie à l’aise 😉

                    13. Bonsaï

                      @ Tribuliste 9:14
                      « Désolé pour Sam, il amène de bons propos mais est allergique à la contradiction ; dommage. »
                      C’est parce qu’il n’aime pas varier ses sources ni faire bouger ses positions, ce qui est typiquement une position de défense psychorigide face à la connaissance, dont on sait qu’elle est toujours en mouvement…

                    14. Tribuliste

                      @Bonsaï : En effet, la remise en question de ses propres acquis ne se fait pas toujours dans la douceur ; accepter que le savoir puisse être maîtrisé par autrui est une démarche personnelle gratifiante!
                      Son plus gros défaut est de refuser de voir que ce reproche lui est adressé par PLUSIEURS personnes, preuve s’il en est qu’il ne laisse pas indifférent 😀

                    15. sam player

                      @ Tribuliste 9 h 14

                      « allergique à la contradiction »

                      Parce que défendre un point de vue avec des arguments, et répondre à des réponses, c’est être allergique à la contradiction ?

                      J’ai droit à combien de réponses dans un fil ?

                    16. sam player

                      « Son plus gros défaut est de refuser de voir que ce reproche lui est adressé par PLUSIEURS personnes, preuve s’il en est qu’il ne laisse pas indifférent »

                      Le nombre ne fait pas la qualité. Cf la video QVGDM plus bas.
                      C’est d’ailleurs pareil que pour la démocratie, le sujet de l’article.
                      Et ce n’est pas parce que l’on a écrit « preuve » que l’on a fait un raisonnement qui tient debout.

                    17. Bonsaï

                      On sait tous que dans ce petit théâtre que H16 (grâces lui soient rendues) met aimablement à notre disposition, il y a une certaine part de jeu de rôles qui s’installe dans le temps.
                      Certains sont plus attachés que d’autres à la représentation de ce qu’ils estiment être leur personnage, sans s’aviser qu’une perception extérieure en aura forcément une impression différente…

                    18. Tribuliste

                      @Samplayer : Donner un contre argument et s’expliquer est le but de toute discussion, mais le problème est que tu fonctionnes en arborescence : on te donne une réponse tu en déduis plusieurs sujets qui pourraient amener à débat.
                      Il y a un point où il faut savoir s’arrêter, ne pas toujours chercher la démonstration empirique : c’est pénible pour tes lecteurs (enfin pour moi, je te laisse seul juge de la quantité 😀 )
                      Et enfin faire preuve d’une certaine mesure, nous sommes ici chez H16 en tant qu’adultes responsables ; recevoir des arguments sous un ton péremptoire est parfois perçu comme un manque de considération .
                      Ce n’est qu’un ressenti, ça ne condamne en rien tes interventions, sois juste un peu plus cool ! (tuttutut tu es déjà en train d’en chercher la définition, ça suffit ^^ )

                    19. Pythagore

                      @Tribuliste: »on te donne une réponse tu en déduis plusieurs sujets qui pourraient amener à débat »

                      C’est la tactique du Sam l’ami (salami)

                    20. sam player

                      @ Tribuliste 22 mai 2017 14 h 13

                      « on te donne une réponse tu en déduis plusieurs sujets qui pourraient amener à débat. »

                      Mauvaise pioche, je suis intervenu dans cette discussion à partir de 16 h 39 suite au message de Dr Slump de 16 h 19 qui était entièrement sur une définition :

                      « Il y a une différence entre fermeté (synonyme de détermination) et autoritarisme. On peut avoir une volonté de fer, iron will et n’être pas pour autant autoritaire. »

                      … et je n’ai pas dévié d’un pouce de ce sujet : la fermeté et l’autoritarisme ne sont que les 2 faces d’une même pièce. On applique l’un quand l’autre ne marche pas… sauf à être une couille molle. 😀

                    21. albundy17

                      En fait Sam est une Nana, débarque dans une conv, à entendu la dernière phrase et fini le débat sur celle ci 😀

                    22. theo31

                      « politique de libéralisation »

                      Bah non, elle voulait juste fermer des mines qui coûtaient une blinde aux contribuables. Libéraliser signifie laisser des solutions alternatives et concurrentes entrer sur le marché de l’énergie.

                    1. Aristarkke

                      Nous fûmes deux à commencer à le lui demander…
                      Mais évidemment, dépourvu des charmes du genre un, rien pour moi…. 😥

  3. Pheldge

    je serais tenté d’imaginer un choix des électeurs en matière de budget porté sur les sports et les loisirs, plutôt que sur la police, l’armée et la justice … 😉

    1. bibi

      Détrompez-vous, une large majorité des électeurs veut un retour à l’état de droit, que les délinquants et criminels soient arrêtés jugés condamnés et emprisonnés, et que les honnêtes citoyens défendant la veuve et l’orphelin soient honorés au lieu d’être déferrés.

