Plug Vendôme

Certains y voyaient un sapin vert stylisé, d’autres un bouchon anal gigantesque. Paul McCarthy, le grRrand artiste connu de tous (mais si !) a récidivé en installant, sur la place Vendôme à Paris, une de ses œuvres provocantes pour le plus grand plaisir du Tout Paris Intellectuel frémissant à l’idée d’un vrai débat sur la place de l’art contemporain dans la cité.

le plug anal de la place vendômeIl fallait bien ça. Le monde parisien attendait à l’évidence une telle aventure artistique depuis des lustres, et la mobilisation d’un peu d’argent du contribuable parisien pour permettre à un artiste de faire sa publicité ne doit pas remettre en question le message essentiel qu’il tente ici de faire passer : la place Vendôme avec un gros bidule vert au milieu, c’est tout de même vachement chouette. Et puis, si le bidule peut, en plus, choquer le bourgeois, c’est encore mieux.

Car ici, entendons-nous bien, le but n’est pas autre que celui de choquer. Certains, touchant de naïveté, font semblant de croire que l’objet ne serait qu’un sapin et l’artiste malicieux n’aurait qu’un peu joué sur l’ambiguïté, tout au plus. Ce serait oublier un peu vite que l' »artiste » est un habitué du scatologique, du tendancieux ou de l’outrage ouvertement affiché. On se rappellera ses crottes de chien volantes, par exemple, qui ne défrayèrent pas assez la chronique pour en faire un artiste aussi mondialement connu que d’autres comme Koons ou Murakami qui ont eu, eux, l’honneur d’aller faire leurs bouffonneries dans les lieux les plus touristiques du monde, Versailles par exemple, et obtenir ainsi une exposition suffisante pour accroître grandement leur notoriété et, conséquemment, leurs prix de revente.

crotte de chien volante, par Paul McCarthy

Et quand je parle de bouffonneries, croyez bien que je n’exagère pas. Difficile en effet de voir autre chose qu’une représentation clownesque dans les « performances » auxquelles se livrent ces individus : à ce titre, celles de Paul McCarthy sont presque caricaturales dans leur recherche obstinée de la provocation, celle qu’un enfant de quelques années entreprendrait pour obtenir un peu de cette attention dont il est dépourvu et qu’il se croit en droit de réclamer, haut et fort, poings fermés et yeux pleins de larmes, parce que, parce que c’est comme ça, la société lui doit cette attention, merdalors.

Bref, l’espèce étrange de débat qui s’est rapidement installée à l’arrivée de la sculpture gonflable, pour déterminer ce qui se trouvait sur la place Vendôme n’a pas vraiment lieu d’être, et aucun doute ne doit subsister : il s’agit bien d’un objet sexuel d’une taille gigantesque, exposé au milieu d’une place centenaire. En cela, nous pouvons donc être certains qu’il s’agit bien d’art contemporain, et donc comptant pour rien puisqu’il respecte les trois critères habituellement assemblés pour se classer ainsi :

  • cela doit occuper beaucoup d’espace,
  • cela doit coûter un gros paquet de pognon, préférablement public,
  • cela doit faire tout ce qu’il faut pour choquer.

Mission parfaitement remplie, donc : les réseaux sociaux bruissent, les journalistes scribouillent, les photographes photographient, les critiques d’art s’époumonent, les conservateurs hurlent au scandale pendant que les progressistes crient au génie, et les blogueurs (moi compris) bloguent. Paul McCarthy est heureux : on parle de lui. L’enfant de cinq ans a l’attention qu’il réclamait.

Entendons-nous bien. Ici, Je ne remets pas en cause l’éventuel talent de l’individu. Apparemment, il maîtrise par exemple assez bien les levées de fonds nécessaires à réaliser ses bidules, ce qui demande un évident savoir-faire en matière de négociations financières, en placement produit, en marketing, ou, plus prosaïquement, dans l’embobinage de riches gogos qui pourront larguer de gros chèques. L’ascenseur est facile à renvoyer puisque le coût des installations, lorsqu’elles sont financées par un riche mécène collectionneur et fan de l' »artiste », est compensé par l’accroissement sensible des prix des pièces du collectionneur grâce à la médiatisation obtenue. De ce point de vue, l’opération peut même être très rentable, et le gogo ne pas en être un du tout. Bien joué.

On ne peut pas non plus retirer à Paul McCarthy une bonne expertise du gonflage de gros ballons (expertise sans doute pas aussi pointue que nos politiciens en général, mais suffisante pour en vivre, à l’évidence). Bien sûr, cette expertise n’atteint pas le même niveau de subtilité que celle qui permet par exemple de manipuler de gros morceaux d’acier rouillé comme un Bernar Venet jadis à Versailles.

Mais tout de même, quelques questions se posent, et certainement pas sur la nature de l’objet (dont, personnellement, je me fous pas mal).

La première est celle de savoir pourquoi l’art, depuis quelques années, se doit ainsi de choquer. Les « artistes » ou, plus exactement, les auteurs de ces (contre-)performances expliqueront que l’art contemporain doit absolument remettre tout en question, et poser des questions est bien, parfois, prendre le risque de choquer. Je note cependant que dans un monde où le choc (des photos, des sons, des opinions, que sais-je) n’est jamais beaucoup plus loin qu’à un clic de souris, leurs performances se suivent et se ressemblent de plus en plus. Le choc devient de plus en plus mou, la réaction relevant plus de l’agacement de ces répétitions oiseuses que d’une quelconque réflexion que serait censé provoquer ce fameux choc. Accessoirement, il devient beaucoup plus difficile pour ces artistes, pourtant généreusement subventionnés par des services publics avides de dépenser l’argent du contribuable en happenings médiatiquement bien visibles, d’émerveiller, de faire rire ou d’enchanter les foules. Pour ces artistes, la recherche de spectacles, de sculptures, de « performances » qui permettraient au peuple d’échapper vraiment à son quotidien, de le transporter ailleurs, ne semble plus à l’ordre du jour.

L’autre question vient du lieu où ces joyeuses représentations sont disposées. Que ce soit Versailles, la place Vendôme ou d’autres endroits (encore qu’ici, devant Bercy me semblait plus à-propos), il apparaît régulièrement que ces endroits, publics par nature, se coltinent ces œuvres d’un goût … disons « ouvert à débat », sans que le public ne soit préalablement consulté, à commencer par celui qui vit directement alentour. Il est en effet assez improbable que le peuple parisien fut consulté pour savoir s’il goûtait la présence de ces sculptures gonflables. La question pourrait paraître anodine, mais elle dévoile un autre aspect : n’importe qui ne peut pas, à l’évidence, installer tout et n’importe quoi au milieu d’une place publique. Dans le cas qui nous occupe, une autorisation fut demandée, et obtenue. Qui décide ? Pourquoi, à la mairie de Paris, a-t-on opté pour Paul McCarthy plutôt qu’un autre ? Le gros coup de pouce (ou de plug anal, selon le point de vue) à l’artiste est si peu anodin qu’il n’est pas impensable d’imaginer un retour d’ascenseur pour celui qui l’a autorisé. Est-ce vraiment l’égalité alors qu’il existe sans doute d’autres artistes, aussi bons ou aussi mauvais que McCarthy, qui rêveraient d’exposer ainsi leurs « œuvres » sur cette place ? Est-ce justice que de choisir cet artiste-ci plutôt que celui-là ? Et surtout, est-ce normal qu’un tiers choisisse tout court, au nom du service public ?

art contemporain

Finalement, le scandale n’est pas tant dans la forme de la structure gonflable choisie par son auteur, ni sa couleur, ni son ambiguïté dont, il faut bien le dire, on se fiche un peu. Il est plutôt dans l’existence même de cette possibilité offerte à certains, happy few arbitrairement choisis et désignés par ceux qui savent, ceux qui pensent et ceux qui décident pour les autres, d’aller prendre possession d’un lieu public et d’imposer à tous (dans tous les sens du terme « imposer ») une certaine vision de l’art, cette vision si particulière où le but recherché est avant tout de faire un investissement spéculatif sur le choc et la couverture médiatique, pendant qu’apporter une nouvelle interprétation du monde, but possible de l’art, est largement oublié en chemin.

