[Redite] Taxes par-ci, taxes par-là, échec partout.

Billet initialement paru le 18/08/2017

En plein été 2017, l’arrivée au pouvoir de Macron qui laissait au début entrevoir un vent de renouveau, se traduisait très concrètement par une avalanche de taxes et de nouvelles interdictions, règlementations et vexations fiscales. Cette partie du peuple qui avait voté pour le frétillant quadragénaire devait se rendre à l’évidence que le changement ressemblait furieusement au socialisme du présiflan précédent.

Deux ans plus tard, le constat reste le même : les taxes continuent de s’abattre en pluie drue sur les Français qui, confrontés à une érosion de leur pouvoir d’achat, enfilent des Gilets jaunes et, remontés comme des coucous, se mettent à réclamer… plus de taxes (pour les autres) – ce qu’ils obtiennent (pour tout le monde)…

Eh oui : tout se déroule comme prévu, c’est-à-dire mal.

En Socialie, il n’est pas un problème qu’une bonne non-solution ne saurait résoudre. En Macronie, c’est globalement la même chose, le panache communicationnel en plus : devant un problème donné, on continuera à employer les mêmes procédés foireux avec une obstination qui confine à la psychiatrie lourde mais au moins le fera-t-on avec la fougue et l’entrain que la jeunesse permet. Et en Macronie en particulier comme en Socialie en général, une vraie bonne non-solution à tous les problèmes, c’est une bonne taxe, pardi !

Le cas du paquet neutre est tout à fait symptomatique. Mesure constructiviste typique basée sur la remise en question d’un comportement réprouvé (fumer des cigarettes) non par la morale mais bien pour des raisons de coûts dans la santé collectivisée, l’idée consiste à faire croire qu’en enlevant sur les paquets de cigarette la spécificité des logos et autres emballages colorés, on parviendrait à réduire la vente des tiges à cancer.

Bien évidemment, plutôt que faire des paquets réellement neutres (i.e. blancs), il a rapidement été question d’introduire des images dépeignant les désagréments encourus suite à l’abus de cigarette, espérant ainsi dégoûter le consommateur devant les photos plus ou moins abominables de tumeurs et autres joyeusetés que l’addiction au tabac entraînerait. Malheureusement et comme prévu, six mois après l’introduction de ces paquets pas neutres du tout, le constat est particulièrement peu encourageant puisque les ventes ne se sont pas effondrées.

Elles n’ont même pas réellement diminué. Du reste, notons la polémique typiquement aoûtienne qui entoure les chiffres puisque si RTL affirme que depuis le premier janvier dernier, la consommation de cigarettes a augmenté, pour d’autres médias, elle n’a simplement pas bougé.

Une chose est sûre : comme en Australie où la mesure est en place depuis plusieurs années, on constate le même non-événement, à savoir l’absence d’effet sur la consommation. L’argument majeur qui avait donc présidé à la mise en place de ce paquet à photo gore est donc, comme on pouvait s’en douter, complètement bidon. On peine de la même façon à justifier la mesure avec l’autre argument habituellement utilisé (enlever l’envie aux enfants d’acheter leur premier paquet de cigarette) dont la portée n’a toujours pas été vérifiée et qui nécessite, de l’avis de ses promoteurs, une bonne grosse génération de 25 ans pour pouvoir être observé.

Avec cet échec, la diminution de la tabacomanie sera-t-elle remise à plus tard ? En Macronie, que nenni !

Devant le problème « cigarette », il suffit d’une solution simple : une bonne grosse taxe amenant le paquet à 10€.

Tant pis si le problème est surtout lié au coût pour les finances publiques de la santé collectivisée. Tant pis si l’augmentation du prix précipite les consommateurs sur le marché noir et les délinquants sur le sentier cossu de la contrebande. Tant pis si le reste des pays européens permet de s’approvisionner facilement en paquets à prix cassés. Tant pis si cette solution crée de nouveaux problèmes : cela va marcher, parce qu’elle a déjà été utilisée maintes et maintes fois avec succès.

