Police, gendarmerie et vagues de suicides

Ah, douce France ! Cher pays de mon enfance, bercée d’une insouciance peut-être un peu trop tendre et un peu trop persistante : s’il y existe encore des villages au clocher et maisons sages, on y trouve aussi des cités dortoirs explosives, des quartiers sensibles émotifs et des zones de non-droit civilité alternative. Si la France fut douce, elle l’est nettement moins actuellement…

Ce qui explique peut-être la grogne montante chez les forces de l’ordre qui, comme leur nom l’indique, sont au premier rang pour essayer de remettre un peu tout ça d’équerre, et y parviennent avec un taux de réussite qu’on qualifiera pudiquement d’améliorable.

Très concrètement et même si la presse en parle avec la pudeur de violette qui la caractérise lorsqu’il s’agit de prendre fait et cause pour la police ou la gendarmerie, le « malaise » continue de croître chez les professionnels de l’ordre public. Quelques actions, parfois syndicales, sont ainsi relayées dans l’un ou l’autre article.

Étonnamment, même si l’on trouve évidemment la complainte du manque de moyens maintenant traditionnelle pour tout service public, on se rend vite compte que ce n’est pas le principal souci évoqué par les individus concernés : hyper-bureaucratie, management d’un autre temps, clique de petits chefs, mentalité déplorable de la haute hiérarchie, interactions « rocailleuses » avec la Justice, … Les raisons s’accumulent et ne pourront décidément pas toutes se résoudre avec une simple distribution d’argent des autres.

Ce qui se traduit d’ailleurs assez brutalement dans les rangs des forces de l’ordre par des suicides.

De façon presque prévisible, on parle même d’une vague de suicide sans que toute la presse se déchaîne comme ce fut le cas entre 2008 et 2009 pour une trentaine de cas à France Telecom.

Les syndicats de l’opérateur sont peut-être plus efficaces à médiatiser les problèmes de leur entreprise, toujours est-il que, malgré des statistiques qui montraient à l’époque de façon claire que cette « vague » de suicides équivalait en réalité à un taux de suicide inférieur au standard constaté dans la population globale, la presse en avait largement fait ses choux gras et avait réussi à secouer toute la hiérarchie du géant télécom.

Pour la police et la gendarmerie, rassurez-vous : il n’en sera rien, quand bien même les statistiques montrent en revanche que le taux constaté est globalement le triple des standards dans la population globale (et, de fait, supérieurs à ceux de France Télécom).

Au passage, notons que le problème touche tous les corps des forces de l’ordre, pas seulement ceux affectés aux points chauds de la République plus tout à fait une et plus franchement indivisible : même la garde républicaine se plaint de ses conditions de travail et de la pression morale et physique qu’elle subit. Et là encore, outre des éléments matériels qui manquent pour le bien-être de ces gendarmes, « il s’agit surtout d’un manque de repos et de considération pour les hommes et les femmes qui arment la CSHM » (Compagnie de sécurité de l’Hôtel de Matignon).

Cette ambiance délétère n’amène rien de bon. Le terme de « vague de suicides », employé il y a un an, montre surtout que le phénomène continue sans cesse depuis lors, et que chiffres et notules journalistiques s’entassent, mois après mois, au sujet de la police et de la gendarmerie :

En ce jeune mois d’octobre, un gendarme s’est déjà suicidé, un policier aussi.

En septembre, trois gendarmes en terminent brutalement avec leur service, dans le Cher, les Hauts-de-Seine et à la caserne de Luce.

En août, un autre gendarme se suicide.

En juillet, c’est un policier qui se fait sauter le caisson.

En juin, un peu des deux corps.

En mai, deux gendarmes en finissent.

En avril, un policier se suicide dans les locaux de l’Hôtel de police de la riante Créteil.

Six mois, des suicides à chacun d’eux, retrouvés sans aucune difficulté en faisant quelques vagues recherches. Ceux qui tiennent les comptes précis pourront certainement fournir une meilleure photographie de l’état des lieux, mais on sait déjà qu’elle ne sera pas bonne, que sur l’année écoulée (et les autres avant), le taux de suicides constaté dans ces deux corps de forces de l’ordre est autour du triple de la population française prise globalement et s’il était stable ou en baisse légère jusqu’en 2016, la tendance est bien à la hausse depuis.

La presse, qui se refuse (bizarrement ?) pour le moment à jouer le jeu des syndicats de la surenchère à la France-Télécom, n’hésite pas à parler de causes personnelles comme motivation principale de ces suicides. Pourtant, l’augmentation récente, les lettres et récriminations de plus en plus fréquentes des différents corps, et même la lettre testament d’un garde du corps de Muriel Penicaud ne laissent guère de doute sur les raisons de plus en plus professionnelles qui les poussent à la dernière extrémité.

Il faut avouer que le déploiement et l’utilisation des forces de l’ordre dans le pays sont pour le moins discutables : quand elles ne sont pas en embuscades routières ou à distribuer du PV pour défaut de vignette verte ou pollution aggravée, le pouvoir du moment les emploie à réprimer fermement des manifestations pourtant calmes ou, au contraire, à s’égayer dans la nature lorsqu’il s’agit de faire revenir l’ordre à la suite de manifestations ayant largement dérapé.

Quand la police ou la gendarmerie ne sont pas sur le terrain (ce qui arrive trop souvent), elles sont occupées à remplir une paperasserie de plus en plus démente sur des matériels vieillissants et rigologènes.

Ces éléments, déjà gênants en soi, ne sont malheureusement rien à côté des problèmes de fond : outre la difficulté pour ces corps d’obtenir une juste attribution des mérites alors que toute erreur de jugement, si minime soit-elle, sera très violemment réprimée, on lit de plus en plus souvent un véritable désaveu par la hiérarchie des efforts faits au jour le jour.

S’y ajoute, en plus du côté hyperbureaucratique déjà mentionné, les erreurs consternantes aboutissant par exemple à des remises en liberté de dangers publics évidents, pour des vices de procédures ridicules de la part du parquet ou d’autres intervenants extérieurs à la police ou la gendarmerie qui ruinent alors des mois ou des années de travail des équipes sur le terrain… Ce qui, on le comprend, peut amoindrir quelque peu la motivation de ces équipes.

En outre et comme noté ci-dessus, le comportement de la presse (qui façonne grandement l’opinion publique au sujet de ces institutions) n’est pas neutre : régulièrement très en dessous de ce qu’on peut attendre d’elle lorsqu’il s’agit de rapporter ces suicides (service minimal quand il existe), elle devient sur-performante lorsqu’il s’agit de traquer à charge ces officiers dès qu’une bavure peut être soupçonnée (la présomption de culpabilité pour les forces de l’ordre est semble-t-il un acquis journalistique républicain, ces forces étant par définition même en dehors du Camp du Bien).

Il y a enfin le comportement qu’on ne peut qualifier que d’ignoble de trop de politiciens à l’égard des forces de l’ordre, eux qui s’en servent régulièrement comme d’un outil d’ajustement de leurs politiques à la petite semaine en matière de sécurité, sans tenir compte des contingences matérielles, financière ou – plus gravement – humaines. Ces mêmes politiciens n’hésitent pas à s’en servir pour leurs propres lubies, flatter leurs égos (on a vu ce que ça pouvait donner avec l’affaire Benalla, du reste) – que voulez-vous, leur sécurité personnelle, ça compte. Celle des citoyens pourra attendre.

Le pompon est atteint lorsque les plus hautes instances de l’État se placent du côté des racailles, des repris de justice ou des condamnés plutôt que du côté de la Justice, des victimes et des gens honnêtes. La motivation manque alors logiquement à ceux régulièrement chargés de mettre leur vie en danger pour arrêter ces criminels.

Le constat est amer : les dérives en matière de gestion humaine, de dignité, de respect et d’exemplarité continuent dans la police et la gendarmerie. Tous les jours, la presse, les politiciens et la hiérarchie de ces institutions semblent faire assaut d’inventivité pour saboter leur travail pourtant essentiel au bon fonctionnement de l’État régalien. Or, l’Histoire nous a souvent montré qu’un État qui n’assure pas son devoir régalien est destiné à périr dans les affres de mouvements populistes.

Sans forces de l’ordre dignes, sans dignité pour les forces de l’ordre, ce pays est foutu.

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Commentaires207

    1. plutarque

      Non pas de crise de recrutement prévue. Les CPF se bousculent déjà au portillon (pour les moins challengés du bulbe). Pareil pour l’armée.

          1. Stéphane B

            1 place pour 8, ça va encore. J’ai connu celui de contrôleur des douanes ou il y avait 30 postes pour 5000 candidats. Pour celui de technicien de l’Etat (ex DDE), 8000 personnes pour 300 places.

            Et tout ça c’était en 2004-2005

        1. Guillaume_rc

          Pour ce qui est des profs, le nombre de candidats est en chute libre.
          Deux exemples :
          Académie de Créteil, on recrute des instit’ ayant eu 4 (quatre !!!) au concours
          A l’agrégation d’allemand, on accepte des candidats ne maîtrisant pas les déclinaisons…..

          1. P&C

            Normal : qui veut aller à Créteil ?
            Allemand, maths, anglais, il y a peu de candidats. Par contre, la physique chimie fait le plein (dans notre merveilleux pays, même les physiciens sont au chômage…).

            Perso, c’est pour ça que je crains de passer le concours : rien que de penser à me retrouver là bas, j’en ai des sueurs froides…

              1. P&C

                Je représente l’aggreg cette année (j’ai le droit de le faire en interne, ou en passant par la voie doctorale).
                Mais enseigner aux collégiens des « quartiers »… j’ai déjà donné.

