Drames chez Disney : au-delà du « woke »

Un article de Henry Bonner

Le PDG récent de Disney, plus grosse société de divertissement au monde, vient d’être relevé de ses fonctions.

Bob “Chapstick” (baume à lèvres) Chapek a atteint le plus haut poste au pire des moments – juste avant l’arrivée du virus et de l’hystérie qui a mené aux confinements. Il l’a perdu ce mois-ci. Son prédécesseur, Bob Iger, l’a remplacé. Le sort de Chapstick montre que le « woke » ne protège pas des aléas du monde des affaires…

Les sociétés ont toujours besoin de faire des bénéfices – même quand elles soutiennent le parti du président américain. Cependant… l’histoire de l’échec du PDG va au-delà du « woke. »

En fait, elle indique un changement d’humeur dans les marchés. Un changement d’ère. À cause de cela, les fortunes de Disney et de beaucoup d’autres boîtes risque de tourner au vinaigre. Le remplaçant de Chapstick risque fort d’empiler les déceptions…

La donne a changé.

Cela fait partie de notre thèse du moment, sur laquelle j’écris avec l’auteur Simone Wapler dans notre lettre d’investissement : pour faire court, SFGate a sans doute raison : “M. Chapek est un bouc-émissaire qui tombe à point.”

Avec les fermetures des parcs à cause des confinements, Disney a sauté à pieds joints sur les services de streaming… À première vue, elle a réussi. Elle a même surpassé son plus gros compétiteur, Netflix, en termes d’abonnés, atteignant plus de 160 millions de comptes dans le monde sur Disney+. Avec ses offres alternatives à Disney+ (qui ne sont pas disponibles hors des États-Unis), la société est à plus de 220 millions d’abonnements.

Pourtant, Disney décroche en Bourse cette année, perdant la moitié de sa valeur. Le comité de direction a renvoyé Chapstick, lui faisant porter toute la responsabilité. Les médias et analystes pointent du doigt les coûts du streaming. Le service fait 1,5 milliards $ de pertes au dernier trimestre… le double de la même période de l’année d’avant. Cela réduit donc la trésorerie de Disney, et le marché n’a plus l’appétit pour des pertes de cette ampleur.

Vous le savez peut-être : les taux d’intérêt sont en train de grimper. La thèse que nous élaborons dans nos écrits est la suivante : cette hausse va continuer bien plus longtemps que quelques mois, ou même un an.

Selon nous, cette hausse, entraînée par l’inflation, sera l’une des tendances les plus importantes de la prochaine décennie et au-delà.

Les remous chez Disney montrent que ce resserrement a des effets au-delà des bilans et de la finance. Il vient de causer le départ du PDG d’une des plus grosses sociétés du monde. Ses effets atteindront tout le monde d’une manière ou d’une autre.

Disney en souffre car la société a accumulé une masse de dettes d’environ la moitié de son chiffre d’affaires annuel, et bien plus élevée que son bénéfice annuel. La charge (voir graphique ci-dessous) vient surtout de 2019, l’ère de la direction sous le précédent PDG, M. Iger, qui vient de reprendre les rênes. Il a emprunté des milliards pour des acquisitions. À l’époque, les marchés faisaient peu attention à la dette et ont approuvé la stratégie.

Mais sur les 12 mois à octobre 2022, le bénéfice net chez Disney était de 3,5 milliards $. De cela, les nécessités de trésorerie pour supporter la dette ont réduit l’excèdent réel à seulement 1 milliard $… et la compression à cause de la dette va grimper avec les taux d’intérêts, que nous pensons voués à aller bien plus haut, comme nous l’écrivons souvent.

Mauvais conseils de spéculateurs

Jusqu’à cette année, le marché n’a pas eu de soucis pour la dette, ni les pertes. En fait, les investisseurs de Wall Street ont même demandé à la société de dépenser encore plus, sans se soucier de générer des marges.

En effet… jusqu’à cette année, le marché ne faisait pas très attention aux bénéfices. Pour cette raison, l’action Disney a surperformé, alors que ses résultats financiers n’ont pas battu la moyenne.

Selon des analystes sur Seeking Alpha, la performance du titre Disney au cours des 10 dernières années (près de +300 %) ne vient pas de ses bénéfices ni de la croissance de ses revenus.

Ils ne sortent pas du lot, en fait.

Tout provient en réalité d’une hausse de la valorisation des bénéfices et des revenus par le marché. En somme, les marchés ont donné plus de valeur à Disney en pariant sur sa capacité à croître, et pas à cause de ses résultats réels.

Dan Loeb, investisseur milliardaire et fondateur de Third Point, a par exemple pris une position à hauteur de près de 1 milliard $ en 2020 sur l’action Disney. Il a alors écrit une lettre ouverte aux gérants – à l’équipe de Chapstick – pour réclamer de poursuivre la stratégie de la croissance du streaming, même au coût des marges et du dividende. Soit la stratégie à l’origine des problèmes d’aujourd’hui !

