Réchauffement climatique : une petite synthèse

Ce sont les vacances et comme promis, pas de billet. Désolé. N’insistez pas. Cependant, histoire de vous donner quelque chose à lire, voici un intéressant document que m’a fait parvenir un lecteur et que je vous transmets ici. C’est assez dense, et il faudra bien quelques jours pour digérer ça. Cependant, ce travail, réalisé par JP Bardinet et yvesdemars, représente une belle synthèse de l’état des lieux en matière d’hystérie collective sur le réchauffement climatique, et l’état de la science dans le domaine.

Bonne lecture !

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Commentaires29

    1. jipebe29

      @Jean-Lou
      Le livre de Donna Laframboise présente une enquête d’investigation fouillée. Celui de Godfridi, fort intéressant et incisif au demeurant, est plus « philosophique », et j’ai préféré privilégier Donna… ne serait-ce que pour que les Français améliorent leur anglais…

      Bonne année à totes et à tous

      Jean-Pierre Bardinet

  1. T-Buster

    Vous voulez voir s’étrangler un ecolo? Ou mieux un bobo?
    Dites-lui la chose suivante.

    Ok la terre se réchauffe, et alors?
    Moi je trouve que cest une bonne chose, que c’est même super positif!
    Il y a plein d’opportunité grâce à cela.
    Et les chinois l’on bien compris en achetant massivement les terres sibériennes, futur eldorado et futur grenier du monde avec ses superficies vierges, et regorgeant de resources naturelles. Le tout facillement accessible grâce à ce réchauffement.

    Continuer dans la même veine, et vous verrez nous seront rapidement débarrassé des écolos.

  2. Napoli

    Nous savons tous que la thèse réchauffiste ne tient pas, trop simple et surtout servie par des gens dont la valeur scientifique est proche de zéro, quand ce ne sont pas des saltimbanques tels les Hulot et Al Gore.

    Même en supposant que nous soyons responsable du réchauffement dit global, qui pourrions nous vraiment et réellement ?

    Nous sommes à l’ère des énergies fossiles, effectivement utiliser ces ressources pollue et dégrade en partie notre environnement, c’est un fait incontestable.
    Toutefois, il faut en accepter le prix, sachant que cette période ne sera pas éternelle et que les solutions palliatives se mettront en place progressivement.

    Une position libérale et pragmatique serait d’accepter les collatéraux aux énergies fossiles en s’employant à une transition qui tienne compte du paramètre économique tout en laissant la libre concurrence faire émerger des solutions nouvelles.

    Cette transition ne se fera que sur plusieurs générations, c’est ce qu’il est convenu de nommer la faculté d’adaptation.

    Les écologistes ne l’entendent pas de cette oreille, ils vivent dans l’idée saugrenue et liberticide qu’il nous faut agir immédiatement sur notre environnement, y compris (et surtout) social, prétendant maîtriser celui-ci au nom d’un universalisme dégoulinant de mauvaise foi.

    L’écologisme tire sa sève de l’assise religieuse qui a formaté notre civilisation, ainsi, il n’ont nul besoin d’étayer leurs thèses, il suffit de les imposer au nom du bien commun.

    Au rang de l’iconographie moderne nous avons maintenant des banquises qui fondent, des désordres climatiques, des tableaux carbonés.
    Les médias sont les temples ou sont placardés les ex-voto, rendant gloire à la cause écologiste qui seule nous ramènera dans le droit chemin.

    Ainsi, il nous faut vivre un présent sacrificiel pour assurer un avenir paradisiaque à notre descendance, faute de quoi c’est l’enfer qui nous est promis.

    Bande de cons…

    1. Pascale

      «  » »Au rang de l’iconographie moderne nous avons maintenant des banquises qui fondent, des désordres climatiques, des tableaux carbonés. » » »
      Et l’eau du robinet qui prend feu …!

  3. Mominette

    Bravo, Napoli, il s’agit de magouilles sacrificielles, sur fond de capitaux gigantesques … Il y a trois jours, un égaré bien vert expliquait à la radio que la Belgique pouvait passer au « tout éolien » pour « à peine 100 milliards », sans pr »éciser si c’est lui qui les paierait, bien entendu, ni ce qu’on ferait lors d’anticyclones glacés et par définition sans vent …

    Merci à Hastable, sorti de sa retraite pour nous remettre ce dossier tout à fait remarquable.