                1. C’est bien. Accrochez vous encore à ce pays de malheur, trouvez vous toutes les bonnes raisons d’y rester alors qu’il coule. Ça promet 🙂

                  1. P&C

                    Si je prendre le large et y rester, j’aurai fait mes valises depuis longtemps !
                    Je suis déjà allé à l’étranger. Je me débrouille en anglais. Question paire de couilles, j’ai ce qu’il faut. Je n’ai pas de famille, et le reste m’a renié. Et toutes mes possessions tiennent dans 2 sacs de sport.

                    Mais je n’ai pas un rond. Mes diplômes ne sont pas dans un secteur compétitif. Je n’ai pas de réseau. Lorsque je me suis pointé à un forum d’emploi Québec, les recruteurs m’ont bien fait comprendre que les biomachins n’intéressent personne.
                    De temps en temps, je postule à des offres sur indeed (récemment, il y en avait en nouvelle Zélande), mais pas l’ombre d’une réponse.
                    J’ai essayé prof en Suisse (parait que ça recrute en physique chimie), mais je ne parle ni allemand ni italien (j’ai tenté d’apprendre, j’ai échoué).

                    1. « Mais je n’ai pas un rond. « 
                      Y’a des millions (littéralement) de personnes qui se sont expatriées sans avoir plus et ont réussit. Vous n’êtes pas plus con que ces millions. En revanche, vous ne sortez pas de votre zone de confort.

                    2. Dr Slump

                      @P&C
                      A ce que je comprends, h16 te suggère de traverser l’océan à bord d’une coque de noix pour « migrer » vers un pays où coule le lait et le miel, et où les aides sociales abondent pour les rescapés de l’enfer communiste, socialiste, capitaliste, islamiste (rayer les mentions inutiles).

                      C’est toujours facile de dire aux autres de se sortir les doigts quand on bénéficie d’un statut et d’une situation qui vous permet de vous expatrier sans faire de sacrifice, ni sans prendre des risques: attention, je ne dis pas que leur situation s’est construite sans efforts, je parle de risques et de sacrifices réels, rien à voir avec le fait de faire des études supérieures, même à crédit. Prendre le risque de quitter une situation, même moyenne, pour pas de situation du tout, c’est à dire sans sous, sans emploi, sans logement, sans réseau, rien, en bref repartir de zéro, fastoche hein. Quand on n’a plus rien à perdre évidemment le meilleur calcul est de tenter le tout pour le tout, et on peut sans problème en trouver des millions à le faire. Mais des millions qui abandonnent une situation stable pour une incertitude totale, j’en doute. Il n’y a plus que la France pour accueillir toute la misère de la terre sans conditions.

                    3. P&C

                      Ah… la zone de confort. Oui c’est un mes défauts… en tout cas pour la biochimie !
                      Cela tient du piège abscons : j’ai hait mon métier, mais j’ai peur de le quitter, car je ne sais rien faire d’autre…

                    4. albundy17

                      « Prendre le risque de quitter une situation, même moyenne, pour pas de situation du tout, c’est à dire sans sous, sans emploi, sans logement, sans réseau, rien, en bref repartir de zéro, fastoche hein. »

                      Non, pas fastoche, ça restait en france mais je l’ai fait avec 2 enfants en bas age, juste pour avoir la mer et le soleil et quitter le plat pays gris. Donc si je l’ai fait….

                    5. P&C

                      Le problème est également que je ne peux pas le quitter !
                      https://www.bing.com/videos/search?q=it%27s+a+trap&view=detail&mid=F32264BA0B8574AE811DF32264BA0B8574AE811D&FORM=VIRE

                      L’APEC ne prend plus de biochimistes en conseil : ils ne savent pas quoi en faire…
                      POEI informatique : je postule, je relance, rien ne suit…

                      Il y a une occasion que j’ai gâché, mais j’y étais obligé par manque de thune (la décision pour mon boulot actuel était tombée) : une boite était intéressée pour me former au DIM… j’ai gardé contact au cas où.

                    6. « je ne peux pas le quitter ! »
                      lol – Avec un passeport français, on peut aller s’installer dans des douzaines (littéralement) de pays sans visa.
                      Zone de confort que tout cela.

                    7. Dr Slump

                      @al
                      Si c’est le cas alors je te tire mon chapeau bien bas. Mais partir à l’aventure à l’étranger avec 2 marmots sous le bras, pour mon édification, je demande à voir.

                    8. albundy17

                      « Si c’est le cas  »

                      Pourquoi me soupçonner de mensonge, je n’y gagne rien.

                      Pour l’étranger, oui, plus compliqué sans aucun doute, avec femme et enfants, il me semble néanmoins que tu ne sois pas ds ce cas.

                      Dans la situation que tu présentes de ton environnement, absolument rien ne te retient, ça fait un bail que je serais parti, Equateur ou NZ si possible, question de goût

                    9. Exactement. Tu y vas direct, au culot, et tu prends le premier job que tu peux sur place, y compris au black. Tu montres à tout le monde que tu es volontaire, bosseur, pas casse couille (fais pas ton français) et tu verras, 3 mois après, tu parles la langue du pays et tu trouveras de mieux en mieux.

                      Personne n’a dit que c’était facile. Mais tu sais lire, écrire, compter, tu as deux bras, deux jambes et si tu es prêt à te retrousser les manches, le reste de la planète n’attend que toi.

                      Ou alors, tu restes dans ton canap, ta zone de confort, à geindre.

                    10. albundy17

                      PC: « car je ne sais rien faire d’autre… »

                      Impossible, c’est car tu ne veux rien faire d’autre, de formation technique (dut génie mécanique), j’ai fait bureau d’études (lol)., défiscalisation (couilles en or ^^), distributeur de pub en BAL, négo immobilier, visiteur médical, releveur de bennes (ça c’est l’arrivée ds le 17), et plombard, je refléchis actuellement pour changer vers du moins lourd a transporter. (ben oui, ds moins de dix ans j’aurais l’age de l’AdP !)

                      De part ton cerveau biochimiste tu dois savoir faire d’autre choses, ça te fait juste chier.

            1. Nemrod

              Sera toujours temps de se « faire mettre » en arrêt pour dépression…
              Ca marche encore et plus que jamais.

              L’autre jour que j’assistais une amie à un entretien préalable de rupture conventionnelle, sa « chiasse » d’employée hésitait sans honte entre l’arrêt maladie et la prise des congés payés pour pas retourner au boulot…sous le regard bovin de mon alter égo cgtiste

              Heu le toubib doit doit pas avoir un motif réel pour l’arrêt…non, non ! Ca c’était avant ( y a longtemps, personne s’en souvient)
              Ah, très bien…au revoir.

              Ce pays est corrompu jusqu’à la moelle.
              CPEF

              1. Stéphane B

                Perso, suis arrêté car j’ai pété les plombs au boulot. J’ai commencé à me dessaper (arrêté par deux collègues) et j’ai été soi-disant violent. Je veux aussi leur en foutre plein la gueule en les faisant se défenestrer ou se casser la gueule dans les escaliers; J’ai une forte rancune.
                Les toubibs ne veulent pas que j’y retourne de part mon passif et m’ont mis en CLM. J’ai demandé donc une mutation pour reprendre dans un lieu neutre, sans passif, mais à chaque fois, refusé. La réponse est toujours la même: « vous n’avez pas les compétences pour ce poste » alors que j’ai plus que ce qui est demandé.

                Par contre, une collègue a eu trois mois ‘arrêt maladie et au motif que son poste étant supprimé, elle était mutée d’office à 30 bornes de chez elle. Ces 3 mois correspondaient au temps qu’il lui restait avant de pouvoir poser tous ces congés avant de partir en retraite. CPEF

          2. Husskarl

            Et le CAPES ? Il me semble que le niveau est encore correct même si les exigences sont complètement déconnectées de ce qui sera ensuite enseigné.

            1. hub

              pour le capes, c’est une catastrophe. Reste l’agrégation, mais la plupart des jeunes agrégés passent un diplôme prestigieux, font un petit nombre d’années, et s’enfuient….

              1. Husskarl

                J’ai rapidement regardé ceux de maths et d’histoire, les sujets sont comme je m’en souvenais semblent bien plus « élevé » que ce qui sera enseigné aux collégiens/lycéens:

                Maths:

                media.devenirenseignant.gouv.fr/file/capes_externe/09/6/s2017_capes_externe_math_1_751096.pdf

                je ne me rappelle pas avoir étudié cela avant la prépa.

                Histoire:

                media.education.gouv.fr/file/capes_externe/94/2/s2016_capes_externe_histoire_geo_1_563942.pdf

                On se demande bien à quoi ça sert de recracher les guerres islamiques entre le X et le XVèm siècle pour des cours de collège/lycée…

                Le niveau demandé (par rapport à la note exigée) est peut être naze mais le contenu est surtout hors sujet.

                1. Vodkaman

                  Permettez moi de ne pas partager votre avis.
                  Est-ce que le candidat connais sa future affectation avant d’avoir ce diplôme ?

                  Il est censé pouvoir enseigner dans le secondaire, soit de la 6ème jusqu’au bac.
                  Si l’ensemble des enseignements susceptibles d’être dispensés dans la matière ne sont pas maîtrisés, cela veut dire qu’il faudra brider les perspectives d’évolutions de l’enseignant à ce qu’il maîtrisait lors du concours.