Dans sa lettre d’octobre 2020, M. Loeb explique :

“Regardons l’exemple du film Hamilton, dont la sortie sur Disney+ ajoute, d’après les estimations, 2 millions d’abonnés à la plateforme, soit des centaines de millions de dollars de valeur pour Disney [en supposant qu’un abonné vaut plus de 100 $ à la société].

“Ce sont des retours importants par rapport aux 75 millions $ qu’a coûté l’acquisition des droits du film. Nous avons pleine confiance qu’il faut porter ces efforts d’investissement à des milliards de dollars, en se concentrant sur des marques du portefeuille Disney comme Marvel, Star Wars, Pixar et Disney Animation, ainsi que d’autres acquisitions, ce qui tirera le nombre d’abonnés vers le haut, tout en créant de la valeur pour les actionnaires de Disney.

“[Ces investissements dans le contenu] vont alimenter le nombre d’abonnements, réduire les désinscriptions, et permettront d’augmenter les prix, ce qui va créer des centaines de milliards $ une fois que la plateforme aura atteint une plus grande échelle.

“Pour comparaison, le marché attribue en ce moment une valorisation de 1.200 $ par abonné à Netflix.”

À cette valorisation par abonné, le marché devrait évaluer Disney+ à environ 200 milliards $ aujourd’hui… plus que la valeur totale de la société (qui comprend ses parcs, ses films en salles, ses séries-télé, jouets, etc.) qui est d’environ 180 milliards $ à l’heure où j’écris.

Souvenez-vous qu’en fin 2020, le marché offrait des valorisations semblables pour les utilisateurs de Peloton, la société qui perd de l’argent en vendant des vélos stationnaires. Vous savez peut-être que cette « pépite » de l’époque des confinements a chuté de 94 % depuis fin 2020. Chapstick a donc suivi les vœux du marché et des spéculateurs en 2020… Il a délivré la croissance demandée. Et il n’a pas fait attention aux marges – tout comme le marché semblait le vouloir.

Puis, les choses ont changé. La nouvelle tendance, que je suis, aux côtés de Simone, dans nos écrits, a mis fin à la recherche de la croissance d’utilisateurs à tout prix. Les taux d’intérêts ont entamé leur hausse. L’optimisme de la Bourse a disparu… et le nouveau PDG – arrivé pile à temps – a porté la responsabilité pour les échecs.

M. Iger, qui reprend le rôle de PDG, bénéficie d’une bonne image. Il a quitté la société juste avant les confinements, et avant les pertes à cause de la stratégie du streaming.

Il annonce une réorganisation “qui met plus de décisions entre les mains des équipes créatives.” Ce genre de programme fait sans doute plaisir aux employés, surtout aux “équipes créatives.” Mais en réalité, Chapstick compte sans doute assez peu dans la débâcle. Il a présidé durant un changement d’ère dans les marchés. La faute à pas de chance.

Comme nous l’écrivons souvent dans nos lettres, nous pensons que les drames vont continuer. PDGs déchus. Faillites. Licenciements de masse (déjà en cours chez les plus gros groupes de technologie). Aucune quantité de « woke » ne sauvera les entreprises du resserrement de taux sur le marché.

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Commentaires100

    1. MCA

      On peut se poser cette question à bien des échelons, par exemple : à quoi sert un président de la république si ce n’est faire ce qu’on lui dit de faire?

        1. Aristarkke

          On, dans une SA, c’est le Conseil d’administration censé être le représentant permanent des actionnaires.
          Dans une démocratie parlementaire, ce sont les Chambres de la Représentation nationale, i.e. des citoyens électeurs.
          En théorie.

              1. Pheldge

                “on” voit que tu es pressé d’aller regarder le match de foot … 😉
                perso, c’est pas mieux, faut que je sois présent aux côtés de Madame, fan parmi les fans, pour le meilleur comme pour le pire 😀

  1. Iskanderkul

    Je ne connaissais pas cette histoire récente chez Disney; c’est intéressant, car les événements de ce type, spécifiques et locaux, sont des signaux avancés qui annoncent à l’avance ce qui va se passer dans l’économie globale.

  2. sam player

    « M. Iger, qui reprend le rôle de PDG, bénéficie d’une bonne image. Il a quitté la société juste avant les confinements, et avant les pertes à cause de la stratégie du streaming. »

    Si j’ai bien compris, celui-ci avait été viré car il était contre le streaming à tout prix, et il reprend son poste car il est contre le streaming à tout prix ?
    Euh… il y a combien de femmes dans le board ? 😀

  3. Simon C-T

    Que le groupe Disney soit en perte de vitesse est une excellente nouvelle. Son dernier film d’animation, Strange World, sorti pour a Thanksgiving fin novembre, devrait perdre au moins 100 millions de dollars. Ce film est accusé de vouloir éduquer les enfants sur les préférences sexuelles à travers un des personnages ouvertement gay. Une accusation similaire a été portée contre Lightyear de Pixar, un autre film pour enfants de Disney, qui comportait une scène de baiser lesbien. Encore un bel exemple de “Go woke, get broke” !

