Youpi, la France est de retour : une nouvelle licorne arrive ! Pasqal, une société spécialisée dans l’informatique quantique, se lance dans un nouveau défi audacieux, celui de l’introduction en bourse. Et pour ce pari, elle choisit… le Nasdaq américain.
Oui, vous avez bien lu : suite aux travaux d’Alain Aspect, prix Nobel de physique en 2022, l’Hexagone aura permis l’émergence d’une belle entreprise qui aura choisi la finance et la bourse américaines pour les prochaines étapes de son développement.
Les faits sont simples et méritent qu’on s’y arrête un instant.
Pasqal, née à Palaiseau dans le giron de l’excellence académique française, vient de lever 340 millions d’euros et prépare une entrée au Nasdaq, pour une valorisation de deux milliards de dollars. Une cotation parisienne sur Euronext est vaguement envisagée, « plus tard, peut-être en 2027 ».
Bref, Paris passera après et pour une raison qui ne surprendra que les plus naïfs ou les plus bornés : « l’accès aux capitaux internationaux » ce qui veut dire concrètement que les investisseurs américains ont des carnets de chèques plus épais et une appétence pour la tech que la place de Paris ne parvient décidément pas à susciter.
Loin d’être une exception qui confirmerait une règle tacite selon laquelle la Start-Up Nation permet l’émergence de nombreuses licornes sur son sol, Pasqal n’est en réalité que le dernier avatar d’une longue liste de fuites de pépites, discrètes mais répétées loin du sol national.
Le phénomène ne date pas d’hier. Dès 2013, Criteo ouvrait le bal en s’introduisant directement au Nasdaq, récoltant au passage 33 % de hausse le premier jour pour une valorisation de deux milliards de dollars. En 2016, c’est Talend qui lui emboîtait le pas, avec 40 % de hausse à l’ouverture et 94 millions de dollars levés sur la même place new-yorkaise. Le message était limpide : pour réussir en bourse, il faut aller là où se trouvent les investisseurs qui comprennent la tech… C’est-à-dire manifestement pas à Paris.
La suite a confirmé la tendance avec une régularité de métronome.
Dataiku a carrément délocalisé son siège social à New York en 2019, invoquant sans rire la nécessité de « conquérir le monde » ce qui semblait apparemment impossible depuis le XIe arrondissement. Valorisée aujourd’hui à 4,6 milliards de dollars, elle prépare sa fusion avec sa filiale du Delaware, achevant ainsi une américanisation méthodique.
Algolia, surnommée le « Google français », n’a même pas attendu de devenir licorne pour filer : dès 2015, après un premier financement de 18,3 millions de dollars, le siège social migrait à San Francisco, permettant à la start-up d’accrocher les grands comptes américains que le carnet d’adresses parisien ne pouvait apparemment pas lui fournir.
Quant à Aircall, licorne de la téléphonie cloud, elle a suivi le même chemin en installant son quartier général outre-Atlantique dès 2016.
Et tant qu’à parler d’exception, comment ne pas évoquer le cas de Deezer, qui a justement choisi une introduction à Euronext en juillet 2022 pour aboutir à une contreperformance phénoménale de -22 % le premier jour, dont le titre ne s’est jamais remis. Voilà qui a dû convaincre les derniers hésitants : choisir Paris, c’est risquer le naufrage.
En réalité, c’est une véritable hémorragie de licornes qui atteint la France, dans une relative décontraction des médias qui continuent de louanger la French Tech et autres balivernes du même tonneau, et des politiciens qui n’y voient qu’une vague occasion de faire perdurer un capitalisme de connivence qui n’a jamais profité qu’à un petit cercle restreint d’initiés.
Les raisons de cette hémorragie sont évidentes et d’ailleurs évoquées par chacune de ces entreprises, soit à mots couverts, soit clairement en fonction du contexte économique.