Parisiens, Français, avec ce genre de démonstrations, on se moque de vous. On choisit ce que vous devez voir et connaître, on choisit pour vous ce qui doit vous choquer. On choisit ceux de ces artistes qui seront renommés, et ceux qui seront oubliés. On favorise une clique, sans vous demander votre avis, et, à la fin, on vous présente la facture.

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Commentaires204

  1. Aristarque

    Nous sommes sûrement nombreux ici à avoir entendu que Bonnet d’Anne avait du souci à boucler son budget. Il est possible que s’ épargner pareille exposition ne suffise pas à le combler mais cela aurait pu constituer une bonne entrée en matière…

    1. Duff

      j’ai plus le lien en stock mais visiblement le manque de fric ne dissuadera jamais les socialistes d’entreprendre leurs débilités constructivistes. Mme Hidalgo veut comme son prédécesseur occuper l’espace médiatique en sottises tandis que la propreté et la sécurité de Paris repasseront.

  2. Le Gnôme

    Le vieux con que je suis mourra moins bête, je sais désormais qu’il existe des objets destinés à s’amuser là où d’autres s’emm…

    Je n’aurai pas su ce que c’était sans que l’on m’en informe. Je plains le tribuable parisien de payer pour ses bêtises au moment où le maire cherche désespérément des sous et taxe tout ce qui bouge. Péage sur le périph, doublement des tarifs des parcmètres, tout est bon pour faire du cochon.

    Mais en tant que contribuable national, les horreurs mises à Versailes me navrent tout autant.

  3. Aristarque

    Quant au lieu, j’ imagine que le test de tolérance qui aurait pu être fait en mettant cette baudruche rue Quatrefages ou Geoffroy St Hilaire a dû paraître un peu trop aventureux pour la tenue correcte du vivrensemble boboïde tant prisé par Bonnet d’Anne et affidés…

    1. En terme de choc, j’attends le jour où, pour rire/choquer, nos zartistes feront un gros prophète Mahommet gonflable. Je pense que cela mettrait un peu de rumba dans l’air.

      1. Serpico

        C’est quand même sidérant de voir une telle merde verte exposée.

        Et dire que l’Humanité a accouché de la Chapelle Sixtine.

        1. yp

          C’est juste qu’a l’époque l’art consistait parfois à construire des chapelles sixtines (et bien plus souvent des palais particuliers) et qu’aujourd’hui cela consiste très souvent à gonfler des plugs verts ou des crottes brunes.

          A l’époque, l’art n’avait pas non plus la « vocation universelle » d’être « à la porté de tous » qu’on lui prête actuellement (Versailles n’était pas vraiment un espace public)…

          L’art consistait essentiellement en une recherche esthétique et technique, souvent il était reconnu comme de l’art bien plus tard et donc il n’avait pas besoin de choquer pour soigner l’égo de son auteur.

          1. Cyril45

            Sauf qu’il arrivait tout de même au peuple de pouvoir entrer dans les jardins, voire même d’assister à des fêtes. Essayez de faire de même aujourd’hui à l’Elysée.

                1. boula

                  Versailles était ouvert à tout le monde, les gens y circulaient librement et assistaient jusqu’au réveil et au déjeuner du roi. Il fallait juste porter une épée que l’on pouvait louer à l’entrée.

                    1. yp

                      Alors va pour Versailles – il étaiot donc bien possible au vulgum de se ballader en ces leiux quand bon lui semblait. Excusez mon inculture sur le sujet. Cela dit, qu’en est-il des autres chateaux ?

              1. Aristarque

                Là, nous étions en présence d’ une horrible monarchie! Le République avait d’ autres promesses… non tenues…. :mrgreen:

              2. Higgins

                L’accès à Versailles était simplement tributaire du port de l’épée. Il y avait beaucoup de loueurs à l’extérieur. Imaginons l’accès à l’Elysée conditionné au port d’un 357 magnum (même déchargé). O tempora, o mores!

            1. Aristarque

              On pouvait approcher le Roi à la condition de porter épée, laquelle était louable auprès de laquais…

                    1. MadeInCH

                      Aujourd’hui, le Prez Ïdent ne s’approche don son Armée que lorsque les percuteurs sont retirés.

                      Les temps changent…

      2. gg

        Pour sur. Un Mahomet souillé d’excrément ça serait super subversif. Mais peut-être que les artistes contemporains pensent que la réaction sera un tantinet plus hard que celle des gogos de civitas. Peut-etre que la perspective d’être égorgé comme un animal n’est pas assez virtuelle ?

      3. vegeta

        un mahomet gonflable et c’est la guerre civile pendant des années juste un petit dessin a plonger le monde dans le chaos pendant plus de deux mois avec des centaines de mort alors un gros mahomet bedonnant sur une place parisienne …

    1. Calvin

      Non ça va, c’est tellement reparti entre les contribuables qui payent des impôts que cela ne coûte pas beaucoup par personne…
      Hum…
      Du coup, je me demande si d’autres pseudo-artistes ne font pas pareil…

  4. Calvin

    A Marseille, il y a un énorme pouce en bronze de César, près du Musée d’art Contemporain. Bon, la sculpture est imposante et se laisse regarder.
    Par contre, on la louerait bien aux cultureux parisiens. Comme plug…

  5. Bonsaï

    D’abord et pour commencer, bonjour cher monsieur H16. Permettez-moi de vous présenter mes salutations dominicales et je l’espère, aussi enjouées que le ton de votre épître. Car pour moi, elle me paraît parfaite en ce beau dimanche de print… oups, d’octobre. Sujet léger, mais néanmoins philosophique, à méditer jusque tard dans la soirée. Je vais donc m’atteler avec délectation à mon pensum du jour. Merci encore !

  6. Bonsaï

    Accessoirement, ma biographie clandestine du sieur Calvin commence à s’étoffer. J’ai pris note : il habite dans le port où l’on trouve parfois des sardines géantes …

    1. Aristarque

      Il travaille même, en dépit de son jeune âge, à la SS! C’est dire si le taulier du blog n’ est pas regardant sur la qualité des intervenants…

          1. gameover

            Je suis d’accord. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de droit à construire qu’il faut pour autant détruire.

            Au contraire j’aimerais bien que ça reste sur place car il n’y a pas de meilleure témoignage de la gabegie et du lavage de cerveau.