    PS: Tous les M. Loeb ne sont pas spécialistes des dérapages contrôlés.

    1. sam player

      Le marché y a k’sa de vrai 😀
      Il semble que ce film d’animation a été réécrit plusieurs fois pour déconstruire le mythe des machos-men
      Et pourtant c’est pas la faute des sites de critique style Rotten Tomatoes (Warner Bross) & Co qui l’ont affublé d’un 6.5/10 ou de 4/5

    2. Dr Slump

      Disney a une politique pro LGBT officielle. Ke groupe Disney apporte de plus son soutien financier aux procédures de changement de sexe, même pour les enfants.
      Bob Iger réaffirme les valeurs inclusives de Disney.
      Bref: Disney, Hollywood, même combat, propagande, manipulation et perversité appliquées aux esprits les plus influençables.

      https://www.anguillesousroche.com/videos/video-le-nouveau-pdg-de-disney-veut-calmer-le-jeu-apres-que-des-cadres-de-la-societe-aient-revele-un-programme-lgbtq-ouvert/

      1. Simon C-T

        Pan sur le bec ! Afin d’éviter le rappel des prénoms Dan et Sébastien (Loeb), j’ai fait la faute d’écrire M. pour Messieurs alors qu’au pluriel l’abréviation est MM.

    3. Yanka

      Si vous êtes un enfant en 2022, un baiser entre deux mecs ne vous offusque pas plus que ne m’offusquait le maquillage de Bowie de 72 qui offusquait mes vieux. Je les trouvais ringards, idiots. C’est pas que j’aimais Bowie, mais je ne trouvais pas son androgynie choquante, ni son maquillage ; bizarre, excentrique, oui, mais pour moi ça allait avec la musique, ça collait, tandis que dans notre petite ville ennuyeuse, il n’y avait que des gens raides et lents, qui semblaient avoir une singulière détestation de la jeunesse ; or moi, j’étais jeune ou j’allais l’être, et si je n’avais aucune envie de me maquiller ou de porter des chaussures à semelles compensées, je n’avais pas non plus envie de ressembler à ces petits bourgeois de province si beiges, et je les détestais de détester ce que j’aimais : la fantaisie. À cet égard, je n’ai pas changé.

      1. Jusnaturaliste

        @ Yanka

        J’aime aussi la fantaisie, mais seulement lorsqu’elle est élégante et morale. Lorsqu’elle est vulgaire, moche ou immorale, j’aime encore mieux les vieux costumes beiges, cela, depuis que je suis enfant et parfois même à l’encontre des préférences de mes parents.

        Certes, des enfants de ce genre sont moins courants en 2022, qu’en 1972 ou encore avant, mais il en existe encore…

        1. Yanka

          Vous savez, la notion d’élégance ou de moralité quand vous avez neuf ans… Les Slade, ce n’était pas immoral ni élégant. C’était amusant, et chouette musicalement, bien plus que Mireille Mathieu. Et le fait de porter des chaussures à semelles compensées, des vêtements excentriques et des chapeaux bizarres amuse au lieu de choquer. C’est du théâtre. Ainsi quand un enfant de 2022 voit deux hommes s’embrasser, il sait que ce n’est pas courant, mais il ne s’en offusque pas. Et plus il en voit, plus il va trouver ça normal et s’étonner de notre virulence contre ça. C’est le but des campagnes offensives en direction des enfants, qui sont de la pâte malléable.

          1. Pheldge

            “il ne s’en offusque pas”, ça c’est votre interprétation, parce que traditionnellement un baiser d’amoureux, c’est un baiser homme femme, oh pardon, femme homme. C’est comme ça depuis plus de 2000 ans, ça fait partie de notre éducation, pour tout un tas de bonnes raisons. Et il y a – encore – des enfants qui s’en offusquent. 😉

          2. Jusnaturaliste

            @ Yanka

            Un enfant s’offusquera, si ses références vont s’offusquer et il trouvera cela normal, si ses références trouveront cela normal.

            Un enfant s’étonnera donc de la virulence, seulement si elle vient d’une autre source que ses références. Si la virulence vient de ses références, il va se l’approprier à son compte et la manifester à son tour.

            Par contre, les enfants ne sont pas intéressés par le sexe avant la puberté, ils ont tendance à s’en détourner ou à le tourner en dérision, s’ils y sont confrontés.

            Mais cela n’a pas grande importance, car tout change à l’adolescence où les enfants choisissent alors leurs propres valeurs: ainsi, pour ma part, on m’a éduqué favorablement à l’homosexualité, elle ne me posait aucun problème quand j’étais enfant, mais j’ai rejeté cette éducation à mon adolescence, et depuis lors, je la considère très défavorablement.

            Par contre, j’ai toujours trouvé très moches les costumes des clowns, je n’ai donc jamais aimé le cirque rien que pour cela. A l’inverse, l’excentricité britannique a tendance à me faire bien rigoler, tant qu’elle reste “gentleman”.