D’ailleurs, puisqu’on parle de taxes, comment ne pas évoquer cette nouvelle taxe exceptionnelle sur les grandes entreprises que le gouvernement envisage de créer pour résoudre un enquiquinant problème de trésorerie ?

Le problème est d’autant plus enquiquinant qu’il est directement issu d’un récent jugement de la Cour de justice de l’Union européenne. Cette dernière, saisie par l’Association française des entreprises privées et une vingtaine de grands groupes, a en effet jugé que la taxe à 3% sur les dividendes des grandes entreprises, mise en place par la fine équipe du président Hollande, revenait bien à une double imposition des grandes sociétés multinationales et qu’elle contrevenait donc à l’article 4 de la directive européenne sur les sociétés mères et leurs filiales.

Or, cette juteuse (mais illégale) ponction fiscale rapportait 2 milliards d’euros par an. Retoqué, l’Etat français va donc devoir trouver, rapidement, de quoi remplir son budget puisque tout le monde sait qu’il lui est absolument impossible de réduire ses dépenses à hauteur de ses ponctions illégales ; son obésité morbide ne sera pas combattue, pas plus en Macronie qu’en Socialie hollandesque, je vous rassure.

Et qui mieux que ceux qui se faisaient taxer illégalement pour abonder à nouveau au tonneau des Danaïdes ? Puisqu’on ne peut pas vous taxer le fondement par vos dividendes, on va le faire via la contribution sociale de solidarité des sociétés, pardi ! Et tant pis si la légalité de cette magnifique opération de taxe temporaire (forcément temporaire) « Sois Solidaire Et Tais Toi » ressemble à s’y méprendre à la légalité de la précédente opération « Par Ici La Bonne Taxe Sur Les Dividendes » : on a gagné trois ou quatre nouvelles années.

Ce petit tour de passe-passe, parfaitement inique et qui évite, encore une fois, toute remise en question au niveau de l’Etat et de ses sicaires fiscaux, permettra évidemment de résoudre le problème budgétaire en tabassant derechef ceux qui se faisaient tabasser : histoire de varier, le fisc frappera sur la joue droite après la joue gauche. Subtil.

Bien évidemment, la réussite flamboyante d’une telle mesure (en terme d’emplois, en terme d’incitation entrepreneuriale, et même en terme de rentrées fiscales – un comble) est à prévoir.

Enfin, il serait dommage de clore le sujet des taxes rigolotes et si singulièrement efficaces sans évoquer un nouveau cas particulier de taxe individuelle tout à fait pertinente et judicieuse.

L’histoire a été éventée par l’Est Républicain qui relate dans une récente édition la délicieuse aventure taxatoire vécue par Francisco Castano. Ce dernier, qui avait installé une petite serre artisanale de 6 m² (quelques planches et quelques pièces de film plastique) au dessus des dix pieds de tomates plantés dans son jardin, a eu l’idée réellement lumineuse (et, reconnaissons-le, remarquablement honnête et citoyenne) de déclarer cette serre à sa municipalité. Municipalité qui s’est empressée de taxer l’impétrant : 168 euros seront à payer, dont 126 pour la part communale et 42 pour la part départementale, soit 28 euros du mètre carré de serre artisanale, ou presque 17 euros par plant de tomates.

Même en admettant une vigoureuse production de plusieurs kilos de tomates, notre contribuable aura bien du mal à rentabiliser ses salades estivales, bios ou non.

Cette mésaventure, qui a pas mal tourné sur les réseaux sociaux, illustre à merveille toute la logique étatique et l’aptitude de l’administration de ne surtout pas s’adapter aux cas concrets qui lui sont fournis, écrasant ainsi les citoyens et les entreprises, petites ou grandes, dans le même égalitarisme fiscal aux résultats collatéraux toujours plus amusants.

