La France, ce paradis des économistes d’opérette

Rien de tel qu’aller fouiller dans les tribunes et autres petits papiers polémiques des journaux en mal de sensations (qui ne s’appellent pas que coke) pour trouver des pépites d’humour décalé et les scories amusantes de raisonnements aussi alambiqués que grotesque. Aujourd’hui, nous allons découvrir deux nouveaux pipoconomistes en pleine forme, comme la France s’ingénie à en produire tous les jours un peu plus. Ébouriffant.

Et on commence très fort avec le Monde qui, probablement encore sous les effets planants des 18 millions d’euros de subventions annuelles, n’hésite pas à se dandiner sur le web avec une belle section pompeusement appelée « Idées » là où un désert sec s’étale sans fin. Et au milieu de ce néant poudreux parcouru par quelques scribouillards égarés, on découvre la pénible bavure d’une certaine Karine Berger.

Vous ne la connaissez sans doute pas. C’est normal puisqu’elle est à la pensée économique ce que les aphorismes de Jean-Claude Van Damme sont à la philosophie hellénique : une source continuelle d’émerveillement goguenard mâtinée de consternation. Il faut dire à la décharge de la frémissante passionaria de l’économie d’improvisation qu’elle est consciencieusement inscrite au parti socialiste depuis plus de dix ans, qu’elle affectionne la broderie altercomprenante sur statistiques nationales et aime tendrement mettre son nez dans les finances et l’économie pourvu qu’il s’agit d’aller piquer l’argent des uns pour le distribuer n’importe comment aux autres. Comme on le comprend, rien d’inhabituel donc pour une régulière des colonnes d’Alternatives Écocomiques dans lesquelles elle peut s’épancher à loisir sur les grandes et petites entreprises privées françaises dans lesquelles elle n’a mis les pieds que fort furtivement et fustiger le méchant capitalisme néo/ultra/turbolibéral dont elle ne connaît à peu près rien comme 99% de la classe politique française.

Actuellement, elle est officiellement en charge de la mission sur la réforme de l’épargne financière avec son camarade de coterie républicaine, Dominique Lefebvre, lui aussi député, lui aussi socialiste. Son rapport, qu’on pressent palpitant d’exactitude et de pertinence, devrait être rendu fin janvier, et devrait aboutir à l’habituel bricolage législatif dans le prochain projet de loi de finances, à l’automne 2013.

Mais revenons à l’amusant billet paru dans Le Monde, dont le titre donne immédiatement le « la » : « L’impôt, clé de voûte de la vie en commun », voilà qui pose la vraie motivation des socialauds. Naïf que j’étais, j’imaginais que c’était « le partage » ou « la redistribution » (avec toutes les pincettes nécessaires à la manipulation de ces concepts si galvaudés par ces gens généreux des biens d’autruis). Mais finalement, Karine Berger déboule et nous expose, sans fard, la vraie motivation de ces humanistes millimétriques : ce n’est pas tant la partie distribution qui les motive que la partie ponction, et dans ce cadre, il devient impératif de la justifier par un enrobage de bons sentiments que la pipoconomiste déroule ensuite sans prendre haleine.

impots : ce n'est pas du vol si on vous demande de remplir des papiers.

Pour elle, c’est sûr : plus d’impôts, c’est la voie royale vers plus d’emplois. Non non, je n’exagère pas : c’est exactement son « raisonnement ».

L’administration Reagan a divisé par deux l’impôt sur les sociétés ainsi que la fiscalité des plus riches. Très vite, les Etats-Unis ont constaté le dérapage de la dette. Rétropédalage : l’administration a redoublé l’impôt sur les sociétés dès 1986 et augmenté celui des plus fortunés, par le biais des revenus du capital, sous la présidence Bill Clinton. Miracle : deux fois plus d’emplois ont été créés.

Non sequitur typique qui n’est pas sans rappeler les meilleures productions de Jacques Généreux en écriture automatique. L’administration Reagan a continué à augmenter ses dépenses (militaires notamment) là où l’administration Clinton les a réduites. Là où Reagan a été confronté à un effet ciseaux (augmentation des dépenses et baisses des rentrées), Clinton a bénéficié de l’effet contraire. Évidemment, tout ceci prouve surtout que le facteur dépenses publiques a été totalement gommé du beau pseudo-raisonnement de notre pipoconomiste qui aurait eu énormément de mal à justifier son keynésianisme galopant si elle l’avait réintroduit dans ses petites équations.

