Pour un service calamiteux, un produit défectueux et un client qui rouspète, là où le privé ferait faillite, l’administration française s’empresse plutôt de rédiger un rapport pompeux pour expliquer que le client n’est qu’un abruti populiste. Et c’est notamment vrai dans la magistrature.
En effet, le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) vient d’en fournir une démonstration magistrale en publiant son dernier rapport annuel, et son diagnostic est formel : le péril qui guette la France n’est pas le crime, mais bien la « montée d’un populisme anti-justice et anti-juges ». Tremblez, justiciables !
Oui, vous avez bien lu.
L’insécurité explose de façon ahurissante, plaçant désormais la France sur la plus haute marche du podium peu enviable des pays les plus dangereux du continent, mais face à ce désastre, loin d’analyser son inefficacité chronique, sa lenteur légendaire ou son laxisme assez perturbant, l’institution judiciaire préfère sonner l’alarme contre la grogne populaire. Dans une étrange sortie de route – de moins en moins inhabituelle, malheureusement – les dignes héritiers du « Mur des Cons » feignent de s’étonner que les Français ne les respectent plus et en déduisent hardiment que réclamer des criminels derrière les barreaux relève du populisme. Eh oui : demander à ne pas se faire égorger en allant chercher son pain devient une posture d’extrême-droite intolérable !
Pourtant, plus le Conseil gesticule, plus le laxisme des tribunaux provoque de dégâts tangibles dans la rue.
Ce que le CSM méprise en le qualifiant de « populisme » n’est, en réalité, que la demande exaspérée, lancinante et parfaitement légitime d’un peuple qui réclame une justice enfin ferme, rapide et prévisible. Ce sont les vies brisées et les agressions quotidiennes impunies qui nourrissent la colère sourde qui monte du pays réel, pas un complot anti-institutionnel ourdi dans les tréfonds interlopes d’internet.
Les illustrations sont quotidiennes, à l’image des récents drames judiciaires où l’incurie du système saute aux yeux. Et si l’on se penche sur les statistiques primaires d’Eurostat, le jugement est (au contraire de trop d’autres), sans appel : la France trône fièrement sur le podium des violences et de l’insécurité en Europe. Mais en réalité, c’est la faute à l’extrême-droite et c’est intolérable.
Ces constats posés, on en vient à se demander ce que font vraiment ces juges qui voient à chaque audience défiler dans leurs tribunaux exactement les mêmes loustics avec un casier judiciaire long comme un jour sans pain. Quand un magistrat juge pour la 35ème fois consécutive un multirécidiviste de la cambriole ou de l’extorsion, pourquoi n’entend-on personne hurler au scandale dans les prétoires ? Pourquoi ces juges, si prompts à la leçon de morale dans leurs rapports, n’interpellent-ils pas publiquement les politiciens, notamment tous ceux qui pondent à la chaîne des lois inapplicables pour occuper la galerie médiatique ?
S’ils se taisent face aux législateurs compulsifs et se contentent de renvoyer consciencieusement les pires criminels dans la rue avec des « rappels à la loi » ou des montagnes de sursis, ne sont-ils pas les complices directs, objectifs et assumés de ce système morbide ? Alors oui, on invoquera l’inévitable devoir de réserve qui imposerait la forme. Mais certainement pas le fond : lorsqu’un rapport annuel, feutré et poli sort officiellement, c’est très exactement LE moment idéal d’en profiter pour exposer ce problème systémique, taper du poing sur la table et réclamer moyens et cohérence.
Or, on observe très exactement l’inverse : on pleurniche sur sa propre image égratignée par les gueux.
Ce refus obstiné de toute remise en question et cet appel paniqué au spectre du populisme laissent évidemment songeur.
Toutefois, le fait que nos juges soient devenus à ce point laxistes ne tombe pas du ciel et deux facteurs structurels majeurs expliquent ce naufrage de moins en moins lent.
D’une part, on relèvera avec ironie que la profession vient de fêter en grande pompe les 80 ans de son ouverture aux femmes, et qu’elle compte désormais l’écrasante majorité de 72 % de magistrates, chiffre qui, au passage, ne semble déclencher aucune vitupération pour un retour à une plus juste parité.