  4. Bruno Liautaud

    Beaarrrr aussi, et comme un ours, quand je me mets a faire caca, j’en mets de partout.

    Et quand je vois le puritanisme purulent, du tréfonds de vos âmes qui font de vous des libéraux, j’ai juste envie de gerber.
    Je suis un porc qui renifle avec son énorme groin de partout et au plus profond, oui, je suis un porc, à vos yeux de libéraux.
    Et aux miens je suis juste un ours, un grizzly, qui vient torturer le fond de nos âmes, de haut en bas, généalogique, de la pâte lourde, d’un toscan, qui résonne de paroles dites il y a 100 ans.
    Le christ, un libéral ? On a pu lire cela dans ces lignes !
    Si libéralisme dans la parole du Christ il y a eu, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle fut bien mal comprise, et pendant longtemps !
    Et au final, quoi de moins libéral qu’un vieux ?
    Et des vieux, mes amis, ce n’est pas ce qui manque. En France, écoutez moi bien, on est meilleurs pour faire des vieux que des smart-phone.
    De l’économie, on se touche le kiki sur l’économie ici, non ? Ha mais oui, on se consterne aussi ! La doléance de la fleur de la chimère, c’est ici aussi !
    De la démocratie et de la démographie, voilà tout. Les deux trouveront toujours les pantins adéquats ! Ainsi que leurs « consternateurs » de circonstances.
    Mais en général, quand la chance est là dans ces situations, il y a du folklore, mais pas là, pas pour l’instant…
    Et ça manque le folklore, l’esthétique, c’est important l ‘esthétique. Mais la France est comme ça : austère sur la durée, et puis au d’un coup on a une ou des lumières et peu après on coupe 30 milles têtes, comme ça, pour être sûr.
    C’est une véritable responsabilité d’être français, on ne se rend pas compte. Se laisser violer avec plaisir, mais ne jamais se faire enculer et précisément entre les deux se révolter, disjoncter ! Une véritable identité que cela !
    Les anglais eux, ils ont encore leur reine, aucun allemand n’a mis les pieds chez eux en étant armé, et ils ne sont pas entré dans l’euro.
    Mais bon, revenons à nos moutons : dans ce pseudo mouvement libéral actuel, il n’y a pas de flamme, ou plutôt si, une flamme métaphysique, théologique, nihiliste, bref ce qui restera en l’état : un pet foireux en devenir, et probablement déjà foiré : il n’y a qu’à voir la tentative manquée de récupération des pigeons par les biens pensants de la ligne.
    Et alors, pourquoi ?
    Lupus, qui est le guide, parle de Nietzsche, mais tout me porte à croire qu’il n’y a rien compris. Je m’explique :
    Lupus, c’est bien Lupus comme nom, c’est bien choisi, le loup et tout, pourquoi pas, schématique, facile à se rappeler.
    Et oui, un totem, oui, il faut un totem ! Et le plus gros de tous est souhaitable. Tribal.
    Mais il faut que le totem soit porté ! Botom-up, comme tu le dis.
    Un loup ? Mais quel loup ? Mais quel ciel ? Celui que l’on s’invente tout seul ?
    C’est toi le ciel ? Ou ta doctrine peut-être ? Ou la volonté, celle de puissance plus précisément ? Mais alors, il n’y a plus de ciel !
    Si on enlève dieu et le socialisme des têtes, force est de constater qu’il n’y restera plus grand chose, ou si , mon Lupus, il restera la vie; l’inverse du nihilisme selon Nietzsche : qui est de croire ! De croire c’est ça le
    nihilisme pour Nietzsche. Par ce quand on croit, en un truc qui souvent finit en « isme », et bien on croit moins au présent, en soi, aux voies qui parlent en nous, sans être schizophrène, juste les passions.
    Et nos passions, les enfants, ont fait l’état providence, pas le contraire. Des animaux domestiques ? Mais domestiqués par qui ? Par les lions, mais il n’en reste plus, par les chameaux, mais on va même plus voir le pyramide sur leur dos, … mais ou sont les enfants ?
    C’est quoi Nietzsche ? C’est l’oubli de l’oubli comme l’a dit un nazi pénible qui n’avait pas peur d’utiliser les verbes auxiliaires.
    Nietzsche, c’est la réduction du périmètre épistémologique. Naturaliste, et même positiviste en un sens : parlons ce dont il est imaginable de prouver le contraire.
    Il a appris profondément de beaucoup de courants, et la plus part de ses messages rebondissent encore sur beaucoup de fronts demeurés obtus.
    Il y a plus de vérité dans un aphorisme de Nietzsche que dans les logorrhées, postérieures et seules prétendantes à une avancées du nazillon. Heidegger.
    Tout le reste est du disciple, Foucault, Hayek, Ayn Rand, Sartre, Poper et son ersatz de black swan.
    Rien de « d’après Nietzsche » aujourd’hui.
