Climat : tous contre Trump ?

Au G7, c’est la panique et la consternation. Malgré le beau temps, malgré les bons repas et les mets goûtus, malgré la bonne volonté de presque tous les membres du G7, Donald Trump a refusé la moindre concession au sujet du climat. C’est intolérable !

Tout le monde sait, pourtant, que la planète va mal. Tout le monde sait que les températures n’arrêtent pas d’augmen… de changer ! Tout le monde sait aussi que, lorsqu’on voit un ours polaire affamé qui erre sur une banquise en petits morceaux, c’est bien le début de la fin et que les années sont comptées pour l’Humanité !

Dès lors, il apparaît indispensable de tous faire groupe, de rappeler, régulièrement, les efforts que nous devons, tous, faire de façon impérieuse pour que la catastrophe soit évitée. Et l’une des occasions rêvées pour faire corps dans une belle ferveur, c’est justement le G7 où les dirigeants des principales économies de la planète se rassemblent pour prendre de fermes décisions.

Manque de pot, cette fois-ci, le président américain s’est montré intransigeant : Donald Trump a refusé la moindre concession au sujet de la lutte contre le réchauffement climatique.

Il faut dire qu’il était attendu au tournant : lors de sa campagne présidentielle, il avait clairement annoncé la couleur en expliquant, en vrac et plusieurs fois, que le réchauffement climatique était une calembredaine, que les accords économiques et énergétiques passés sous Obama étaient bien trop contraignants et qu’il entendait bien, une fois élu, dénoncer tout cela avec fracas. Dès lors, la position américaine officielle — qui peut maintenant se résumer à un détricotage massif de toutes les décisions climato-affolées prises depuis huit ans par Obama — a eu le don de faire instantanément sortir de ses gonds toute une presse délicieusement éco-consciente : depuis que le Donald est aux manettes, il ne se passe plus guère de semaine sans qu’on nous explique, par le menu, comment telle ou telle administration américaine écolo-centrée va se retrouver privée de fonds par les décisions présidentielles, pourquoi l’avenir de la planète est subitement plus en danger avec le nouveau président américain, et comment vient subitement d’exploser le nombre d’espèces animales passées au broyeur capitaliste.

Et là, c’est le pompon puisque Trump va même plus loin : il a clairement annoncé que, dans quelques jours, il décidera s’il doit sortir les États-Unis des Accords de Paris.

C’est affreux. C’est abominable. C’est catastrophique. C’est…

Mais au fait, c’est quoi, ces accords de Paris ?

Eh bien il s’agit essentiellement d’un pénible texte légal, écrit avec la précision diabolique propre à ce genre de gros traité multilatéral que chaque dirigeant d’un État quelconque doit pouvoir s’engager à appliquer sans gros soucis devant son parlement, ce qui impose donc un niveau d’exigence extrêmement bas. Bien évidemment, ce n’est absolument pas décrit ainsi dans les médias qui ont semble-t-il pour objectif de présenter ces opérations de marketing politique comme une avancée majeure dans l’histoire de l’Humanité.

Plus prosaïquement, les Accords de Paris ont pour objectif vague de contenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C, ainsi que diminuer l’usage des énergies fossiles et faire preuve d’une contrition aussi large que possible (et surtout financièrement palpable) vis-à-vis de petits États insulaires qui sont évidemment des victimes dans cette histoire (ne discutez pas).

Comment comptent s’y prendre les participants ? C’est à la fois simple et parfaitement grotesque : outre l’utilisation assez généreuse de poudre de perlimpinpin et du concentré subtil de prouts de licornes, l’idée consiste essentiellement à déverser des tombereaux d’interdictions et de taxes sur ceux qui envisageraient de polluer, de favoriser certaines énergies au détriment d’autres (généralement sans aucun rapport avec l’efficacité), de montrer du doigt et de jeter l’opprobre sur ceux qui refusent de se conformer à la doxa en vigueur.

On le comprend : dans ce cadre, l’Amérique de Trump est à la fois un coupable tout désigné et un bouc-émissaire parfait puisqu’en définitive, c’est bel et bien le capitalisme et l’industrialisation qui sont directement responsables de tous les maux subis par l’Humanité ou, quand ce n’est pas elle, le reste de la Nature. Et le refus du président américain de faire la moindre concession dans le sens voulu par les autres membres du G7 constitue donc une véritable déroute en rase campagne pour les élites de la planète.

Pourtant, il fallait s’y attendre.

D’une part, comme je l’ai mentionné, Trump n’a pris personne par surprise : il avait clairement annoncé qu’il n’entendait pas poursuivre les efforts américains comme sous l’administration Obama. La mine outrée de la pauvre Angela ne devrait rien y changer : au moins le dirigeant américain est-il cohérent, puisqu’il fait ce qu’il dit.

D’autre part, il semble nécessaire de rappeller que du point de vue américain, les accords n’ont pas été ratifiés par le Congrès et ne sont que le résultat d’un décret présidentiel signé par Obama. Trump a donc toutes latitudes pour les annuler, n’en déplaise aux politiciens français comme Ségolène Royal qui persiste à croire, dans son incompétence habituelle, que son morceau de papier serait contraignant.

Enfin, Trump rappelle à peu de frais avec ce genre de décision que personne, en Europe ou ailleurs, ne peut imposer quoi que ce soit aux Américains. La différence essentielle est ici diplomatique : Trump a surtout le mauvais goût de se comporter de façon fort impolie, voire presque rustre, là où Obama faisait toujours preuve de politesse et d’onctuosité pour envoyer balader ses alliés. Mais dans les deux cas, le résultat est le même : les intérêts américains passent toujours avant les petites manœuvres politico-politiciennes des Européens.

En pratique, comme je l’écrivais lorsque les accords de Paris furent proclamés urbi & orbi en 2015, ces accords sont un simple morceau de papier sans grande valeur. Mais jusqu’à présent, ils avaient l’avantage politique assez considérable de représenter une façade, celle d’un front de dirigeants « unis pour sauvegarder notre planète ». Avec ces accords, Obama pouvait continuer de passer pour cet Afro-américain cool et progressiste, aux idées larges et pleines de bon sens que la presse, notamment européenne, encensait régulièrement.

En rejetant ces accords, en les renvoyant dans les limbes de paperasseries inutiles qu’ils n’ont jamais cessé d’être, Trump met les pieds dans le plat et se comporte comme un gros malpoli : il refuse de jouer au jeu, de prétendre, comme les autres dirigeants, faire quelque chose pour la planète. Il a le mauvais goût de rappeler à tout le monde que ces accords ne sont pas contraignants. Mais il y a pire : en refusant de suivre ces accords, Trump retire potentiellement de gros boulets artificiellement écologiques à l’économie américaine. Parallèlement, d’autres pays, malins, feront exactement de même (la Chine ou l’Inde en particulier). En revanche, l’Europe (de Merkel à Macron), drapée dans ses certitudes et son besoin d’unité à n’importe quel prix, va continuer exactement sur la même ligne ; et lorsque l’Amérique de Trump tirera son épingle du jeu, lorsque la Chine, l’Inde ou la Russie s’affranchiront discrètement de ces accords qui, de toute façon, ne mènent à rien, l’Europe persistera.

Finalement, ce n’est pas tant l’impolitesse et l’obstination de Trump qui mortifient à ce point Merkel et les autres dirigeants du G7. Non, c’est bien l’évidence que le président américain assume complètement faire fi d’une opinion publique internationale construite de façon artificielle, et surtout qu’à terme, ce choix donnera un atout économique considérable à son pays. L’Allemagne, la France ou le Canada ne peuvent vraiment pas en dire autant…

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Commentaires289

  1. Aristarkke

    Cela ne peut pas bien se passer!
    Normal!
    Le Patron nous parle de bons repas, etc… mais il manque les busted escort-girls…
    Ce n’est pas sérieux d’ essayer d’obtenir du résultat dans de pareilles conditions…

    1. Lark on the Wing

      « busted escort-girls » …. « busty » sonnerait mieux, hein ?

      D’un autre côté – « en même temps » hein? – Brizitte ressortit assez bien à la catégorie « busted »…. il suffit de regarder, sans la complaisance des journalistes de la Cour, les photos de Melania et de la Brizitte à Taormine… plus de 20 ans d’écart, je l’accorde, mais trouver chez Mme Macron plus d’allure et de beauté que chez Mme Trump, c’est une dérision… pitoyable, cette flagornerie…

      1. Aristarkke

        Tu as raison. Mais tu avais tout compris, néanmoins et c’est les seins ciel! comme dirait notre ADP mignon (le pôvre avec ses bientôt 56 ans…)

        1. Lark on the Wing

          Let it roll baby roll, all night long ……. what’s 56 years, anyway?…. keep on tracking….

          youtube.com/watch?v=2xzFWm9uXJo&ytbChannel=diptyf

          PS : le « tracking » n’est pas tout à fait fortuit, hein ?

          1. albundy17

            Dans les îles, l’age compte double.

            zinfos974.com/La-Reunion-est-l-une-des-regions-francaises-où-l-esperance-de-vie-est-la-plus-faible_a54185.html

            1. Aristarkke

              Tiens là, il n’a pas surenchéri ??? Il va bientôt entrer dans l’hiver…
              Les circuits neuronaux sont déjà tout ralentis…

              1. albundy17

                Hé oui, 57 ans, la fin de l’automne dans les îles, le début de l’hiver rigoureux et congestionnant. Heureusement qu’il ne boit plus !