Cette évolution sociologique massive, couplée à un entrisme historique et méticuleux de la gauche la plus sectaire (coucou le Syndicat de la Magistrature) renforce le grégarisme idéologique : la féminisation massive d’un corps professionnel entraîne souvent une évolution des paradigmes vers davantage de conformisme (si si, pas de doute) et, dans le cas qui nous occupe, une réorientation prononcée vers les valeurs du « soin » (care), de l’empathie et de la fameuse réinsertion, au détriment assumé de la punition brute, de la dissuasion et de la mise hors d’état de nuire. On materne le délinquant, on lui cherche des excuses sociologiques, on « comprend » son parcours chaotique. La victime, elle, n’a qu’à bien se tenir.
D’autre part, la surpopulation carcérale, qui bat des records absolus avec un cap dramatique des 80 000 détenus franchi récemment, offre un alibi pratique au laxisme ambiant : puisqu’il n’y a physiquement plus de places, l’État n’ayant évidemment jamais construit suffisamment de cellules pourtant systématiquement promises par chaque ministre de la Justice depuis quarante ans, on refuse d’incarcérer par pur aspect « pratique ». Cette formidable hypocrisie permet ainsi de dissimuler très habilement un choix purement idéologique (ne pas punir, ne pas enfermer) derrière une incontestable contrainte logistique.
Cet énième rapport du CSM fournit donc une preuve supplémentaire que l’institution judiciaire est devenue organiquement incapable de se remettre en question : plus elle échoue spectaculairement à protéger les honnêtes gens, plus elle affiche un mépris souverain et hautain pour ceux qui, excédés, osent le lui faire remarquer.
Protégée par son statut d’intouchable, confortablement enfermée dans son idéologie compassionnelle et abondamment biberonnée aux sempiternelles excuses sociologiques, notre magistrature a manifestement choisi son camp. Depuis trop longtemps, elle ne juge plus mais elle administre la décadence d’une société qu’elle observe s’effondrer depuis ses fenêtres, devenant ainsi complice objective de ce qui arrive quotidiennement dans nos rues.
Elle est, elle aussi, largement co-responsable du constat final, tragique et désormais inévitable que ce pays est foutu.







Notre Major va être désespéré !
@ Aristarkke 6 mai 2026, 9 h 02 min
On en lit des conneries, mais là c’est le pompon… pis d’abord les juges n’y sont pour rien, tout est de la faute du lé-gi-sla-teur.
Vous ne connaissez pas le dossier!
Non, ce n’est pas bien, c’est trop facile, quand on est à court de billets, de cogner sur les magistrats, au lieu d’exposer les vrais dangers que sont la montée des populismes, notamment le plus virulent, celui d’extrême droite, et surtout, le cruel manque de moyens !
Voir pire, le mankagagné fiscal !
« Notre Major » a généralement piscine le mercredi … 😉
@ Pheldge 6 mai 2026, 10 h 20 min
M’est d’avis qu’il s’est fait porter pâle pour 2 jours…
Preums !
Nope ! 😛
Beaucoup ont essayé….
Et pourtant, il n’habite pas Billencourt !
On part en croisade de bon matin ? 🙂
Cependant Monseigneur, nous avons pu observer à diverses reprises récentes que lorsqu’un magistrat est touché personnellement par de la délinquance et que le coupable est arrêté, la justice mène l’affaire tambour battant et le larron se trouve retrouvé condamné à la peine maximum prévu par les textes de loi point heureusement pour lui, les galères ne sont plus de mise…
On nage en plein système où les voyous du haut tolèrent les voyous du bas, socialement proches, à condition de s’en prendre à ceux qui sont entre eux. Toute ressemblance avec l’URSS n’est pas un hasard.
Les vory y zakone, qui tenaient les prisonniers politiques dans les camps du goulag ?
Meme systeme chez les nazis avec les kapos.
Les criminels d’habitude n’ont jamais été une menace pour le pouvoir.
Oui, à minima un cas de viol sur juge et un cas de squat de propriété privée.
La justice la rend bien pour les siens…
On se souvient d’un vol de scooter présidentiel qui a abouti à une très rapide expulsion du territoire.
il est peut-être revenu depuis !!!
Bof, la justice en France a toujours été pourrie.
Sous l’ancien régime, elle a donné à fond dans la chasse aux sorcières pour s’enrichir avec les biens confisqués aux victimes. Il a fallu que louis 14 tape du poing pour que les juges se calment.
