Cet impôt invisible que les pauvres paient si cher

Les politiciens, tordant leurs petits doigts potelés par des années de bonne nourriture payée sur le dos de contribuables toujours plus maigres, ne comprennent pas pourquoi le ras-le bol fiscal est si grand. Après tout, les impôts ne sont pas si haut ! En réalité, ils ont oublié la cohorte d’impôts invisibles qu’ils ont déjà fait pleuvoir.

Le constat est, en effet, sans ambiguïté. Déjà, l’État impose tous azimuts: difficile d’échapper à la pluie diluvienne de ponctions tant le gouvernement aura fait preuve d’inventivité. Même les Américains sont surpris du rythme et des domaines d’application de cette fiscalité délirante.

Évidemment, cette taxation frénétique s’explique par des dépenses publiques gargantuesques. La France a récemment battu un record dans le domaine : la croissance est bien de retour, sauf qu’il s’agit de celle des dépenses publiques. Ceux qui les payent se seraient probablement passés d’une telle performance.

Et en plus, l’État dépense sans compter. Littéralement même, puisque lorsque la Cour des Comptes tente de faire les totaux, elle se retrouve confrontée au marigot putride des milliers de commissions, d’agences et d’institutions qui tètent aux mamelles publiques sans qu’il soit réellement possible de savoir exactement combien ; elle constate par exemple qu’il devient difficile pour ne pas dire impossible de connaître le nombre précis de salariés dépendant directement des finances publiques. Le nombre précis de fonctionnaires est ainsi le sujet d’âpres débats tant son imprécision est grande ; et je n’évoquerai pas le personnel de l’Éducation Nationale dont les estimations sont toujours données à 10.000 près, ce qui permet de fixer les ordres de grandeur du foutage de gueule que sont devenus les comptes publics.

Les Français ont donc bien intégré que cette rocambolesque obstination à augmenter toujours la sphère de l’État provoquait un besoin irréfragable de pognon par larges brouettées.

Petit-à-petit, lorsque le débat public n’est pas occulté par les indispensables prises de positions des uns et des autres sur le sort d’une présumée-lycéenne présumée-kosovare, le peuple s’interroge sur la douloureuse question du curseur fiscal : un peu mieux, ou un peu moins, ou un peu plus ? Certes, c’est une amélioration puisque si on est encore loin d’une remise en cause de la taille de l’État à proprement parler, au moins certains, sans voir son obésité, se rendent compte de son appétit dévastateur.

austérité : "tu dois apprendre à vivre avec moins"

Malheureusement, peu voient que le bougre éléphantesque, par ses fringales continuelles, provoque par contagion des effets dévastateurs, formant une espèce de cercle vicieux que les uns ignorent ou que les autres mettent sur le dos du capitalisme libéral apatride mangeur d’enfant ou sur la malchance, ajoutant parfois la dissonance cognitive au déni de réalité pour faire un tableau clinique bien copieux.

Ainsi et par exemple, les salariés sont confusément au courant que la moitié de leur salaire part dans des cotisations sociales. Plus personne en France de normalement constitué ne prend le temps d’éplucher la vingtaine de lignes absconses qui décorent un bulletin de salaire pour comprendre à quel point le salarié n’est plus qu’un robinet, plus ou moins gros, d’argent gratuit pour des entités dont les performances et les services échappent à tout contrôle et tout reproche. Leur qualité diminue. Leurs prestations s’évaporent. Leurs temps de traitement augmentent. Leurs coûts montent en flèche. Leurs déficits s’accumulent. Les couinements des payeurs sont à peu près inaudibles.

Ainsi, et c’est encore moins visible, la multiplication des lois, décrets et autres règlements dans tous les domaines aura provoqué, en 40 ans, une situation intenable où tout joue contre des populations de plus en plus pauvres. Car oui, ce sont bien les plus pauvres qui paient le plus lourd tribut aux règlementations délirantes que les politiciens mettent en place au prétexte de venir en aide, justement, aux populations précaires.

tonyglandilEt c’est là, entre la gencive de la population et la dent de la production de richesse que les bactéries des impôts invisibles attaquent.