  4. Mildred

    A mettre en parallèle avec la réussite de l’entreprise “Le Puy du Fou” !
    Je ne doute pas que le Patron ne songe à consacrer un article à cette belle réalisation française qui s’exporte si bien ?

      1. Dr Slump

        Erreur je crois. Pour moi ça s’inscrit dans la continuité de l’esprit dans lequel Walt Disney a fondé sa société, et qui consiste entre autres à présenter aux cht’i n’enfants un monde factice, où toutes les tensions de la vie sont édulcorées, pour ne pas dire effacées sous une couche de bons sentiments dégoulinants de mièvrerie et de fausse tolérance typique de l’hypocrisie puritaine.
        Tex Avery manque à ce monde, et j’espère ardemment que Disney fera comme le Titanic.

    1. herve_02

      Je ne pense pas du tout que le “wokisme” soit une branche du communisme. De mon point de vue, je le vois plus comme une branche du libéralisme new-age qui doit déconstruire la famille pour isoler les individus seuls contre le “marché”. Il doit également déconstruire les individualités pour en faire des individus parfaitement remplaçables.

      Il faut donc masquer les différences entre chaque personne pour en faire des “robots” vivants. De cela découle la non-différenciation des genres, et donc sexuelle.

      MAIS cette déconstruction doit être produite très tôt car dès que vous avez votre “maturité sexuelle” il est difficile de vous faire croire que vous n’êtes pas ce que vous êtes. C’est d’ailleurs pour cela que le “transgenrisme” est surtout une affaire d’adolescent (et peut être d’adulescent), lorsque le “genre” n’est pas encore très marqué.

      Je fais la différence à ce niveau entre le communisme qui serait plutôt “à chacun ses besoins” et que le libéralisme qui serait plutôt “à “chacun ses moyens”. On ne peut pas tellement dire, avec la misère qui explose et des minima sociaux à la moitié du seuil de pauvreté que nous sommes en plein communisme. c’est tout sauf “chacun selon ses besoins”.

      Que l’état pompe un max de fric (comme un état communiste canal historique), mais il manque la redistribution à la “masse”.

      Ce que je dis depuis longtemps : nous avons le pire des 2 mondes : les prélèvements massifs du monde communiste et la privatisation des bénéfices du monde libéral. Mais c’est tout sauf du “communisme”.

      1. durru

        Je vais la faire courte. Est-ce que vous savez ce que le communisme veut dire ? Celui mis en application, pas celui imprimé sur des prospectus.
        J’aimerais comprendre ce qui vous fait dire que le wokisme (cancel culture, favorisation des minorités “opprimées”, égalitarisme à donf, etc) n’a rien à voir avec le communisme.
        J’ai surtout l’impression que vous avez des définitions fausses aussi bien pour le communisme que pour le libéralisme.
        Ce qui est plutôt embêtant, parce que sur des sujets plus concrets et moins politico-philosophiques vous avez des points de vue souvent intéressants…

        1. Yanka

          Je vois assez mal en quoi le wokisme serait un héritier du communisme, sinon sur quelques points de détails que l’on pourraient retrouver aussi en relation avec une sorte de libéralisme sordide et fou : l’individu-roi offusqué, qui s’invente une micro-communauté réclamant de la société des droits dédiés (assez loin du totalitarisme d’état cher aux cocos). D’ailleurs le wokisme est apparu aux États-Unis et non en Russie post-soviétique, en Albanie post-hoxhiste, en Chine. Le wokisme est le cancer du multiculturalisme mêlé à l’égocentrisme des millennials (Génération Y), de ces gens qui sont nés avec l’informatique et ont grandi avec et sur Internet (où l’on choisit son menu).

          1. Dr Slump

            Oui, pour moi le woke n’est pas un mouvement communiste, mais un mouvement contre les normes sociales du même type que 68 poussé jusqu’à l’aberration. Les woke confondent les déterminismes sexuels avec des normes sociales, et à partir de là ils peuvent prétendre être un mouvement de libération contre la domination de normes sociales masculines.
            Le woke a en effet des points communs avec le communisme soviétique, comme le lyssenkisme, du nom de Lyssenko, un pseudo scientifique dont l’action a consisté à idéologiser la science au point de nier la réalité et les faits. Pour Lyssenko, par la grâce de la révolution on pourrait faire pousser des fraises sur les arbres, pour les woke, par la vertu de l’empowerment (et du charcutage hormonal), un homme peut être enceinte. L’idéologie woke n’est pas communiste, ce sont ses méthodes de militantisme et de propagande qui le sont.

            1. Pheldge

              L’idéologie woke est totalitariste, et proche du gauchisme et pas seulement par ses méthodes. Cela nous donne un effrayant amalgame regroupant des intérêts divers parfois divergents – muzz et LGBT – mais qui se retrouvent dans la même hystérie contre l’homme blanc hétéro forcément responsable de tous les malheurs du monde.

          2. durru

            Je croyais avoir déjà répondu (même ci-dessus).
            Petite parenthèse, j’ai toujours autant de mal à comprendre d’où vient cette équivalence libéralisme – individualisme, ce n’est même pas étymologique… Bref.