Pendant l’affaire des poisons, des magistrats refilaient des infos, malgré le secret autour de cette affaire. On en trouve dans les lettres de la comtesse de sevigné, pourtant pas membre de la chambre ardente.
Sous Louis 15, scandale de l’hôpital général avec juges proxénètes et pédophiles.
Marquise de Sévigné. Elle était en réalité baronne mais ça claquait mieux à la cour.
La comtesse c’est Ségur. Ou l’album pour les palmipèdes. C’est selon…
« et qu’elle compte désormais l’écrasante majorité de 72 % de magistrates »
À la lourde les jugettes ! (Sauf la compagne du major, bien entendu)
x.com/i/status/2051912897882722469
à noter qu’il y a au moins 20% des affaires passant au pénal concernant des faits non-criminels ou politiques….
« on refuse d’incarcérer par pur aspect « pratique ». »
Le seul critère « pratique » qui devrait être pris en compte pour le constat de surpopulation c’est l’impossibilité de fermer les portes.
Mais voyons patron, la réalité est fasciste.
« Protégée par son statut d’intouchable »
Tout le problème est là.
Eh oui, le populisme, c’est la bonne excuse pour étouffer tout début du commencement de l’ombre d’une critique.
Maintenant, une conséquence du délabrement de la justice est également l’impact sur les finances des Français : comme beaucoup, du fait de l’explosion des cambriolages, j’ai du installer une alarme chez moi. Coût annuel : 600 € environ.
Je les aurais volontiers dépensés autrement ou placés.
Je m’appauvris parce que l’Etat ne fait pas son travail, une fois de plus !
Allons, tu fais vivre le commerce des alarmes.
Pense à casser tes fenêtres, il y a des vitriers qui cherchent des client.
Même cas que Blondin! Les vitriers cherchent du travail, les vendeurs d’alarmes aussi et les assurances « assurent » ( enfin c’est ce que dit la pub!
Au final c’est Nicolas qui paye!
Nous sommes tous des Nicolas, c’est ballot quand même?
Tout cela ne fait vivre que des revendeurs et des installateurs. Tout le matériel vient progressivement de Chine. Même pour les double vitrage, aka le matériel lourd pourtant en théorie couteux à transporter, cela commence.
Blondin, on n’installe d’alarme que quand on a des choses à
cacherprotéger, donc quand on est riche ! et c’est normal de payer quand on est riche, il faut que ceux qui ont trop donnent à ceux qui n’ont rien, c’est ça la redistribution équitable !Je crois cependant qu’il serait plus judicieux, et plus efficace, de verser une « contribution sociale de solidarité » au caïd local …
tu crois pas si bien dire en fait; j’ai un collègue et sa femme qui ont été cambriolés le week-end dernier; tout ce qui a été pris c’est une console PS5 + ordis portables pas récents et les bijoux de la dame; préjudice plus moral ou sentimental plutôt que pécunier. Est-ce que la pose d’une alarme reviendra pas plus cher ? à voir
Il faudrait peut-être découpler le coût d’installation, de l’abonnement annuel au centre de surveillance. Un abonnement mensuel peu coûteux pourrait être assorti de frais uniquement à chaque déclenchement de l’alarme ayant nécessité une action physique du centre de surveillance ( alerte aux FDO etc…)
Non, même si l’on n’a rien à cacher / protéger, c’est souvent au final la dégradation de tes biens que tu essaies d ‘éviter, les « nouveaux cambrioleurs » dépités de ne rien avoir à voler se vengeant souvent au final sur le mobilier ou l’immobilier!
+1
La cambriolage est juste une forme de justice sociale en bref. La justice devrait donc condamner les victimes qui ont fait preuve de méchanceté en ne partageant pas assez.
Dans ce cas, pourquoi les juges devient très sévère avec les gens qui les cambriolent ?
D’ailleurs, le cambriolage d’un juge ou d’un politique est signé d’amateurisle dans la reconnaissance.