        1. Lark on the Wing

          Lady B ! vraiment !… vous faites semblant ?… ce sont les journalistes serviles qui m’horripilent, toujours prêts à servir la soupe à nos ODS… Brizitte a presque mon âge, et s’habille en gamine : c’est ridicule et ne fait qu’accuser sa décrépitude…. J’ai souvenir, sur ce même blogue, de commentaires féminins sanglants, touchant la Trierweiler, qui était pourtant moins décatie….

          1. Eole

            Je ne sais pas si racourcir les ourlets de Brigitte l’avantage vraiment. Les genoux ne sont jamais breath-taking, et là à son âge, c’est vraiment des vieux bouts de bois – même pas flottants!

            1. Lafayette

              pour aimer jouer aux osselets c’est pas mal, avec un peu de soleil en plus il n’aura même pas besoin d’un taxidermiste.

          2. Bonsaï

            Pour une fois, cher Lord Quiet, permettez-moi de n’être pas d’accord.
            Brigitte ne « s’habille pas comme une gamine », mais chez les grands couturiers, lesquels selon la coutume lui prêtent leurs dernières créations pour ses obligations officielles. Il s’agit pour eux évidemment de faire connaître leur style urbi et orbi…

            1. Bonsaï

              Par ailleurs, je vous suggère de voir, ou de revoir cette couverture de Paris-Match où elle apparaît en costume de bain avec Emmanuel. C’est simple et il n’y rien à cacher : un corps de rêve…

                    1. Pheldge

                      c’est ton goût … je voulais donner une image à l’helvétique végétale, qui se pâme devant la femme à macron 😉

                    2. albundy17

                      Ha oui, oki, enfin qu’elle se pâme devant un thontronc n’est pas plus étonnant que ça :mrgreen:

                    1. Pheldge

                      à vomir, quand même pas ! j’étais pressé, et c’est le premier nom de Bimbo qui m’est venu à l’esprit. T’aurais peut-être préféré, ô vieux satyre, des tofs de pornstar aguichantes ? 😉

                    2. René-Pierre Samary

                      Je préfère l’écrit à l’image, Fifi, même en matière de hard… ces bouquins qu’on ne tient que de la main gauche.
                      Qu’on ne tenait… car cette littérature populaire a bien disparu, que je sache.
                      Tu me diras : Sade. On me convaincra que c’est un génie, mais pour bander, zéro ; alors que cette description (nullement pornographique) de Robert Musil :
                      « Ses jambes ont la même longueur du sol aux genoux que des genoux en haut, ce sont de très longues jambes capables de marcher infatigablement. Sa peau n’est pas fine, mais elle est blanche et sans défaut. Ses seins sont presque un peu lourds, et elle a sous les bras une petite houppe de poils noirs : dans ce corps mince et blanc, c’est adorable à en rougir. »

                    3. René-Pierre Samary

                      Ah ! non, je proteste, Al. Pas du gras, pas de la panne, du muscle ! Cet extrait t’en convaincra :
                      « – Alors, Zoila, elle ne te manque pas ?
                      Zoila a repris l’avion pour Maracaïbo, via Caracas. Je l’ai accompagnée à l’aéroport, masquant mon soulagement sous une emphase de gentillesse. Non, elle ne me manque pas. Au bout d’une semaine de cohabitation, elle me pesait plutôt, avec sa façon de se plaindre de ce que je me tenais toujours trop loin d’elle, pas assez amoureux. Por que te dejas tan lejos, mi amor ? Acercate de mi ! Alors qu’on n’était séparés que par la largeur du cockpit !
                      Je n’ai pas démérité. On a fait l’amour presque chaque jour. Elle était douce, gentille, tendre, jalouse. Ce n’était pas sa faute si elle avait un gros cul. Mais je n’y peux rien : la cellulite, ça ne passe pas. Pour moi, il y a quelque chose de révoltant dans ces masses graisseuses ; quelque chose de répugnant dans l’exagération de la fonction reproductrice. Un mâle réduit à l’état d’un phallus doté de capacités ambulatoires essentielles ne m’indignerait pas moins que ne m’écœure la Vénus hottentote. J’aime trop les femmes pour les accepter simplement femelles. J’admire toute leur sacrée mécanique, leurs cycles, leur menstruation, ce ventre où s’élaborent les petits d’hommes. Je voudrais qu’elles soient fières de tout cela, aussi fières que les hommes le sont de leurs érections. Je voudrais qu’elles poussent cette fierté jusqu’à devenir des hommes comme les autres. »

                    4. Pheldge

                      « Je préfère l’écrit à l’image, Fifi, même en matière de hard… ces bouquins qu’on ne tient que de la main gauche  » bon, il n’y a plus de bouquins mais tu trouves ceci: *
                      histoire-erotique.org/recit-erotique-572.html

                      * comment j’ai fait pour te dénicher ça ? simple, tu recherches « ma femme est une sal.pe » ou « ma femme se fait ba.ser », et tu as plein de sites « à lire d’une seule main » 😀
                      Moi, quand il s’agit d’aider son prochain (prochain,sens évangélique, bien sûr )

                    5. BDC

                      Euh … René, moi je la trouve très bien Kate Upton, tu lui enlèves le sillyconne et le blondasse pétasse, tu lui creuses un peu la taille et les cuisses, et c’est parfait, n’est-ce pas Maître Pheldge ? 😉

                    6. Pheldge

                      vous commencez à me plaire, que je vais finir par vous coller des photos de Anissa Kate , Lola Rêve ou Chloé Lacourt ! 😉

                1. Lark on the Wing

                  Il me semble, n’est-ce pas, qu’il existe une sorte de mystérieuse machine portant le nom de Fotochope, je crois.

                  Il paraît même qu’un de nos anciens Rois, du nom de Nicolas 1er, y avait eu recours, dans la même gazette, pour effacer de sa taille des bourrelets disgracieux…

                  Pour ce qui est de Brizitte, un certain « wit » l’avait qualifiée d’hypocagneuse… Ce devait être Mr. Darcy : « she a beauty! I’d rather call her husband a statesman! »….

                  Quant aux grands couturiers, attendu qu’ils sont dans la majorité des cas du castel d’arrière, ils prennent plaisir à ridiculiser les femmes, voire pis… ainsi d’un film présenté à Cannes la semaine passée :

                  Petit extrait de mon modeste « Journal » (Diary of a Nobody) :

                  « Dans le Figaro de Samedi, une superbe exécution du film d’Ozon, antiphysique quinquagénaire qui ne rigole pas avec son génie et ses fantasmes… Eric Neuhof est réjouissant :

                  « Un film qui commence par l’intérieur d’un vagin en gros plan ne saurait être qu’en compétition. Comme François Ozon est un garçon agile de ses doigts, il sait aussi couper les cheveux de Marine Vacth. C’est une erreur: du coup, elle ressemble à Emmanuelle Béart…(…) Alors que l’inquiétude devrait monter, elle cède très vite la place à l’hilarité. Il y a pire que le thriller érotique, c’est le thriller psychanalytique. Ozon combine les deux. C’est un athlète complet. (…) On espère que L’Amant double sera remboursé par la Sécurité sociale ».

                  Il y est question – selon Libération (même Libération !) qui titre «Janus Horribilis» – d’une «guerre psy dans des décors clinquants», d’un «tracé labyrinthique (qui tend) vers un grotesque de cauchemar lynchien dévitalisé», ou encore d’une «série Z friquée».

                  Pierre Vavasseur, pour Le Parisien, «déteste» le film, et va plus loin.
                  Il a adressé une lettre ouverte au réalisateur de « Jeune et Jolie » pour lui faire part de son opinion sur cette «comédie non romantique avec des accents de thriller mental saupoudré de gore». «Reconnaissez-le, François. Vous n’aimez pas les femmes, elles sont la transcription de vos peurs, voire de votre dégoût d’avoir été enfanté par l’une d’elles. Vous auriez préféré naître d’un homme » s’insurge le critique, qui voit dans L’amant double la «représentation tordue» que se fait le réalisateur de la gent féminine. «Si j’étais une femme, je serais accablée par ce que vous montrez de moi», conclut la lettre, qui ne craint manifestement pas d’être cataloguée homophobique…

                  Alors, évidemment, il y a quelques critiques favorables, comme celle – inévitable, dès qu’une odeur de pourriture s’exhale – de La Croix (La Croix !!!!) pour qui les défauts du film soulevés par ses détracteurs sont autant de qualités. Ainsi, la mise en scène est «au cordeau» et agit comme un «écrin luxueux» pour les acteurs principaux.
                  Le scénario, certes «complexe», «entremêle avec un certain brio les thèmes de la gémellité et de la sexualité féminine». Selon le quotidien, l’œuvre est donc «réservée à un public averti», mais «impressionnante de maîtrise»; et fait même office de «prétendant sérieux à l’heure du palmarès».

                  Un « public averti »… il doit y avoir une…. erreur de plume… dans cet « averti »….

                  Ce qui me rappelle soudain – à propos de l’incipit du film et de son réalisateur inverti – cette anecdote concernant Jean Lorrain, enfilanthrope célèbre (enfin, illo tempore) qui, assistant un jour à la toilette intime de son amie Liane de Pougy, s’exclama en considérant avec dégoût le gagne-pain de cette dame : « et dire que c’est avec ça qu’elles nous prennent nos hommes ! »…

                  L’écoeurement de Vavasseur se comprend assez…

                  wikipedia.org/wiki/Jean_Lorrain

                  Toutes les femmes s’étonnent
                  De ton goût dénaturé ;
                  Il est ennemi juré
                  Du plaisir qu’elles nous donnent.
                  Bougre, sans comparaison
                  C’est offenser la Raison
                  Que leur déclarer la guerre.
                  Soit leur désormais plus doux :
                  Elles ont mis sur la terre
                  Les beaux garçons que tu fous !