      Les premiers demandeurs du retour à l’état de droit sont ceux qui vivent dans les quartiers dit sensibles, pendant que ceux qui nous gouvernent dans les beaux quartiers ne veulent surtout pas le moindre heurt avec les chances pour la France, certains sont tellement lassés de cet état de fait que dès qu’ils le peuvent ils s’en vont.

      1. Gosseyn

        Ceux qui n’agréent pas les candidats recommandés par les pouvoirs en place sont tous des extrémistes, alors ?
        Avec le choix de les nommer  »populistes » s’ils n’approuvent pas certains choix de l’énarchie.
        Ou bien avez-vous une définition de l’extrémisme qui ne corresponde pas à la position occupée sur les sièges d’un hémicycle ? Et que l’on retrouve dans le monde réel.

  4. sam player

    les citoyens « qui devront chaque année remplir une feuille avec des cases à cocher. Le peuple décidera ainsi quelles dépenses il juge prioritaires. »

    Oui, étant entendu que la ventilation ainsi effectuée concerne chaque personne individuellement pour ce qu’elle paie et non la ventilation du « pot commun »… sinon, fail

  5. Dr Slump

    Petit exercice de définitions politiques:

    – Electeur: personne déléguant résolution de ses peurs et assouvissement de ses désirs aux politiciens. L’électeur moyen n’a généralement pas conscience de la part de revenu et de pouvoir qu’il leur délaisse ainsi.

    – Politicien(ne): personne vivant sciemment de l’exploitation des désirs, peurs, et revenus d’autrui.

    – Elections présidentielles: foire quinquennale d’achat/vente des désirs et peurs nationaux. A l’issue de cet événement un président est désigné, qui aura pour charge d’entretenir le marché des peurs et désirs en vue de la prochaine foire.

    Bon apéro tout le monde! Et pour ceux qui vont voter… bah OSEF! revenez vite pour l’apéro!

  6. Bonsaï

    « Contrairement à ce que beaucoup croient, la Confédération Suisse, souvent citée en exemple de démocratie directe, ne fonctionne pas grâce à celle-ci, mais en dépit d’elle et chaque votation approche le pays un peu plus des « paradis » socio-démocrates aux états étouffants de socialisme qui l’entourent. »
    En l’occurrence, ce qui est étouffant c’est les contraintes que l’Union Européenne prétend imposer à la Suisse, encerclée et minoritaire qu’elle est dans cet ensemble.
    D’ailleurs on voit déjà poindre un certain relativisme face à l’Europe chez certains membres fondateurs et non des moindres, puisque que la France en fait partie…

      1. Bonsaï

        « pas encore dedans » et pas près d’y entrer ! Pour cela il faudrait une votation populaire favorisant le oui à plus de 50 pour 100, ce qui marqué impossible dans l’état actuel des choses…
        D’autant que nombreux sont ceux qui voient la Suisse comme un havre de liberté et de discrétion pour leurs petites opérations d’affaires…

  7. Quiet Desperation

    Une opinion, et des faits que l’on ne voit jamais rapportés en France (vous aviez entendu parler de l’OFA ? jamais vu un ancien Président aussi actif…) :

    americas1stfreedom.org/articles/2017/3/21/the-fight-to-restore-our-freedom-is-an-uphill-battle-but-one-we-must-win/

    Si l’impeachment annoncé (j’entendais le Carreyrou, hier, aux « Grandees Voix » d’YouropOne, qui mouillait en le prévoyant) ne marche pas, un petit « coup » pour finir ?

    HS, mais intéressant personnage (notez la mention du « Ponzi Scheme » in fine) :

    Although it would seem unlikely, Berry Benson’s postwar career was, if anything, as compelling as his military experience. He married in 1868, had six children and, while working as an accountant, developed a complex book-keeping method he called the “Zero System” and sold it to companies all over the country.

    He also published well-received poetry; literature ran in the family—Blackwood wrote several popular novels, as well. Berry Benson became an advocate for striking mill workers and worked on developing high-protein food crops for poor African-American sharecroppers.

    Benson also became a nationally known puzzle solver, breaking a secret French code and offering his services to the United States during the Spanish-American War, which ended before he could be of use. He was perhaps best known, however, for his private investigation into the case of Leo Frank, an Atlanta factory manager accused of raping and murdering 13-year-old Mary Phagan in 1913. Perceiving discrepancies in prosecution testimony, Benson concluded Frank was innocent. His logical arguments persuaded the Georgia governor that there was enough uncertainty in the case to commute Frank’s sentence from death to life imprisonment, but that did not prevent the accused’s subsequent lynching.