Je mexsouviens encore que les réseaux de cambrioleurs manouches ont des dignes distinctifs pour marquer les baraques à éviter : parmi ceux ci, il y a « représentants de l’autorité »
oui d’ailleurs personne ne s’y trompe, pub pour les alarmes partout, plv dans les banques, à la TV, sur internet, littéralement partout…bref le marché détecte les besoins et propose une offre…voilà c’est ça la réalité.
la « justice » en France…. (pas besoin de connaître le dossier !)
policeetrealites.com/2026/05/06/jugee-attentatoire-a-leurs-droits-le-conseil-detat-suspend-linterdiction-des-sorties-culturelles-pour-les-detenus/
Répétez après moi : » j’ai confiance en la Justice de mon pays ».
J’déconne !
mais si, la justice fait bien son œuvre (après une vingtaine de condamnations !!!), la preuve :
policeetrealites.com/2026/05/06/fetes-de-bayonne-un-ancien-boxeur-condamne-a-19-ans-de-prison-pour-le-meurtre-dun-homme-de-58-ans/
Il faudrait que les juges ou leurs familles soient eux-mêmes victimes de la délinquance. Un fils de juge raquetté par une racaille ou une fille violée par un OQTF. Cela ferait avancer les dossiers. Mais pas cons, ils vivent dans les quartiers chics à digicode. Ça limite les risques.
Ces cas précis seront (sont) vites réglés, sans publicités médiatiques.
même pas ! vu que des juges eux-mêmes prostiputent leurs enfants….
J’aimerais bien voir la photo de toutes les bécasses en robe et fraichement diplômées avec un sourire extatique…devant le barreau ?
je vais essayer de te trouver ça….
euh, comment dire : « en robe … un sourire extatique … devant le barreau » un peu de retenue, svp, il y a des enfants qui nous lisent, quand même ! 😉
et rien sous la robe….
Donc le boss regarde des films avec les sous-titres en EN?
me too
De toutes façons, les juges sortent tous du même moule qu’est l’ESM. Il serait bon qu’il y ait un epu plus de diversité dans la formation. Et puisque les juges rendent la justice au nom du peuple français, pourquoi ne pas les élire ?
Pas de surprise pour ce rapport, vu comment doivent être nommés les membres du CSM et le corporatisme des juges tous issus du même moule (ENM).
Maintenant, existe-t-il des chiffres permettant de « mesurer » la pertinence des décisions de justice ? Car pour quelques jugements controversés cités par les médias, combien « arrivent à l’heure sans que l’on en parle » pour faire une analogie avec les trains ?
Et vu la valeur symbolique à l’égard de la société de toute décision judiciaire, il suffit de quelques unes pour jeter un discrédit total sur l’institution judiciaire, avec toute la défiance que cela entraîne.
le problème ce sont les JAP (80% de louloutes) qui défont les peines fermes prononcées (déjà qu’il y en a de moins en moins)
Je communique en complément mon expérience professionnelle, quelques années comme fonctionnaire chargé de la defense des interets du ministère de l’equipement devant les tribunaux, durant les années 90s. J’avais une formation juridique.
Les juges sont des fonctionnaires. Leur carrière et les plaintes qu’ils jugent dépendent donc de leurs supérieurs hiérarchiques, et donc finalement des choix politiques et financiers. Alors ils suivent, comme le firent les medecins lors du covid. De plus ils ont l’obligation de suivre les consignes ministérielles.
Ensuite ils font partie d’une chaine, l’enquete policière ou les documents et argumentaire réunis par les avocats, les cours d’appel et de cassation, le juge d’execution des peines. Si un juge émet une sentence inadéquate, elle sera vite corrigée.
Le délinquant ou le sans papiers bénéficie souvent de l’aide judiciaire, gagne pain de nombreux avocats, ou de l’appui d’associations, dont c’est le business. C’est Nicolas qui paye, alors on peut faire durer la procédure.
Et enfin il y a la presse aux ordres, subventionnée, qui oriente forcément les decisions de justice.
Quant au droit applicable, c’est devenu un labyrinthe, une encyclopédie en mille volumes, incompréhensible et inutilisable. La seule issue serait un Farenheit 451 de ce fatras.
Dernier obstacle, les budgets de la police et de la justice sont dérisoires, la 5me roue du carrosse, nullement en relation avec la complexité française.
Alors le travail d’un juge se limite souvent à du copier coller, à lire rapidement, et encore pas toujours, les faits et débats, et à choisir des reponses dans un stock de réponses issues des affaires précédentes. L’IA pourrait etre d’une grande aide.
