Les experts internationaux en Rien du Tout

C’est bien connu : la politique mène à tout, à condition d’en sortir. C’est d’ailleurs d’autant plus vrai qu’on a longtemps barboté dedans et qu’on est parvenu à un poste important. Peu importe, alors, les résultats observés : la retraite aura du bon et offrira un véritable seconde carrière à celui qui saura en profiter.

En lisant ceci, il sera facile de retrouver les étonnantes carrières et reconversions de certains politiciens qui se seront improvisés experts internationaux, dûment rémunérés pour des conférences et des discours devant des assemblées conquises.

Al Gore, candidat malheureux à l’élection présidentielle américaine, aura trouvé dans sa lubie climatique un parfait recyclage de ses idées socialistes moises. Et le voilà, urbi & orbi, distribuant ses prêches de malheur pour lutter contre les dérives climatiques forcément humaines, à ceux qui voudront l’écouter moyennant le paiement de sommes rondelettes. Sommes qui épongeront à peine ses dépenses fastueuses en déplacements polluants, en villas suréquipées et en conférences énergétiquement obèses, tout ce qui fait de lui un parfait hypocrite. S’ajoute à cela le constat, irréfutable, que sa capacité prédictive en matière de climat s’avère complètement nulle.

En somme, notre expert international pantoufle douillettement en distribuant à des prix prohibitifs des discours bidons et des prédictions fausses. Bien joué.

Il n’est pas le seul, et l’actualité récente tend à nous montrer que ce qui arrive pour Gore se reproduit à l’identique pour un paquet d’autres cuistres plus ou moins hypocrites.

On pourrait par exemple évoquer pour commencer un Arnaud Montebourg donnant des cours d’économie à Princeton, ce qui permet d’oublier les résultats désastreux dans ce même domaine lorsqu’il fut en poste en France…

Sarkozy grimaceOn pourrait par exemple évoquer ensuite Nicolas Sarkozy qui, bénéficiant de son titre d’ex-président français, distribue mollement des discours à droite et à gauche contre de fortes rémunérations pour rappeler à la face du Monde combien sa gestion de crise économique mondiale fut exemplaire, quand bien même notre homme aura laissé la France dans un état lamentable que seul le courage et l’abnégation de François Hollande auront permis d’amocher d’avantage.

L’expert international Sarkozy ne semble avoir aucun mal à parader de conférences en conférences, quand bien même son seul fait d’arme réel aura été de se faire élire.

On pourrait par exemple évoquer enfin le retour tonitruant de Yanis Varoufakis. Rappelez-vous ! Cet ancien ministre de l’économie grec était en poste suite à l’élection d’Alexis Tsipras, au moment où la Grèce manquait de basculer dans l’inconnu de la faillite étatique complète et totale. Depuis quelques jours, on le revoit dans les journaux et sur les plateaux télé à l’occasion de la sortie de son livre en français qui se pose en expert et témoin de l’économie contemporaine.

Notre aimable et sémillant quinquagénaire qui, en son temps, déchaîna des passions dans toute l’Europe, en profite au passage pour noter que, discutant récemment avec Michel Sapin, alors Ministre de l’Economie et des Finances françaises, il apprit de la bouche de ce dernier qu’il n’était en rien économiste et n’avait aucune compétence dans le domaine, ce qui expliquera au passage très bien la position de la France en matière de négociations économiques au sein de l’Eurozone ou dans l’économie mondiale en général pendant qu’il sévissait à Bercy.

Indépendamment de ce petit factoïde rigolo qui ne nous apprend rien sur Michel, force est de constater que la presse et la télévision semblent malgré tout fort intéressés par les « révélations » que le grand Yanis veut nous faire et semblent boire ses paroles avec gourmandise. Pourtant, il semble assez difficile d’oublier que son passage au pouvoir en Grèce s’est soldé par un échec retentissant, tout comme il est difficile de passer sous silence que les positions (politiques et économiques) de son parti sont considérées par tous les économistes solides comme complètement loufoques. Du reste, on ne peut qu’observer que la Grèce, passant par la phase d’austérité imposée en dehors des idées de Varoufakis, commence à émerger (lentement) des affres de sa gestion calamiteuse.

En somme, l’expert international fait d’intéressantes tournées de promotion de son livre d’idées alternatives et de « révélations » rigolotes malgré un historique franchement mitigé.

Ceci est à mettre en parallèle avec notre gloire nationale et pédalomane invétéré, François Hollande, qui a récemment été invité à Séoul pour donner son indispensable point de vue sur les enjeux géopolitiques mondiaux contemporains. Enjeux contemporains, géopolitique mondiale, François Hollande, point de vue… Décidément, dans cette belle salade de mots, le nom de l’ex-président français ressort comme un cornichon au milieu d’une boîte d’écrous, mais peu importe : le voilà parti pour nous faire un beau discours comme il en a le secret.

