Quentin avait 23 ans et assurait la sécurité des militantes du collectif Némésis, une association de protection des femmes, lors d’une action à Lyon en marge d’une conférence donnée par l’égérie d’extrême-gauche Rima Hassan. Il a été pris à partie et lynché par des militants se réclamant de l’antifascisme, dont certains sont affiliés à la Jeune Garde, ce groupuscule fondé par le député insoumis Raphaël Arnault et dissous en Conseil des ministres en juin 2025.
Notez bien le « lynché » : il ne s’agit pas d’une petite bousculade, il n’a pas été légèrement contusionné au cours d’un échange de points de vue un peu vif, mais bien lynché et transporté inconscient à l’hôpital. Quentin a été déclaré en état de mort cérébrale puis est décédé ce samedi sous les coups d’un antifascisme moderne, cette étiquette qu’on colle sur les battes de baseball pour s’assurer que les coups portés soient démocratiquement corrects.
Ce qui vient de se passer, et l’outrage qui monte sur les réseaux sociaux notamment, démontre plusieurs choses essentielles.
D’une part, c’est la façon dont la presse française a relaté ces événements qui interpelle quiconque possède encore un minimum de bon sens et de décence.
Comme l’extrême-gauche se retrouve, une fois de plus, du très mauvais côté de l’affaire, les rédactions journaleuses se sont empressées de minimiser les faits avec un zèle stakhanoviste : BFMTV par exemple rivalise d’euphémismes, France Intox parle d’agression sans évoquer l’issue fatale,… Le JDD a même documenté l’indignation suscitée par des médias parlant tranquillement de « rixe » et d' »affrontements » là où les images et les témoignages décrivent sans ambiguïté un passage à tabac en règle, mortel de surcroît. La dissymétrie des coups semble se corriger avec la symétrie des titres.
La mécanique est rodée : il s’agit d’abord d’opérer un renvoi dos-à-dos des violences, comme si l’agresseur et la victime partageaient une responsabilité symétrique. L’épave journalistique Libération n’a pas failli à sa réputation de médiocrité en titrant fièrement sur un « militant d’extrême droite grièvement blessé après une rixe », trouvant même le moyen de propulser Quentin à l’extrême-droite et jeter Jordan Bardella dans l’affaire, parce qu’il ne faudrait pas que le lecteur oublie où se situe le vrai danger, n’est-ce pas.
Le Progrès, lui, a offert un cas d’école saisissant de dissonance rédactionnelle : son titre évoque sobrement « une rixe entre ultragauche et ultradroite », là où l’URL de l’article, vestige probable d’une première version plus honnête, conserve les mots « lynchage », « ultragauche accusée », « état grave » et « conférence de Rima Hassan ». On imagine la réunion de rédaction où quelqu’un a jugé que ces détails étaient superflus pour la bonne compréhension du lecteur. Inutile de s’étendre sur le fait que c’était un lynchage, que les assaillants étaient d’extrême-gauche, que la victime était entre la vie et la mort : tout cela aurait encombré un titre déjà bien chargé.
La presse française ne ment plus. Elle reclasse.
Il faut dire que l’affaire est particulièrement embarrassante, tant pour la presse que pour La France Insoumise.
Parmi la meute qui s’est acharnée sur Quentin, on trouve notamment Jacques-Élie Favrot, au parcours militant cohérent qui est assistant parlementaire LFI du député Raphaël Arnault, un antifa violent déjà condamné en mars 2025 pour violences volontaires en réunion suite à une agression survenue (quelle coïncidence géographique !) à Lyon en 2021. Il est toujours délicat de disserter sur la montée de la violence d’extrême-droite quand ce sont vos propres collaborateurs parlementaires qu’on retrouve dans les expéditions punitives d’extrême-gauche.
Mais au-delà de ce que cette couverture médiatique dévoile sur l’état moral de la presse française, il convient de souligner un point essentiel : rien de tout ceci n’arrive par hasard.
Les exactions de l’extrême-gauche se multiplient depuis des années sans rencontrer la moindre résistance sérieuse. On ne compte plus les invasions de facultés par ces sections violentes – de l’occupation de Tolbiac en 2018 à la prise de contrôle de Sciences Po Lyon par la Jeune Garde en 2024 en passant par l’évacuation policière de la Sorbonne la même année. On ne compte plus les interruptions de conférences jugées idéologiquement déviantes : Sylviane Agacinski empêchée de parler à Bordeaux par des groupes qui revendiquent ouvertement la censure, François Hollande chassé d’un amphithéâtre lillois par quatre cents militants qui détruisent ses livres au passage – et les intimidations physiques devenues routinières. Les black blocs, qui se réclament eux aussi de cette mouvance, détruisent systématiquement du mobilier urbain, des vitrines et des véhicules à chaque manifestation, qu’il s’agisse des banques saccagées à Lyon en 2023 ou des 600 commerces dévastés sur les Champs-Élysées en 2019, dans une indifférence générale qui confine à l’approbation tacite.
Tout cela est devenu si banal que plus personne ne s’en étonne, ce qui est précisément le but recherché : la violence politique devient structurelle le jour où elle cesse d’être scandaleuse.
En pratique et comme l’explique le criminologue Xavier Raufer, cette violence n’est pas un dysfonctionnement du système mais elle en est bien une composante fonctionnelle. Le pouvoir en place tolère – et parfois encourage implicitement – l’existence de ces groupes violents parce qu’ils servent un objectif politique concret : ils permettent d’entretenir un climat de tension permanente qui justifie des mesures d’exception, de discréditer par association toute opposition au régime, et de maintenir les citoyens dans un état de sidération où la soumission passe pour de la sagesse.
L’extrême-gauche violente est le chien d’attaque que l’on garde sans laisse, en feignant de ne pas voir qu’il mord, parce que sa seule présence suffit à faire rentrer tout le monde dans le rang.
L’explication peut sembler hardie, mais l’actualité la confirme de façon éclatante. Il suffit de regarder ce qui s’est passé le jour même où Quentin tombait sous les coups de nervis antifascistes : Emmanuel Macron annonçait vouloir mettre en place une peine d’inéligibilité obligatoire pour les élus coupables « d’actes et propos antisémites et racistes ».
Admirable simultanéité : le jour même où s’exerce la violence politique réelle, physique, brutale, celle qui tue un garçon de 23 ans, de la gauche vers ses adversaires, le chef de l’État annonce forger un outil juridique taillé sur mesure pour éliminer de la compétition électorale quiconque déplaira au pouvoir.