Ainsi, il est peu probable que cet épisode favorise l’honnêteté future des citoyens. Ceux qui auraient eu des velléités de déclarations savent à présent qu’ils seront, eux aussi, sauvagement taxés, sans la moindre marge de manœuvre. Les rentrées fiscales correspondantes disparaîtront donc petit à petit.

Ainsi, il est peu probable même que ces citoyens se tracassent à construire quoi que ce soit de visible qui pourrait attirer l’oeil des voisins (la dénonciation fiscale étant un sport national couru) ou du fisc. Les achats et investissements correspondants disparaîtront donc petit à petit.

Ainsi, il est même possible que ceux qui voulaient se lancer dans le potager y réfléchiront à deux fois, notamment si l’on doit rajouter les taxes et contrôles sur la récupération de l’eau de pluie et autres misères potentielles que l’administration fiscale ne manquera pas de trouver. Potager qui pouvait entraîner commerce et socialisation avec les voisins, voire déclencher des vocations ou des économies sur le budget familial. Tout ceci disparaîtra là encore petit à petit.

En somme, les gens honnêtes sont invités à ne plus rien faire, ou à verser dans l’illégal ou cette zone grise loin des doigts prédateurs de Bercy.

Pas de doute, ces taxes, comme solution à tous les problèmes, c’est une excellente idée, un magnifique projet de société, et un avenir évidemment florissant qui se profile à l’horizon !

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Commentaires83

  1. Francis Kuntz

    On se demande encore quel est la légitimité de la taxe foncière à l’heure où la part de l’agriculture dans le PIB est de l’ordre de 1.5%

  2. Le Gnôme

    J’ai été faire un tour en Teutonie voir quelques amis, j’ai fait l’emplette de cigarettes à 9,90 le paquet de …35 clopes, j’avais besoin d’un disque dur externe que j’ai acheté sur place bien moins cher que dans l’hexagone, il n’y a pas de taxes pour nourrir les petits rappeurs. Le vendeur m’a d’ailleurs dit que pas mal d’Alsaciens venaient faire leurs emplettes informatiques dans cette ville de 50.000 habitants qui n’est pas très loin de la frontière.

  3. Calvin

    A noter une nouveauté « géniale » : l’amende versée à l’état.
    Berci Bercy !

    A lire sur Contrepoints.
    En résumé, EDF appartenant à l’état cumule les impayés de fournisseurs. La justice drivée par l’état inflige à EDF une amende… qui sera versée à l’état.
    EDF va devoir imputer cette amende sur ses clients, donc nous, et l’état crâme tranquillou notre pognon.

  4. Chat de nuit

    Les buralistes sont contents, car pour remplacer la vente des cigarettes, ils vont pourvoir vendre des billets de train…surtout que maintenant il faut prendre le train car c’est écolo…..

    1. Rick Enbacker

      Alors que le prélèvement à la source avait déjà contraint les entreprises à faire le boulot du fisc les buralistes pourront également participer bientôt puisqu’on pourra y payer ses impôts l’an prochain. Ce pays est trop génial….

          1. Citoyen

            Très juste remarque !
            L’état délègue, à ceux qui le nourrissent, des tâches pour lesquelles ceux-ci le paient pour les exécuter …
            Mais « en même temps » il n’envisage pas de réduire ses prélèvements à due concurrence … Pire, il les augmente …
            C’est certainement les conséquences de l’effet « homard » …

            1. P&C

              La ferme générale 2.0.

              Avec un effet kiss cool : les gueux payent pour leur propre asservissement, alors que les fermiers généraux 1.0 étaient reçus à coups de fourche.

          1. sam player

            Je mets ça au même niveau que ce qu’a permis de faire l’ISO9000, c.-à-d. faire en sorte que les procédures soient écrites et que des employés ne puissent plus se cacher derrière des procédures non-écrites sorties du chapeau ou cacher leur incompétence… et finalement on peut se passer d’eux… ça se fait par étapes…

            1. durru

              Ah, Sam, je crois que je commence à comprendre… Tes « analyses » ont seulement quelques dizaines d’années de retard, c’est tout.