Quelques heures plus tard, le résultat est évidemment à la hauteur du quinquennat de l’amusante amibe républicaine : tant qu’à parler géopolitique, autant en faire un peu en utilisant sa parole pour « dynamiser » la diplomatie franco-américaine qui s’assoupissait certainement un peu dernièrement, en distribuant des mauvais points à un Donald Trump qu’il ne peut visiblement pas encaisser.

Notre expert international en gaffes protocolaires ne s’arrêtera pas là : tant qu’on y est, autant essayer de tacler l’actuel président. D’une part, c’est facile puisqu’on en est qu’au début du quinquennat et qu’on peut donc se payer de mots. D’autre part, ce sera tout à fait à la portée de l’ex-locataire élyséen et forcément dans les attributions du nouvel expert en géopolitique universelle.

Hollande fucking loves cocaineEncore une fois, on ne pourra s’empêcher de noter tout le croquignolet de la situation de notre ventripotent Ex qui n’avait jamais mis les pieds en Asie avant son élection et se permet maintenant d’y parader pour un sujet qu’il ne maîtrise même pas de loin, et dont la clairvoyance stratégique s’est traduite par l’embauche d’un Laurent Fabius vieillissant, incapable de faire la distinction entre des libérateurs et des fanatiques dans un Maghreb déjà passablement secoué par les interventions brouillonne de son prédécesseur.

Autrement dit, Hollande constitue encore un bel exemple d' »expert international » en rien du tout qui utilise la scène internationale pour continuer d’exister et, au passage, récolter d’assez coquettes sommes d’argent.

On en vient à se demander quel intérêt motive les rédactions de presse, les télévisions ou les radios à entretenir ces personnages dans l’illusion qu’ils sont encore quelque chose (à plus forte raison lorsque ces médias s’abreuvent d’argent public pour le faire).

Si l’on peut comprendre la démarche un peu malsaine (mais commerciale) de certains magazines « people » de suivre les stars vieillissantes et nous narrer leurs déboires voire leur déchéance dans une espèce de schadenfreude pas très morale, on comprend mal la démarche lorsqu’ils s’appesantissent sur des reliquats démocratiques qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et dont le passé témoigne largement des lacunes ou, carrément, des vessies qu’ils firent passer pour des lanternes.

En pratique, on comprend qu’à côté de ces « experts » auto-proclamés, les éditorialistes, analystes et journalistes sont friands de relayer ces petites phrases de gens qu’ils jugent intéressants non à cause de leur historique mais plutôt eut égard aux belles intentions (toujours belles) qui les animèrent, nonobstant le résultat pitoyable qu’ils dégagèrent.

C’est finalement tout l’art de ces politiciens « experts » : se faire juger à l’aune de leurs intentions, jamais de leurs résultats.

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Commentaires120

  1. Le Gnôme

    Bah, se faire de l’argent sur le dos des gogos est il blâmable. Si j’étais connu, j’essaierai de me faire du suif en racontant n’importe quoi du moment que ça paie.

    1. Pat

      Il est probable que ceux qui assistent à ces conférences n’ont rien à faire de ce qui peut être dit. Ils sont là pour se montrer, généralement invités par de grandes entreprises qui veulent se faire bien voir, et qui payent grassement le conférencier, et certainement aussi les petits frais engagés par leurs invités (voyage, hôtels, repas, « hôtesses », etc.).
      De retour chez eux, ils peuvent accrocher au mur de leur bureau une photo d’eux-mêmes prise avec l’ex-président ou l’ex-premier ministre, et en jeter plein la vue à leurs visiteurs. « Oui, je connais très bien Bill (ou Tony, ou Nicolas…)

    2. DoMP

      Posez-vous un instant la question de qui paie pour ces conneries.
      Dans un éonde libre et honnête, le marché est assez restreint pour pour ce genre de fariboles. Qui aurait intérêt à financer cela, qui voudrait assister à ces conférences ? Pas grand monde.
      Alors, qui paie ? Pourquoi ?
      M’est avis que l’argent du contribuable doit passer par là… 🙁

  2. Higgins

    C’est là qu’on voit que Normal 1er a un problème en plus d’être une incompétence absolue. On ne lui demande qu’une chose, se taire mais la leçon n’a pas été assez violente semble-t-il?

      1. Pheldge

        La sphère médiatique a surtout choisi d’interpréter les énormes coups de bol qui l’ont fait sortir du néant, comme de la stratégie. Le bonhomme étant illisible, ils ont appelé ça de l’art et du machiavélisme … pauvre Machiavel !
        Ceci dit Flamby est un plaidoyer ambulant pour l’euthanasie active …

        1. albundy17

          Coup de bol, ça reste à prouver. S’il n’est machiavélique, il a su s’entourer pour ces « compétences », et je vois bien à l’oeuvre en coulisses le Jouyet, qui l’a mis au pouvoir, juste avant de mettre macron au même poste…

      2. Pythagore

        C’est bien ce qui fait ca force, tte autre personne normalement constituée et aillant un minimum de recul sur elle-même ne serait jamais arrivé à ce niveau. Ce type est fondamentalement pervers, plus il s’enfonce, plus il jouit, et plus il en redemande, heureux d’exhiber sa résilience dans l’adversité.