    Et pourtant, Nietzsche, c’est de la relativité de Einstein. Restreinte ou Générale, peu importe. La relativité, c’est du Nietzsche : pas de dieu et vous êtes comme moi; et du coup, pourquoi on est là ?
    Et en revanche il n’y a Rien, il n’y a plus rien en face de la mécanique quantique. Epicure et sa liberté des atomes ? Et donc des hommes. On remonte tout de mêle à 2000 ans.
    Et oui , mes amis, tout porte à croire, que malgré l’incrédulité de Einstein, il semblerait bien que dieu doit bien en train de jouer aux dés.
    Epicure parlait déjà d’une liberté des « atomes », il en déduisait le libre arbitre humain. L’église et les états en on fait des coupables, heuu, je m’égare.
    Bref, Epicure disait que les atomes étaient libres, en laissant donc, par la même, une liberté aux hommes, et disant que le but était le plaisir, et de manière étonnante, plaisir, qui ne signifiait pas du tout pour lui les femmes et l’alcool.
    Plaisir ? Ou volonté de puissance ?
    La volonté de puissance, c’est l’enthousiasme, la volonté de vouloir, la force de l’arbre qui pousse, la volonté de l’enfant d’apprendre, la volonté qui pousse à reprendre une clope, pas la surface qui demande d’arrêter de fumer,
    Du plaisir et de l’espoir, c’est ça aussi la volonté de puissance. Du Austin Power et son « Mojo », le Mojo, c’est ça, la volonté de puissance.
    E bon ! C’est ou le truc ? Pourquoi je fais ma diarrhée là, une maladie sans doute !
    Pas pour le manque de réflexivité, je n’en manque pas, par la « réactivité ».
    Et oui, la réactivité ! Le sophiste impose, le scientifique réagit. La réaction, quoi de plus populaire, que la réaction, quoi de plus démocratique que la science, qui est vraie pour tous ?
    La science en est là aujourd’hui, nouveau démiurge de sa race, de black swan de mes deux, qui a compris un truc : on ne peut pas connaitre ce qui est vrai : on ne peut qu’enfermer la vérité sans la connaitre; dire ce qui est faux.
    Et on adule le crétin qui a dit cela. On adule la méthode, tous, avec aussi de la méthode, et plus encore, avec des institutions.
    Mais la progression, ne vient-elle pas de l’exception, de ce qui est en dehors du modèle ?
    Les modèles; c’est Kantien le modèle, il appelait ça : le jugement synthétique à priori, comme si on pouvez connaitre quoique ce soit avant de sortir du cul sa propre mère.
    Seule la foi peut boucher l’évidence à ce point là.
    Lupus, tu parle de Marx, et tu as raison, il était brillant, et sincèrement, à l’epoque ou il a écrit ses lignes, son idée d’un partage et sa finalité ne peuvent que lui faire honneur.
    Oui mais voilà, travers fondamental, et le notre, mes amis, qui est celui de Marx,
    et aussi celui de Freud, l’échec fatal de l’incohérence performative. Une sorte de réflexivité absolue sur l’ »argumentum ad hominem ».
    Bref, vous vous placez en docteur.
    Il y a le « Je » et il y a le « eux ». Comme si la situation actuelle tombait du ciel, sans les hommes avant.
    Avec deux règles différentes, comme si « eux » ne faisaient pas partie des conclusions de la phénoménologie.
    Nietzsche n’a jamais fait cette erreur. C’est pourquoi aujourd’hui encore, on n’en comprend pas la cohérence.
    La démographie et la démocratie, voilà pourquoi o va dans le mur ! Lupus et d’autres se consternent ! Mais c’est quoi la solution ? On empêche les gens de voter (du Platon) ? On tue tous les vieux (du Hitler) ? Ou on attend que la nature se fasse ?
    Oui on va dans le mur, oui il était possible de l’anticiper depuis 40 ans et oui ça va péter dans les 5 ou 10 ans. Mais on est bien d’accord, la dernière véritable bêtise de l’humanité à durée 1800 ans.
    Là, ça va péter, c’est sûr. Mais, n’est ce pas dans le film le « le parrain » ou un gros dit : « c’est comme ça, il faut que ça pète, tout les 10 ou 20 ans, ça n’ettoie le mauvais sang et ça remet les idées en place ».
    La réflexivité, vouloir se placer en docteur, voilà la faiblesse des libéraux. Vous vous pensez docteur ! Vous vous pensez médicament, mais médicament de quoi ? De la vie ?
    Croyaient moi, et bien sûr c’est un frère qui vous parle. Le socialisme est pour moi au même niveau que le Christianisme : Je crois aux dieux grecs, je crois qu’ils y a « des dieux » : amour, haine,…, bref des passions; toutes parlent en moi, et moi, le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis pas libre.
    Bref, le libéralisme est une utopie, comme le marxisme. Avec la différence suivante ;
    – le maxiste dit : tous les hommes veulent être esclave.
    – le libéral dit : tous les hommes veulent être libre.
    Il n’y a qu’à lire les deux phrases pour voir qu’aucune n’est vrai.