Le principe de précaution aura, par exemple, définitivement écarté toute création de richesse en France dans le domaine des OGM, du nucléaire alternatif, des gaz de schistes et de tant d’autres domaines liés aux nouvelles technologies. On peut ergoter pendant des heures sur les risques (parfaitement hypothétiques) de ces technologies pour justifier l’absence de tout développement correspondant, mais à l’évidence, des dizaines de milliers d’emplois ne seront pas créés pour coller à un principe que, rappelons-le, aucun autre pays ne s’est collé à la patte avant de trotter. À l’évidence, la France a décidé n’avoir pas besoin de ces emplois, des taxes et cotisations afférentes, et des richesses produites.

Et l’absence de ces créations constitue bel et bien un impôt puisque la richesse qui n’aura pas pu être créée entraînera non pas un manque à gagner (qui serait, en tout état de cause, parfaitement hypothétique), mais un coût, bien réel celui-là : puisqu’on ne veut pas de ces technologies, on devra se rabattre sur des solutions plus coûteuses. On devra payer les produits directs ou dérivés plus chers. Tout comme l’absence de tracteur rendrait l’agriculture prohibitive de nos jours en France, l’absence de ces technologies, que ces interdictions ont empêchées, ont un coût, direct, pour tout le monde. Et je n’évoque même pas les disparitions d’emplois provoquées par la mise en place des normes lorsque les entreprises concernées les prennent de plein fouet : les chômeurs résultant représentent là encore un coût direct et bien réel qu’on ne mettra jamais au débit de ces réglementations pléthoriques.

Il y a pire encore : la dégringolade permanente de lois, règlements, de normes et de contraintes imposées par l’État provoque une atmosphère de défiance et entame le moral des citoyens. Combien d’entre eux, qui se seraient lancés dans l’aventure entrepreneuriale, abandonnent avant d’avoir créé ? Combien d’opportunités manquées ? Combien partiront et créeront de l’emploi ailleurs, faisant bénéficier d’autres pays de la manne de taxes et de cotisations qu’ils créeront avec leurs idées qui furent découragées ici ? Quel est le coût, réel, bien palpable, de cet impôt sur le moral, puisque ces citoyens, formés ici, profiteront à d’autres ?

Mais le pire de tous ces impôts, et celui qui touche de plein fouet et sans la moindre pitié les classes les plus pauvres, c’est l’impôt sur le temps.

Cet impôt temporel est visible dans les paperasseries administratives, les démarches à la con, les obtentions de permis divers et variés dont tant n’ont qu’une pure fonction de collecte de taxe. Cet impôt temporel est visible dans la multiplicité des interlocuteurs, dans l’incurie consommée et méticuleuse de tel service administratif public à propos de tel autre.

Cet impôt temporel, vous le payez lorsque vous devez vous lever très tôt pour aller faire une queue épuisante à la préfecture… En pure perte parce qu’il vous manque ce p*$£n de formulaire ou de papier qui n’était pas demandé lorsque vous avez téléphoné. Cet impôt temporel, vous le payez lorsque vous devez arriver des heures avant un vol pour passer des contrôles de sécurité parfaitement inutiles. Vous le payez aussi lorsque vous devez contester des amendes, des majorations ou des prunes diverses et variées alors qu’elles ne sont pas dues, pas adressées à la bonne personne ou simplement pas règlementaires.

Mais l’impôt temporel le moins visible, mais le plus coûteux, est celui qu’on paye tous les jours lorsqu’on doit s’imposer des tâches ou des déplacements qui ne sont motivés exclusivement que parce qu’au départ, l’État est massivement intervenu et a provoqué une situation à laquelle on ne peut pas échapper. Cet impôt, bien qu’invisible, est immense, ses dégâts monstrueux, et son assiette d’autant plus inique qu’elle est presqu’exclusivement basée sur les populations les plus pauvres.