    Benson, who became a pacifist and vegetarian in his later years, remained active in numerous causes up to his death in 1923. He headed a campaign to support French war orphans in World War I, advised the U.S. attorney general of the possibility of fraud involving European and American fiscal exchange rates and, when he became aware of the activities of Carlo Ponzi, specifically warned the Massachusetts attorney general of the original “Ponzi Scheme.”

    In the midst of this productive life, Benson became an officer in the Confederate Survivors Ass’n and was chosen to model, holding his Enfield, for the statue of the infantryman atop the Augusta monument, which was dedicated in 1878.

  8. René-Pierre Samary

    Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on aille – comme Houellebecq – chercher dans le ciel des idées et des théories politiques ce qui est très terre-à-terre, à portée de notre entendement immédiat et de notre bon sens.
    La démocratie, c’est la tyrannie de la médiocrité. Soit. Mais c’est le seul régime qui permet un renouvellement (très relatif) des élites dirigeantes. Donc, on peut s’en accommoder, dans la mesure où la démocratie ne devient pas clientélisme.
    Toutes les mesures visant à diminuer le clientélisme (l’achat des voix, par le marketing politique) permettraient à la démocratie de n’être qu’un moindre mal.
    Le clientélisme se manifeste de façon évidente (système fiscal, lois « égalitaristes », obéissance à des groupes de pression, discriminations « positives », etc).
    Après les « pauvres » et les « exclus », le marketing politique s’intéresse plus que jamais à ce groupe de votants appartenant au « genre 1 » – un gros réservoir de suffrages. Cet avatar ultime du clientélisme nous amène tout droit à la gynocratie, qui sera toujours plus, après la tyrannie du nombre, la dictature de l’émotion, par laquelle arrive la fin de la civilisation.

    PS @Dr Slump. Très bonnes, tes définitions.

    1. sam player

      « dans la mesure où la démocratie ne devient pas clientélisme. »

      C’est forcé. Dès que tu sors de la flat tax tu vas faire des contents et des mécontents.

      Et donc si tu t’arrêtes à la flat tax : pas besoin de politiques.

      1. René-Pierre Samary

        Tu parles d’or, mais le système fiscal n’est qu’un aspect du marketing politique. Toute décision politique avantageant un groupe social, à moins d’être objectivement justifiée, est du clientélisme.
        L’une des possibilités – et je rejoins ici l’idée du référendum populaire, qui pourrait être systématique – est le droit de veto automatique pour toute nouvelle loi. Les représentants n’auraient que le droit de la proposer à la population.

        1. sam player

          Des lois pour quoi faire ?
          Juste un exemple d’une loi utile svp, une qui ne découle pas des droits naturels, une qui soit meilleure que la jurisprudence, juste une…

              1. Lark on the Wing

                Je recommence donc :

                The Fight To Restore Our Freedom Is An Uphill Battle, But One We Must Win
                by Wayne LaPierre, Executive Vice President – Tuesday, March 21, 2017

                This feature appears in the April ‘17 issue of NRA America’s 1st Freedom, one of the official journals of the National Rifle Association.

                « I recently had the honor of participating in a wide-ranging strategy session at the White House. At a small table, I was seated next to the president of the United States, Donald Trump. At that moment, I realized—and perhaps President Trump understood—that each and every member of the NRA was sitting next to him. Each of you deserves that place at the table. In all the years of my working for the cause at the NRA, I have never seen our association given such recognition, such honor by a president.

                I came away from that meeting feeling very much as you do, that with the presidency and majorities in both houses of Congress we will be working in a much less hostile political world.

                It is not to be.

                As Trump has begun the arduous task of rebuilding the nation, the good citizens who voted for his vision of a rebirth of American exceptionalism and restoration of individual freedom find ourselves faced with an unprecedented threat. Never before have we seen a change in administration that has been met with such widespread organized hatred. That hatred is amplified by a national media that has thrown out the rules of journalism and has become a part of the mob.

                In fact, with a seismic change in which the far left’s tactics and goals are mainstreamed, the threat to American values will become even more treacherous. Our job of taking back lost liberty and restoring the American culture we cherish through the peaceful transition of government is increasingly being poisoned by well-organized political guerilla forces using “resistance” tactics on a massive scale.

                The job of making America great again will be a fight for every inch of freedom. And as NRA members, we must be at the center of the coming battles to oppose a kind of political sabotage never before seen in our nation’s history. We are being jolted into a new reality.

                We are up against a destructive, corrosive movement built around the dangerous lie that “Trump is an illegitimate president.” This is something not seen before in our nation—something straight out of a banana republic failed state. We are up against a destructive, corrosive movement built around the dangerous lie that “Trump is an illegitimate president.” This is something not seen before in our nation …

                At the heart of this revolutionary “resistance” are a series of far-left organs—some new, some old, but all united by the election and all bent on taking down Trump, and with him his agenda to restore individual liberty.