                  Il faut donc soit créer un concours par groupe (collège/lycée), soit faire passer un test dévaluation avant toute nouvelle affectation dans une classe dont le niveau est supérieur… Bonjour le casse tête.

                  Les compétences d’un manager (ce qu’est dans une certaine mesure un prof) sont de ‘savoir faire faire’ mais aussi de ‘savoir fair’e. Ce dernier point est fondamental lorsque l’on touche à la transmission d’un savoir.

                  Les effets seraient dévastateurs si les élèves en savaient plus que les profs (je ne dis pas que ce n’est pas déjà le cas, parfois…)

                  1. Husskarl

                    Vu les gros nuls que j ai connu tout au long de la scolarité, disons 90% des profs, je ne vois pas vraiment le efficacité réelle de ce concours. Ce qui fonctionne donne des résultats, et ce n’ est pas le cas.
                    Les guerres islamiques ne sont pas au programme a proprement parlé, les élèves y passeront 15 minutes …
                    Je vois qu’il y a également une carte de l’Inde, c est pareil, ça a dû nous prendre 15 minutes.

                    En revanche faire une dissertation point par point sur le programme aurait un sens selon moi. On y verrait la connaissance utile. Après libre a chacun d approfondir.

                    Pour la promotion, c est a l efficacité, combien d élèves sortent ignares ou non.

            2. Stéphane B

              Je peux en parler car m’emmerdant dans le boulot, je l’avais préparé un peu et passé en math. Avec mon petit bagage Bac C de 92 (et avec 4 enfants, pas besoin de diplôme), je me suis tapé 4,5/20. Non admissible en Midi-Pyrénées.
              J’ai aussi passé le CAPLP en math sciences. J’ai été admissible avec une moyenne de 10. Je me suis fait démonter à l’oral après qu’ils aient eu connaissance de mon parcours.

              J’ai alors demandé à être détaché à l’EN car dans ma ville, il manquait des profs de math et de physique chimie. Refus au motif que je n’étais qu’un simple B+ et qu’il est interdit d’avoir un détachement de catégorie A.
              Sur le site de paul qui n’emploie pas, l’EN a passé une annonce et recruté au niveau licence ou bien avoir été admissible au CAPES ou CAPLP

              Et quand un fonctionnaire qui remplit ces paramètres se porte volontaire, on l’envoie bouler car il n’est pas A, bande de C.NS !

        1. Stéphane B

          Ben oui, comme avec l’armée quand elle est devenue affaire d’engagés. C’est incroyable tout ceux que nous avons vu se pointer juste pour la gamelle. Vous n’avez pas idée.

          1. adawong1789

            C’est sûr que beaucoup cherchent une gâche sure, mais…
            Aux jeunes qui veulent une planque douillette, éviter la gendarmerie et l’armée, privilégier plutôt la mairie de son bled ou la préf’, ça sera moins intense (et moins dangereux pour les innocents qu’ils croiseront, il y en a qui ont la main qui tremblent avec une arme à la main!).
            Faut voir le nombre de recrues qui partent les 3 premiers jours de caserne. Certains sont surpris de… devoir porter un uniforme. Alors se lever tôt, ramper dans la gadoue, et autres joyeusetés, même pas en rêve, euh pardon, en cauchemar 🙂

            1. Aristarkke

              C’est marrant, Daesch avait fait le même genre de constat avec ses djihadistes made in France, même sans obligation d’un uniforme…

              Il doit y avoir un gène ravageur spécifique dans ce pays…

              1. P&C

                Daech avait trouvé la solution pour gérer nos petites : les mettre à l’entrainement avec les tchétchènes…
                En fait, la recette pour solutionner le problème des CPF est connue depuis longtemps : un bon coup dans leur gueule.

  1. Aristarkke

    Les politiciens n’ aiment guère les forces de l’ordre sauf pour assurer leur sécurité personnelle. Gouverner, cela reste prévoir pour soi en premier.

  2. Infraniouzes

    Pourriez-vous faire un rapprochement entre le taux de suicides chez les gendarmes et policiers et celui observé chez des magistrats écrasés de travail mais encartés au « syndicat de la magistrature » ? J’ai hâte de savoir qui a décroché la queue du Mickey.

    1. Higgins

      Le SM a une réputation inversement proportionnelle à son poids. Il est en nette perte de vitesse depuis le fameux mur qui a dégoûté bon nombre de ces adhérents/sympathisants. Voici la représentativité des syndicats de magistrats à la commission d’avancement en 2016 (prochaine échéance en 2019, renouvellement tous les trois ans): 70,8 % pour l’USM, contre 22,4 % au SM et 6,8 % pour FO-magistrats. « Les élections organisées en novembre 2014 à Conseil supérieur de la magistrature confirment d’ailleurs la progression enregistrée par l’USM à la commission d’avancement en 2013, le net recul du Syndicat de la Magistrature et la disparition de FO-magistrats, qui n’a pas été en mesure de présenter des listes de candidats. L’influence prêtée aux organisations syndicales de magistrats au sein de ce Conseil est cependant très relative. Celui-ci est en effet composé en majorité de personnalités extérieures à la magistrature. Et s’agissant des représentants de la profession, seuls 6 sur 14 sont élus sur listes syndicales. Ainsi, avec près de 75 % des voix des magistrats au scrutin 2014, l’USM ne dispose que de 4 sièges au Conseil. » (https:/ /fr.wikipedia.org/wiki/Union_syndicale_des_magistrats)
      Je ne connais pas le taux de suicide mais dans une Cour d’appel que je connais bien, deux burn-out dans cette même cour et un mort par crise cardiaque dans un TGI du ressort en une année. Je confirme que la surcharge de travail n’est pas un vain mot (5×10 heures par jour plus les WE et une partie des vacances). La crise est profonde et importante.

      1. Les problèmes dans la Justice vont quasiment de pair(e) avec ceux des FdO.

        De toute façon, quand l’Etat fait des coupes, c’est seulement là où ça ne peut pas grogner (le régalien, donc : armée, police, justice).

    2. Gosseyn

      Mais, que fait la police ? ! Il faut alors regarder un peu plus loin, pour mieux comprendre la situation difficile des forces de l’ordre. Parce qu’il en est d’autres que la séparation des pouvoirs n’arrêtent pas !
      Observons alors que ce sont entre autres les procureurs qui sont chargés de délivrer diverses injonctions d’agir aux forces de l’ordre. Alors que l’apparente évidence du bien-fondé de cette structuration fonctionnelle ne peut que poser de graves problèmes, dans un pays comme la France, dès lors que les principales institutions y sont corrompues jusqu’à la magistrature suprême (voir la Constitution).
      Ceci parce que cette caste qu’est la magistrature s’est mise de tout temps au dessus des lois, pour ses membres en exercice. Il n’est qu’à parcourir les rapports de la CEPEJ pour constater qu’aucun magistrat français n’a jamais été condamné pour des manquements professionnels délibérés commis dans l’exercice de ses fonctions.
      Or, les exemples de leurs dérives gravissimes abondent, au sein de ce soi-disant État de droit. Ce qui est d’autre part corroboré par la quantité de plaintes de justiciables visant ces comportements délictuels, quand l’oligarchie française fait tout pour dissimuler cette corruption institutionnelle !
      Il est pourtant possible d’exprimer la gravité des faits constatés, dont au regard des jurisprudences de règlement produites, vu le Code pénal :
      – Complicité de fait d’escroqueries, vu l’article 313-1.
      – Recel de délits relevant de son article 321-1.
      – Obstructions à l’application de la loi, relevant de l’article 432-1.
      – Obstructions à la loi suivies d’effets, en violation de l’article 432-2.
      – Atteinte à la liberté individuelle constituées, vu l’article 432-5.
      – Forte présomption de trafic d’influence et de corruption de magistrats, délits relevant des articles 432-11 et 434-9 et 434-9-1.
      – Faux et collusion en vue de faux, par la production et la constitution d’un fonds de jurisprudences de règlement visant à attenter aux droits fondamentaux des justiciables, vu l’article 441-1.
      – Ces méfaits étant réalisés collectivement relèvent alors de l’article 450-1 de ce Code pénal, pour associations de malfaiteurs.
      Ce qui ne peut être exhaustif, vu l’extension et la fréquence de ces malversations, étudiés et diffusés par ailleurs.
      Toutes ces atteintes à la loi correspondant alors à une politique fasciste, menée par des élites judiciaires s’étant placées d’elles-même hors-la-loi et au-delà du respect des principes républicains et de la Constitution de 1958 !
      Voici pourquoi nul ne devrait pouvoir disposer d’un pouvoir judiciaire sans avoir au préalable avoir été élu au suffrage universel direct !
      Voici pourquoi le mensonge médiatique par omission devrait être systématiquement constitutif d’un délit de presse de la première importance !
      Quant aux parlementaires, dont la parole est libre mais qui taisent cela tout en le sachant, il sont les complices objectifs de cette caricature judiciaire ; mais pas seulement !
      Ceci alors que le silence des juristes de tout poil est absolu, sur ces aspects essentiels de ce que devrait être ou aurait du être une démocratie effective. Ce qui est une forme de complicité passive comme une autre.
      Eh bien, dans pareille situation, il n’y a pas à se dérober à ses devoirs.
      C’est dit.