Car ce sont ces populations précaires qui, par exemple, passent le plus de temps dans leurs voitures, dans les transports en commun.

Ce temps passé à ne rien faire d’autre que voyager est un temps qui ne sera pas passé à instruire et éduquer ses enfants. Ce temps ne sera pas utilisé pour améliorer ses conditions de vie, ne pourra pas servir à accroître sa formation, son savoir, sa propre éducation, et, par voie de conséquence, son futur. Le temps passé dans les voitures se traduit mécaniquement par des dépenses supplémentaires en essence, dépenses qui s’additionnent à la maintenance d’un véhicule de plus en plus complexe à mesure que les lois punissent les automobiles éco-crassouses.

Ce temps passé parce qu’on habite loin de son lieu de travail est la conséquence directe de l’intervention de l’État dans la gestion des infrastructures, dans le marché de l’immobilier, dans le marché de l’emploi.

Ce temps passé à rapiécer, à bricoler, à récupérer, à trouver des méthodes pour dépenser moins, autrement, mieux, ce temps là est une conséquence directe de la présence de l’État dans chaque interstice de votre vie.

Ce temps passé dans les transports, à attendre qu’un train ou un bus daigne arriver, qu’une motrice soit remplacée, qu’un caténaire soit réparé, qu’une certaine catégorie de personnel renonce à continuer sa grève, ce temps là, jamais rattrapé, est très majoritairement une conséquence directe de l’intervention de l’État dans votre vie.

Ce temps passé à lutter contre les administrations, à se déplacer d’un lieu inutilement éloigné d’un autre, à accumuler des frustrations, à batailler pour simplement joindre les deux bouts est un temps qui, en plus, finit par attaquer votre santé. C’est un temps qui signifie vite fatigue, stress, éloignement des proches et perte du fameux lien social dont on nous rebat les oreilles cyniquement. L’impôt sur le temps, bien qu’invisible, est le plus cher, le plus douloureux et le plus directement lié aux exactions de l’État.

Lutter contre l’obésité de l’État, c’est d’abord diminuer cet impôt, c’est rendre le bien le plus précieux qu’il soit à l’homme libre : du temps.

time

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Commentaires243

  1. Ober Mallow

    Excellent billet,
    Ma femme travaille au bord du périph Sud, Moi vers Dreux, son boulot va migrer à Montreuil parce que le loyer est trop cher. On va se taper chacun 2h30 aller retour. Le deal était qu’elle puisse travailler à 20mn de chez nous…C’est port. C’est effectivement un impôt qui nous coûte trèèèès cher.
    Je deviens de plus en plus haineux à l’égard de nos « élites » et des décisions insupportables qu’ils nous collent, Heureusement je culpabilise bcp moins qu’avant de penser ça…Je me sens tellement moins seul !