Pour elle, la fiscalité, c’est un peu Disneyland à portée des caniches de Bercy puisqu’elle permettrait le financement des dépenses publiques, la redistribution ou justice fiscale, et la régulation économique. On ne peut que rire à gorge déployée devant autant de naïveté ou d’inculture crasse (je n’ose imaginer que la pauvrette fasse ici preuve de mauvaise foi) :

  • les impôts et taxes ne permettent pas de financer les dépenses publiques puisque nous empilons des déficits tous les ans. Il faudrait doubler les prélèvements pour s’en sortir. Je laisse au lecteur la charge d’imaginer ce que ça donnerait dans un pays comme la France.
  • La justice fiscale, c’est cette mauvaise blague qui dure depuis des décennies et justifie 4 millions de chômeurs et précaires (au bas mot), des SDF à la pelle, de la pauvreté, un développement sans pareil des associations caritatives, etc… Plus on nous parle redistribution et justice fiscale, plus la société française se recroqueville dans ses cartons au bord du trottoir de la croissance et du bonheur.
  • Quant à la régulation économique, on se demande de quelle substance la Karine a abusé : les impôts, en France, n’ont pas cessé d’augmenter sur les 40 dernières années, et le premier reproche de ce genre de personnes est justement l’absence de régulation (au choix) du travail, des banques, de la société, de ceci ou de cela. Faudrait savoir.

Quant à parler, comme elle le fait ensuite, de « dévergondage budgétaire orchestré depuis dix ans », c’est vraiment se moquer du monde avec une dose d’hypocrisie réservée normalement aux plus gros pachydermes : cela fait 40 ans, nom d’un tromblon, que PAS UN BUDGET N’A ÉTÉ VOTÉ À L’ÉQUILIBRE ! Pas un ! Dix ans ? Mais tu étais où, Karine, ces 40 dernières années ? Sur Bisouland, la planète aux boules de gommes gratuites d’où viennent les Socialistes qui prennent actuellement le pouvoir et manifestement, des psychotropes puissants par caisses entières ?

Car il faut avoir gravement suçoté du chanvre indien sur pied pour arriver à sortir en faisant mine d’y croire que « les dépenses publiques sont un atout pour les entrepreneurs et les entreprises » ; il faut avoir dans le sang un taux record de socialine et d’hypocritoïdes pour parler de « l’école gratuite » qui n’a jamais été gratuite que dans les rêves humides des abrutis conscientisés par une Édulcoration Nationale en roue libre. À l’évidence, tous les arguments, mêmes les plus mâchouillés, fichus, bidonnés, éculés et ridicules sont donc bons pour justifier d’aller ponctionner encore et plus le citoyen lambda.

À présent, pour des raisons de Quotas Paritaires Egalitaristes Anti-Sexisme, après vous avoir entretenu d’un papier commis par une femme, je vais vous entretenir d’un papier écrit par un homme. Il s’agit d’un certain Michel Santi, qui écrit dans La Tribune et nous explique, dans un papier frisant cette méchanceté inconsciente que seul un Suisse peut se permettre, que la France est un paradis fiscal.

Eh oui : puisque la France est le troisième pays où les capitaux affluent, pas de doute, c’est parce que le pays offre des conditions d’investissement inégalées ! Et comme l’État Français asperge de subventions les moyennes et grosses entreprises qui s’installent en France (le cas d’Amazon est cité à raison), que jusqu’à présent, il faisait grande publicité des allègements fiscaux et de cotisations pour attirer le gogo patron fortuné, qu’il fait la promotion parfois putassière du Crédit Impôt Recherche et du Made In France, de ce point de vue, on peut considérer béatement que la France est un des pays les plus avantageux fiscalement parlant.

En pratique, on note surtout que les entreprises qui bénéficient de ces aides et subventions partent dès qu’elles se tarissent ; on ne peut s’empêcher de noter aussi que malgré cette attractivité sur le papier, le nombre de chômeurs augmente sans cesse. Peut-être que les capitaux arrivent en France, mais peut-être ne s’investissent-ils pas tout à fait dans des entreprises et de la création de richesse. L’analyste est, en fait, franchement court lorsqu’il s’agit de comprendre le décalage entre la fiscalité réelle, appliquée sur les PME, les salariés, les indépendants, les professions libérales et qui les assomme de ponctions de plus en plus iniques, et la fiscalité vue depuis l’étranger, lorsqu’on est une grande multinationale où l’on peut se contenter de voir la France depuis des comptoirs commerciaux minimalistes pour lesquels la fiscalité sera ou bien fort légère, ou bien aménagée grâce à l’utilisation intensive de tous les leviers du lobbyisme et du corporatisme dont Santi ne pipe pas un mot dans son papier.

Car le fond du problème est là : l’État peut bien prétendre attirer les capitaux, cela n’améliore en rien la situation si le prix à payer pour ces flux de façade cachent une complexité croissante de lois fiscales ubuesques. Pour contrer les contorsions d’optimisation fiscale des grandes groupes, les énarques et les crânes d’oeuf de Bercy multiplient les règles fiscales kafkaïennes, et cognent en définitive sur les mauvaises cibles. Ajoutons à cela les délais de paiement que l’État s’octroie généreusement vis-à-vis de ses créanciers, et qui mettent régulièrement les plus faibles et les plus petits dans des situations intenables (voire mortelles), et les dernières « avancées » fiscales technocratiques, et on comprend très bien pourquoi les petits patrons vendent tout ce qu’ils peuvent et le font à de grands groupes étrangers qui – ironie – ne paieront donc pas (ou peu) d’impôts.