                The most troubling aspect of this transformation of orderly democracy into mobocracy is led by ex-President Barack Obama’s private political squad, Organizing for Action (OFA). OFA, created out of Obama’s 2012 election campaign organization, converted voter lists and campaign funds into a shadow White House lobby agitating for Obama’s agenda—including his multiple attempts to bring about gun control based on his embrace of the Australian gun-ban model.
                Soon after leaving the White House, Obama told the nation he would remain prominent on the national stage declaring, “Now is the time for some organizing.” Immediately after Trump’s election to the presidency, Obama told supporters, “We’re going to be in a position where we can start cooking up all kinds of great stuff.”

                Great stuff? You can read that as subverting the national will, deep-sixing our system of government.
                Until now, never in the history of the nation has a former president reinvented himself as an activistic shadow “community organizer.”

                But now, with citizen Obama, OFA has morphed into something entirely new to America—the private political army of a former president, designed to destroy the presidency—no, the success—of his successor.

                Like OFA, Obama himself has transformed, going from commander in chief to organizer in chief.

                Don’t take my word for it. Check out a Feb. 11, 2017, analysis published by the New York Post:

                “When former President Barack Obama said he was ‘heartened’ by anti-Trump protests, he was sending a message of approval to his troops. Troops? Yes, Obama has an army of agitators—numbering more than 30,000—who will fight his Republican successor at every turn of his historic presidency. And Obama will command them from a bunker less than two miles from the White House.”

                NBC News headlined its matter-of-fact coverage: “Obama-aligned Organizing for Action relaunches for Trump era,” saying in that report that the organization was originally conceived as an adjunct to the White House “to raise a grassroots army it could command at will to push Obama’s agenda through Congress.”

                OFA is seen as a fulcrum to creating angry coalitions to organize against Trump’s very presidency. In its coverage of the new and improved OFA, Canadafreepress.com warned that, “Obama is coming out of exile—with a vengeance—said to be supported by a stealth army of some 30,000 foot soldiers, and that’s not even counting the thousands of White House and government insiders waiting to join his army.
                “Protests to date will pale by comparison to Obama’s new Protest Era called ‘Getting Even!’” The mob, carrying signs blaring the word “resist” shouted down the congressman and silenced local constituents.

                The Canada Free Press ominously warned, “Obama’s return is a coup d’etat in itself, made possible by a myriad of propaganda and public distractions.”

                In the race for primacy among now-mainstreamed far-left organs, an outfit called Indivisible, which NBC touted as “a buzzy newcomer to the progressive movement,” has emerged on the national scene. Credited with remarkable grassroots organizing prowess—including internet distribution of a protesters’ how-to manual—Indivisible has been at the epicenter of mass “protests” that have been highlighted by shouting mobs shutting down civility at traditional Republican town halls.

                Jason Chaffetz—the popular congressional representative from Utah and chairman of the House Oversight Committee, a man who won reelection with 73 percent of his electorate—was mobbed for 80 minutes by “resistance movement” agitators, brought in by OFA. The mob, carrying signs blaring the word “resist” shouted down the congressman and silenced local constituents.

                The resisters demanded to know why Chaffetz—who helped expose the Obama administration’s “Fast and Furious” gunrunning operation that resulted in the murder of Border Patrol Agent Bryan Terry—had not investigated Trump’s first two weeks in office.

                It’s insane. And it is just a taste of this crowd of sore losers, who would destroy our country in a heartbeat.

                The determination of these self-declared revolutionaries is the very reason that the NRA must stand stronger than ever.

                1. sam player

                  P’tete que Macron nous la joue tout doux dans le brouillard pour éviter la rébellion des fonctionnaires et des insoumis qui seraient prompts à se mobiliser ?

              2. Aristarkke

                Peut être une anomalie de ta connexion? J’ai déjà eu cela, qu’ un commentaire se perde et j’ai constaté ensuite qu’il y avait eu une rafale de commentaires d’ autres participants venus s’ inscrire dans la liste. En quelque sorte, un embouteillage au serveur d’ H16 qui entraîne l’ éconduite de certains du graal…

  9. Jean-Charles DUBOC

    Merci pour cette reprise !…
    Vraiment une bonne idée les « cases à cocher ».

    Il n’y a plus qu’à développer…
    C’est repris sur le site « Alerte éthique » où j’ai déjà retenu l’idée de tirer au sort les Sénateurs parmi des citoyens volontaires. C’est juste une idée pour améliorer la démocratie et donner un peu plus le pouvoir aux citoyens, quels qu’ils soient…

    Bien à vous !…

    Haddock

    1. Aristarkke

      Citoyens volontaires parmi la société civile en excluant tous détenteurs d’ un mandat politique au dessus de conseiller municipal basique d’ une petite commune.
      Sinon, j’ imagine bien la touche des volontaires professionnels s’ y présentant…

    2. Aristarkke

      Mais par ailleurs (ou en même temps), je ne pense pas que cette idée soit si valable car elle repose sur le fait d’imaginer que les volontaires soient mûs uniquement par la louable intention de « faire avancer le bousin »…
      Trop vu de conseils syndicaux de copropriété…

    3. sam player

      Donner le pouvoir aux citoyens ? Vous ne faites que transférer le problème.
      Je n’ai pas besoin du pouvoir, vous si ?
      Il ne faut pas donner le pouvoir, mais limiter le pouvoir à ce qui est strictement nécessaire
      Donner le pouvoir conduit à ce que nous vivons aujourd’hui, vous changez juste le nom du gars qui est au bout de la chaîne.