            Le communisme est apparu en Angleterre et pourtant il ne s’y est jamais installé. Et ses germes sont à chercher autour de la Révolution, en France. Je ne vois pas le rapport entre les origines idéologiques et le développement ultérieur. D’ailleurs, si on veut chercher une parenté intellectuelle, il y a bien le “déconstructivisme” à la française qui s’est bien exporté aux US et qui est à la fois un enfant du communisme et la base idéologique du wokisme. Et je pourrais même m’arrêter ici.

            Cancel culture. La réécriture de l’histoire, le déni des racines, le soi comme origine de toute chose, ça ne vous semble pas être un point commun ? Aussi bien comme principe idéologique que comme moyen d’action.
            Egalitarisme. Le déni des valeurs, des échelles de valeurs, le culte de l’envie, encore un point commun flagrant. Il s’agit pourtant d’un élément clé de l’idéologie, aussi bien pour les coco que pour les wokes.
            Intolérance. Comme tout soce qui se respecte, les cocos et les wokes partagent cette qualité primordiale, la conviction d’avoir totalement raison et refusent aux adversaires même le droit d’exprimer leurs désaccords.
            Honnêtement, je pourrais continuer comme ça jusqu’à demain. Je ne vois vraiment pas où sont les différences. Le but étant le même : à mettre en place une société “idéale” où tout le monde marcherait au pas selon les mêmes principes (ceux ci-dessus, entre autres) et sans débat possible. Multiculturalisme ? Egocentrisme ? Informatique ? Mais bien sûr, il faut s’adapter à son époque en termes de moeurs et de techniques et trouver les bons alliés. D’ailleurs, à ce titre, une autre similitude : on met de son côté les membres les plus à la marge de la société, les plus fragiles et les moins instruits/éduqués et on en fait les chevilles ouvrières de la “nouvelle Rome”. Nihil novi sub sole.

            Le fait que vous gardez une image édulcorée, fantasmée du communisme (comme tous les cocos, de tout temps, d’ailleurs) vous empêche probablement d’observer toutes ces évidences (et plein d’autres encore). Et aussi l’absence d’expérience directe, qui aurait très probablement ouvert les yeux. D’ailleurs, à ce sujet, je suis scotché de constater qu’à peu près tout le monde refuse de se rendre à l’évidence : nous vivons une expérience coco 2.0 en direct live…

          3. Grosminet

            « Je vois assez mal en quoi le wokisme serait un héritier du communisme »
            Et pourtant, il semblerait que ce soit le cas. Du moins c’est ce qu’explique assez bien Mathieu Bock-Côté chez l’IDL dans une vidéo d’il y a environ 2 ans de mémoire.

            1. Pierre 82

              D’ailleurs Mathieu Bock-Côté a écrit un bouquin sur le sujet où il décrit le processus qui a mené à cette évolution des nuances du gauchisme:
              “Le multiculturalisme comme religion politique”, livre que je viens seulement de terminer.

              1. René-Pierre Alié

                Le multiculturalisme n’est qu’un levier du mondialisme. Se demander qui sont les promoteurs du mondialisme*, c’est répondre à la question du multiculturalisme.
                * Le mondialisme ne vise pas à une domination mondiale, malgré son discours et malgré les apparences. Son but réel est la domination du monde, mais seulement du monde occidental. Un gouvernement mondial ? Ils savent bien qu’ils ne gouverneront pas le monde asiatique, sauf à lui faire la guerre, de haute ou basse intensité.

                1. durru

                  Et pourtant, René, c’est précisément ce qu’ils envisagent.
                  Ils voulaient mettre la Russie à genoux afin de pouvoir se servir de ses ressources dans l’affrontement qui allait suivre avec la Chine.
                  Bien sûr qu’ils veulent un gouvernement mondial. Seulement, ils commencent à se rendre compte que c’est un poil plus compliqué que prévu et il se contentent (pour l’instant) avec le contrôle du monde occidental. Mais dans leurs têtes il n’y a aucun doute sur le but final. D’ailleurs, notre clown à nous l’a dit explicitement devant tout le monde, comme pour dissiper tous les doutes…

                  1. Pierre 82

                    Ben pour le contrôle du monde occidental, avec gouvernement mondial, c’est déjà fait.
                    Il n’y a plus aucun pays occidental qui ne mène de politique indépendante de l’oncle Sam.
                    Manifestement, ils ne se contentent pas de ça, il leur faut tout.

                    1. Pierre 82

                      lire “gouvernement unique”, et pas “gouvernement mondial” en ce qui concerne les pays occidentaux.
                      Sorry

                    2. durru

                      Tous ne suivent pas avec le même enthousiasme, loin de là 😉 Même à ce niveau, c’est assez loin d’être la fête pour eux.
                      Déjà à la maison mère, aux US, je suis très curieux de voir comment ça va se passer une fois le nouveau Congrès installé début janvier.