La fiscalité tout d’abord. Proprement punitive avec un taux d’impôt sur les sociétés à 25 %, quand l’Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %, la France part avec un handicap structurel. Mais c’est sur la fiscalité des fondateurs et des salariés que le bât blesse le plus cruellement : la taxation des plus-values à 30 % assortie de contributions exceptionnelles, un régime de stock-options d’une complexité byzantine et des BSPCE au cadre juridique aussi flou qu’instable transforment chaque succès entrepreneurial en cauchemar fiscal.
L’accès aux capitaux ensuite. Cela reste le talon d’Achille de l’écosystème français : les valorisations américaines dépassent de 30 à 50 % celles obtenues en Europe à profil équivalent. La liquidité du Nasdaq et du NYSE écrase celle d’Euronext, et les investisseurs institutionnels américains disposent d’une appétence pour la tech que leurs homologues européens, souvent plus frileux et plus conservateurs, peinent à reproduire. Quand Pasqal invoque « l’accès aux capitaux internationaux », c’est une façon polie de dire que l’argent intelligent se trouve ailleurs.
La complexité administrative française, enfin. Elle agit comme un repoussoir permanent : dans un écosystème où l’agilité est une condition de survie, la rigidité réglementaire hexagonale, légendaire, épique même (du droit du travail aux normes sectorielles en passant par les obligations déclaratives) constitue un frein que les entrepreneurs les plus déterminés finissent par contourner de la manière la plus radicale qui soit : en partant. Et comme chaque succès outre-Atlantique en inspire d’autres, un cercle vicieux s’installe où les « success stories » américaines attirent mécaniquement les suivantes, appauvrissant un peu plus l’écosystème national à chaque départ.
Compte tenu de ces éléments, on comprend une réalité douloureuse mais indépassable : le cas Pasqal n’est que l’arbre qui cache la forêt. Derrière cette licorne quantique qui trottine vers le Nasdaq se dessine la tendance lourde d’une Europe qui forme des champions pour les voir partir aux États-Unis, faute de terreau fertile sur le Vieux Continent. La France, véritable fer de lance de la bureaucratie métastasée et de la surréglementation hystérique, semble incapable d’inverser la tendance dans laquelle chaque Dataiku, chaque Algolia qui part affaiblit un peu plus l’écosystème et renforce l’hégémonie américaine sur les technologies d’avenir.
Emmanuel Macron, en fait de « Start-up Nation », a réussi à créer une « Fed Up Nation » dont les pépites, écrasées par les impôts, les normes et les boulets administratifs, finissent par devenir licornes outre-Atlantique.
C’est un bel échec.






En l’occurence, un des articles explique le « pourquoi » du Nasdaq : Pasqal est intégré à une « coquille vide » déjà créée et cotée outre-Atlantique, ce qui lui permet de gagner beaucoup de temps sur les démarches, et poursuit ses démarches pour la Bourse de Paris en parallèle.
C’est pas pourquoi, c’est comment. Quand un provincial vient passer quelques jours à Paris et qu’il dort chez des proches, ça peut être soit qu’il leur rend principalement visite, soit qu’il lui est plus commode d’être hébergé là pendant ses affaires à la capitale, et ce n’est pas exclusif l’un de l’autre.
Un article à mettre en lien avec celui de lundi, en ce qui concerne l’accès au capitaux internationaux. A l’heure où Trump se bat pour sauver le dollar à tout prix, la France n’est plus grand chose compte tenu de toutes les actions de sabordage de Macron.
Coïncidence, je ne crois pas !! Le but étant de saboter et « briser » chaque état pour en faire une simple province du « pays » Europe, et quand le FMI aura taillé dans tout ça, les sombres connards qui nous gouvernent passeront pour les héros qui ont empêché que la situation soit bien pire encore…
La France doit devenir une région du Grand Reich allemand avec un Kéké rose déguisé en gauleiter pour gérer les affaires courantes.