            Baptiste Créteur a fait un billet hier : « C’est pour son bien. »
            Ca va bien avec ce billet là… ils ont des plans pour vous !

            http://www.contrepoints.org/2014/10/18/184804-cest-pour-son-bien#comment-947558

            Et le making plans de XTC :

            1. vodkaman

              GO,

              c’est malin vous m’avez donné envie de replonger dans mes années fac, avec cette cover des Burning Heads…

    1. yp

      Je vous conseille de détourner les yeux des tympans des églises et des cathédrales… Vous pourriez avoir assez souvent les yeux qui piquent.

  7. hop hup

    Dans le JDD, la maire de Lille appelle le gouvernement à en finir avec « les vieilles recettes libérales » et affirme son soutien aux frondeurs du PS.

    je ne savais que la france était le paradis du libéralisme

    1. Théo31

      C’est pas tous les jours qu’on a droit à la gauche la plus débile de l’univers que le monde entier nous envie.

  8. Kloupa

    Quand de l’art ou prétendu tel a pour but de choquer, c’est qu’il n’a rien d’autre à dire, dénotant la pauvreté intellectuelle du milieu bobo qui le promeut. Quant au choix de l’emplacement pour son exposition, sans consultation populaire, a fortiori des riverains du quartier, il relève du totalitarisme, qui est devenu, hélas, la marque de fabrique de la démocratie dite représentative.

      1. yp

        (Calvin, passe au commentaire suivant !)
        Ou ce qui y entre…

        4.bp.blogspot.com/-qFiPzCByzxo/Tf2W_KA9HTI/AAAAAAAAAYc/AF0hujZAe60/s1600/Voina+Chicken+25.jpg

      2. Duff

        C’est exactement ce que je pense, il suffit d’allumer sa TV (ce que j’avoue ne plus pouvoir faire depuis des années mais j’en entends parler) pour constater le vide de certaines émissions où des crétins au cerveau bien lavé veulent devenir célèbres sans le moindre talent autre que de montrer leur cul. On en est là.

  9. Pierre

    Personnellement je trouve l’oeuvre reussi:
    On reconnait tres bien l’alegorie a la transition energetique, d’ailleur le plug est vert. Enfin la dimension de l’oeuvre, bien que gigantestque me parait realiste: c’est a peu pres ce que le contribuable francais va sentir passer…

    1. bob razovski

      En effet, ce truc représente bien la politique française : C’est plein d’air, et tu l’as dans l’c**

    2. Cata

      C’est une allégorie de la loi de Finances 2015, ou comment un Sapin (Michel) va nous faire subir les derniers outrages.

  10. Borgowrio

    Vous n’y êtes pas du tout , il faut avoir fait de longues études artistiques ( ou pas ) pour comprendre . Les artistes médiocres et leur chef de file Picasso ont imposés le fait que pour transgresser les règles il n’est plus besoin de les connaître . Le plus grave , les vrais talents sont méprisés . Le dogme de l’art contemporain qui à plus de cent ans se fissure , on ose dire que ce qu ‘on trouve laid est laid . Tremblez ,marchands , collectionneurs , spéculateurs , les barbares arrivent

    1. max

      Euh… Picasso, tout comme Dali, était un remarquable peintre et dessinateur, maitrisant également parfaitement les techniques de la peinture classique, mais bon quand on a pas l’œil ni le sens du coup de crayon, on raconte un peu n’importe quoi et achète des croûtes.

      1. yp

        Il suffit d’avoir essayé de dessiner un jour pour se rendre compte du fossé qui sépare Picasso du gros de l’offre actuelle… Mais ça ne veut pas dire non plus qu’a l’époque tout était du niveau des Braque et autres Vlaminck !

      2. Borgowrio

        Toute attaque frontale de Picasso ,suscite un repli stratégique .N’aimant pas le Picasso-Picasso on se rabat sur la période bleue et la rose . On ne peut qu’ être troublé par la ressemblance avec Zuolaga ou Nonell ses ainés ,( musée de Barcelone) certains osent prononcer le mot « pastiche » . Pardon Max …

        1. yp

          Ques des idées, des techniques, des savoir faire s’échangent, s’émulent ou se copient, c’est un peu le cours normal des choses.

          1. Borgowrio

            Tout à fait vrai , on nous le présente néanmoins comme le père fondateur ( Je viens de lire  » La messe de saint Picasso » de Gérald Messadié ) alors je fait le malin

      3. scaletrans

        Il n’empêche que la naissance de l’art con-temporain date bien du moment où, dévoyé par la famille Maeght, Picasso a dévoyé son art pour tuer la peinture. Le prince Scortesco avait écrit une brochure intitulée « Saint Picasso peignez pour nous » dans laquelle il décrivait parfaitement le processus et les buts de l’opération. Je ne peut malheureusement remettre la main dessus.

        1. Danny

          En effet, avec Picasso prend vraiment naissance l’extrémisme conceptuel, qui deviendra un conformisme extrême, mais aussi un excellent filon.

          Guillaume Faye dans son billet du 8 mai 2014 intitulé : « Picasso, ou l’imposture artistique » conclut ainsi :

          « Aujourd’hui, n’importe quel artiste complètement stérile mais bien en cour peut exposer et vendre, sans aucun savoir-faire ni talent, son « concept », comme on le voit chaque année à la FIAC ( Foire internationale de l’art contemporain ), temple du mauvais goût et du naufrage artistique. Cette absence de créativité, proportionnelle à la vanité et à la cuistrerie des « artistes », se retrouve aussi dans la littérature et dans l’architecture. Jusqu’à quand, cette barbarie ? »
          Blog de Guillaume Faye : J’ai tout compris http://www.gfaye.com/

          Alors, le plug géant vert de la place Vendôme, est-ce de l’art ou du cochon ?

    2. Justement, Picasso était bon. Il faut voir ce qu’il était capable de peindre à 16 ans pour comprendre que c’était loin d’être un branleur comme on voit 13 à la douzaine de nos jours.

      1. Dr Slump

        Pareil pour Dali, qui, s’il était très bon communicant et savait très bien faire sa promo en utilisant les médias, avait une grande maîtrise technique, et un vrai univers créatif.

        1. max

          Bon, la technique peut avoir une utilité, mais l’art c’est un peu plus, chez Dali il y a un univers que la technique supporte. On a aussi d’excellents techniciens du piano par exemple, mais leur façon de jouer est complètement stérile.

          1. yp

            Si les bon techniciens n’ont pas systématiquement été de grands artistes, les grands artistes ont toujours été de bon techniciens.

            1. bob razovski

              Mouais… La dernière production de Picasso n’est pas techniquement fantastique…

              … Ah, excusez moi, on me dit c’est l’oeuvre de Citroën.

              Rahh, l’art moderne et moi :mrgreen:

    3. Higgins

      Il existe un film de Clouzot où l’on voit Picasso dans ses œuvres. Réellement impressionnant. On a le droit de ne pas l’aimer mais c’était un véritable artiste.

  11. Gerldam

    S’il fallait encore une preuve que notre époque est décadente, la voilà.
    L’autre est la comparaison entre Bach, Mozart ou Beethoven et le boum boum d’aujourd’hui.

    1. gameover

      A voir ce qu’il en restera déjà dans 10 ans, 20 ans sans même aller plus loin.
      L’art contemporain est éphémère. La durée d’un tract.

