[Redite] Les GAFA gogos des gars gonflés

Article initialement paru le 07.09.2018

Avec les récentes avancées franco-américaines en terme de taxation des grosses firmes américaines de l’Internet (Google, Amazon, Facebook, Apple), le gouvernement français trépigne d’enfin pouvoir croquer à pleines dents dans une petite partie des juteux bénéfices que ces entreprises réalisent. Oh, bien sûr, il n’est pas dit que cette nouvelle taxe internationale ne se fera pas au détriment de certaines de nos productions françaises, mais au moins Macron et son gouvernement pourront-ils fanfaronner avoir « réussi » à faire plier les géants américains…

Pourtant, cette taxe (comme toutes les autres avant elle) ne garantira toujours pas la résolution de certains des enquiquinants soucis que ces grandes entreprises étrangères provoquent dans le petit paysage économique français. Ainsi et par exemple, la presse française continuera de se retrouver en concurrence directe avec les productions du reste du monde mises à disposition par ces GAFA. Comme les médias français ont obstinément choisi de ne surtout rien changer à leurs méthodes, il est peu probable que le résultat soit fort différent de ce que j’envisageais dans un billet produit il y a un an qui décrivait les agitations comiques de ces derniers pour tenter, enfin, de faire plier la méchante concurrence…

On pourra difficilement reprocher tout dilettantisme à la presse nationale lorsqu’il s’agit de ventiler avec force des affaires ridicules, de monter des broutilles en épingle ou de clouer au pilori l’un ou l’autre individu qui aurait dévié du chemin officiel tracé par le Camp du Bien. En revanche, elle sait se faire extrêmement discrète quand son avenir est en jeu et qu’elle doit user d’un bon gros lobbying des familles pour sauver ses tristes miches.

Il est ainsi peu probable que vous ayez entendu parler de la discrète pétition que des journalistes ont lancée afin de contraindre les géants du Net à contribuer au financement de la presse, par le truchement habituel de la loi. Eh oui : le lobbying, c’est très vilain sauf lorsque c’est utilisé par des journalistes.

Et dans le cas qui nous occupe, l’idée est comme à l’accoutumée simple, efficace et parfaitement inique : comme la presse a besoin de sous pour vivre, il serait plus que temps d’aller en piocher dans les poches des grandes entreprises de réseaux sociaux qui les ont pleines. Bien sûr, afin d’éviter de faire passer ça pour un vol tout ce qu’il y a de plus décontracté, on enrobera la proposition de nécessaires justifications à base de moraline, de justice et autres slips habituels des joueurs de pipeau : si Google, Alibaba, Facebook ou Apple doivent absolument rétribuer la presse d’une façon ou d’une autre, c’est parce qu’ils bénéficient directement des efforts qu’elle déploie pour chercher, analyser et diffuser de la bonne grosse information bien fraîche, bien solide, bien étayée.

Et il est vrai, comme on peut le lire de plus en plus souvent, que réaliser de la bonne presse qui vend autre chose que des produits de luxe en page de droite et des articles creux Mode/Conso en page de gauche, ça coûte fort cher.

Il faut faire des enquêtes, se déplacer, voire – soyons fous – prendre des risques au plus près des réalités du terrain. Parallèlement, le lectorat se fait plus difficile à attraper. Oh, il n’a pas disparu, loin de là mais – oubliant à quel point il est inculte – il se fait exigeant et demande avec arrogance de la qualité !

Tout indique même que plus on tente d’asperger les individus avec de la propagande standard subventionnée par l’État, plus ceux-ci se rebiffent : les voilà qui s’informent par eux-mêmes avec tous les risques que cela comporte depuis les sites complotistes jusqu’aux sites étrangers qui ont le mauvais goût d’être stipendiés par un autre État que le nôtre (oh !), en passant bien sûr par les sites turbo-libéraux dont on sait qu’ils sont tout acquis aux puissances pétrolières du complexe militaro-industriel des sauriens nazis. Minimum.

Autrement dit, le risque est grand de voir échapper une forte partie de la population à tout contrôle la diffusion de la Bonne Parole Gouvernementale ou aux onctueuses oukazes de la caste journalistique officielle. Ceci ne peut être toléré, et ce d’autant plus que, si on pousse le raisonnement à son terme, il arrivera finalement un douloureux moment où le lectorat, asséché par les méchantes GAFA, ne lira plus du tout les médiocres productions journalistiques actuelles mais où il sera malgré tout ponctionné, via les subventions directes à la presse ou celles, indirectes, au publipostage, aux réductions fiscales diverses et j’en passe.