        2. Iskanderkul

          Les idéologies (ici à dimensions politiques) procèdent toujours de la même erreur (en dernier ressort, de l’esprit), car il n’y a pas 36 façons de conjuguer individu et groupe. Elles doivent donc inventer du nouveau (wokisme… et autres lubies) pour ne pas passer pour l’idéologie précédente rebouillie, ce qui n’attirerait personne. Mais dans ce domaine, il n’y a rien de nouveau… il est donc normal que l’on perçoive des points communs entre les dernières trouvailles et ce que furent les grandes idéologies récentes.

          On envisage ici ce qui procéderait (ou non) du communisme. L’écologie descendrait assez bien du nazisme. Avec des ponts et des passerelles entre tous ces courants, car la même erreur à l’origine de ces idéologies (apparemment contradictoires) se diffracte en tout ce que l’on peut inventer en dérèglements, au point que l’on devrait avoir de plus en plus de mal à savoir quoi vient d’où, avec le temps. Cela doit être le progrès ?

          1. durru

            “Apparemment contradictoires”
            Légende urbaine. Benito s’est séparé du parti socialiste pour cause de divergence sur la guerre (pas idéologique). Le “S” du NSDAP veut bien dire “socialiste” aussi.
            Le pacte signé le 23/8/1939 l’a été afin de détruire l’ennemi commun, les pays démocratiques.
            C’est bien la négation de l’individu, de son unicité, qui est à l’origine de tous les désastres.
            Comme le dit Arthur H, ça se décline sous diverses formes pour faire croire à des habits neufs, mais à l’intérieur c’est strictement la même chose.
            Son nom : socialisme, le culte de l’envie.

              1. durru

                Erreur de tag, désolé… C’est juste un mot qui devait être mis en avant 🙁
                J’avais bien compris qu’on dit la même chose, ce n’était qu’une précision.

        1. Unmeusien

          Ouf! Trop gros bouquin ! Autant qu’un ouvrage de philosophie, incompréhensible,vain de plus.
          Au hasard de ma curiosité j’ai ouvert des nouvelles,courts textes, parfois plus court qu’un court article de h16 ou bien d’un commentaire judicieux de ses fidèles.
          D’un anarchiste du tout début du dix-neuvième siècle,il aura cet étonnant et amusant jeu de mot alors qu’il réalise s’être fait manipuler, instrumentaliser par plus intelligent que lui ” le communisme ? Une Belle Konnerie !”
          Le joueur de marionnettes suprême de l’époque s’appelait Bela Kun, hongrois.
          ( J’ai trouvé ces nouvelles parfaitement authentiques par le biais de BNF Gallica, Google Book entres autres )

            1. Pheldge

              “Béla Kun, né Béla Kohn, est un homme politique hongrois, principal dirigeant de l’éphémère République des conseils de Hongrie, le premier gouvernement d’inspiration communiste apparu en Europe après celui de la Russie soviétique ” …
              fr.wikipedia.org/wiki/Béla_Kun

              Papet, on sent la fatigue due au grand âge, trop épuisé pour sélectionner le nom puis lancer une recherche … 😉

      2. Dr Slump

        Hervé a tout simplement une grille de lecture du monde néo-marxiste. Il voit tout à travers le filtre des salops de riches qui pillent les pauvres, riches pouvant être à la tête de l’état ou à la tête de sociétés capitalistes sans foi ni loi.
        Il se défend d’être communiste tout en employant exactement leurs mots, leurs arguments et leurs analyses. Ca doit être dur de gérer une telle dissonance cognitive, et je compatis… nan j’rigole !

      3. Hari Seldon

        Avec entre 70 et 80% de prélèvements sur ce que vous gagnez quand vous travaillez, on est au-delà du communisme. L’aspect woke, tout comme l’écologie, sont simplement des moyens pour arriver à la fin ultime de ce “néo communisme” : l’asservissement.

      4. MCA

        @herve_02 3 décembre 2022, 14 h 55 min

        “De cela découle la non-différenciation des genres, et donc sexuelle.”

        J’ai un comme un pb avec cette façon de voir les choses.

        Hormis le poids des médias détraqués qui en rajoute, vous pensez réellement que cette connerie marche et qu’elle va submerger les sociétés occidentales?

        1. Pheldge

          en tout cas le wokisme répand sa terreur à tous les niveaux aux USA via les médias essentiellement progressistes, et occupe le terrain médiatique. Entre le wokisme et le racisme, il n’y a plus guère de place pour les sujets bassement ordinaire comme l’inflation, le prix des carburants, l’insécurité etc.
          N’oublie pas qu’il suffit de 10 % de déterminés …

        2. durru

          C’est comme une mode dans les écoles françaises, normalement il n’y a pas de classe au lycée (et ça arrive même au collège) sans un “minoritaire”. Elle marche pas aussi bien qu’ils voudraient, mais…

      5. Arthur H

        Bonjour,

        Le wokisme ne s’attaque pas aux individus directement, il s’attaque à l’état tout comme le communisme qui est un mouvement marxiste.
        Par exemple, les délires woke à l’école se passe ds les établissement public.

