Et tous les sexes seront égaux. À mort.

Aujourd’hui, j’aurais pu vous parler du discours pathétique de Hollande à la tribune de l’ONU. Mais je n’aime pas trop la soupe froide et clairette. Heureusement, pendant qu’un fromage se produisait à Broadway, des minustres du gouvernement n’ont pas pu s’empêcher de commettre plusieurs paragraphes dans Le Monde pour expliquer leur point de vue sur l’école, le sexisme et les méchants stéréotypes dont souffre la société. Devant une telle volée de bisous, je ne pouvais pas rester de marbre.

Les deux auteurs du textes sont, déjà, des habitués de ce blog. Il ne leur a pas fallu longtemps pour le devenir, au demeurant.

En général, il faut quelques mois d’exercice à un ministre moyen pour devenir un minustre éclatant. Pour le couple dont il s’agit ici, la transformation de chrysalide gluante en papillon pétomane aura été extrêmement rapide. Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem sont en effet des athlètes de haut-niveau du pipotron de combat ce qui a valu au premier le maroquin de l’Education, qu’il entend rendre état neuf très peu servi, et à la seconde le poste envié de porte-parole d’un gouvernement commodément aphone. L’un comme l’autre se seront donc employés à fournir, depuis les quatre derniers mois, une matière volumineuse et ininterrompue d’air chaud et agité pour parfaire leur niveau général de pipotronique avancée.

Vincent Peillon, c’est le ministre du rythme scolaire. Comme tous les autres avant lui. C’est le ministre qui augmente le nombre de jours de classe en allongeant les vacances. C’est le ministre qui devra trouver une méthode amusante et surtout discrète pour recruter 40.000 professeurs dans une France exsangue, tout en faisant croire à la rigueur budgétaire et une saine gestion des finances publiques.

Najat Vallaud-Belkacem, c’est la ministre qui veut interdire la prostitution, parce qu’il suffit d’interdire un problème pour le résoudre. C’est la ministre qui, à défaut de porter une parole, trimballe des petites phrases, tout en se tirant une balle dans le pied ce qui demande une maîtrise que seule une athlète de la pipologie expérimentale de niveau 25 est capable de dompter.

peillon & belkacem, trop mignon

Et Vincent et Najat, c’est donc ce couple glamour qui babille des bêtises dans un petit couffin douillet offert par Le Monde. Le sujet ? Cela aurait pu être cuisine, poterie, macramé, mais c’est sur l’égalité entre les filles et les garçons que V&N auront choisi de nous entretenir. Attention : il ne s’agit pas de l’égalité en tant que telle, éthérée, dans la vie de tous les jours. Non. Il s’agit bel et bien de leur égalité dans le cadre de l’école républicaine.

La question, d’emblée, taraude nos deux sémillants auteurs qui l’expriment ainsi :

L’école mixte n’est-elle pas déjà le creuset de l’égalité ? La réussite scolaire des filles aux examens et la relative surreprésentation des garçons parmi ceux qui décrochent de notre système scolaire n’est-elle pas le signe que l’école compense largement les inégalités de genre ?

Cela envoie donc du bois dont on fait les pipeaux dès les premières phrases, ce qui peut être un peu douloureux pour le lecteur lambda qui débarque sur l’article du Monde en pensant y trouver sa ration quotidienne de platitudes intellectuelles compassées. Philosophiquement parlant, la phrase de notre couple manifestement adepte du bondage violent est tout de même sévèrement burnée. D’un côté, le constat est effrayant : l’école compense largement les zinégalités de genre puisque trop de filles réussissent aux examens (ou pas assez de mecs, au choix). De l’autre, cela revient à dire que sans l’intervention égalisatrice pour compenser ces inégalités, l’école aurait produit des bataillons de réussites mâles pour des cohortes d’échecs féminins. Autre interprétation possible : cette phrase est un gloubiboulga ou tout et son contraire courent à fond de train pour se percuter dans le noir d’une absence de pensée dramatique avec un petit chbing! comique. Je laisse le lecteur décider.

La suite de notre exploration nous permet de découvrir, un sourcil en mode « Ah bon ? », que l’école a pour, je cite, « objectif fondamental », « L’égalité entre les femmes et les hommes ». Et c’est bien de le dire, puisque moi, benêt que je suis, j’en étais resté à l’objectif primordial d’apprentissage des bases essentielles du savoir, celui qui libère l’individu en le rendant autonome, ainsi que, sur la durée, celui d’un métier qui permet tout de même de gagner sa vie, hein, c’est pas plus mal aussi.

Je me trompais. L’objectif fondamental, j’insiste sur ce mot puisque c’est celui choisi par V&N, est donc de faire croire que les hommes et les femmes sont égaux. Et pas seulement en droit, ce qui eut, pour le coup, été légitime, mais bien plus puisque « L’école reproduit encore trop souvent des stéréotypes sexistes ». Et quels stéréotypes ! L’exemple naturellement fourni par nos deux clowns minustres est effectivement frappant, et je le cite bien comme il faut :

Programmes et manuels entretiennent trop souvent ces représentations inégalitaires : combien de « grandes femmes » pour tous ces « grands hommes » dans les livres d’histoire ?

Ah oui. Tout de même. Je comparais, dans un précédent billet, les saillies de Hamon aux bordées d’un Yamato politique. Et qu’y a-t-il de pire qu’un ministre lancé sur un sujet débile ? Facile : deux ministres.

L’Histoire de France est donc salement inégalitaire. Saloperie de France qui n’a pas produit des Marie Curie harmonieusement dispersées dans son Histoire, un peu ici, un peu là. Connerie de pays qui n’a rien trouvé de mieux à faire qu’avoir bêtement des Rois et des Présidents plutôt que des Reines et des Présidentes ! C’est vraiment trop injuste !

Mais le constat ne s’arrête pas au méchant sexisme de l’Histoire. L’inégalité sexuelle se niche à des endroits insoupçonnés :

les filles ont de meilleurs résultats scolaires que les garçons mais leurs choix d’orientation – et plus encore les choix qui sont faits pour elles – demeurent très traditionnels et trop souvent restreints à quelques secteurs d’activité.

C’est effectivement un scandale. Il y a trop d’hommes chez les sages-femmes, les maîtresses d’école, ou dans la magistrature ! C’est incroyable cette enquiquinante propension du réel à coller des femmes dans les assistantes maternelles (99%), le secrétariat (97%), dans les professions de santé, en sociologie… C’est stupéfiant que ces tendances soient présentes partout dans le monde (i.e. celui où les femmes ont le droit de travailler, hein). C’est incroyable l’écrasante majorité, tous pays confondus, de chefs d’orchestres masculins. C’est bizarre, ce nombre d’hommes chez les informaticiens et les électroniciens, là encore, toujours en majorité sur toute la planète. L’explication est évidente : il s’agit d’un complot mondial.

Ce n’est pas une fatalité !

Avec Najat Et Vincent, du Collectif « Rétrécissons les différences et les sexes », on peut encore, tous ensemble, changer ce biais ! D’ailleurs, ils le disent eux-mêmes :

Il est de notre responsabilité de provoquer une prise de conscience de ces phénomènes inconscients pour que les regards changent, que nous parvenions à ce « déconditionnement » des mentalités dont parlait déjà Yvette Roudy, ministre des droits des femmes en 1981.