Quant aux avocats, ils sont souvent incompétents, débordés par le changement constant des lois et procédures et la quantité, l’absence de possibilité de réunir des preuves, le peu qu’il leur reste sur les honoraires versés, ou l’appat du gain ou de l’importance.
Et le monde de la justice, c’est aussi une multitude d’emplois, secrétariat, huissiers, prisons, etc… qui défendent leur croute.
L’immobilisme est ainsi garanti.
Dans les années 90, ma fille étudiante était colocataire avec une de ses amies d’un appart à Lyon. Le père de cette amie, antiquaire de métier, avait quelques années plus tard, eu la malchance d’acheter des meubles volés sans en contrôler la provenance et avait été condamné par « la justice de l’époque » à deux années de prison ferme. Donc déjà à cette époque, un malheureux commerçant coupable d’un délit à l’insu de son plein gré, pouvait être embastillé alors que sa « négligence coupable » aurait dû lui accorder le sursis!
Autre époque, autre mœurs! Je parle de la nôtre, et de la dérive mortifère où l’on laisse en liberté des individus dangereux et souvent criminels alors que nos prisons sont encombrées de « voleurs de poules »!
je note dans l’article qu’on évoque la « montée d’un populisme anti-justice et anti-juges » euh, si ça peut aider, j’ai des noms … 😉
– « le péril qui guette la France n’est pas le crime, mais bien la « montée d’un populisme anti-justice et anti-juges » …
– « l’institution judiciaire préfère sonner l’alarme contre la grogne populaire » …
– « la demande exaspérée, lancinante et parfaitement légitime d’un peuple qui réclame une justice enfin ferme, rapide et prévisible » …
Il y a, bien sûr H16 comme si bien décrit dans ce billet, ceux qui appliquent les lois à leur convenance, et, en face, ceux qui produisent des lois débiles devenant des outils mis à la dispositions de « cette justice » (?) …
L’exemple du jour parle de lui-même !… Et il se suffit pour expliquer la dérive …
https:/ /www.fdesouche.com/2026/05/05/le-projet-de-loi-porte-par-laurent-nunez-sur-le-separatisme-pourrait-conduire-au-gel-des-avoirs-de-personnes-et-organisations-opposees-a-limmigration-et-lislamisme/
– « elle ne juge plus mais elle administre la décadence d’une société qu’elle observe s’effondrer depuis ses fenêtres, devenant ainsi complice objective de ce qui arrive quotidiennement dans nos rues »
En fait, ils sont tous, « co-responsable du constat final, tragique et désormais inévitable que ce pays est foutu. »
lecourrierdesstrateges.fr/loi-anti-entrisme-dissolutions-gels-davoirs-et-censure-un-arsenal-repressif-aux-contours-flous/
Je souhaite, Patron, que la Bêtise apporte un peu d’eau à votre moulin lorsqu’elle dit, (par la plume de Jean Paul, à la page 50 de son « Éloge ») :
« …Tous ces imbéciles qui ont vieilli dans des charges qu’ils ont aussi peu méritées que leurs protecteurs les leurs : … le juriste qui, s’il est juge, associe sa stupidité à son profit et préfère répéter une sentence idiote plutôt que de la corriger… »
Sans rétroaction il ne peut avoir de responsabilité. Protégés des conséquences voire promus lorsque cela se voit trop, comment voulez-vous que cela change ?
Finalement, je reste sur ma position : prisons Bukele et nettoyage pour les cas les plus graves. Pour les autres, travaux forcés
En décidant de se mettre hors la loi, les criminels et délinquants ne respectent plus la charte des droits de l’homme et du citoyen. Ils s’excluent donc des garanties que ladite charte pouvaient leur conférer. Aussi, aucune pitié à avoir.
« Au Texas, un ancien livreur a été condamné à mort pour l’enlèvement et le meurtre d’une fillette de 7 ans, un crime d’une brutalité extrême qui a bouleversé les jurés, confronté à l’enregistrement des derniers instants de la victime, aux larmes. »
ladepeche.fr/2026/05/06/parce-que-tu-es-jolie-un-livreur-condamne-a-mort-pour-le-meurtre-dune-enfant-de-7-ans-au-texas-il-lavait-enlevee-alors-quil-deposait-son-cadeau-de-13357980.php