      1. Citoyen

         » Mais, que fait la police ?  » …… Elle fait là où « on » lui dit de faire, …. pour ne pas contrarier le « on » qui tient la laisse … et qui a des prérogatives sur le gîte et le couvert …

  3. albundy17

    Mdr le hollande ^^ Mais il y a toujours pire, ça va crescendo:

    « Il faut bien reconnaître, aussi, qu’un Président de la République de ce calibre relève du jamais vu. Nous avions eu des fous, comme Deschanel, des larmoyants, comme Lebrun, des rouleurs incurables de « r » comme Auriol, des obsédés sexuels comme Giscard, des petits combinards de haut vol comme Mitterrand, des branleurs hypocrites comme Chirac, des excités-brouillons comme Sarko, des comiques de cirque comme Hollandouille, mais des comme celui-ci jamais encore. Un cas unique, vous dis-je!  »

    Nouratin

    Tout ces suicides chez les gendarmes et policiers prouvent par A+B qu’il est déraisonnable de laisser la possibilité au peuple de détenir une arme.

    Imaginez si les policiers municipaux étaient armés, ce serait l’hécatombe !

    1. Pythagore

      Oui enfin, la volonté de désarmer est fonction du code postal, parce que ds le 13 ou le 93, ca a pas l’air de désarmer des masses.

        1. bob razovski

          Ils feront mieux que ça. Comme aux US, ils proposeront un échange : une arme contre un petit billet. résultat, les racailles rapportent des merdes inutilisables et récupèrent de quoi en racheter des bien fonctionnelles, avec l’argent du contribuable.

  4. Pythagore

    – Bonjour Francois, vous avez besoin d’un nouveau trou du cul ?
    – Oui.
    – Enchanté, Théo.
    .
    NB: lecture très interessante, en particulier sur les dérives hiérarchiques, pyramidales, et bureaucratiques, à l’opposé de tte modernité et progressisme.

  5. Val

    Merci chef pour cette gentille attention de doux paysage de la réunion, qui me va droit au au coeur ainsi qu’à Pheldge je suppose. Elle contraste avec la dernière, réunion elle aussi, mais pour le coup franchement nauséabonde.

  6. Stéphane B

    Dans les FDO, le moral est dans les chaussettes, mais cela est aussi vrai dans de grands pans de directions départementales interministérielles. Des patrons à la noix, un encadrement de m…, que résume très bien le passage de Trust avec Antiisocial (« écraser des gens est devenu ton passe temps ») mais à l’inverse, ils ne deviennent pas gênants car cela leur permet de se glorifier. Et je ne parle même pas des missions qui n’ont ni queue ni tête mais relève d’une occupation au gré des ministres.

    Quelques paroles à méditer
    « Impossible d’avancer sans ton gilet pare-balle.
    Tu voudrais donner des yeux a la justice
    Impossible de violer cette femme pleine de vices.
    Antisocial, tu perds ton sang froid.
    Repense a toutes ces années de service.
    Antisocial, bientôt les années de sévices,
    Enfin le temps perdu qu’on ne rattrape plus »
    Trust

      1. Stéphane B

        Toujours écoutée à 46 balais. Elle donne un punch énorme en cas de blues ou dans la voiture lors des longs trajets. Mon gamin de 4 ans la connait presque par cœur et la chante avec moi, l’avenir est assuré.

  7. Karizoc

    C’est pourtant simple : c’est la faute aux armes à feu !

    Si les gendarmes et les policiers n’avaient pas d’armes à feu, ils se suicideraient beaucoup moins !

    Désarmons les forces de l’ordre !

    😉 CPEF

    1. MCA

      Ou plutôt équipons les de pistolets à bouchons comme cela ils tireront des bouchons!

      Ah! on me glisse dans l’oreille qu’ils n’ont pas attendu…

  8. kekoresin

    Encore une fois l’état est exemplaire! Alors que nos politichiens et politichiennes exigent du privé avec force lois l’équité et le respect absolu de l’individu, ils montrent tout le mépris pour la troupe en particulier et pour le citoyen en général.

    Depuis la première guerre mondiale ont est sur le même schéma. Le politique qui n’y connaît rien et se fout de tout sauf de son reflet dans la presse qu’il contrôle, ordonne au haut gradé qui fait sortir les bougres de la tranchée pour se faire laminer après une course effrénée de 8 mètres dans son bel uniforme rouge et bleu visible depuis Berlin. De toute façon, on a assez de médailles et de coussins pour mettre en dessous. Pour les récalcitrants on était pas à court de balles et aujourd’hui, on est pas à court de sanctions.

    Reste qu’au lieu de se tirer une balle dans la cafetière après avoir laissé une bafouille pleurnicheuse sur un coin de bureau, ils feraient mieux d’exprimer leurs désaccords auprès de leurs supérieurs à coups de 9mm. Bon, la presse titrerait « un coup de folie après une brouille au sein du ménage à propos de la répartition des tâches ménagères ». Reste que le message serait un brin plus clair pour les connards qui trônent en haut de la pyramide et leurs mignons zélés qui donnent du fouet.

          1. P&C

            Allez placer ce genre d’arguments, vous allez voir votre réputation…
            Déjà, à l’INRA? j’étais le nazi de service. Et à l’ednat, je n’en parle même pas…

    1. MCA

      Tout ça me fait penser à cette petite histoire en cascade du gars qui se fait enguirlander par son chef au travail, rentre à sa maison et agresse verbalement sa femme laquelle met une claque au fiston lequel met un coup de pied au chien.

      Petite exercice du même style avec les politiques au pouvoir, la hiérarchie policière, les policiers, les citoyens que nous sommes.

      A part cela, voici un interview de Xavier Raufer, criminologue réputé, qui explique beaucoup de choses à ce sujet avec d’autres infos notamment le discours d’adieu de Gerard Collomb dont je n’ai pas souvenance que les médias zimpatiales* aient diffusé ce passage croustillant, les juges dans tout ça avec l’image où le déplorable le dispute au grotesque du Micron s’encanaillant à st Martin etc….

      A visionner pour ceux et celles qui n’ont pas peur de voir la réalité en face.

      https://www.tvlibertes.com/2018/10/06/26097/samedi-politique-xavier-raufer

      @Marie_A : bonus tout aussi formateur sur un autre sujet brûlant :

      https://www.tvlibertes.com/2018/09/29/25991/samedi-politique-laurent-obertone

      1. P&C

        Normal… nous sommes éduqués à nous soumettre au dominant et à reporter notre agressivité (conserver son agressivité en soi est la meilleure manière de finir cinglé).

      2. bob razovski

        J’ai vu cette video de Raufer qui parle de Collomb. J’ai trouvé Raufer bien gentil tout à coup. Parce que si on écoute bien le laïus de Collomb, il est encore et toujours question de pognon, qu’on doit lui refuser. C’est en filigrane, mais c’est bien de ça qu’il s’agit. Un soce ne sait rien demander d’autre que du pognon.

    2. Val

      @keko « ils feraient mieux d’exprimer leurs désaccords auprès de leurs supérieurs etc » je me trompe peut être, mais ça va venir. On est gentiment en train de produire en batterie des poussins rétifs à toute forme d’autorité, car les adultes qui en étaient dépositaires ont tout simplement refusé de l’exercer et quand par hasard ils se décidaient à le faire, c’était souvent pour enfoncer les victimes et encenser les bourreaux. Ces poussins vont devenir poulets , ils ne se laisseront peut être pas plumer aussi facilement que leurs aînés.

      1. kekoresin

        M’est avis que les dits poussins sont plutôt crétins. Ce n’est pas parce qu’on est connecté à l’information et qu’on la partage qu’on sait de quoi il en retourne. L’éduc nat en a fait de parfait moutons dont beaucoup ne savent ni lire ni compter. Alors oui ils sont rétifs à l’autorité mais ils n’ont pas les moyens de s’y soustraire. Et puis en terme de désaccord, je parlais plutôt d’un tir tendu de 9mm de la part de gens qui n’ont rien à perdre. Il semblerait que le dogme judéo-chrétien est encore la peau dure. Tu ne tueras point. Ce qui explique le manque de couilles des désespérés ruinés par l’ami qui vous veut du bien (L’URSSaf), qui préfère se pendre dans le placard plutôt que tirer dans le buffet!

        https://youtu.be/18EFxlFRWVQ

  9. Mildred

    On comprend qu’avec un tel bilan, le ministre de l’Intérieur ait préféré se tirer ailleurs ! Mais en même temps, il paraît que le gros des bataillons de la police et de la gendarmerie votent RN, ce qui est tout à fait inadmissible dans notre République libérale. Donc plutôt que de voir les troupes des illibéraux augmenter, ne vaut-il pas mieux, ainsi que le font les journalistes, minimiser les causes de ces suicides, pour les réduire à n’être que le résultat d’un choix de vie, pardon, de mort.

    1. Le Gnôme

      Quand le Collomb déserte, comment voulez vous que les troupes soient motivées. Autrefois, le colonel avait la décence de se faire tuer à la tête de ses soldats, ce qui favorisait l’avancement.

  10. Dr Slump

    Suicide des « petits patrons » et des indépendants, suicide des agriculteurs, suicide des médecins qui inquiète un peu plus l’état (on comprend pourquoi), et désormais suicide des policiers et gendarmes, tout va bien dans notre doulce France. Bonne journée!

  11. Bonsaï

    Ce n’est pas pour rien qu’appelle la police la « Grande Muette ». Car il s’agit en quelque sorte d’un sacerdoce, du moins un job qui demande des sacrifices et beaucoup d’efforts, souvent mal récompensés et mal perçus par un public parfois hostile…

    1. Bonsaï

      J’ai un problème avec l’enregistrement de mes commentaires : le logiciel me demande de m’inscrire et ne reconnaît plus l’adresse de mon site seuilcritique.blogspot.com ! Le logiciel me demande une URL valide, ce qui est pourtant le cas !