Sacré Roudy ! D’un autre côté, Yvette nous fait prendre conscience que cela fait trente ans qu’on s’acharne à égaliser à grands coups de lois et de pelle sur la nuque, et malgré tout, on observe encore des cochonneries de disparités de crotte ! La conclusion est évidente, limpide, logique : il faudra plus de lois, et, au besoin, plus de coups de pelle :

De très nombreuses initiatives, locales comme nationales, des partenariats entre l’école et les associations, construisent au quotidien une culture du refus des préjugés, des discriminations et des violences, une culture émancipatrice. Nous travaillons pour faire de ces innovations multiples une véritable politique. Et nous le ferons en nous adressant ensemble aux acteurs de l’éducation

Et voilà : grâce à une panoplie d’innovations (forcément essentielles puisqu’on n’y avait pas pensé les milles dernières années, ou les cents, ou les dix), on va aplanir ces inégalités par le rouleau compresseur républicain. Ce sera vraiment bath, vous allez voir : la purée qui ressortira du concasseur citoyen et égalitaire sera directement poussée dans les gosiers pépiants des générations suivantes avides d’une nourriture intellectuelle facile à digérer. Et puis, surtout, toutes ces innovations à base de partenariat associatif vibrant de non-discrimination totale, cela n’a pas été tenté, depuis trente ans (hat tip à Yvette, toujours).

Egalité, Taxes, Bisous : République du Bisounoursland

On pourrait croire que l’exercice de Vincent & Najat est unique en son genre, petite perlouse de vent douteux lâchée entre deux corridors feutrés d’une République occupée à branlouiller du sociétal lorsque ses institutions s’effondrent sous leur propre poids. Malheureusement, ce genre de production consternante est devenue une espèce de marotte de certains intellectuels de la société française qui s’emploient, avec frénésie et une certaine gourmandise, à bousiller consciencieusement tout ce qui pourrait vaguement s’apparenter encore à une instruction dans ce pays.

C’est vrai pour l’éducation nationale, mais cela est vrai, finalement, partout ailleurs puisque les lubies aplanissantes, bien au-delà de l’aspect sexuel ou « de genre », se retrouvent dans le marché du travail, dans la presse, à la radio, à la télé, et pour n’importe quel sujet : aplanissons les salaires ! Aplanissons les horaires ! Aplanissons les races ! Aplanissons les opinions ! Aplanissons les productions ! Aplanissons les déficits ou les bénéfices ! Aplanissons tout ! Paf.

Et à force d’aplanir de tous les côtés, on finira par obtenir une société de petits cubes, faciles à ranger, à compter, à manipuler.

Des petits cubes morts.

J'accepte les Bitcoins !

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Commentaires151

  1. Higgins

    Y a pas à dire, les fous sont bien lâchés. Tu as oublié de mentionner le ministre de veaux sous la mère dont on se demande, à entendre ses propos sur l’industrie, s’il a toute sa raison et quelle est sa fonction réelle. Ce pays est vraiment sur une très mauvaise pente. Comme l’a bien prédit Andy Wahrol: “Nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu’il pense, et ce sera sans problème, car alors tout le monde pensera la même chose.”

    Pour le Yamato, il y a de l’espoir quand on sait comment il a fini: http://www.theatrum-belli.com/archive/2007/07/06/le-cuirassier-japonais-yamato.html et http://www.theatrum-belli.com/archive/2009/12/31/batailles-navales-les-secrets-du-yamato.html

  2. Robert Marchenoir

    L’école mixte n’est-elle pas déjà le creuset de l’égalité ? La réussite scolaire des filles aux examens et la relative surreprésentation des garçons parmi ceux qui décrochent de notre système scolaire n’est-elle pas le signe que l’école compense largement les inégalités de genre ?

    La signification de cette phrase est claire : l’égalité des sexes, c’est quand les femmes réussissent et que les hommes échouent.

    Et encore, cela ne suffit pas aux féministes enragés, puisqu’ils ne se satisfont pas de ce résultat, et qu’il faut aller encore plus loin.

    Il ne suffit pas que les garçons échouent à l’école. Il faut aussi que les rares qui réussissent s’effacent du marché du travail pour faire place aux femmes.

    Voilà ce que disent Belkacem et Peillon.

    1. dkdan

      Oui, mais aussi, je comprends que nos deux imbéciles pensent que les filles sont inférieures à la naissance, et qu’heureusement… La-men-ta-ble.

    2. Hout

      Vous n’y êtes pas…Comme la société est dominée par le méchant patriarcat et que ces salauds d’hommes gagnent plus que les gentilles femmes (cf : l’inégalité de genre) et bien la glorieuse école de la République équilibre la balance en faisant échouer plus d’hommes. Bien fait pour leur gueule !

  3. Aristarque

    On peut lire la phrase de NVB comme le fait que l’école de la république avantage les filles (ces pauvresses qui sans cela n’arriveraient pas à être aussi nombreuses aux examens réussis) et sacque les garçons (ces favoris du destin qui trusteraient alors toutes les places en n’en laissant que des miettes aux pauvresses)

  4. TN

    Je relève au passage :
    « quand les enfants de tous âge sont soumis par la télévision, par Internet, à un flot d’informations incontrôlables qui ne véhiculent pas toujours des valeurs de respect et d’égalité  »

    INTERNET … INFORMATIONS INCONTROLABLES

    Tout est dit …

      1. Morsay

        en quoi les politiques ultra-libéralistes de Bush ont causé la famine au moyen-orient et en Afrique,
        vous répondrez en vous appuyant sur les oeuvres de Joffrin, Marx et Zemmour.

  5. Aristarque

    Les mêmes déplorent que l’on n’insiste guère sur les « grandes femmes » de l’histoire au cours de l’enseignement pour ne parler que des « grands hommes ».
    Il va falloir faire d’urgence de la place au Panthéon, outrageusement rempli de défunts mâles…
    Peu leur chaudant qu’autrefois et jusqu’à ce que le Général ne leur accordât le droit de vote à la différence de ce cher Léon Blum qui militait ipso ne facto pour le maintien de la règle des 3 K chère à Bismarck et très convenablement appliquée aussi de ce côté du Rhin, la société promeuvait les mâles, peut-être outrageusement.
    C’est ainsi et bien embêtant mais il est difficile d’y faire quelque chose maintenant.
    Notons au passage que quand on parle un peu trop de Jeanne d’Arc, de belles âmes s’insurgent vite parce-que-c’est-le-porte-drapeau-du-FN…

  6. Aristarque

    H16, quel naïf vous faîtes!
    Penser que l’école en était encore à un aussi terre-à-terre souci que celui de fournir une instruction minimale aux garnements afin de devenir des adultes formés pour le travail.
    L’école a de bien plus grandes aspirations en vue d’être le creuset des luttes sociales et sexuelles quasiment dès le berceau, enfin! Voyons!

    1. Deres

      C’est bien le problème de toute notre fonction publique. Elle ne veut pas se contenter de fournir les services publics peu amusants pour lesquelles elle a été créé. Elle se cherche donc en permanence de nouveaux objectifs sous le feu des projecteurs et à hauteur de leurs ambitions.