        Le wokisme n’est pas une sous branche du communisme, c’est le communisme mais utilisant un autre mot pour s’appeler. C’est tout.

        “On ne peut pas tellement dire, avec la misère qui explose et des minima sociaux à la moitié du seuil de pauvreté que nous sommes en plein communisme.”, avec plus de 60% de prélèvements obligatoires… nous sommes factuellement dans une société communiste.

        Moins une société est libérale et plus les citoyens s’appauvrissent; je pourrais vous expliquer pourquoi mais je n’ai pas le temps, je vous laisse y réfléchir seul.

        Je vous donne un indice en vous citant: “Que l’état pompe un max de fric (comme un état communiste canal historique), mais il manque la redistribution à la “masse”.”, il y a une redistribution massive et, ce, à la masse, de la richesse prise de force, volée donc, mais le problème serait peut-être non pas le mot “masse” mais “redistribution”.

        L’écrasante majorité des citoyens, de tout temps, n’a jamais eu besoin de l’état pour créer, pour vivre et s’enrichir, pour construire sa maison, etc… outre le fait d’assurer les 3 missions régaliennes traditionnelles.

        Il est remarquable, d’ailleurs, que plus les citoyens disposent des fruits de leur travail et plus ils sont capables d’aider autrui car ils disposent d’une marge, d’une liberté, pour utiliser leur argent, leur capital, non pas pour leur propre besoin mais pour aider sans rien demander en échange. C’est leur choix, c’est, initialement, leur droit que de disposer de leur capital et que de l’utiliser comme bon leur semble.

        Bref.

        Le wokisme est un mouvement communiste qui se bat dans le fond pour abattre l’état et sur la forme pour que le droit du collectif prime sur le droit des individus, des citoyens.

        Lisez la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Sans “s” à citoyen.

        Nos société occidentales se sont développées et enrichis, construites en somme, sur l’idée juridique que le droit est individuel: il protège l’individu de la morale, la morale étant collective. Oups.

        Le communisme, le socialisme, le social libéralisme (qui n’a rien de libéral, c’est une feinte, c’est normal), la social démocratie, etc… toutes ces mouvements portant des noms différents mais oeuvrant ds la mm direction ont pour base le marxisme qui théorise le bien fondé de la primauté du collectif sur l’individu (je suis grossier, c’est à dessein). Et c’est un tout autre paradigme de société; voilà pourquoi les coco, les socialo, les wokoco… on pour combat le fait de détruire l’état et, plus largement, la nation: changer le paradigme juridique de nos sociétés occidentales.

        Les wokoco sont arc-en-ciel à l’extérieur mais tout rouge à l’intérieur.

        1. Theo31

          Le wokisme est un mouvement communiste qui se bat dans le fond pour abattre l’état

          Lénine voulait aussi abattre l’Etat. Mais comment vivre de l’argent des autres s’il n’y a plus d’Etat ?

          Les woke sont des parasites.

            1. Arthur H

              Oui, c’est tout simplement ça.

              Le problème étant que l’on ne construit pas à partir de rien et, ainsi, souvent ils construisent des sociétés merdiques juste parce qu’il faut qu’ils construisent.

              C’est un peu comme les prof gocho de l’ednat: ils pourraient se contenter d’instruire comme l’on a toujours fait, ça a bien marcher pendant des dizaines et des dizaines d’années mais non, les cognaux pensaient être plus malins que les anciens.

              Et lorsqu’ils n’arrivent pas à construire un truc bien (ce qui est le cas presque tout le temps, l’exception confirmant la règle) alors ils interdisent aux autres de construire, faudrait pas que d’autres leur montrent qu’ils ont tord “réellement”, dans le réel.

              Quand j’imagine le potentiel de bonheur donc de croissance de la société si elle se libérait des carcans du marxisme, de ses totems et de ses tabous… waou, on serait proche du paradis, je n’ose imaginer les inovations, les vrais que nous pourrions voir émerger tant en terme de produits que de services (des trains à l’heure waaaaoouuuu, mais oui, ce serai possible :).

              Bonne nuit.

      6. Pythagore

        Un libéralisme qui aurait pour mission d’imposer quoique ce soit au-delà du droit naturel, de la protection de la propriété privée et de l’intégrité physique n’est pas un libéralisme.
        Déconstruire n’est certainement pas une composante du libéralisme.

      1. Dr Slump

        Mille grâces vous soient rendues, et que mille calamités s’abattent sur Akismet, cette traîtresse déesse de la destinée des interweb qui, euh… bref, merci.

    1. Pierre 82

      Je reste extrêmement suspicieux quand au succès de ce type de “révélations”. Convaincre les convaincus, et conforter dans leur opinion les kandubiennistes, pour qui ce n’est que la démonstration qu’un monde sans censure préalable est nocif et doit être combattu.
      Chien échaudé craint l’eau froide, et j’ai de plus en plus de mal à penser que ça changera quelque chose. Ça va dans le bon sens, mais amha l’effet sera marginal. La goutte qui fera déborder le vase n’est sans doute pas encore arrivée. Comme pour le covid, d’ailleurs.
      Et je préfère penser que la chute du régime viendra d’un côté que personne pour l’instant ne peut encore imaginer (sauf peut-être un inconnu qui a imaginé un truc par hasard)

        1. Nemrod

          Ouais et la vérité est morte si elle a vécu un jour.
          Ce qui me semble douteux .
          La vérité est un concept qui ne supporte pas la lumière ou l’exposition.