Moyennant quelques accusations bien placées – et l’on sait avec quelle générosité le qualificatif de « raciste » est distribué ces temps-ci – les listes électorales de candidats vont nettement se clarifier. Parions que disparaîtront promptement les opposants sérieux à cet extrême-centre macronien, lequel englobe au besoin toutes les tendances de la gauche, y compris la plus radicale, pour garantir qu’aucun vent populaire réellement favorable aux libertés ne puisse souffler sur les urnes.
Ainsi, comme un pied calleux dans un chausson moelleux, la France s’installe confortablement dans le fascisme. Le vrai, pas celui qu’on agite depuis trop longtemps comme un épouvantail dans les manifestations syndicalistes propres sur elles. Le vrai, celui qui frappe un jeune homme à mort dans la rue et le relègue au rang de simple participant à une « rixe » dans les colonnes du lendemain. Celui qui fabrique des lois pour exclure les dissidents du jeu démocratique. Celui qui laisse prospérer une milice idéologique en échange de son silence complice sur tout le reste et en vue de services futurs.
Et exactement comme prévu, c’est par l’antifascisme que tout arrive, inéluctablement. La formule prêtée à Churchill selon laquelle « les futurs fascistes s’appelleront antifascistes » n’est plus un aphorisme : c’est un compte-rendu.





Nouvelle illustration que la PreSStituée Grançaise est payée pour ne voir et relater que ce que ses souteneurs lui disent…
Complément : pgibertie.com/2026/02/15/le-terrorisme-gauchiste-est-la-maladie-infantile-du-bloc-central-qui-est-la-veritable-extreme-droite-le-sevice-public-de-lodieux-visuel-son-instrument/
La discussion entre la connasse macroniste et le journaleux est effectivement lunaire…
Ce qui m’inquiète dans ce dossier, c’est l’instrumentalisation qui est faite de l’outil juridique. À coup de lois d’exception, il est facile de tuer toute liberté d’expression. Je trouve assez malsain cette attitude de l’exécutif ou de tout autre structure de vouloir étouffer le débat au nom de principes forcément louables. Les déclarations récentes du Mignon à ce sujet m’inquiètent beaucoup. Déjà que le débat politique est au 36ème dessous, ça ne va pas arranger les choses. L’enfer est vraiment pavé de bonnes intentions.
Le principe qui consiste à interdire la haine, ou pire l’incitation à la haine, n’est pas louable.
Un Etat qui légifère sur les sentiments est un Etat totalitaire.
Le pire est que cela va de pair avec un laxisme bien ciblé pour des actes légalement répréhensibles, du moment que ça sert les intérêts du pouvoir
Le Major énonce que le Pouvoir le présente – évidemment – comme un but louable, pour notre bien n’est-il-pas ?
Mais bien sûr, l’indignation dont fait preuve le pouvoir est à géométrie très variable…
C’est surtout impossible. Comme interdire aux gens de mourir.
@Higgins Certes mais dans le cas présent je ne suis nullement persuadée des bonnes intentions du Mignon .
Il n’a aucune bonne intention. C’est purement politique. Les présidentielles sont pour bientôt et il s’assure ainsi un positionnement de bon aloi pour rassurer l’extrême-centre.
Il est important de comprendre que notre perception des jeux de pouvoir est faussée par une ingénierie sociale orchestrée par le « vrai » pouvoir, celui d’une oligarchie financière qui a pris la main sur le pouvoir monétaire, économique puis politique.
L’historien Carol Quigley a indiqué en 1966 (Tragedy and Hope) que le club élitiste au milieu duquel il a vécu voulait « créer un système international de contrôle financier qui soit capable de dominer en un tout, à la fois le régime politique de chaque pays et l’économie mondiale. »
Faut être une grosse merde pour tabasser un homme au sol.
Le premier but du fascisme, qu’il soit rose, vert, rouge ou brun, est de tenir la rue.
@ Theo31 16 février 2026, 9 h 16 min
« Faut être une grosse merde pour tabasser un homme au sol. »
Quand t’es un gaucho t’es forcément une grosse merde.
Mais est-ce que tabasser un gauchiste fait de vous une grosse merde, donc également un gauchiste ? C’est peut-être comme ça que ça s’attrape, le gauchisme ?
Bonne question.
@ Pierre 82 16 février 2026, 9 h 58 min
« Mais est-ce que tabasser un gauchiste fait de vous une grosse merde, donc également un gauchiste »
Question sans objet, dans un monde normal un gauchiste ça se tabasse pas, ça se pend.
Soral a proposé un jour au facteur de Neuilly de régler leur litige sur un ring de boxe. Il attend encore.
Peu importe son appartenance, un criminel doit être puni.
A force de tordre le code pénal en prenant en compte ce que SONT les prévenus davantage que ce qu’ils FONT, voilà où nous en sommes.
Stage de citoyenneté ?
Visiblement, c’est contagieux.
non, si c’est de la légitime défense !
Ou si c’est pour protéger ses droits naturels
Tenir la rue… et le récit
Et la rampe, aussi…
La question maintenant est comment lutter contre ces chemises brunes ou noires ?
Outre-atlantique ils sont nombreux à nous estimer perdus.
Outre-atlantique, ils ont pourtant financé leurs prédécesseurs il me semble…
Ouvrez un atlas, c’est grand l’Amérique. Il y a tout plein de pays en dessous du 26ème parallèle. Pas que vos copains.
J’ai pas de copains là-bas, mais c’est gentil de vous en inquiéter 🙂
Moi, si.
Et il me tarde de les rejoindre.
Quand je dis que la propagande du KGB est toujours fonctionnelle…
@Grosminet, un avis ? 😉
@ durru 16 février 2026, 11 h 12 min
D’ailleurs ces anti-fas ne sont ils pas eux aussi une création soviétique ?
C’est une question ?
@ durru 16 février 2026, 11 h 52 min
Grammaticalement ça y ressemble 😉
Brigate Rosse, Rote Armee Fraktion, Action Directe, etc, etc, c’est sûr et certain, aucun rapport avec les pouvoirs communistes existant à l’époque plus à l’est.