                  François de Maynard (1582-1646)

                  1. René-Pierre Samary

                    Neuhof… Combat d’arrière-garde. L’avenir est aux invertis et aux femmes, qui donnent le ton.
                    Tout cela a un délicieux parfum de décadence. Nous vivons une époque formidable (pour ceux à même de la savourer).
                    En 2009, « Trois Femmes puissantes » de Marie N’Diaye a reçu le Goncourt. Une critique au vitriol, parmi les louanges décernés à cette écraivaineu sénégalo-franco-allemande. Extraits :
                    « Lisons ceci : «Et celui qui l’accueillit ou qui parut comme fortuitement sur le seuil de sa grande maison de béton, dans une intensité de lumière soudain si forte (etc). C’est la première phrase des trois nouvelles réunies en un «roman». La conjonction de coordination «et», placée au début du roman, est censée coordonner, elle ne coordonne rien. Elle est retournée ou subvertie, mise cul par-dessus tête. Cela a dû paraître aux grands vieillards et vieillardes de chez Drouant du dernier chic ou comme le comble de l’audace grammaticale. C’était moderne ou audacieux chez Flaubert ou chez Joyce ou chez Faulkner, il y a un siècle ou un siècle et demi. Aujourd’hui, répété par des centaines d’écrivains et d’écrivaines, d’auteurs et d’auteures, de scripteurs et de scripteuses, de goncoureurs et de goncoureuses, c’est du psittacisme. (…). Le vocabulaire est de la même eau stagnante. Lisons ceci (début du troisième paragraphe) : «Il était là, nimbé de brillance froide, tombé sans doute sur le seuil de sa maison arrogante depuis la branche de quelque flamboyant dont le jardin était planté». «Il», c’est le père polygame et assassin. Laissons de côté l’inévitable nimbé qui fait joli, l’hypallage convenue (maison arrogante), la métaphore par synesthésie (brillance froide) recensée comme procédé de style depuis deux siècles (…) et attardons-nous sur brillance. Voilà un mot qui en jette, surtout dans les salons de coiffure pour dames et dans les usines de fabrication de ces saloperies chimiques que sont les laques. (…) »
                    « Ainsi elle ramasse les subjonctifs imparfaits et plus-que-parfaits à la pelle. Un politicien déplaisant et provocateur était étiqueté fasciste parce qu’il employait deux ou trois subjonctifs imparfaits ou plus-que-parfaits au cours d’une émission télévisée de deux heures. Pour lui, c’était des signaux de distinction; pour ses ennemis, des pets sonores. Chez Mme Ndiaye, le débit est de l’ordre de deux ou trois subjonctifs imparfaits ou plus-que-parfaits à la page, autant que le politicien infréquentable en deux heures. Mais, pour l’Académie Goncourt, les pets sonores sont des élégances. (…)
                    « Avec Mme Ndiaye, le roman n’est pas près de dévoiler le réel, ni d’ailleurs de faire quelque critique que ce soit de quoi que ce soit. On baigne dans l’assentiment. On est dans le royaume des bénis oui-oui. Il faut aussi qu’elle tienne les Françaises pour des demeurées pour leur raconter des histoires aussi bêtes. (…) On est en droit de se demander si les académiciens Goncourt ont lu ce roman. Ils sont tous très vieux et très vieilles, très égrotants et égrotantes, sans doute gâteux et gâteuses. Ou bien, ils ne comprennent rien à ce qu’ils lisent et ils en sont restés à Nau ou à Frapié. Ou bien, ils n’ont pas lu ce roman, l’attribuant à Gallimard, parce que c’était, en 2009, au tour de cet éditeur d’être primé. »
                    Tu vois, mon cher Lark : combats d’arrière-garde. Madame N’Dyaye a vendu je ne sais combien de centaines de milliers d’exemplaires de son torchon. Et je suis certain que le film de ce bougre d’Ozon sera un succès.

                    1. Lark on the Wing

                      Pas grave, RPS : même si tu as raison, pour ma part, j’ai toujours aimé les causes perdues et les beautiful losers…

                      Je lis donc, et relis, avec bonheur, Déon, qui vient de passer sur l’autre rive, Blondin, Paraz, Morand, Perret, Aymé, Céline et quelques autres hérétiques et mal-pensants, mais qui savaient écrire…. Et bien sûr avec le vieux petit Duc, la chère Jane Austen…

                      Alors, une n’daye… hein ?… que m’importe…

                    2. albundy17

                      « Blondin »

                      Bon sang, Clint est mort ?????

                      J’en connais une qui va déprimer !

                  2. albundy17

                    RPS: « Cet extrait t’en convaincra : »

                    Vos références littéraires (« vos » pour toi et LarK) très souvent présentes me rappelle ce que m’avait dit cette femme qui s’inquiétait vraisemblablement de ma santé psychologique vu mon enfermement de l’époque dans les bouquins (de piètre qualité, en plus):

                    – « La lecture est un refuge »

                    ça m’ a sans doute vexé, à l’époque, je m’entends encore lui répondre que le travail aussi, celle ci étant une acharnée pour faire vivre sa boutique d’antiquité. (ou plus exactement après analyse pour se donner un rôle dans le couple qui devait peser dans les 70 millions de francs, 1990).

                    Enfin, tout ça pour dire que si je ne m’était pas entêté dans mon amour de la pensée des autres mais qui l’écrivent, j’aurais sans doute pu la sauter (haaaa… Mrs Robinson…) et que je me cogne de la littérature d’estrangers quand je demande à une relation, même « épistolaire » son sentiment, à tel point que j’use de subterfuge pour connaitre ses goûts.

                    Juste pour parloter.

                    Bon, donc, RPS: velue, pas lavée, sans doute brune, plutôt petite (option tête plate pour la bière ?) IMC correct et gros seins. Signed dodo

                  3. Aristarkke

                    Peut-être vaut-il mieux être hypokhagneuse qu’ hippo-gagneuse???

                    (J’ essaie de compenser la quasi-disparition de l’ ADP qui entre dans son hiver pas que météorologique mais aussi biologique).
                    Soyez indulgent(e)s…

                    1. Pheldge

                      En tout cas, une « hypo gagneuse » doit être « fermement remotivée » comme il se doit !

                1. René-Pierre Samary

                  Elle sourit, parce qu’elle est femme ; et la femme sourit automatiquement. Derrière le sourire, le vide. Il y aurait un livre à écrire sur le sourire féminin, écrivait Camille Mauclair dans « La Magie de l’amour », « mais les femmes ne l’écriront pas, par solidarité féminine ».
                  Chaque fois que je vois NVB sur un écran, je pense au sourire féminin. C’est flagrant.

            2. theo31

              « mais chez les grands couturiers »

              Argument d’autorité. S’habiller chez les grands couturiers ne change rien au fait que se la péter jeune à 70 balais est ridicule.

                1. Aristarkke

                  Bien sûr! Mais sur la photo en question, elle porte une jupe beaucoup trop courte pour une dame de son âge, fut-elle bien conservée. (à mon avis, elle a des jambes trop fines et manquant de chair donc de galbe, pour les afficher autant).
                  La femme de Trump, pourtant nettement plus jeune, est en harmonie avec son âge et sa qualité.
                  N’ oublions pas que la femme de César se doit d’être irréprochable!!! 😉

                  1. Bonsaï

                    Il se trouve que Melania Trump était mannequin avant qu’il ne l’épouse.
                    Brigitte M. semble avoir quant à elle d’autres qualités, comme celle de coach. Où l’on voit que son poulain a brillamment passé la ligne d’arrivée…

                    1. BDC

                      Brigitte la coach, j’y crois trop ! Connait-elle les paramètres de Milanković ? (Bon ça, c’est pour mettre au moins un post en rapport avec le sujet, même si c’est sur des temps géologiques …)

                2. bibi

                  Les jupes au dessus des genoux ça a toujours été mauvais genre.
                  Mais comme il faut toujours des exceptions dans la mode féminine, il y a la mini-jupe, à porter avec des botes, mais tout le monde n’est pas Diana Rigg pour pouvoir se le permettre.

                  1. BDC

                    Exact Bibi, perso j’évite les escarpins avec une robe courte, ou alors avec un manteau assorti, façon Kate Middleton. Tant qu’on y est, Messieurs, merci d’éviter absolument les chemisettes avec une cravate, sauf si vous avez plus de 65 ans une exception peut vous être accordée.

                    1. Lark on the Wing

                      Great Zot !…. une fashionista sur ce Blogue ? et qui donne des conseils aux messieurs? comme ce charmant tailleur Scavini sur le Fig Mag (je ne sais s’il est charmant, en fait, mais j’apprends toujours quelque chose dans ses chroniques, sur la composition des tissus – casimir, grosgrain et autres – ou la coupe, notamment).
                      C’est un érudit dans son domaine spécialisé, avec des connaissances historiques rares.

              1. Oblabla

                ya un humoriste sur une radio qui a dit que comme il ne votait plus, sa vieille carte d’électeur n’avait plus besoin de tampon… comme Brigitte.

          3. Aristarkke

            Tu as vu sa décrépitude se lever à son appel pour parler d’ accusée???