  2. Francois

    François HOLLANDE et Jean Marc AYRAULT sont deux chanceux millionnaires. Ils n’ont jamais contribué de leur vie à l’impôt, même s’ils en payent effectivement. Mais la réalité, c’est que 100% de ce qu’ils ont perçu provient de notre poche. Un prisme d’autant plus insupportable qu’il permet l’optimisation fiscale pour tous les fonctionnaires et élus d’État, qu’il n’y à aucun prélèvement à la source. Tous deux ne nous ont rien laissé d’autre durant toute leur carrière que des impôts supplémentaires, des déficits toujours plus grands, et des dettes maintenant insurmontables.
    Voici un petit calcul simple que tout le monde peut reproduire chez lui à sa guise. Il y avait début 81, 2,5 millions de fonctionnaires, et nous n’étions nullement sous administrés pour une population de près de 60 millions de Français. Ils sont aujourd’hui plus de 5,3 millions, soit en flux constant sur 32 années, près de 78125 embauches par an. A 40.000 euros le fonctionnaire par an, cela fait juste en cumulé 1650 milliards d’Euros, hors intérêts et service de la dette (Vous pouvez aisément doubler cette somme). Les services publics nous coutent maintenant en moyenne 30% plus cher que leur équivalent privé, pour 30% de résultats en moins. Mais le pire mensonge dans tout cela, c’est qu’outre le fait que votre jour de libération fiscal – soit le jour ou vous commencez seulement à payer votre loyer, vos factures, vous nourrir – soit maintenant au 27 juillet – soit près de 7 mois à travailler exclusivement pour l’Etat – c’est qu’à aucun moment la retraite des fonctionnaires n’a été capitalisée. Vu que nous courrons maintenant vers le défaut de paiement, je plains d’avance tout ces fonctionnaires qui auront cru aux mensonges des socialistes et de leurs serviles syndicats, qui perdront alors, comme en Grèce, et leurs emplois, et leurs retraites…
    Le français moyen n’a jamais su compter, ne vérifie jamais rien. Et pourtant, depuis 2007, tous les comptes sont maintenant en ligne. Il est devenu facile de savoir qui est responsable du doublement d’une dette, ou de combien d’effectifs celle ci a été irrémédiablement figée dans le temps, un fonctionnaire ne quittant jamais son emploi quand celui qui l’a embauché perd les élections, constituant de fait une dette à vie, puis-qu’embauché à crédit, en période de déficit.
    Et pour bien le comprendre, il suffit juste de se rendre compte de ceci. Quand un haut fonctionnaire fait des déficits, il n’est jamais inquiété par les huissiers, ne sera jamais poursuivi sur ses biens propres, son administration ne sera jamais liquidée, tout le monde bénéficiera de promotions et d’augmentations automatiques, et à la fin, c’est le contribuable qui paiera la facture. Quand c’est un patron, qui pourtant finance 100% du train de vie de toute la fonction publique, les huissiers saisiront jusqu’à ses biens propres, son entreprise sera liquidée, et ses employés renvoyés pointer au chômage…
    Il est grand temps que le peuple se soulève, et réclame des comptes à tout ces politiques dont le train de vie met maintenant en péril le nôtre. L’État ne devrait jamais intervenir dans l’économie comme il le fait depuis 35 ans déjà. Et les politiques devraient être tout autant responsabilisés que les hauts fonctionnaires, quand ils ne font que nous laisser des déficits ou des dettes, tout en osant encore se payer. Ne rêvez pas ! Ils ne le feront jamais par eux-même…

    1. La Coupe Est Pleine

      En fait depuis 40 ans qu’on nous vend de « l’embauche de fonctionnaire pour faire de la relance » …. Les Polytocards ne se cachent même pas de plomber les comptes pour payer les retraites de la fonction publique …..
      Le soucis comme vous le dites c’est bien que les français sont aveugles, ils gobent le mensonge, tout ébahis du papier cadeaux qui l’entoure !

      Une vrai révolte de fond est nécessaire, mais éveiller les esprits sera bien difficile.

  3. Fly

    Pourquoi censurer mon commentaire, il n’y a que mon avis sans insulte aucune ???

    Z’êtes pas sur un site d’état, mais chez moi, et je fais ce que je veux dans mon salon. La censure, c’est sur la voie publique.

    Est- ce parceque vous ne supportez que les commentaires allant dans votre sens ???
    Ou est-ce parceque je vous ai démasqué … vous êtes bel et bien un propaguandiste libéral ?

    Ciel, vous m’avez démasqué. Rigolo. Je suis officiellement libéral. Je suis même anarcho capitaliste. Alors bon, ce genre de commentaire qui vise à balancer des évidences, c’est juste parfaitement ridicule.

    Un peu de courage voyons.
    Il ne s’agit pas de courage, il s’agit bêtement de temps. Je n’ai pas de temps de traiter calmement avec des gens comme vous. Je les passe donc par pertes et profit. Rassurez-vous : il n’y a rien de personnel, vous êtes des millions à penser tous exactement la même purée fade, j’élimine donc régulièrement les commentaires sans intérêts. Et une fois de temps en temps, j’explique, comme ici. Bisous.