  3. Bonsaï

    Génial ! Excellent petit article qui nous ressort toutes nos stars et marionnettes préférées, Nono Montebourg et mon chouchou Yanis Varoufakis.
    Quand au petit ballon de Tulle à la tête d’un vrai pactole (son carnet d’adresses), il se sent pousser des ailes et tout à coup se remet à parler normalement. sans ânonner, bien évidemment pour dire des méchancetés sur son successeur…
    Un vrai plaisir, grand merci à vous Maître H16 !

      1. Bonsaï

        Bon, disons un peu plus normalement que quand il était président : on aurait dit un jouet mécanique tout mou alors qu’on nous avait vendu le type machiavélique, fomentant volontiers des intrigues. Et ce fût une grosse déception, un quinquennat pour rien.

        1. MCA

          Un quinquennat pour rien »?

          Cite moi donc un quinquennat qui a été pour quelque chose depuis 40 ans?

          (si ce n’est enfoncer encore un peu plus le pays)

          1. Bonsaï

            Oui Theo je suis extraterrestre, mais ne le répète pas trop, ils ne te croiront pas. Leur sport préféré c’est de tout normaliser ou du moins de faire semblant en banalisant les propos et en semant des petites blagues…

  4. Tribuliste

    Quand je lis ce matin qu’un projet d’attentat a été « déjoué » contre des politiques… Je suis contre la violence mais à la réflexion si quelques-uns de ces fifres pouvaient sauter ça me ferait grand plaisir.
    Tiens pour la gaudriole, lecture du testament de Hollande :
    -Tant de % de parts dans SCI , valeur 350000€
    -Album photo dédicacé promotion voltaire : 5 €
    -Costume bleu bancale : 30€
    -Dépôt oeuvres d’art Singapour : 6000000€
    -Compte offshore Bahamas : 8500000€
    -Compte au Qatar : 15370000€

    Un peu de violence ferait sortir, forcément, un peu de vérité 🙂

  5. lxy

    Nous en France avons la chance d’avoir Piketti le meilleur économiste du monde selon nos journalistes qui en connaissent un rayon dans ce domaine.

    1. Mary

      Oui enfin il est qualifié d’économiste SEULEMENT par nos journalistes et 2-3 fangirls (tout comme Stieglitz), pas par les vrais économistes, heureusement!

    2. Jacques Huse de Royaumont

      Piketou, le théoricien de l’Etat-pillard, mérite bien la reconnaissance de tous les bolcho du monde.
      Il est tout à fait apte pour le rôle de conseiller de Maduro.

      1. BDC

        C’est avec ce genre de vision de l’économie que mes chefs sont super contents de l’inflation règlementaire et paperassière : ça crée de l’emploi ! Eh ben y’a du boulot, à chaque fois qu’on me sort ça je parle des trous à creuser et à reboucher.

    1. Kazar

      Ainsi que le disait Raimu à Fernandel (film « le schpountz »): tu n’es pas bon à rien, tu es mauvais à tout », formule qui trouve à s’appliquer à Toumou 1er !!!

        1. BDC

          D’après l’effet Dunning-Kruger, ce sont les plus mauvais qui se croient doués, et les personnes sûres d’elles sont les plus convaincantes => les électeurs élisent les incompétents.

          1. René-Pierre Samary

            « Souvent celui qui veut persuader autrui commence par se persuader lui-même ; bien plus, s’il est mu principalement par son propre intérêt, il finit par croire qu’il est mu par le désir du bien d’autrui. Rare et peu persuasif est l’apôtre incroyant. »
            Vilfredo Pareto, Sociologie générale

              1. BDC

                Rrhhooo Albundy, il faut une personnalité sympathique, proche du peuple, surtout pas snob ni élitiste, qui n’a pas d’amis riches, et aussi bon vivant qui boit de la bière, prend le café chez Lucette et qui tâte le cul des vaches !

                1. Bonsaï

                  Bref, le contraire de Jupiter. Et pourtant ils ont tous voté pour lui, pour l’élitisme donc.
                  Toutefois votre raisonnement est juste au niveau du maire, voire du député, bref pour ceux qui ont des rôles de proximité.

                2. albundy17

                  « et qui tâte le cul des vaches ! »

                  Par ces temps de harcèlement sexe, c’est fort risqué !

                  A bordeaux, un cap est franchi: le manspreading est maintenant de l’exhibitionnisme et du harcèlement sexuel :mrgreen:

    2. Theo31

      Pour du pognon des autres, les soces suceraient n’importe qui. Ils ont bien fait élire la nièce Le Pen pour garder une circonscription.

