Parlons climat : (III) Pognon, GIEC et Politiques publiques

Article écrit en commun par Nathalie MP et h16

C’est officiel et c’est merveilleux : depuis le début de la semaine, Paris est la capitale mondiale de la conscience climatique, Nicolas Hulot en est le chevalier vert et le pétulant Macron est le nouveau sauveur du monde.

« La planète brûle toujours » confiait avec sa prudence légendaire Laurent Fabius au Figaro, en concédant toutefois que « nous ne regardons plus ailleurs » et qu’il ne reste donc plus qu’une chose à faire : trouver de l’argent, beaucoup d’argent, des masses énormes d’argent, des centaines de piscines olympiques remplies d’argent frais pour accélérer vigoureusement notre entrée dans un monde d’autant moins chaud plus cool qu’il sera furieusement décarboné.

Oui, la planète brûle, c’est horrible et vous le savez car vous avez lu nos deux articles précédents (I & II) qui montrent le réchauffement colossal de la planète (une augmentation titanesque de 0,6° C au XXème siècle suivie d’une très violente stabilité depuis). Le coupable est sans aucun doute possible le CO2 dont la teneur dans l’atmosphère a vertigineusement augmenté de 0,032 % à 0,04 % entre 1960 et aujourd’hui.

Oui, la planète brûle et il nous faut donc agir : les conséquences matérielles et humaines de ce réchauffement climatique anthropique (RCA) sont déjà désastreuses (par exemple, il y avait plus de 5.000 ours polaires en 1960 alors qu’ils ne sont plus que 25.000 aujourd’hui). Mais surtout, si le pire n’est pas certain, il n’en reste pas moins « devant nous » et quoi qu’on fasse, « on n’en fera jamais assez » – dixit Nicolas Hulot.

Oui, la planète brûle et Emmanuel Macron est formel :

« Si on décide de ne pas agir et de ne pas changer la manière dont nous produisons, dont nous investissons, dont nous nous comportons, nous serons responsables de milliards de victimes. » (CBS, 12 décembre 2017)

Des miyards, qu’on vous dit ! … De dollars, surtout, que nos réchauffistes entendent bien s’accaparer.

C’est pour cela que Macron et Hulot ont convoqué coup sur coup le « Climate Finance Day » et le « One Planet Summit » de lundi 11 et mardi 12 décembre dernier : les Etats-Unis partis avec leurs milliards, Macron se retrouve dans la soutane de Grand Sauveur de la planète aux poches percées et sans le moindre sou d’avance.

Il faut donc trouver des financements, ajuster les impôts, « impliquer » le secteur privé, bref, inciter la finance mondiale à « penser printemps » et petites feuilles vertes jusqu’au bout ; c’est pour la bonne cause.

Pour rappel, l’Accord de Paris signé lors de la COP21 de décembre 2015 prévoyait de la part des pays riches une enveloppe « plancher » (mais dodue) de 100 milliards de dollars par an afin d’aider les pays pauvres à financer leur transition énergétique… Sachant qu’on est encore très loin du compte et que cette somme ne couvre même pas la transition énergétique des pays riches.

Billancourt, qui hébergeait jadis Renault et accueille ce « One Planet Summit », frise encore une fois le désespoir aux fers chauds : Armelle Le Comte, responsable Énergie & climat d’Oxfam France, sanglote déjà sur ces deux climathons aux résultats concrets décevants : pas de volonté politique, trop d’opérations existantes rhabillées en vert, absence de vexations fiscales et réglementaires écologiques et surtout, pas de mention de la taxe européenne sur les opérations financières alors que Macron s’était engagé à la relancer.

C’est mou, tout ça.

Non, ce qu’il faudrait, c’est du costaud, du solide, du massif, du brut d’impression comme l’explique Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence française de développement, tout à fait à l’aise :

Il faudrait « 6.000 milliards de dollars par an, pour les investissements dans les infrastructures vertes, dont 4.000 milliards pour les pays du Sud. »

Mille milliards de mille millions de mille dollars, voilà qui est parler : pourquoi cramer 100 gros milliards là où 6000 petits milliards pourraient suffire ? Après tout, ce n’est que 8% du PIB mondial (77.000 milliards en 2016) ! Au diable l’avarice ! Tavernier, servez-nous à nouveau de votre délicieux caviar, c’est le contribuable qui régale !

Devant de tels chiffres, un peu de recul s’impose. Recul d’autant plus important que les données sur le climat incitent à la prudence et que le GIEC, l’organisme à l’origine de ces données, est loin d’être aussi scientifique qu’on nous le serine. Sa fondation fut d’ailleurs motivée bien plus par la politique que par la science.

C’est pourtant sur sa recommandation de limiter le RCA à 2° C — voire 1,5 ° C — par rapport à l’ère préindustrielle que repose toute l’hystérie climatique actuelle avec pour conséquence la définition de politiques aussi coûteuses que leur rationalité est douteuse.

Le GIEC, ou « Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat », a été fondé conjointement par l’ONU et l’OMM (Organisation météorologique mondiale) en 1988. Avec de tels parents, on pouvait espérer un enfant timide mais scientifique. Il n’en fut rien : émanation d’Etats en lieu et place d’entités scientifiques indépendantes, le pauvre animal souffre d’une malformation congénitale dès le départ de sa mission qui sera d’étudier les conséquences du RCA alors posé comme vérité irréfutable (la formulation a changé depuis) :

« Le GIEC a pour mission d’évaluer […] les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »

En 1988, Michael E. Mann n’avait pas encore sorti sa courbe en crosse de hockey controversée qui servira de base (erronée) à l’alarmisme climatique, mais les opinions publiques des pays occidentaux avaient été sensibilisées dès 1972 aux enjeux écologiques tels que pollution et épuisement des ressources par le rapport du Club de Rome et la Conférence de Stockholm.

Dans ce contexte, Margaret Thatcher trouva dans la thèse du RCA un argument supplémentaire de poids pour démanteler les charbonnages britanniques non rentables, briser les syndicats de mineurs qui s’opposaient à leur fermeture et pousser l’énergie nucléaire.

La création du GIEC puis ses recommandations bénéficièrent alors de son soutien parfaitement calculé et très politicien. De formation scientifique elle-même, elle n’hésita pourtant pas à inciter la Royal Society (Académie des Sciences britannique) à trouver une relation entre les températures et le CO2 et à balayer les incertitudes scientifiques qui apparaissaient :

« Nous ne comprenons pas encore complètement les gaz à effet de serre ni comment ils vont opérer, mais nous savons qu’il est de notre devoir d’agir. » (1988)

« Nous devons appliquer le principe de précaution au niveau international […] et ne pas perdre du temps et de l’énergie à discuter le rapport du GIEC. » (1990)

Ce qui ne l’empêchera pas, au début des années 2000, de se raviser et d’adopter des positions plus réalistes, considérant finalement qu’elle s’était fait avoir par des experts plus pétris de catastrophisme que de science. Néanmoins, la décision de Thatcher lui permit d’effectuer la reconversion britannique en faveur du nucléaire. Choix judicieux puisque c’est une source d’énergie sûre et bon marché qui n’émet ni CO2 ni particules polluantes.

Mais pour les réchauffistes les plus échauffés, ce n’est évidemment pas suffisant : si on parle de transition énergétique, cela implique non seulement de sortir du charbon, du pétrole et du gaz, mais également de sortir du nucléaire.

On se demande si le véritable agenda écologiste n’est pas là.

Ainsi, en Allemagne, on constate aujourd’hui que la montée en puissance des énergies renouvelables intermittentes (29 % de l’électricité allemande dont 12 % pour l’éolien et 6 % pour le solaire) s’est fait exclusivement au détriment du nucléaire (graphe ci-contre extrait du journal Le Monde). Ce qui impose, comble de l’ironie, d’ouvrir des mines de lignite à ciel ouvert extrêmement polluantes et de faire tourner à plein des centrales à charbon tout aussi polluantes pour couvrir les besoins.

Inutile de dire que dans ces conditions, les émissions de CO2 par habitant sont beaucoup plus élevées en Allemagne qu’en France, tout comme le prix de l’électricité (environ le double pour les deux grandeurs).

La situation électrique française est complètement différente, mais elle est également marquée par la volonté de sortir du nucléaire.