Ensuite, on viendra, comme Santi, pleurnicher sur ces groupes insuffisamment agonis d’impôts, ou faire de l’humour sur la France « paradis fiscal ».

L’économie est une science qui n’a certes rien de simple, mais lorsqu’elle est expliquée en France, elle prend ce petit parfum de magie noire où les évidences pourtant constatées partout ailleurs sont farouchement combattues. Et pour faire passer la pilule, le combat se fera au nom de l’idéologie du Partage Généreux qui commence toujours par une ponction inégalement répartie et impulsée par ceux qui n’auront (comme par hasard) jamais à la subir.

J'accepte les Bitcoins !

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Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires63

  1. Doc Brief

    Bonne année H16 !
    Moi, les aphorismes de Jean-Claude, je trouve qu’ils valent largement la prose de certains piposophes, commes les tartuffes BHL dans Le Point, ou Onfray qui nous explique que Nietzsche est de gauche !

    1. Fergunil

      J’ai la même sensation a propos des aphorismes de JCVD qu’a propos des études de textes que mesp rofs de français/philo m’ont fait faure durant ma jeunesse perdue : il ne dit pas grand chose, mais on peut analyser le sens profond du texte et aller bien plus loin que l’auteur lui même.

    1. Deres

      Et par une savante sous-estimation de ses biens immobiliers, l’usage de SCPI et la non déclaration de concubiange avec Valérie, Mollande évite sa propre augmentation de l’ISF ainsi que sa contribution « exceptionnel » … C’est beua l’optimisation fiscal que l’on reproche aux autres …

      http://www.impots-economie.com/isf-de-hollande-mensonge-ou-pas/
      http://www.impots-economie.com/le-mensonge-de-francois-hollande-sur-sa-declaration-de-patrimoine/

      1. Jesrad

        Les conneries originales ont le mérite de stimuler la pensée. Et c’est parfois au détour d’une évidence enfin formulée qu’on découvre de nouveaux points de vue particulièrement éclairants.

      1. peste et coryza

        Non

        Il est juste « tenured »
        Certains docteurs ont une tendance à verser dans le n’importe quoi une fois la tenure obtenue.

    1. mominette

      Il oublie, le Monsieur, que la moitié de notre produit national passe à payer les intérêts des emprunts kynésiens qu’il adore.

      Encore un petit effort, et ce seront des 2/3 !

  2. calorissta

    Moi je pense qu’un mot de ce texte suffit à expliquer l’alpha et l omega de la pensee moderne de l economiste, pardon du pipoconomiste, de gauche : « Miracle »

    C’est plutot cela la cle de voute des plans economiques gouvernementaux… et dire que l ‘etat se veut laic.

    Comment cree t on des emplois en 2013? plus d impot, un brun de gentillesse et la miracle!
    Comment renouer avec al croissance en 2013? plus d impot, un brun de marketing et la miracle!
    Comment renforcer la justice en 2013? plus d impot, un brun de lecon de morale et la miracle!
    Comment reduire les inegalites en 2013? plus d impot, un brun de compassion et la miracle!

    Et oui, c etait pourtant simple et on n’y avait pas pense avant (peut etre le dernier a l avoir fait etait il Louis XVI)

    Il semble qu’il y ait dans notre pays une fracture sociale. Celle entre les travailleurs du prive (jusqu’aux plus hauts hors grands du CAC) et les fonctionnaires (jusqu’aux plus hauts).

    PS: Attention, le grand patron du CAC n’est pas un patron du privé. Il est plus proche d’un haut fonctionnaire et ces deux fonctions sont visiblement interchangeables.

    1. John Bigballs

      Je pense que le miracle c’est de faire croire aux innocents qu’il y a un grand méchant loup, une « bête immonde », un ennemi commun impalpable, qui une fois vaincu permettrait à l’humanité de redevenir une joyeuse petite farandole.

      L’ultralibéralisme, la dérégulation, la finance mondiale, les riches, les patrons, l’individu…l’Homme sont ainsi livrés en patûre à la vindicte populaire.

      Extrêmement commode pour les vrais coupables que sont les étatistes, qui peuvent ainsi prospérer et dormir tranquilles.