      1. Deres

        Il faut aussi noter que par le biais des lois et des réglementations, nos politiques cherchent également à détourner les entreprises de leurs objectifs naturels. Au lieu que ce soit des conséquences de leur action naturel d’efficacité, la défense des minorités devient une obligation prioritaire pour les entreprises. En privilégiant les handicapés, les femmes et en faisant moult études sociales et écologiques, les entreprises jouent souvent contre leur camp en mettant en danger leur rentabilité. Contrairement à la fonction publique, ce genre d’erreur peut être mortel à une entreprise. Cela mène finalement par le biais des inversions de référentiel bien connu de nos politique au fameux dumping social des pays étrangers qui refusent obstinément de se créer les mêmes boulets …

      2. Aristarque

        Effectivement! Cela permet ensuite de réclamer des embauches, des crédits, bref de créer et entretenir toute une armée de fonctionnaires…

  7. pi31416

    Aaaarrrgggh! Vous avez osé! Vous avez commis l’irréparable! l’impardonnable! Vous avez écrit « Sacré Roudy! » et non pas « sacrée Roudy! »

    Votre machisme dont la nauséabonditude n’a d’égal que la fachistitude m’aggresse et me prend à la gorge comme une mortelle volute de fumée nicotinique et écolophobe. Allez vite faire amende honorable nu en chemise, la corde au cou, et le chef — pardon, la CHEFFESSE couverte de cendres.

  8. Aristarque

    pourquoi toutes ces femmes dans les métiers traditionnellement féminins ?
    Parce que tous les conseillers d’orientation sont des hommes, bien sûr!
    C’est l’évidence même

  9. Pascale

    Ah, les idéologues de l’Homme Nouveau !!!
    Débarrassé de ses conditionnements et de ses préjugés !!!

    Bon, moi, je sais finalement pas si j’ai été conditionnée et préjugée à ne pas produire de testostérone, et à produire des estrogènes, mais à écouter ces discours sur l’égalité, c’est peut être bien le cas. Certainement que dès la naissance, à l’insu des parents, une mystérieuse agence très inégalitariste doit agir physiquement sur les nouveaux nés pour perpétuer la survie de l’espèce ?

    Quelle bande de nazes …

  10. El Gringo

    Moi je pense que pour une fois, ces socialistes ont raison. Il y a bien un problème d’égalité en France puisque les femmes y sont systématiquement moins bien payées que les hommes!

    ( Je déconne, bien sûr…:-) )

    1. Franz

      En fait, non, vous avez raisons… Toutes les études montrent qu’une fois contrôlées les variables « naturelles » genre temps de travail effectif, niveau d’études et type de métier, les femmes sont en fait mieux payées que les hommes.

      La prime à la gynicitée innégalitaire que l’ingénierie socialo-mentale à réussi à imposer oscillerait entre 4 et 8% selon les pays.

      Mais il en faut plus, et surtout tout ça permet de rogner de plus en plus la liberté des gens (y compris, voire surtout des femmes) de faire ce qu’ils veulent, au prix qui leur semble intéressant. Et comme réduire la liberté est l’objectif principal de ceux qui nous gouvernent, tout s’éclaire.

  11. Aurélien

    « La réussite scolaire des filles aux examens et la relative surreprésentation des garçons parmi ceux qui décrochent de notre système scolaire n’est-elle pas le signe que l’école compense largement les inégalités de genre? »

    Pardon Msieur Peillon, Melle Belkacem, j’ai pas compris…

    « Si l’école ne faisait pas du tout ce qu’on voudrait qu’elle fasse encore plus il n’y aurait pas de problème. Alors faisons en sorte qu’elle le fasse encore plus. »

    Je ne… Quelle est le… Comment vous… Quoi?

    _____

    Comme rappelé dans l’article, Peillon rallonge déjà l’année scolaire en rallongeant les vacances… Il résout donc tous les problèmes en renforçant leur cause. Intéressant…

    « Mais appuie sur le champignon bordel, tu vois pas qu’on va dans le mur??!! »

  12. Pascale

    C’est l’illustration du constructivisme le plus fachiste qui soit. Tous clonés ! Tous moulés par la main, forcément bienveillante, de l’état.

    Ces gens font terrifiants.

    1. Pythéas

      Je me suis bien marré en lisant la tribune dans le Monde. Pour une fois, l’original est presque plus marrant que le billet d’H16 (ce qui prouve le niveau galactique atteint).

      Et puis, j’ai pensé à mes enfants… 2 garçons, pas bien vieux.
      Comme le racontait l’excellent Boizard dans un vieux billet à propos de l’application des sciences de l’éducation aux USA, des petits garçons rentraient de l’école en pleurant et en disant à leurs parents ; « they want us to be girls »

      Terrifiant, effectivement.

      1. pascale

        Oui , vous avez raison de signaler cette volonté de féminiser les garçons, particulièrement patente à l’école car l’école est faite pour les filles: plus calmes, plus attentives, plus obéissantes, plus encline à se conformer au projet de l’adulte.

        Mais qu’est ce que j’écris, je suis une immonde réactionnaire… M’enfin j’ai 2 garçons et 2 filles, je vois bien la différence.

        Lisez quand même Boys adrift http://www.boysadrift.com/
        le site ou le livre, c’est aveuglant!

  13. Pascale

    J’avais posté un commentaire il y a peu de temps ici même, dans lequel je disais que je fréquentais les blogs économiques, politiques et financiers et que je n’y lisais que très rarement de femmes. A l’évidence, ce sont des sujets qui en les intéressent pas, puisqu’internet est encore le seul endroit non censuré où la liberté la plus totale de s’exprimer existe, et qu’elles auraient tout loisir de s’exprimer sur les sujets. Je vais aussi sur quelques blogs scientifiques, ma constatation est la même.

    C’est pourquoi, je ne comprends pas pourquoi on (l’état) se mêle de vouloir aller contre Mère Nature en imposant des quotas en politique et maintenant dans les conseils d’administrations. C’est de la discrimination positive, alors que si, justement on laissait faire Mère Nature (si adulée par nos écolo-gauchistes), les femmes accèderaient (ou n’accèderaient jamais, si elles ne le veulent pas et tout montre que pour le moment ça ne les intéresse pas) à des postes de pouvoir.

    1. Ernest

      Si les femmes n’accèdent pas ou peu aux postes de pouvoir, c’est peut-être, certes, la volonté de Mère Nature, mais c’est aussi le résultat du machisme global des hommes, non? Vous n’avez pas d’amies qui se plaignent du traitement que leur réserve la gent masculine au boulot?
      Certaines aimeraient accéder à ces postes, mais sont freinées par le machisme ambiant, qu’on ne peut nier me semble-t-il de mes yeux d’homme. (Après, d’où vient ce machisme ambiant, c’est une autre question, historico-sociologique.)
      Donc ça ne me paraît pas une absurdité que de lutter, par la loi ou bien par des associations/regroupements bien sentis (pas les Chiennes de Garde), contre la propension « naturelle » du mâle à écarter la femme de son pré carré de pouvoir.