Non, le but est de faire financer par les deniers publics et des banques françaises aux ordres la création de société par les enfants de l’élite. Si on n’est pas du sérail, pas de financement public et pas de financement public, pas de financement des banques et dans ce cas pas de financement privé. Donc le résulta de cette politiques est que c’est l’Etat aux ordres des dirigeants qui choisit les sociétés qui peuvent se lancer. Un bel exemple de capitalisme de connivence à la française. A noter que quasiment aucune de ces licornes ne fait la moindre production matérielle, ce sont quasi uniquement des sites de BtoB. cela ne crée donc pas vraiment d’emplois en France. La seule licorne de production c’était Ynsect lol.
L’un n’exclut pas l’autre.
Le sabordage a commencé dès la mort de Pompidou, avec le président Poher qui a ratifié la CDEH.
Après s’en est suivi la prise de pouvoir par l’énarchie, Macron étant juste un avatar de plus.
faut arrêter, Poher était intérimaire … la ratification était préparée et décidée sous Pompidou, et de toutes façons, Giscard l’aurait fait, s’il avait refusé.
C’est bien là le problème, qu’un président qui n’a pas été mandaté par le peuple, s’octroie le droit de ratifier un tel torche cul.
Et c’est bien par cet acte que commence le sabordage de la France.
On pourrait citer des centaines d’exemples de chercheurs qui se sont barrés a l’étranger, le plus emblématique étant JP Petit avec sa magnétohydrodynamique.
La France n’a pas besoin de savants, elle a juste besoin de pauvres qui votent bien.
Tu oublie la biologiste moléculaire à l’origine de crisp/cas9.
Lorsqu’elle a voulu rentrer en France, cnrs et inserm n’ont pas été fichus de lui créer un poste.
Yann Le Cun est dit le père de l’IA et était le directeur scientifique de Facebook. Il vient de lancer sa propre société qui est directement devenue une licorne sans besoin d’intervention de l’Etat.
comme l’inventeur de la pneumatit !!
Com’d’hab , on est foutus et le tableau est implacable . De plus , la taille démesurée des investisseurs institutionnels américains pèse lourdement dans la balance
Vu la vitesse ou ça va en ce moment, même l’écosystème US est trop lent.
Faut faire d’abord, et voir par la suite comment se défaire de tous ces machins administratif d’un autre temps, peut importe les moyens.
D’après ce que j’en sais (minimum) la complexité de la fiscalité américaine est assez coton dans son genre
C’est surtout que c’est un système complètement différent du notre.
C’est d’ailleurs pour cela que certain vont prétendre que les impôts US ne sont pas si différents des notre. Derrière les valeurs faciales, il y a des abattements par exemple des amortissements qui peuvent être très généreux.
Je ne serais pas si inquiet.
La tendance française à fabriquer des champions va finir par disparaitre et de facto, nous n’aurons plus à craindre l’exode des licornes puisqu’il n’y en aura plus.
Soyons positifs, que diable !
Vu le niveau scolaire général, c’est bien vu
Ce n’est pas que les investisseurs français ne comprennent pas la tech. C’est que toute plus value sera taxée à 30%, les dividendes aussi. Donc déjà il faut sous coter une entreprise française de 30% pour compenser. Puis il y a l’impot sur les sociétes, 33%. Sous coter encore.
Mais c’est pas fini, il y en a encore. Si les entreprises surperformaient de 1/(1-0.7)/(1-0.33)=+90% pour compenser, tout irait bien. Mais c’est pas le cas, le PIB par habitant aux US est 2.5x plus élevé. Il y a donc (au moins, car la richesse est loind d’être uniformément répartie) x2.5 de capitaux disponibles aux US, avec une rentabilité potentielle de +90%. Oui, il faudrait que les services publics, la protection de l’état, la sécu etc, soit tellement bien qu’une entreprise qui reste en France surperforme de 90% grâce à cela pour que ce soit intéressant de rester en France.