      1. Dr Slump

        Bien vu mon cher. Reste un petit problème: qui va s’assurer que le détenteur du pouvoir ne dépasse pas les limites, et euh… quel pouvoir aura-t-il, ne serait-ce que pour faire respecter ces limites ?

        1. sam player

          1/ Bah, déjà, pourquoi aurait-on besoin que quelqu’un ait le pouvoir ?
          Pour quoi faire ? Des lois ? On en a déjà trop.
          Appliquer l’existant pas besoin de pouvoir, une administration suffit avec zéro marge de manoeuvre : pas besoin de pouvoir dans une administration.

          2/ Mais même, pour revenir à ta question, la question c’est prendre le problème à l’envers.

          Sur un site sensible (chimique, seveso, nucléaire par exemple) le garde à l’entrée n’a pas comme consigne de laisser entrer tout le monde sauf : les fichés « S », les terroristes (nominativement), Al bundy, Dr Slump etc…

          Au contraire d’un système par défaut, c’est ce qu’on appelle un système à sécurité positive : seuls ceux qui ont une autorisation ont le droit et ça limite pas mal le nombre de personnes au poste de garde… et les contrôles… et les problèmes créés par la discrimination des contrôles (zones floues : qu’est-ce qu’un terroriste ?).

          Actuellement il n’y a aucune limite à la logorrhée législative, vraiment aucune : les derniers bastions de la liberté ont été battus en brèche ces dernières années.

          Mais plutôt que mettre en oeuvre une interdiction de légiférer dans des domaines particuliers (cf l’interdiction d’entrer particulière et ciblée ci-avant), interdiction qui permettrait le tout et le n’importe quoi dans les autres domaines, dont la liste est impossible à établir, ou même ceux connexes (zones floues) il est nécessaire que le législatif ait une autorisation pour légiférer dans un domaine particulier.

          Par exemple (*) : les médicaments : autorisation de légiférer pour les procédures de mise sur le marché : oui, ce qui exclurait de facto la fixation des prix, les modes de distribution etc… sans qu’on ait besoin d’établir une liste.

          (*) : c’est juste un exemple hein car même sur ce domaine je ne suis pas d’accord

          En fait je ne vois aucun domaine hors régalien où l’état a nécessité d’intervenir (physiquement), mais encore moins de légiférer, même pour le nucléaire. Au contraire, quand on a une ceinture de sécurité on prend plus de risque, on roule plus vite.

          J’ai demandé hier des exemples de lois utiles, juste une ! et personne n’a été foutue de m’en sortir une : même le vote des femmes est une ordonnance qui ne faisait qu’annuler une réglementation (annulation d’une interdiction).
          Le code civil de Napoléon est largement suffisant pour clarifier le droit pour tout un chacun.

          1. albundy17

             » quand on a une ceinture de sécurité on prend plus de risque, on roule plus vite. »

            Avec une ceinture d’explosif aussi ^^

            Une loi utile et d’actualité serait d’interdire les queues de casseroles, physiques comme politiques.

            1. albundy17

              Patron MH16, je pensais que ça viendez de ma connexion, quelques témoignages sur ce site me laissent à penser qu’il n’en est rien, votre site ramant comme un asthénique à chaque post pour n’en tenir compte qu’à force de lui renvoyer la sauce 😀 (pour info, hein !)

              1. Bonsaï

                Mon diagnostic est que la pub ralentit passablement les opérations, parfois même au niveau de la rédaction de commentaire qui se bloque sur chaque lettre…

          2. Pheldge

            Pour « le vote des femmes », en 1938 l’article 213 du Code Civil de 1804 est réformé ( par une loi ) et supprime l’incapacité juridique des femmes. Elles ne doivent plus obéissance à leur époux. Calamitas calamitatis ! 😉

            1. sam player

              Il me semblait que l’incapacité juridique des femmes, depuis Napoléon, ne concernait que les femmes mariées, pas les célib’.