Meuh non, tout le monde sait que c’était financé par le Mossad, voyons
@ Pierre 82 16 février 2026, 14 h 17 min
Et le Mossad, c’est pas une création du KGB peut-être ? Donc ça revient au même.
Meuh non, le Mossad est une émanation de la Stasi, elle même émanation de la Gestapo. N’est ce pas une députée LFI qui a traité les Israëliens de nazi. Voilà, la preuve est faite.
durru, tu es impayable : c’est la CIA qui a monté tout ça à l’époque, tout bon complotiste le sait !
Merci, je me disais aussi !
Mais comme le faisaient remarquer les copains, la CIA étant à la solde du Mossad…
@Gaston Outre Atlantique ferait bien de s’occuper de ses problèmes , lesquels sont au moins aussi lourds .
Mention spéciale à Audrey Goutard ce matin sur France Info.
‘attendons d’avoir des preuves ! » braillait elle de manière agressive.
J’ai même cru qu’elle allait s’en prendre physiquement à A. Bouilhaguet qui tentait – très très timidement – de faire un lien Jeune Garde – LFI.
En plus d’être totalement incompétents, les sinistres « marcheurs » et autres centristes sont des incultes.
Penser que favoriser des miliciens peut permettre de garder le pouvoir…
S’ils avaient deux sous de culture historique, ils sauraient que l’instrumentalisation des milices violentes se termine toujours mal et la plupart du temps se retourne contre ceux qui ont pensé les manipuler.
L’homoncule narcissique qui occupe l’Elysée est décidément méprisable au plus haut point.
Ca a très bien fonctionné en urss.
Ils avaient même repris le terme anglais « hooligan » pour indiquer que c’était une intrusion externe contre laquelle le paradis prolétarien se battait plutôt qu’un machin interne gentiment piloté par les services popovs.
Sans vouloir abuser du point Godwin, il s’agit pour ces milices de semer la terreur parmi les opposants.
Ca a marché avec les SA dans les années 20-30, parce qu’ils voulaient PRENDRE le pouvoir.
Dans ce cas-ci, c’est l’état lui-même quiu organise la violence, juste pour CONSERVER le pouvoir.
Pas dit que ça fonctionne aussi bien…
Et de toutes façons, ça leur reviendra dans la gueule.
Et de susciter un drame style le décès d’un gentil antifa face aux méchants. Pas de bol pour eux, c’est l’inverse qui s’est produit…
pour l’instant ! j’ai bien peur que tout ça soit oublié la semaine prochaine et même avant, comme l’assassinat de Lola ou les attaques à Crépol par exemple
L’assassinat de Lola ou Crépol, je pense que personne ne les a oublié…. à part la classe jacassante bien sûr.
Même les jeunes sont à droite maintenant. Ce n »est pas un hasard.
Le changement viendra de la jeunesse.
Il n’y a plus que les vieux barbons socialistes qui s’imaginent que la jeunesse est éperdue d’égalité, et rêvent de ne rien foutre de leur vie, à part consommer…
A part la jeunesse des beaux quartiers, rêvant d’un bull-shit job dans le 7ème ou le 8ème arrondissement, les autres se réveilleront quand ils verront que la fête est finie.
Ce ne sont pas des boomers comme nous (ou quasi-boomers comme quelques-uns parmi nous) qui déclencheront un changement majeur.
Tout au plus pouvons-nous donner notre avis, aux quelques jeunes qui ont encore de l’estime pour nos petites personnes… mais ça ne peut se faire que de manière individuelle.
la jeunesse est trop occupée à s’amuser sur les réseaux sociaux, qu’elle a à peine du temps pour sauver la planète et à haïr ses ainés, alors réfléchir, ou mieux, agir par elle même, en dehors des combats qu’on lui impose, faut pas y compter.
Je ne pense pas. Il y a des images et l’affaire est grave. Ce qu’il faut de observer, ce sont les éventuels contre-feux qui peuvent être allumés dans les médias style dénégation ouverte (attendons les preuves !!!) ou les tentatives d’amalgame style oui c’est mal mais il était d’extrême-droite alors il l’a bien cherché. Ça a déjà commencé.
Quand Devedjian est mort, on a pris soin de rappeler qu’il avait fait un court séjour à Occident.
Pour les SA, ça a tellement bien marché *aussi* parce que les cocos faisaient pareil et donc le choix était entre une violence et l’autre, pas entre la violence et la vie paisible…
Ah pardon, mais je revendique le point : j’ai parlé le premier de chemises brunes.
De nos jours les points godwin sont si âprement discutés, pour une fois que j’en ai un…
Quand au comentaire sur la tactique : oui, tout à fait d’accord.
« l’instrumentalisation des milices violentes se termine toujours mal »
Mais tant que ça passe crème, pourquoi changer de cheval au milieu du gué ?
Si on essaie de regarder froidement la situation de nos élites, elle est loin d’être très brillante : le niveau de dettes est tel que le pays risque de devenir ingouvernable très rapidement dès lors qu’ils n’arriveront plus à lever du pognon sans s’attaquer violemment et de plein fouet à la liberté privée (et pas de manière masquée et à fleuret moucheté comme actuellement) en allant brutalement et directement confisquer le pognon des citoyens, ils savent très bien que ça deviendrait compliqué pour eux.
Les plus avisés ont sans doute un point de chute quelque part, avec suffisamment d’argent pour finir leurs jours tranquille, mais ce n’est pas le cas de tous.
Et pour le moment, ils font feu de tout bois, comme en mettant des abrutis gauchistes à leur service, mais ça ne changera pas la donne.
@ Pierre 82 16 février 2026, 12 h 13 min
« en allant brutalement et directement confisquer le pognon des citoyens, ils savent très bien que ça deviendrait compliqué pour eux. »
C’est pas pour ça qu’ils ne le feront pas…
Ils n’auront pas le choix : ou bien les quartiers émotifs s’émouvront, ou bien ils confisqueront les bien des gens normaux pour arroser les émotifs, car ils ont moins peur de M et Mme Michu que des émotifs.
Il est évident que ce sera la seconde solution qui sera choisie, d’autant que la proportion de boomers vieillissants chez les « gens normaux » est plus importante qu’ailleurs et que c’est là qu’est le pognon.
Il ne faut pas chercher ailleurs les récentes sorties au sujet des héritages « qui tombent du ciel ».
tiens, d’ailleurs à ce sujet : une flat tax à 20 % ça rapporterait 1800 milliards sur les 9000 estimés de la Grande Transmission.