En fait les start up vont complètement à l’encontre de l’esprit français. Developpement rapide, bousculement des normes et modèles établis, très fort risque (et retour), investissement via l’élite financière. Le système français est construit pour un marché ultra mature, avec des grosses entreprises qui ne changent pas ou presque, et les normes sont là pour que le petit consommateur ne soit pas abusé par ces géants. Il est impensable qu’un simple jeune, 20 ans plus tard, devienne milliardaire à la tête d’une grosse entreprise nouvelle. Cela doit venir de la pensée marxiste, dans laquelle l’élite ne change pas, les petits n’ont aucune chance, tout est figé et l’état est là pour protéger les petits.
Si ces entreprises reviennent en France, ce sera lorsque leur marché sera bien plus mature, sous forme de filliales, et avec demandes de subventions. Car c’est ça l’intérêt de la France, les subventions, mais qui ne sont qu’accordés aux gros par les politiciens.
Bref, un marché sclérosé fait pour défendre des positions acquises.
Un pays à la mentalité de boomers. Faut pas que ça bouge mais pas trop, et surtout pas remettre en question les rentes.
D’un point de vue pratique, il y a aussi le problème du décalage horaire. Il y a 8 ou 9h de décalage horaire avec la Californie. Si tes clients sont dans la Silicon Valley, travailler avec Paris est très peu pratique car les horaires de bureau ne se recoupent pas. Toute demande ne sera faite que le lendemain et les échanges physiques se feront en horaires décalés.
« La France n’a pas besoin de savants ». Formule bien connue datant de la révolution française.
Comme quoi les crétins de socialos de 1792 sont toujours aussi crétins en 2026. Quelle continuité dans l’erreur! Un chef d’oeuvre.
Fouquier Tinville ?
Non, Jean Baptiste Coffinhal Dubail, vice président du Tribunal révolutionaire lors de la condamnation à mort de Lavoisier.
Un nom qu’on peut oublier.
A noter que cette citation est très probablement apocryphe et qu’elle sert surtout à dénigrer la Révolution en général et la Terreur en particulier.
Terreur dont les excès voire les horreurs sont telles que ce n’était pourtant pas la peine d’en rajouter.
Ce qui n’empêche que cette invention symbolise à merveille cette période criminelle.
en effet, la Terreur – ce nom est totalement injuste, car ce fut une période de paix, de progrès et de prospérité – est honteusement dénigrée ! Il conviendrait de la réhabiliter ! 😉
Ce fut une période où la corruption et les détournements de fonds destinés aux fournitures des armées ont quasi disparu.
Les libéraux et Danton avaient placé des sbires comme Fable d’églantine, et un abbé véreux font j’ai oublié le nom. Ces mecs se gavaient sur le dos des armées.
Bizarre, mais dès que l’incorruptible les fait raccourcir, les fonds ne disparaissent plus, et les succès militaires arrivent.
On peut reprocher beaucoup de choses à robespierre, mais pas son honnêteté.
Si, de nos jours, on raccourcissait régulièrement quelques oligarques et autres amateurs de délits d’initiés et de prevarication, le monde s’en porterai mieux.
Perso, je suis plus pour la méthode de lutte contre la corruption : on balance du haut d’une montagne. C’est écolo.
Lavoisier ? 😉
Yep.
On a la citation dans We the révolution, mais dans la bouche de Fouquier tinville.
Les Bolchéviques non plus n’avaient pas besoin de savants, ni Mao d’ailleurs…
Et Lyssenko ?
pendant ce temps en France : reseauinternational.net/si-personne-ne-resiste-5000-nouveaux-radars-seront-bientot-installes-en-ville-debitant-des-pv-a-135-e-des-51-km-h/
Le bon titre est : « 5000-nouveaux-radars-seront-bientot-installes-en-ville-debitant-des-pv-a-135-e-des-51-km »
Quelle drôle d’idée d’avoir ouvert avec « Si personne ne résiste » alors que nous sommes en france.