C’est pourtant un secteur qui – répétons-le – n’émet pas de CO2, dans lequel nous avons maintenant une grande expérience et qui représente aujourd’hui environ 72 % de notre production électrique. Si l’on ajoute les 12 % de l’hydraulique, et les 7 % de l’éolien, du solaire et des bioénergies, la France n’est pas loin d’avoir une électricité parfaitement CO2-free (voir graphique ci-dessous).

Las ! Bien que favorable, cette situation ne saurait convenir à nos écologistes les plus conscientisés.

Dans les principes inébranlables de l’écologie de combat, le nucléaire est une abomination qui ne peut recevoir qu’un « Nein, Danke ! » ferme et définitif permettant de mépriser toute analyse comparée des différentes sources d’énergies possibles. Mépris des faits qui sera commode pour Ségolène Royal en 2015 afin de propulser sa loi de transition énergétique ; mépris de la logique ouvertement partagé par le Nicolas Hulot de l’époque ; mépris des conséquences entériné par le frétillant Macron lors de sa campagne électorale qui reprendra telles quelles les lubies de Ségolène visant à faire descendre la part du nucléaire à 50 % de la production électrique en 2025.

Hélas pour nos trois Pieds Nickelés Ségolène, Nicolas et Emmanuel, cet objectif est totalement irréalisable sans relancer dans le même temps des centrales à charbon et à gaz. La réalité ne peut être méprisée que le temps d’une élection : la mort dans l’âme mais avec un peu plus de logique et de réalisme que nos amis allemands, le gouvernement a donc revu ses plans à la baisse.

À des fins médiatiques et électorales, nos mousquetaires du bricolage énergétique ont tout de même promis de communiquer au plus vite le nombre de centrales nucléaires qui seront fermées et quand. Ce serait vraiment trop dommage de se fâcher avec Greenpeace qui n’hésite même plus à se vautrer dans l’amalgame grossier entre pétrole et nucléaire :

« Ce n’est pas en reculant sur le nucléaire que la lutte contre les dérèglements climatiques s’accélérera. Nicolas Hulot se doit d’être le rempart contre les lobbys du pétrole et du nucléaire. »

Raisonnement sous-jacent : il faut accélérer le démantèlement du nucléaire pour faire enfin monter en puissance l’éolien et le solaire, énergies d’avenir vertes, mignonnes et créatrices d’emploi. En revanche, on n’entend plus personne lorsqu’il s’agit de rappeler que ce sont des énergies lourdement subventionnées, à l’intermittence très mal maîtrisée et incluant des terres rares pas du tout écologiques.

Récapitulons

Oui, il y a bien eu un réchauffement climatique entre 1850 et 2000, suivi d’une pause. La cause mise en avant, les émissions anthropiques de CO2, semble bien fragile sur le plan scientifique tant la science climatique est encore jeune et nous réserve régulièrement des surprises.

Mais admettons.

Cependant, si la chasse à l’affreux dioxyde de C est à ce point importante, pourquoi en veut-on plus à l’énergie nucléaire qu’au charbon ? Et si la lutte contre la pollution est si importante, pourquoi s’en prend-on plus au CO2, qui n’est pas un polluant, qu’aux particules fines et au CO notamment, polluants avérés ?

Quelle belle pelote d’incohérences bien embrouillées ! Dès qu’on en tire un fil, on découvre plus les motivations idéologiques anti-progrès, anti-développement et anti-capitaliste de l’écologie radicale qu’une quelconque démarche scientifique impartiale visant le progrès de l’Homme et de la planète.

Cette pelote d’incohérences sert cependant de support à des politiques publiques extrêmement dispendieuses visant à transformer autoritairement les comportements des gens selon le schéma classique : inciter, taxer, punir.

Les mêmes sommes investies de façon privée, dans un marché libre, concurrentiel et transparent grâce à un système de prix non faussés permettrait l’apparition d’une grande diversité d’acteurs aux centres d’intérêt variés, embrassant un grand nombre de sujets écologiques différents (et pas seulement un petit greenwashing de connivence agréable aux autorités). Cela permettrait en surcroît de trouver l’équilibre énergétique de demain compatible avec le développement humain et la protection de l’environnement.

Les préoccupations écologiques sont entrées dans le quotidien des gens. Il n’y a plus qu’à les laisser faire, tant l’économie est aujourd’hui une écologie.


Articles précédents :
4 décembre 2017 : « Parlons climat : (I) Contexte, températures et gaz carbonique »
11 décembre 2017 : « Parlons climat : (II) Ouragans, océans et ours polaires »


Vous voulez faire un don en BCH ? C’est possible à cette adresse : 15cVfp1wgNFSUVLUbGUufRvWntSkCcpcEB

J'accepte les BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
 

Commentaires261

      1. Dr Slump

        Non, lui il est de l’espèce des cochons (swine), et est donc victime de l’élevage en batterie, nourri d’OGM qui lui ont fait du mal.

  1. Jean Pierre

    Un petit article détaillant chaque rentabilité de chaque mode de production d’énergie serait intéressant.
    Un article sur le Chili et son énergie solaire aussi. Je me rappelle avoir vu des titres vantant l’électricité gratuite dans ledit pays.

  2. Bonsaï

    Réchauffement, c’est vite dit ! Quand on examine de plus près les températures de ce début décembre, on ne peut que constater que ce début d’hiver est plutôt frisquet. C’est bien ce qu’ont dû réaliser sans le dire expressément les acteurs de ces grands shows climatiques qui consistent en fin de compte surtout à faire parler d’eux.

    1. kekoresin

      Il fait froid en décembre est une constatation météorologique. Le nouveau dada pour expliquer les écarts de chaleur et de froid, c’est la fluctuation des courants jets en haute altitude. Argument pratique puisqu’on a aucune donnée historique fiable.

      On est encore dans l’incantatoire, c’est comme ça, avale tout sans mâcher, des gens intelligents on déjà tout pensé à ta place. Je précise au passage que l’on doit aux gens intelligents un nombre incalculable de guerres et d’exactions épouvantables envers leur prochain!

        1. BDC

          Si si … « Les chercheurs s’intéressent aux traînées des avions car celles-ci ont un impact sur le climat, qui est faible, mais pas forcément négligeable. Elles réfléchissent le rayonnement solaire, ce qui contribue à refroidir le climat, mais elles induisent aussi un effet de serre, ce qui contribue à réchauffer le climat. Le rapport du GIEC de 1999, et la quasi-totalité des études conduites depuis, dont le dernier rapport des experts du climat, concluent que l’effet réchauffant par effet de serre l’emporte sur l’effet refroidissant par réflexion du rayonnement solaire. Toutefois, l’impact des traînées s’avère bien inférieur à celui des gaz à effet de serre d’origine anthropique et trop faible pour produire des effets réellement observables sur notre climat. »

          1. Higgins

            Vous n’y êtes pas. Ces trainees sont simplement le’signe que leq « autres » nous aspergent de produits chimiques pour nous faire muter génétiquement à notre insu. Le GIEC a inventé cet argument pour que nous ne puissions pas nous en rendre compte. On appelle ca les chemtrails. Bon, je retourne à a mes pilules.

  3. Gosseyn

    M Fabius va faire du bon boulot ! Au fait, toujours pas de décision écologique sur les inconstitutionnalités votées par votre Conseil dit  »constitutionnel » ?
    La séparation des pouvoirs devant interdire à des magistrats toute décision d’ordre constitutionnel, fut-ce au travers des Q.P.C. ne grattouille toujours pas les honorables ancêtres mis sous votre houlette ? Peur des révélations ?

    1. Jacques Huse de Royaumont

      A propos de Fafa tête d’oeuf, ses 500 jours pour sauver le monde sont passés de puis longtemps, désormais.
      Donc, soit nous sommes définitivement foutu, et qu’on nous laisse donc en profiter avant la fin, soit il nous a raconté des cracks et nous n’avons donc plus aucune raison de l’écouter.

  4. Aristarkke

    Vous devriez collaborer davantage avec la Doulce Nathalie, Monseigneur. La longueur des billets progresse avantageusement…
    En lire un tiers chaque jour permet de retrouver votre rythme antérieur, hélas trop tôt disparu… 😛

    1. Jacques Huse de Royaumont

      L’inconvénient, c’est que l’on retrouve le même billet chez Nathalie, donc nous n’avons qu’une lecture au lieu de 2.

      1. Pheldge

        Et c’est dommage, voire gênant … on peut pas raconter de horreurs sur son Blog comme on le fait ici, enfin je dis ça en pensant à des certains, qui se reconnaîtront !