      Ceci dit les phrases du tandems présenté aujourd’hui sont effectivement un beau ramassis de conneries jargonneuses.

      1. « c’est peut-être, certes, la volonté de Mère Nature, mais c’est aussi le résultat du machisme global des hommes, non? »
        Comme toute affirmation, il faut pouvoir la prouver. Et les études, sérieuses, statistiquement significatives, montre que c’est bien plus subtil que ça. En bref, la réponse est parfois oui, parfois non, mais globalement, si les femmes ne sont pas haut placé, c’est pour des raisons d’hormones.

        1. Pascale

          Tout à fait H16. Ne produisant pas de testostérone les femmes sont beaucoup moins « belliqueuses » que les hommes. J’ai élevé un garçon et deux filles (mes enfants) de manière me semble-t-il identique et j’ai toujours constaté que mon fils se bagarrait au square tandis que mes filles jouaient à la marelle…

          Et c’est cette différence qui a été à la base de la perpétuation de l’espèce …

        2. Guillaume

          La différence, c’est qu’il n’y a que 50 ans que les femmes ont pu plus ou moins se libérer de leurs tâches et fonctions traditionnelles : faire des enfants (grâce à la pilule), s’occuper des tâches ménagères (gràce à la machine à laver et l »electro ménager etc…).

          Du coup, les entrerpises, ou les hommes avaient historiquement les places importantes commencent à se féminiser. Avec l’inertie, ça prend du temps et ça ne se fait pas en 2 ans. Et les postes importants étant attribués par réseaux de pouvoir (plus ou moins), il y a une certaine inertie.

          La ou je suis d’accord avec vous, c’est que ce combat est mené par toutes les femmes qui accèdent au pouvoir des entreprises par leurs compétences, entreprennent etc… et non pas grâce à des guignolos qui parlent pour ne rien dire.

          Un bon exemple est l’aviation : avant que l’aviation ne soit complètement reprise par les militaires (masculin donc), de nombreuses femmes ont battu des records, et ont défriché le pilotage…

      2. Franz

        Vous êtes, comme nos chers minustres, en train de faire preuve d’un immense sexisme. Vous pensez vraiment que « les hommes » et leur machismes sont plus forts que « les femmes » et leurs vraie nature/aspirations ?

        Si c’est vraiment le cas, alors la discrimination en question est juste. Si ce n’est pas le cas, alors toute lutte contre cette discrimination est contre nature et une insulte pour les femmes.

        Heureusement que je ne suis pas une femme, parce qu’être « défendue » par des « féministes » qui me traitent d’être inférieur, ça ne me plairait pas trop.

      3. ph11

        « Vous n’avez pas d’amies qui se plaignent du traitement que leur réserve la gent masculine au boulot?
        Certaines aimeraient accéder à ces postes, mais sont freinées par le machisme ambiant, qu’on ne peut nier me semble-t-il de mes yeux d’homme. »

        Les syndicats disent la même chose des bourgeois, les nazis disent la même chose des juifs…
        Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.

        Beaucoup de monde est frustré par ses conditions naturelles et finit par en faire porter la responsabilité à autrui. C’est une des sources du socialisme, si pas la source.

        1. Guillaume

          « Beaucoup de monde est frustré par ses conditions naturelles et finit par en faire porter la responsabilité à autrui. C’est une des sources du socialisme, si pas la source. »
          Un peu comme de dire que tout est la faute de l’état? Hum…Sinon, bel argumentaire digne du café du commerce.

      1. estienne

        Oui Ernest et Guillaume, ne bougez pas d’un iota vos convictions. Si les femmes, sauf exception, s’intéressent peu à la politique, à l’économie et à la science, c’est qu’elles sont les victimes, conscientes ou inconscientes, des méchants mâles turgescents. Et si les hommes, sauf exception, se plongent peu dans les magazines de mode et ne se peignent peu les ongles, c’est pas qu’ils n’en ont pas envie, c’est qu’ils sont victimes d’eux-mêmes, aliénés par le rôle macho qu’ils imposent. Ah, l’histoire est vraiment tragique ! Heureusement Peillon et ses amis socialo s’attellent à éradiquer ces différences. Avec eux bientôt, plus de victimes, plus de stigmatisation, nous serons tous les mêmes, femme, homme, jaune, noir, enfant, adulte, no difference. Ouf !

    2. Pistache

      Il y a quelques mois, je me suis retrouvée à attendre mon tour dans la salle d’attente bondée d’un département hospitalier exclusivement consacré à certains problèmes féminins. La batterie de mon smartphone vidée, j’ai farfouillé dans la pile de revues sur la table pour tenter de trouver un truc valable à lire… Presse exclusivement féminine of course et… OMG. Un vrai désastre… Pendant quelques secondes, une bouffée de féminisme m’est venue: « On nous prend vraiment pour des connes! ». Puis j’ai regardé autour de moi… et c’est une bouffée de misogynie qui a failli monter: 85% des nanas absorbées par de si passionnants ragots, articles beauté, conseils sexualité etc…
      Je crois que j’ai surtout pris ce jour là une leçon de réalisme. Et je me console en me disant qu’une salle d’attente fréquentée essentiellement par des hommes doit comporter pas mal de gazettes sportives tout autant passionnantes :-°

      1. Pythéas

        « Vous n’avez pas d’amies qui se plaignent du traitement que leur réserve la gent masculine au boulot? »
        A l’immense majorité, les filles que je connais (entre 20 et 40ans) préfèrent INFINIMENT travailler dans des boites avec une majorité d’hommes, plutôt que de femmes.
        Avez-vous déjà bosser dans des boites à 70 ou 80% féminines (textile, communication) ? L’ambiance y est souvent délétère, le climat à la suspicion et aux ragots. Les hommes y sont souvent vus comme des pacificateurs. Pas étonnant qu’ils prennent plus vite les postes d’encadrement, même s’ils sont intrinsèquement moins performants ou efficaces : ils arrivent à fédérer et à mieux faire accepter leur autorité.

        Les filles sont les premières à demander un équilibrage où donnent cette raison (trop de filles, ambiance pourrie) en premier lorsqu’elles quittent des boites trop majoritairement féminisées…

        Cet avis ne concerne donc que ma petite expérience, sur des populations de cadres (ou associés), à Paris ou en UK.

        1. Ernest

          OK, bonne réponse, c’est vrai. Mais sûrement pas totalement.

          Non, je n’ai pas eu le temps dans ma courte vie de travailler dans une boîte à dominante féminine, m’enfin j’écoute autour de moi, beaucoup de femmes se plaignent de tapes-au-cul, de mépris à leur égard globalement… Je crois qu’on ne peut pas complètement nier que les hommes, globalement, au fond d’eux, inconsciemment, ce que vous voulez, se sentent supérieurs par rapport aux femmes, même si bien sûr ce n’est pas le cas de tous, heureusement.

          Les choses changent progressivement, et si on laissait faire mère nature elles changeraient moins vite – à mon avis. Tous les droits qu’ont acquis les femmes ces dernières décennies sont liés à des luttes puis à des législations.

        2. Pascale

          Vous avez raison Pythéas. Un médecin psychiatre me disait en souriant il y a peu : « les hommes n’ont jamais plus d’une idée fixe en même temps ».