C’est aussi con que de titrer « si les collectivistes devenaient libéraux… »
Chez moi, ces auxiliaires zélés de la prédation fiscale ne nuisent pas longtemps.
Régulièrement barbouillés, je m’en réjouis à chaque passage devant.
Hélas, n’ayant pas assez mesuré la capacité de nuisance et la rapidité des pouvoirs publics lorsqu’il s’agit de nuire à son prochain, un récent croisement me gratifia d’un bref éclair.
En gros 65 à la place de 50; à un endroit totalement incongru. C’est donc tout naturellement que j’en conclus que seule la sécurité routière motive ces bienfaiteurs.
Nouveau passage le lendemain, barbouillé à nouveau.
Sinon, sur la même route, 20 km plus loin, il a été délogé et foutu dans le fossé (sans dégradation).
Alors, je frétille à l’idée de voir arriver ces nouveautés. Je pense que le quidam local va franchement devenir rugueux.
Les pretoriens aussi peuvent aussi se faire plus rugueux.
Les Gilles egeaunes chopes par le prétoire en train de defoncer des radars n’ont pas été jouasse.
La part des amendes grossit depuis des années dans le budget de l’état.
Et la quantité de voitures loués à l’étranger. Variante de l’effet Laffer car cela fait des pertes de taxes dans d’autres secteurs.
Ce qu’il y a de positif c’est que le bobard initial de la Sécurité Routière est maintenant est maintenant très clair même pour mougeon le plus convaincu.
Quelle surprise !!! Et les maires ont désormais le pouvoir d’en mettre où bon leur semble !!! On va rire très jaune après les élections.
Oh mais ce ne sera pas de leur faute ! Au choix, l’UE, le préfet, les russes..
A cause de toutes ces motos qui redémarrent!
Un quidam rugueux qui balance les radars dans le fossé ?
Mais qu’est ce que vous en savez ?
C’est peut être le vent tout simplement !
Quant aux « barbouillages » c’est très probablement un gamin qui voulu s’amuser.
Vous voyez le mal partout.
Un piaf qui, se rendant compte qu’il allait se farcir une paroi, a fait un freinage d’urgence, avec lâchage de lest marquant la vitre?
J’ai vu une telle image… Une silhouette de piaf sur une vitre, avec la petite tache de peur là où il faut. Je suppose que l’animal s’est rendu compte au dernier moment qu’il y avait un obstacle, se l’est pris sur le ventre en tentant de l’éviter, au lieu d’avec la tête.
Il n’y avait pas de corps au pied de la fenêtre. Tant mieux.
Mais l’image était hilarante.
Dataiku, un peu aride au premier abord, mais pas si mal en fait pour faire du pipeline no code. Tu peux aussi faire du ml dl avec les modèles les plus courants pour ce que je fais, c’est superflu, mais pour des boîtes avec des équipes et du clous, ça fait sens
Je ne savais pas que c’était une boîte fr.
On dit souvent que l’avantage majeur des USA est le dollar.
En fait, je pense que leur avantage majeur, c’est la profondeur de leur marchés de capitaux, qui vient lui-même du fait qu’ils ont compris les éléments d’économie capitaliste, notamment q’une entreprise a besoin de trois choses:
– un fou furieux, nommé entrepreneur qui est prêt à risquer beaucoup et à travailler 65 heures par semaine pendant longtemps
– des talents pour développer l’idée de départ
– la chose la plus rare de toutes: le capital
Accesoirement aussi un environnement « business friendly ».
Capital et main d’œuvre limitantes, c’était les problèmes de l’humanité avant la révolution industrielle.
Aujourd’hui, on a plein de chomeurs, et des bulles dans tous les sens.
L’ue qui se voulait la première région en terme de pub est un échec. 30% inférieur à celui des USA… et en plus, mal orienté. Mais ca ne suffit pas à expliquer ces échecs.