        1. kekoresin

          Même pour mes commentaires toujours teintés de modération et d’élans poétiques c’est limite!

          Mais bof, on ne peut pas passer ses journées à commenter tous les blogs. Je me concentre sur celui-ci qui m’apporte bonheur et enrichissement personnel…

  5. Le Gnôme

    Bientôt, nous roulerons dans des gazogènes, ce qui rappellera de sombres heures à l’ami Harry, nous nous chaufferons au bois et communiquerons avec des signaux de fumée, si le bois n’est pas interdit comme émetteur de particules fines.

    Nous serons donc tous des réfugiés climatiques et nous irons en Afrique chauffer nos os.

  6. Jacques Huse de Royaumont

    Petite question idiote :
    le soleil est la première source d’alimentation en énergie de la Terre, non ? Les variations de son activité sont donc en toute logique le premier facteur de variation du climat, d’amplitude sans doute largement supérieur au 0,6°C constaté ce dernier siècle et demi.
    Les modèles de nos savants climatologues en tiennent-ils compte ? Et comment ?

    1. sam player

      Vue réchauffiste :
      Il y a d’une part ce qu’ils appellent le forçage radiatif (celui dû aux gaz à effet de serre) et c’est 3W/m² vs les 240W/m² (70% de1366/4) qui sont absorbés par la terre pour maintenir son équilibre à 14°C.
      D’un autre coté, il y a la variation de l’activité solaire qui représente 0.5W/m² et si on applique le même principe il en reste 0.1W (70% de 0.5/4)

      Vue sceptique :
      L’activité solaire ce sont aussi les rayons cosmiques qui ont une influence certaine sur la formation des nuages. 1% de modification de la couverture nuageuse nous ferait passer à l’époque glaciaire. (expérience de Svensmark)

      1. Jacques Huse de Royaumont

        +3 W/m2 pour un taux de CO2 passant de 0,032% à 0,04% ! A moins que ces 3W correspondent au forçage radiatif total et non à sa hausse due au CO2 en surplus.

        1. sam player

          Je pense surtout que le système s’auto-corrige… et ce n’est pas un coup de bol, c’est Dieu, c’est justement le fait qu’il s’auto-corrige depuis des millions d’années qui fait que nous sommes là…
          Si le système n’était pas capable de ces corrections nous ne serions pas là…

    2. Albundy17

      Non, le soleil ne fait pas parti de leurs équations. Il a par ailleurs été constaté une augmentation des temperatures de surface de toutes les planètes de notre système solaire de 0.5 à 1.2 C° sur la même période

          1. albundy17

            Pas compris, les 1.5 % de distance en +/- elliptique auraient une incidence majeure sur l’apport énergétique solaire ?

            « Le second centre est proche du premier »

            nan pheldge, on te voit venir, dans ton kleenex 😀

            1. sam player

              Sur une année ça ne change rien de l’énergie reçue.
              D’autre part, si j’ai bien suivi à l’école (moâ), c’est quand on (dans l’hémisphère nord) est plus éloigné du soleil sur l’elliptique qu’on est en été, l’inclinaison de la terre ayant alors plus d’importance que sa distance au soleil.

              1. albundy17

                on est un c… 😀

                C’est pas un question de distance (sur une année ça change rien de l’énergie reçue), c’est d’être en face du spot chauffant, ou en mode rasant qui change nos saisons

              2. Aristarkke

                De mémoire, c’est une question d’ épaisseur d’ atmosphère à traverser par les rayons solaires. La Terre est plus éloignée du soleil (pour notre été en hémisphère nord) mais le changement d’ inclinaison de l’axe de la Terre fait que la couche atmosphérique est moins épaisse et disperse donc moins de chaleur solaire…

      1. Jacques Huse de Royaumont

        Si, l’ellipse terrestre n’est pas rigoureusement constante, pas plus que ne l’est l’inclinaison de la terre par rapport à l’écliptique solaire. Cela a une influence sur la quantité d’énergie reçue du soleil.

    3. kekoresin

      L’augmentation de 0,6% ou 0,85% depuis 1850 est un calcul sorti d’à peu près nulle part. Aucun thermomètre était précis au dixième de degré près. De plus, les relevés étaient majoritairement faits dans les villes et un ajustement arbitraire à été appliqué pour tenir compte de l’urbanisation (bétonnage, chauffage urbain, circulation…).

      Cela étant, on constate un net recul de beaucoup de glaciers. Curieusement, ce phénomène est plus prégnant dans l’hémisphère nord. L’explication est assez simple. La production d’électricité par les centrales au charbon a littéralement explosée et ce dans l’hémisphère nord. Du coup, les émissions de suies se déposent au sol et réchauffent celui-ci, en surface mais également en profondeur. La neige emmagasine de la chaleur et le glacier fond plus rapidement.

  7. nemrod

    Le catastrophisme est devenu le b-a-ba de tous les scientifiques en mal de pognon.
    Deux exemples pas si éloignés
    – maladie de la vache folle : j’ai discuté personnellement avec un acteur du dossier à l’époque qui évoquait plusieurs dizaine de milliers de morts en France de la maladie de Kreutfels-Jacob.
    A mon petit niveau je l’incitait à la prudence car nous ne savions et savons toujours pas grand chose sur la fréquence de contamination après un repas infecté.
    Doit être très faible comme pour beaucoup d’affection.
    Ex : sida 1 contamination pour 2500 rapports potentiellement infectants chez l homme par exemple.
    Mais bon, je n’avais pas le niveau pour en juger selon elle…sauf que j’avais raison.
    Je vous laisse regarder le nombre de décès en 2016.

    -grippe h1n1 : je ne pensais pas à une grosse épidémie car le virus n’avait pas entraîné de problèmes majeurs en Nouvelle Zélande pays économiquement développé de l’hémisphère Sud pendant l’hiver austral 6 mois plus tôt.
    Mais bon là encore…

    1. kekoresin

      Si une pandémie nous tombe dessus, l’exemple de h1n1 est désastreux. La distribution de vaccins avec de longues files d’humains potentiellement infectés comme on l’a vu est le meilleur moyen de tuer un max de gens. Bon, on serait moins nombreux à expulser du vilain CO² par des poumons en état de marche!

        1. Dr Slump

          Les médecins, ils servent à rien. Maintenant ce sont des fonctionnaires qui vous font passer les examens standards, soit les résultats indiquent un problème, c’est hôpital, chirurgie, et ils ont donc agit trop tard, soit les examens ne révèlent aucun signal standard, et ils vous disent « vous n’avez rien ». Bref: ils ne servent qu’à relever des statistiques pour la sécu, cad à rien.

          1. albundy17

            C’est tellement vrai….

            Enfin si tout de même, ils permettent la délivrance des arrêts de travail pour rhume, avec ordonnance 2 pages pour la conso annuelle de paracétamol de toute la famille.

            Mais c’est un passage obligé pour les renouvellements d’ordonnances (maxi 6 mois, ça fait juste 25 ans que je passe voir 2 fois par an « mon » medecin pour avoir le papier t’as le droit de l’avoir, ton médoc)

            lol, 9 ans de médecine pour scribouiller une liste de médocs en fonction des voyages et machines à café proposée, m’enfin ça paye bien

        2. Pheldge

          sam, où veux-tu qu’ils aillent attendre ? tu vas chez le toubib, tu attends, chez le toubib, pas chez le charcutier (et je te parle même pas du charcutier hallal Olo 😉 )

          1. sam player

            Pheldge, il n’empêche que c’est complètement débile de regrouper des gens, qui plus est affaiblis par des maladies, dans de tels espaces fermés… et souvent surchauffés…
            Le pire étant celui qui passe par là juste pour avoir un certificat médical de bonne santé…. lol

          2. Pheldge

            Ouais, t’as raison sur le fond, en fait il faudrait qu’il y ait des cabines individuelles d’attente avec projections vidéos, et d’indispensables boites de mouchoirs pour isoler les malades, des non malades. Faire un tri à l’entrée du cabinet, et on y mettrait un … toubib ! 😉

    2. René-Pierre Samary

      Petite discussion avec une femme outrée que j’aie eu des rapports avec une jeune femme haïtienne, sans me protéger.
      Calcul de risque :
      La transmission sexuelle se fait par contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les muqueuses génitales, rectales ou buccales. La probabilité de transmission varie entre 0,005 % et 0,5 % par acte sexuel avec une personne infectée selon le type de rapport sexuel.

