Tout Le Monde contre Sarkozy
Dans la catégorie « Bien Fait ! », on découvre que les salariés du journal Le Monde ont massivement voté pour la reprise du journal par le trio Pigasse, Niel et Bergé.
Dans la catégorie « Bien Fait ! », on découvre que les salariés du journal Le Monde ont massivement voté pour la reprise du journal par le trio Pigasse, Niel et Bergé.
Et c’est – encore une fois ! – Le Monde qui nous offre aujourd’hui une savoureuse pignouferie de presse comme on en trouve parfois derrière un gros chêne moussu. Normalement, les pignouferies, il faut les cueillir quand elles sont petites, sinon quelqu’un d’autre va le faire à ta place. Mais là, étonnamment, elle a déjà un beau calibre et pourtant, elle n’a pas été récupérée par beaucoup de médias…
Que le temps passe vite ! Tenez, il y a quatre ans et demi, un 14 janvier 2006, j’écrivais quelques lignes sur une soupe étrange et merveilleuse qui, à l’approche des médias, se mettait à mousser et qui permettait, alors que la science physique semblait jusque là l’interdire, d’atteindre le point zéro de la réflexion en quelques millisecondes seulement. Et nous revoilà, 54 mois plus tard, avec une variante : l’apéro qui mousse.
Ça sent le sapin ! Et non, cher lecteur, je ne parle pas de l’État Français. Non pas qu’il ne sente pas le sapin : en réalité, chaque jour qui passe, chaque petit point de spread supplémentaire lui fait faire un grand écart douloureux avec l’Allemagne, sur fond sonore de craquement de pantalon. Mais là, non, il ne s’agit pas de ça. Il s’agit du Monde (pas la planète, le journal). Menacé depuis plusieurs années par des comptes résolument dans le rouge, le quotidien national cherche un repreneur. Et c’est pas gagné gagné…
C’est grâce au travail de fourmi de Chitah (dont on peut lire quelques articles sur Contrepoints.org et sur son site) que je découvre, consterné, la liste des subventions distribuées par la Région Île De France aux associations et autres entreprises plus ou moins connues. Rassurez-vous : l’argent des Franciliens est bien utilisé pour aider les politiciens et leurs suiveurs à sortir de cette crise terrible.
Lire la suite “Île-de-France : Par ici la bonne subvention !”
On pourrait croire, avec le front de nouvelles économiques qui tombent actuellement, que la situation pue. Eh bien pas du tout. Grâce au Pignoufotron de la presse branché sur Turbo, il reste une belle lumière au bout du tunnel dont on sait qu’on a largement dépassé les trois quarts, et, d’ici, on entend déjà le flonflon léger d’une fanfare qui, entonnant un air de Carla B., nous donne du courage pour les quelques mètres avant la sortie.
Lire la suite “Pour le chômage, c’est comme la dette : tout va mieux.”
La mode du moment, pour le journaliste engagé à mèche rebelle et qui veut faire de l’information qui informe, c’est de cogner sur l’Église Catholique, qui est – comme tout le monde le sait – une vieille institution pleine de prêtres pédophiles, de pratiquants bigots et arriérés, et dirigée par un pape nazi et bouché à l’époxy. Et parfois, derrière les discours naturellement scandalisés des gratte-papiers en guerre contre l’obscurantisme et le moyen-âge, on va ajouter, au détour d’une campagne de pub toute fraîche, une stupéfaction presque ingénue. Défrisement garanti.
Lire la suite “La presse devrait recruter de vrais journalistes”
Tiens, ce matin, je tombe sur une pignouferie de presse au carré : une pignouferie de presse qui parle de pignoufs de la presse. C’est assez ultime, comme procédé…
Lire la suite “Les journalistes et les groupes de jeunes déçus”
Le dimanche, c’est ce temps de repos en famille où, passé le proverbial poulet, on peut prendre un peu de recul, se délasser l’esprit, faire des mots-croisés ou commenter l’actualité dans ce qu’elle a de plus badin, superficiel ou complètement anodin. Evidemment, les petites misères médiatiques du néo-communiste Mélenchon ou du couple Sarkozy devant l’adversité rumoristique font des perles de choix pour ce genre d’exercice.
C’est vendredi, ce n’est pas ravioli, mais revue de presse.
Lire la suite “Retraites, budgets, crise et leçons de choses”