  6. Aristarkke

    Monseigneur, dites à Mélusine d’ ajouter un iota à idées socialistes mois i es (et non moises qui sont des pièces de bois en charpente traditionnelle).

    1. Aristarkke

      Pendant que tu y seras, Mélusine de mon coeur, voilà quelques autres égarements du Patron à effacer :
      et offrira unE véritable seconde carrière
      qui se SOnt improvisés experts internationaux, (ils le sont depuis une période écoulée au jour du discours)
      état lamentable que seulS le courage et l’abnégation de François Hollande auront permis d’amocher DAVantage. (hou, cette horreur de d’avantage!!!)
      Cet ancien ministre de l’économie, grec, (pour éviter de penser que grec qualifie l’économie) ou alors : ce Grec, ancien ministre…
      la presse et la télévision semblent malgré tout fort intéresséEs par (…)
      par les interventions brouillonneS de son prédécesseur.
      plutôt EU égard aux belles intentions

  7. hub

    excellent article comme d’hab. Je me permettrais juste d’ajouter qu’en fait, tous ces messieurs-dames courent sur leur erre, et ne font, une fois retraite prise (ou éjection de force) que continuer ce qu’ils firent (si mal), lorsqu’ils étaient en poste. On verra bientôt les parades de Le Maire, de Wauquier, à l’image des prédictions de NostraBayrou, etc….

      1. Benway

        Qui pourrait oublier la Reine des Neiges? Même avec la meilleure volonté du monde… J attends d ailleurs avec une impatience non dissimulée sa série de conférences sur le thème « comment j’ai sauvé la région Poitou-Charentes »

  8. Mo’ Truckin’

    À la lecture du titre, il me revient en mémoire une phrase célèbre d’un mec en salopette rayée qui disait :
     » Quand un expert n’a rien à dire, il ferait mieux de fermer sa g….e ».
    (Oui, j’ai légèrement modifié les paroles originelles.
    J’espère que les puristes ne m’en voudront pas.
    Mais j’ai trouvé cette locution tellement vraie que je n’ai pu résister à faire cette analogie).

  9. Guillaume_rc

    Excusez moi de vous contredire légèrement H16, mais beaucoup de « journalistes » (enfin des gens qui ont une carte de presse) soutiennent que le bilan du pédalomane a été positif.
    La plupart des journalistes croient dur comme fer ce que raconte Al Gore.
    La presse française est quasi unanime pour dire que c’est le Fmi qui a ruiné la Grèce.
    etc.

    Donc ils croient vraiment que l’historique de ces personnages est intéressant et que leurs propos valent le coup d’être relayés.

    Le fact checking n’étant pas leur fort (malgré toutes les rubriques désintox de l’Immonde ou de Libé), ils n’arrivent toujours pas à voir au travers des ces nullités cataclysmiques.

    1. Heu je ne dis pas le contraire. Je dis que factuellement, le track record des saltimbanques est minable, mais que les journalistes n’en tiennent absolument pas compte : ou bien ils ne tiennent pas compte des faits, ou bien ils se reportent aux seules intentions.

      1. Aristarkke

        JF Revel avait depuis longtemps (Tentation Totalitaire en 1976), fait le constat que les Soces jugeaient les Autres sur leurs actions alors qu’eux-mêmes n’entendaient être jugés que sur leurs intentions…

        1. Pat

          Et l’enfer est pavé de leurs bonnes intentions. Pour preuve les 100 millions de victimes (massacres, exécutions, famines, répressions, etc.) des régimes plus ou moins communistes, et ça continue.

        2. Duff

          Je vais la garder en tête celle là.

          Très pertinente. On peut ajouter que leurs pensées sont justifiées par la morale chose qui a une définition soudainement élastique quand il s’agit d’examiner leurs propres actions.

    2. albundy17

      « La plupart des journalistes croient dur comme fer ce que raconte Al Gore. »

      Il y a deux types de journalistes, ceux qui relayent la pravda, et ceux au chomage

      C’est pas le fmi mais la bce qui a ruiné la grèce, ces salops leurs ont prêté de l’argent avec intérêts ! z’aurait dû le donner

      1. bibi

        La Grèce devrait être un modèle pour nos journaleux, ce pays a réussi tout seul à mettre en pratique tout ce que la classe jacassante appèle de ses voeux, la décroissance de la population et la décroissance du PIB par habitant.

      2. Pythagore

        Ce ne sont évidemment pas les grecs qui ont truqués leurs comptes pour rentrer dans l’euro, c’est Poutine, c’est sûr, pour torpiller l’Europe.
        Très déprimant cette permanente propension des journalistes, à aller chercher des responsables ailleurs, plutôt que de ramener les gens à leurs propres responsabilités. Ca doit être ca aussi le socialisme.
        La Grèce va mal c’est à cause du FMI, la France va mal, c’est à cause de l’Allemagne, l’Afrique va mal, c’est à cause des méchants blancs kôlonisateurs,…

      3. Jacques Huse de Royaumont

        Une des force du libéralisme est d’avoir prévu et autorisé la faillite. Le prêteur prend donc un risque mais est rémunéré en retour.
        En interdisant la faillite de la Grèce, ce principe a été tourné et le résultat a été catastrophique.