    2. Honorbrachios

      @gerldam : je ne vais (et ne veux) pas défendre notre époque mais il y a de grands maîtres en musique actuellement : la plupart sont des compositeurs de musiques de films tels John Williams ou James Horner. Quant aux boum boum, à l’époque de Schubert (pour en citer un autre) il y avait aussi des ménestrels chantant des chansons d’ivrognes avec des cornemuses et d’autres instruments criards…

    3. GG

      Il y a des compositeurs contemporains de musique classique qui produisent des œuvres merveilleuses ! Mais bien entendu, ce ne sont pas eux qu’on invite au Grand Journal.

      1. GG

        (d’ailleurs, qui est prêt à parier avec moi que le MacCarthy en question sera au Grand Journal demain ?)

        1. Quiet Desperation

          Avec son « plug »…. le Mac Carthy, n’est-ce pas… il mérite bien son surnom de « tail-gunner »…

      2. janus

        « des compositeurs contemporains de musique classique » : Est-il possible d’écrire cela ? Si la musique est dite « classique » , elle ne peut pas être contemporaine…

        1. Fred

          En effet. Après, que de la musique contemporaine soit inspirée par la musique classique est autre chose. 🙂

        2. David

          Bernstein, qui refusait le dodécaphonisme

          Stravinski, qui faisait scandale au début du 20° siècle

          Bela Bartok, avec son Concerto pour orchestre qui nettoie si bien les oreilles …

          … qui est classique, et qui ne l’est pas ???

          ha ha !

  12. Higgins

    Le petit billet dominical rend l’apéritif du même nom très agréable. Celui-ci n’échappe pas à la règle.
    Sur l’artiste, je soumets à la sagacité de chacun ce billet d’Olivier Berruyer qui nous montre l’étendue du talent de « l’artiste » (à ce propos, les trois critères définissant « l’art contemporain » méritent d’être gravés dans le marbre. Après, on les exposera dans les écoles de beaux-arts et là, ce sera vraiment de la subversion): http://www.les-crises.fr/godemiche-vendome/. Duchamp et son urinoir étaient subversifs en …. 1912, plus en 2014, alors un plug anal (il ne déclenche même pas un sourire).
    La dernière image de ce billet est la meilleure photo que je connaisse du chef des clowns. Elle le symbolise parfaitement. Malheureusement, je ne sais pas inclure ce genre de document dans un commentaire. Si quelqu’un peut m’apporter la solution, je l’en remercie vivement.
    Sur le comportement des zélites auto-proclamées vis-à-vis de « l’art moderne » (comprendre l’art officiel sans lequel il n’y a point de salut), je n’en démords pas. La grille fournie par l’analyse transactionnelle (http://fr.wikipedia.org/wiki/Etats_du_Moi) fonctionne parfaitement. Nous sommes face à une population qui ne dépasse pas le stade « enfant » tel qu’il est défini par Berne: « Tout être humain porte en soi un petit garçon ou une petite fille qui pense, agit, parle, s’émeut et réagit exactement de la même façon que lorsqu’il était un enfant. ». Selon Berne, « L’élément déterminant, ici, est l’âge, qui peut être situé n’importe où entre les âges de deux et cinq ans. » puis plus loin « l’Enfant Rebelle : En opposition constante avec les règles qu’on lui impose. Recherche des signes de reconnaissance grâce au conflit. ». Voilà la psychologie de nos zélites. Il est donc logique de voir la situation se dégrader puisque leurs raisonnements sont avant tout du niveau de la cour de récréation e(t encore, pas d’une bonne école).

  13. Dr Slump

    Article simple, clair et allant directement à l’essentiel, en évitant les querelles conservatrices. Le plus important à mon sens est la préférence que le gouvernement accorde à l’art contemporain, le « street art », etc, au détriment des autres artistes qui exercent d’autres formes d’art. Et on oublie complètement l’artisanat, je veux dire le vrai artisanat, exercice tellement méprisé de nos jours que les artisans en sont réduits à faire valoir l’appellation « d’artisanat d’art », pour que leurs oeuvres ne soient pas mises au même rang que ces pacotilles d’origine africaine ou asiatique vendues comme « artisanat » dans les marchés et les galeries commerciales.
    Au Japon l’artisanat est élevé au même rang d’importance que l’art, et a ses célébrités nationales, tandis qu’en France un maçon, un céramiste, un coutelier ou un barbouilleur de tissus sont tous qualifiés indifféremment « d’artisans ». C’est dire le peu de considération qu’on donne à la créativité et au savoir-faire.

    1. gameover

      Dr Slump c’est marrant par rapport à un tel billet d’accorder si peu de valeur à ces pacotilles que les gens achètent sur les marchés. Cela représente certainement autre chose à leurs yeux que leur valeur matérielle, essaie de penser à ça, à ce qui motive l’acte d’achat.

      Quant aux artisans d’art, dont la répétition dénoterait qu’il y aurait de l’artisanat « pas d’art » et que tu confirmes en parlant de vrai artisanat, qui seraient méprisés, je les place exactement au même niveau que les intermittents du spectacle : si l’on fait quelque chose qui nous plaît mais que l’on arrive pas à en vivre car ça n’intéresse personne ou pas grand monde il faut soit vendre chaque unité plus cher ou alors en faire simplement un loisir.

      Il me semble aussi que tu confonds artiste et artisan.

      Et je ne comprends pas trop la différence que tu fais entre un maçon et un céramiste ou un coutelier. Chacun travaille suivant les règles de son art : tous ceux là font naître des formes devant lesquelles on peut s’émerveiller. Je suis peut-être spécial mais il m’arrive de trouver des machines belles et j’ai beaucoup de plaisir à voir quand c’est partagé, que j’en sois l’auteur ou pas.

      Quand au street art il n’est pas le fait d’orientations gouvernementales.
      ________________
      Sur le sujet du jour, Fleur Pellerin a eu un tweet assez ambigu :
      « Curieux… on dirait que certains soutiendraient volontiers le retour d’une définition officielle de l’art dégénéré … #EntarteteKunst »

      Le hashtag faisant référence à l’interdiction nazie de l’art moderne au profit d’un art officiel.

      Qualifiait-elle ainsi l’oeuvre de la place Vendôme ? S’est-elle rendue compte que l’exposition de cette oeuvre était avant tout une volonté publique (au sens politique du mot et non publique au sens de l’expression du peuple )?

      1. Dr Slump

        En effet mon post peut prêter à confusion, ou être insuffisamment précis. La confusion peut venir du fait que l’on assigne le même terme d’artisan à un maçon, dont le travail nécessite savoir-faire manuel, technicité, et une forme de créativité que l’on ne peut pas comparer à celle d’un artiste, qu’à quelqu’un qui travaille la matière pour créer des ouvrages de grande qualité esthétique, voire même des oeuvres à visée purement artistique. Je suis d’accord avec vous pour dire qu’un mécanicien peut travailler « dans les règles de l’art », qu’il peut être créatif, mais cela n’en fait pas un « artiste ». Plus clairement, pour le maçon la créativité n’est pas le but premier, pour l’artiste ou l’artisan d’art, si.