      1. Théo31

        Le socialiste est un schizophrène :
        - il crache sur le marché mais refuse de vivre en dehors
        - il crache sur les capitalistes mais veut vivre comme eux mais sans faire les efforts nécessaires
        - il méprise l’argent sauf quand il vient gratuitement de la poche des autres. On se souviendra que Caeucescu s’était fait choper fuyant avec un milliard de dollars et que Ben Ali s’est fait choper avec un semi remorque rempli d’or et qu’il a abandonné 38 voitures de luxe
        - l’argent gratuit des autres qui pue en temps normal se voit attribuer un pouvoir magique, une fois passé dans les mains de l’Etat
        - il aime s’inventer des ennemis imaginaires comme « la finance sans visage » à laquelle il n’hésite pas à lui demander prêter 8 milliards tous les 15 jours via l’Agence France Trésor.
        - il est anti-raciste mais il met sa progéniture dans le privé car, tout le monde le sait, dans le privé, il y a moins d’arabes et de noirs.

        Ce doit être dur de vivre avec toutes ces contradictions. Le socialisme est un drame personnel.

  3. Deres

    Pendant ce temps là, les primes déboulent sur les cabinets des ministres …

    http://www.impots-economie.com/les-primes-de-jean-marc-ayrault/

    A noter que je ne vois pas pourquoi le premier ministre a beaucoup plus de membre dans son cabinet que les autres. En effet, les ministres et leurs cabinet sont censés être à son service … A mon avis, cela sous-entend qu’à cause des rivalités de corps des fonctionnaires et d’ego des ministres, le cabinet du Premier ministre doit tout étudier en parallèle de ceux des ministres afin d’éviter de se faire pipeauter en permanence !

    1. gem

      QUE tu es négatif… Pourquoi ne dit tu pas plutôt  » je ne vois pas pourquoi tous les ministres n’ont pas autant de membres de cabinet que le premier ministre ». Et là tout de suite, hop, quelle grande économie, n’est-ce pas ?

  4. Ron Paul

    Karine Berger était souvent sur I Télé, dans une émission qui traitait d’économie,( défense de rire) elle faisait des festivals d’éternelles âneries crasses, la preuve, les socialauds l’on appelé pour ses conseils !

    Même le très consensuel Marc Fiorentino, finissait par perdre régulièrement son calme, c’est pour dire … ils auraient invité Olivier Delamarche, il l’aurait étranglé, d’autant que l’on peut tout pardonner à une femme, sauf la laideur.

  5. simple citoyen

    Karine Berger qui a souvent participé aux débats de BFM business, a été entre autres Enseignante associée d’économie à l’ENA (ça ne s’invente pas). C’est le clin d’oeil sympa.
    Mais la réalité est plus sombre. Voici son CV sur Wikipédia:
    Karine Berger est née et a grandi à Limoges dans une famille de professeurs de mathématiques2,3. Après des classes préparatoires faites au lycée Louis-le-Grand, elle est diplômée de l’École polytechnique, de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) et de l’Institut d’études politiques de Paris4. Après ses études, elle s’oriente vers l’économie, en travaillant tout d’abord en 1998 à la Direction de la Prévision, puis en 2000 devient responsable de la synthèse des projections macroéconomiques pour la France au Ministère de l’Économie et des Finances3. Elle intègre l’INSEE en 2004 comme chef de division et de 2007 à 2008 entre à la Direction du Budget au ministère. Elle est recrutée, en 2008, comme directrice du service des études économiques chez Euler Hermes2 jusqu’en 2012.

    De deux choses l’une:
    1. ou les formations les meilleures et les plus prestigieuses en France ne valent plus rien ou
    2. il faut admettre que l’idéologie, le militantisme sont des motivations si puissantes pour nos élites qu’elles sont prêtes à tout pour les favoriser et les promouvoir, au mépris de toute intelligence.

    Les deux opinions se défendent. Les chiffres par exemple, montrent clairement que la moitié des diplômés de grandes écoles sont enfants d’au moins un parent dans l’éducation nationale. Y aurait-il une sur-représentation d’un certain profil, lié à la maîtrise des « bons cursus » et autres « bonnes filières » ou toute autre forme d’avantage concurrentiel pour reprendre une formule de marché?
    Serait-il possible que d’une manière ou d’une autre cette fausse sélection pour une partie congrue des impétrants fausse le système au point que ce qui compte n’est plus la compétence mais le fait d’avoir une place parmi les heureux élus, copiant en cela de plus en plus la nature même de notre caste dirigeante?
    Pas étonnant alors que nos écoles produisent si peu de visionnaires et tant d’immobilisme.

    1. peste et coryza

      « Les chiffres par exemple, montrent clairement que la moitié des diplômés de grandes écoles sont enfants d’au moins un parent dans l’éducation nationale. Y aurait-il une sur-représentation d’un certain profil, lié à la maîtrise des « bons cursus » et autres « bonnes filières » ou toute autre forme d’avantage concurrentiel pour reprendre une formule de marché? »

      Normal. La plupart des fils d’employés ou d’ouvriers ignorent que ces écoles existent ou leur utilité.
      De plus, la famille n’a pas forcement les moyens de payer une scolarité trop loin du domicile.