  10. bol

    hs, mais magnifique exemple de stupidité: alors que certains quartiers sont de plus en plus difficiles à pratiquer pour les femmes à cause de gros lourdauds qui les draguent plus que lourdement et les insultent si elles ne répondent pas (voir pire), la solution est la « marche exploratoire »:
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/05/20/des-marches-exploratoires-pour-reinvestir-les-espaces-publics-occupes-par-les-hommes_5131077_3224.html

    Solutions hyper efficace paraît-il. Et comme on en France, ça se finit toujours par « plus de moyens »: nouveaux moyens pour mettre de nouveaux réverbères, mettre des installations de sport, et, même si ce n’est pas dans l’article, élargir les trottoirs. C’est ça la solution. Et ça marche, sauf quand ça marche pas. Et dans ce cas, « c’est parce que la municipalité n’a pas voulu y mettre l’énergie nécessaire ».

    Bon, et sinon, la solution simple: coller de grosses amendes voir plus aux harceleurs (qui généralement ont d’autre délicatesses à leur actif), mettre quelques flics en civil pour les choper (surtout que généralement, je répète, ils ne font pas que ça), mettre quelques caméras aux lieux stratégiques histoire d’avoir des preuves en cas de pelotage forcé, ça ne pourrait pas marcher?

    1. Lark on the Wing

      Speciale pour Al, Philou et René-Pierre :

      youtube.com/watch?time_continue=113&v=pMDtibc13fc&ytbChannel=Michael%20Fujiwara

      Quand on leur dit d’avoir une hygiène stricte, hein ? elles écoutent pas… et elles s’étonnent, après…

      1. albundy17

        Gnééé ?

        C’est marrant les lunettes de soleil qui coulent lentement, j’espère qu’elles étaient de marque 😀

          1. Lark on the Wing

            « Sea lion », c’est une otarie….mais bon…

            Quant à la question d’hygiène, c’était en référence à une vieille histoire que je rougis de rappeler :

            Comme Adam s’ennuyait au paradis, Dieu créa Éve. Comme Adam n’était pas très virulent, Éve demanda à un dinosaure:
            ‘Prends-moi ou je t’arraches les couilles’. Le dinosaure refusa et ainsi dit fut fait.
            Ensuite, Éve alla voir un singe et le chauffa un peu. Le singe resta de marbre et Éve, de rage, lui arracha les poils du cul.
            Dépitée, elle alla se laver dans la rivière et vit passer une truite.
            Elle s’en saisit et se masturba avec pour se contenter physiquement.
            Vous savez maintenant pourquoi les babouins ont le cul rouge.
            Vous savez aussi pourquoi les dinosaures ont disparu.
            Et le mystère sur l’odeur originelle des poissons reste entier…

            Calvin est prié de ne pas lire ce qui précède…

            1. albundy17

              « Calvin est prié de ne pas lire ce qui précède… »

              Rhooo, grand dégouttant pervers 😀

              Jamais entendu ce récit, ça date de quelle époque ? :mrgreen:

              Sinon, il est possible que les poissons aient eu une odeur normale, avant ?

              1. BDC

                MDR ! Racontée par Milord c’est encore mieux !
                Psst Albundy, rassure-moi, depuis le temps que je fais des jeux de mots entre dégoûtant et dégouttant… t’avais compris, dis-moi ? 😥

                  1. BDC

                    Abavala ! Faites des efforts, après vous étonnez pas que mon bon Pheldge mette du gras partout. Quand je fais une faute, t’inquiète pas que mon Maître Pheldge ou le Papet me mettent direct une bonne correction 😉 !

            2. Calvin

              LotW, quand tu mets des recommandations à ne pas lire, mets les au début, pas à la fin !

              J’ai dû lire ces leçons de choses avant d’apprendre que je ne devais pas.

              Ça n’explique toujours pas pourquoi la pomme.

              Les plus grands mystères de l’humanité sont et resteront à jamais liés à la femme…

              1. BDC

                Ah la fameuse pomme d’Adam … heureusement que tu es trop jeune Calvinou pour connaître l’album 30cm d’Elmer food beat …

              1. sam player

                Pffft… J’attends toujours depuis 3 ans ta vidéo « Le libéralisme en 6 minutes » par le réalisateur de « Marie a tout pris« 

                    1. Aristarkke

                      Je lui préfère TITO qui s’applique étonnamment bien au lider yougo maximo, également…

                1. Black Mamba Warrior

                  @Sam player
                  As-tu vraiment besoin de cette vidéo sur le libéralisme?
                  J’ose pourtant penser que tu connais le sujet sur le bout des doigts. A moins qu’il y a eu une intervention divine de ta tablette et à transformer le titre qui devait être  » Le libertinage en 6 mn » .