            D’ aucuns auraient utilisés accentuer mais n’ étant pas morvandiaux, peuvent-ils seulement avoir voix au chapitre ??? 😛

  2. Le Gnôme

    Le déchaînement de la presse contre Trump est hallucinant, je dois avouer que trouver une information digne de ce nom et fiable sur ce président relève de mission impossible. Sur quelques sites du net, j’arrive à glaner quelques infos, mais je reste sur ma faim.

    Et puis, un politicien qui tient ses promesses électorales, personne n’y croit. Peut être est ce du au fait que ce n’est pas un professionnel de la politique.

    1. albundy17

      « Peut être est ce du au fait que ce n’est pas un professionnel de la politique. »

      Il apprend très vite, vu le nombre de virages à 180 ° de ses positions pré- électorale. J’attends son revirement, ou pas, sur ce sujet. ça nous donnera un aperçu du poids des méchants euthanasieurs de la planète vs les G.O. de leurs beefsteak d’avec le pognon des autres

      1. Lafayette

        il était fâché de ne pas trouver un mode d’emploi pour un mur style mur de Chine ou celui de l’Allemagne. bref il a serré sa queue entre les jambes et il s’en est retourné.
        il a pas plus de couille qu’une limace.

    1. douar

      mais le sujet du climat est du pain béni pour les politiques: pensez vous, nous, nous agissons pour nos/vos zenfants, à long terme, histoire de bien masquer nos échecs quotidiens (personne ne sera plus là pour vérifier nos co..ries)
      j’avoue d’ailleurs ne pas trop comprendre l’obstination d’Angela à ce sujet. Je sais que les allemands ont toujours eu une relation particulière avec la nature, le romantisme et tout le tralala, mais quand même.

    2. Calvin

      Pas plus qu’il n’y a pas de complot Rothschild ou autres oligarques secrets.
      Il y a des scientifiques qui travaillent avec plus moins de sincérité (plutôt plus) sur des sujets financés par des politiciens.
      Puis les données sont choisies et compilées au sein du GIEC (émanation politique et non scientifique).
      Les scientifiques travaillent et sont justement rémunérés.
      Les politiciens dirigent et sont grassement payés.

      1. Royaumont

        Il faut aussi comprendre les scientifiques, s’ils veulent des subsides, et donc faire leur métier, ils sont obligés de suivre les exigences de leur bailleurs de fonds. Présenter-vous avec comme sujet de recherche « de innocuité du CO2 sur l’évolution du climat » et vous ne récolterez pas un bouton de chemise de subventions.
        On peut les traiter de ce qu’on veut lorsqu’ils sacrifient à la mode, mais ce n’est que trop humain.

        1. Vassinhac

          ou, même en faisant l’hypothèse qu’ils ne sacrifient pas à la mode mais on seulement un biais aléatoirement réparti (soit je pense que le CO2 est le Mal soit le CO2 est neutre), ceux qui ont le biais dans le sens du vent ont des travaux, et les autres changent de métier.

          1. Royaumont

            C’est l’idée… Donc, au final, il existe un biais global par la somme de biais unitaires qui vont tous dans le même sens.

            1. albundy17

              « la somme de biais unitaires qui vont tous dans le même sens. »

              Les biais unitaires s’appellent des euros, et vont effectivement dans les poches de ceux qui racontent la même salade.

              Gageons que l’autre nobel qui vient de dire que la tonne de CO² (10 euros) n’est pas dissuasive et devra atteindre 50 à 100 euros (précision grandement mathématique de l’expert) d’ici 2030 va faire crème.

              A coté de cela, nous avons la FAO qui vient de découvrir l’équivalent de l’Amazonie en forets sur la planète (ça fait seulement 10 % en plus, hein), mais apparemment pas de chercheurs qui trouve que plus y a de co², plus ça fait de la bouffe à végétation: La planète verdi façon nabucco

              1. Aristarkke

                Mélange pas tout, Al !!!
                Les chercheurs cherchent et ils sont payés pour cela.
                C’est aux trouveurs que trouver est réservé…

              2. sam player

                Ah oui, pas mal Al, j’étais passé à coté de cette info Kapitale.
                Un des articles sur le sujet :

                « Enfin, ces recherches devraient être une motivation supplémentaire pour redoubler d’efforts afin de protéger et restaurer les forêts dans le but de lutter de manière plus efficacement contre la désertification et le réchauffement climatique. »

                Un autre :
                « En révélant le réel potentiel des zones arides en terme de couverture forestière, nos résultats et notre méthode apportent de nouvelles informations pour mieux comprendre les incertitudes actuelles dans le bilan carbone de la planète, et permettent le développement d’actions nouvelles pour la conservation et la restauration des forêts, et par conséquent, pour la lutte contre la désertification et le changement climatique »
                _________________
                Manque pas d’air les gars… la faute aux satellites… et à Google…
                Je ne serais pas étonné que dans 6 mois on nous annonce que, catastrophe, cette forêt a disparu et qu’il faut absolument faire quelque chose : gros titres, 10% de la forêt mondiale partie en fumée… dans une erreur informatique…

                P’tain les modèles…

      1. Cata

        Il y a seulement 1.000 ans, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui. L’Optimum climatique médiéval a été suivi, à partir de 1280, d’une période glacière pas glop. Il est fort probable que nous soyons dans le même schema.

        1. Royaumont

          Il est d’ailleurs surprenant de voir que quelques années suffisent pour passer d’une situation climatique à une autre. On le constate au moyen age, sous Louis XIV et on peut en retrouver trace indirectement aux période antiques et proto-historique.

          1. Higgins

            Bon, je devrai être normalement refroidi mais « certains » tablent sur une augmentation de la température dans les villes de 8°c en 2100.C’est évidemment repris sans coup férir par les journalopes.

            1. albundy17

              « tablent sur une augmentation de la température dans les villes de 8°c en 2100. »

              Oui ^^

              On va faire des économies de charbon pour les BBK 😀

              Merde, je serais mort

                1. Pat

                  Va savoir… Moi, je manque d’expérience sur le sujet : je ne suis encore jamais mort (jusqu’à l’instant où j’envoie ce commentaire).

            2. Pheldge

              8° ? c’est un soft-drink, ou une bière forte ! on attend une contreproposition plus ambitieuse des savants d’un grand pays viticole, genre 12°5 … ♫♪ « St Gévéor & St Nicolas sauvez, sauvez la France, au nom du Sacré Coeur ! » ♫♪

          2. Lark on the Wing

            Lis « The Long Summer » sous titré « how climate changed civilization » par Brian Fagan (Basic Books 2004).

            Absolument fascinant si l’on veut comprendre quelque chose à toutes ces histoires. Cet auteur, universitaire de renom, plein de science et d’humour, est très prudent (il y a des réputations qui ont sombré dès lors qu’elles n’étaient pas main(gulf)stream…) et il se garde bien de prendre parti sur le « réchauffisme ».

            Mais il suffit de lire entre les lignes, pour comprendre son opinion, des plus éclairées.

            Ce livre qui traite de l’histoire du climat depuis – 18 000 ans Av JC, a été précédé d’un autre, aussi intéressant « The Little Ice Age » (1300-1850 Ap JC).

            En plus, je dis ça pour RPS, c’est un marin, et le premier chapitre, intitulé « The threshold of vulnerability » commence par
            « A wind of Force 9 is a strong gale and it makes a sailboat’s rigging shriek unrelentingly »… ça fait un peu Alistair Mac Lean, mais après, ça devient scientifique, mais fort lisible pour autant.

                  1. Lark on the Wing

                    Finalement, hein ?… tu nous manques, parfois, quand tu es taisant… mais parfois aussi, on se dit, que, n’est-ce pas… une humanité sans Philou… ce serait reposant…

                    1. Pheldge

                      tu prends ton air pincé, mais j’imagine que souvent tu ne peux retenir un sourire en savourant mes jeux de mots, « délicats, fins et spirituels » ! 😉

                    2. Lark on the Wing

                      Mais est-il présomptueux, ce Philou… 56 ans bientôt… calcifié dans les calembourdaines…

            1. Bonsaï

              En effet, le « petit âge » de glace situé entre 1300 et 1850 de notre ère et que cite volontiers dans mes commentaires (on a ses marottes), mais dont personne ne semblait avoir entendu parler jusqu’ici…

              1. douar

                « personne ne semblait avoir entendu parler jusqu’ici… »
                Sans déc, parce que le siècle de Louis XIV et ses famines, les tableaux de Bruegel avec ses canaux gelés, la Tamise servant de terrain de jeux car gelée également, ce ne sont que des vues de l’esprit sans doute?

              2. albundy17

                Non, le petit age glaciaire correspond au minimum de maunder, d’une durée de 70 ans et débutant vers 1650.

                Il faut y ajouter les paramètres de milankovic et là on peut en conclure que le petit grouillis qu’est l’espèce humaine n’a vraisemblablement aucune chance de pouvoir influencer quoi que ce soit (en + comme en -) la T° générale de Gaïa.

                L’observation du nombre de taches solaires nous montre une baisse importante d’éruptions (un minimum depuis un gros paquet de temps) qui aurait 2 impact, le premier l’énergie direct envoyée au sol de notre planète, le deuxième, une moindre protection magnétique laissant la terre se faire bombarder de particules cosmiques modifiant la structure de la haute atmosphère, l’albédo se voyant augmenter.

                En gros, il y a un paquet d’observations cycliques multi-millénaires indiquant que l’on se dirige vers une période glagla

                1. Lark on the Wing

                  Je l’ai déjà raconté ici, mais cela ne gêne pas : il y a quelques années, visitant le Musée des Eyzies (qui vaut vraiment la visite), le guide audio précisait que nous entrions actuellement dans une nouvelle période glaciaire… J’ai interrogé un des assistants, qui se trouvait là, et lui ai demandé comment la chose s’accordait avec le « réchauffisme » officiel.