      Les rapports réceptifs sont plus à risque que les rapports insertifs, et les rapports anaux réceptifs sont ceux qui comportent le risque de transmission le plus élevé. Selon le ministère de la Santé français, la probabilité de transmission par acte varie de :
      0,03 % à 0,07 % dans le cas de rapport vaginal réceptif
      0,02 % à 0,05 % dans le cas de rapport vaginal insertif
      0,5 % à 3 % dans le cas de rapport anal réceptif
      0,01 % à 0,185 % dans le cas de rapport anal insertif
      La circoncision permet de réduire la propagation du sida de 38 % à 66 % lors des rapports vaginaux pour le partenaire masculin26.

      (Si l’on prend une moyenne de 50 %, le risque serait, pour un rapport vaginal incertif, de 0,01 à 0,025 par acte sexuel. Pour 10 actes, une probabilité de contamination pour l’homme de 0,1 à 0,25. Il y a une « chance » sur 1000, à 2,5 sur 1000, d’être contaminé lors de rapports réguliers avec une femme contaminée.

      Haïti ; proportion 15/49 ans infectées par le virus du sida (2009) : 1,9 % (soit, sur une population de 10 000 000 ; environ 190 000.

      En admettant que les femmes sont de moitié dans les personnes atteintes du sida à Haïti (soit environ 1 %), et la probabilité d’être contaminé en général, la probabilité de contamination lors de rapports fréquents avec une haïtienne sont de 1 % de 1/1000 à 2,5 %/1000, soit une probabilité de 1/10 000 à 2,5/10 000. Chiffre à diminuer si l’on tient compte d’une population où la prévalence du sida est logiquement plus haute (populations urbaines, prostituées, etc).

      On peut dire à la louche que la probabilité, pour un homme circoncis qui aurait eu quelques rapports avec une haïtienne en milieu rural, est infinitésimale, peut-être de l’ordre de 1 sur 50 000. Les noix de coco sont beaucoup plus dangereuses ! 

      1. nemrod

        Ah bah oui mais bon on leur a tellement bourrer le mou que même si le préservatif craquait et que l’on mette 30 seconde à s’en rendre compte qu’elle chopait le sida direct…
        Même une étude épidémiologique bien faite peux pas la desciller.

        Après c’est comme le loto…des fois bingo du premier coup.

        Les même études disent que la capote ne préserve qu’a 75 % ?
        je m’interroge car les autres modes de transmissions étant anecdotique, je vois pas trop comment ceux qui utilisent le caoutchouc ont été contaminés.

        Doit y avoir un biais de sincérité.

        1. theo31

          J’ai eu un collègue qui avait été contaminé lors d’un rapport protégé : la capote s’était déchirée. La meuf s’était bien gardé de lui dire qu’elle était séropositive. Mais bon, à force de tirer tout et n’importe quoi dans le cinéma porno où il bossait à l’époque …

  8. nemrod

    Et je ne parle mais pas du sras, de la grippe aviaire etc…etc…
    Bon un jour ils auront raison mais personne les croira.
    Pierre et le Loup quoi.

  9. un quidam

    Bonjour,

    Je suis mal à l’aise lorsque je vous lis vanter les mérites du nucléaire. Et pourtant, je suis intimement convaincu (entre autres depuis que je connais le site https://fissionliquide.fr/) que c’est effectivement l’énergie du futur.

    Ce qui me met mal à l’aise est que vous ne faites pas la distinction majeure entre les 2 types de nucléaire que sont la techno fondée sur les combustibles solides et celle fondée sur les combustibles liquides. Le 1er – celui opérationnel aujourd’hui partout dans le monde – a des inconvénients, en termes de dangerosité – qui sont à l’origine des joyeusetés Tchernobyl, Fukushima et autres –de coûts et de déchets générés à durée de vie qui se chiffre en millénaires. Inconvénients que vous balayez à mon sens trop facilement en n’en parlant pas.
    S’il n’y avait pas d’autre solution, nous pourrions les accepter comme inéluctables (sauf à retourner en un âge technologique ou guère de monde personne n’a envie de se retrouver).

    Mais il y a une autre solution : la technologie fondée sur les combustibles liquides. Et avec cette techno, les risques des centrales actuelles n’existent pas – risques au moins en partie dus aux pressions en jeu – ce qui a un impact direct sur les coûts (de construction des centrales et de leur maintien) et que cerise sur le gâteau, les déchets qui en résultent sont moindre et avec des durées de vie de l’ordre de 10 fois moindre.
    Depuis que je connais l’existence de cette techno et que j’essaie de suivre l’avancement de sa mise en œuvre, je constate l’engagement de divers pays, Chine, Canada, USA, UK entre autres (excusez du peu). Mais je constate aussi la réticence (et je suis là dans le domaine de l’euphémisme) de la France pour s’y engager. Il faut bien reconnaitre que pour nos politiciens, l’alternative est difficile : d’un côté une solution chère et dangereuse et de l’ordre, une solution assez sûre et permettant la maîtrise des coûts. Il y a de quoi hésiter. En plus, quand on sait qu’avec le sel de Thorium, la France aurait une indépendance énergétique pour 1,5 siècle, il y a d’autant plus à hésiter. 1,5 siècle : politiquement, qu’est-ce qu’on en a à foutre ? En plus, cette techno pourrait potentiellement même permettre de recycler les déchets dont nous ne savons pas trop quoi faire aujourd’hui. Mais encore une fois, ce n’est guère immédiatement exploitable politiquement aujourd’hui.

    Aussi, je poste ce commentaire afin d’apporter une contribution – bien maigre, j’en ai conscience – en diffusant l’information.

    En conclusion, le nucléaire : oui, bien sûr, mais avec des combustibles liquides.

    1. L’article est déjà très long, destiné à parler des politiques et du pognon, pas spécifiquement du nucléaire. Et ma position sur les autres voies nucléaires est ici connue, il y a de nombreux articles (sur le thorium notamment) sur ce blog-ci.

      1. Bernadette Clement

        Et pendant que tout ces alarmistes du réchauffement climatique se réunissent à Paris, les éleveurs se réunissent à Lyon pour flinguer encore plus de loups ! Plus question de biodiversité ! Les bergers subventionnés un maximum n’en ont pas encore assez et c’est avec nos impôts qu’ils vont faire ce massacre digne du moyen âge ! La date de cette réunion était bien choisie !

        1. kekoresin

          Les bergers ont déjà massacré tous les ours blancs, c’est une honte! Après les loups il est question de s’attaquer aux Bernadettes, donc je comprends ton inquiétude.

          Je pense plutôt que cette réunion a pour propos les demandes d’indemnisation. L’état va exiger la preuve que les bergers ont mis en place des mesures visant à dissuader les attaques en préalable à toute indemnisation. Je ne suis pas contre la présence du loup décidée par quelques bobos écolos des villes mais dans ce cas, il est normal que les bergers subissant cette décision soient correctement indemnisés.

          Je ne sais pas où tu habites chère Bernadette, mais si des meutes de loups rodaient dans les parages, je ne doute pas que tu exigerais des mesures de protection. Le loup qui n’attaque pas l’homme est un mythe. Il devient vite « familier » en se rapprochant des hommes. Plusieurs attaques mortelles ont été recensées en Europe au XXème siècle notamment en Espagne. Cela dit, le risque est moindre qu’avec l’ours, le tigre, le lion, le puma…qu’il faudrait quand même réintroduire dans nos montagnes pour la biodiversité! n’oublions pas qu’il y a 15000 ans, la France hébergeait encore des lions et autres prédateurs rigolos donc pourquoi pas…

            1. kekoresin

              Ouais, je sais, mais j’ai mélangé les espèces. Le tigre à dents de sabre à disparu entre -15000 et -10000 ans. J’ai pris au pire… En tout cas je ne pense pas que Bernadette aurait fait un poème sur la biodiversité à l’époque ☺

              1. Calvin

                Effectivement, Le dent de sabre est plus ancien.
                Quant à la « biodiversité », elle consiste à montrer du doigt les quelques espèces qui disparaissent, et à ignorer les plus nombreuses espèces qui apparaissent.

                    1. kekoresin

                      Ces nuisibles ne sont pas en voie de disparition. Ils sont cons à brouter de l’herbe mais les loups n’en veulent pas comme casse-croûte. Pas cons les lupus!