              Quand tu vois sur le dos de n’importe quel camion qui encombre l’autoroute (oui, oui !) au moins trois logos de certifications diverses et variées, quand ce n’est plus, tu te dis de suite que cette histoire est devenue une affaire en soi, sans aucun rapport avec les besoins du monde réel.
              Affaire nourrie avec entrain et joie tous les jours par nos chers « élus », surtout ceux ayant des postes de fonctionnaires (à Bruxelles, d’abord).
              Quand on sait que chaque norme et réglementation ajoutée aide les gros à empêcher les petits de venir les emm…er sur leur secteur de marché captif, on se dit qu’il est beau le capitalisme de connivence, qu’il a vraiment de l’avenir…

              Pour revenir à ton ISO, si au départ (et dans certains secteurs bien particuliers encore aujourd’hui) c’était une (très) bonne idée, la bureaucratisation à outrance a réussi à rendre le concept carrément nocif pour l’économie dans son ensemble.

              1. sam player

                Très mauvaise connaissance de ce que sont les normes ISO : ce ne sont pas des normes qui disent comment produire mais comment tu dis que tu produis afin d’assurer la qualité que TU as définie.
                Donc on ne t’impose pas une norme de production, c’est toi qui te la donne.

                Ça me rappelle un auditeur qui était venu auditer (logique hi hi) et qui après avoir fait rapidement le tour des ateliers croyait me baiser en indiquant qu’il n’avait pas vu la prison : c’est l’endroit où on met les pièces non conformes en attendant une délibération concernant la suite donnée à leur non-conformité (délibération interne ou client).
                Je lui ai donc indiqué la page 49 du Manuel AQ, alinéa 3 (c’était fait exprès) qui désignait la poubelle (une benne).
                L’auditeur s’en est étonné en déclarant qu’économiquement c’était idiot de jeter des pièces qui pourraient être retouchées après accord client…
                Ce à quoi j’ai répondu ah bah peut-être, mais on fait comme on veut et nous on les met à la poubelle et ça nous fait moins de boulot que de les gérer.

                Si tu vois plusieurs certifications, c’est juste que des clients ont demandé à ce que le système qualité du fournisseur soit soumis à leur organisme de certification à eux : c’est une affaire privée qui ne te regarde absolument pas…

                1. sam player

                  Et je rajouterai que les manuels d’assurance qualité ont existé dans les entreprises bien avant les normes ISO.
                  L’avantage de la norme ISO est qu’un client du Bangladesh comprend de suite qu’il peut commander sans avoir besoin de demander un audit par son service AQ.
                  Les normes c’est ce qui a permis l’essor de l’industrie, ne serait-ce qu’en permettant la standardisation et la réparation avec des pièces détachées de différentes sources et compatibles.

                2. durru

                  Tu essaies maintenant d’expliquer ce qu’est une norme ISO à quelqu’un qui en a écrit, c’est bien 🙂
                  Essaie de lire ce qui est écrit plutôt que comprendre ce qui t’arrange. C’est l’explosion de ces normes, imposée par… (je te laisse compléter, ça devrait aller) qui pose problème, pas leur existence.
                  Si tu as déjà participé à la rédaction de telles proses, tu dois savoir combien c’est rébarbatif et consommateur en ressources (surtout humaines, mais pas que). La boîte à 100k employés ne va avoir aucun problème à consommer ces ressources, celle à 10 péquins un peu plus. Même si je sais que tu n’es pas capable de comprendre cela, je l’écris pour les autres.