Avec ça, on peut dormir tranquille pendant 20 ans* au moins en maintenant le train de vie actuel : les créanciers seront rassurés et la mégateuf pourra continuer !
lepoint.fr/debats/etablir-une-flat-tax-sur-tous-les-heritages-quelle-bonne-idee-BN5FE5KXBBGILMMGQGSIEUTYJY/
*je sais que nombreux ici attendent l’effondrement, sauf que « quand y’en a plus, y’en a encore ! » a encore frappé.
Mais comme la confiscation est un fusil à un coup, les quartiers émotifs s’émouvront de toute façon, juste un peu plus tard et avec une violence multipliée…
+1
La patate chaude sera pour le prochain.
Donc, si j’ai bien compris, ce pauvre jeune homme s’est fait rixé à mort ?
Je dirais bien que c’est les rixes du métier mais bon… personne ne devrait finir comme ça, d(‘extrème) droite ou de gauche.
@ Franck 16 février 2026, 9 h 32 min
« personne ne devrait finir comme ça »
Bien sûr. On peut au moins se consoler en se disant que la justice fera son travail…
Ou pas, on peut craindre le pire avec une justice aussi politisée que les étudiants des IEP…
malheureux tu rixes l’hire du Major
l’ire … de ira, irae en Latin – clin d’oeil à un commentateur connu, il se reconnaîtra – 😉
@ QuisesouvientdesHommes 16 février 2026, 10 h 51 min
« Ou pas, on peut craindre le pire avec une justice aussi politisée »
Bien sûr. J’aurais dû mettre un smiley… je veux bien parier dix balles que y’aura pas un jour de prison ferme de distribué dans l’affaire.
à noter que « prison ferme » veut dire aussi bracelet !!!
au contraire, on va trouver un lampiste à sacrifier, vu que l’opinion réclame un coupable, et qu’on est en période électorale jusqu’en mai 2027. Ca permettra de montrer la « fermeté » des « au pouvoir » bien décidés à « lutter contre les extrêmes ».
Le résultat sera de diluer le sujet des violences gauchistes, dans les violences des extrémistes, comprendre ceux de droite.
@ Pheldge 16 février 2026, 12 h 12 min
« au contraire, on va trouver un lampiste à sacrifier »
J’y crois guère. Déjà, cramer UN lampiste alors que le délit a clairement lieu en groupe c’est pas simple, et en plus faudra trouver des juges qui veuillent bien s’y coller… pas facile… je te rappelle que les antifas sont dans le camp du bien, certainement pas sur le mur des cons…
« Sylviane Agacinski empêchée de parler à Bordeaux par des groupes qui revendiquent ouvertement la censure, François Hollande chassé d’un amphithéâtre lillois par quatre cents militants qui détruisent ses livres au passage » On me pardonnera de ne pas pleurer sur leurs malheurs, les deux ayant été des acteurs majeurs de la bienveillance accordée aux gauchistes, la première étant à la ville Mme Lionel Jospin, quant au second, par décence … 😉
Les deux méritent un Bossuet award en or massif !
Certes oui mais fondamentalement, ils illustrent fort bien le mécanisme : ils mettent en place le fascisme et finissent par se le prendre dans la gueule et tous ceux qui suivent doivent nettoyer leur merde.
Je plussoie.
Ce côté boomerang est ce que je précise plus haut.
Maintenant, sur ce sujet des interventions et autres conférences qui ne peuvent se tenir sur les campus, on notera le silence assourdissant des ministres de l’EN.
Leur mission consiste aussi à garantir la tranquilité sur les campus et la pluralité des enseignements….
« garantir la pluralité des enseignements » ?
En êtes-vous sûr ?
Car depuis quelques décennies déjà, les universités en occident sont devenues des lieux de propagation de la bonne parole gaucho, et rien d’autre.
On assiste juste à un raidissement de leurs positions, mais ce n’est pas un signe de bonne santé.
« depuis plusieurs décennies » en France (et probablement quelques voisins d’Europe continentale), ailleurs c’est clairement moins de deux décennies… Et même que c’est en train de s’arrêter net, ailleurs…
Tu parles des USA, là ? Sérieux ?
Jusqu’à très récemment, il y avait (même si en minorité) l’expression de tous les courants d’opinion dans les universités US.
Et avec le « defunding » 😀 des universités Ivy League à cause de leur militantisme trop ostentatoire, plus la création de nouvelles structures, le marché fait son boulot.
Aux USA, ça reflue. Hier traînait un article américain au sujet du dernier film « Blanche Neige » en mode woke avec une héroïne qui n’a plus dans ce film de blanche que dans son nom qui se solde par une perte de 176 M$ en exploitation…
Onc’ Picsou n’aime pas ce genre de considérations financières…
Il y a des états aux US où cela n’a d’ailleurs pas matière à refluer puisque cela n’a jamais afflué. Les US c’est vaste. Le wokisme dans le Minnesota, le Colorado ou en Alabama, comment dire …
c’est plutôt « garantir la bonne conformité des enseignements » : il y a une bonne pensée et une seule, leur rôle est de garantir sa propagation.
propagation de la bonne parole gaucho assortie de l’empêchement de paroles alternatives de s’exprimer.
« garantir la pluralité des enseignements » ?
Tant que ce sont ceux divers de la gauche plurielle chère à l’autre empaffé Lionel J., no problémo pour m’assurer, Pierre.
Il est loin le temps où Raoul Girardet et Philippe Ariès pouvaient faire leurs cours sans être importunés par des sacs a merde.
Les universités, c’est le ministère de la recherche… et c’est pas mieux…
Certes mais le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche sont subordonnés à celui de l’EN.
Pour répondre à Pierre, durru et pheldge, je persiste la mission est de garantir la pluralité , même si, dans les faits, ce n’est pas le cas.
Et c’est bien le problème.
Garantir la pluralité dans les universités est incompatible avec la préparation d’une élite intellectuelle libre…
Bilan: entre les écoles de journalisme et les universités, le socialisme a un bel avenir dans notre pays.
« la mission est de garantir la pluralité , même si, dans les faits, ce n’est pas le cas »
Tout comme la devise de la république c’est « liberté, égalité, fraternité », mais on les cherche. Ou comme le préambule de la constitution c’est la DDHC qu’on fait même plus semblant de suivre.