                    2. Pheldge

                      en français, on dit la mendement. !
                      Et d’ailleurs il y a un M. Mendé qui est un très gros propriétaire terrien, puis qu’à chaque fois qu’on interroge un agri sur ses cultures, il répond invariablement « les terres sont à Mendé … »

                  1. BDC

                    J’ai fait un cauchemar d’élevage de rongeurs pour nourrir les hiboux et chouettes en voie de disparition 😥 … Et Albundy, combien de nouvelles espèces apparaissent ? Je ne parle pas des découvertes mais des mutations génétiques contemporaines.

                    1. albundy17

                      Les cauchemars avec petits rongeurs sont récurent chez le genre 1, des restes ancestraux de voir ces bestioles s’introduire n’importe où. 🙄

                      « mais des mutations génétiques contemporaines. »

                      Y compris mes enfants?

                    2. sam player

                      Al, à propos de rongeurs, j’ai dépanné dernièrement un gars qui était obligé de débrancher le débitmètre pour avoir de la patate sur sa 206 2.0HDi et qui avait un devis de 2500€ de chez Peugeot… because voyant moteur allumé = pas bien pour le CT…
                      Donc je commence par démonter le filtre à air… un trou gros comme la main dedans… une bestiole avait dû y élire domicile (un mulot certainement).

                    3. albundy17

                      « et qui avait un devis de 2500€ de chez Peugeot…  »

                      J’ai eu un nouvel avatar récemment avec le ducato: Perte de puissance (impossible de passer les 1000 trs/mn, fumée incroyablement noire, super dense)

                      J’arrive péniblement chez celui qui encaisse (ait) toutes les réparations et entretiens courant, il me dit que c’est ptet la pompe à injection, ou autre chose genre moteur cassé, faut passer la valise qu’il pourra le faire la semaine prochaine. T’as raison léon, j’avais enfin une semaine pleine à craquer, je vais chez un ptit garage pour acheter un fourgon (via le bon coin).

                      Un des employés me voit arriver (à la vitesse de l’escargot et la trainée d’un encornet), ouvre mon capot (de véhicule) débranche un tuyau, pof ! Problème résolu !

                      Une vanne électropneumatique, d’après ce que j’ai compris.

                      Il a gagné un client.

                      y’a vraiment des enc. chez les garagistes, quand je pense à tout le pognon que j’ai refilé à mon désormais ex garagiste, le dernier devis qu’il m’a fait (changement garnitures frein arrière + les pistons, un peu plus de 500) pour 130 euros de pièces pour le lambda, sans compter qu’il doit pas mettre du valéo…

                1. René-Pierre Samary

                  Le tigre à dents de sabre… Le Machairodus, comme le Megaloceros, comme l’Homme peut-être, sont-ils de fausses pistes évolutives ? Une question que Hulot ne se pose pas, sans doute, trop occupé à astiquer ses automobiles et à nous pomper le dard. Mais Frédéric se les pose, dans un nouvel épisode de Bye Bye Blackbird, que je signale à mes nombreu.x.ses lecteur.rice.s…

                  1. Pheldge

                    Ô vénérable RPS, ne penses-tu pas que le tigre à dents de sabre,le Machairodus soit l’ancêtre de cette variété de politiciens, aux dents acérées réputées pour maltraiter les parquets des palais de la république, connue sous le nom de « marchérodupes » ?

                    1. MichelC

                      Ne pas oublier le « marchédedans »… autre forme de dinosaure à ne pas confondre avec le « marchédeuxdents »…

        2. sam player

          Bernadette, je suis d’accord avec toi, je fréquente les loups de très près et ils ne sont pas si terribles que ça… comme descente de lit.
          Aussi Bernadette, je t’invite à venir t’allonger sur ma carpette… […]

        3. MichelC

          Bah quand il y aura des loups, des ours en quantité à la campagne, vous les bobos, resterez bien en sécurité en ville dans votre trou. Nous n’irez plus chier dans la nature, et vous lui foutrez la paix, bien occupés par les meutes de sang liés rodant en ville :mrgreen:

    2. bibi

      Combien de TWh produit par le parc électronucléaire mondial pour combien de morts?
      Trouver moi une énergie qui fait mieux et on en reparle.
      Tchernobyl c’est dû à la faillite du communisme pas à la dangerosité du nucléaire civil.
      Fukushima on en reparlera quand le nombre de morts dû à l’accident nucléaire aura dépassé celui du nombre de morts du tsunami, autant dire jamais.

      1. kekoresin

        Le nucléaire tel qu’on le pratique est dangereux et pose des problèmes de gestion de déchets. Dangereux car une centrale ne s’arrête pas avec un interrupteur. Les systèmes de sécurité assurant la circulation de l’eau refroidissant les barres de combustible ne sont pas fiable. Une étude à démontré par exemple le risque d’une éruption solaire massive peu planter le circuit principal et tous les générateurs de secours.

        D’autres alternatives sont viables, beaucoup plus sures, décentralisées et produisant que d’infimes quantités de déchets nucléaires (sels fondus au thorium, réacteurs à neutrons rapides, ondes de combustion…). Le problème c’est que les grands prêtres écolos n’investissent que des broutilles dans ces technos. Tout le pognon doit filer dans les moulins d’avant et les panneaux photovoltigeants.

        Des investisseurs privés progressent mais je ne suis pas confiant sur la capacité de nos gouvernements à permettre la moindre expérimentation ou installation. La Chine est en avance sur le sujet et leurs dirigeants n’auront pas à composer avec des zadistes à la con. On sera encore plus à la traîne avec nos énergies de zozos dont les terres rares proviennent de…Chine!

        1. bibi

          On dirait un beau discours d’escrologiste; je remplace nucléaire par fossile et hop voila la thèse réchauffiste.
          Les énergies fossiles telles qu’on les pratique sont dangereuses et pose le problème de la gestion des déchets.

          Nous vendre le coup de l’éruption solaire qui va faire rentrer les centrales nucléaires en fusion est juste ridicule.
          Si il y a des condenseurs pour refroidir les réacteurs quand le circuit de refroidissement est à l’arrêt ce n’est pas pour rien.

          Pour ce qui est des réacteurs à sels fondus j’ai l’impression qu’on nous refait le coup de la fusion parce qu’en fait ca fait déjà 20 ans que j’entends que c’est pour dans 20 ans.

          1. kekoresin

            Un discours d’écolo! Putain Bibi t’as picolé plus que moi? Remplace rien, c’est juste débile…

            Le réacteur aux sels fondus au thorium existe depuis les années 60, développé par l’air force. Alors ça fait donc plus de 20 ans!

            Pour les systèmes de sécurité, les condensateurs ont effectivement bien fonctionné à Fukushima!

            Pour les déchets, c’est juste un gag. Pourquoi s’emmerder avec des milliards en coût en stockages profond alors qu’il suffirait de les mettre dans ton jardin ou dans ton cul!

              1. kekoresin

                Le fameux principe de précaution qui va finir par nous étouffer sous des tonnes de conneries. Dans ce cas précis, ça coûte une blinde et rend ce qui est crucial moins efficace. Pour les déchets nucléaires à très longue durée de vie, c’est un gros soucis.

                Mon frère a travaillé dans une centrale nucléaire. Un jour, un de ses collègue a ramassé un boulon dans une zone « sensible », en ne respectant pas le protocole de sécurité. Il l’a gardé 1 heure avant de le déposer dans une zone de traitement. Le lendemain, brûlure à la cuisse, puis prise en charge médicale spécifique. Le type est mort 4 mois après. Alors quand j’entends certains dire que le nucléaire est totalement safe… Je le répète encore, l’énergie nucléaire a un avenir mais pas dans la forme de grosses centrales a fission roulant à l’uranium 238.

            1. bibi

              Le réacteur aux sels fondus existe depuis 60 ans et pas une seule application civile alors même que de nombreux pays ont acquis une certaine maitrise en matière d’énergie nucléaire, étonnant non?

              Les condensateurs MDR.
              Encore faut-il que le personnel soit correctement formé, à Fukushima tout part en vrille parce que le personnel ignorait qu’il fallait ouvrir la vanne du condenseur, et malgré cela combien de mort imputable à l’accident de Fukushima?

              Oui le stockage des déchets nucléaires a un cout mais ce n’est pas un problème.