        3. Vengeusemasquée

          j’approuve totalement ces remarques, travaillant dans un milieu à 70% féminin. Quand on voit passer un CV de mec, l’espoir nous étreint. Autrement, c’est une ambiance de merde typique des nanas.

  14. Pandora

    Une petite rectification : la magistrature aussi a été gagnée par les femmes. Dans une classe d’âge, 80% sont des femmes (issues des prépas d’Henri IV, souvent).

    1. Eh bien c’est exactement ce que je veux dire. La magistrature est totalement trustée par les femmes, comme les sages-femmes, les infirmières, les secrétaires, les assistantes maternelles. Et personne ne trouve ça choquant. Par contre, trop de PDG, trop d’informaticien, là, c’est gênant.

      1. Ernest

        Il y a moins de blocages culturels pour qu’un homme pénètre un milieu de femmes (sans jeu de mots) que l’inverse.
        Si une femme voulait devenir mécanicienne, elle se mangerait des sarcasmes et des sourcils en mode « ah bon » tous les jours.
        En revanche je suis sûr qu’un homme qui veut travailler dans la petite enfance, par exemple, sera reçu à bras ouverts et choyé.

        1. C’est faux. Le nombre de sages-femmes hommes est proportionnellement égal au nombre de femmes sur les chantiers de construction immobilière (très faible). Et les hommes ne sont pas accueillis à bras ouverts dans la petite enfance, parce qu’en moyenne, les parents préfèrent y trouver des femmes. C’est, biologiquement, parfaitement logique.

        2. Calvin

          Quand je vois la masse d’informations qui circule, aujourd’hui, je me dis que seule une femme peut être secrétaire : c’est à dire se souvenir de plein de choses urgentes, d’avoir commandé un billet de train, en trouvant le bon dossier dans un placard rempli, tout en ayant une pensée pour le petit dernier du chef, etc…
          Un homme secrétaire, c’était bon jusqu’au 19° siècle, quand on traitait presque une seule affaire par jour !

      2. Lib

        Ca marche aussi dans l’autre sens. 95% de la population carcérale est composée d’hommes et je n’ai vu personne s’étrangler d’indignation devant ce sexisme caractérisé de notre société.

  15. Pascale

    C’est le double discours paradoxal du gauchiste moyen qui est tellement déconnecté de la réalité et pour lequel le pragmatisme est inconnu : il faut accepter les différences, mais on refuse la différence entre un homme et une femme, il faut rendre l’homme et la femme identiques.

    Discours complètement incohérent, mais j’ai rarement entendu un discours cohérent chez ces gens. Ils sont tordus de chez tordus. Car ils appliquent le même raisonnement aux races humaines : il faut « respecter les différences », d’un côté, les races (et leurs différences) n’existent pas.

    1. Ernest

      Ce n’est pas rendre l’homme et la femme identiques, c’est garantir à l’un comme l’autre ses chances d’accéder à la vie qu’il convoite.

      En revanche j’abonde dans votre sens concernant la bêtise de la négation des différences. Y’a pas de mal à dire qu’un Noir est noir, par exemple. Bigard (ouais, j’ai moi aussi de la culture) disait dans un sketch : « On dit que les Noirs courent plus vite que les Blancs. C’est faux, ce sont les Blancs qui les laissent gagner de peur de passer pour des racistes! » Nier la différence est débile. Se servir des différences pour dénigrer ou rabaisser l’autre l’est aussi.

      1. Nemrod

        Qu’est ce que c’est que ce gloubi-boulga : « garantir à l’un comme l’autre ses chances d’accéder à la vie qu’il convoite » ?
        On connait la chanson « l’égalité des chances et patati et patata »
        Et si la vie que tu « convoites « est d’être pivot de basket et que la nature a fait que tu mesure 1.65 m, qu’est ce qu’on fait, on oblige les grands à jouer assis ?

        Tu veux que je te dise, Ernest : j’ai 3 enfants; 2 filles et 1 garçon.
        Je rêve que personne et surtout pas ces clowns ne se mêle de leur garantir quoique ce soit…
        Qu’on leur foute la paix et qu’ils se démerdent avec leur qualités et leur défauts, point barre.

        1. Franz

          Yep. Quand quelqu’un du gouvernement arrive en disant qu’il va vous aider, c’est là que vous devez avoir le plus peur (citation déformée de M. Friedman).

          Qu’on nous laisse libres, parents et enfants, femmes et hommes, entreprises et particuliers, c’est tout ce que je demande. Mais « le sens de l’histoire » semble au contraire aller vers de plus en plus « d’aides » et de moins en moins de libertés. Pas étonnant quand même la droite est marxisante.

        2. Pascale

          Quand une femme aura envie de prendre le pouvoir et qu’elle en sera capable, elle le fera. Pas besoin « d’égalité des chances » pour ça.

        3. Ernest

          C’est beau la loi de la jungle, vous me faites rêver. Si vos enfants étaient nés nains et débiles, ou si vous étiez Noir en France, vous n’auriez peut-être pas le même discours…?

        4. nemrod

          Ernest, qui te dis que je ne suis pas noir ?

          Qui te dis que mes enfants ne sont pas nains ou débiles ?

          Crois tu vraiment qu’être noir en France soit un handicap insurmontable…sauf à adopter la position de la victime permanente, ça c’est insurmontable.

          Un de mes enfants a un léger handicap d’ailleurs…
          Mais vois tu, je ne l’engage pas vers la voie de l’apitoiement.
          Il fera sa place en développant ses qualités; il ne doit pas attendre que les autres ralentissent pour l’attendre.
          Appelles ça loi de la jungle, si tu veux.

          Pour rêver, adresse toi à nos vendeurs de vent professionnels…mais gare aux cauchemards.

        5. Franz

          @Ernest,
          J’ai un syndrome d’Asperger, mon fils est autiste de Kanner (non verbal pour l’instant). A priori, c’est un poil plus « handicapant » que d’être noir ou femme… et je ne demande aucune discrimination gouvernementale, positive ou non. Je n’en n’ai jamais bénéficié (mon syndrome n’était pas reconnu avant 1994, de toutes façon). Mais je me suis très bien débrouillé sans avoir a exiger des quotas ou autres comptages de discrimination.

        6. Théo31

          « Ben on impose les CV anonymes qui privilégient les compétences sur l’apparence, c’est logique. »

          Et comment fais-tu pour savoir si le candidat a bien les compétences requises ? On supprime aussi la période d’essai ?

      2. Arsi

        Je crois qu’Ernest serait un bon client pour Procuste.Je pense que comme la majorité des gens tu prônes la tolérance envers les disparités de la nature, c’est bien.Le problème c’est qu’on le veuille ou non, l’objectivité n’existe que rarement, même la façon dont tu vois le monde est subjective car tu le vois via tes yeux et non les miens.Partant de ce postulat, et bien c’est triste à dire mais oui, il y a des grands, des fins, des moches etc… et libre cours sera laissé à la subjectivité de leurs futurs employeurs lors d’un entretien de recrutement car il ne faut pas se voiler la face : une belle personne a plus de chances de décrocher un boulot qu’une laide. Patatra !Alors maintenant que fait-on ? Comme au Japon, le type qui veut plus imposer les beaux ou leur faire payer plus cher ? Bienvenue dans la jungle comme on dit, ou alors Struggle for life, au choix.