  10. Citoyen

    « comme un cornichon au milieu d’une boîte d’écrous »
    l’image est excellente H16… Leur problème, est qu’ils n’ont pas assez de recul sur eux-mêmes, pour être capables de mesurer l’étendue de leur imposture.
    Ils sont bien souvent la preuve, que le ridicule ne tue pas.

  11. Pythagore

    « Michel Sapin, […] il apprit de la bouche de ce dernier qu’il n’était en rien économiste et n’avait aucune compétence dans le domaine »
    En soit cela ne me dérange pas, les compétences que j’attendrais, est qu’il sache s’entourer de personnes, eux compétentes en économies, s’instruire, les écouter et faire la part des choses, mais ces égos démesurés sont rarement capable d’écoute.
    Même un spécialiste de l’économie n’est pas compétent dans tous les domaines de l’économie.

    1. Vassinhac

      Vous parlez bien de s’instruire. Je n’attends pas nécessairement du ministre d’avoir des diplômes, mais des compétences oui, acquises s’il le faut par lecture et expérience. Sinon il perd des années, et le temps qu’il commence à comprendre, le gouvernement a changé.

      1. Pythagore

        S’instruire au sens de s’instruire auprès des spécialistes, savoir les interroger pour synthétiser les infos afin de comprendre et prendre des décisions. Un président a accès à qui il veut, à leur place, je ne lirais pas de livres, je ferais venir l’auteur.

        1. Vassinhac

          d’accord avec vous sur le fait de faire venir les gens. Il y a néanmoins des auteurs qui ne sont plus de ce monde et qu’il faudrait avoir lu (un ministre de l’économie devrait avoir lu Bastiat).

          Cependant cela ne change pas le fait que, d’une manière ou d’une autre, il a besoin de savoir quelque chose à son sujet. Et plus il doit en apprendre pendant son ministère, plus il perd de temps pour agir (voire prend le risque de mal agir).

  12. Dr Slump

    Cétaffreux, cétorribbble, céeffroyaaable et on vous l’avait bien dit bande d’inconscients que vous êtes, c’était évident, la voilà, c’est le retour de la Bêeete Immoonnnnndeuheu!

    Oui cette Bête là qui n’en finit pas de revenir, et qu’on l’on nomme maintenant « l’ultra-droite », parce que c’est vachement plus parlant que « une bande de gamins idiots », en fait, plutôt un seul gamin idiot, qui nourrissait, avec quelques vagues comparses, des projets de représailles armées contre les migrants, les racailles, les djihadistes, et surtout, oh la belle aubaine que voilà, contre Mélanchon et ses Insoumis.

    C’est-y pas formidable ça? Mélanchon était visé par un attentat m’sieurs-dames, si ça c’est pas une preuve qu’on veut l’éliminer, lui et son combat pour la démocratie , liberté , non, pour, euh, pour quoi en fait? le pouvoir? Bref. On vous l’avait bien dit. En plus, le leader de ce groupuscule était au FN. Et même à l’Action française. Ca prouve bien que ces organisations fomentent le retour du nazisme!

    Quand je vois les commentaires postés sur le facebook de Mélanchon, la profondeur de réflexion et d’analyse de tous ces gamins étudiants ralliés à la cause des « insoumis », je suis pris de vertige. Ce doit être l’âge. Je dois être devenu un vieux con. Dire qu’avant ça, j’étais un jeune con! Si ces gamins savaient…

    1. albundy17

      Corto a superbement résumé le cas sur son blog, et comme il le dit si bien « enfin on en a un ! » (et pas déséquilibré, bien sur)

        1. Duff

          Faut que j’aille lire Corto, j’ai du écrire le même truc.

          Pendant des mois des punks à chiens et autres racailles d’extrême gauche ont sacagé le centre de Nantes dans l’impunité totale. Pas un mot des journalistes qui se jettent sur l’ultra-droite alors que le mec a juste visiblement un QI négatif.

          1. albundy17

            « et autres racailles d’extrême gauche ont sacagé le centre de Nantes »

            oui mais eux, cépapareil, comme ceux qui ont tenté un barbek de flics en bagnole et ressorti libre du tribunal.

            y’avait un gauchiard de suisse dans le lot, pour l’anecdote

    2. kekoresin

      Perso, les pieds nikelés que la presse rangent bien vite dans la case terroristes peuvent bien passer le sénat au lance flamme, ça limiterait la prime de chauffage de 4000 boules par an par tête de de nœud. Cela me ferait pas verser une goutte de bon breuvage de savoir que quelque politique se fasse dégommer mais pour un Mélanchon, on aurait droit à une transformation en martyr – le nouveau Che est arrivé!

