Collisions d’actualité
Ce dimanche, j’ai noté quelques collisions dans l’actualité. Parfois, elles sont cocasses ; alors dans ce billet, je vais parler transports en commun, Laurence Parisot, et …transsexualisme. Si si. C’est possible.
Ce dimanche, j’ai noté quelques collisions dans l’actualité. Parfois, elles sont cocasses ; alors dans ce billet, je vais parler transports en commun, Laurence Parisot, et …transsexualisme. Si si. C’est possible.
Aaaah, il n’y a rien de tel que de découvrir les magnifiques posters colorés de certains partis gogochistes pour s’en payer une bonne tranche : à l’occasion de la Saint-Valentin, on apprend que le micronanocosme communiste déclare une flamme torride envers les services publics – normal, c’est leur cœur de cible, après tout – et à cette occasion, nous ont pondu un joli tract Demaerd Bisounoursland Approved.
C’est vendredi, et les sujets se bousculent sans ordre dans l’actualité. C’est le moment de s’enfiler une petite crêpe au sucre et de partir dans quelques réflexions décousues. Et comme ça portera sur la presse, ce sera encore une fois l’occasion de débusquer ces petites pignouferies parfumées que le monde nous envie tant…
Un petit clip, issu des publicités du Super-Bowl. Ok, c’est pour Audi, mais … quelque part, la façon dont est tourné en ridicule le green-washing écoloboboïde actuel est intéressante. Pour le moment, on trouve ça rigolo. Et puis un matin … on est fiché éco-terroriste. Enjoy 😉 ! J’accepte les BTC, ETH et BCH !1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKfVous […]
Le buzz grimpe gentiment dans la blogosphère, ici ou là par exemple, et au-delà, au sujet de la nouvelle mouture de la LOPPSI dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne fait pas dans la dentelle. Comme on s’en souvient, les péripéties hadopesques avaient abouti, peu ou prou, à une loi bâtarde, génétiquement très instable, aux développements débiles. Sa grande sœur,Loppsi, est en revanche sévèrement burnée pour faire peur…
Février, c’est le mois de la neige, des frimas, des grèves (comme tous les mois) et du rapport de la Cour des Comptes. Cette année, pas de surprise : même si l’institution n’a plus Séguin à sa tête, le contenu est aussi croustillant que d’habitude, et les oursins jetés de-ci, de-là, dans les pattes de l’Etat ou de ses entreprises diverses feront parler un peu d’eux.
C’est hier soir que j’ai nettement senti qu’on me taguait discrètement dans le dos. Eh oui : Disparitus venait de me raccrocher à une chaîne politique portant sur les prochaines élections régionales. Passé les premières secondes de stupeur, j’ai pris connaissance des questions…
Quand, dans ces colonnes, on parle de corporatisme, on n’a pas longtemps à attendre pour voir Pascal Nègre ou un autre aficionado du lobbying décontracté pointer le bout de son nez. Cette fois-ci, cependant, c’est la Grande Farandole Joyeuse des Photo-Reporters qui va nous offrir toute la panoplie des arguments pro-corporatisme…
Je ne lis pas Madame Figaro. Déjà, le Figaro a tendance à se classer dans les feuilles de choux amusantes à lire quand on est aux petits coins; son spin-off féminin m’a toujours fait penser à ces magazines qu’on distribue dans les TGV ou dans les avions de ligne, totalement creux, qui présentent des intérieurs aux agencements stylés et aussi glacés que le papier sur lequel ils sont imprimés, ou des pages de pubs pour des produits d’une futilité galopante comme des montres lourdement diamantisées qu’un Dray pourrait porter sans gêne. Mais cette fois-ci, j’ai été attiré par la présence rédactionnelle improbable d’une interview de Jean-François Copé, le mini-Lui de la République. Ni une ni deux, j’ai décortiqué.
Lire la suite “Copé, la parité et les bonnes recettes électorales”
Petit parfum de poudre sur le continent européen… Alors que la presse s’excite sur les propos de campagne des uns et des autres, qu’on se tatouille d’un côté et de l’autre au sujet de vêtements plus ou moins couvrants, et qu’on s’apostrophe violemment sur des broutilles pré-électorales, le monde continue de tourner et les problèmes, non résolus, continuent de s’empirer. Tristement, tout se déroule comme prévu.