    2. Higgins

      N’oublions pas que Normal 1er est diplômé d’HEC. Compte tenu des choix qu’il a faits en politique économique, on peut se poser des questions quant à la qualité de l’enseignement dispensé dans cette école.

    3. Epicier vénéneux

      Je penche pour la solution 2.

      Les écoles de commerce françaises sont très, très bien classées au niveau mondial. Et pour cause: elles forment des managers, dirigeants et entrepreneurs qui doivent se débattre dans un environnement politico-économico-légal tel que c’est quasiment un miracle qu’il y ait encore des opportunités d’affaires.

      Le mec qui arrive à monter un business en France arriverait à vendre de la pluie à un Breton.

    4. Napoli

      Ben en fait les écoles et institutions citées ne valent rien.

      Cette gentille dame, et tout le monde l’aura remarqué, n’a jamais « travaillé » en dehors du cadre de l’école ou de l’état, ne connait rien de la réalité du terrain, n’a même pas pu profiter de l’expérience de ses parents eux mêmes éternels pensionnaires de l’école.

      Je ne vois pas ou est la surprise à l’entendre ou lire déblatérer des monceaux d’inepties ?

      Pour le reste, elle est fidèle aux convictions socialistes, qui ne perçoivent les citoyens que comme un listing, et ou la seule action qui leur parait possible est la variable d’ajustement des prélèvements (colonne de droite à coté de l’identité du mouton citoyen), bien évidemment toujours à la hausse.

      Réflexion faite, comment ne pas y avoir penser avant, il suffisait de prélever et taxer d’avantage pour relancer l’économie !
      Pour les socialistes (particulièrement) l’état c’est le tonneau des danaïdes.

      Et effectivement, il existe une bête immonde, le libéralisme, qui comme pour les paquets de cigarettes, se devrait être affublé de la mention : « être libéral tue ».

      J’avance en âge et il y a une particularité à la décennie que nous traversons qui est la haine, elle s’exprime à l’endroit le plus inattendu, contre les supposés nantis ou riches, qui selon les critères Hollandien sont ceux dont les revenus correspondent à un salaire minima Helvète.

      Le socialisme je l’ai toujours connu, ne serait ce que par Jaurès dont j’ai pu étudier chaque textes, mais jamais je n’avais ressenti une telle haine de la part des militants de ce parti, à vrai dire je les trouve effrayants car capables de tout pour faire imposer leur idéologie.

      1. Flo

        Bien d’accord avec ce commentaire.
        Je ressens cela aussi depuis l’arrivée de la nouvelle fanfare au pouvoir.
        J’étais ado, puis jeune adulte lors des deux septenats de tonton Mit mais je ne me souviens pas avoir entendu des discours si pleins de haine à l’époque (sauf Marchais, mais lui il était dans son rôle).

  6. NP

    Tu devrais jeter un coup d’oeil, si ce n’est déjà fait, au docu « les nouveaux chiens de garde ». Le passage sur ces « économistes » qui toujours les mêmes font le tour de plateaux est parfait.

  7. John Bigballs

    S’il vous plait un peu de respect pour JCVD !!!

    JCVD
    - n’extorque personne avec sa prose.
    - divertit des millions/crée des emplois/solutionne la crise avec juste une bite et un couteau.

    Conclusion : JCVD met KO tous les piposophes du monde en 1 kick !

    Merci.

    1. Ah mais moi je l’aime bien, le Belge. Il est très sympathique, comme type. Et il ne se berce pas d’illusion concernant sa philosophie. Alors que les pipoconomistes, eux, ils y croient.

    2. gnarf

      Je crois que les delires de JCVD, c’etait une tentative maladroite d’expliquer ce que les anglophones appellent « mindfulness ». (meme si ca a l’air new age, c’est utilise serieusement et etudie par des neurologues, cela permet parait-il d’utiliser la neuroplasticite pour lutter contre la depression, l’angoisse, les tocs, les nevroses…etc.)

