Noël en ligne de mire

Les petits octets ont un peu de mal à s’assembler pour faire un billet actuellement. Les raisons sont multiples : il fait froid, ça ne les incite pas à se sortir de chez eux pour se retrouver et faire des phrases, et, surtout, c’est la période des fêtes. Et cette période est bien plus propice à regarder brûler des bûches dans l’âtre et papoter en famille qu’à tapoter fiévreusement des petits billets…

Certes certes, il y aurait beaucoup à dire.

Comme je l’ai noté à plusieurs reprises, depuis que Sarkozy est au pouvoir, le rythme des réformes s’est accéléré et ne laisse au blogueur qu’assez peu de répit. Quand je dis « réformes », je pense bien sûr au changement, que dis-je, à la rupture (la seule) que le bouillant capitaine d’une droite turbo-compressée a introduit aux forceps dans la communication présidentielle tous azimuts… Et je ne pense à rien d’autre, puisqu’à part ça, ce n’est pas la réforme, c’est plutôt la méforme.

D’ailleurs, c’est amusant de constater qu’au fur et à mesure que le marketing du produit UMP s’affinait au détriment certain du fond de commerce, celui de l’article de consommation courante Nicolas Sarkozy partait en sucette au point que sa popularité a nettement décru aux cours des deux années de présidence.

Le constat est navrant mais il est sans appel : on doit maintenant choisir avec soin son sujet de billet, l’actualité ne dort pas et tous les jours apporte son lot de consternation. A la limite, les week-ends qui ne terminent pas sur une déclaration tonitruante d’un béotien commentant les lacunes d’un ignorant deviennent rares : on se surprend à ne plus être surpris de constater que, par exemple, les journalistes se bousculent pour recueillir les commentaires stériles de personnes qui ne s’y connaissent qu’en matière de déclarations futiles.

Mais il y a un moment où il faut lever le pied, prendre du recul, garder des distances, s’éloigner de la furie, prendre du repos ou au moins, ralentir le rythme et reprendre avec entrain de cet excellent foie-gras qui glisse tout seul.

Je vais donc mettre à profit cette semaine pour méditer sur l’année qui se clôt et celle qui s’annonce. Il reste quelques jours pour cette année, et il y aura donc encore quelques billets.

D’ici là, même si ce pays est foutu, portez-vous bien.

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Commentaires15

  1. Harald

    Joyeux Noël H16 et non pas joyeux décembre comme on dit maintenant à Montréal qui semble bien placée au classement de la couillemollisation.

  2. Flak

    « Joyeux Noël H16 et non pas joyeux décembre comme on dit maintenant à Montréal qui semble bien placée au classement de la couillemollisation »

    ca doit etre parce que tu frequentes trop de couilles molles.

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