Et après on se demande pourquoi les plus doués s’en vont voir ailleurs si l’herbe est plus verte…
Durru, sois raisonnable : l’égalité dans les revenus disponibles après prélèvements obligatoires, est perpétuellement recherchée et proche d’être atteinte puisque nous passons en mode revenu résiduel que l’Etat, dans une mansuétude des plus étonnantes, accepte de nous laisser utiliser…
Mais pour les deux autres concepts, ce n’ est même plus au canif que c’est combattu mais à la machette….
C’est combien le traitement d’un premier président de la cour des comptes ?
Mais bon c’est un traitement pas un salaire.
C’est parce qu’il est malade…
ce qui me désole, c’est que ça aurait dû leur ouvrir les yeux, hélas, mille fois hélas, on dirait qu’ils ne sont pas équipés pour comprendre … ça me rappelle Tapie quand il avait subi un « home jacking » qui avait tenté de parlementer avec ses agresseurs « mais j’ai toujours été de votre côté … »
C’est pas comparable, Philou…
Tapie serait resté « de leur côté » en leur facilitant la tâche.
Sylviane et François auraient dû comprendre par eux-mêmes que les sujets qu’ils voulaient évoquer n’étaient pas acceptables en démocratie et tout faire pour que personne n’en parle. Mais, comme tu dis, ils n’ont rien compris…
je pense que question déni de réalité les trois se valaient, aveuglés par la « nécessaire lutte contre l’extrême droite raciste et xénophobe » …
Visiblement ils ignorent que les extrêmes-droites du siècle dernier venaient de la gauche(*). Quant au racisme, si on le sort du champ des opinions pour le considérer par sa conséquence principale, la discrimination, les anti-racistes devraient balayer devant leur porte: il n’y a pas plus raciste qu’eux.
Enfin, la xénophobie est un terme destiné à couvrir le fait qu’on a transformé un problème politique – l’immigration – en une question morale qui permet à la gauche de donner des leçons urbi et orbi.
(*) « Les fascistes et les nazis n’ont pas eu grand chose à inventer. La tradition d’un mouvement politique nouveau, envahissant tous les domaines de la vie, était déjà établie en Allemagne et en Italie par les socialistes. Ce sont les socialistes qui ont mis en pratique la conception d’un parti politique qui dirigerait toutes les activités de l’individu, du berceau jusqu’au tombeau, qui lui dicterait ses opinions sur chaque chose, examinant tous les problèmes à la lumière d’une philosophie partisane. » (La route de la servitude, F. Hayek)
@H16 il est tout de même réjouissant que dans le court laps de temps d’une demie vie, qu’après le triomphe et il nous soit donné de voir la chute des protagonistes . Reste à nettoyer la merde , certes , mais , on peut le faire en sifflotant, avec la conscience de faire un travail de salubrité publique.
l’ancienne compagne de Bedos fait des conférences ? 🙂
C’est l’épouse de Jospin : wikipedia.org/wiki/Sylviane_Agacinski
La veuve de Jospin, tu veux dire ?
Jospin est mort ?
La violence est la dernière étape de l’incompétence.
Azimov dans Fondation
Pour tout savoir ou presque sur Asimov : youtu.be/5PpbR3WI82k?
Dans un article de Libération vu sur le téléphone, Thomas Legrand compare l’action des antifa à une action fasciste car l’antifascisme est et doit rester non violent sauf pour se protéger
Quand rigole-t-on ?
liberation.fr/politique/sacharner-sur-un-homme-a-terre-ce-nest-pas-antifa-cest-fa-20260215_XLE2AP5UHBFJDFIB7HDGLPZ5YM/
le chœur des bien pensants va abonder dans son sens : ce sont de mauvais élément qui ont fait ça, être antifa, c’est autre chose, et la foule rassurée applaudira, et recommencera à conspuer les vrais fasciste qui ne peuvent qu’être d’extrême droite, et tout rentrera dans l’ordre.
Et pendant ce temps là, comme rappelé dans le billet, l’extrême centre disposera bientôt d’excellents outils législatifs, qui lui permettront de mettre hors jeu tous ceux qu’il pourra qualifier d’extrémiste. Comme je le remarquais hier dans un commentaire, tactiquement, c’est bien joué …
« le communiste qui échoue , il a pas appliqué le vrai communisme. »
allez hop, emballé c’est pesé
Sardine Ruisseau sur France info ce matin:
« Nous avons besoin des antifas et de la jeune garde… »
» D’ailleurs j’ai moi même été confrontée à des OAS qui venaient chercher à m’intimider alors que je donnais une conférence… »
La pauvre n’était pas née à l’époque de l’OAS !
Je suis sur qu’elle croit ce qu’elle raconte. C’est du domaine de la psychiaterie !!
« La violence est inadmissible, bla bla bla… »
Le vrai problème n’est pas S.R. mais c’est que des gens votent pour elle et ses copains, et qu’ils vont recommencer à chaque occasion.
Journalistes, profs, magistrats, et leurs suiveurs n’ont jamais manqué aux écolos LFI à chaque consultation.
Ils ont déjà le pouvoir du verbe, des opinions « bien » et de la rue…
les cadres de l’administration les regardent avec bienveillance, et leurs enfants militent ou sont carrément casseurs »révolutionnaires ».
Ils ne comprennent pas pourquoi il leur manque le pouvoir officiel !!
En face, un Bardella, intelligent et excellent politique, mais qui n’a jamais rien fait d’autre !
Je lui souhaite bonne chance…
Heureusement certains journalistes rattrapent un peu le niveau.
x.com/jchribuisson/status/2022783197033992566
L’extrême centre qui est en fait, le parti de la haute finance, joue habilement sur des oppositions entre extrême droite et extrême gauche, partis qu’il utilise comme des pions sur l’échiquier politique.
Le vrai fascisme est à l’extrême centre « Le fascisme est l’enfant des noces entre le socialisme et la soumission à la Banque » (Pierre de Villemarest, « complicités et financements soviéto-nazis »)
Cet extrême centre a avancé pendant des décennies sous couvert des partis « de gouvernement » de droite et de gauche, conduits à appliquer, de fait, la même politique. Cet extrême centre se dévoile peu à peu, à la fois dans ses objectifs et par ses méthodes.
Reconnaissons à Macron le mérite de l’avoir mis en lumière…
A noter qu’un seul parti n’est pas représenté, celui des libertés, libertés des personnes face à l’Etat, liberté des nations de décider de leur politique.