                  1. sam player

                    Wah, tu écris des normes ISO, alors là bah je m’incline, désolé, je savais pas et ne pouvais pas deviner.
                    Bah oui, je me dis il est super calé sur les travaux sur autoroute, alors il doit être chauffeur routier… et raté, je tombe sur un rédacteur de norme ISO… t’as bien caché ton jeu avec ta façon d’écrire approximative…
                    Désolé encore…

                    1. durru

                      « faire en sorte que les procédures soient écrites et que des employés ne puissent plus se cacher derrière des procédures non-écrites sorties du chapeau ou cacher leur incompétence… et finalement on peut se passer d’eux… ça se fait par étapes… »
                      Alors là, l’approximatif est tué dans l’oeuf. Car Sam SAIT que le ponx qui ne peut plus cacher son incompétence sera viré illico. PTDR.
                      La paille et la poutre, hein…

                    2. sam player

                      Bah comme d’hab, le roi du sophisme, homme de paille ici…
                      Tu lis employé, tu comprends fonctionnaire…
                      Tu lis «se passer d’eux », tu comprends « viré »

                      En fait tu lis, mais tu traduis à ta façon : ça a dû être folklo «l’écriture de normes iso »

                    3. sam player

                      Je suis quand même allé jeter un œil pour voir si les services publics se mettaient à l’ISO 9000 ou autres (14000 etc…) bah c’est pas folichon : quelques organismes certifiés mais pas en lien direct avec le public, quelques actions engagées dans des sous-sous-services, des actions individuelles la plupart du temps…
                      Rien de neuf, et si la qualité était la marque du service public ça se saurait…
                      Tu t’es encore planté sur ce coup là…

                    4. durru

                      Et c’est moi qui lit de travers, bien sûr…
                      Ce sont les organismes publics qui mettent des normes à la pelle dans leurs cahiers de charges. C’est pas pour eux, bien sûr, faut pas déconner non plus, mais pour ceux qui postulent.

                      Tu ne comprends rien à rien, comme d’hab’…
                      Comme pour les ponx devenus inutiles (« se passer d’eux »), mais qu’on paie quand même – t’as toujours pas compris que pour eux c’est le rêve – être là sans avoir à faire quoi que ce soit.

                    5. sam player

                      J’écris « se passer d’eux », tu traduis «licencier » ou « foutre dehors » je sais plus.

                      J’ecris «employés », tu traduis « fonctionnaires » alors qu’en fait, comme précisé, ils n’appliquent pratiquement pas l’iso9000.

                      Ouais tu lis mal… la preuve.

                      Et maintenant tu viens dire, genre tu te rattrapes aux branches, que ce sont les organismes publics qui mettent des normes à la pelle dans leurs cahiers des charges:
                      Bah et d’une, si ça t’emmerdes tant que ça, ne soumissionne pas aux marchés publics et de deux, je n’ai pratiquement jamais soumissionné pour un organisme public (l’ONERA une fois), mais ça ne m’a pas empêché et ne m’empêche toujours d’appliquer des normes au moins 50 ou 100 fois par jour, depuis la taille d’une vis, un certificat matière, un plan de prévention, la hauteur d’un garde corps, un fil de soudage, une dimension de bride en tuyauterie.. etc… et je le fais car c’est utile et sécurisant, ça fait gagner du temps, c’est dans le contrat client qu’il soit français ou international… et vu que le client est roi… il peut bien me demander ce qu’il veut, je m’y plierai… et en plus je trouve ça bien…

                      Bon, il ne reste plus qu’à me sortir la courbure des concombres…

                    6. Pheldge

                      bon, sam tu te fades la courbure des concombres et des bananes, , on demandera au Papet de nous parler des normes de chasses d’eau et de cuvettes de chiottard 😉

  5. albundy17

    « les taxes continuent de s’abattre en pluie drue sur les Français »

    En pluie fine, les taxes, personne ne voit rien sauf d’être trempé, et encore ça mérite débat, je me rappelle les gamins ds leurs couches pleines mais très bien dedans

  6. paf

    je suis dans les alpes, les racailles viennent jusque dans les champs voler des pommes et des poules.
    je trouve qu’en fait, le peuple francais est bien en phase avec son etat : un etat de voleur avec un peuple de chouraveurs.
    Les commercants sont imbuvables, le recyclage est une punition, france info égrène sans arret un lavage de cerveau honteux.