                  Il a pris un air ennuyé (je devais être le 10 000° visiteur à lui poser la question) et s’en est tiré en disant qu’il n’était pas responsable du contenu du guide…

            2. Bonsaï

              @ Lark on the Wing

              Je viens de relire votre dernier paragraphe et je me réveille soudain : Alistair Mac Lean !
              Mon père le connaissait bien dans les années 60 à Genève où il habitait et ils aimaient à écluser ensemble des tonneaux de whisky.
              Une année, pendant les vacances d’été, deux de ses neveux vinrent le visiter. On organisa donc un petit week-end djeunz avec mon frère et moi comme gentils accompagnateurs.
              Je vous laisse imaginer la limousine avec chauffeur, les restos les plus sélect, les tournées les plus corsées dont notre fine équipe ne manqua pas d’abuser…

              1. Lark on the Wing

                Wahoo ! et faire raquer un Ecossais, fallait qu’il y ait des raisons, hein ?
                Mais bon… ce sont de vieilles lectures, quoique, depuis que j’ai lu « When eight bells toll » j’ai toujours eu envie d’un SAA… rêve jamais réalisé….
                Pour les amateurs, « Mac Lean » se prononce « MaqueLée » et non pas « Macliiine ».

                    1. Pheldge

                      faudrait le dire à l’allemande « rodguèr » 🙂 A la décharge des journaleux, le milieu du tennis cause l’angliche, et rien que !

                    2. bibi

                      Roger est né à Bâle ville germanophone, d’une mère anglophone qui l’a toujours appeler Rodjeur.
                      Donc prononcer son prénom à l’anglo-saxonne n’a rien de choquant même pour un français.
                      En étant cohérent en Français on devrait lui donner du Rogé Fédéré.

                    3. Pheldge

                      Bon, je ne résiste pas à une dédicace pour le HB : « rhôoohhh, j’ai fait derrière … » 😉

                    1. bibi

                      Il s’est exprimé sur le sujet et le fait que sa mère l’appelle Rodjeur à l’anglo-saxone et que donc il préfère être appelé ainsi, mais il ne va pas se formaliser si on prononce son prénom à la française ou à l’allemande.
                      Même les journalistes de la RTS l’appelle Rodjeur.

                    2. René-Pierre Samary

                      Merci bibi.
                      À Roland, il nous manque.
                      Roland, où notre bourrin national livre encore un match dont il a le secret. 50 fautes directes à l’entame du 4ème set, face à un Argentin aussi médiocre qu’inconnu.

            3. René-Pierre Samary

              « it makes a sailboat’s rigging shriek unrelentingly »
              C’est assez éprouvant, en effet, ces cris du gréement. Conrad dit ça beaucoup mieux que je ne saurais le faire.
              (voir en particulier « Le Nègre du Narcisse », l’un de ses chefs-d’oeuvre. La description de la tempête est magnifique, enfin, tout)
              Mais la force du vent, c’est peu de chose. Le problème, c’est la mer qui va avec. Un coup de vent force 9, il suffit d’adapter la voilure. J’ai eu du 80 noeuds et plus en rafale du côté de la Corse sur un voilier de 9 m., mais sous le vent de Macinaggio, la mer blanche mais pas de grosses déferlantes. En revanche, un force 7 ou 8 qui dure assez pour avoir la mer « qui va avec », ça commence à être de la survie pour un petit bateau. Cela dit, beaucoup de choses interviennent (l’allure – l’angle par rapport au vent- tout d’abord). Le « seuil de vulnérabilité » est donc assez large. Pardon pour ces évidences.
              Encore un bouquin à lire ? Goddammit !

              1. Lark on the Wing

                « We lay hove-to in the Bay of Biscay under heavily reefed mainsail and a tiny storm jib.. ».

                C’était un 12 mètres : « survival is often a matter of scale »….

                    1. Lark on the Wing

                      Nan, le rapport est la possibilité de survie d’un voilier de 12 mètres sous simple tourmentin, par comparaison avec celle d’un supertanker dans les creux de 25 mètres du Cap de Bonne Espérance l’hiver, comme Fagan l’expose dans la suite de son introduction sur le « seuil de vulnérabilité ».

                      De là, il passe à la vulnérabilité de nos sociétés, bien trop complexes pour survivre dans le cas d’une catastrophe inattendue, et prend des exemples dans l’évolution du climat et du régime des pluies dans le Moyen Orient de l’Antiquité et autres civilisations disparues.

                      L’inversion du Gulf Stream, qui s’est déjà produite dans le passé – lointain – aurait des conséquences amusantes de nos jours, par exemple… Comparez par exemple les latitudes respectives de Paris et de New-York… et certains micro-climats en Irlande ou en Ecosse… etc.

                  1. René-Pierre Samary

                    Et bien sûr, aucune traduction française…
                    Les éditeurs ont trop à faire avec N’Diaye…
                    À ce propos, Le Grève d’Ayn Rand : 54 ans avant d’avoir une édition en France…
                    Misère, misère, comme disait Coluche.

  3. Aristarkke

    Une belle Slave convenablement dotée, blonde, etc… (+ si besoin) et l’ avenir pouvait se concevoir autrement. Quand il n’y a pas du lard et de la manière…

    1. Aristarkke

      Pauvre ours sur son aire de glace se resserrant comme la haire de Tartuffe, se voyant tantôt manquer d’air dans l’ère glaciaire digne d’une glacière gelée…

      1. albundy17

        Ce sont les vapeurs du Bourgogne d’hier, ça se boit comme du ptit lait, mais ce n’est pas prudent par ces chaleurs, on en voit le resultat

  4. Aristarkke

    Ah si seulement les Amerloques avaient élu Hill Ary, nous n’aurions pas toute cette souffrance en ligne de mire. Seulement voilà, ils n’en ont fait qu’à leur tête sans nous écouter!!! Vilain Donald, vilain, vilain…

    1. Pat

      C’est pourtant du gagnant-gagnant. Si l’été est particulièrement chaud, ce sera la faute de Trump, et si l’hiver est particulièrement froid, ce sera grâce à la COP21, à Hollande et autres sauveurs de la planète.

  5. Higgins

    Pourvu qu’il annule les décrets de son prédécesseur concernant cette ineptie. Le sinistre de l’escrologie pourra ainsi annoncer le début de sa séquence « consternation ».
    Sinon, l’anti-trumpisme des merdias nationaux est réellement impressionnant. Même Poutine est mieux traité, c’est dire.

      1. Calvin

        Les vrais tueries de masse intéressent moins les bobos écolos que les décisions permettant de prendre des sous aux gens pour financer leurs lubies.
        Bashar est un détail pour eux.

          1. Royaumont

            Aux législatives, nous avons un candidat du parti des animaux, qui milite pour le droit de vote pour chien et chat. (Non, je n’ai pas abusé de la goutte hier)

            Dans le fond, ce n’est pas beaucoup plus bête que le reste, et beaucoup plus pittoresque.

            1. Calvin

              Évidemment, il faudra donner un double vote aux militants de la cause animale puisque les animaux ne pourront pas voter eux-mêmes…

              Et sachant qu’il y a des végétariens qui imposent à leurs chats et chiens d’être végétariens…

              Le constructivisme en marche…

              1. albundy17

                « Et sachant qu’il y a des végétariens qui imposent à leurs chats et chiens d’être végétariens… »

                C’est bon pour les vétos,ça !

                Déjà qu’il y a un gamin qui est mort grâce a ses bon et gentils parents vegan qui lui ont interdit le lait, c’est du Darwin point !

                1. Pat

                  « ses bon et gentils parents vegan » : on ne peut rien leur reprocher, ils étaient pleins de bonnes intentions (quoique totalement cons). Un peu comme les communistes, quoi ! Des dizaines de millions de victimes, mais c’était pour leur bien…

          2. Angst

            Ils étaient environ 70 du collectif « je suis macaque » et ils ont déposé 163 bananes, une par singe euthanasié, devant l’entrée du parc animalier…
            (Singe = banane , si c’est pas du stéréotype !)

          3. bibi

            Pour le million de canards euthanasiés dans les Landes, et les exploitant qui crèvent la gueule ouverte en silence, il y a moins de monde pour défiler!

        1. albundy17

          Il faut lire les commentaires dans les différents médias, c’est consternant, à cause de trump on va tous crever de chaleur sous les eaux pleine de plastique.

          1. Pheldge

            Et ça t’étonne ? au bout de vingt années de propagande et de matraquage continus ? le sauvetage de la planète est devenu la nouvelle religion …

    1. Jojobargeot

      Mieux, il laisse les entreprises russes, profitant de la baisse d’activité à cause des sanctions, générer des crédits carbones dont la qualité est par principe invérifiable. Savoir user du système mis en place pas Al Gore et ses potes sans y laisser un rouble et en se gavant de dollars.
      Les Russes sont de bons, très bons joueurs d’échecs, ne l’oublions pas.

  6. Aristarkke

    Voyez Monseigneur combien pareil sujet différent du Bitcoin ou similaire, est autrement motivant (à l’ ammonite de compétition près, évidemment) 😛

  7. Aristarkke

    Eolienne Impériale sait parfaitement que sa ramette de papier n’ a aucune valeur. Mais comment le reconnaître officiellement sans que la dévalorisation ne l’ atteigne, elle ???
    Car, elle s’estime, la bougresse…
    Donc, elle vitupèrera envers et surtout, contre tout.