        Je ne confonds pas artiste et artisan, j’établis une différenciation entre les artisans et les artisans d’art, et votre comparaison avec les intermittents du spectacle, ou la valeur subjective d’une pacotille, ne fait qu’appuyer mon propos. Les gens n’y connaissent rien, et mettent sur le même plan une poterie fabriquée en série estampillé « artisanat cambodgien » et la création d’un céramiste selon la technique de Raku, ou un fichu de soie imprimée à 3 francs 6 sous et un Batik.

        Il y certes une valeur subjective, mais il y toujours une valeur objective, indépendante de notre goût personnel. Des mémères désoeuvrées qui vendent leur macramé sur les marchés en se revendiquant « artisantes » sont peut-être un peu comme des intermittentes du spectacle, mais un coutelier qui dessine et forge ses lames en acier damassé, ce n’est franchement pas la même chose.

        Pour moi, cela participe du même mouvement de relativisation, où tout se vaut, où même les gribouillis d’un orang-outang sont exposés dans des galeries. Que les bouffonneries d’un trouduc soient érigées en place Vendôme, ça me fait plutôt rigoler, mais que ce soit payé avec mon argent, et en plus mis sur le même plan que l’harmonie architecturale de cette place, je pense que c’est du foutage de gueule socialiste et du débilitantisme avancé.

  14. Pere Collateur

    En tout cas tout est bien qui fini bien:

    Le truc c’est fait dégommé dans la nuit (une petite photo -> https://pbs.twimg.com/media/B0OB2Q7CMAE_h6u.jpg) sûrement par des gens pas très « festifs », le trou du cul qui a pondu ça à apparemment compris (menaces de mort inside) qu’il fallait vite vite dégager très très loin, et nos bobos qui ont autorisé ça semblent avoir très brièvement retouché le sol (il se dit qu’eux aussi ont reçu quelques encouragements pris très au sérieux).

    Reste plus qu’à siffloter le générique de fin ^^

    1. bob razovski

      Pardon, mais avec ce genre de chose dans l’prose, pour le transit, va falloir repasser.

      Béru.

      1. Bonsaï

        Vous allez rire, j’ai mis un moment pour comprendre ce que vous vouliez dire !
        Vous voyez, même la peur du ridicule n’arrête pas ma franchise (aujourd’hui) …

        1. bob razovski

          Il n’y a aucun ridicule à ne pas comprendre quelque chose 😉

          S’entêter à ne pas vouloir comprendre, ça, c’est ridicule. Toute ressemblance avec la politique française de ces 40 dernières années serait fortuite et involontaire… …quoique… 😉

  15. RBF

    Oh, c’est rien ça. Il y a bien pire le tout rapporté à la tête de pipe.

    Dans mon village est née une chose cruciale: avoir SA fontaine. Dont personne n’avait besoin et tout le monde se moque. Bon ok, ce n’est pas un gode anal géant (mes condoléances aux Parisiens). Mais malgré tout, il fallait bien cramer les subventions.

    Le passage du tour de France dans mon village fut une aubaine. On a profité pour tout remplacer du neuf par du neuf, histoire de montrer aux caméras qui au passage, n’ont rien diffusé du centre village, que ce dernier avait fait tous les efforts pour montrer à la France, qu’il était dans le moule.

    Facture: pas loin de 1000 euros par habitant. Pas par foyer, hein, mais bel et bien par habitant. Dans mon foyer de 4 personnes, oh ben ça fait juste 4000 euros… J’ai trouvé cet argent sous le sabot d’un cheval. Non, non, non, promis, pas d’argent gratuit des autres…

  16. andrelux

    Bonjour à tous,

    J’ai fréquenté un peu ces gens : artistes, publicitaires, musicos.
    J’ai constaté chez la plupart une aberration commune du monde actuel : l’inversion du sens des valeurs.
    Je m’explique : la renommée et la fortune devraient revenir à ceux qui ont fait quelque chose de reconnu par la société.
    Dans leur monde, c’est le contraire : A partir du moment où ils reçoivent fric et honneurs, par connivence ou simplement en étant au bon endroit (intermittents par exemple), ils en déduisent aussitôt qu’ils sont des génies.
    Dans les années 60, un musicien de bal se prenait pour ce qu’il est, un technicien.
    Ils gagnait un petit smic mensuel en bossant le samedi soir et le dimanche, et avait un autre métier en semaine.
    Aujourd’hui, il ont toujours un petit smic pour les mêmes prestations, mais reçoivent deux, voire trois smics de plus de la part des assedic.
    Du coup, il faut les entendre : « Tu comprends, nous sommes des Artistes… », alors qu’ils ne font qu’imiter avec plus ou moins de réussite ce que d’autres ont fait…
    Ceux qui leur ont donné les acclament pour ne pas se déjuger, et les médias suivent.
    Il me plait de penser que dans le monde politique, on assiste au même phénomène :
    Ceux qui ont uniquement prouvé leur talent à savonner la planche des concurrents pour obtenir quelque poste de « responsabilité » et ce qui va avec, se targuent aussitôt de compétence universelle : Si on me donne toussa, c’est que je suis l’élite…
    « Je ne suis pas un imbécile puisque je suis douanier ! » disait Fernand Raynaud dans les années 50.
    Le ver était déjà dans le fruit….

  17. Duff

    le plug a bien fait réagir en effet, c’est même sain à bien des égards, beaucoup sont en train de piger que l’art subventionné ça conduisait à de la merde, comme cette prétendue oeuvre. Bon de là à songer à supprimer le ministère de la culture il y a encore un pas mais nul doute qu’Hidalgo et les socialistes qui pètent au nez des contribuables y travaillent avec le temps.

    Petite remarque, quand l’auteur rappelle que le plug anal aurait fait bonne figure face à Bercy, je note que la place Vendôme abrite le ministère de la justice occupé par Mme Taubira, certainement l’égérie des bonnes consciences catho qui manifestent régulièrement. Ce plug était évidemment parfait à cet endroit, ce n’est pas juste fiscalement que nous l’avons dans le fondement, la justice déraille complètement depuis des années et ça ne s’arrange pas avec des idéologues à sa tête.

    Et ce n’est pas un sapin en plastique vert qui pouvait arranger la chose mais seulement souligner ce délitement.

    1. Caton

      Devant le ministère de la justice, ou devant Bercy, c’est la couleur qui ne va pas. En vert, sa place était à la Défence, devant la tour Pascal. Place Vendôme il fallait un beau jaune banane.

      1. Duff

        Certes mais quand les socialistes provoquent, c’est rarement par un humour décalé se moquant d’eux même. L’humour qui les moque, même au second degré, est jugé rapidement subversif et dangereux. Coluche est parfaitement expérimenté ce que sa candidature avait de déplacée aux yeux des éminences grises socialistes qui militaient pour Mitterrand en 1981.

  18. GrosBen

    Ce gode géant doit être « l’oeuvre d’art » la plus baclée au monde:
    – Dessin de l’esquisse sur Autocad: 45 sec
    – Envoi d’une demande de devis auprès d’une société spécialisée dans les structures gonflables: 2 mn

    Michel Ange, qui en a chié pendant 4 ans pour peindre la chapelle Sixtine, doit bien se marrer dans sa tombe…

    1. Aristarque

      Oui mais la Chapelle Sixtine est toujours là et se visite encore alors que, place Vendôme, il y a encore eu un abattage…

  19. yoananda

    J’ai retenu comme définition minimaliste de l’art qu’il faut que « techniquement » ce ne soit pas accessible au commun des mortels. Dit autrement : si n’importe qui peut le faire, ce n’est pas l’art.