    2. Jacques Huse de Royaumont

      La grande muette, c’est l’armée, pas la police. On l’appelle ainsi depuis qu’un général ayant des ambitions politiques c’est fait roulé dans la farine, avant de mourir comme un sous-lieutenant de l’époque romantique, terrassé par le chagrin dans une ruelle trop fréquentée.

  12. taisson

    Et pendant ce temps la, un salopard ( élu par des crétins et salopards aussi…) propose une incitation fiscale pour accueillir des émigres !!
    Pour l’instant refusée uniquement pour des raisons techniques…
    On croit être en plein cauchemar. Ceux qui ne croient pas encore à la volonté de remplacement de population devraient se réveiller !!
    Et, ce type peut encore sortir de chez lui sans être lynché…
    Pauvre France !! Douce, surement pas, agonisante certainement.
    Un pays peut il accepter le suicide national voulu par ses dirigeants ?
    Démonstration en cours..
    Ce sont aujourd’hui ceux qui sont en première ligne qui passent à l’acte!

    1. Le Gnôme

      Je trouve qu’il pourrait mieux faire. Coller une taxe à ceux qui n’accueillent pas un migrant, voire plusieurs selon la taille du logement serait une idée digne de ces taxateurs compulsifs.

      En plus, ça ne coûte rien, ça rapporte.

    2. Nemrod

      L’explication la plus simple est la meilleure…la trouille.
      Il existe un tel climat de peur que la plupart n’ont pas les cojones de s’opposer.
      Vous ne risquez rien physiquement ( encore que…) mais si vous sortez du bois vous risquez
      – l’exclusion sociale
      – le gel de votre carrière de fonctionnaire
      – de voir partir vos clients
      – la coercition d’un appareil administratif dévoyé.
      Le basculement date de la fin des année 90.
      Rien ne changera jusqu’au stade ou les gens n’auront plus grand chose à perdre…et encore.

    3. douar

      Bah, dans le genre, certains du gouv’, pensent à une aide carburant » pour ceux qui sont les plus impactés par les hausses sur les carburants.
      Sapeur camembert à l’oeuvre.

        1. MCA

          @Husskarl 12 octobre 2018, 14 h 27 min

          « mater les éléments extra-français qui sont ingouvernables »

          Je suis d’un avis différent : NOUS sommes les gens à mater mais il faut un prétexte…

          La majorité ne comprendra pas pourquoi car de toute bonne foi cette majorité n’a rien à se reprocher et c’est bien là qu’est l’erreur.

          Dans un passé proche, d’autres qui n’avaient rien à se reprocher on vécu dramatiquement cette erreur d’appréciation.

          1. Husskarl

            Evidemment, ça dépend de quel côté penchera notre dictateur, sera-ce Pinochet ou Staline ?
            Qu ce soit l’un ou l’autre, les gens ne percuteront pas, parce qu’ils ne sont pas fait pour cela.

      1. Husskarl

        Il y en a aussi qui ont bien réussi. De toute manière, les choses ne seront pas réformées par un guignol qui gagnera des élections verrouillées par les mêmes guignols qui s’y présentent.

        1. Val

          @huss c’était une blague (ref à un veggy à moustache carrée) mais sinon je n’ai pas souvenir d’avoir vu un dictateur améliorer une situation, des exemples ?

              1. Husskarl

                Sans rire, il faut faire du ménage, je ne dis pas que ça va être la joie et le bonheur, je dis qu’ils ont fait ce qu’ils devaient faire, c’est à dire dégager les cocos.
                Quant à Pinochet ou Sylla, oui, ils me tenteraient vraiment.

            1. Higgins

              Frnaco et Salazar ont permis à l’Espagne et au Portugal de passer a travers la WWIi sans trop de dégâts et o’t offert à leurs deux pays une quarantaine d’années de tranquillité. Économiquement, ca a été moins probant mais, compte tenu du contexte international de l’époque, il y a eu largement pire ailleurs.
              Pour Pinochet et malgré ce que peuvent en dire les bonnes âmes (cf le mot de Desproges sur ceux qui hurlaient au loup à 10 000km de Santiago), il a évité à son pays d’être un précurseur du Vénézuéla. Qui plus est, il a eu l’élégance de rendre le pouvoir et, actuellement, le Chili fait figure d’excellent élève dans le marigot sud-américain. Aucun des gouvernements qui se sont succédés aux affaires, fussent-ils d’inspiration socialiste, n’a remis en cause fondamentalement son action . Les journalopes français sont d’une discrétion d’ange sur ce sujet. On se demande bien pourquoi.

              1. Flaghenheimer

                Moins probant pour l’Espagne franquiste c’est un sacré euphémisme. Par ailleurs, du point de vue des libertés c’était pas jojo non plus.

              2. MarieA

                Je suis très étonnée de ce que je lis au sujet de nos chers leaders à poigne européens!

                « o’t offert à leurs deux pays une quarantaine d’années de tranquillité. » oui, si on met de côté tous les pères de familles lambda, agriculteurs dans leur petit village, illettrés, avec 12 enfants à charge, et qui ont été assassinés préventivement

                « Économiquement, ca a été moins probant mais, compte tenu du contexte international de l’époque, il y a eu largement pire ailleurs. »
                euh où ça? Au Soudan? Parce que ce n’est pas ce que racontent les gens qui y étaient.

            1. Aristarkke

              A part peut-être le très enthousiaste Husskarl, personne n’encense spécialement ici Franco ou Salazar.
              Il est simplement constaté qu’économiquement, leurs règnes n’ont pas été la catastrophe à tous les étages que les journaleux et intellectuels grançais se targuent de dénoncer.
              Pi Franco, en fournissant de l’immobilier méditerranéen à prix canons aux Grançais des années 50 et 60, était fréquentable.
              Certes, il est dommageable que cela nous ait valu d’être envahi et encombré par la smala Vals mais c’est en voie de réparation…
              IL est vrai que le démocrate Maduro, idole de LFI, est en passe de réussir à ruiner totalement un pays gorgé de pétrole comme une éponge d’eau de mer dans l’océan mais comme il le fait avec de décrétés bons mobiles, tout va bien…

    1. bob razovski

      C’est là où l’état veut arriver : faire passer la dictature comme unique solution au problème qu’il a lui-même engendré par son existence incontrôlée.
      Le moyen ultime de devenir tout-puissant, avec la bénédiction du peuple.

      1. albundy17

        Ne sommes nous pas déjà en dictature ?

        Il n’y a pas d’opposants politique en prison ou assassinés, vu qu’ils sont tous sur le même diapason et se partagent alternativement les rênes, pour le reste, on voit ce que la consultation du peuple est utile, comme en 2005, maintenant ils ne sont pas stupide et ne nous demande plus notre avis.

        Et ça place les copains et copines, quitte à créer des postes bien rémunérateur, comme le médecin de mari de l’aut, promu conseil juridique des plus hautes instances, il a sans doute fait une formation en cours du soir !

        1. Aristarkke

          Pas besoin de les coller en taule, lesdits opposants puisque les plus déchaînés d’ entre eux ne rêvent que de faire la même tambouille politique que les ceusses momentanément au pouvoir… Quant aux pas déchaînés, ils se sont déjà laissés recruter par le caïd du moment…

          1. adawong1789

            On a vu une exécution médiatique aux dernières présidentielles. Tellement efficace et intense qu’il n’est plus nécessaire d’enfermer ou liquider.

            Peu après les résultats, on a appris (info donnée de façon très, très discrète) que les enfants étaient blanchis, alors que l’idée générale pendant 3 mois était que TOUTE la famille était dans le pot de confiture jusqu’au cou.

            Bizarre que l’enquête et le jugement soient aussi longs, la culpabilité ne faisait aucun doute quand il était à propos de tuer sa campagne.

            Comme dit le gamin de la photo, celui qui ne sait pas que le tabac nuit gravement à la santé, « well done, old chap ».

            Je ne peux m’empêcher de penser que ça aurait été moins catastrophique qu’avec notre actuel lider.

            1. Aristarkke

              « ça aurait été moins catastrophique »

              En théorie et sur le papier, c’est envisageable. Mais à ce point d’intervention avérée de l’Etat Profond, il n’est pas acquis que même élu dans les règles, il ait pu faire tourner la mécanique à son rythme.
              A moins d’être un « tueur » capable de renverser les tables et de déporter à Limoges ou aux Kerguelen, les récalcitrants et durs de la comprenette…
              C’est là où se pose la question des capacités dans une ambiance de socialisme über alles même avec le PS dans le 36me dessous

              1. adawong1789

                Je vais dans votre sens, je ne pense pas que la situation puisse être améliorée.

                N’étant plus un rêveur depuis un moment, j’ai un gros doute sur ne serait-ce que son intention sincère de vouloir essayer de changer les choses.

                Maaaais… même si il avait laissé filer le temps sans rien faire, ça m’aurait paru moins pénible. Les party endiablées dans le saint des saints, Benalla et autres bad boys torse nu… j’ai la faiblesse de croire qu’il nous aurait épargné ça. Après les Bernarda et autres Théo, ça m’aurait laissé souffler un moment. Au lieu de ça, on en arrive à regretter FH. Il me semble que H16 avait écrit que chaque président arrivait à nous faire regretter le précédent, ce qui parait impossible à chaque fois. Et pourtant, et pourtant…

                Il avait promis 500.000, pour peut-être atteindre 100.000. Inimaginable par les temps qui courent (promis 100.000, et on en est à, quoi, 2.000?). On ne le saura jamais mais je ne vois pas comment il aurait pu faire pire.