    1. albundy17

      « Eolienne Impériale sait parfaitement que sa ramette de papier n’ a aucune valeur. »

      J’en serais très très étonné, voire, lors de son bouquin à l’âge giscardien, celle ci se targuera d’avoir sauvé la planete

  8. argone

    « un papier sans grande valeur » ? donc si ce traité ne sert à rien et n’engage à rien , on se demande bien pourquoi Trump ne le signe pas…

    S’il campe aussi fortement sur ses positions c’est qu’au contraire ce traité n’est pas si anodin !

    1. albundy17

      « S’il campe  »

      Parce que c’est lui qui campe ? mdr

      La cop 21 traçait essentiellement l’organisation de la cop 22 (lieu, nb de petits fours/personne, clim ou pas dans les chambres (finalement oui) etc, etc

    2. sam player

      « …on se demande bien pourquoi Trump ne le signe pas… »

      On ?
      Parce que ça permettrait à tous les parasites de justifier leurs subventions devant les medias et le tribunal climatique…

      Alors que là, c’est clair…

    3. Higgins

      Le papier signé lors de la COP21 est un pur traité Potemkine, du vide avec rien dedans: « Ce qui a émergé à mon sens est la responsabilité différenciée des pays. On a les pays développés d’un côté qui « s’engagent » à faire quelque chose sans condition et de l’autre côté le monde en développement (2/3 des émissions de GES). Pour ces derniers, il n’est pas question de s’engager à diminuer de façon absolue leurs émissions. De plus ils ne feront quelque chose que si les pays développés payent et font des transferts de technologie. Comme ces engagements financiers ne sont pas quantifiés, les pays en développement ne s’engagent à rien. Bref l’accord universel ressemblera beaucoup au protocole de Kyoto… » (http://www.skyfall.fr/2015/12/06/cop21-un-en-vue/)

      Si vous souhaitez vous ouvrir les yeux, vous pouvez lire ceci: . »Contre-COP21 : court compte-rendu » (http://www.skyfall.fr/2015/12/09/contre-cop21-court-compte-rendu/). Vous pouvez, si vous le souhaitez, visualiser les vidéos associées (les liens sont également sur le site).

      1. Royaumont

        Dans ces conditions, Trump a pu s’offrir un coup politique à peu de frais. Ça lui permet de tenir une promesse de campagne, de montrer son autorité et son indépendance, sans compromettre quelque intérêt que ce soit.
        Brutal, grossier, mais pas bête.

      2. Higgins

        Complément de ce jour sur le site perso de Benoit Rittaud, « Mythes, Mancies & Mathématiques,Pensées d’un mathématicien sur le temps qu’il fait dans nos têtes » (au passage, je pense qu’il mérite sa place dans la blogrol comme celui des climato-réalistes: https://www.climato-realistes.fr/): « Pour les alarmistes climatiques, réussir à garder les États-Unis dans l’accord de Paris serait un succès qui aurait donc tout d’un baroud d’honneur. Cet accord étant essentiellement vide, on peut être dehors comme dedans sans que cela change grand chose – c’est sans doute la raison pour laquelle Trump n’en est pas déjà sorti. Souvenons-nous du sauvetage précédent de la planète, le défunt « protocole de Kyoto » : il n’avait eu rigoureusement aucun impact sur les émissions de gaz à effet de serre, et le pays qui avait le plus réduit ses émissions dans sa période d’application avait été… les États-Unis, qui n’avaient pas ratifié le protocole. ».(https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2017/06/01/aujourdhui-peut-etre/#more-12137)

      3. Higgins

        L’avocat Gilles Devers, peu suspect de libéralisme excessif, ne fait pas mystère du vide intersidéral du fameux accord de Paris: « Trump quitte sans contrainte l’Accord de Paris… qui n’était pas contraignant !…- Donc, ça a été une mise en scène, pour se fiche de nous – Oui, tout à fait – Mais une telle duperie, c’est pas moral… » (http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2017/06/02/trump-quitte-sans-contrainte-l-accord-de-paris-qui-n-etait-p-936979.html)

        1. Pythagore

          Ce matin, un journaliste de ma radio d’info (ni francaise ni hallal) expliquait qu’au fond c’était peut-être pas mal que les US quittent l’accord car cela évitera qu’ils fassent de l’obstruction en interne et bloquent le processus comme le suggère l’article.

          Par ailleurs, l’accord est apparemment un accord sur le faite que l’on souhaite s’accorder. Ils se sont donc accordés de se mettre d’accord d’ici 2020. Le vrai accord est pour 2020.

          Ensuite, 30 états et 1000 entreprises US ont annoncé vouloir remplir les accords malgré tout.
          Une démocratie qui marche ? Ce serait pas mal si nos présidents de région commencaient à s’opposer a Macron et prendre leur autonomie. Ca ferait un joyeux bordel.

    4. Pat

      Ce traité n’est pas anodin dans le fait que le signer revient à donner raison aux tenants du réchauffement climatique planétaire, durable et causé par les activités humaines (je n’aime pas le terme « réchauffistes »).

      1. Vassinhac

        Si le réchauffement climatique est « durable », c’est qu’il relève du Bien, donc.
        Dans le cas contraire (il n’est pas durable car passager), ce n’est pas un problème.
        J’ai bon ?

        1. Pat

          En l’occurrence, oui. Un réchauffement climatique passager et/ou localisé et/ou non attribuable aux méchantes activités humaines est une justification de moins à l’existence de nos « sauveurs de la planète ».

            1. albundy17

              Heuu…. Pense un peu aux têtes politiques que tu as depuis la naissance…

              Tu vois, le durable, finalement c’est chiant !

  9. MichelC

    C’est affreux. C’est abominable. C’est catastrophique. C’est…

    J’ai trouvé la solution : c’est catastratosphérique 🙂

    Trump les a détrumpé et c’est très bien ainsi. Eh oui, un Trump, cela cela trumpe énormément …

      1. Pat

        Moi aussi. Surtout quand on voit les dépenses engagées (en notre nom et avec nos sous) par l’Eolienne Royale, qui atteignent effectivement ce niveau catastratosphérique.

        1. Aristarkke

          Le niveau castratospherique ???
          Vous imaginez ce que cela pourrait donner avec BMW en lice , lexysdie comprise ???

  10. René-Pierre Samary

    Ce qui m’enchante, c’est l’air de Merkel « heilige natur », qui semble vraiment souffrir d’une rétention digestive (trop de mets goutus ?)…
    La constipation intellectuelle semble toucher une population de plus en plus vaste, notamment chez la gent médiatique et politique. La méthode Trump, comme laxatif, parait assez efficace : il les fait tous ch…

    1. Theo31

      Et le ministrion qui y va de ses petites menaces avec le type le plus puissant du monde : Trump est un grand détecteur de cons.

  11. channy

    D’ailleurs Macron a déjà pris les devants, une pub magnifique pour attirer les chercheurs Américains( ou chercheurs qui travaillent aux USA) dans les énergies renouvelables,la transition énergétique..bref il les invite a rejoindre la Grance ou notre CNRS national va les faire rêver..ou leur start up seront emmerder a longueur de temps par des monsieur Cheval du fisc,RSI..et croulera sous des centaines de cerfa..
    https://www.youtube.com/watch?v=hLOj3NF0B-Q
    Allez Manu on verra avec ton beau clip combien de chercheurs en Provenance des USA,notre pays moisi aura réussi a attirer

    Tient au fait je ne comprend pas on nous dit que parmi les nouvelles chances pour la Grance qui arrivent quotidiennement en Grance il y a plein de chercheurs,d ingénieurs,de scientifiques…pourquoi en recruter d autres?

  12. Pythagore

    La France n’ayant aucune ressource d’hydrocarbure, à part les gaz de schistes qui ne sont pas près de quitter leurs s(c)hi(s)tes, on a tout intérêt à trouver des alternatives. Et pourquoi ne pas faire de la recherche en ce sens pour trouver d’autres sources d’énergie sans échauffer les esprits ? (quoique en équipant les esprits échauffés d’une micro centrale à haut présurisée, peut-être que c’est l’avenir)

    1. Le Gnôme

      Il n’y a pas eu de subventions pour que l’automobile s’impose, pas plus pour que le gaz de houille, puis l’électricité remplace la chandelle. Une énergie subventionnée n’est pas pertinente, elle fausse le marché. La recherche ne doit donc pas être financée par l’Etat, nous aboutirions à la même chose qu’avec le minitel ou le téléphone Bibop.

      1. Pythagore

        Tout à fait. A vrai dire, je ne comprend pas comment la recherche marche en France, peut-être que le Maitre nous fera un papier éclairant. J’ai l’impression que sans l’impulsin de l’état, il ne se passe pas grand chose.

        e.g. on importe les eoliennes d’allemagne. On sait faire des pales d’hélico, des boites de transmission, des générateurs, du tube, comment ce fait-il qu’aucune boite francaise ne livre des eoliennes ?
        Trois pales, une boite, un générateur au bout d’un baton de sucette, c’est quand même pas de la recherche ultra super complexe ? C’est plutôt du développment de produit.

        Bon y’a qd même des boites Fr. qui font de la recherche sur l’eolien off-shore.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89olienne_flottante

        Pourquoi ne pas créer des parcs flottant d’éolien à 100km au large des cotes atlantiques la ou ca gene personne ?