  8. Aristarque

    L’administration Reagan est (évidemment) accusée des pires turpitudes ultra-néo-maxi libérales jusqu’à ce que l’administration fiscale américaine modifie sa politique en 1986.
    J’admire une présentation pareillement biaisée. On peut en effet comprendre ce texte comme :
    Le méchant Reagan fait rien que de favoriser les méchants capitalistes riches ce qui aboutit à des déséquilibres budgétaires que la gentille administration fiscale américaine sous l’impulsion de sa clairvoyance entreprendra de réduire dès 1986 jusqu’au mandat de Bill Clinton.
    Quelques menus problèmes à cette belle historiette :
    Reagan a été président de 1981 à 1989, donc la correction a été entamée sous son deuxième mandat.
    Il a contribué à la dégringolade de l’URSS (là, ça c’est franchement impardonnable d’avoir réduit à néant le paradis du travailleur) par la « guerre des étoiles » qui a coûté quelques dollars tout de même…
    Je n’ai jamais entendu dire que le chômage avait explosé au delà de toutes limites sous sa présidence, ses thuriféraires n’en pipent mot et on peut peut-être penser que tel n’est pas le cas puisqu’il a été brillamment réélu pour son deuxième mandat, au désespoir de l’intelligentsia française, on est bien d’accord !
    Celui qui l’a suit, Bush senior était du même bord politique et a dirigé les USA de 89 à 93.
    Pour être suivi par Clinton, qui est arrivé à se faire élire sur la base d’un programme promettant de réformer l’Etat Providence américain(!) avec moins d’impôts pour la classe moyenne et les petits entrepreneurs et davantage de taxation pour la fraction la plus riche des ressortissants…
    Dernier point qui réduit l’argumentaire de K.B. : après sa réélection (laborieuse) de 1996, le Congrès à majorité républicaine, l’obligera à devoir se contenter d’un budget à l’équilibre, ce qui n’était plus arrivé depuis Nixon…
    Il a bien été aidé par la politique accommodante de Greenspane qui était encensée à l’époque, beaucoup moins maintenant.
    Donc, quand l’Histoire ne va pas dans le sens de la théorie défendue, la solution marxiste consiste à la réécrire ainsi qu’Orwell l’a bien montré.

  9. Aristarque

    « Mais revenons à l’amusant billet paru dans Le Monde, dont le titre donne immédiatement le « la » : « L’impôt, clé de voûte de la vie en commun », voilà qui pose la vraie motivation des socialauds. »
    Tu ne tires pas toutes les conclusions qui s’imposent, dear H16 !
    La moitié des foyers fiscaux, ceux qui ne paient pas d’IR, n’ont donc pas le droit moral de participer à la vie en commun!

      1. Aristarque

        Je parlais des impôts directs qui sont toujours ceux qui font l’objet de toutes les attentions socialistes puisqu’on peut en circonscrire relativement l’application aux plus égaux que les autres.

  10. Nino

    Les meilleurs de nos économistes d’opérette :

    « Le pire est derrière nous » affirmait en mai 2008 Dominique Strauss-Kahn, l’homme qui était alors président du Fonds Monétaire International et allait prétendre un peu plus tard à la présidence Française. Comme quoi c’est sans doute la France qui est passée juste à côté du pire.

    « Je pense qu’on a le gros de la crise derrière nous » rassurait de son côté Christine Lagarde en août 2008, alors qu’elle était ministre des finances de France, et ce juste trois ans avant qu’elle ne remplace Dominique Strauss-Kahn au poste de directeur du Fonds Monétaire International.

    « Cette crise n’est qu’une crise de confiance et je suis nettement plus optimiste qu’en Juillet dernier» avait bien senti le perspicace Alain Minc en octobre 2008.

    « Voilà pourquoi, nous maintenons notre scénario d’un Dow Jones à 10.500 et d’un Cac 40 à 4.000 d’ici un an» prévoyait avec certitude Marc Touati en mai 2009.

    « L’or est un placement vieux et pourri» assurait Marc Fiorentino il y a quelques semaines, alors que le premier septembre 2011, il assurait au contraire que « l’or était l’ultime valeur refuge».

    « Les peuples sont coupables de la crise »,rappelait Jacques Attali en novembre 2011, après avoir rappelé que l’Euro ne passerait sans doute pas la fin de l’année.

    « Les États-Unis ne font jamais marcher la planche à billets » rassurait François Lenglet le 15 avril 2012, lors d’un débat politique contre la présidente du Front National. Et pourtant il suffit d’écouter le président de la banque centrale des Etats-Unis Alan Greenspan en décembre 2011 à ce sujet pour s’assurer du contraire.

    Guignol’s Band : http://tiny.cc/oegyqw

    Meilleurs voeux à tous

    1. gem

      pour la défense de Marc Fiorentino, sur ce point, les deux propositions « L’or est un placement vieux et pourri» et « l’or est l’ultime valeur refuge» sont parfaitement compatibles. Il me semble assez clair que, en tant que placement, l’or c’est vieux et pourri, et que pourtant ça n’en demeure pas moins l’ultime valeur refuge.

    2. mominette

      Il y a différentes phases dans cette crise, et il est tout aussi évident que la « crise », la vraie, celle de l’affolement des banques devant les actifs toxiques qu’elles avaient engrangés, est bien derrière nous.

      Cet effet mondial est terminé pour la plupart des continents, et une bonne partie de l’Europe, et ce qui subsiste – et n’est pas négligeable – c’est l’effet psychiatrique des consommateurs, et de quelques gouvernements, encouragé par les medias qui en ont plein la bouche.