Situation qui, un beau matin, pourrait être pénible à justifier.

Comme d’habitude, on assiste au niveau européen et au niveau français à une âpre bataille pour maintenir en état un domaine, la presse, où aucune mutation ne semblerait possible, et où pourtant la qualité, l’indépendance et l’intégrité des équipes laisse de franches marges d’amélioration pour le dire gentiment : on pourrait multiplier les exemples, mais entre les tweets idiots et particulièrement orientés de journalistes (un exemple récent ici), le deux-poids-deux-mesures systématique dont la presse fait preuve (de nombreux articles documentent cela) et les tombereaux d’argent public déjà consacrés à maintenir la presse existante en vie, on serait en droit de demander, en retour, que la presse soit suffisamment proche des notions de qualité et d’intégrité avant de demander des rallonges (par le biais de taxes supplémentaires, qui plus est).

Pour rappel, et rien qu’en se focalisant sur le cas français, douloureux dans sa médiocrité, les subventions à la presse ressemblent à ça :

Plus de 4.8 millions d’euros pour Libération, cette épave journalistique en perdition dont le contenu, brûlot gauchiste sans queue ni tête, n’est plus lu que par quelques dizaines de milliers de lecteurs par jour ou 3.4 millions d’euros pour l’Humanité, bricolage communiste improbable tétant à la fois aux subventions publiques et au capitalisme rotschildien dans une incohérence assumée presque cocasse, et plein d’autres exemples du même acabit (qu’on pourra éplucher ici) nous forcent à conclure que, question indépendance, la presse peut faire mieux.

D’autre part, on peine à comprendre l’envie de cette presse de s’acoquiner ainsi avec les GAFA qui deviendraient, une fois contraints à la subventionner, une ressource indispensable.

Difficile en effet de lui accorder cette intégrité que la presse prétend rechercher. Dernier exemple en date : un syndicat suisse décide de se faire un peu de publicité facile en bidonnant deux offres d’emplois, l’une pour un homme et l’autre pour une femme, avec exactement les mêmes descriptions de poste et (bien sûr) des salaires complètement différents en défaveur de l’offre féminine. Lourdement relayée par les réseaux sociaux, l’histoire a été repérée par Le Matin qui s’est empressé de diffuser encore plus largement le gras pipeau syndical. Alerté par des internautes, le journal suisse a pris son temps pour retirer l’article (clairement qualifiable de « fake news ») et n’a présenté aucun rectificatif ni aucune excuse.

Si cet exemple était unique, il ne serait qu’amusant. Malheureusement, on ne compte plus le nombre de reportages bidons, d’articles satiriques relayés massivement par une presse qui prétend faire son travail alors qu’elle se contente finement de reprendre les bêtises qui passent sur les réseaux sociaux. Réseaux sociaux qu’elle entend donc taxer par voie de lois afin de compenser pour leur impéritie. On appréciera l’ironie du message, et la solidité de la remise en question : à la place de ces journalistes, il vaudrait mieux s’éloigner de ces GAFA plutôt que se comporter en truffes cupides et être financée par elles.

Mais non ! Et au contraire, pétitionnons !

En pratique, on comprend qu’un double-jeu se met en place.

D’un côté, celui d’une presse qui a de plus en plus de mal à s’adapter aux contraintes modernes : elle n’a toujours pas compris que sa valeur ajoutée réside avant tout dans sa capacité d’analyse de l’information, et de sa présentation ordonnée avec un filtre connu, conscient et revendiqué pour son marché (son lectorat) et non pas, comme c’était le cas jusqu’à présent, à un moyen de collecte aux orientations politiques et aux agendas plus ou moins occultes. Dans ce contexte, il est peu étonnant qu’elle choisisse le chemin trop arpenté qui consiste à piocher chez les autres plutôt que se remettre en cause.

De l’autre côté, celui des États qui comprennent bien les enjeux de contrôle de l’information que la nouvelle situation permet. En pratique, cette capacité des GAFA à orienter les foules grâce au filtrage plus ou moins conscient, dirigé et assumé des informations n’est pas franchement combattu par le pouvoir ou s’il l’est, c’est en paroles, par des déclarations ou des rapports un peu grandiloquents lourds de sous-entendus ; mais en réalité, les gouvernements recherchent avidement le pouvoir de ces réseaux sociaux pour en profiter directement.