Ne pas oublier mon « accessoirement ».
Il y a des environnements « business friendly » et des environnements « business sabotage », ce qui comprend taxes, impôts, normes, réglementations contraignantes et coûteuses, sans compter la haine rempante de tout entrepreneur qui a réussi (ah le salaud, après avoir bossé comme un dingue, il a réussi et est devenu RICHE – un homme à emmerder et taxer jusqu’à l’os).
Le problème est que la perception de la réussite du riche en France est impactée par les leçons de l’histoire. Corruption connivence, profiteurs de guerres, nobles puants d’arrogance, affameurs, dans un contexte de croissance économique famélique.
Danton est un bon exemple de ce type d’entrepreneur.
Bref, en France on déteste le riche car on sait comment il l’est devenu.
Il y a aussi l’influence du catholicisme.
Aux USA, tu as déjà la prédestination calviniste, qui te garantit le paradis si tucteussus dans cette vie peu importe ta morale et tes actions (les trump parxexemplexetaient des esclavagistes et des proxenetes), de plus le pays est bien plus jeune, avec de vraies opportunités très tôt dans son histoire grâce à l’immense territoire à conquérir et mettre en valeur. Une famille de miséreux immigrants anglais pouvaient après quelques années de travail se payer une ferme, chose impossible dans leur pays natal.
Et encorewaujiyrd’hui, mêle après les barons voleurs, perdue pharma, les délits d’initiés, il y a encore de la croissance reelle qui permet de rendre le projet encore un minimum réalisable, et donc y adhérer les masses.
« la prédestination calviniste, qui te garantit le paradis si tucteussus dans cette vie peu importe ta morale et tes actions »
.
Tout les protestants ne sont pas calvinistes!
Je sais, y a aussi les luthériens, les anabaptistes, les mormons, et bien sûr la peste évangéliste avec jésus crevette avenger.
Les retraites US se font par capitalisation via des fonds d’investissment ou directement par les 401k. Donc il y a beaucoup de fond. Chez nous, plus le nombre de vieux augmente, plus cela pèse sur l’économie et diminue l’investissement. Chez eux, cela augmente le capital risque donc l’investissement.
CQFD
C’est surtout qu’ils peuvent (jusqu’à présent…) grâce au dollar, se permettre une dette abyssale. D’où le combat de Trump contre le Vénézuéla et maintenant l’Iran pour que le pétrole continue à être payé avec cette monnaie.
La complexité de la fiscalité française est presque incroyable.
Hier encore lors du passage de mon conseiller bancaire je me voyais dans un Kafka ou dans Brazil.
Et je n’ai pas grand chose…
Complexe ET instable…
Comment voulez vous que ça marche ?
Même les Iraniens font du en même temps : « nous n’avons pas fermé le détroit d’Ormuz mais il n’est pas ouvert. »
😀
Trostki avait essayé aussi avec les boches. Ça n’a pas marché.
Il est ouvert mais on le mine. Il y en a qui ont essayé de traverser mais ils ont eu des problèmes. C’est vous qui voyez.
et chaque année les députés votent la loi de finances… (sans la comprendre).
Je rêve d’une commission parlementaire, donc de personnes censées nous représenter, qui ferait passer sur le grill les hauts-fonctionnaires de Bercy et les ministres impécunieux un peu à l’image d’Alloncle avec l’audiovisuel public. Ca pourrait être drôle.