C’est pour cela que le billet termine sur Macron.
J’avais pas remarqué que l’extrême centre était le parti de la haute finance.
Le parti du vide idéologique et de l’affairisme politique sans aucun doute.
Quant au centre tout court il est économiquement à gauche et socialement pas défini…
Sous la Révolution, on l’appelait le Marais. Pas le quartier de Paris, pas de blagues grivoises.
L’affairisme politique n’est pas incompatible avec la haute finance… Quant à l’idéologie, elle est bien présente, en filigrane… Et parfaitement compatible avec le communisme, aussi paradoxal que cela puisse paraître.
Nos schémas politiques droite vs gauche ne peuvent rendre compte de la réalité.
Pierre de Villemarest, résistant de la première heure et ancien des services de contre-espionnage français (SDECE), a raconté comment il a découvert les « coulisses du pouvoir »…
Il a découvert, grâce à des amis anglais et américains, des sociétés occultes qui sont nées à la fin du XIXe siècle et au début du XXe et où l’on entrait par cooptation. Notamment la société fabienne, à l’origine de la création du CFR, de l’European Round Table, du Bilderberg, de la Trilatérale, ou encore de la LSE.
Tout est parti d’Angleterre et presqu’immédiatement après, des Etats-Unis. Ces groupes élitaires voulaient faire la révolution, non pas par la rue, mais par en haut, c’est-à-dire par les élites. Dans les universités… Petit à petit.
« Il y a eu un siècle de travail comme ça. La société fabienne britannique ne recrutait que petit à petit, sans hâte. C’est cela la différence avec les partis, les mouvements politiques. Eux, c’était le pouvoir dans l’ombre, avec des conseillers. Soyons toujours là, indispensables…»
« Après la guerre, a commencé la soi-disant guerre froide qui était en fait une mascarade. On voulait bien empêcher le communisme de nous prendre ici comme les pays d’Europe de l’est mais on ne voulait pas le détruire, on voulait s’arranger avec lui, ce qui est très différent. Des milliers de gens sont morts d’avoir cru que l’Occident les aiderait à se libérer du totalitarisme communiste….»
Voici un résumé du match de rugby France-Galles. Je ne l’ai pas vu mais le match devait être beau et tous les essais sont magnifiques : youtu.be/3UzYHLG0zSg?
Je ne serai pas surpris que ce sport subisse prochainement les foudres du kandubien. En effet, on entend beaucoup la Marseillaise en toile de fond et l’équipe de France de rugby parait bien blanche en comparaison de son homologue du football. Ça viendra par de discrètes allusions mais j’ai eu l’impression que cette Marseillaise, chantée à l’unisson des supporters, venait comme un cri d’attachement à un vieux pays hélas en dérive dans bien des domaines du fait de l’impéritie de la classe politique.
Cher Major,
Match à sens unique, les Bleus sont en grande forme.
Effectivement le public du rugby scande la Marseillaise à longueur de match. Et l’innénarrable Libération a trouvé « rance » la cérémonie d’ouverture de la coupe du monde (rance devant se lire comme « sale blanc fier de ses racines »).
Mais
Il y a quand même pas mal de non blancs dans le XV de France, notamment des joueurs néo-calédoniens ou wallisiens.
Et puis, dans les années 2010, l’emblématique capitaine était Thierry Dusautoir (qui est noir) des années avant que le football y songe et encore récemment Gaël Fickou (noir lui aussi) a été capitaine.
Compliqué pour le Kandubien d’attaquer sous cet angle.
Abdelatif Benazzi a également été capitaine dans les années 90.
n’oublions pas Serge Blanco …
Lui, il est *blanco* (© Manu Valls), c’est écrit noir sur blanc 😆
Mon grand père maternel, nonagénaire à l’époque, s’amusait beaucoup à regarder le rugby, et appréciait les performances d’un certain « Noiraud » … 😉
En plus, un truc qui marche !!! À détruire et vite.
La marseillaise est pourtant un hymne national socialiste. Elle avait été récupérée par les bolcheviks.
C’est quand même incroyable cette amnésie qui frappe les politiciens indignés qui condamnent fermement les violences des nervis de LFI avec les voix desquels ils se sont fait élire il y a deux ans. Personne dans la presse mainstream pour le rappeler.
parce qu’ils vont recommencer dans 1 mois, pour les municipales.
Oui, mais ça devrait commencer à se voir, non ? Le coup des castors, ça marche à tous les coups ? C’est à désespérer…
Je suis confiant, on aura une colonie martienne que le coup des castors fonctionnera encore. 🙂
C’est leur assurance élection la lutte contre l’extrême droite ( c’est à dire toute la Droite ) tout simplement.
Pour l’instant ça fonctionne à tous les coups ou presque.
Vous ne croyez tout de même pas que ces gens ont des convictions…des « valeurs » comme ils disent ?
Non, ce sont des opportunistes qui feraient n’importe quoi pour péter dans la soie en ne branlant pas grand chose et en n’étant responsable de rien…ce qui pour moi est la meilleure définition de leur métier de Député.
Oui, ils n’ont pas hésité une seconde à faire élire à l’assemblée Raphaël Arnault et ses potes qu’ils condamnent maintenant fermement
Et ça recommencera.
lemonde.fr/politique/article/2026/02/16/mort-de-quentin-d-l-acces-a-l-assemblee-nationale-suspendu-pour-l-assistant-parlementaire-du-depute-lfi-raphael-arnault_6666950_823448.html
Ah namého, ça c’est d’la sanction !
Ferme, la République, ferme qu’on vous dit !
Mdr, Hollande qui a eu des soucis à Lille en 2019 , et qui s’allie avec les nervis lfistes après pour un strapontin.
l’opportunisme décérébré des politiques ne me lassera jamais …
Ou qui a vécu en direct un morceau des attentats périphériques du Bataclan et qui ne condamne rien quant aux tenants islamistes…
wesh , après avoir barboté dans le sang du Bataclan, il a bien pris 3-4 kilos.
ces gens là , rien ne les atteint, ils ont pas vraiment de conscience, c’est ptet’ vraiment des reptiliens en fait.
Et pour cause. Le rôle de l’Etat français, ou d’une partie de l’Etat, n’est pas clair et les familles de bictimes ont bien du mal à obtenir la vérité
Instrumentalisation d’un attentat pour faire passer un agenda liberticide.C’est devenu une habitude.