Bref, s’il subsistait un doute, il est maintenant levé : les journalistes de cette presse subventionnée, qui pouvaient prétendre jadis constituer un quatrième pouvoir, ont bien vite rejoint les mêmes rangs que les politiciens. Et ce faisant, ils y ont subi la même hontectomie.

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Commentaires61

  1. Le Gnôme

    En ce moment, des tombereaux de propagande réchauffiste se déversent sans retenue ni recul sur le papier et sur les ondes. Il vient de tomber 50cm de neige en Suisse au sessus de 2000m, ce doit être le réchauffement. J’en ai marre d’expliquer aux gens qu’ils se font manipuler, je suis considéré au mieux comme un huluberlu, et au pire comme un suppôt d’Adolf.

    Je vais finir par ne plus parler aux cons et faire voeu de silence.

    1. Al Bundy

      Ils sont entrain d’avancer l’idée d’également taxer netflix pour promouvoir la fabrication française gain attendu 80 millions d’euros….

    2. Al Bundy

      Avec certains j’ai abandonné l’idée de leur entrouvrir les yeux.

      Un de mes beaufs, résidant en haute savoie depuis 40 ans me disait n’avoir jamais vu autant de neige restante au moi d’aout

    3. Theo31

      Faut pas parler aux cons, les pires étant les crétins sur diplômés, ça ne les instruit pas. Vaut mieux aller à la pêche ou à la chasse.

      En revanche, je veux bien vérifier avec le genre un si le réchauffement climatique est le fait de l’homme.

    4. Calvin

      Bah, oui.
      Ne rien dire ou mieux : leur donner raison et accentuer leurs délires.

      Exemple : vous invitez des amis bobos à dîner.
      Repas froid, aux chandelles, avec éclairage coupé.
      « Vous comprenez, on ne reste pas les bras croisés, le nucléaire rejette du CO2, ce gaz pire que le sarin, pollueur des nappes néphrétiques ».

      Offrez des cadeaux cheap (à quoi bon, la fin du monde arrive), en bois ou carton (le plastique c’est mal, presque autant que la consommation).

      1. Dr Slump

        Bof. Maintenant quand j’ai affaire à des jeunes lessivés à l’idéologie écolo-bio-réchauffiste, je leur dit par exemple que mon bento est en plastique de pulpe de palmier, ou que mon carburant ne rejette que de la vapeur d’eau, vu que je roule à l’huile végétale recyclée… et ils me croient ces cons!
        Bon, en bricolant un peu c’est possible rouler à l’huile de friture filtrée, mais je m’emmerde pas hein, je vais à la station service comme tout le monde.

        1. Aristarkke

          Les vieux diesels atmosphériques acceptent sans trop de difficulté un mélange avec de l’huile de friture. A éviter cependant au moment du CT.

      2. theo31

        Je me chauffe à l’énergie nucléaire uniquement aux heures d’ouverture du soleil. je bois le Ricard pur, le CHSCT interdit les mélanges de produits chimiques, et l’eau est un produit chimique, pis tout le monde pisse dedans.

      3. Al Bundy

        « Repas froid, aux chandelles, avec éclairage coupé. »

        Ouais, ça me rappelle un autre genre de scénario, mais Peg a préféré partir

      4. Aristarkke

        Sers les boissons dans des gobelets en carton (plastifié) en affirmant (sérieusement) que tu as renoncé aux gobelets tout plastique et que tu veux limiter le remplissage de ton lave-vaisselle pour économiser l’eau, l’électricité, etc…

        1. Pheldge

          tu rigoles ? faisez comme nous, les doux sauvages des isles : mangez à la main dans des feuilles de bananiers, boire au tuyau dans le creux de la main. Pas de vaisselle !

          1. Aristarkke

            L’ennui est que nous ne sommes pas des doux sauvages. Du moins dans la métropole mais reconnaissons que nous travaillons dur à le devenir par personnes interposées

  2. Dr Slump

    A propos de fake news, de gafa, et de démocrasse:

    Éditorial du journal Le Monde, à propos du « danger populiste au Royaume-Uni » : « Alors que la démocratie donne de sérieux signes de faiblesse en d’autres points du continent européen, il faut se réjouir de cette résistance de Westminster. La vieille démocratie britannique n’est pas prête à céder au diktat d’un Boris Johnson et de son conseiller Dominic Cummings, l’apprenti sorcier du Brexit. »

    Commentaire de Laurent Obertone sur son Facebook:

    Parfaite illustration de ce qu’est Big Brother : au nom de la « démocratie », parlementaires et médias se félicitent de bloquer la décision souveraine d’une nation. Et se demandent ensuite pourquoi le « populisme » existe.