Simplifions : et chaque année les députés votent… (sans comprendre).
c’est tout à fait voulu, les avocats fiscalistes sont les mieux rémunérés de France, et pour beaucoup ce sont d’anciens énarques qui viennent directement de Bercy et ont travaillé sur le système fiscal. En gros c’est comme si on demandait à l’architecte d’un système informatique de pirater le système qu’il a construit et dont il connaît toutes les failles…Voilà la corruption portée à des niveaux inégalés…
Réjouissons nous, la taxe sur les petits colis chinois commence à porter ses fruits. Les avions transportant ces colis atterrisssent à Liège au lieu de Paris et viennent en camion jusqu’en France où ils sont disparchés. Certains emplyés de CDG ont déjà perdu leur emploi. Comme la taxe sera européenne à partir du 1er juillet, les Chinois construisent un entrepôt géant en Pologne, pays où il est moins difficile de construire et où ils se foutent de l’habitat du scarabée cornu pour être distribué ensuite dans les différents pays européens.
Caramba, nos génies n’avaient pas pensé que leur taxe pouvait être facilement contournée.
Comme disait Audiard, le jours où on mettra les cons en orbite, ils n’ont pas fini de tourner.
C’est surtout qu’on n’aura pas besoin d’attendre le 12 août pour voir une éclipse solaire.
Et oui, la libre circulation au sein de l’ue… comment la macronie a fait pour oublier un des piliers de ce qu’elle defend ?
Comme dirait un journaliste grande nation Kazakhstan : great sucess !
Encore une mission réussie pour nos technocrates
Surtout que cela s’est déjà produit il y a un an avec la même taxe en Italie (oui mon Dieu, une mesure de l’extrême droite fasciste honni !). Ils n’ont même pas essayé de faire mieux ou d’ajuster le tir. Mais l’important pour les politique c’est de faire du vent en agitant les bras et en se faisant remarquer. Personne ne vient mesurer les résultats effectifs de leurs actions, pourtant souvent négatifs, surtout avec une presse aux ordres.
Des avis sur xmoney ?
A-t-on le même phénomène dans les autres pays de l’UE ?
Que pensez-vous de l’initiative de l’UE pour un marché des capitaux unifié toujours en construction, mais pourquoi pas ?
Et que pensez du régime juridique unique des entreprises européennes avec l’initiative EU inc. ?
Il y a aussi les SPAC pour les entreprises aux US et la profondeur du portefeuille américain ?
Une saloperie.
Heureusement, le Luxembourg, qui comprend deux ou trois choses sur la finance, n’en veut pas
Tu oubliés un détail : les pays européens ont tous leurs intérêts propres.
C’est moins le cas qux usa, pays certes fédéral mais avec un seul peuple majoritaire, une seule langue, et une seule culture, et seulement une guerre interne au compteur.
Pour que l’ue en tant qu’etat federal puisse fonctionner, il faut appliquer la technique de l’empire inca du micmac : effacer les états existants, déporter les populations pour les forcer à se mélanger et perdre leur identité propre au profit de l’identité imperiale, imposer une langue et une culture unique.
« un seul peuple majoritaire, une seule langue, et une seule culture, »
Vite! Changer ça!
Je plussoie. Quelle hérésie.
Heureusement, le saint wokisle sponsorisé par black rock va en venir à bout pour en faire le reve humide de tout libéral : un quasi anomie avec un capital social inexistant, pour que l’oligarchie regne sans partage, et pour seulement liberté celle du « libre » marché.
Le plus amusant c’est que l’Europe a toujours 5 ou 10 ans de retard sur les USA. Le pic du wokisme est donc passé outre atlantique alors que c’est le comble de la mode chez nous. Les politiques de Trump que nos dirigeants conchient sera le top de la tendance dans quelques années. Voyez la VDL dire maintenant que le nucléaire c’est bien après avoir tout fait pour que la France soit forcé de s’en débarrasser comme l’Allemagne. Pareil pour la dépense militaire qui était le mal incarné et devient indispensable. De vrais girouettes toujours en retard d’une guerre.
Ce n’est pas parce que Trump lutte contre le Woke qu’il a disparu , au contraire , il se radicalise . Les « valeurs » du woke l’ont fait pencher en faveur des palestiniens ce qui évidemment lui crée un vent contraire venu de la portion sioniste américaine . Au sein de MAGA aussi , totalement anti-woke , le soutien inconditionnel des USA à Israël est remis en question . La position de Trump devient périlleuse
Ein Volk, ein Reich…
Ein VDL…
eine VdM (au résultat)…
Charlemagne et le peintre autrichiens étaient de grands européens.