                  1. sam player

                    Le titre assez neutre quand même…

                    h16free.com/2014/05/25/31333-houellebecq-democratie-directe-et-cases-a-cocher/comment-page-1#comment-299802

              2. Lark on the Wing

                @BM : si cette pique m’est destinée, chère BM, je te dois un aveu : bien qu’étant en effet un galant homme, et même un « honnête homme » au sens du XVIII°, il arrive inévitablement, n’est-ce pas, qu’à fréquenter le Blogue de Monseigneur de Seize, et surtout les commentateurs (trices), je me laisse entraîner à des propos que ma morale habituellement réprouve…

                Comme disait Térence « Vir sum, et humani nihil a me alienum puto »… certains lettrés remarqueront une légère modification relativement à l’exacte citation : c’est que je ne voulais point faire dans l’équivoque.

                1. René-Pierre Samary

                  L’honnête homme du XVIIIème siècle est le cocu du XXème.
                  Mais ces cornes ont quelque noblesse, quand elles sont assumées.
                  PS : encore une fois, ces citations latines sont pleines d’intérêt, mais gagneraient à une traduction à l’intention des ceusses qui ne font pas partie des « certains lettrés », cher Lark.
                  (vous ne vous étonnerez pas de les retrouver un jour sous la plume de votre serviteur, qui ainsi pourra faire le malin à peu de frais)

                  1. Lark on the Wing

                    @RPS

                    – « Haas hole » : j’aime beaucoup…

                    – citations latines : la trad se trouve en qq secondes grâce à Google…. un petit effort, matelot !

                    – « l’honnête homme » est sans doute déphasé au XXI° siècle, mais j’aime me rappeler que le père de Mme de Sévigné, demoiselle de Bourgogne, était le baron de Rabutin.

                    Le Rabutin était un brave homme, et un homme brave, mais sans la forte gueule de ses contemporains, si bien que l’on le prenait parfois pour un timide, voire un lâche. Alors le baron se sentait tout disposé à « désabuser à grands coups d’épée » son miles gloriosus d’insulteur. Plusieurs y restèrent sur le pré…

                    Nous avons beaucoup de forts en gueule, parmi nos politiques, mais si peu sont susceptibles de rabutiner….

                2. Aristarkke

                  Effectivement entamer par homo sum aurait été équivoque en déclenchant étonnement et/ou désir d’ approfondir chez tes lecteurs, Werther…
                  Heureusement que vir n’ a pas de e pour la même raison… 😉

              1. Lark on the Wing

                Dans le bouquin « Bienvenue Place Beauvau » on y apprend que DSK s’est fait serrer par les archers dans une camionnette avec deux travelingues brésiliens… alors, hmmm… question odeur… n’est-ce pas ?

            3. Aristarkke

              Rougissant, je vous offre une autre histoire :
              Adam et Ève reçoivent donc l’ instruction de se multiplier pour remplir la Terre de leurs descendants. Une première fois Adam se rapproche d’ Ève mais ni l’un ni l’autre ne savent comment s’y prendre. Finalement Adam revient demander à Dieu comment faire, Lequel, en soupirant, le lui explique.
              Adam retourne vers Ève mais revient le lendemain vers Dieu, la mine plutôt déconfite. Dieu s’en étonne et Adam lui confie qu’il ne sait pas ce qu’elle a voulu lui dire par : J’ai la migraine…

    2. Aristarkke

      Les siècles passés ont vu se lancer quantité d’explorateurs à la recherche et à la conquête de territoires vierges ou redevenus comme tels à la faveur de la disparition d’une civilisation antérieure.
      L’ avantage étant maintenant qu’il n’y a plus besoin de traverser mers et océans mais seulement quelques boulevards et rues parisiens pour y arriver, dans ces territoires…

      1. albundy17

        L’inconvénient c’est que tu dois arpenter ces territoires peu être hostiles avec la parole de l’évangile pour seule défense 😥

      1. albundy17

        « majorité présidentielle »

        c’est pas à lui que Président a dit d’aller jouer tout seul dans son ptit coin ?

        1. sam player

          C’est l’astuce qu’a trouvé Valls quand il lui a été interdit de se réclamer de « LREM ». Dans son tweet du 17 mai il a repris la charte (couleur, écriture etc…) d’En Marche, ça a fait jasé, mais rien de plus…

                  1. albundy17

                    Je crois bien, je me demandais quel chemin tortueux et boueux elle voulait introduire.

                    A propos de lumières suissesses, ces cons là viennent d’acter de s’amputer de 30% de leur électricité…

                    1. Bonsaï

                      @ Albundy, 9:52

                      Regarder dans son propre miroir avant de regarder celui du voisin ! N’est-ce pas Fessenheim qui doit définitivement fermer ces prochains jours ?

                    2. bibi

                      Il faut compter entre 10 à 15 ans entre le moment ou l’on décide de construire une centrale nucléaire et le moment ou celle-ci produit le premier kWh. Le parc Suisse étant âgé la plus veille centrale date de 1969 et la plus jeune de 1984 avec une durée de 50 à 60 ans, on atteint le dernier délais pour le renouvellement du parc dans 5 ans il sera trop tard pour faire machine arrière.

