Bartabas fume et fulmine

Dans mon précédent billet, j’avais relaté les petites crises hypogastriques du candidat perpétuel au détournement de sens, de valeurs et de fonds publics. A l’analyse des petites phobies de l’épithélium moustachu, il apparaissait une tendance étonnante et persistance chez les gauchistes : le caprice. Quelle ne fut pas ma non-stupéfaction lorsque je découvris dernièrement que cette tendance se trouvait une nouvelle fois vérifiée avec les petits débordements d’un éleveur de canassons …

Pas de doute : le gauchiste, comme maintes fois relaté dans les billets de ce blog et de bien d’autres, est un être particulièrement infatué de la mission qu’il s’est attribuée, dont l’absence totale d’humilité lui permet de se voir lui, d’un côté, en défenseur de la veuve et de l’orphelin, et de l’autre, les masses bêlantes et navrantes qu’il devra mener, tel le pâtre et son troupeau, vers les plaines verdoyantes du savoir et de la rédemption socialiste.

D’une certaine façon, l’éducation de base du gauchiste n’a pas été pleinement réalisée. Exemple tonique et effervescent de l’adulescent perpétuel (kidult chez nos amis anglophones), il est systématiquement en bute avec la réalité puisque celle-ci ne veut pas, nom d’une pipe en bois, se plier à ses désidératas ; il n’a ainsi pas reçu les quelques baffes bien senties dans sa gueule perpétuellement enfarinée de sa propre importance, celles-là mêmes qui lui auraient appris sa place dans la société, c’est-à-dire celle d’un être humain, ni plus ni moins, et surtout pas celle d’un sauveur, d’une élite particulière qui se doit d’enfreindre les lois, les bonnes moeurs et le bon sens pour assouvir ses lubies.

En quelque sorte, le gauchiste est un éternel enfant auquel on a systématiquement cédé, quelque soit le caprice et quelque soit le comportement. D’ailleurs, l’infantilisation permanente qu’on distingue dans les discours des socialistes, des sociaux-démocrates et des communistes n’est pas étrangère à cette défaillance de leur éducation initiale. Elle est même, finalement, la base de l’Etat-maman vers lequel la société (française notamment) vogue joyeusement à grand coup de pagaie (pagaille ?) : puisque vous, la masse, les citoyens, les votants, les consommateurs, n’êtes pas capables de vous protéger par vous-mêmes, l’Etat va s’en occuper. Et qui, mieux que ces ex-enfants capricieux, gauchistes mal éduqués, va prétendre aux postes de direction dans cette charge biberonnante et lobotomisante ?

On observe dès lors toujours le même comportement : une lubie, une besoin qui débouche sur un caprice, caprice qu’une réalité chafouine ne veut pas combler, qui entraîne des actions punitives du petit dictateur. A 5 ans, on arrête de respirer en pariant sur le rougissement et la syncope, une fois militant anti-OGM, on parie sur la grève de la faim. L’alternative, c’est … la grosse colère, le « Je Me Roule Par Terre En Tapant Des Poings » et le « Je Hurle A La Mort en Pleurant ».

Bartabas n’échappe pas à la règle. Rappelez-vous : il s’agit d’un dresseur de canassons, qui a réussit à obtenir, il y a de cela quelques temps, une assez bonne visibilité auprès – surtout – des politiciens avides de culture-spectacle. Chemin faisant, et après un succès relatif de ses spectacles, le dresseur s’est improvisé chef d’entreprise et a rapidement monté une pompe à phynances Académie de formation de cavaliers.

Las : l’entreprise pisse du fonds public par tous les côtés. Systématiquement dans le rouge, elle a un besoin vital de subventions par cathéter pour s’en sortir (on parle ici de 450.000 euros par an tout de même).

Alors, quand, finalement et après plusieurs années d’hémorragie financée par l’état, le ministère de la culture dit « Niet », l’âârtiste s’énerve et fulmine, tellement qu’il fait voler des chaises, brise une armoire de verre, pulvérise un bureau, concasse les photocopieuses et arrache les radiateurs. Le tout, bien sûr, de façon artistique et sans rien regretter après coup : ce flouze, ça lui était dû, berdel de morde ! En effet, les sommes en cause sont dérisoires, quelques dizaines de milliers d’euros ! Et puis, cette belle Académie, c’est – bien évidemment ! – une entreprise de service public puisqu’on y assure la transmission d’une discipline, l’art équestre.

Et hop, en un petit geste souple, la vanne des poncifs collectivistes suceurs de l’argent des autres est ouverte béante : dans un grand slurp ! d’une succion gargouillée et glaireuse, on retrouve tout l’attirail de strass, de paillettes et de foutaises à ressorts chromés du petit parasite collectiviste de base. Ce n’est pas une entreprise, c’est une expérience, qui mêle plusieurs disciplines, l’équitation, la danse, le chant, l’escrime et les arts plastiques. Mieux même qu’une expérience, c’est un équilibre délicat et long à mettre en place, au service, je vous le donne en mille, d’un art nouveau qu’on se doit bien sûr de payer le prix !

Moyennant quoi, on peut dès lors se permettre de tout péter, puisqu’après tout, l’administration fait l’affront au super-palefrenier de chipote(r) sur 100 000 ou 200 000 euros alors que l’Académie est unique.

Quand on pense à Van Gogh ou Gauguin qui ont fait dans le style différent, l’art nouveau et l’expérience patati-patata, le tout avec pas un rond en poche, on en déduit qu’ils ne sont pas nés à la bonne époque. Né un siècle plus tard, ils auraient eu coke, sexe et fric à gogo en allant taper dans les caisses de l’état (je ne sais pas si nous aurions eu les mêmes toiles, cependant).

Pour ma part, je trouve indécent qu’un type qui, finalement, vit de mon travail, puisse se permettre de ramener sa fraise alors que les sommes en jeu sont, de très loin, très supérieures à ce que la plupart des Français verront jamais sur leur compte en banque. Il s’agit ici d’un véritable mépris pour cet argent que ses bailleurs, nous, ont tant de mal à gagner, garder et faire fructifier.

Si l’on ajoute à ce comportement d’enfant crétin et mal embouché l’attitude scandaleuse qui consiste, une fois les méfaits commis, à demander, en surplus, des excuses (argh !) de la part de l’administration dans laquelle on vient de mettre le bazar, on atteint ici les mêmes sommets qu’un José gravissait quelques jours avant, toute moustache et petit bedon dodu devant, et le tout, toujours dans le calme le plus stoïque d’une presse qui semble trouver tout cela parfaitement normal.

Pour ma part, je pense que le fourbe capricieux devrait se retrouver en taule ; en toute bonne logique, il devrait y croiser le gréviste de l’intelligence qui aurait dû y aller depuis fort longtemps déjà. Peut-être pourraient-ils alors échanger des tuyaux sur la médiatisation, les subventions publiques et le combat journalier contre un système pileux facial assez rétif, l’important étant, en l’espèce, qu’ils n’importunent plus la société, celle qui bosse et qui paye pour leurs conneries.

Mais là, je crois que je rêve.

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