                Si une personne de bonne volonté voulait faire le job, il mettrait le pays à feu et à sang. Mais à tout prendre, je crois que je préfèrerais. Marre de la déliquescence qui s’éternise. En croisant les doigts pour que les FDO et l’armée soient à la hauteur.

    2. Pythagore

      Tiens, il semble que qq soit le bord politique, le francais (je généralise, 🙂 désolé) aspire à l’homme providentiel qui viendrait sauvait le pays, fut-il un dictateur.
      Malheureuseument, vois pas bien qui serait notre De Gaulle 2.

      1. Aristarkke

        Tiens, ce « dictateur » (*) là a aussi rendu le pouvoir qu’il détenait et curieusement son meilleur ennemi qui a fini par lui succéder, n’a pas changé grand-chose de la constitution du coup d’état permanent…
        (*) fréquemment habillé pour l’hiver avec tous les qualificatifs qu’il recevait de ses opposants…

  13. Guillaume_rc

    Ce qu’il y a de dingue, c’est que la plupart des fonctionnaires que je connais sont pro-Etat.
    Ce que je leur dis à chaque fois qu’ils réclament l’intervention de l’Etat : « vous êtes masochistes quand même, vous voyez bien que l’Etat est le pire employeur de France ! »

    1. Val

      @guillaume c’est normal, voir l’état tel qu’il est devenu et accepter de le subir et pire encore d’y contribuer, demande un sacré courage. C’est bcp plus facile au quotidien de faire « les trois petits singes »

    2. Chieur chiant

      Eh, oui, aujourd’hui, beaucoup de gens ont perdu le sens du jugement, tout est interchangeable, les cultures, les religions, etc… bref, être responsable et savoir juger sont vraiment des sens qui semblent perdus pour beaucoup.

  14. Calvin

    Al, je me dois de réhabiliter Deschanel.

    Avant d’être Président, il n’était pas fou.
    Après, il ne l’était plus !

    C’est peut-être cette fonction qui perturbe les citoyens qui ne sont pas assez psychopathes pour supporter les sbires et les inepties de l’Etat.

  15. Theo31

    Se flinguer, c’est donner de l’importance à ces gros sacs à merde qui paradent avec un larbin tenant le parapluie en présence de la reine d’Angleterre. Ils feraient mieux de démissionner comme tout plein de profs maintenant, lesquels reçoivent des courriers du rectorat leur demandant de reconsidérer leur décision. Ça aurait de la gueule.

  16. cyprus ill

    « En outre et comme noté ci-dessus, le comportement de la presse (qui façonne grandement l’opinion publique au sujet de ces institutions) n’est pas neutre »

    Ça c’est le moins qu’on puisse dire ! La presse est probablement LA cause principale de ce que les français ont dans le crâne (pour leur grande majorité), c’est à dire une purée visqueuse de collectivisme, mélangée à un suivisme de ce que les merdia veulent leur faire avaler, ce qui peut parfois surprendre pour un peuple qui par ailleurs se targue d’être parmi les plus râleurs. Tout cela crée une véritable schizophrénie, avec des gens jamais contents mais qui continuent à faire exactement ce qu’on leur dit. Le drame qui se joue sous les yeux de l’observateur attentif n’en est que plus affligeant chaque jour, même si le comique de la situation amenuise l’aspect dramatique, très souvent grâce à vous, cher H16.

    1. theo31

      En 1940, c’est la schizophrénie qui était au pouvoir
      – un vieux exaltant le culte de la jeunesse
      – un vieux sans enfant encourageant la natalité
      – un vieux athée voulant rétablir le catholicisme comme religion d’Etat.

      De nos jours, ça donne « en même temps ».

    1. Cela donne une idée précise de l’importance des ministres : on pourrait s’en passer totalement, comme la Belgique, l’Irak, l’Espagne et d’autres pays en ont fait la démonstration avec succès.

      1. Aristarkke

        L’ ennui est que c’est un ministre du secteur régalien. Théoriquement, il est indispensable pour la justification de l’ Etat. Il fait dire qu’ avec ce Collomb, on peut paraphraser Churchill parlant d’un taxi vide quittant la place Beauvau…

        1. Higgins

          Son surnom était SAS ou « Son Altesse Sénilissime ». Pas tant que ça finalement. Cela fait une semaine qu’il a rendu son tablier et toujours rien en matière de remaniement. En d’autres temps, quand les rats quittaient le navire, on appelait cela une crise de régime.

    2. Opale

      A quoi sert-il, quand il est là ? A part consommer les petits fours et se déplacer à grands frais pour maintenir sa « visibilité », quelles actions mène-t-il ? A quoi servent les autres ? Ne prenez pas la peine de répondre, ce sont des questions rhétoriques :).

  17. calal

    Les gens se suicident parce qu’ils croient les paroles de leurs chefs quand ils leur disent que s’ils n’arrivent pas a remplir les objectifs,c’est de leur faute:
    cest du socialisme a l’envers.Le soce croit que tout ce qui lui arrive est de la faute du systeme et rien ne releve de sa responsabilite personnelle tandis que le suicidaire croit que tous les malheurs du monde sont de sa faute et que rien ne vient de la societe.

    1. MCA

      Ces gens se suicident car ils sont contraints d’aller au boulot pour faire bouillir la marmite alors que cela leur est devenu insupportable et qu’ils ne voient pas de solution de repli; sans exclure les problèmes familiaux liés à l’état dépressif dans lequel ils se trouvent.

  18. kekoresin

    Perso, je n’ai aucune compassion envers les flics et encore moins pour leurs barbouzes lêchecouilleurs de burnes présidentielles de supérieurs. Gnagnagna manquedemoyens, gnagnagna méchants délinquants, gnagnagna vilains magistrats, gnagnagna pas de vie de famille… Je ne pense pas qu’il aient la moindre considération pour le bougre qui a perdu tous ses points à force de flashs dans la gueule et d’un coup de fil à sa femme cancéreuse. Plus de permis, plus de boulot, plus de famille, plus de dignité, plus qu’à se suicider. La volaille élevée à la connerie républicaine n’aura aucune compassion envers ce citoyen et lui conseillera les transports en commun là où il n’y en a pas. Les magistrats lui feront une bonne leçon de moraline avec forte amende visant à améliorer sa situation. Pour le délinquant notoire, pas d’amende puisqu’on ne peut pas tondre un œuf, pas de perte d’emploi et énième sursis. Alors messieurs, à vos armes, prêts, FEU!

    1. taisson

      @Keko..
      100% d’accord !
      Dommage pour ceux de la base qui peuvent encore y croire en arrivant…
      Après une bonne formation décapante pour le cerveau, toute considération pour le pékin moyen à complètement disparu.
      Et ce n’est rien par rapport à ce qui va se passer quand les CPF seront suffisamment nombreux pour « faire l’ambiance » chez les forces de répression !!
      Nul doute qu’à ce moment la, l’engeance des harpies « judiciaires » les soutiendra à fond !!!

      1. Nathalie

        Beaucoup de jeunes nouveaux venus font leur boulot du mieux possible. La mentalité reste encore très bisounours dans la hiérarchie. Par peur, par cynisme ou idéologie ? Faut pas menotter les prévenus dans les bureaux, pas provoquer les jeunes des quartiers, pas sévir quand l’un des gendarmes est menacé de mort alors qu’il est en civil…. beaucoup de ces jeunes se consolent en se réfugiant dans leur famille et en se disant qu’ils ont un job. Ils sont désabusés avant l’heure et n’ont aucune confiance dans la justice qui les désavoue journellement.

    2. Higgins

      Kero, je comprends bien tes propos mais dans la réalité, tous les gens que tu cites pédalent tant et plus pour éviter à de pauvres diables de tomber dans les griffes imbéciles du Leviathan. Flics, gendarmes, magistrats (si,si), assistants sociaux, j’en passe et des meilleurs, mènent beaucoup d’actions souterraines dans la limite de leurs prérogatives pour éviter le pire ou cicatriser des plaies béantes au sein d’une population fruit de trente ou quarante ans de socialisme larvé (de mémoire, on en est à près de 9 millions de pauvres dans ce pays). Malheureusement pour eux et pour les personnes concernées, le tamis est de plus en plus fin et quand il est impossible d’arrêter la machine, ça fait mal. Ce n’est pas pour rien que le mal-être s’installe dans toutes ces professions et que la France présente un taux de suicide élevé. « Atlas shrugged » est un livre d’une terrible prémonition. Lorsque je l’ai lu, j’ai cru qu’Ayn Rand décrivait la société française.
      Actuellement, c’est atrocement calme. L’atmosphère, à tout point de vue, est lourde, très lourde. Le chômage ne diminue pas, les restictions de liberté vont croissantes, l’économie est très loin d’être dans une forme éblouissante, les crispations communautaires augmentes et nos politocards s’enferment dans leur tour d’ivoire en niant la réalité et sortant des billevesées. D’où viendra l’étincelle, je ne sais pas mais lorsqu’elle viendra, ça fera mal, très mal. Beaucoup de responsables partagent peu ou prou ce constat et s’en inquiètent fort justement mais ce qui est important, pour nos maîtres, c’est la mobilisation citoyenne (sic!) contre le « réchauffement climatique », la lutte contre le sexisme et les droits des LGBT!!! La propagande bat son plein en particulier sur le service public et malheur à celui qui dit la vérité, il est exécuté. Les pires cauchemars d’Huxley ou d’Orwell deviennent réalité sous nos yeux mais le Tittytainment (https:// fr.wikipedia.org/wiki/Tittytainment) bat son plein et aveugle la grande majorité de la population.