              1. kekoresin

                Les Japonais sont effectivement bien connus pour leur amateurisme crasse! De plus, ils sont complètement cons d’avoir fait une telle zone d’exclusion alors qu’il n’y a aucun risque, n’est-ce pas?

                Pour les déchets, tu ne tiens pas compte du démantèlement des centrales qui devra bien un jour être réalisé. Et là, en termes de coût, ça pique un peu!

                Pour le réacteur thorium sels fondus, la seule expérience réussie et durable provient des USA. Les ingénieurs chargés du fonctionnement et de la surveillance du dit réacteur s’ennuyaient ferme tellement c’était stable!

                1. bibi

                  Une zone d’exclusion mais quelle horreur que ces quelque km² de territoire condamnés.
                  Si on avait respecté la zone d’exclusion autour de l’usine AZF classé Sevezo il n’y aurait pas eu de mort autre que ceux travaillant sur le site, mais la chimie bien que faisant tous les ans plus de morts que le nucléaire ça fait moins peur et les enculés qui ont délivré des permis de construire ne seront jamais inquiétés.

                  Pourquoi donc faudrait-il démanteler les centrales?
                  Une fois le combustible retiré une centrale nucléaire à l’arrêt ce n’est ni plus ni moins qu’une friche industrielle comme tant d’autre. Superphényx est à l’arrêt depuis 20 ans sans le moindre souci alors même qu’il y a encore le sodium liquide radioactif dans le circuit primaire.

                  Comme vous le dite si bien le réacteur à sels fondus n’était qu’une expérience il y a quand même un sacré pas à franchir entre une expérience et commercialiser un réacteur.

                  Evidemment vous nous sortez le coup du plutonium produit dans les réacteurs civils pour faire des bombes atomiques alors que ça fait 40 ans qu’en Europe le plutonium issu du combustible usagé des réacteurs civils sert à fabriquer du MOX ce qui prouve bien que cela fait des décennies que l’on en produit en excès pour les applications militaires et que donc si il n’y a pas de réacteur à sel fondus ni en Europe ni au Japon (qui officiellement n’a pas d’arsenal nucléaire) ce n’est pas pour conserver une filière civile qui produit du plutonium.
                  De plus la première bombe atomique au plutonium Trinity a été produite bien avant d’avoir des réacteurs civils, donc si les militaires se trouvent en pénurie de plutonium d’origine civile ils le produiront eux mêmes.

                  1. kekoresin

                    Quelle soupe! Le parallèle avec AZF n’a rien à voir avec le nucléaire ! Certes le nombre de morts immédiat est bien plus important mais l’impact à long terme n’est pas le même. Si tu penses que le césium 137 ou le cobalt 60 sont bons pour la santé, t’es à côté de la plaque.

                    La techno thorium n’a pas été développée A L’ORIGINE car elle ne produisait pas de plutonium dont l’armée avait besoin en grosses quantité pendant la guerre froide. On peut produire du plutonium en se passant de la filière civile mais pas dans les quantités dont avait besoin les armées de l’époque. Trinity faisait 20 kilotonnes, la Tsarbomb 50 mégatonnes, ce qui ne requière pas tout à fait la même quantité de produit fissible!

                    Aujourd’hui c’est le frein normatif qui en est la raison. Le Japon et les autres pays n’ont pas eu accès à la techno thorium, même si la Chine à essayé dans les années 70 mais qui a échouée faute de savoir faire. Il n’en reste pas moins qu’un réacteur au thorium a bel et bien fonctionné plusieurs années sans l’ombre d’un incident, produisant 1000 fois moins de déchets longue vie avec une meilleure efficience que l’uranium. De plus c’est beaucoup plus sur qu’une installation avec un circuit de refroidissement qui fonctionne avec150 bars de pression. Une centrale à sels fondus fonctionne avec 1 bar de pression et l’arrêt immédiat de la réaction des barres de combustible est possible sans surchauffe ni risque d’emballement. Enfin, le thorium est bien plus commun que l’uranium et plus facile à extraire.

                    1. bibi

                      Le nucléaire c’est comme n’importe quelle activité industrielle à risque, si ce n’est qu’elle bien moins dangereuse que toutes les autres, mais qu’on en fait tout un foin au moindre problème.
                      L’impact à long terme on le voit bien à Tchernobyl et c’est peau de zob, et l’accident nucléaire de Fukushima fera moins de mort que le tsunami (salope de Gaïa).

                      Trinity c’était une bombe A et la Tsar Bomba une bombe H, la seule partie qui contient du plutonium dans une bombe H est la bombe A qui sert à initier la fusion donc il ne faut pas plus de plutonium pour fabriquer une Tsar Bomba qu’une Trinity.

                      A l’origine c’était il y a 60 ans et ça fait 40 ans qu’en Europe la filière civile produit du plutonium en excès pour les applications militaires, donc si en Europe il n’y a pas de réacteur au Thorium c’est que le passage de la simple expérience à un réacteur commercialisable n’est pas chose aisée.

                      Je pense que la filière Thorium à de l’avenir mais les raisons que vous invoquez pour son non développement sont erronées.

              2. kekoresin

                Je te conseille de te renseigner sérieusement sur le pourquoi du non développement des réacteurs thorium au lieu de sous entendre que je présume une théorie du complot débile impliquant des lobbies fumeux! La raison principale réside au départ que cette technologie ne permettait pas la production de plutonium militaire. Aujourd’hui, c’est plutôt l’environnement normatif de sécurité qui entoure le nucléaire qui est le principal frein…

                1. sam player

                  « Aujourd’hui, c’est plutôt l’environnement normatif de sécurité qui entoure le nucléaire qui est le principal frein… »

                  Vue franco-française… Dans d’autre pays l’environnement n’est pas une préoccupation du moment et rien n’empêcherait une entreprise à la pointe de s’y installer (c’est possible que ce soit le cas d’ailleurs, phase proto).
                  Je suis assez d’accord avec bibi sur ce coup là… c’est loin d’être au point…

                  1. kekoresin

                    Non, les normes de sécurité ont été relevée surtout après Tchernobyl. Les nouvelles installations de centrales ont un cahier des charges plutôt copieux et ce, partout dans le monde (hors Corée du Nord). La filière thorium souffre d’un rejet du nucléaire en général, et de la lourdeur d’adaptation des protocoles de sécurité de la filière uranium.

                    1. bibi

                      @Phledge
                      Aucune boite de conserve sur le marché n’a un diamètre égal à sa hauteur.
                      fr.wikipedia.org/wiki/Boite_de_conserve#Formats

                  2. kekoresin

                    « L’impact à long terme c’est peau de zob » – ben oui, les biélorusses et les ukrainiens laissent une zone de 30km aux animaux sauvages et aux plantes grimpantes par amour de la nature. Certes on peux se rendre sans problèmes dans cette zone. Y vivre c’est autre chose. La contamination aux isotopes radioactifs type césium 137 est cumulative. Dans la zone il s’agit d’une contamination en tache de léopard. À quelques mètres près on passe de quasi zéro becquerels à un taux très élevé. On peut manger certains légumes mais d’autres seront sévèrement contaminés. Les dégâts sur l’ADN en cas d’ingestion de produits contaminés (aliments, liquides, poussières) sont très nocifs et entraînent la mort au- delà d’un certain seuil de radiations. Je passe sur les malformations congénitales et les effets secondaires d’une exposition prolongée à des taux non létaux.

                    1. kekoresin

                      Une bombe H est une bombe A avec un étage supplémentaire pour une réaction de type fusion uranium 235 ou plutonium, deux éléments qu’on ne trouvent pas sur les sentiers forestiers! La principale source se trouve dans les centrales nucléaires civiles (du moins la base pour faire court). C’est pourquoi l’AIEA surveille de près les matériaux fissibles qui sortent des centrales.

                    2. Pythagore

                      « Vous confirmez ce que je dis, une zone de 2600km² de condamnée, c’est peau de zob. »
                      Ah bin moi qui croyais que c’était l’intestin qui avait la plus grosse surface de peau dans le corps humain, mais là 2600km² de peau de zob, je crois que l’intestin est battu, ca doit être qd même un très gros zob, tout plissé.

                    3. Pheldge

                      le truc avec les objets, donc les zones en « peau de zob », c’est que si une main habile les caresse, ça peut doubler de volume donc de surface …

                    4. bibi

                      @phledge
                      Le zob démontre clairement que quelque chose peut parfaitement doubler de volume sans augmenter de surface.