    1. Napoli

      Bah… tu as raison au sujet de la définition du marxiste et du libéral.

      Mais restons Ad hominem toujours, ad personam étant toujours une expression inconsciente, chère à Freud, vilain copieur qui pompât (oh pardon !) le travail de Fliess.

      Toutefois il faudra relire Heidegger, « nazillon » étant éventuellement l’homme et ses faiblesses qui poncivement le caractérise, pas sa production.
      Il faut lui reconnaître le fait d’avoir été amant d’Hannah, ne serait ce que ça, ce qui est autre chose qu’être celui de Marguerite, mais c’est très relatif comme réflexion, j’en conviens.

      La même chose vaut pour Louis-Ferdinand.

      La découverte de la dépendance à la société à laquelle tout humain y est attaché par un contrat scapulaire est l’instant douloureux.
      La vie dès lors, n’est qu’obsolescence programmée; Albert en le citant au sujet de la mort et ce qui est supposé suivre : « le rêve c’était avant, la vie c’est maintenant ».

      Il y a bien des minorités visibles, même si elles n’interpellent pas nécessairement, tout comme les vieux qui peuvent être encombrant, mais j’avoue ici un soucis de rime, et seulement.

      Nietzsche et sa critique des valeurs dites morales apportait néanmoins des solutions, fussent elles incomprises notamment la dimension de surhomme, mais de la à prétendre qu’il avait tout compris, il y a un pas, à la sonorité de bruit de bottes, que je franchirais pas.

      Quant au Parrain et le gros monsieur, il s’agit de « Clemenza », sa tirade à laquelle j’adhère étant au cas d’espèce particulièrement Shumpeterienne.

      A noter que lorsqu’il explique sa recette à Michael Corleone (sauce tomate avec saucisse et ail), juste après que ce dernier se soit fait cabosser par McCluskey… et bien cette recette est reprise à l’identique dans « Les Affranchis » ou Paul Cicero (Sorvino de son nom d’acteur), la repasse comme on le ferait avec du Oliver (le vrai pas la copie Anglaise).