    1. La Coupe Est Pleine

      C’est votre choix, de couper court aux « trolls ». Vous avez surement plus d’expérience que moi sur ce sujet.
      Toutefois je regrette un peu que l’on ne puisse pas ouvrir le débat avec des contradicteurs.
      Il est bien sur, très difficile de discuter sainement avec un interlocuteur qui ne sait s’extirper des insultes de cours d’école qu’il croit être des arguments … (j’ai une certaine expérience du forum GreenPeace pour ça !)
      Mais je reste persuadé que la discussion est le meilleur moyen de faire naître les consciences !

      1. Bof. Comme je le disais, c’est surtout une question de temps, que je n’ai pas. Et dans ce genre de situation, on ne convainc jamais le débatteur ou le troll, mais éventuellement, un ou deux lecteurs silencieux, au mieux.

  4. jmespe

    bonjour
    excellent article !
    la notion de temps est fondamentale … et pourtant oubliée de tous grâce à la vision du court terme rendu obligatoire de nos jours …
    je note aussi « maintenance d’un véhicule de plus en plus complexe  »
    commenceriez vous à toucher du doigt que l’éternel progrès n’existe pas ?
    Il manque à mon avis une nuance : la densité de population.
    si nous « acceptons » cet impôt temps, c’est que les bouchons deviennent inévitables au regard de l’accroissement de la population
    (même dans les petites villes c’est la chasse à la voiture)
    L’état ayant pris la décision de toujours plus d’immigration , on est mis devant le fait accompli de cette densité.
    Cet article fait, pour moi, écho à votre précédent : « la france se tiers mondise » où vous léchez le problème de l’immigration…
    Avec une forte densité de population vous vivez dans un clapier en béton et vous vous déplacez en bétaillère, avec une population africaine vous êtes pauvre …
    Je crois, hélas, que les questions économies ne deviennent secondaires …

  5. yves

    Cher Monsieur, grâce à vôtre intelligence supérieure, il ne vous sera pas échappé, que vivre ou résider en France, n’est absolument pas obligatoire;

    Mon brave, Yves, avec votre intelligence un peu émoussée, il ne vous est pas venu à l’esprit que je ne vous avais pas attendu pour m’expatrier. Mes lecteurs réguliers le savent, je l’ai dit un peu partout, parvenir à passer à côté de ça et venir prendre la peine de commenter, c’est une jolie contre-performance.

    je vous engage vivement de vous expatrier: aux USA, si vous pensez que votre « fortune » pourra vous permettre de vous faire soigner d’un cancer (ce que je ne vous souhaite pas) . Bien sûr votre rêve est de faire le maximum de profits au détriment des véritables créateurs de richesses. Personne ne vous retient! Mettez vos actes en accord avec vos idées! Personne ne vous retient! Dites nous adieu! Ou plutôt Au Revoir! Car, en cas de problème vous serez, j’en suis sûr l’un des premiers à demander à bénéficier de la sécu.

    … Et depuis que je suis parti, je vais mieux, et je ris de voir la merde dans laquelle des gens comme vous, aveuglés et aigris, allez vous débattre. Les autres, évidemment, ont toute ma sympathie, victimes malheureuses de ces idiots inutiles et de ces aveugles irréfléchis.

  6. sarah

    merci « Francois » et h16 pour ces commentaires particulièrement instructifs mais malheureusement dévastateurs pour mon moral ! Que faire contre une majorité « communiste », sous cultivée et moutonnisée (pas sûre de l’orthographe) ? Oui, ceux qui s’intéressent à l’utilisation de l’argent public en sont conscients et le subissent tous les jours…mais que faire ?? Les politiques sont tous les mêmes, élevés dans la même école, mangeant aux mêmes râteliers,… si au moins on pouvait recommencer des élections si un certain % n’est pas atteint, et virer ceux qui n’ont pas obtenu un certain pourcentage aux élections… donc non ils sont toujours là la place est trop bonne !!!

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