    Donc ce plug anal n’est pas de l’art dans la mesure ou je peux en faire autant.

  20. Nice-oliver

    Vous êtes passés à côté de l’essentiel: à voir l’objet, les petits hommes verts ne sont pas si petits que cela… Ou alors très très très différents de nous… 😉

  21. max

    C’est du nanart comptant pour rien. Il faut reconnaitre que c’est gonflé tout de même. Ca décorerait
    à merveille un rond point, n’est il pas ?

  22. Karamba!

    Pauvre Hidalgo obligée de défendre son bouchon à trou du cul géant au nom du progressisme de son parti. Ils sont ridicules ces bobos. Mais c’est une habitude. On impose de la merde aux gens, payée avec leur pognon et en plus on se permet de leur donner des leçons, style vous ne comprenez rien, vous êtes des cons. Rebsamen a fait la même au centre de la ville de Dijon qu’il gère. Un moulage de tronc d’arbre qui tourne sur lui même. Rien de sexuel, mais pour autant totalement grotesque, le truc a déjà été vandalisé tant les contribuables ont le sentiment qu’on se fout de leur poire. Ils auraient pu l’enlever. Mais non on continue à donner des leçons, toujours plus loin dans le sentencieux, la prétention sans limite du petit pédant socialiste qui s’estime au dessus des autres (ce que permet leur égalitarisme finalement)
    http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2014/10/04/l-arbre-qui-tourne-explique-pour-les-nuls

      1. Higgins

        C’est de cette photo, vu sur le blog d’Olivier Berruyer (Les Crises) dont je parlai plus haut.
        Question bête, comment fait-on pour mettre une photographie dans un commentaire (j’ai beau chercher, pas appris ça quand je fréquentais le mess officier de Calcutta et Magnum ne sait rien comme d’habitude). Merci d’avance pour la réponse.

        1. yp

          J’ai simplement posté le lien. Je m’étais au paravant déjà battu avec des balises html « img », sans succès.

          Etant donné que les liens sont soumis à modération, une âme charitable s’est chargée de la mettre en forme après révision.

          (Merci #16…)

  23. LM

    Ca me rappelle cette artiste aux multiples talents … qui se faisait honorer par Mitterrand qui pour la remercier a fait acheter des dizaines de ses oeuvres avec l’argent public. Ces mêmes oeuvres pourries (littéralement) coutent une fortune à entretenir. Mais ce fut un coup de rabot fort rentable pour niki de saint phalle.

  24. passim

    Que des marchands de soupe, qui s’auto-proclament « artistes », témoignent de leur régression infantile au stade du pipi-caca, peut me chaut. Il y toujours eu des jobards ou des maquereaux pour applaudir, de bons bourgeois pour se gratter la tête en regardant leurs pieds, l’inculture est reine et on en voit le résultat : l’art est mort.
    Ce qui m’exaspère, c’est que l’État nous impose, et à nos frais, ces débilités qui ne peuvent choquer que les crétins. L’homme sain d’esprit se détourne, vaguement amusé, n’en pouvant mais, comme à la vue d’une vomissure d’ivrogne.
    L' »art officiel » n’a jamais produit que des merdes.
    Et cette dinde qui évoque le nazisme…!
    Mais c’est précisément de cela qu’il s’agit. Il suffit de remplacer Arno Brecker par Koons ou McCarthy.
    Peut-on être bête à ce point ?!

    1. David

      Ce qui est bête, c’est que l’argent public coule à flot pour financer de pseudo-artistes sans intérêt.

      Coupez le robinet à pognon, et vous verrez que seuls les meilleurs survivent ; demandez à Schubert, demandez à Van Gogh …

    1. infraniouzes

      Mais C’EST un sapin ! Mettez le là où il doit être et vous aurez les boules qui pendront pas loin…. L’art contemporain doit être compris au second degré. Seuls les initiés (entendez les intellos socialistes) comprennent quelque chose à cette transcendance de l’esprit humain. C’est génial. A quand une moule géante avec quelques frites autour ?

  25. Droopyx

    C’est marrant que ce soit la bien pensance socialiste qui soutienne le plus cette bulle spéculative :
    . on paye cher un truc (mais attention, il faut que le truc choque).
    . plus ça choque, plus ça démontre que l’artiste est un grand artiste incompris de la bourgeoisie réactionnaire, donc plus ça vaut cher.
    . si la cote baisse, on réexpose en rappelant la « polémique » pour faire reprendre plus de valeur (exemple Christ in Piss).

    Le zartiste est d’abord acheté par quelques « mécènes ». Ensuite on lui paye une belle « performance » publique, et la cote sera proportionnelle au degré de scandale généré. Attention toutefois, il faut que soit transgressées des valeurs bourgeoises et catholiques. Toute transgression visant une autre catégorie de population serait stigmatisante et injurieuse, donc pas artistique mais délictuelle.

    Je vous parie que ce « truc » sera racheté (cher) ou réexposé quelque part (cher).

    Et pendant ce temps les églises de Paris et leurs arts religieux se dégradent inéxorablement (http://www.latribunedelart.com/eglises-parisiennes-tout-va-bien-selon-anne-hidalgo)

  26. val

    Merci pour ce post , on se sent moins seuls. Ces pseudo artistes sont des coucous , ils pondent dans le nid des autres. J ai vécu qq années à Versailles , il a donc fallu se coltiner l enlaidissement de cet endroit merveilleux. J ai honte pour les touristes venus de si loin qui ne peuvent voir ou photographier le château sans l horreur du moment imposée : grosse poutre rouillée, homard rouge vif pendu au plafond de salles du château. Et bien sûr à nos frais … et toujours la recette infernale : 1 tu paye 2 je gagne . Et ces immondes passent à la caisse , à nos frais et sur notre dos… elle est pas belle la vie …?

  27. yp

    (HS) Tiens, l’immonde viens de commettre un article avec moins de conneries que d’habitude. Les polyopathes suceurs d’argent des autres commencent à se rendre compte de ce que ça pourrait impliquer pour leurs miches (même si d’après la teneur de l’article, ça n’a pas encore fait « tilt » – ce qui est dommage, car plus tard ils s’en rendent compte, mieux c’est…)

    Au fur et à mesure que l’information sera digéré par leur neurone dans les mois à venir, les médias vont entamer une campagne de diabolisation de tout ce qui touche de près ou de loin aux crypto-monnaies.

    lemonde.fr/pixels/visuel/2014/10/18/dark-wallet-les-anarchistes-de-l-argent_4508228_4408996.html

    1. Higgins

      Ben oui. Et après, viendra le temps du Législateur qui se proposera de sauver le bas-peuple de ces turpitudes car lui seul ce qui est bon (avec au passage une petite taxe pour ne pas perdre la main).