                      Il n’y a aucun lien entre volume et surface.
                      Si je prends un parallélépipède rectangle de 1m3 de volume:
                      l=0.1m L=10m H=1m j’ai une aire de 22.2m²
                      Si je prends un parallélépipède rectangle de 2m3 de volume:
                      l=1m L=2m H=1m j’ai une aire de 10m²

                    5. sam player

                      Je ne crois pas Al, la boite de conserve optimale, pour un volume donné, aurait un diamètre égale à sa hauteur (raisonnement fait de tête mais je peux me tromper… la dernière fois c’était en 1997). 😀

                    6. albundy17

                      « mais je peux me tromper… la dernière fois c’était en 1997) »

                      Tout à l’heure tu évoquais pour la même chose, 2001 il me semble. ça ferait 2 fois sur la même journée.

                      Les industriels adorent mettre plus de métal que nécessaires…

                    7. Pheldge

                      sam, la conserve optimale, c’est soit un cube soit une sphère … je te raconte pas l’ouvre boîte, ni les surprises dans ce cas … 😉

                    8. sam player

                      Al 20h07
                      Suis un peu !
                      Ne pas avoir la meilleure idée (hier), ce n’est pas se tromper (aujourd’hui).

                      Pheldge, oui, boite cylindrique je parlais, rapport au commentaire « hauteur/diamètre des boites de conserves » de Al.

                  3. kekoresin

                    @ Sam – vas sur Arte tv « la face gâchée du nucléaire » – c’est un peu long mais les ingénieurs qui ont mis au point le réacteur au thorium témoignent sur leur expérience. Le doc est un peu long mais instructif et abordable techniquement…

                    1. sam player

                      Bah Pheldge, ça prouve mon honnêteté intellectuelle, c’est assez courant chez moi. Parfois il arrive même que je trouve les idées des autres meilleures que les miennes… j’m’en rappelle, c’était le 10 juin 2001… si ça c’est pas une preuve !

    3. Val

      @quidam « . 1,5 siècle : politiquement, qu’est-ce qu’on en a à foutre ? » Tout à fait . Nous sommes en pénurie de chefs d états et en invasion de fête des tâches

    4. Deres

      Dans les faits, la filière liquide n’existe pas. Tout cela n’est qu’essais de laboratoire et petits réacteurs expérimentaux. Il y a des problèmes technologiques pas évident derrière tout cela car il y a des besoins de filtrer le liquide en continu si je me souviens bien.

      Après, dans la filière solide, il y a plusieurs générations et plusieurs solutions. La filière « Techernobyl » sans enceinte de confinement n’était pas idéale du tout. Il y a aussi la filière canadienne (https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9acteur_CANDU) qui est très intéressante avec un renouvellement continu possible du combustible sans arrêts du réacteur..

      1. Vodkaman

        Il y a aussi des avancées dans la miniaturisation des réacteurs « classiques », qui sont de fait beaucoup moins cher à produire et à raccorder au réseau que les monstres type EPR, en présentant moins de danger

        Mais bon, le nucléaire c’est pas très tendance aujourd’hui.

        1. kekoresin

          Oui, pas très tendance! Les hordes de zombies verts avec de la suie dans les cheveux et du lithium dans le fondement ont pris le pouvoir, ou plutôt l’ont donné à une poignée de manipulateurs qui vont bien s’occuper d’eux!

    5. MichelC

      Le problème, c’est l’eau qui se décompose en hydrogène, à haute température, pas de gêne…
      Or l’eau n’est pas le seul modérateur. Il en existe de plus surs.

  10. Gerldam

    Ce que personne ne mentionne jamais, ce sont les réchauffements autrement plus importants qui se sont produits vers l’an mille (d’où le nom de Groenland -pays vert) ou sous les romains, époques où les humains n’étaient guère plus de qqs centaines de millions et où ils ne roulaient pas en voitures ultra-polluantes.
    Sans compter que, lorsqu’on fait tourner les « modèles » des réchauffistes en arrière, ces réchauffements n’apparaissent pas.
    Ceci suffit, pour ma part, à décrédibiliser totalement les balivernes des quêteurs de pognon des autres.

    1. albundy17

      Avec en premier lieu greenpisse, le plus grand racketeur mondial qui ferme sa gueule dès qu’ ils ont obtenu une malle cabine de billets vert

    2. Dr Slump

      Ils le savent en plus ces enfoirés. Au moyen-âge, on pouvait ramasser des fraises en hiver. Il y avait même des vignes dans la région au nord du bassin parisien, c’est dire si ce n’était pas un petit épisode passager. Mais après, il y eu un petit âge glacier, et ça caillait.

          1. Calvin

            Elle a dû en avoir de la chance pour obtenir un diplôme en géographie s’te gourdasse.
            À mon avis, le seul concours qu’elle a réussi, c’est un concours de circonstances…

  11. Aristarkke

    HS : Werther, autrement Hussard Bleu ou Lark on the wing, vous fait savoir par mon truchement, que le commentateur d’ hier signant Le hussard bleu, n’ est qu’ un imitateur.
    Vous vous en étiez probablement aperçu de vous même mais ce qui va sans dire…
    😈

          1. albundy17

            Nan, c’est pas d’elle.

            D’ailleurs, suggestion, avant de clamser faudrait en tant que vegan, bouffer un gros sac de maïs, ça mettrait au moins de l’ambiance dans le crématorium ^^

  12. lxy

    Le vieil adage qui qualifie les écologistes de « pastèques » reste toujours vrai. Quand on en gratte la surface on détecte vite au-dessous des étatistes, des gauchistes des socialo-marxistes (je parierais que Piketti est écologiste).

    Que la terre se réchauffe ou pas il faut faire confiance aux formidables capacités d’adaptation de l’espèce humaine qui s’est – tant bien que mal – installée et adaptée dans les endroits les plus improbables de la Terre…

    A ma modeste échelle, quand j’ai calculé que l’isolation de mes combles me faisait gagner 50% de ma facture de chauffage j’ai vite passé commande au spécialiste. Et si le niveau de la mer monte peu à peu les retraités de Floride iront s’installer plus haut dans les terres… »Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages ! »

  13. cyprus ill

    HS complet, mais le sujet bitcoin est brûlant :

    « Le bitcoin est une triple bulle : une bulle spéculative, une bulle d’opacité et une bulle criminelle […] Il faut donc faire éclater la bulle. »

    Bruno Dalles, Tracfin, Le Figaro du 13 décembre

    Alors, c’est la guerre ? Bouh, on a peur…

    1. Jacques Huse de Royaumont

      Bien sûr que c’est la guerre. BTC est une tentative d’échapper aux autorités monétaires et donc politiques, c’est un acte de défiance. C’est éminemment subversif en soi, sans préjugé de l’avenir de BTC.
      Un déserteur n’a jamais pu arrêter un guerre par sa défection, mais cela n’empêche pas de le fusiller si on le rattrape.

  14. jopechacabri

    Un sujet peu évoqué alors qu’il s’agit sans doute de la plus grosse pompe à fric jamais inventée, avec le retour d’efficacité d’une bave de limasse… J’ose tout juste nommer ECO-EMBALLAGE !
    Le must du must en terme d’arnaque et de branlette conjuguées…

    1. kekoresin

      Minuscule impact! Le gland public ne va pas se renseigner aussi loin. Il gobe les infos d’État avec les mêmes yeux globuleux que ceux du basset qui se fait enculer par un saint Bernard, mi passif, mi effrayé !

        1. lxy

          Simone, encore une victime de l’effet de sidération.
          Le Président « mais enfin Madame quand M. Tron a mis sa main dans votre culotte …et encore ailleurs vous n’avez rien dit, rien fait , vous n’avez pas protesté? Ben Mr le Président j’étais dans un état de sidération . »…

          1. albundy17

            ben oui, un ou deux doigts, ça change des clubs libertins qu’elle pratique. C’est regrettable qu’elle n’aie porté plinthe qu’à la suite de son licenciement pour détournement de fonds (pas de culotte)

      1. nemrod

        Dans mon coin reculé, y a plein de climato-sceptiques.
        En gros les paysans qui se gèle les glaouis des octobre, les artisans genre couvreurs, maçons, TP.
        Y a que les pédagos et autres fonc qui s’émeuvent du globalwarming en poussant la clim l’été et le chauffage l’hiver.