      Le RSI et la MSA ont tué plus de gens que les attentats depuis 100 ans au pays des fromages qui puent. Quel rapport? Et bien le terrorisme a un effet tunnel sur la réflexion du troupeau. Un bon ennemi resserre les flancs frissonnants et agrandit l’œil torve des ovins à la moindre rumeur de loup, alors que le berger aiguise sa lame pour découper des côtelettes.

  13. Mildred

    Un prix Nobel… téléspectateur
    Les commentateurs économiques que je vois s’exprimer régulièrement à la télévision pour analyser les causes de l’actuelle crise sont fréquemment les mêmes qui y venaient auparavant pour analyser la bonne conjoncture avec une parfaite sérénité. Ils n’avaient pas annoncé l’arrivée de la crise, et ils ne proposent pour la plupart d’entre eux rien de sérieux pour en sortir. Mais on les invite encore. Pour ma part, je n’étais pas convié sur les plateaux de télévision quand j’annonçais, et j’écrivais, il y a plus de dix ans, qu’une crise majeure accompagnée d’un chômage incontrôlé allait bientôt se produire, je fais partie de ceux qui n’ont pas été admis à expliquer aux Français ce que sont les origines réelles de la crise alors qu’ils ont été dépossédés de tout pouvoir réel sur leur propre monnaie, au profit des banquiers. Par le passé, j’ai fait transmettre à certaines émissions économiques auxquelles j’assistais en téléspectateur le message que j’étais disposé à venir parler de ce que sont progressivement devenues les banques actuelles, le rôle véritablement dangereux des traders, et pourquoi certaines vérités ne sont pas dites à leur sujet. Aucune réponse, même négative, n’est venue d’aucune chaîne de télévision et ce durant des années.
    Cette attitude répétée soulève un problème concernant les grands médias en France : certains experts y sont autorisés et d’autres, interdits. Bien que je sois un expert internationalement reconnu sur les crises économiques, notamment celles de 1929 ou de 1987, ma situation présente peut donc se résumer de la manière suivante : je suis un téléspectateur. Un prix Nobel… téléspectateur, Je me retrouve face à ce qu’affirment les spécialistes régulièrement invités, quant à eux, sur les plateaux de télévision, tels que certains universitaires ou des analystes financiers qui garantissent bien comprendre ce qui se passe et savoir ce qu’il faut faire. Alors qu’en réalité ils ne comprennent rien. Leur situation rejoint celle que j’avais constatée lorsque je m’étais rendu en 1933 aux États-Unis, avec l’objectif d’étudier la crise qui y sévissait, son chômage et ses sans-abri : il y régnait une incompréhension intellectuelle totale. Aujourd’hui également, ces experts se trompent dans leurs explications. Certains se trompent doublement en ignorant leur ignorance, mais d’autres, qui la connaissent et pourtant la dissimulent, trompent ainsi les Français.
    Cette ignorance et surtout la volonté de la cacher grâce à certains médias dénotent un pourrissement du débat et de l’intelligence, par le fait d’intérêts particuliers souvent liés à l’argent. Des intérêts qui souhaitent que l’ordre économique actuel, qui fonctionne à leur avantage, perdure tel qu’il est. Parmi eux se trouvent en particulier les multinationales qui sont les principales bénéficiaires, avec les milieux boursiers et bancaires, d’un mécanisme économique qui les enrichit, tandis qu’il appauvrit la majorité de la population française mais aussi mondiale.

    Question clé : quelle est la liberté véritable des grands médias ? Je parle de leur liberté par rapport au monde de la finance tout autant qu’aux sphères de la politique.
    Deuxième question : qui détient de la sorte le pouvoir de décider qu’un expert est ou non autorisé à exprimer un libre commentaire dans la presse ?
    Dernière question : pourquoi les causes de la crise telles qu’elles sont présentées aux Français par ces personnalités invitées sont-elles souvent le signe d’une profonde incompréhension de la réalité économique ? S’agit-il seulement de leur part d’ignorance ? C’est possible pour un certain nombre d’entre eux, mais pas pour tous. Ceux qui détiennent ce pouvoir de décision nous laissent le choix entre écouter des ignorants ou des trompeurs. •
    Maurice Allais.

    Extrait d’une « Lettre aux Français » du Prix Nobel d’économie, publiée le 5 décembre 2009 par l’hebdomadaire Marianne.

    1. Gosseyn

      Belle illustration de la rétention du savoir et de la manipulation de l’information. À mon sens, c’est l’ultime privilège détenu par les détenteurs du pouvoir économique. Celui à l’origine de tous les autres avantages en leur possession, dont le pouvoir d’orienter les politiciens en leur faveur.