        1. BN

          Et pour l’entretien d’embauche, on met un masque ?

          Ah non, interdisons vite les entretiens, cet horrible tradition qui ouvre la porte à toutes les discriminations. Les entreprises recruterons sur la base d’un cerfa rempli par le candidat (évitons aussi les discriminations sur la mise en page du CV), et signerons le contrat d’embauche sans rencontrer la personne.

        1. Ernest

          Dans les textes. Dans la réalité les discriminations existent toujours. Homme-femme, Blanc-Noir, aux yeux de l’Etat nous sommes tous égaux (« la Nation est une et indivisible »), pourtant dans les faits chacun sait que c’est faux.
          Beaucoup de femmes se plaignent du traitement que leur font subir les hommes au boulot ou dans la rue (et je m’étonne que pas une n’abonde dans ce sens sur ce blog, c’est vraiment un endroit masculin). Pas besoin d’étude statistiquement significative pour le savoir.
          Toutes les personnes « de couleur » ont eu a subir des formes de racismes ou de discrimination. Encore moins besoin d’une étude scientifique pour l’affirmer.
          Il faut lutter contre ça, ce qui ne peut se faire que par l’éducation et par la loi. Ce n’est que mon avis…

        2. Vengeusemasquée

          « c’est vraiment un endroit masculin » : non. Nous sommes plusieurs commentatrices et encore plus de lectrices. Merci de cesser de formuler de telles affirmations sans preuve. De surcroît, les pseudos des uns et des autes ne permettent pas toujours d’identifier le sexe du commentateur. Puis on s’en fout.

  16. Aloux

    « La loi qui prévoit des séances d’éducation à la sexualité de la maternelle à la Terminale »

    Est-ce que je suis le seul à avoir tiqué sur cette phrase ? Philo et éducation sexuelle en grande section de maternelle, voilà qui paraît urgent et indispensable. D’ailleurs ça voudrait dire que la loi prévoit déjà des cours d’éducation sexuelle en maternelle ? Sérieusement, ça existe déjà ça ?

      1. Aloux

        Le régime de Bela Kun, qui a duré à peine trois mois ? M’étonnerais qu’ils aient eu le temps de s’occuper de ce genre de détails, et surtout que ça ait eu le temps de faire des dégâts. Par contre ce genre de choses a bien du exister en URSS.

  17. Dolokhov

    Je suis en Licence de droit et les filles doivent représenter les 2/3 de l’amphi, sachant qu’après un rapide sondage en CM très peu veulent devenir juge pour enfant et de plus en plus elles se tournent vers le droit fiscal ou celui des affaires.

    Sinon, je ne sais pas si vous avez eu connaissance de cette petite pépite de Naunaud : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-arnaud-montebourg-le-tresor-n-est-pas-loyal-avec-la-pensee-du-gouvernement_1166512.html

    1. Deres

      Si les conseillers économiques ne donnent pas les conseils attendus par le ministre, il est urgent de prendre de meilleurs conseillers, intelligemment sélectionné dans son école de pensée politique, c’est évident. L’économie n’est pas si différente de l’agronomie finalement, il suffit d’embaucher le bon Lyssenko. Ainsi, on pourra se baigner en hiver, c’est juste un problème de choix du bon thermomètre.

      1. Calvin

        Qu’est qui te choque ? Ça fait 40 ans que les politiciens font cela, de ce côté du rideau de fer.
        Je suis très inquiet : tu as quitté l’école trop tôt ?? Tu as séché les cours ?? Pire, tu ne serais pas réac/facho/individualiste/ultra-libéral ? (ce n’est pas un choix : si tu appartiens à une des catégories, tu appartiens aux autres !)

  18. laurett

    « apprentissage des bases essentiels du savoir »
    Gloops, petite coquille.

    Sinon, très bien, comme d’hab, tu as réussi à mettre en boule ma soeur sur FB, millitante féministe acharnée…

      1. Aristarque

        Une dame voulant faire un cadeau à sa jeune nièce se renseigne sur les poupées Barbie.
        La vendeuse lui présente différents coffrets ; « Barbie infirmière », « B.tenniswoman », « B.exploratrice », etc… tous à 19 € pièce puis un autre : « Barbie divorce » à 299€.
        Interloquée, la dame demande quelle est la différence de Barbie qui puisse justifier un pareil écart ?
        Aucune quant à la Barbie, répond la vendeuse, mais elle a en plus la voiture de Ken, la maison de Ken, le yatch de Ken, l’avion de Ken, le coffre-fort de Ken…

        Bon, je sors !

  19. Flo

    En lisant cet excellent billet et le gloubiboulga infâme des deux tourtereaux de circonstance on repense irrésistiblement au geste de Margaret Tatcher montrant à un parlemenataire travailliste qu’il voulait « ceci » en joignant rapidement ses deux mains vers le bas et qu’elle aspirait à « cela » en joignant ses deux mains dans un mouvement vers le haut.

  20. Pascale

    Ce qui est assez terrifiant dans la volonté de construire cet Homme Nouveau avec un gouvernement mondial gérant une Société Nouvelle c’est qu’il veulent le rendre androgyne. Métissage et androgynie, comme ça il n’y aura plus ni racistes ni sexisme ! Elle sera pas belle la vie !

        1. Ernest

          MÉTIS, -ISSE, adj.

          A. − Issu du croisement de deux races ou de deux variétés différentes de la même espèce.
          B. − Qui résulte du mélange de choses différentes.

          Un Français avec un père breton et une mère niçoise est donc métis au même titre que l’enfant d’un Congolais et d’une Norvégienne. Si tant est que Français, Breton, Niçois, Congolais ou Norvégien soient des variétés de l’espèce humaine…
          Soit nous sommes tous métis, soit personne ne l’est!

          Vous êtes métisse, Pascale, réjouissez-vous, c’est l’avenir!!

      1. Franz

        Eh oui, même une femme est un métis d’homme et de femme (ou inversement pour les hommes). Ce qui rend cette idée de discrimination sexuelle particulièrement risible, d’ailleurs (sauf à la limite pour des homosexuel(le)s…). Qui discriminerait sa mère, sa femme, sa soeur, sa fille (sinon de façon positive ?).

  21. daredevil2007

    Merci pour ce bon moment de franche rigolade ;) M’est avis que ce ne sera pas leur dernière ânerie, à ces deux-là…

    Petite correction : « les milles dernières années, ou les cents = les mille dernières années, ou les cent », pas de « s ».

    1. Calvin

      Oui et non !
      C’est « les mille dernières années ou les cents« .
      Mille est toujours invariable (Oui).
      Cent est invariable s’il est suivi d’un autre nombre (donc Non !)
      D’ailleurs, une formule de français (qui a inspiré h16) parle
      « des mille et des cents »…

  22. Jean

    « La réussite scolaire des filles aux examens et la relative surreprésentation des garçons parmi ceux qui décrochent de notre système scolaire n’est-elle pas le signe que l’école compense largement les inégalités de genre ? »

    J’ai eu beau passer 2 minutes complètes sur cette phrase, je suis même allé jusqu’à lire l’article original (j’ai un peu ri et beaucoup pleuré), mais effectivement cette phrase ne veut rien dire. Après quelque minutes de dissonance cognitive, j’ai vomi.