  28. Hugues001001

    Encore que la facture, cher H16, personne ne la connaît. Il circule sur la toile le montant astronomique de 200 000 euros, mais il est impossible d’en avoir confirmation. La mairie et les gogos qui servent d’élus aux Parisiens, et même la ministre, sont pourtant si prompts à « s’indigner » de ce « crime » commis à l’encontre de l’art, mais tellement discrets quand il s’agit d’assumer et de révéler le coût. Le veau, s’est bien connu, a juste à payer et fermer sa gueule. Et quel crime d’ailleurs, pensez-vous ! La coupe des cordes qui maintenaient notre beau sapin en équilibre. Comme de la sorte, il menaçait de tombait, il a été décidé de le dégonfler. Au final donc, l' »oeuvre » n’a pas été « détruite » comme se plaisent à le penser les vierges effarouchées socialistes face à cet acte terroriste commis par la Bête.
    Accessoirement, toute cette comédie montre bien toute l’hypocrisie de cette gauche. Ça manifeste « pour Gaza » pendant 3 semaines en compagnie de personne aux slogans…douteux et au comportement passablement…destructeur. Mais ça claque allègrement des tunes en veux-tu en voilà. Combien de personnes ces 200 000 euros auraient-ils pu nourrir parmi les déplacés en Irak ? Combien d’abris temporaires aurait-on pu acheter pour ces malheureux ou pour les gens de Gaza, justement ? Combien de migrants parvenus dans un état pitoyable à Lampedusa aurait-on pu prendre en charge avec une telle somme ? Combien de repas pour les sans-abris en France aurait-on pu financer ? Combien de lits aurait-on pu leur ouvrir durant l’hiver qui arrive ? Les indignés professionnels qui poussent des cris d’orfraies dès que leur vision du monde est critiquée, où sont-ils quand il s’agit de dénoncer la condamnation d’Asia Bibi au Pakistan ou les crimes abominables perpétrés par ces tarés de Daesh ? Organisent-ils des manifestations devant l’ambassade du Pakistan ? Pourtant, les trottoirs doivent y être très propre dans le quartier, et Anne et Bruno ne risqueront aucunement d’y salir leurs beaux souliers.

    1. vegeta

      ba vous savez gaza est un immense centre de formation au théâtre et à l’art dramatique, j’avais adoré la mise en scène du petit al dura mort de 500 méchantes balles israélienne mais le goss ne saigne pas et sont père qui tient son soit disant enfant dans les bras n’est pas blessé, il y a rien a dire c’ est du grand art et ce qui est formidable c’est quand la presse française montrent des photos ou vidéos d’enfant morts en syrie et qu’elle les fait passer pour des enfants mort à gaza puis la presse championne de la manipulation pleuraient chaque minutes de la journée pendant 3 semaine pour 1 palestinien qui c’est casser un ongle en jouant au foot mais elle ne dit strictement rien sur les centaines de milliers de mort en syrie irak lybie yemen etc etc

  29. Fred

    Moi, y a un truc qui me fait marrer chez les socialopes, notamment venue la période de Noël.

    Ils seront prêts à dénoncer les crèches faites sur les places publiques, au prétexte que la religion relève de la sphère privée.

    Par contre, il n’est nullement gênant pour eux d’imposer à tous la vue d’un sex-toy géant sur la place publique, alors que la sexualité relève veritablement de la sphère privée.

    Quelqu’un pourrait m’expliquer ou quelque chose m’échappe ?

    1. Nyamba

      Mais puisqu’on vous dit qu’il s’agit d’un sapin !
      Funfact, grâce à eux, je sais désormais ce qu’est un plug anal. Je me coucherai moins bête, et certainement plus emplie de perplexité (faut d’un meilleur terme) face aux mystères de la libido humaine qu’hier…

      1. Fred

        En fait, ils ont fait ça pour développer la culture générale du plouc français. Je comprends mieux maintenant !

        1. Nyamba

          Plouc, plouc, comme vous y allez… C’est pas parce que j’ai grandi dans les DOM-TOM et que je vis dans un trou (très joli, d’ailleurs, mais c’est pas la question) que ça me qualifie pour la plouquitude… Euh…

          1. Fred

            Je faisais mon parisien snob amateur d’ « art contemporain » quand je disais ceci.

            Je ne voulais pas vous humilier, ne vous inquiétez pas. 😉

            1. Nyamba

              Vindiou, il en faudrait plus que ça, pour m’humilier ! Nous autres, campagnards, on a l’cuir solide :mrgreen: .
              Par ailleurs, je crois que nombre de pratiques « kinky » sont nées dans des coins fort reculés…

      2. bob razovski

        « Mais puisqu’on vous dit qu’il s’agit d’un sapin ! »

        D’ailleurs, on l’appellera Michel.

  30. Nyamba

    Hier, une amie chère m’a encouragée à ne pas me laisser envahir par la morosité, la grogne et cette irritabilité croissante qui, décidément, ne peuvent pas être dues qu’à des poussées hormonales. Je me suis dit : « Pourquoi pas ? En étant positive, j’éviterai au moins l’ulcère. » Et puis j’ai lu l’édito d’O. Berruyer (merci M. Higgins), j’ai eu envie de me laver les yeux, et désormais je désespère de me trouver trop loin de Hidalgo et ses collègues « progressistes » pour pouvoir les baffer copieusement. Ce pays est dirigé par des malades. La bonne nouvelle, c’est que le départ vers Kiwiland me stresse beaucoup moi, d’un coup.

    1. Fred

      Exactement, ce pays est dirigé par des malades.

      Figurez vous que j’ai côtoyé dans ma vie un vrai psychopathe, au sens propre du terme.

      Le brave monsieur, en plus de vous humilier publiquement derrière un sourire sournois, n’avait en fait aucun principe.

      Lisez donc des articles sur la psychopathie et vous vous rendrez compte que nombre de socialistes (dont mon exemple précédent se vantait être) sont en fait des vrais psychopathes en puissance.

      1. Calvin

        Et ils deviennent d’autant plus dangereux lorsque la réalité leur tourne définitivement le dos…

  31. fredi maque

    La première est celle de savoir pourquoi l’art, depuis quelques années, se doit ainsi de choquer.

    Je crois que s’ils ne font que des « prouts » des « cacas » et sex-toys c’est qu’ils sont incapables de faire autre chose et surtout pas du beau si tant est que ce mot ait un sens.
    Plus que des artistes ce sont des petits choses qui accouchent de petites choses.

  32. NicolasPimprenelle

    Excellent billet ! Bravo !
    Et 100% d’accord avec vous !
    Le pire dans ce moquage de visage, c’est de savoir que si « l’artiste » avait propose une autre forme moins choquante, il n’aurait probablement pas expose …
    Tout cela est voulu, mais dans quel but ?
    Apres avoir detruit l’economie, instaure le climat de defiance politique que l’on connait, on s’attaque maintenant a la moralite …
    Pauvre France ! Oui ce pays est bien foutu !

  33. lxy

    Nos zélites socialistes me semblent particulièrement obnubilés par tout ce qui touche le trou du cul, sans doute encore restés à leur state anal !

    1. Calvin

      Faut dire, comme l’a appris récemment, à ses dépends, Moscovici, ils ne brillent pas à l’oral.

