Un Total à somme nulle
Et c’est reparti pour un tour : la France va friser la pénurie de carburant ! C’est ballot, alors que l’économie repartait à fond les ballons !
Et c’est reparti pour un tour : la France va friser la pénurie de carburant ! C’est ballot, alors que l’économie repartait à fond les ballons !
Le gouvernement, actuellement, est confronté à trois attaques simultanées de la part du méchant monde réel : sur le flanc droit, c’est l’attaque de la Sécurité Intérieure qui vient mordiller les mollets de la République du Bisounoursland. Sur le flanc gauche, on trouve le vaste champ de mine de la Réforme de la Retraite. Et droit devant, avec une puissance de feu particulièrement forte et, bien évidemment, très sous-estimée, il y a La Bonne Grosse Crise Qui Fait Mal.
C’est vendredi, et les sujets se bousculent sans ordre dans l’actualité. C’est le moment de s’enfiler une petite crêpe au sucre et de partir dans quelques réflexions décousues. Et comme ça portera sur la presse, ce sera encore une fois l’occasion de débusquer ces petites pignouferies parfumées que le monde nous envie tant…
Février, c’est le mois de la neige, des frimas, des grèves (comme tous les mois) et du rapport de la Cour des Comptes. Cette année, pas de surprise : même si l’institution n’a plus Séguin à sa tête, le contenu est aussi croustillant que d’habitude, et les oursins jetés de-ci, de-là, dans les pattes de l’Etat ou de ses entreprises diverses feront parler un peu d’eux.
Je ne lis pas Madame Figaro. Déjà, le Figaro a tendance à se classer dans les feuilles de choux amusantes à lire quand on est aux petits coins; son spin-off féminin m’a toujours fait penser à ces magazines qu’on distribue dans les TGV ou dans les avions de ligne, totalement creux, qui présentent des intérieurs aux agencements stylés et aussi glacés que le papier sur lequel ils sont imprimés, ou des pages de pubs pour des produits d’une futilité galopante comme des montres lourdement diamantisées qu’un Dray pourrait porter sans gêne. Mais cette fois-ci, j’ai été attiré par la présence rédactionnelle improbable d’une interview de Jean-François Copé, le mini-Lui de la République. Ni une ni deux, j’ai décortiqué.
Lire la suite “Copé, la parité et les bonnes recettes électorales”
S’il y a bien quelque chose qui ne passe pas bien à la télé, c’est le vandalisme. D’une part, cela fait des images floues et mal cadrées, et d’autre part, cela montre le côté rugueux d’une réalité pas toujours agréable à voir ou à entendre : les gens ne sont pas tous gentils. Et dans notre République Démocratique Populaire de Bisounoursland, divulguer une telle information, c’est passablement gênant pour ceux qui nous gouvernent…
Tiens, un frémissement de changement ! C’est ce que je me suis dit en tombant sur les petits articles, ici ou là, qui relatent un vrai fait nouveau dans la déferlante quotidienne de bêtises pré-électorales : la loi, relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique votée pendant l’été 2009 va bientôt entrer en application.
Lire la suite “Licenciements de fonctionnaires : la crispation de la presse”
Vendredi dernier, je me plongeais avec délice dans la machine à remonter le temps de l’UMP, les Créatures du Passé. J’y découvrais les vestiges d’animaux en voie d’extinction et déjà enterrés dans de nombreuses strates géologiques. Cette fois-ci et puisque l’actualité s’y prête, je me suis lancé un nouveau défi geek en réitérant l’opération « Plongée en Réseaux Troubles » : je me suis inscrit à la Coopule, le réseau des Socialistes Assumés.
Lire la suite “Les coopolations sauvages du PS sur Internet”
Alors que le mois de janvier entame tout juste sa deuxième semaine, on peut le dire : ça y est, la campagne des élections régionales est lancée. Les deux mois devant nous s’affichent maintenant clairement dans le domaine de la politique politicienne. Et déjà, on sent frémir les casseroles des popotes diverses.
Lire la suite “Régionales : patates chaudes et école des fans”
C’est complètement par hasard que je suis tombé sur une tribune du Monde qui, pour une fois, ne se classe pas dans les pignouferies habituelles du quotidien placé depuis trop longtemps sous intraveineuse de subventions : pour une fois, donc, on ne nous ressort pas la vieille scie de la nécessaire manne étatique pour aider un secteur, mais on pointe, au contraire, les effets néfastes de celle-ci…