Je propose que l’on mette dans le parlement européen des portraits géants des grands européens, avec salut en début de sceance par la tendinite du bras droit.
Les pays baltes et l’Ukraine seront aux anges.
Napoléon !
Le but n’est pas d’arranger les entreprises, mais de faire avancer le fédéralisme européen. C’est-à-dire en clair: les lois qui s’appliqueront en France (toutes ou presque) seront décidées au niveau supranational par une Commission non élue. C’est ce qu’ils appellent « démocratie »…
Le démos sans le cratos.
Hs : en complément d’un article précédent du patron : trends.levif.be/opinions/chroniques/lautre-guerre-du-golfe-le-grand-braquage-de-lassurance-maritime-par-donald-trump/
Au Frankistan coco-compatible, la moindre réussite est suspecte.
Passer le barrage bureaucratique pour une boite non initiée aux passes-droit politiques, c’est éminemment une preuve de fraude, renforcée par une volonté farouche de renoncement à la solidarité obligatoire que constitue le graissage de papattes grassouillettes. Une fois installée, l’entreprise pourra s’épanouir à condition de supporter les hausses de coûts des énergies, le matraquage fiscal, les changements de règles incessants, et les petites vexations de l’URSSAF et ses hordes de réfugiés soviétiques.
Monter une société dans ce pays de fous communistes qui détestent le Puy, s’apparente au masochisme le plus débridé. Déjà, c’est l’enfer pour un simple citoyen, alors imaginez pour une structure commerciale… Les exemples sont aussi nombreux que les poils sur les couilles de Brigitte. Des associations citoyennes soucieuses de l’environnement et promoteu.tri.c.e.s de la disparition de l’immonde sapiens pour préserver homo, ont fait échouer pléthores de projets pour des prétextes aussi farfelus que le manque d’eau en Bretagne ou la préservation de la grande mulette du ruisseau avoisinant. Et si par miracle aucun crasseux écolo-gaucho ne vient mettre son immonde groin dans l’affaire, vous pouvez compter sur l’administration pour vous ruiner avant même de caresser l’espoir du premier client. Le dossier rasera quelques hectares de forêt transformés en papier labellisé pour justifier l’impact écologique du projet.
Heureusement, la France a chié toute une ribambelle d’officines pour vous aider. Ces petits relais de l’asile, remplis de copains en attente de rédemption électorale, aussi incompétents que dispendieux du pognon des autres, seront disponibles de 14h15 à 14h27 pour prodiguer leurs précieux conseils afin d’obtenir votre label éco-sensible dans le respect de l’inclusivité, les deux mamelles de la vertu sans lesquelles nul capitalisme n’est acceptable. Allez faire un tour dans une CCI et vous en reviendrez avec des images de massacre de masse plein la tête !
L’Absurdistan se peuple de fonx aussi utiles qu’une burne à la place du pif, de migrants avides de leur part du racket social, de crasseux écolo-gauchistes qui braillent contre le capitalisme sur leurs téléphones intelligents fabriqués par des lutins bénévoles, de quelques « happy few » cocaïnés, de retraités à la conscience endormie par question pour un crouton, et d’une masse laborieuse de moins en moins nombreuse pour entretenir tout ce bordel. Tous ces gens sont naturellement humanistes et contre l’esclavage, sans se rendre compte qu’ils exploitent outrageusement les derniers de la liste, qui eux-mêmes n’ont qu’une conscience diffuse d’être des caricatures de la servitude volontaire.
Heureusement, et malgré ces quelques menus inconvénients, nous vivons dans un pays en paix avec plein de trucs gratos qui fonctionnent aux p’tits oignons !