            1. Pythagore

              Alors voilà, on parle de l’avenir énergétique de la France, et ca se finit en histoires de slip. On glisse, on glisse (to slip en anglais).

              Il ne s’agit pas de blinder partout, et je ne sais si à 100km des côtes y a bcp de bateaux. Au bord de la côte aquitaine, on n’en voit pas des masses.

              Disons que l’éolien flottant loin des côtes me parait une piste interessante.

              1. René-Pierre Samary

                À 60 NM des côtes, il y a assez de voiliers pour que la vue d’un champ d’éoliennes flottantes leur gâche un peu le paysage.
                La mer, c’est encore l’un des seuls espaces où on se sent libre. Pourquoi pas des poteaux indicateurs, des radars…?
                Des éoliennes, sur les bateaux, on en a. On sait ce que ça donne.
                Les terriens doivent autant que possible f… la paix aux marins. Ils paient assez cher de vivre en mer (je parle de ceux qui larguent les amarres, pas des plaisanciers du week end).

                  1. René-Pierre Samary

                    S’il s’agit (comme sur la côte) de débusquer les cinglés dans les bateaux à moteur, je ne suis pas contre. Mais le top, c’est dans les Antilles. À fond, et bourrés souvent. Là, on ne dit rien. « Ils » sont « chez eux »…

      2. Aristarkke

        Au moment de l’ apparition du minitel, il était pertinent car le taux d’équipement en micro-ordinateurs domestiques et même en entreprise, était étique.
        Il a été précurseur mais s’ est fait dépasser par une autre technique. C’était un proto-internet, après tout…

        1. René-Pierre Samary

          Pertinent ? Pertinent de « contrer » l’internet avec du franco-français ?
          Minable ! De même que la résistance envers le mobile numérique pour sauvegarder l’analogique, par FT et les âneries du genre Bi-Bop…
          Hop ! des années de retard…
          Après, on a eu le Plan Câble. J’ai vécu cette période lamentable, relativement au coeur de l’action.
          Les technocrates aux manettes, et du bon sens, zéro.

    2. Royaumont

      Si on peut se fournir en hydrocarbure à relativement bon marché, pourquoi investir dans des solutions alternatives économiquement moins pertinente ? Les ressources prouvées de pétrole représentent près de 80 ans de consommation actuelle (40 ans rien que pour le pétrole conventionnel). Inutile de se précipiter.

    1. albundy17

      N’importe quoi théo, c’est juste pour engraisser les mammouths étatiques. Il y a d’ailleurs plusieurs pauvres qui se sont très grassement enrichis avec les fraudes à la taxe carbone, certains ce sont fait gauler

      1. theo31

        Je ne pensais pas à ces pauvres là, mais à ceux qui vivent dans des cabanes en Indonésie et qui rêvent de s’offrir un grand écran. Ces pauvres là que les escrolos exècrent et ne s’en cachent même pas. L’écologie politique est le digne héritier de l’hitlérisme.

  13. Onaneur de Moosh

    Le réchauffement climatique ressort de la religion, puisque le dogme est immuable et qu’il est interdit d’en douter sous peine d’excommunication, voire de lapidation.

    Ça fait penser aux Témoins de Gévéor dont les gourous successifs prédisaient la date de la fin du monde tous les 5 – 15 ans, et qui justifiaient leurs échecs répétés par autant de prétextes bibliques fumeux.

    D’autre part, si les océans étaient vraiment sur le point d’engloutir les continents d’ici 50 ans, pourquoi les zélites continueraient-elles d’investir et de résider sur des propriétés côtières? En toute logique, la population Suisse aurait dû tripler au cours des 10 dernières années.

    1. Royaumont

      Cela tient effectivement de la religion animiste… Lorsqu’un jour, d’humeur batailleuse, j’ai remis en cause le RCA, je n’ai pas été traité comme un contradicteur, mais comme un hérétique. L’agressivité est d’autant plus forte que les arguments sont faibles.

  14. Lark on the Wing

    @OM : « ressort de la religion » : nan ! faut choisir, en bon français :

    soit « relève de la religion »
    soit « ressortit à la religion »

    mais bon, le métissage étant une ardente obligation…. Tu lis n’daye ?… je rigole…

    « Gévéor »… lecteur de Boudard ?

      1. Lark on the Wing

        @RPS : Entre autres !…

        Dans un siècle, si la société existe encore, « L’Hopital » et « La Cerise » seront considérés à l’égal de « Down and Out » ou « People of the Abyss »…

        1. René-Pierre Samary

          L’a-t-on assez incendié, le phonphonse ! À commencer par les femelles et les pointeurs. Mon favori reste « Cinoche », quasiment introuvable.
          À propos d’écrivain(e)s, tu as sans doute lu « La littérature sans estomac », une recension où figurent en bonne place nos auteures.
          « On ouvre un livre écrit par une femme, et bientôt l’on soupire. Encore un livre de cuisine. » (Nietzsche)

            1. albundy17

              « Mais le lecteur rectifiera de lui-même… »

              En fait non, mais une question me taraude, aurais tu fait un séjour à la santé ? 😀

          1. Lark on the Wing

            @RPS : Ben non, je ne connaissais même pas ce Jourde… j’avais même pensé d’abord à une erreur de titre, une confusion avec le livre de Gracq… ça a l’air pas inintéressant, faut voir… tu sais, dans le Morvan, on est intellectuellement ravitaillé par les corbeaux… et le petit monde littéraire parisien nous paraît à des années-lumières…

            On a une Journée du Livre annuelle à Autun, assez courue, avec de la volaille de Radio-Bolcho (Patricia Martin), et de la dinde genre Nadine de R…

            J’y suis allé deux ou trois fois, ce qui m’a permis de rencontrer Monteilhet, Lucien d’Azay (biographe d’Alphonse) et même ADG que personne ne venait voir à sa table, soit parce qu’il sentait le soufre, soit parce qu’inconnu dans les provinces… C’était quelques mois avant sa mort, et il avait une équanimité impressionnante.

            A propos d’Alphonse, j’ai trouvé récemment le pourquoi de son curieux pseudonyme, ce qui m’a rendu sottement fier de moi… mais bon, j’aurais surtout aimé le rencontrer…

            1. René-Pierre Samary

              Je l’ai rencontré une fois, jouant d’une interview. Très ému, j’ai oublié de faire démarrer mon magnétophone. Mon photographe a pris quelques clichés, avec gapette. Nulles, les photos. Gentil, l’Alphonse.
              Mais tu m’intrigues, à propos de son « curieux pseudonyme »…

              1. Lark on the Wing

                A la suite d’un pari, PL Moudenc m’avait envoyé un enregistrement de Boudard lors d’un colloque consacré à Paraz dont il avait été proche, dans sa jeunesse agitée (en sana dans le Midi, il avait collaboré aux bouquins argotiques du Grand Albert qui vivait à Vence, étant lui aussi tubard)…

                A. Boudard n’était que le pseudonyme de Michel Boudon, son véritable nom d’état-civil, qu’il avait peut-être officiellement changé, puisque sur sa tombe figure seulement le « nom de plume ».

                Ma petite contribution à l’histoire des lettres françaises tient à ma découverte d’un véritable Boudard, et de la raison de l’adoption de ce patronyme par notre ami.

                « Alphonse » était typographe de profession, avant de basculer dans la délinquance puis la littérature. Pendant ses loisirs forcés (prison puis sana) il avait lu tout ce qui lui tombait sous la main, et notamment Restif dont le côté pornographe halluciné ne pouvait que l’attirer (le mot « pornographe » a d’ailleurs été inventé par Restif).

                Au surplus, Restif fréquentait assidûment les bas-fonds de son époque, et se faisait de petites grattes en étant indicateur de police : tout ce qui touchait à la truandaille n’était pas étranger à Alphonse…

                Donc… continuons… Restif, de profession, était prote, l’un des meilleurs, voire le meilleur du Paris de son époque, et l’un de ses plus proches amis était typographe. Il s’appelait Boudard, et faisait également office de greluchon…

                Notre ami Michel sentit là une âme-soeur, tant pour la profession officielle, que pour les à-côtés, puisqu’il avoue qu’à une période de sa jeunesse, il se laissait volontiers entretenir par des dames qui lui voulaient du bien. Un « Alphonse », dans l’argot très vieilli, c’était aussi un gigolo….

                Ajoutons à cela l’espèce d’assonance Boudon/Boudard, et nous avons une démonstration solide, n’est-ce pas ?

                  1. Lark on the Wing

                    Tout à fait… il avoue également avoir été tenté par la profession de barbeau, un de ses dames insistant pour lui venir en aide à base de pain de fesses : mais comme la plupart des maques sont aussi des balances, tenus qu’ils sont par les condés, l’Alphonse a vertueusement décliné… l’aimait pas les fliques, notre Boudard….

            2. Pat

              « tu sais, dans le Morvan, on est intellectuellement ravitaillé par les corbeaux ». Vous devriez essayer les hiboux, c’est plus chouette (signé : un Moldu).

  15. Lark on the Wing

    Bon, la COP 21, et la condamnation de Thevenoud – celui de la Phobie Administrative qui nous valut un si joli Meme de notre hôte – tout ça, c’est bien jolie et même utile, n’est-ce pas ?