      Une boule de neige qui incite le consommateur dont les revenus n’ont pas bougé d’un iota à restreindre sa conso, et l’Etat a punir ce déficit de consommation en veillant à restreindre lui-même cette conso en taxant méchamment.

      Bien entendu, comme dans tout cycle marginaliste, les boites les moins rentables s’effondrent, laissant la marché libre aux meilleures, ce qui est sain en soi.

      Mais il suffit de comparer deux pays voisins comme la France et la Belgique. La Belgique voit son chiffre un peu diminué par la faiblesse de la demande française, mais sa consommation ne faiblit pas, tant en raison de l’optimisme naturel des belges, de la diversité de leur clientèle à l’export, et du doigté avec lequel l’Etat équilibre ses finances sans matraquer qui que ce soit. Ventes de voitures en hausse, vente de voyages en hausse, bourse se portant bien, etc.Un taux de divergence sous les 2 %, et normalement le retour à l’équilibre des finances publiques pour la fin 2013, tout cela en ayant réussi une réforme institutionnelle colossale et ultra délicate.

      En France, c’est l’inquiétude, la soupe à la grimace, le marché automobile dans le marasme, le matraquage des riches, et l’avis prédominant de ceux qui, ne contribuant pas à ces prélèvements, ne voient pas pourquoi on ne majorerait pas d’avantage ces ponctions stupides.

      Bref, chaque jour, la France tord plus énergiquement le cou à sa poule aux oeufs d’or …

      1. gem

        n’importenawak. La consommation c’est une destruction, et une destruction ne fait pas augmenter la richesse. le problème ce n’est pas le consommateur qui restreint sa consommation, ça, ce serait économiquement parfait.
        Le problème, c’est le producteur qui fait la grève ; en bas : parce qu’on lui donnera plus à ne rien foutre chez lui qu’à se crever le cul ; en haut : parce qu’ailleurs dans le monde il gagnera plus (on le taxera moins, les travailleurs seront moins gourmands, etc.) ; et au milieu : parce que même si c’est rentable, c’est trop d’emmerdement, trop d’interdiction, de réglementation, de paperasse etc.

  11. Aristarque

    Ce n’est pas distribuer qui est dur mais se procurer de quoi distribuer qui l’est.
    Ceux qui fournissent l’argent gratuit sont malheureusement peu sensibles aux arguments bisounoursesques déployés par ces cohortes de prébendiers.
    Comme se servir brutalement et directement dans les comptes en banque risquerait de vous attirer des qualificatifs peu flatteurs, surtout dans LE pays des droits de l’Homme, les prévaricateurs affectent de paraître revêtus d’un habit de lumière et pénétrés de nobles sentiments auxquels nul ne peut résister, sauf à passer pour d’infâmes Shylock modernes…

    1. gem

      Rétrospectivement, le « marchand de Venise » apparait assez largement comme une fable raciste, qu’on ne voit plus guère sur les planches, et Shylock n’est pas l’infâme, mais la victime. C’est d’ailleurs ce qui démontre la subtilité de Shakespeare, et lui évite l’anathème.

  12. peste et coryza

    A qui le dis-tu…

    Avoir rappelé ces quelques vérités au boulot m’a permis d’avoir un nouveau sobriquet : Arpagon (c’est plus politiquement correct que « le juif » ou « le rat »).
    D’autres pensent que je lève le bras dans des caves le soir…

  13. Aristote

    Oui, le capital étranger va affluer en France. Parce que l’actionnaire résident étranger d’une société française qui fait des bénéfices n’est soumis ni à la CSG/CRDS, ni à l’ISF et que son taux d’imposition sur les dividendes reçus est rarement supérieur à 30%. Net après impôt sur l’actionnaire, une entreprise française rapporte à peu près deux fois plus à un non résident français qu’à un résident. Chaque fois qu’une entreprise d’un quelconque intérêt sera vendue, par exemple à l’occasion d’une succession, les acheteurs non-résident seront en mesure de renchérir sur les résidents.

    Les résidents français seront obligés de vendre à des étrangers et l’État récupérera une bonne partie de la plus value. C’est littéralement vendre le capital pour financer les dépenses courantes de l’État. Quelques années de ce régime, bonjour les dégâts !

    1. Robert Marchenoir

      « Neuf thèmes ont été retenus : diffuser l’esprit d’entreprendre auprès des jeunes, imaginer un cadre fiscal durable, mobiliser les talents, faire émerger de nouvelles sources de financement, promouvoir l’entrepreneuriat responsable, stimuler toutes les formes d’innovation, offrir un accompagnement aux entrepreneurs, réussir la projection précoce des PME à l’international, inventer l’entreprise du futur. »

      Bla… bla… bla… Rien de tout cela n’a le moindre sens, sauf ces mots hautement suspects : »imaginer un cadre fiscal durable ».

      Durable ? Mais encore ? En augmentation durable, ou en baisse durable ?