    Sinon tu as oublié « ce pays est foutu », même si j’aime bien ta conclusion style trailer holywoodien.

    1. gem

      Bien sur que si cette phrase a un sens, elle est même très clair :
      1) il existe des inégalités de genre
      2) l’école les compense en favorisant les filles et en sacquent les garçons
      Nos deux crétins sont en train de nous expliquer que selon eux les garçons sont supérieurs aux filles, mais que grâce à l’école les inférieures passent devant. Et que c’est bien.

      1. Calvin

        C’est exactement comme cela que je le comprend, et c’est gravissime.
        Autant, une éventuelle discrimination positive pour les soi-disantes filles faibles (ironique, bien sûr) pourrait convenir à leur grand esprit de malade, autant se glorifier de la sortie de l’école des arrogants mâles est d’une rare débilité…

      2. Egomet

        Corriger une injustice en en créant d’autres, classique.
        Je confirme (expérience de prof) que nous sommes bel et bien en train de perdre les mecs. L’école devient un lieu de plus en plus féminisé, qui ne leur convient plus. Ils n’y trouvent plus leurs modèles de virilité, quand ils ne se sentent pas carrément méprisés parce qu’ils sont des mecs.
        Tout cela ne serait peut-être pas si grave, s’ils n’allaient chercher ailleurs les modèles qu’on leur refuse. Plus de père ou de professeur admirable. Qu’à cela ne tienne, il restera toujours des caïds pour compenser. La nature se venge, et durement.
        Je vous laisse imaginer ce que va donner toute cette testostérone dans la rue…
        Les résultats risquent de surprendre nos ministres.

        1. Robert Marchenoir

          L’école devient un lieu de plus en plus féminisé, qui ne leur convient plus.

          C’est une tendance que l’on observe partout en Occident.

          D’où l’idée de rétablir des classes non mixtes, y compris pour le professeur.

    1. Calvin

      Oui, mais elle devait alors être aidée par Jack Lang qui avait demandé aux Français de (je cite)
      « descendre dans la rue avec leur instrument à la main ».

      Yvette devait juste mesurer le 21 juin.

  23. peste et corriza

    Il n’est pas venu à l’esprit de nos deux guimauves nationales que hommes et femmes sont différents ?

    Il n’y a qu’à voir l’évolution des divinités préhistoriques pour voir que hommes et femmes ont toujours occupé des métiers différents.

    Les femmes avaient les déesses génériques du type « déesse mère », symbole de fertilité, fécondité, et de la terre.

    Les dieux type « grand cornu » apparait avec l’agriculture, l’arc et la métallurgie pour supplanter la « déesse mère ». Il incarne l’abondance, la fécondité, la chasse, la garde des troupeaux, le travail du métal, les ancêtres, les crânes et la guerre.

    Pourquoi ? A cause de du fait que les hommes ont 40% de masse musculaire en plus, et qu’ils ne tombent jamais enceintes.

    L’objectif de l’éducNaze est de prévenir toute rébellion et de favoriser le grand boulgi glouba. Or les changements sont surtout le fait d’hommes jeunes. Pour les rendre inoffensifs, on en fait des fiottes bien dociles.

    Soit dit en passant, Najet Belkacem et Peillon ont des rôles très marqués par sexisme.
    Tous les postes importants sont occupés par des hommes venant de lobbies très bien identifiés.
    L’une est une colla beurette sans cervelle, une sorte de Rachida Datie, les diplômes trafiqués en moins avec de la chance. Elle a sans doute bénéficier d’une promotion canapé (nos politiques sont des baiseurs invétérés, voyez normal 1er et ses maitresses). En d’autres temps, on aurait appeler putain…
    L’autre est un carriériste de la fonction publique, issu du bon lobby (juif et franc maçon, double ticket gagnant !), fils de très bonne famille, et qui n’a jamais pris le moindre risque de sa vie (si on exclue sa boite de saumons…).

    1. Pascale

      Oui mais ils veulent façonner l’Homme Nouveau… c’est le grand danger de ces idéologues. Seule leur idéologie est importante, peu leur chaut que les lois de Dame Nature ne collent pas avec leurs fantasmes …

  24. infraniouzes

    Que de médisances contre nos socialistes tricolores ! Que voulez-vous qu’ils fassent ? En économie, ils sont nuls. En industrie, recherche de point, ils n’entravent que goutte…. En recherche fondamentale ? Rien ou presque même s’ils ont verrouillé le Cnrs depuis 1945… Ils ne leur reste que ce qu’ils savent faire: transformer la société en détruisant ce que des générations ont patiemment construit avec bien des tâtonnements. Mais eux savent tout; leurs grands ancêtres, Satline, Mao, Pol Pot, Castro s’y sont cassé les dents avec leur Homme Nouveau (j’oubliais Mussolini et Hitler) mais nos socialistes vont sans doute réussir l’impossible; changer la société française et créer un modèle à nul autre pareil, une bouillie multiculturelle où les étrangers auront plus de droits que les autochtones et où les hommes feront les enfants vu qu’on aura réussi la première greffe d’un utérus sur un homme. De quoi se plaint-on ? L’avenir est à nous…
    Et distribution de bisous gratuits à tous….

  25. Arsi

    Haha, la consternation n’aura bientôt plus de boulot tant nous voyons d’idioties perpétrées par nos représentants.
    Tu devrais faire un article sur le Hollandais volant, le sujet ne manquerai pas, j’en suis certain, de te faire entrer dans la légende :)

  26. ph11

    Après la lutte des classes, la lutte des races dont on connait si bien les résultats, voici la lutte des sexes, avec bientôt l’asservissement puis l’extermination des mâles…
    Il manque encore un « Mon combat féminin »

  27. TN

    Comme le gloubi-boulga revient visiblement à la mode, en voici la recette.

    la recette du gloubi-boulga,

    Il faut bien choisir tous les ingrédients.
    Casimir est difficile !
    Pour les quantités, c’est à vous de juger ou d’innover.

    Dans un grand saladier, vous mélangez :
    de la confiture de fraises,
    des bananes mûres à point, bien écrasées,
    du chocolat rapé,
    de la moutarde de Dijon, très forte,
    une saucisse de Toulouse, crue mais tiède.

    A cette recette de base, Casimir ajoutait parfois :
    quelques anchois,
    ou un peu de crème chantilly.

  28. Lib

    Leur conclusion est effrayante :

    « L’école, en instruisant, éduque à la liberté » apprenaient en leur temps les futurs instituteurs. Il est temps de compléter cette maxime : l’école doit éduquer à l’égalité.

    Déjà, on a bien compris qu’il ne s’agissait pas de compléter mais de remplacer.

    Mais surtout ce texte révèle que ce qu’ils appellent égalité est son exact contraire. Ils ne parlent pas d’égalité devant la loi, socle fondamental de l’Etat de droit. Pour eux, égalité veut dire exactement le contraire : ce qu’ils appellent de leurs vœux, c’est une inégalité devant la loi voulue, assumée, revendiquée. Cette inégalité étant destinée à compenser un biais inverse supposé préexister dans la société.