    1. albundy17

      Ils en viennent à voler pour bouffer, de ce que j’ai pu voir aussi concernant des champs de patates, c’est pas pour du trafic vu les quantités, donc on va bientôt entendre parler de homard à la place de brioche

      1. paf

        j’aime cette approche Miserablesque, mais perso je pense que le franchouille paye ses impots et sa bouffe mais que c’est la racaille chevreauphile qui vole, inspiree par la culture ambiante.mais bon je suis un peu xenophobe sur les bords parait il

        1. albundy17

          et pas cohérent:

           » le peuple francais est bien en phase avec son etat : un etat de voleur avec un peuple de chouraveurs. »

        1. Higgins

          J’ai pris le premier article que j’ai trouvé sur le sujet mais globalement, la France, malgré sa législature agricole coercitive, est devenue ou devient terre promise pour les belges dans le domaine spécifique de la culture de la pomme de terre. Il est plus rentable pour un fermier français de louer ses terres que de cultiver au grand dam de l’Etat et de tous les parasites qui vivent de ses prébendes. Comme quoi, l’enfer est vraiment pavé de bonnes intentions.

              1. Le Gnôme

                Les pays du Tiers-Monde vendent leurs matières premières qui sont transformées autre part. La patate en est un exemple, la filière bois en est un autre avec des normes françaises infiniment plus draconniennes que les normes européennes qui font que le bois brut va se faire scier ailleurs.

          1. BDC

            Oui Major, on en a déjà parlé sur un fil précédent. Cultiver des pdt nécessite des investissements lourds, donc la sous-location est idéale avant la retraite. Et le stockage va coûter encore plus cher vu l’interdiction de l’anti-germinatif classique CIPC, remplacé par de l’huile de menthe. Clarebout peut se permettre de payer cher les sous-locations vu qu’ils font leurs marges sur la transformation.

    2. P&C

      Depuis 2010, il y a de plus d’articles sur ce genre de maraudes, y compris des animaux abattus et découpés sur place.
      https://www.20minutes.fr/faits_divers/2329031-20180901-savoie-vache-retrouvee-decoupee-champ-voleurs-viande
      https://www.ladepeche.fr/article/2013/03/19/1585924-saint-antonin-il-retrouve-son-taureau-depece-dans-le-champ.html

      Quant aux animaux massacrés juste pour le plaisir, on sait tous qui sont les coupables, mais chut, c’est pas politiquement correct.

      1. albundy17

        Le phénomène n’est pas nouveau, il est davantage relayé, comme beaucoup de choses / faits divers,par ‘ailleurs.

        Cela fait partie du catastrophisme ambiant concernant la planète qui se meurt d’événements climatiques pourtant en décroissance.

        M’enfin, c’est vrai qu’avant on entendait causer de vaches ou cochons découpés sur pieds, maintenant il y a aussi les patates qui disparaissent.

        Par chez moi ils collent des traceurs GPS ds les poches à huîtres, bientôt des antivols rfid inclus ds les radis ^^

  7. Citoyen

     » Tant pis si le problème est surtout lié au coût pour les finances publiques de la santé collectivisée.  » …. Payée par les assurés sociaux, et les con-tribuables ….
    Mais en Socialie (la Macronie est aussi de la Socialie), il y a encore plus curieux …
    C’est l’état qui vend (c’est lui qui fait la marge) du tabac, qui provoque dans les 80 000 morts/ans !… Et ça ne semble pas lui poser de problème de conscience …. Mais, « en même temps », il se permet de pénaliser (135 € + 3 points de permis) le non-port de la ceinture de sécurité, qui ne fait que dans les 350 morts/ans, … alors que ça ne devrait rester, qu’un problème à traiter entre l’assuré et son assurance …
    Étonnant, non ?…. Allez comprendre ….
    La voracité de la Socialie cache ses taxes où elle peut …