      1. Aristarkke

        Vous avez bien fait, Major, de fournir une définition du tittytainment.
        Notre bon ADP aurait pu penser, à défaut, qu’il s’agissait vraiment d’une méthode pour titiller les roberts…

  19. Flaghenheimer

    Les prix dont vous faites état sont la résultante d’un carnage économique qui durera jusqu’à la fin des 50’s et qui plongera une grande partie des espagnols dans la pauvreté.
    Ce que nos journaux reprochent à Franco c’est surtout son anéantissement des libertés politiques. Comment leur donner tort?
    Enfin vous et moi, depuis notre canapé, pouvons trouver rapidement et sans effort plus de 25 articles critiquant Maduro dans plus de 10 journaux différents. Sans parler des blogs. Trouver ne serait-ce que 3 bafouilles qui le soutiennent franchement serait en revanche une gageure.

    1. adawong1789

      Objectivement, les critiques du chavisme sont très timides, rares et évasives.

      Le soutien vient de ce quasi silence. Son plus grand fan, Jean-Luc, est visible partout, alors qu’il devrait être banni de fait des écrans pour ses propos passées (merci la mémoire sélective des journalistes), insulte à l’intelligence et la réalité. Ce matin sur CNews, écouté 30 secondes pour entendre « les régimes spéciaux de retraite ne dérangent personne ». Bref, des énormités, constamment, qui empêchent la personne dépourvue d’esprit critique et qui ne s’informe pas par d’autres moyens d’appréhender le monde dans sa complexité.

      Qui des dirigeants étrangers, à l’heure où les vénézuéliens ont faim, occupe les médias? Et comment parle-t-on de lui?

      Je ne veux surtout pas lancer un débat sur la personne, on verra dans 10 ans les résultats de sa politique (puisqu’il parait que c’est le temps que ça prend), mais comptez le nombre de « documentaires » sur Donald Trump diffusés, ou le temps consacré aux infos. Vous pourrez trouver en Replay de France 3 un truc nommé « DT, le parrain de Manhattan ». DT a souvent droit au prime time, il en a de la chance.

      Vu en diagonale (j’imagine que les 2h que dure ce truc doivent être passionnantes) :
      – le titre : « parrain », bon choix de mot, pas orienté ni connoté
      – fenêtre de présentation sur le site internet : « primaire et dangereux », « politique brutale »
      – voix off de Fred mitterand (très pénible) qui parle de « Donald » tout court (pendant tout le docu, j’ai l’impression). Vous avez déjà vu un docu qui parlait de Charles, Adolf, Louis, ou Nicolas pour Maduro? Franchement c’est quoi ce bord…?
      – « Donald ne parle jamais de ses parents. Mais au fond, les a-t-il jamais aimés? » WTF…
      – manipulation assez énorme : mitterand en off dit « nègre gauchiste » blabla avec Obama à l’écran. Comme pour faire croire que ce sont les paroles de DT. Peut-être les a-t-il prononcées, mais alors pourquoi ne pas le diffuser? Si ce n’est pas le cas, alors on tombe dans la pignouferie de presse surréaliste. Mais c’est France 3, alors…
      – « énormités qu’il profère », « clown maléfique »
      – avis final (d’experts, semble-t-il) : « dangereux pour le pays », « ne sait pas ce qu’il fait », « c’est un vrai danger, bien réel, pour le monde entier ».
      – derniers propos du « docu », ton grave : « dressé à se battre, à frapper, et à tuer pour gagner ».

      Donc pas besoin de soutenir Maduro franchement, il suffit d’en parler une fois par mois, et pas trop durement. Ce qui s’imprime dans les esprits, c’est que le danger actuel, ce qui ne va pas, ce qui n’est pas bien, est un autre dirigeant que lui.

      Si on admet que DT est taré et que ce les journaux nous sortent soit vrai, trouvez-moi alors plusieurs émissions ou articles qui parlent de dirigeants étrangers (un peu dangereux aussi, on a des candidats en toute objectivité, et pourquoi pas Maduro) dans ces termes, et je devrai admettre que l’information est équilibrée. Mais la réalité est qu’on a bourré la tronche des gens avec les Chavez et autres Lula avec des termes élogieux, et c’est ce qu’il restera, car personne n’en fait des tonnes sur la déliquescence de ces pays, promis il y a 15 ans au bonheur absolu. Demandez autour de vous où est Lula da Silva, et pourquoi, ou Dilma Roussef. Si un jour DT finit en tôle ou est destitué, je parie qu’on aura de très, très nombreux reportages.

      2 millions de personnes (dans un pays de 30 millions d’habitants) ont déjà fui leur riche pays. Si 21 millions d’américains fuyaient le régime Trump, on en parlerait comment, à vue de nez?

      Lorsque ça chauffait entre Kim et DT, des experts occupaient les plateaux télé avec des sorties comme Kim est « rationnel », « ne cherche qu’à défendre son pays ».

      Deux poids, deux mesures. Et ça marche sur l’opinion publique.

      Aucun soutien franc dans les mass-médias, mais c’est pas nécessaire, le tout est de ne pas en parler dans le détail. Je ne vois pas en quoi l’information sur Maduro est solide et objective.

      1. Aristarkke

        « alors qu’il devrait être banni de fait des écrans pour ses propos passées (merci la mémoire sélective des journalistes), insulte à l’intelligence et la réalité. »
        Revel rappelait ironiquement que Georges Marchais avait pour habitude d’entamer ses interventions télévisées pourtant fréquentes pour se plaindre bruyamment et copieusement de n’ être jamais invité à la télé pour présenter ses opinions et projets…
        Les journaleux grançais ont donc une longue expérience de ne rien relever des bêtises de la Gôche…

    2. bibi

      Ce que nos journaux reprochent à Franco tout comme à Pinochet c’est d’avoir empêcher une révolution marxiste et d’avoir assassinés des opposants en nombre bien moindre que ne l’aurait fait les marxistes et d’avoir rendu le pouvoir au peuple de manière pacifique.

      1. Aristarkke

        « d’avoir rendu le pouvoir au peuple de manière pacifique »
        Franco y a bien été obligé puisqu’il est mort sans a voir de successeur de sa trempe…
        Mais PInochet l’a bien fait lui et en rendant un pays en bien meilleur état économique que celui dans lequel il se trouvait lors de son coup d’état.
        Glissons également que Allende n’était pas vraiment blanc-bleu dans les suites qu’il a reçu de ses actions politiques…

        1. Aristarkke

          Par exemple :
          « Devenu le premier président élu démocratiquement sur un programme socialiste37, Allende ne dispose cependant pas de la majorité parlementaire. Il décide alors de gouverner régulièrement par décret, ce qui lui évite de passer par le Parlement. »
          Outrepasser violemment ses pouvoirs relève d’une forme soft de coup d’état.
          Du moins, il est possible de le voir comme tel…

    1. Aristarkke

      Quels sont donc les succès du grand lider qui sont injustement tus par la presse de gauche qui sévit pourtant principalement en Grance. Il a réduit l’inflation galopante à seulement +4% par jour contre 4,2 auparavant avant son changement de monnaie ???
      Le lancement d’une crypto-monnaie : le Pétro ???
      Quoi d’autre ???

      1. Flaghenheimer

        Vous extrapolez. Je n’ai jamais écris que la presse devrait parler des succès de Maduro puisqu’il n’y en a aucun à mettre à son actif.
        Je ne devrais pas avoir à me justifier pour des choses que je n’ai pas écrites.

  20. adawong1789

    Je viens de taper son nom dans Google :

    – le Figaro : « Maduro accuse l’administration Trump de vouloir l’assassiner »
    – la Presse.ca : « Washington dénonce les pays aidant le régime Maduro »
    – 7sur7.be : « Maduro accuse Washington de fomenter son assassinat »

    Traduction : les méchants américains ne veulent pas que d’autres viennent aider le pauvre petit régime martyrisé pas les USA, qui veulent même liquider son chef!

    Le Monde
    https://www.youtube.com/watch?v=2Dc32o5tyZ4
    ou l’art et la manière de ne pas mettre le doigt sur ce qui pourrait facher. Les vilains cours du brut qui affament les vénézuéliens. Ca, c’est de l’analyse journalistique.

    Objectivement, trouvez-vous que c’est franchement tranchant comme façon de voir la réalité?

    Allez, pour comparer dans l’instant, je tape « Trump » :

    – 20 Minutes : « Melania interrogée sur les infidélités de son mari »
    – Le Fig : « Trump menace Riyad, qui réplique »
    – Libé : « le gendre de trump n’aurait presque pas payé d’impôts depuis 2009 ».

    Traduction : Trump trompe sa femme, fout le bordel sur la scène internationale et son entourage fraude le FISC, comme lui.

    Encore en toute objectivité, voyez-vous une sorte de nuance ou êtes-vous complètement aveugle? Vous allez me dire que c’est la faute à pas de chance et que demain les articles seront tournés contre Maduro.

    Vous pourrez me donner des liens d’articles qui vont dire que tout n’est pas rose au Venezuela, et que Maduro a des petits accès de despotisme (encore que je ne sois même pas certain que nos journalistes s’autoriseraient d’employer ce genre de termes). Certes.

    Pour la proportion de 95%, on ne saura jamais, car l’internet est vaste.