On remarquera que Xavier Rauffer, malgré une certaine clairvoyance, ne peut s’empêcher de fustiger le « néo-libéralisme » présumé de Macron.
Un autre Bossuet awards.
Je ne cesse de le répéter, mais dans l’esprit de beaucoup, « néo-libéralisme » est synonyme de « capitalisme de connivence », dès lors qu’on creuse un peu pour comprendre ce que les gens veulent dire.
J’ai déjà noté que si on veut que nos idées commencent à se répendre, on devrait peut-être se débarrasser de l’étiquette « libérale », qui est trop connoté « connivence ».
Désolé, mais on s’est laissé déposséder de notre étiquette, et je pense qu’on devrait vraiment plancher sur une appellation de rechange.
Les mots évoluent, quoi qu’on y fasse, je l’ai souvent remarqué : des gens de mes connaissances franchement libéraux dans leurs actions et dans leur vie (entrepreneurs, en activité ou retraités etc…) pensent vraiment que « libéral » signifie une grosse multinationale qui arrive dans un pays pour raffler tous les marchés à l’aide du gouvernement qui, pour l’aider, accable de réglements et de taxes ceux qui bossaient jusqu’ici normalement, afin de les faire couler.
C’est toujours le discours que j’ai entendu.
+100 sans compter la confusion avec les « liberals » aux US qui sont des gauchistes.
Libertarien ?
Le libertarianisme est une doctrine politique (avec laquelle je ne souscrit que très partiellement), alors que le « libéralisme classique » est plutôt une doctrine juridique.
Emmanuel Macron n’est pas un libéral à la française, mais à l’américaine « a liberal »,un homme de gauche, un social-démocrate qui pratique le capitalisme de connivence, connivence pour les hommes de Davos et connivence par les hommes de Davos (qui sont les mêmes que ceux de Bruxelles).
Leur idée c’est d’arriver à un monde sans nature où tout serait contractualisé. Il faut déstructurer ou comme on dit déconstruire nos lois et nos sociétés.
Ces hommes de Davos rencontrent une double convergence, avec les anciens trotskistes d’une part ; de Jospin à Taubira, ils ont la même ambition déconstructrice, et convergence avec les écolos d’autre part, qui, eux aussi, se sont donnés pour mission de reformater notre société (…)
(Emmanuelle Gave – fille de Charles Gave)
Ces propos, tenus dans le Monde, lui ont valu une campagne de diffamation tordue, alors qu’elle s’était rapprochée de Dupont Aignant pour je ne sais plus quelle élection. Sous la pression médiatique NDA avait dû l’éjecter…
Faut dire quoi alors ?
Si j’en avais la moindre idée, je l’aurais proposée….
le mot américain est conservateur
C’est pas plutôt Libertarian ?
Il faudrait dire jusnaturalisme.
C’est un peu pompeux, mais cela décrit bien mieux le fondement de la doctrine, que le terme libéralisme.
100% d’accord !
Les renvoyer lire Bastiat.
J’aurai tendance à penser la même chose, mais visiblement, on a affaire à du crétin de concours.
Remarque, il suffit de paraphraser Winston : Les libéraux de demain s’appelleront eux-même anti-libéraux. Ca pourrait marcher, sur un malentendu…
désolé Pierre, mais dans l’esprit de beaucoup, libéralisme, néo ou pas, c’est le capitalisme dur et inhumain, c’est la disparition de notre modèle social, les inégalités renforcées, les riches toujours plus riches et la misère assurée pour le plus grand nombre.
@ Pheldge 16 février 2026, 12 h 15 min
T’as oublié que le libéralisme c’est aussi la finance. Apatride la finance.
« C’est qui, Patride ? »
Oui
Le « libéral » s’oppose au constructivisme et à tout autre « isme ». C’est une attitude, un état d’esprit, une philosophie. C’est plus immanent que transcendant. C’est pragmatique, darwinien, quantique, clinique, spontané, allergique au dogme et à toute gravure dans le marbre.
Le mot « libéral-isme » est un oxymore.
Un « parti libéral » n’est qu’un piège à cons.
Le libéralisme classique repose sur le droit naturel, en opposition aux autres doctrines qui reposent sur des droits positifs. Ce n’est absolument pas darwinien, qui était la base assumée des politiques d’exterminations du nazisme.
J’ai parlé du libéral, pas du libéralisme…
Le sens premier de « libéral » est « partisan du libéralisme ». Après, votre redéfinition tente de faire de ce mot un non-mot, ce qui va pkus dans le sens actuel de la nov-langue, où les mots ne veulent plus rien dire.
Gné ?
CNRTL, première ligne :
Qui ne rencontre pas ou qui ne s’impose pas de contraintes, de limites.
Et la deuxième option, plus proche du sens que nous employons ici :
Qui n’impose pas ou qui n’accepte pas que soit imposées à autrui certaines contraintes.
Toujours pas, hein…
@Pierre J’ai un autre angle de discussion . Quand j’entends quelqu’un attaquer le *liberalisme.* (ultra , néo et j’en passe) Je demande . « Ah et qu’est ce que c’est pour toi » , et après je lui dis « tu as quelque chose contre la liberté ? » Et généralement ils deviennent très très confus et s’embourbent. C’est assez facile de leur mettre le nez dans leurs contradictions ,car ils ne sont que cela , en fait . Idem pour le terme « populiste » . Je dis un jour à un copain très à gauche qui fustigeait les « populistes » . Je lui ai dit . C’est curieux , toi , homme de gauche , pourquoi utilises tu ce terme ? tu as un problème avec le peuple ? Ca lui a coupé la chique radicalement . Il a mis un sacré bout de temps à se remettre pour finir par dire que « populiste » en fait , ce n’était pas un bon terme. Donc mon combat ce sont les mots . Pour l’euthanasie , pareil , c n’est pas une « aide à mourir » , c’est un meurtre commandité par soi même. On peut être pour , on peut être contre mais il faut nommer les choses précisément .
Quand le peuple laisse faire les SA, on sait quel gouvernement il obtient…
Dimanche en voiture, le point info d’une radio spécialisée musique annonçait que l’enquête n’a pas encore réussi à identifier aucun des participants.
Ça c’est l’information officielle. Le reste, c’est des rumeurs colportées par l’extrême droite pour faire vaciller la république.