        Mais comme c’est eux qui mènent la danse médiatiquement.

        1. kekoresin

          Oui, les hô fonctionnaires qui naviguent entre leur bureau climatisé et leur appart dictent des lois ineptes aux paysans. L’environnement c’est comme ci, comme ça, alors que tout ce qu’ils connaissent de la nature se trouvent dans les Walt Disney ! On retrouve aussi des magistrats qui donnent raison aux citadins qui portent plainte contre les cloches de vaches sitôt installés dans les arpents verts (les champs, les bois) …

      2. Vodkaman

        Pas un saint-Bernard Kéko, un ours blanc !

        Certes, il n’est parfois pas facile de trouver la bonne info mais sauf à vouloir vraiment se documenter sur un sujet, ou faire l’effort de collecter un max d’info et juger sur pièce, combien vont tomber dans le panneau et s’arrêter au premier article ?

        Ici, un article visiblement orienté pro réchauffiste, et écrit « intelligemment » pour faire pencher les indécis du coté « bisous nounours »

        http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/12/14/01008-20171214ARTFIG00297-cet-ours-polaire-mourant-de-faim-est-il-reellement-victime-du-rechauffement.php

        Là, un autre article dans le même média, réfléchi, avec les bonnes questions,

        http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/12/08/01008-20171208ARTFIG00344-l-agonie-d-un-ours-polaire-devient-le-symbole-du-rechauffement-climatique.php

        Du coup, est-ce que vous lisez tous les articles sur un même sujet ou est-ce que vous vous arrêtez au 1er ? Parce que suivant votre propension à gober, c’est pas la même chose.

    1. René-Pierre Samary

      « tant que nous aurons l’instinct de garder un esprit libre et curieux et garderons l’habitude de poser un œil curieux sur le monde qui nous entoure et ses relations avec notre esprit… »
      C’est le troisième type d’instinct (l’instinct de curiosité) qui constitue, avec l’instinct de conservation et l’instinct de reproduction, les trois piliers de la Vie. Autant dire qu’il n’a pas attendu l’espèce humaine (et le fait de penser de façon consciente) pour se manifester.
      http://triptyque.over-blog.com/2017/12/les-trois-piliers-de-la-vie.html

  15. Pythagore

    « pourquoi cramer 100 gros milliards là où 6000 petits milliards pourraient suffire ? Après tout, ce n’est que 8% du PIB mondial »

    Autre comparaison, « En 2014, le montant total de l’APD [aide publique audéveloppement] mondial s’élevait à 135,2 milliards de dollars US »
    Va falloir passer la vitesse superieure

              1. Pheldge

                Bon, bin je vais finir l’écriture du film que je vais proposer à Dorcel : « C’est gros, c’est …go ! » , l’histoire d’une ministre, qui est déjà très disponible pour TOUT son personnel, et qui pond des circulaires idiotes, exprès pour avoir ensuite à s’excuser (je vous laisse imaginer …) auprès des électeurs, lors de réunions, euh, animées … Bien sûr notre héroïne est une grande bourgeoise plutôt mature …

            1. Pheldge

              petit, essaie d’imaginer un tête à tête avec, au hasard, Trudeau Justin, ou encore Maduro, au bout de cinq minutes t’as envie de cogner, pour appliquer le précepte de Nietsche rappelé par RPS, mais problème, tu peux pas bicauze le protocole, Lady Ploughmassy qui a ses règles, etc … ergo : la vodka salvatrice, qui si elle ne résout* pas le problème, permet d’oublier le contradicteur …

              *idée: pour sa retraite, Vladimir devrait lancer sa marque « Resout »

      1. kekoresin

        La Russie revient de loin. Mais ses réserves en ressources naturelles sont énormes. Son environnement industriel et technologique est bon. Sa proximité avec la Chine, l’Inde et l’Iran est un plus. D’ailleurs je parie sur un glissement géopolitique vers le centre Asie dans un avenir pas si lointain.

        1. Calvin

          J’entends bien.
          Mais les ressources minières face à une démographie fragile ne sont pas forcément suffisantes.
          On verra, les Russes ont fait montre de volonté quand il le fallait. L’héritage des Vikings ??

        2. Flaghenheimer

          Le PIB par tête de pipe en Russie c’est 8 750 dollars environ en 2016. Le tout avec une population qui décline et des dettes très problèmatiques pour certaines régions. Je passe sur l’espérance de vie et le taux de suicide.
          Ça fait pas franchement rêver.

          1. kekoresin

            Le PIB par tête de pipe est plus élevé en France mais pas sur que le reste à vivre soit si éloigné par tête de gland en terme de pouvoir d’achat. C’est pas pour ça que j’irai vivre là-bas non plus!

  16. Bonsaï

    A ce propos, Macron aurait-il décidé d’imiter cet exemple, lui qui vient de privatiser le château de Chambord pour fêter ses quarante ans ? Des vois s’élèvent déjà, folie des grandeurs, etc….

  17. theo31

    On apprend que le petit Nicolas qui hait les pauvres possède neuf véhicules dont quatre sont non conformes aux normes anti-pollution qu’il entend imposer à ces mêmes pauvres.

    1. Aristarkke

      Nobody’s perfect…

      Je ne peux pas être celui qui lui jettera le premier boulon quoique je ne parle pas d’interdire aux autres ce que je m’autorise…
      😈

    2. Calvin

      Hulot, le Al Gore français.

      Aussi riche, aussi nuisible, et pas que pour la peau (au vu de ses produits cosmétiques moultes fois montrés du doigt)…

      1. Pheldge

        Non, tu ne te gèles pas ! le gouvernement te dis que le climat se réchauffe, et tu tiens des propos subversifs … tu veux finir en camp de rééducation ?

      1. BDC

        Rrhhooo vous êtes mauvaise langue, c’est pas contraire au réchauffement : l’air plus chaud transporte plus d’humidité => plus de nuages => plus de précipitations, et le climat passé de -20 degrés à +10 -10 par le réchauffement donne donc + de neige.

            1. albundy17

              Le principe du sel, tout simplement ^^

              HS, mais c’est pour faire du chaud: Comme je me faisais iech aujourd’hui, j’ai mis 1 litres de vinaigre avec 70 grs de bicarbonate de soude (put’in ça mousse ^^), évaporer la flotte dans la casserole (vinaigre à 8 %, donc le reste c’est de l’eau), ça donne des cristaux d’acétate de sodium.

              Après, on réchauffe le truc, ça devient liquide, on laisse refroidir (ou congelo pour les pressés comme moi), et TADAM, un ptit coup dessus, ça cristallise en chauffant grave pendant une bonne heure 😀 (parait que ça marche une centaine de fois)

              J’ai collé ça dans des tubes plastoc de paracétamol, suis paré pour ma corvée annuelle de marché de noel a lille, je me ferais chier, mais avec des bâtons chauds dans les poches ^^ (nan Pheldge, ds les poches)

              1. MCA

                LOL,

                Fait attention quand même…

                des tubes dans les poches avec une substance cristallisée et le flair de nos fins limiers, tu risques de passer ton séjour au chaud effectivement, mais certainement pas où tu le souhaitais! :o)))

  18. lxy

    Coincé par la tempête j’ai dû me payer entre le fromage et la bûche un « réchauffiste »…Il a fallu que je me défende (Mô ji sui pou rien m’sieur) :
    « La Terre se réchauffe…c’est pas prouvé, mais admettons. L’Homme s’adaptera en conséquence comme il l’a toujours fait. Nos ancêtres de Lascaux vivaient au milieu des lions et des éléphants alors que ceux de Cromagnon se gelaient dans une Europe couverte de glaces.L’Homme s’est adapté aux régions les plus inhospitalières de la Terre :banquise polaire, montagne himalayenne, déserts, fournaises éthiopiennes (où il serait même né),etc Il continuera à s’adapter aux futurs changements qu’ils soient techniques ou climatiques. Il modifiera ses habitudes.S’il le faut il construira des digues, surélévera ses maisons, évitera d’habiter « les pieds dans l’eau »,Ses vacances d’hiver seront plus courtes et celles d’été plus longues.Pas de quoi en faire tout un plat… »

        1. albundy17

          « pourvu que ce soit pas moi. »

          n’y voit pas malice RPS, mais tu ne seras pas concerné, pas plus que moi, il fond des promesses à un siècle, pour l’instant c’est juste ton pognon qui est visé

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.