    Mais on peut trouver des perles comme celle-ci :

    https://blogs.mediapart.fr/pizzicalaluna/blog/090118/venezuela-infos-pizzi-les-douze-victoires-de-nicolas-maduro-en-2017-par-i-romanet

    Mediapart, un truc sérieux qui a grandement accès aux plateaux TV.

    Incisif, le Figaro, de droite :

    http://www.lefigaro.fr/international/2018/08/07/01003-20180807ARTFIG00062-au-venezuela-les-prochavistes-manifestent-leur-soutien-a-nicolas-maduro.php

    Ah, non en fait, pas incisif.

    Libre afrique .org est déjà plus dans le réel, mais ils n’ont pas tout à fait la même visibilité que france 3 :

    https://www.contrepoints.org/2018/10/14/327618-venezuela-les-lecons-du-dernier-echec-socialiste

    Le défi n’est pas relevé : trouvez-moi un article d’un grand journal français, ou un documentaire diffusé en prime time, où l’on parle de Maduro comme étant dangereux pour le monde, maléfique, stupide, ignare, déséquilibré, prêt à tuer pour gagner (alors que ses policiers à lui, tuent en vrai de vrai des manifestants par centaines).

    Bon Courage, je ne crois pas qu’une « simple recherche » vous permette d’accumuler autant de qualificatifs de ce genre. Mais je ne demande qu’à voir, Maduro les mériteraient amplement.

      1. adawong1789

        Le premier, je l’ai survolé, le blog duquel il est tiré est, à mon goût, nauséabond, et l’article est fort long, trop pour être supportable un dimanche. Il me semble que JF Revel évoquait de temps à autre ce Ignacio Ramonet. Savoir que ce personnage a écrit l’article me suffit presque. Y a-t-il quelque chose d’intéressant à y voir? Quelque chose que Jean-Luc ne dirait pas, ne serait-ce qu’à demi-mot ?

        Le deuxième donne essentiellement la parole aux supporters, aux sbires, et à maduro, avec des morceaux de « ne pensez pas, messieurs de la bourgeoisie, … » dedans.

        Tout ceci ne contredit pas mon propos qui est que les termes employés contre certains ne le sont pas contre maduro.

        Avez-vous pu trouver des articles et des documentaires qui parlent de maduro comme on parle de Trump ? Vraiment si ils existent je souhaite les voir.

        1. Flaghenheimer

          Les deux premiers articles que vous citiez sont ceux du Figaro et de la presse.ca (Washington dénonce… ». Deux articles qui relatent des faits clairement négatif pour Maduro, notamment le dernier paragraphe de la presse.ca.

          Ps : Revel disait également que l’un des problèmes du débat idéologique en France c’est que l´on se permet de critiquer des livres que l’on a pas lu en se basant uniquement sur leur titre.

          1. Aristarkke

            Oui pour Revel, notamment dans son livre « La nouvelle censure » consacré aux réactions engendrées par son ouvrage de l’année précédente « La tentation totalitaire ».
            Mais là, nous ne critiquons pas un livre ou un article mais un dictateur qui réprime violemment son peuple, l’affame et précipite dans une crise économique invraisemblable, un pays gorgé de pétrole.
            Nota, en deux ans, le prix du baril est sérieusement remonté et c’est payable en dollar, pas en monnaie de singe. Mais encore faut-il avoir des installations qui fonctionnent…

            1. Flaghenheimer

              J’ai l’impression que vous me prenez pour un défenseur de Maduro et je peine à comprendre pourquoi. Mes commentaires portaient sur le traitement médiatique dont il est l’objet. C’est évidemment un dictateur ignare et je ne devrais pas avoir à le préciser.

              1. adawong1789

                Non, non, je vous lis bien et à aucun moment vous n’apportez votre soutien à maduro.

                Mais par exemple vous employez les termes « dictateur ignare ». Pourquoi ne sont-ils pas utilisés dans la presse que vous trouvez juste dans son examen des faits ?

                Le traitement médiatique du Venezuela des 15 dernières années est objectivement très soft. Je ne comprends pas qu’on puisse penser que les articles sont à charge, et qu’on ne voit pas le deux poids deux mesures constant, surtout dans nos médias français.

                1. Flaghenheimer

                  @Ada
                  Je répondais à Aris.
                  Et je n’ai pas écris que les articles étaient à charge mais qu’ils étaient négatifs, la nuance est importante.

              2. Aristarkke

                Je vous réponds que le traitement médiatique de Maduro est particulièrement peu hargneux par rapport à ses méfaits. D’aucuns « de droite » n’en feraient pas le quart qu’ils seraient agonis chaque jour qui passe et pas qu’un peu…
                Revel relevait déjà cette anomalie de reportages très soft sur tout ce que le monde peut compter de dictateurs de gauche et c’était il y a quarante ans…

                Par exemple, à la mort de Chavez, nous avons été inondés de reportages délicieux sur tout ce qu’il avait pu faire de bien pour son peuple et je me souviens surtout d’un journaleux qui évoquait avec des trémolos perceptibles qu’il avait fait édifier 700.000 logements en une fois pour quatorze ans et non pas en une fois par an pendant quatorze ans. Rapporté à la taille de population du Venezuela, cela serait revenu à ce que la Grance se félicitât de construire 100.000 logements/an…
                D’autre part, le Venezuela avait profité à plein des cours très élevés du pétrole, payable en monnaie reconnue mondialement mais que cela n’avait servi à rien puisque l’attitude avait été celle de rentier pur et dur s’occupant de redistribution stérile et de corruption échevelée (fifille Chavez est estimée détenir un patrimoine de l’ordre de 4Md$) ne s’occupant pas que la manne soit utilisée pour développer l’économie…

          2. adawong1789

            En effet, vous évoquiez les articles et non les liens, donc nous ne parlions pas de la même chose.

            Et alors? Vous ne voyez, même là, vraiment pas de différence de traitement? Vraiment pas?
            Je vous demande de me trouver des articles dans lesquels il est écrit que maduro est dangereux, fou, etc. et vous me demandez si j’ai lu un article dans lequel on parle des cadres US qui mettent la pression sur Caracas et ses alliés. Alors, oui, je l’ai lu. Mais je ne vois pas à quel moment on porte une attaque directe contre maduro.

            Si google avait proposé au moins un article sur la libération d’un américain rentré au bercail, pour dire qu’entre un adultère et une fraude fiscale il y a quelque chose de sympa dans cette amérique, j’aurais pu me dire que tout n’était pas orienté.

            La façon de tourner les choses dans le titre est essentielle. N’avez-vous jamais remarqué que le contenu était parfois plus édulcoré que le titre d’un article? Ça ne devrait pas avoir court en journalisme, parce qu’une information ne devrait pas être vendue comme un paquet de lessive, mais l’accroche est très importante, pour être vendeur, mais aussi pour donner une idée directrice, car comme vous devez le savoir, la première impression est la plus importante.

            Comme (et le parallèle va vous plaire, vu que vous aimez lire notre réchauffiste de l’article précédent) la différence entre un rapport entier du GIEC et sa version courte destinée aux politiques?

            Si ca ne vous paraît pas assez limpide, que diriez-vous d’un titre comme : « le riche maduro continue d’affamer son peuple tout en faisant du commerce, polluant, de l’or ». Et dedans on glisse les Amerloques qui mettent la pression, ce qui donne une impression inverse, avec les gentils américains contre le méchant dictateur socialiste hypocrite. Oups, pléonasme sur les deux derniers mots de ma phrase .

            Ça ne serait que la vérité, mais le titre n’est pas tourné comme ça. Bizarre, bizarre. Vous voyez la nuance? J’essaye de souligner la chose autant que possible, mais peut-être ne verrez-vous rien.

            Parce qu’on peut lire un article en entier sans rien y comprendre. Mais là c’était pas le sujet.

            Donc dans la façon de tourner les choses, qui me semble-t-il est très délicate envers maduro compte tenu de ses actions (méfaits?), je vous le demande à nouveau, avez-vous pu trouver des articles plein de hargne contre lui?

            1. Flaghenheimer

              Cette discussion ne mène à rien.
              Je le répète une dernière fois : 95% des articles relatifs à Maduro sont négatifs ce qui est la moindre des choses.
              Pour Trump évidemment qu’ils sont également, et pour la plupart, également négatifs.

              1. adawong1789

                Ok je n’aurai jamais de réponse sur une éventuelle nuance, et Trump et maduro ont le même traitement à peu de choses près.

                J’aimerais voir les choses avec vos yeux.

                Les faits les plus négatifs bien à la fin des articles de presse sur maduro, pas de problème, les journalistes font le job.

                Ils sont négatifs sans que le lien ne soit clairement fait avec le lider, technique de minimisation, ce qui permet de passer à côté la plupart du temps, comme dans la superbe vidéo du Monde.

                Je ne pense pas que, comme c’est tourné, ces « informations » permettent au citoyen de se faire une idée sur les tenants et les aboutissants, les causes profondes, le pourquoi du comment, la vue d’ensemble. Toutes les choses qui pourraient éviter qu’on refasse les mêmes erreurs ailleurs, ou par la suite. D’où le fait qu’on soit dans cette panade.

                Et je pense que les journalistes ne le font pas au hasard.

                Finalement ils ont raison, ca marche.

              2. Pheldge

                Désolé de m’immiscer, mais il n’y a aucune comparaison entre le Trump bashing quotidien et le traitement journalistique soft et particulièrement indulgent dont bénéficie Maduro !

  21. P&C

    J’ai connu celui de technicien de police scientifique (j’étais en BTS à l’époque) en 2004.
    Annoncé niveau bac, 60% de masters et docteurs, 15 places pour 4500 candidats en national.

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