Ça progresserait et c’est heureux : lyonmag.com/article/150210/lynchage-de-quentin-a-lyon-cinq-a-six-suspects-identifies-tous-membres-de-la-jeune-garde
La vérité c’est que depuis vendredi soir au plus tard, les témoins ont parfaitement identifié les tueurs, il y a des témoignages, il y a des vidéo, il y a tout ce qu’il faut pour attraper, juger et condamner…. dans un pays normal avec une Justice qui fait normalement son boulot…
des chiffres et des lettres :
fb.watch/FiDqxj0T0g/
Il semblerait que Rachida Dati vous saluait bien ce matin, Patron !
https://www.cnews.fr/emission/2026-02-16/la-grande-interview-rachida-dati-1817713
Il n’y a pas que Libération à être un torche-cul. Hier soir, TF1 ne valait guère mieux.
Seul Cnews a une attitude correcte ce matin.
Je peux vous confirmer qu’en Hongrie, du moins dans la région où j’habite, on ne voit pas le quart du centième de la violence qu’on voit en France, alors qu’au dire de la macronie, le pays est aux mains d’un dictateur sanguinaire…
Petit détail: je viens de recevoir une lettre d’Orbán me disant que le surcoût d’énergie, dû à un hiver particulièrement glacial serait pris en charge par le gouvernement. Aucun rapport bien entendu avec les élections législatives d’Avril prochain.
Apparemment les sondages ne lui sont pas favorable.
Sondages dirigés par la hyène ?
Il suffit de faire les sondages à la capitale.
Avec Orbán, il faut toujours se méfier. La dernière fois également, alors que toute l’opposition s’était liguée contre lui (un peu comme en France où LFI et toutes les gauches se liguent contre une imaginaire extrême droite) et qu’on le disait perdant, il a gagné digit in the naseaux. Notamment avec le soutien à 80% de toute la province.
Seule Budapest est socialo.
@ Gerldam 16 février 2026, 12 h 32 min
« Seule Budapest est socialo. »
Je pense qu’à partir de ces observations on pourrait établir un théorème, qu’on appellerait « théorème de la connerie capitalesque » , qui établirait que les cons ont une propension naturelle à se concentrer dans les capitales.
Les capitales attirent, et c’est logique, les chasseurs cueilleurs là où les provinces gardent les agriculteurs…
Et le mille-feuille administratif a permis de multiplier le nombre de « capitales » 😉
Merci pour la réponse, jimagine que les sondages MSM ne sont pas d’une fiabilité absolue, on se doute bien qu’ils les manipulent, mais d’habitude, c’est plutôt pour faire peur genre les méchants vont passer d’après les sondages, il faut se mobiliser pour aller voter pour les gentils. Là ce serait plutôt l’inverse.
Je suis curieux de voir comment la justice va qualifier ces faits. Homicide involontaire ? Coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ?
Provocation sur bande organisée avec incitation à la haine 🙂
@ bob razovski 16 février 2026, 11 h 12 min
Une sorte de trouble de l’ordre public avec circonstances aggravantes ?
Rien que le fait de s’appeler Quentin, déjà…
Il était de Montargis .
Bo,désolé, je ->[]
Ça ressemble à l’affaire Meric, sauf que là, c’est un lynchage et pas une rixe, et le profil de la victime n’a rien d’un agité qui cherche le coup de feu, bien au contraire…
Pas grand chose à voir.
Meric était aller chercher celui qui l’a frappé et n’a reçu qu’un coup.
je crois que dans ce cas la légitime défonce s’impose !
Loin de moi l’intention de salir la victime , mêêê , un royaliste adepte de la messe en latin ! si c’est pas de la provocation ( Avec une brochette de poufs considèrant intolérable que Rima s’exprime )
Il y a une grosse différence entre manifester pacifiquement devant un centre de congrès (qualifié d’horrible violence des strèmes droâte(, et envahir le centre de congrès, interdire le déroulement de ja conférence tout casser voire agresser physiquement et violemment ceux qui y participent (qualifié de combat légitime contre les strèmes droâte).
Pour le moment « Une enquête a été ouverte du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l’étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. »
Passible de 15 ans de prison susceptible de cinq années supplémentaires pour les circonstances aggravantes. C’est susceptible de requalification en fonction de l’information ouverte. Pour le moment, c’est du ressort de la chambre criminelle mais ça peut déboucher sur des assises en particulier si le chef de qualification pour meurtre est retenu (ce qui n’est pas du tout à exclure).
Une conférence de presse devrait avoir lieu vers 15h00.
publicsenat.fr/actualites/politique/mort-de-quentin-a-lyon-le-procureur-va-sexprimer-ce-lundi-lultragauche-pointee-du-doigt
Plutôt à 16h00 la conférence aux dernières nouvelles.
Si la police arrive à identifier les assassins, la justice aura un coup à jouer. Question de crédibilité.
Déclarer LFI comme organisation terroriste aussi, toujours « question de crédibilité » ? Avec un bon quart des effectifs y cotisant ? 😆 😀 😆
@ bob razovski 16 février 2026, 13 h 41 min
Elle s’en bat allègrement les steaks de sa crédibilité…
Un // avec le traitement d’Esteban M.
Édouard Husson avec des considérations intéressantes sur l’affaire Epstein : youtu.be/7Zo7uToFZ1c?
lemediaen442.fr/le-depute-tim-burchett-terrifie-par-ce-quil-a-vu-les-fichiers-epstein-revelent-un-contenu-diabolique-et-satanique/
Les Chemises noires de LFI sont les idiots utiles du triste jeu politique actuel joué par la Macronie.
Ils sont déjà lâchés par leurs soutiens d’hier : Rima Hassan, Coquerel, Merluche, Bompard, « ne portent aucune responsabilité » dans cette affaire, alors que le 13 février dernier ce même Mélanchon déclarait :
« il va falloir commencer à vous organiser. Les camarades, parce que nous, à Marseille, on a dû y aller avec des méthodes impactantes ».
Ce monstre a du sang sur les mains.
Tout cela me fait écrire que l’année qui se profile n’augure rien de bon.
Les municipales donneront sans doute le ton, à voir, mais je redoute 2027.
Si « la bête immonde » (sic) l’emporte, ce sera la quasi guerre civile, déjà larvée.
En sus de ces raclures gauchiasses , nous aurons nos émotifs CPF qui se joindront aux festivités.