      Voyez cette mise en application pratique dans les questions parlementaires défendant certains intérêts économiques, au sens large : à peu près tout y passe, aberrations évidemment incluses, quel que soit le bord politique affiché du député porte-voix …

    2. Taisson

      « Ceux qui détiennent ce pouvoir de décision nous laissent le choix entre écouter des ignorants ou des trompeurs. »
      Est-ce un vrai choix, ou l’inclinaison naturelle à vendre un produit qui marche ? Je ne suis pas sur que les détenteurs des médias non étatiques s’intéressent vraiment à leur contenu.
      Je me dis, sans autre formation que ce que je crois être mon bon sens, que ceux qui choisissent les « spécialistes » le font sur des critères qui n’ont pas grand chose à voir avec les sujets évoqués…
      Les positions politiques, sociétales, le copinage et le niveau de vedettariat qui fera l’audience l’emportent de loin sur la compétence !! Et surtout ne pas s’éloigner de la bien pensance …Et de la mode !
      D’ou, peut être, le succès des politiques mis au rencart dans les médias…Mais à une autre époque, on à bien vu un chanteur , ex « compagnon de route » du PC venir nous parler de la crise économique du moment !
      Quand aux compétences, elles sont assez discutables, même et surtout chez les « journalistes » dit spécialisés, qui, en France, ont tous fait leurs études avec des profs en grande majorité socialisants, ou carrément communistes tendance Trotskistes, ce qui donne des « compétences » assez rigolotes en économie !
      Les trompeurs sont tellement imbibés de leurs idées que je les soupçonne d’être sincères !
      Quand aux ignorants, pour eux, pas de problème, ils ne peuvent qu’avoir raison !
      Pour les deux catégories, leurs jacasseries autour des événements doit absolument amener ceux qui les écoutent à adhérer à leur point de vue, et comporter suffisamment de démagogie pour flatter ces couillons du populo !
      Le système fait penser à l’histoire de la poule et de l’œuf, indissociables, se reproduisant ainsi à l’infini… Et les mutations, c’est long.

    3. Pat

      « le rôle véritablement dangereux des traders, ». Il avait raison, mais en oubliant de dire que les traders ne sont que les instruments de leurs patrons. Dans le cas de la Société Générale et de Kerviel, la direction NE POUVAIT PAS ignorer comment leurs salles de marché réalisaient la moitié du bénéfice annuel de la Société. Le PDG et toute la hiérarchie entre lui et Kerviel auraient dû lui tenir compagnie en prison.
      Ce qui est rigolo (!), c’est de voir que les banques françaises peuvent continuer de faire joujou sur les marchés avec l’argent de leurs clients, et que les dépôts sont « garantis par l’Etat » (c’est-à-dire par les con-tribuables).
      Wikipédia : Daniel Bouton est un haut fonctionnaire français, membre du corps de l’Inspection générale des finances. Etonnant, non ?

  14. kekoresin

    Ha les experts en expertises! Au milieu du dédale français abritant les recyclés de la pseudo démocratie se niche le nirvana pour les médiocres ouvrant les vannes intarissables de toisons laineuses arrachées aux moutontribuables: L’EXPERTISE!

    Dans ce petit milieu fermé, on nage dans le bonheur et le caviar en sus des fontaines à pognon pour des colloques d’entre soi et la presse aux ordres. Les sommes évoquées pour ces petites sauteries et les rapports écrits par des grouillots sont en dehors de toute connexion avec le réel. Du pognon de con-tribuable donc mais pas que. Là où l’on exige des entreprise de garantir la propreté des fonds de leurs clients, il est certain que ce petit jeu sert à blanchir du fric qui sent un peu la merde.

    Encore une fois, les néfastes en charge s’autorisent toutes les dérives sans une once de honte et punissent fermement toute tentative d’accéder au cercle des escrocs internationaux. Comme disait Charas au lendemain de l’élection de tonton la biroute : « on va presser ces cons de français comme des citrons », tout en en piochant dans un bol de caviar! A bon enculeur, salut!

    1. Guillaume_rc

      Le top du top en la matière est quand même Attali.

      Il se trompe avec une constance extraordinaire, il est plus arrogant qu’une bordée d’énarques, son nombrilisme frise l’indécence, il est surnommé Rank Xerox dans les milieux de l’édition (car les seules bonnes idées qu’il expose sont celles qu’il pique à d’autres), il est d’une fidélité à géométrie variable, il a détourné des fonds…

      Et on l’invite, et on le considère comme un oracle, et on le paie cher !

      Ce type est un génie !

      1. albundy17

        « Ce type est un génie ! »

        Oui, pas même le risque des élections.

        Qui se souvient de sa piscine quand il était je crois à la tête du sme ou de la bred ? (london)

        il est à coté de tout les gvts francais depuis au moins la mite, les recos écrites par macron il y a deux trois ans, ben attali dans les penseurs du bouquin.

        Un petit regret, il n’applique pas sa pensée à lui même concernant les vieux qui coûtent cher à la société.