        1. Quiet Desperation

          Bah, ce n’est qu’un gosse… je regrette toutefois qu’on n’ait pas relevé mon « HJugend » (pour faire plaisir à Mme Schreyer) et mon « tail-gunner » que je trouvais pourtant assez fort dans le contexte…

              1. Nyamba

                Ça explique, mais ça n’excuse pas.
                Paradoxalement, je note cependant que grâce à cette forme de « tough love » (qui laisse mon petit cœur de tortue toujours meurtri, mais toujours plus fort), je ne commets plus l’erreur. On n’apprend jamais si bien que dans la douleur… Dommage que Calvin n’en profite pas à son tour, n’est-ce pas ?

  34. max

    Je ne suis pas contre, à condition que tout soit financé par les mécènes de cet olibrius et que la place Vendôme soit louée le temps de l’exposition un paquet de flouz. Les abrutis de la jet set font monter leurs actions artistiques à leurs frais tout en remplissant les caisses municipales.

    1. janus

      Lisez Aude de Keros et Christine Sourgins : Ceux qui s’en foutent plein les fouilles possèdent Christie’s et autres hauts lieux de la vente à grands frais de tout ce qui est de l’art selon la définition classique et selon la définition bobo . et ceux là ne s’expriment pas, ils comptent les gains…

  35. Fred

    Ça tombe bien cette histoire de plug.

    Plug est un mot anglais qu’il convient de franciser. On va l’appeler dorénavant cet objet un sapin.

    Pour Noël, vous pourrez acheter un sapin à Pigalle ou rue Saint-Denis en toute tranquillité ! 🙂

    1. max

      A Pigalle, on achète plutôt des sapines. Respecter paritairement les genres, président, présidente, sentinelle, sentineau, pipeule, pipeau…

  36. Benway

    L’horreur a été payée par les Français, libre à eux d’en faire ce qu’ils veulent … Mac Carthy organise sans tarder sa contre-attaque: son projet a été choisi pour la réfection du Parc des Princes qui se nommera désormais le Stade Anal…

  37. Dom

    Au vu des photos je propose une legende qui serait « l’artriste faisant peter l’ampoule rectale! »

  38. Barbatruc

    Vendre ce bidule 200000 € à la mairie de Paris c’est un super coup pour Mr mcCathy , coût de fabrication d’un truc comme ça, maxi 40000. Mister Mc Carthy, n’est sûrement pas un bon artiste, mais c’est un excellent commercant. En plus il y a de fortes probabilités que le mega plug ait été fabriqué en Chine ! 🙂

  39. Jga

    Pourquoi faut il que « ça choque » et que ce soit dans un lieu fréquenté ? J’y vois la même raison simple: sinon, ce serait tellement insipide et insignifiant que malgré toutes les subventions du ministère de la / du cul-ture, et bien tout ces machins resteraient dans le juste anonymat d’où ils n’auraient jamais dû sortir. C’est du marketing. Intégralement aux frais de la princesse.

  40. hervele

    Pendant qu’on met des sextoys place vendome, le livre d’ l’histoire du petit chaperon rouge pour enfant ont tous censuré le passage ou le loup avalait la pauvre petite.

    Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi ce 2P2M..

    1. gameover

      Sauvegarde de l’image du loup.

      Par contre le chasseur a tué la maman de Bamby (le faon, pas le chanteur), méchant chasseur, méchant, méchant, méchant le chasseur

      1. Nyamba

        D’un autre côté, un chasseur qui se respecte ne tuerait pas une biche avec un faon… Lecteurs chasseurs, rassurez-moi là-dessus, SVP…

          1. Nyamba

            … Mécétorrible !! Troporrible !
            Ahem…
            Me suis mal exprimée : je voulais dire que tuer la biche (et épargner le faon voire, en mode epic fail, le rater), c’est un peu comme pêcher une langouste gravide : sur le long terme, c’est con (en plus d’être cruel pour le Bambi, qui va probablement crever plus ou moins rapidement).

        1. gameover

          « … ne tuerait pas une biche avec un faon…  » : ah avec un fusil alors !

          Je pensais à un catapultage de faon… ça doit pas être super précis.

            1. Quiet Desperation

              Il faut bien reconnaître que le faon, c’est une venaison délicieuse, tendre, goûteuse, et sans cholestérol, comme tous les gibiers au demeurant.

              Ceci étant, à l’ouverture de la chasse, en octobre, il est délicat de différencier la biche de son faon de l’année, tant la croissance de ces bestioles est rapide, et, en décembre, la mère et le jeune sont de même taille, ou peu s’en faut.

              Il va de soi que l’on ne tire jamais une mère allaitante, la problématique concernant, au reste, non pas les élaphes mais essentiellement les laies, qui sont gestantes pratiquement toute l’année, lorsque la nourriture est abondante.

              Hier, j’ai été chargé par un marcassin en livrée de 10 / 12 kg environ, qui grognait comme un solitaire de 150 kg : le genre agressif, quoi… mais mon rire l’a détourné de ses envies meurtrières…
              et plus tard, j’ai aperçu une grosse laie suivie d’une bête rousse de 35 kg environ.

              Impossible de viser le jeune, protégé par les branchages, mais j’aurais pu tirer la laie, très visible, elle, sans dommage pour la compagnie de « rouquins » qui devait être éparpillée dans le bois. Mais bon, c’était l’ouverture, j’en verra d’autres, de l’espèce Sus Scrofa, d’ici février et la fermeture….

              Pour en revenir aux élaphes, si le faon et le cerf sont de beaux animaux, les biches sont souvent fort laides… je manque de galanterie, c’est certain… mais ma sensibilité me fera pardonner, n’est-ce pas, Nyamba ?

              1. Nyamba

                N’ayant jamais rien tué qui ne possède d’écailles ou d’exosquelette chitineux, je ne saurais juger de votre activité dominicale, ni de votre appréhension de la beauté des cervidés… Quant à la venaison, je n’y ai jamais goûté… Je vous crois donc sur parole !
                Je suis rassurée, néanmoins : le meurtre de la maman de Bambi, c’était un gros malentendu.

                1. Calvin

                  Un malentendu, un malentendu…

                  J’ai regardé 4 fois Bambi, plus jeune.
                  A chaque fois, elle a été tuée.
                  Depuis, je n’ai plus regardé, de peur qu’elle ne meure encore une fois de plus…

                  1. vodkaman

                    Ce que j’adore, pour un repas genre noël, c’est de casser l’ambiance des pitchounes qui se goinfrent de pâté (ne connaissant pas sa composition) et de leur dire « tu connais Bambi ? he bien t’es en train de manger sa maman !!! » gniark gniark gniark.

                    1. Bonsaï

                      Essayez donc à tête reposée de retrouver l’événement fondateur qui déclenche ce trip chez vous. Cela pourrait être instructif, parce qu’on vous a peut-être fait ce coup là quand vous étiez petit …
                      Nasderovje !

                    2. vodkaman

                      Réponse @ Bonsaï ci-dessous :

                      C’est juste parce que j’ai grandi à la campagne, où vous élevez les lapins et les poules, adorables quand ils sont tout petits et que vous les passez au four quand ils sont à date, sans aucun remord…
                      J’aime les animaux, à la broche, au four, en cocotte…

                      Je suis une pourriture capitaliste ultra-turbo-libérale, et je traitais mon pitchoune de « sale petit socialiste » quand à 6 mois, il restait planté sur ses fesses à brailler à 50 cm du biberon que je posais devant lui…
                      La vie, c’est moche, ça fait pas de cadeau, autant être habitué tout petit…

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