          1. Nemrod

            Dès qu’elle est exposée, elle ne résiste pas à la concurrence d’espèces narratives plus agressives qui finissent par prendre sa place.
            Encore plus vite depuis la multiplication de leurs moyens de disséminations.
            Elle ne meure jamais totalement par contre

      1. Pheldge

        Pierre, on était au courant de l’histoire du Laptop de Hunter Biden avant l’élection de 2020, et on en avait parlé ici. A l’époque, Facebook, Twitter et autres ont censuré sinon filtré les contenus qui la mentionnaient, c’est un fait. Musk ouvre les placards de Twitter et en sort les cadavres, et c’est une bonne chose.

        1. Pierre 82

          Je n’ai jamais écrit que c’était une mauvaise chose. Je doute juste qu’on n’en goûte les fruits avant un bon moment encore.
          C’est exactement comme pour les vaccins: la puanteur du dossier commence à submerger, mais pour l’instant, aucun média mainstream n’a réellement abordé le problème, et même si certains journalistes commencent à baliser, à s’excuser, à se faire tout petits, que certains médecins de plateau se font très discrets ou ont carrément disparu de la scène, la presse n’a pas encore étalé la moindre chose en place publique.
          Et pour la plupart de nos concitoyens, le vaccin empêche les formes graves et n’a pas d’effets secondaires ailleurs que dans la tête des complotistes. Pour eux, s’il y a augmentation de problèmes cardiaques, c’est à cause de réchaufmik, et rien d’autre. Et d’ailleurs, ils ne sont même pas au courant que le nombre de cas de problèmes cardiaques explose et que la natalité se casse la gueule. Ils ne changeront d’avis que lorsque les JT de TF1, FR2 et autres leur diront que c’est la faute au vaccin. Pour l’instant, on n’est encore loin du compte.
          Je suis d’accord qu’ils s’agit des couches les plus molles de la population, ceux qui ont une cervelle grégaire sans aucune intelligence propre, mais il se fait que c’est malheureusement ceux-là qui se déplacent le plus au bureau de vote.

          1. Hagdik

            L’article du Courrier est un peu une fumisterie de mon point de vue. C’est un empilage d’une cinquantaine” de Tweets en amerloque qui ne sont même pas lisibles d’un derrière distrait. Ca n’apporte rien.
            Ce qui “les” rend malades tous, c’est qu’Elon Musk déballe toutes leurs turpitude au vu et au su du monde entier. Toute la bande à Biden se retrouve de fait à poil et chacun – surtout les électeurs américains – peut voir à quel point ces salopards ont de la merde au cul.
            Le vieux sénile ne va plus trouver la porte de sortie.
            Sur un fenestron de la télépropaganda macronienne j’a brièvement aperçu un “débat” d’une brochette de pédants bien gauchailleux qui dissertaient sur le thème “Musk attaque la liberté d’expression”. J’ai zappé si vite que j’ai failli me fouler le pouce !
            Que le cul leur démange au sang et qu’ils aient les bras trop courts pour se gratter !

    1. Yanka

      Dray a toujours de “très belles” montres, bien chères, bien clinquantes, bien voyantes. Il est connu pour cette passion. Il est donc à l’heure, logiquement.

      1. paf

        Iger est de retour pour faire fonctionner le wokisme, pas pour l’arrêter. Je vous rappelle qu’on est en train de subir une révolution culturelle forcée, et la version financière au niveau de disney ce sont les ESG qui DOIVENT marcher coute que coute et les grands fonds comme blackrock qui décident qui doit survivre. Kennedy a un agenda, qui est de detruire les licences que possède disney en en faisant de la propagande. La destruction ultime de disney leur convient.

        1. Pheldge

          comme tu es médisant ! classement sans suite en 99, rappel à la loi ensuite … après tout les montres, cartables et stylos de luxe, c’est pas comme les costards de Fillon. Et puis faut savoir être indulgent, il a tellement fait pour la Cause …
          fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Dray#Investigations_sur_le_train_de_vie_de_Julien_Dray

  5. Yanka

    Il me semble que les ennuis boursiers de Disney ont commencé en avril 2022 quand Bob “Chapi-Chapo” Chapek s’est opposé à la loi HB7 (dite « stop woke ») du gouverneur DeSantis. Voir ici, c’est très net (cours de l’action sur un an). Gros décrochage la semaine qui a suivi la promulgation de cette loi et l’opposition de Disney (sur pression des employés). Le titre n’a jamais retrouvé son niveau d’avant le 19 avril, loin s’en faut.

    https:/ /www.boursorama.com/cours/DIS/

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