        H:S: Je n’ai pas trop d’avis, c’est un bouquin que j’ai lu il y a une trentaine d’années, je me rappelle juste que je me rappelle le titre, « la france travaille trop » de Jacques Marseille, donc ça m’avait plû, mais maintenant ?

    2. Gosseyn

      La Cour d’appel de Paris n’a pas apprécié que je lui démontre que deux de ses experts étaient des escrocs de la pire espèce qui soit. Pour preuve, ils étaient parvenus à faire composer des jurisprudences contraires à toutes les lois du genre, en faveur de leurs lucratifs détournements de fonds.

      Cela a donc été classé sans suite, car s’il est vrai qu’un expert corrompu peut tomber en justice, il n’en va pas de même pour ceux qui ont l’appui des juges du même acabit.

      Relisez les lois pénales enfreintes par ce beau monde, mentionnées dans le sujet d’hier : à faire pâlir la famille Corléone !

      Mais il restera encore bien des gogos pour croire que les fonctionnaires aux ordres du Ministère de la justice sont des magistrats indépendants des autres pouvoirs …

    1. Taisson

      Il se disait aussi: la culture, moins on en a plus on l’étale…ça doit être pareil pour les « spécialités »!
      Mais peu importe, c’est pour la cause camarades !! Tant que l’on récite les litanies du camp du bien, les micros sont ouverts.

  15. Bonsaï

    Oui, mais par ailleurs l’autocritique n’est que la marque d’une complaisance molle. Autant y aller franco dans la critique savoureuse et débordante des torts d’autrui…

  16. Albert Chance

    Voici ce que j’écrivais le 21 octobre 2001, après le 11 septembre :

    NE PAS CONFONDRE EXPERT ET PROPHETE

    Au début de l’année 2001 paraissait un livre d’une bonne vingtaine d’experts qui se prononçaient de façon plus ou moins péremptoire sur la menace terroriste et l’islamisme radical : « LES GUERRES QUI MENACENT LE MONDE » L’analyse des Grands Experts français recueillie par Béatrice Bouvet et Patrick Denaud. (Kiron-Edition du Felin)

    Et bien ces gens passent aujourd’hui pour des in-con(s)-pétents au bas mot, et au pire pour des experts en…imbécillité………..

    On relèvera entre autres (à noter les titres ronflants de ces génies de la Prospective avec un grand pet) :

    Philippe Moreau-Defarges
    Chercheur à l’Institut Français de Relations Internationales :
    « ….ni le terrorisme ne provoqueront en eux-mêmes une guerre… »

    Michel Tatu
    Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique :
    « …le terrorisme restera un coup d’épingle dans le flanc des démocraties… »

    Pascale Boniface
    Directeur de l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques :
    « …je ne crois guère au développement d’un terrorisme de masse……je ne pense pas que nous verrons des actes terroristes entrainant des milliers de victimes… »

    Olivier Roy
    Chercheur au CNRS :
    « …le terrorisme ne me parait pas être un problème stratégique et ne s’ancrera jamais dans de grandes revendications identitaires ou religieuses…il demeurera sur une petite échelle…….. »

    Michel Wieviorka
    Sociologue Directeur d’Etudes à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales :
    « ….le contexte particulier dans lequel est né l’islamisme radical a disparu…….l’islamisme radical n’est plus aujourd’hui une menace internationale…… »

    Gilles Kepel
    Chercheur au CNRS, Professeur à l’Institut d’Etudes Politiques :
    « ….l’islamisme radical n’est pas la grande menace qui pèse sur la paix du monde… »

    Tous unanimes ! Méfiez-vous des experts. Quelle science, quelle connaissance du sujet, quelle lucidité, quelle bande de …..

    D’abord on se demande combien et à quoi sont payés ces imbéciles qui ont la vue plus courte que les beaufs de bistro, car pour proférer de tels propos en l’an 2000, c’est vraiment se mettre des œillères.

    On pourra dorénavant se méfier des paroles d' »experts » qui en fin de compte ne valent pas plus que du pipi de chat.

    On pourra aussi relever que, comme le dit le Talmud, 99 personnes peuvent se tromper, contre une seule ayant raison.

    1. FABRICE COUROUSSE

      En tant que beauf de bistrot assumé je réclame le droit à ne pas être comparé aux experts psycho-socio-économico-stratégico fainéants et en même temps bordéliques (toute référence à des réflexions récentes d’une personne connue ne serait qu’être le fruit de l’imagination du lecteur)
      Hormis ceci, grand merci M. Chance pour ce rappel historique cinglant.
      Ce qui ne me rassure pas, c’est que je suis sur d’avoir entendu ou lu récemment des avis de certaines personnes que vous citez (pas dans les estaminets que je fréquentes, mes camarades beaufs et moi ne le permettrions pas).

      M. Chance, me confirmerez vous que certains sévissent encore?

      A la bonne vôtre!

      Et amicalement

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