    Mais le rachat d’Areva par EDF, avec l’onction de la Commission Européenne, cela mériterait une chronique flingueuse de Monseigneur, tant le coulage est – non pas même énorme – mais gigantesque, avec des connivences d’Etat-gangster, des personnes absolument intouchables mais qui touchent – et grave – et même une chtite intervention de notre nouveau Roy, quand il était ministre ou conseiller, ce qui revient au même… et des conséquences potentielles, elles aussi, gigantesques…

  16. Bonsaï

    Ceux qui comptent sont à Versailles disai-je, et pour une fois il y a de quoi se réjouir : belle prestation de Macron, à tel point qu’il semble avoir retourné Poutine comme une crêpe, si l’on peut dire.
    Voilà au moins un président qui ne vous fera pas honte, c’est déjà ça.
    Il a vraiment de la classe et de l’allure ce petit Emmanuel…

      1. Lark on the Wing

        Bonsaî nous fait une resucée de la Carte de Tendre, avec les Macron : je pensois que des rives du Léman, avec l’atavisme banquier calviniste, on voyait le royal petit marquis sous le prisme réaliste genre hard nose and ice-cold eyes…

        Ben non…. on en est à Tendre sur Inclination, mais le Léman devrait bien finir en Lac d’Indifférence…
        Au fait, les Scudéry étaient du Havre, comme l’Edouard Philippe…

        1. Bonsaï

          Soyons lucides, cher Lord Quiet.
          Après le dernier quinquennat qui a délibérément effacé toute notion de bienséance et de dignité de la sphère présidentielle, ça ne pouvait être qu’une très bonne surprise que ce jeune ambitieux plein de talents !

          1. Dr Slump

            Les ivrognes font parfois une réflexion qui a toute l’apparence d’un éclair de lucidité accidentelle, offrant un moment de silence incongru au milieu d’une soirée de beuverie… l’assemblé déconcertée balaye vite la sentence vaseuse de l’ivrogne d’un « tût-pouët » pantagruesome, et repars aussitôt dans ses délires éthyliques.

            La beauté de la Macronne, le couenne-zen, l’archer qui « pense au vide »… un florilège de bonsaillerie ce soir!

            L’archer vise un coeur de cible qu’il atteint rarement, sinon pour reconnaître tout haut que « quelque chose a tiré » ! N’admet-il pas en fait que le hasard a planté la flèche en plein centre, sans qu’il n’y soit pour… rien! Voilà où se trouve en fait la vacuité, pour ne pas dire la vanité. C’est comme pour cette bonne vieille blague grecque: connais-toi toi-même, et tu connaitras l’univers… et les dieux!

            Sinon, pour atteindre le centre, on peut aussi exploser la cible. C’est une méthode comme une autre. Non, je ne suis pas soul. Mais je peux rire aussi, hein?

            1. Lark on the Wing

              Le dessin de Voutch de la semaine : dans un cadre de campagne toscane, assis sur un muret et tenant chacun un verre, un binoclard dépressif confie à une blonde chevaline : « en 2004, j’ai eu un éclair de lucidité. Depuis, rien »…

              Ceci dit, j’ai beaucoup pratiqué le tir à l’arc (arc de chasse, sans viseur) et j’ai été impressionné par les archers nippons classiques…

          2. Aristarkke

            Vu le coût de sa campagne électorale (un total de 15 M€ circule), c’est sûr qu’il en a surtout reçus, des talents…

            1. sam player

              C’est pas énorme vs 2012 où les 2 candidats avaient largement dépassé les 20ME… voire même officieusement les 40ME pour le chouchou de l’AdP…

                  1. Pheldge

                    Tu dors donc si peu ? si tu veux, pour t’endormir, tu vas lire un peu de RPS ou un peu de Bonzaille, et je te garantis que tu vas roupiller ferme ! 😉

          1. Bonsaï

            Je dis simplement que vous avez enfin un président qui ne fait pas honte, qui parle convenablement l’anglais et qui a l’air éveillé. Contrairement à son prédécesseur.
            Et je ne me laisserai pas entraîner sur de plus amples détails…

              1. Bonsaï

                Je vous rassure, je ne suis pas du genre midinette et ne lis pas ce genre de magazines. Je me contente de d’écumer le web pour rester un tant soit peu au courant des choses de ce monde…

                  1. Lark on the Wing

                    Sur la base de cette hypothèse, peu vraisemblable il faut l’avouer, je pense en effet que les Madames tenancières avaient une vision de la psychologie, tant masculine que féminine, absolument pyramidale.

                    Un brin basique, relevant du « post coitum animal triste » sans doute, mais après tout, si l’on considère que les trois motivations essentielles de l’humain, savoir le sexe, l’argent et la santé, se retrouvaient dans leur quotidien… incontestable, non ?

                    Finalement, n’est-ce pas, Lady B, vous avez là un nouveau champ de recherches et d’expériences qui s’ouvre à vous !
                    RPS parlait de « Cinoche » de Boudard, supra : ça se passe en partie sur les bords du Léman… mais il a écrit également sur les Maisons (« La fermeture »)…

                    1. René-Pierre Samary

                      « les trois motivations essentielles de l’humain, savoir le sexe, l’argent et la santé »
                      Tu peux faire des deux premières une seule. Sexe et argent/pouvoir peuvent se réduire à « sexe ».

                    2. Aristarkke

                      N’ est-ce pas l’ auteur de « la veuve qui clôt » en évoquant Marthe Richard???

    1. Mildred

      « retourné Poutine comme une crêpe », ça m’étonnerait ! En revanche « ceuzécelles » qui ont regardé Macron ont dû, au fil du discours, et le réchauffement climatique aidant, se voir transformés en un tas de gélatine dégoulinante.

      1. Higgins

        Notons qu’on a vu à la TV les deux visitant le château en grande conversation mais sans interprètes. Parlaient ils russe, français ou anglais? Ça nous change des deux derniers en tout cas.

    2. Duff

      J’ai adoré le tampon appuyé adressé à RT et Spoutnik, accusés de relayer des fake news, en conférence de presse. Comme vu passer twitter, là tu te dis qu’ils devaient bien en rigoler Manu et Bruno Roger-Petit le soir de la Rotonde. 😀

  17. lxy

    Il me semble avoir lu que l’augmentation annuelle (le Delta) de ses rejets de CO2 de la Chine (320 quelque chose) équivalait aux rejets annuels de la France. Alors ce que peuvent faire le Macron et le Hulot,avec leurs petits poings pof,pof…

    1. Aristarkke

      Avec un rapport des populations de l’ ordre de 20 fois (à ma louche), qu’ espérer d’ autre ? Que la pollution au CO2 s’ arrête aux frontières comme le nuage de Tchernobyl en son temps ???

      1. Lark on the Wing

        Je viens d’apprendre que le Bureau des Longitudes avait récemment, et en secret hein bien sûr, promu La Louche comme instrument de mesure complotiste.

        Il semble que l’inventeur de ce critère nouveau et génial – forcément génial – soit un certain Harry « Big Dipper » Stark….

        Notez qu’il s’agit vraisemblablement, comme pour l’inventeur du Bitcoin, d’une légende.

  18. charles

    Petit cours accéléré de propagande:

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/06/02/climat-une-amerique-defaitiste_5137652_3232.html

    l’Amérique se retire. Elle renonce à l’exercice de son « leadership ». Elle ne sera ni un exemple ni un guide. Elle rapetisse, pays continent replié sur lui-même et accusant les autres de lui vouloir du mal.

    Cette régression infantile est déjà en soi un événement. Elle est peut-être l’une de ces évolutions qui font que le XXIe siècle ne sera pas « américain », comme l’a été le XXe.

    Climatosceptique militant, M. Trump avait choisi le cadre enchanteur de la roseraie de la Maison Blanche pour annoncer son retrait. Volontiers hargneux, maniant la caricature et le mensonge, le président a présenté les Etats-Unis en victimes de la rapacité et de l’injuste ingratitude des autres pays

    M. Trump prétend défendre l’économie américaine. Il fait fi de la responsabilité historique des Etats-Unis, deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre, dans le réchauffement climatique.

    Une Amérique défaitiste : ce n’est bon ni pour les Américains ni pour le reste du monde.

    1. sam player

      P’tain j’ai lu environ les cinquante premiers commentaires, tous sur la même ligne que l’article et des solutions éprouvées (taxes douanières) pour faire rentrer Trump dans le rang.

      Doivent pas savoir ce qu’est une balance commerciale…

    2. sam player

      Le Figaro en a profité pour ressortir sa série d’articles de fin 2016 sur la montée des océans et ces îles qui réclament….. surtout des sous :

      « Dans les îles, le changement climatique, nous le vivons dans notre chair, poursuit-elle. Cette année, à l’île Maurice, onze personnes sont mortes à cause des pluies torrentielles. Violence accrue des cyclones, acidification de l’océan, risques sanitaires, dégradation de la biodiversité, inondations, érosion du littoral… D’ici à 2050, la moitié de nos plages auront disparu. Nos ressources en eau potable diminuent, car la montée des eaux salinise nos nappes phréatiques. Et notre développement économique est entravé, car après chaque tempête, il faut à nouveau reconstruire. »

      Alors je vais sur le site de la météo mauricienne :

      « Warming of the atmosphere has also impacted the hydrologic cycle over the southwest Indian Ocean. Long-term time series of rainfall amount over the past century (1905 to 2007) show a decreasing trend in annual rainfall over Mauritius. In fact the average rate of decrease per decade is around 57 mm. The total decrease during the last ten years is about 8% when compared to the 1950s. »

      Sur ce même site mauricien :
      « The frequency of extreme weather events, heavy rains and storms of tropical cyclone strength or higher, has increased significantly over the last two decades. »

      Euh, ils sont au courant qu’il n’ont pas été touchés par un cyclone depuis au moins 15 ans ?

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