  29. gem

    Branchons le détecteur de cons : remplaçons les termes garçon/fille par une autre alternative :

    « La réussite scolaire des asiatiques aux examens et la relative surreprésentation des rebeux parmi ceux qui décrochent de notre système scolaire n’est-elle pas le signe que l’école compense largement les inégalités de race ? »  »

    Boom. Mon déconomètre vient de sauter. Pourtant j’avais choisi le calibre « Gigaconnerie », mais c’était pas encore assez pour la prose de nos deux cinglés.
    Qu’est ce que ça serait si j’avais utiliser le mot « juif »…

    1. Pascale

      L’anti-sexisme est, en effet, l’équivalent de l’anti-racisme.

      Par contre, là où nos anti-sexistes sont muets (ou muettes) c’est sur le sort des femmes dans certaines sociétés arabo musulmanes. Pour apartheid raciste, l’Afrique du Sud a été punie par un embargo et elle était mise au ban des pays. Par contre pour l’apartheid sexuel dans les pays qui le pratiquent, rien de rien : pas d’embargo, pas de punition.

      Si je devais être féministe ce serait sur ce « deux poids deux mesures » entre le traitement du racisme et du sexisme.

  30. zecrocwhite

    « Notre école doit former des citoyennes et des citoyens émancipés capables de comprendre, d’interroger voire de critiquer le fonctionnement de la société et d’exercer leur libre-arbitre. »

    Certains d’entre vous ont-ils relevé que c’est précisément ce qu’elle ne fait plus?

    1. Stéphane

      L’objectif est atteint lorsqu’ils sont encartés au Parti Socialiste, ou au moins un mouvement politique de gauche.

      Comprendre, interroger voire critiquer le fonctionnement de la société et exercer son libre-arbitre ne saurait se concevoir que « correctement », c’est-à-dire de façon conforme à la pensée unique.

      Bien que les profs de l’EdNat s’en défendent, le terme de « formatage » est tout à fait approprié.

  31. Morsay

    encore une fois, ce qui fait flipper n’est pas tant les idioties qu’ils débitent (des illuminés égalitaristes, il y en a partout)

    le problème c’est que eux vont vouloir légiférer à mort !

    dans d’autres pays, les étatistes-socialistes publient des livres ou passent à la télé au pire

    chez nous ils sont au gouvernement !

    1. Pascale

      Je suis comme vous, ces gens me font vraiment flipper. Ils vont pratiquer « la solution finale » avec des lois : exterminer tous ceux qui ne rentrent pas dans le moule.

    2. Calvin

      Ce qui fait le plus flipper, ce n’est pas que ces deux branquignoles sortent des conneries monstrueuses.
      C’est que cela ne choque pas le journaliste, aucun commentateur des médias.
      Qu’il n’y ait pas ne serait-ce qu’un intellectuel qui fasse une tribune pour démonter ces deux malades.
      Que les gens passent là-dessus.

      Parce que, le jour où ils commenceront à agir comme ils le disent, ce sera sans doute trop tard.

  32. Fucius

    ON voit une fois de plus l’école au coeur des projets de réingénierie sociale et anthropologique dénoncés par Bastiat:

    « Rousseau, étant convaincu que l’état social était d’invention humaine, devait placer très haut la loi et le législateur. Entre le législateur et le reste des hommes, il voyait la distance ou plutôt l’abîme qui sépare le mécanicien de la matière inerte dont la machine est composée.
    [...]
    L’opposition de ces deux systèmes est radicale. Les conséquences qui en dérivent vont s’éloignant sans cesse; qu’il me soit donc permis de bien préciser la question. »

    Je vous trouve toutefois trop optimiste.
    Ce n’est pas vers de cubes morts que nous allons, mais vers pas de cube du tout.
    Le socialisme est foncièrement relativiste et donc nihiliste.
    Et le nihilisme mène au néant.

    Ce n’est pas le socialisme qui décidera de l’avenir du peuple français, parce que si nous n’en sortons pas nous n’aurons pas d’avenir, et d’autres décideront de ce qu’on verra dans notre bel hexagone.

    1. Calvin

      Bastiat ?
      Qui c’est ?
      J’ai beau fouiller ma mémoire d’écolier, de collégien, de lycéen, d’étudiant…
      A part une ville de Corse…

      Non, non, je ne vois pas…
      Et ce qui compte, c’est seulement ce qui se voit !

  33. vdf

    Tiens, un petit article de la même veine qui vient de paraître sur Atlantico : http://www.atlantico.fr/atlantico-light/messieurs-travaillez-beaucoup-maison-attention-au-divorce-etude-scientifique-495656.html
    Avec cette jolie phrase : « Dans ces couples modernes, les femmes ont aussi souvent un niveau d’éducation élevé et un emploi bien rémunéré, ce qui les rend moins dépendantes économiquement de leur mari. Elles peuvent donc s’en sortir plus facilement en cas de divorce »

  34. Calvin

    Curieux.

    Personne n’a évoqué le fait que 80% des enseignants sont des femmes, et que, peut-être, cela aurait une incidence sur le fait que globalement les garçons leur « tapent sur le système » ?
    Certaines seraient réellement prof ET (ultra)féministes ?

    D’ailleurs, le grand problème de la France n’est-il pas que l’école est organisée par et pour faire des fonctionnaires ?
    Si vous apprenez consciencieusement vos leçons, en suivant les consignes, vous serez bien noté.
    Si vous trouvez la solution par des moyens détournés, voire par une astucieuse flemmardise, vous serez sanctionné.

  35. Aristarque

    « Najat Vallaud-Belkacem, c’est la ministre qui veut interdire la prostitution, parce qu’il suffit d’interdire un problème pour le résoudre »
    H16, il y a encore plus simple !
    Il suffit de retirer les mots prostitution, prostitué(e) et autres dérivés du dictionnaire pour résoudre le problème puisque le Grand Sachem François II (RF5) préconisait cette solution de virer le mot race pour éradiquer le racisme….

    1. breizh06

      « Nous ne cherchons à convaincre les gens de nos idées. Nous cherchons à changer le vocabulaire pour qu’ils ne puissent plus exprimer que nos idées ».
      Joseph Goebbels

      (btw je cherche deux sources sur cette citation)

  36. mouzone

    Ces deux ministres avouent sans le savoir qu’il y a une supériorité intellectuelle du garçon. Cette différence est gommée par le système scolaire.

    Par ailleurs, cet égalitarisme forcené commence à bien faire. Allons plus loin :

    – Mettons au même niveau les congés maternité/paternité.
    – Fixons un quota de 50% de femmes dans l’armée
    – Idem dans le btp

    Je suis sûr que ces mesures amènerons davantage d’égalité et participerons au redressement dans la justice !

  37. Aristarque

    Je doute que tous ces beaux efforts pour améliorer le sort des femmes soient appréciés à leur juste valeur par tous les barbus islamistes qui n’aiment rient tant que de la voir voilées du haut en bas et soumises à leurs hommes…
    IL va y avoir de la résistance aussi de ce côté là.

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