      Je ne sais pas si à Marseille il y a une déclinaison de cette recette, pour ma part à Nice (et Vintimille), les saucisses (pérugines) je les découpe en 4 sur la longueur, je les fais cuire et les réserves, j’ajoute après avoir essuyé la poêle, l’oignon haché très fin, puis les olives noires coupées, les câpres (rincés), une fois cuit je remet mes morceaux de saucisses ainsi qu’une barquette de tomates cerises, par la suite j’y verse les pâtes (très) al dente, et l’huile d’olives en filet, pour le fromage un Parmigiano de chez Antonella et Alberto (marché de Vintimille).

      Passes de bonnes fêtes, bien que ce soit relatif…

    2. T-buster

      Oh, un troll des bois. En plus il est atteint d’une sacrée diarrhée verbale…
      Ce qui est vraiment sur, c’est qu’aucun réchauffement climatique, anthropique ou non, n’arrivera à provoquer l’extinction de cette race.

    3. Elphyr

      C’est beau la drogue.

      J’essayerai sous exta de lire ce pamphlet, p’tet j’y comprendrai un truc huehuehue.

    4. Bruxibru

      Ho putain, je relisais mon truc la, sobre, comme greenspan en partant de son poste en relisant son éloge de l’étalon or 30 ans avant : « je n’y changerais pas une ligne » (pour l’orthographe d’autres le feront à ma place, ce n’est pas mon truc) .

      Une sorte d’acmé !

  5. Bruno Liautaud

    et sincèrement, mon beau, autant tu vois, ce qui peut être qualifié de « minorité visible », hé ben, globalement, ça ne m’interpelle pas un brin, autant, tu vois, des vieux, je trouve qu’il y en a beaucoup.

    1. taisson

      Tout ce qui est vivant à pour but de le rester le plus longtemps possible….donc il aura de plus en plus de vieux!
      La plupart des conneries plus ou moins irremédiables ont été commises par des « vieux » à l’époque de leur jeunesse…
      Nier en bloc tout le chemin parcouru depuis des siècles, en prenant pour prétexte la dérive collectiviste des dernières années, c’est jeter le bébé avec l’eau du bain!
      La plupart des humains font du « liberalisme » économique comme de la prose, sans le savoir, et ce tant qu’on leur fout la paix !
      Bref l’humain se débrouille et somme toute pas trop mal.
      Les « vieux » sont tous d’anciens jeunes, et aucun délire intellectuel ne pourra jamais rien y changer!
      Moins de baratin philosophique et « d’intellectualisme » et un peu plus de bon sens
      pratique et tout pourrait se calmer…

  6. Mominette

    Il ne suffit pas d’invoquer l’esthétique pour qu’elle aparaisse, avec ses lignes dépouillées, sa fonctionnalité rigoureuse (ornée ou non, mais toujours claire)et, en littérature, sa concision.

    Sur tous ces points, notre ami Bruno semble défaillant avec la logorrhée bordélique et son inlassable propension à se qualifier lui-même …

    Un peu de jogging et une bonne douche avant de terminer l’année ?

  7. Toni

    h16, pouvez vous faire un billet sur les khmers verts de notre dame des landes et les deux gamines lycéennes fugueuses … Allez vous allez bien nous expliquer cela et nous démontrer par a plus b le pourquoi du comment deux gamines lycéennes arrivent à narguer la justice française et à bien se moquer de tout le monde …
    La conséquence étant que les mineurs vont se croire tout permis en France et que ceux qui ont des actifs « valeurs familiales » ont intérêt à vite tout vendre et investir dans leur avenir ailleurs.

    Je savais qu’on était con dans ce pays mais à ce point là le pays est foutu et les clous de notre future déchéance sont bien enfoncés …

    En clair les gens n’avaient qu’à pas voter pour Babar, ils peuvent gueuler ces imbéciles … Il fallait réfléchir avant le 21 Avril 2012 …

    Raz le bol de ce pays de cons.

  8. raimverd

    Bonne et heureuse année à toi h16.
    De l’énergie, de l’acuité et de l’humour!

    Bonne et heureuse année à tous y compris les trolls en balade (les trolls sont de souffrants. Notre société manque cruellement de moyens pour allèger la souffrance. Que fait l’Etat?)

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