                      Vu ou sont situées les centrales Suisse à savoir 100km autour de Bâle, si j’étais EDF je me lancerai de suite le projet de construction d’une centrale avec 4 réacteurs EPR à Fessenheim, il faut bien faire quelque chose des réacteurs Areva maintenant, comme ça il pourront vendre de l’électricité à la Suisse mais aussi aux Boches.

                    3. sam player

                      Concernant la Suisse et son non au nucléaire…

                      En arriver à devoir subventionner les énergies hydrauliques, faut quand même le faire… Y a une turbine qui tourne pas rond.

                      L’arbre, Fessenheim : c’est une volonté politique, pas un referendum qui a conduit à cette décision, même si l’avis du public n’est pas forcément la panacée…
                      .

                    4. Aristarkke

                      A Arbolito 10H30.
                      N’ oubliez pas que nous sommes en campagne électorale pour la députation. Il convient donc de ratisser sans froisser les écologistes pas trop extrémistes…
                      Peak de la Faribole avait fait, lui aussi, prononcé l’ éloge funèbre de Fessenheim… qui est toujours là et pour quelques années encore…
                      (EDF n’ est pas en état de s’offrir une nouvelle centrale, surtout avec le projet anglais qui n’est pas sans risque(s)).

                    5. albundy17

                      Bonsaioli, une remarque de ta part déplorant la décision de tes compatriotes aurait montré un minimum de maturité, mais comme attendu, réponse de cours d’école primaire.

                      D’autres part, comparer la décision politique idiote et clienteliste bobo hulotte compatible de fermer 2 réacteurs sur les 58 dont nous disposons n’a rien à voir avec 30% d’électricité en moins de ton pays, décidé par les bobo vegan du coin.

                      Les 3000 francs annuel que tu t’apprettes à nous donner pour éviter les bougies m’enchantent totalement

                    6. Bonsaï

                      @ Albundy , 13:44
                      Bien, puisqu’on réclame mon avis, je vais donc le donner bien que n’ayant pas étudié le dossier de près.
                      D’abord, je n’ai personnellement pas voté la fermeture et les accidents Tchernobyl-Fukushima ne m’ont pas causé de traumatisme majeur, puisqu’au contraire je me suis plutôt attachée à me documenter sur leurs conséquences positives dans certains domaines.
                      En bref, j’étais contre la fermeture, mais on est en démocratie et le peuple a raison, même contre la raison…

                    7. theo31

                      « ne m’ont pas causé de traumatisme majeur »

                      Ca changera rien au fait de payer très cher ton énergie. C’est triste de voir plein de Suisses (surtout ceux de Genève) devenir aussi cons que les Français.

                    8. albundy17

                      « Ca changera rien au fait de payer très cher ton énergie.  »

                      Ca ne se limite pas qu’au prix Théo, avec tout ces abrutis sauveur de Gaïa et leur bagnole électrique de merde, on va devant des pénuries, fessenheim c’est seulement 400.000 bagnoles, charbon et pétrole ne suffiront jamais pour leurs projets débiles

                  2. Bonsaï

                    J’ai retenu tes leçons sur le biais, O Maître… et j’ai bien rigolé. Comme quoi la pédanterie n’est pas forcément un bon angle d’attaque quand on se met en tête de vouloir éduquer ses contemporains…

                    1. sam player

                      Je ne vois pas du tout où est le biais cognitif dans le fait de décrire un fait : ici l’astuce qu’a utilisé Valls pour se déclarer comme candidat « En Marche ! » sans pour autant pouvoir l’écrire… ce dont il ne se cache pas.

                    2. Bonsaï

                      Si on invoque le procédé, ou cercle vicieux, que tu dénommes astucieusement « biais », il réside justement dans le fait que Valls exploite la couverture « biaisée » pour faire passer le fond de son message…

                    3. Bonsaï

                      Les fakirs ont toujours le dernier mot…
                      « Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur. »
                      Jean Cocteau

                    4. sam player

                      « Puisque c’est un biais cognitif ! « 

                      Ah l’arbre a un nouveau mot dans son vocabulaire… Manque plus qu’elle l’utilise à bon escient…

                      …et en plus elle fait des smileys !

    1. René-Pierre Samary

      Merci pour cet extrait.
      Lire Mirbeau, et autres auteurs de cette période charnière, c’est percevoir le moment où commence la dégringolade de la France. Tout commence avec un abaissement d’ordre culturel et moral. Les reste suivra logiquement (et c’est une profonde erreur que de voir dans la Grande Guerre un sursaut : c’est en fait le coup de grâce).
      On lit l’histoire de la chute lente de la maison France dans les romans de l’époque, mieux que dans les analyses. Comme on lit aujourd’hui l’état de décadence dans les fictions, mieux que dans Baverez.

Laisser un commentaire