    Je n’ai rien à ajouter.

    1. Pythagore

      Oui il semble que les média confondent utilement la démocratie avec la médiacratie. Le peuple, c’est nous.
      Ca me rappelle Plenel qui ouvrait le débat avec Micron en disant « nous allons vous poser les questions que les français se posent ».

      1. Dr Slump

        Mais les conservateurs n’ont pas plus envie du brexit que les autres. Le parlement est en majorité contre, depuis le début. Tout ceci n’est qu’une mascarade.
        BJ est sans doute déterminé à l’obtenir, mais avec Theresa May qui a laissé s’enliser le bousin depuis 3 ans, 3 ANS hein, en faisant semblant d’essayer d’obtenir un accord dont elle savait qu’elle ne l’obtiendrait jamais, si ce n’est pas du foutage de gueule intergalactique alors moi je suis la reine de Belgique!
        Une belle bande d’enculés, les mêmes que chez nous!

        1. Al Bundy

          j’ai l’impression que May a fait ce qu’elle a pu, comme boj, pour faire respecter la décision du référendum. et boj n’a pour l’instant fait avancer le bousin de rien, sauf le temp.

          Ils ne sont pas ds l’ue, imagine le délire pour un qui a déjà tout signé …

          1. durru

            Bon, c’est un peu comme tu disais un peu plus tôt : faut tout brûler.
            Et j’ai comme une impression que cette fin devient chaque jour qui passe encore plus inévitable…

          2. Dr Slump

            Elle a cherché à négocier un accord de sortie dont les représentants de l’UE ont publiquement et répétitivement affirmé qu’il n’y aurait PAS de brexit. Alors dis-moi maintenant ce qui prête à douter des intentions de May là-dedans?
            C’est une mascarade, point barre.

            1. Al Bundy

              moins que celle de 2005 a notre endroit, et c’est pas ./ vu que ça se poursuit longuement.

              Le blème ne vient pas vraiment des rosbeefs, dans le cul laurence, may bien de l’europe ne voulant pas de défections, imagine le château de carte.

              le délirant est de chercher des accords sur de futurs contrats, une remise à plat jamais envisagée, sacro saints cerfa de merde

          3. Aristarkke

            Theresa May était d’avance une « remanier » qui, soi-disant, allait mettre en exécution la décision du référendum.
            Tout le monde se doute bien qu’elle n’allait pas y mettre trop d’ardeur…

  3. pabizou

    Bof, pour le RCA, attendez un bon vieux black out, on en reparlera après quelques macchabés, surtout si les factures continuennt de grimper plus vite que le lierre, paraitrai que les allemands commencent à grincer des dents et que le vert est en train de devenir de plus en plus pisseux, ce doit être l’effet du soleil… ou pas

    1. Calvin

      Je ne sais pas.
      Au premier black-out, on accusera EDF, les lobbies, mais les coupables (les écolos et leurs idiotes royales utiles) seront épargnés…

        1. Dr Slump

          Mais non ça c’est une putain de nouvelle nom d’une pipe d’escort en soutingue!
          Je cite la conclusion de la cour d’appel de Paris: « le salarié a été retrouvé chez une inconnue plutôt que dans la chambre d’hôtel qui lui avait été réservée pour son déplacement professionnel mais il reste dans tous les cas sous la responsabilité de l’employeur. Il s’agit donc aux yeux de la justice d’un accident du travail car selon l’article L411-1 du Code de la sécurité sociale  » tout employé a droit à la protection pendant tout le temps de la mission qu’il accomplit pour son employeur »

          Mes amis, ça veut dire qu’à partir de dorénavant, péter la rondelle des femelles consentantes pendant ses heures de travail est considéré par la justice comme faisant partie de la mission qu’on accomplit pour son employeur! N’est-ce pas merveilleux? Et c’est pour ça que ce pays est grand :LOL:

          1. Le Gnôme

            La crise cardiaque est due au stress que lui faisait subir son employeur, qui en France, ne peut être qu’un esclavagiste et un tyran.

            La justice est donc en phase avec la doxa. Mourir dans son sommeil, à la pêche à la ligne ou en jouant à la pétanque est forcément lié à son travail, et donc à son employeur qui devrait passer au tribunal au minimum pour homicide involontaire, avec des circonstances aggravantes si le de cujus est une femme.