      1. Théo31

        « imaginer un cadre fiscal durable »

        Ca tombe très bien : la tranche d’IRPP à 75 % durera plus longtemps que prévu une fois en place. L’argent gratuit des autres, c’est trop bon, sauf qu’il y en aura pas beaucoup à se partager sauf pour tous ces millionnaires que sont Fabius, Hollande, Méchancon, tous ces millionnaires qui n’ont jamais travaillé de leur vie.

    2. Aristarque

      Ou comment vouloir faire croire qu’on va ménager les intérêts de la chèvre, du chou, de la fermière, du propriétaire de la mare, de celui du champ, du loup et du chasseur sans qu’aucun n’y perde quoi que ce soit…

  14. gollum30

    il y a peut être un début de petit espoir; sur le site du monde
    « Moins libéraux sur le plan culturel, les Français le sont en revanche davantage sur le plan économique. Là aussi, les évolutions sont fortes et rapides. A la question : « Pensez-vous que l’Etat doit faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté ? », la part des Français répondant « oui » avait légèrement baissé entre 2009 et 2011 (de 43 % à 41 %). Depuis, la courbe s’est inversée : ils sont désormais 53% à partager cette opinion. »
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/01/15/la-defiance-des-francais-envers-la-politique-atteint-un-niveau-record_1817084_823448.html

  15. Derezzed

    LOL Excellent ! Ne surtout pas oublier le très sémillant Bernard Maris qui officie à la banque de France et trop souvent sur F5 dans C-dans-l’air. Sans compter ses nombreuses interventions sur Inter où il a abruti des millions d’auditeurs sur la nécessité de ne pas baisser la dépense publique et de continuer à s’endetter. Ce type est un minable, un pipoconomiste expert qui répend sa pensée nauséabonde comme un venin. Oui effectivement pas de doute, ce pays est foutu

    1. france41

      Comme ces économistes ,dont vous révez d’interdire de censurer les propos car ils ne pensent pas comme vous, n’ont pas eu de pouvoir jusqu’à maintenant, ce sont vos analyses si l’on peut dire qui nous ménent à la catastrophe.
      Vous n’avez rien vu , rien entendu et vous vous contentez de répéter des lieux-communs qui permets à vos semblables d’ en vivre .

      Ce pays est peut-étre foutu mais vous y avez participé

      1. - Personne ici ne parle de censurer leur propos. Homme de paille. Normal, vous ne savez pas lire.
        - Les analyses qui mènent à la catastrophe, c’est assez marrant. Ce sont les actions qui mènent. Vu l’absence totale de toute action libérale actuellement, accuser le libéralisme ou les économistes libéraux ou les libéraux en général d’avoir mené qui que ce soit à la catastrophe avec leurs zanalyzes, c’est être complètement con. Désolé, je ne peux pas enrober ça dans quelque chose de plus diplomatique, c’est juste trop complètement et parfaitement con.
        - Quant aux lieux communs, s’ils le sont tant que ça, c’est qu’on les retrouve partout, hein. Charge à vous, avec vos petits doigts, de nous citer toutes les nombreuses nanalyzes qui reprennent ces lieux communs, tous les organes de presse qui les diffusent, tous les journalistes qui les reportent. Vous partez devant et on vous rejoint. Allez. Go, france41. On vous attend.

        Bref : ce pays est foutu précisément parce qu’il est plein de gogos comme vous.

          1. Insultes ? Parce que je dis que ce que vous écrivez (sans l’ombre d’un argument, du reste) est con ? Vous ne l’étiez pas, a priori, lorsque j’ai écrit ma réponse. Vous le devenez sans aucun doute en insistant lourdement toujours sans répondre aux objections. Bref : ça trolle sans fond.

  16. guasilas

    michel Santi a parfaitement raison. Evidemment, pour beneficier du cote paradisiaque de la fiscalite francaise, il vaut mieux employer une cinqantaine de personnes pour remplir les formulaires, disposer d’un bataillon d’avocats, et avoir un ou deux ministres dans la poche. Mais c’est un detail, et ca encourage particulierement les entrepreneurs- a fuir.

  17. staline

    ah,pour une fois tu m’as fait grand plaisir h16,en tapant sur cette nouille de karine berger,l’éconmiste « star » du ps.toujours passionant de voir ce mélange de suffisance et d’absurdité des socialistes qui vivent en appesanteur dans leur petite planète rose

  18. johnny_rotten

    Suite à l’annonce par Cameron d’un referendum pour le maintien ou la sortie de l’Angleterre de l’UE.
    Pensez-vous qu’en cas de sortie, l’Angleterre pourrait devenir un paradis fiscal super-attractif, avec des conséquences économiques entrainant encore plus d’appauvrissement pour un pays comme la France ?

    1. Je n’en sais rien. De toute façon, le futur référendum serait en 2017 et assujetti à d’autres conditions. Il se passera plein de choses avant ça.

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