    1. sam player

      « …… alors que ça ne devrait rester, qu’un problème à traiter entre l’assuré et son assurance … »

      Oui, si c’était l’assurance qui payait complètement les frais de santé dus à l’accident, mais ce n’est pas le cas, c’est collectivisé, ceux qui n’ont pas de voitures paient pour ce qui en ont (idem ski etc…)

      1. Citoyen

        Ben justement, « c’est collectivisé » est peut être le problème …
        Les activités « à risques » qui ne concernent qu’un nombre réduit de personnes ( ski, …, ou même ceinture), et non pas la totalité de la population, devraient être du domaine assurantiel, collectivisé par le groupe concerné.
        Mais cette façon de voir, n’irait pas dans le sens des intérêts de certains, qui pâtiraient de cette non-collectivisation générale.
        Il y avait (ça a peut être changé) autant de salariés à l’URSSAF, que de médecins en fRance ….
        Étonnant, non ?…

          1. Theo31

            J’ai l’ai constaté encore cette nuit : trois policiers municipaux acharnés sur un fumeur de joints quant ils ne s’en prennent pas aux prostituees.

            1. Gosseyn

              Police, administration, justice, fisc, etc. : tout individu pouvant être secoué laisse tomber un peu ou beaucoup de monnaie. Cela a remplacé le brigandage … ah, euh, non, en fait !

    2. Higgins

      Si j’étais fumeur, je demanderai aux buralistes des paquets de « Fumer tue » ou de « Fumer provoque des maladies graves ». Parfois, le discours anti-tabac est tellement chiant que je me prends à vouloir devenir un accro en réaction.
      Globalement, je m’en tiens à « Faire confiance à l’Etat nuit gravement à votre équilibre psychique ».

      1. Le Gnôme

        A quand l’avertissement gouvernemental qui avertira les couples qu’un rapport sexuel peut entra$iner une procréation qui amènerra obliogatoirement un jour la mort de l’enfant à naître.

        1. albundy17

          Plus tout les emmerdes entre les deux événements !

          Il n’y a pas longtemps, j’ai lu qu’un couple de lesbos a mis en justice le donneur de sperme ayant permis la naissance de leur gamin, afin d’obtenir une pension alimentaire/éducation (GB je crois)

          1. Aristarkke

            C’est pas plutôt une histoire où le produit n’est pas conforme aux désidératas des clientes et qu’elles demandent une reprise en garantie ?

            1. albundy17

              « Y a pas de petits profits… »

              Heuuu, d’après ceux que je connais et qui paient, c’est pas un petit profit, mais une rente joyeuse pour les beneficiaires

      2. Theo31

        La lutte contre le tabagisme à été instaurée la première fois en Allemagne par un caporal moustachu. Ce n’est pas un hasard.

  8. Laurent

    « Ainsi, il est peu probable même que ces citoyens se tracassent à construire quoi que ce soit de visible qui pourrait attirer l’oeil des voisins (la dénonciation fiscale étant un sport national couru) ou du fisc. »
    gageons que l’usage de drones viendra palier au « makagné »

  9. albundy17

    actu17.fr/marseille-blesse-par-balle-en-pleine-tete-il-se-presente-aux-urgences/

     » l’ogive serait entrée par le front et ressortie dans causer de dégât »

    ….

  10. MCA

    HS

    « acte 39 des Gilets jaunes, le 10 août à Paris »

    Qui en a entendu parler ?

    Manifestement l’omerta est de mise sur les médias à la botte.

    1. Aristarkke

      MCA, tu en avais des nouvelles (pas très abondantes) par Twitter mais même là, cela restait faible. Effet vacances, probablement.

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