          2. Pythagore

            En teutonie, lorsque tu vas aux toilettes, c’est considéré hors-travail. Donc celui qui se casse une jambe ds les toilettes sur le lieu de travail parce que la femme de ménage a trop ciré, a intérêt à se traîner jusqu’au couloir pour que ce soit considéré comme accident du travail 🙂

          3. Theo31

            Je laisse au juge le soin d’expliquer à la veuve que son mari se faisait limer les testicules par un genre un ou deux ou trois non homologué.

            Ça me rappelle une scène marrante dans Clercks, les employés modèles . La femme du héros va rejoindre son homme aux toilettes pour se faire honorer. Comme il n’y a pas de lumière, elle ne se doute pas un instant qu’elle se fait un client mort d’avoir maté des photos cochonnes mais toujours en erection. 😀

        2. Aristarkke

          Ce qui est étonnant dans cette affaire est qu’en première instance, le tribunal avait reconnu que décéder en pareilles circonstances ne relevait pas de l’accident de travail. Et pourtant, l’employeur avait fait appel ???
          Quel nez creux !!!

        1. Pheldge

          il s’agit de frapper les esprit : morts dus au réchauffement, repentez-vous, et acceptez nos lois écolos et leur cortège de brimades et de taxes.
          Que ce soit vrai, on s’en fout, l’électeur moyen prend ça comme vérité et culpabilise, le but est atteint.

    2. Aristarkke

      À propos de la croissance du lierre Wikipedia se moque du monde en parlant d’un allongement annuel de 0,50 à 1ml !!! Tout en parlant de rameaux pouvant atteindre 100ml!!!
      Elle ne doit pas connaître la variété dont je viens d’éradiquer les rameaux partant à l’assaut du pignon de la maison et que j’avais laissé démarrer imprudemment ce printemps.
      Lesquels atteignaient déjà pour les plus rapides, un bon 3m de hauteur…

  4. Calvin

    Parmi les bidonnages de la presse, ou plutôt l’effet caisse de résonance (Fake news amplifiée par la presse), nous avons bien été servis dernièrement.
    Je passe sur le (potentiel) RCA, et rappelle :
    – le rapport bidon d’une ONG dont la presse a titré : 6,5 millions de français contaminés par l’eau du robinet radio-active,
    – l’agribashing de Cash Manipulation et Envoyé Spécieux qui se fini en agressions féroces d’agriculteurs (stupeur de France 2, le pompier pyromane),
    – la couverture médiatique de vrais brigands hors-la-loi, mais maires, interdisant des pesticides autorisés, contrôlés et sans risque,
    Etc..
    La presse ne vaut rien, n’a plus de plus-value, mais elle fait encore mal voire plus mal au pays.
    Même l’ancien pouvoir de nuisance syndical a été entièrement repris par ces journalistes vampires de subventions.

    1. Higgins

      Il y a eu également les feux en Amazonie avec, entre autres, une photo vieille de 17 ans utilisée par l’Elysée mais la tête de Bolsonaro est à ce prix. Pour Moralès en Bolivie, nada. Et puis Mugabe, ce si sympathique dirigeant du Zimbabwe qui vient de flancher, rien sur sur son brillant bilan à la tête de l’ex-grenier à blé de l’Afrique australe. Ah oui, cėpapareil.

      1. P&C

        Petite question : comment les dirigeants des pays non occidentaux considèrent les notres ?
        Or langage corporel du Poutine à Macron dans le style « je te méprise et je t’emmerde »

  5. Murps

    Sinon est-ce qu’il est normal de ne pas avoir les derniers chiffres de l’aide à la presse pour l’année 2018 ? je ne les ai pas trouvé sur le site du ministère de la Kulture, ça s’arrête à 2017.
    Je m’y prend comme un manche ? la presse n’a pas eu d’aide en 2018 ?

  6. Pythagore

    HS mais à se poiler.
    Un membre du NPD (extrême droite allemande) a été élu à l’unanimité chef d’un conseil de quartier par des membres du SPD, CDU et FDP (libéraux).
    Les responsables des parties ne sont pas très contents 🙂
    .
    « Pourquoi Stefan Jagsch, homme du NPD, est-il devenu représentant ? Quiconque écoute la colonie forestière reçoit des réponses étonnamment simples: l’homme est connu, collégial – et il peut envoyer des emails. »
    .
    Source (désolé pour la langue): http://www.spiegel.de/politik/deutschland/wetterau-warum-npd-mann-stefan-jagsch-ortsvorsteher-wurde-a-1285783.html

  7. Aristarkke

    Monseigneur, l’illustration de la grenade-clavier est réellement une affiche étatique ou est-elle un montage prétendument étatique ???

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