Amnistier les covidistes ? Et puis quoi encore ?

The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXème siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans “Let’s declare a pandemic amnestie” (“Déclarons une amnistie pour la pandémie”), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions y compris les plus farfelues au motif essentiel que chacun a cru faire du mieux qu’il a pu avec le peu d’informations dont il disposait.

L’article, sobrement chapeauté par “Nous devons nous pardonner mutuellement pour ce que nous avons fait et dit lorsque nous n’étions pas au courant de l’existence du COVID”, a été légèrement remanié à mesure que les réactions (virulentes) s’accumulaient sur les réseaux, par un nouveau chapeau un tantinet moins polémique : “Concentrons-nous sur l’avenir, et réglons les problèmes qui restent à résoudre.”

Certes, les problèmes qui restent à résoudre sont nombreux mais il n’en reste pas moins que proposer une telle amnistie est particulièrement osé et fait la démonstration d’un aplomb dont seuls les imbéciles et les hypocrites peuvent disposer dans les circonstances actuelles.

À ce titre et sans surprise, l’article a reçu un accueil virulent de tous ceux qui ont tenté, pendant toute cette période, de rouvrir les débats violemment fermés par les médias de grand chemin, les experts de plateau télé, les journalistes et autres fact-checkeurs stipendiés directement ou indirectement par le pouvoir.

Essentiellement, la proposition d’Oster d’une amnistie repose sur le peu d’informations dont on disposait au début de la pandémie lorsque la plupart des mesures ont été prises, mais cette affirmation n’est vraiment pas soutenue par les faits.

Bien avant mars 2020, on savait que les confinements ne serviraient à rien, et lorsqu’ils furent mis en place, la Suède a amplement montré qu’ils étaient inutiles. Ils n’ont pour autant pas été interrompus. Pire, ils ont été remis, plusieurs fois. Est-il utile de revenir sur la quantité de misère économique et humaine qu’ils ont provoqués ? Est-il nécessaire, pour bien comprendre toute la cruauté de ces mesures, de revenir sur toutes les abominations qui furent leur résultante directe, depuis l’ostracisation des personnes âgées jusqu’au suicide des jeunes et des enfants, en passant par le réveil des instincts (délateurs) les plus vils de beaucoup trop de nos concitoyens ?

De la même façon, on savait dès la publication des études chiffrées de Pfizer (dans les tous premiers mois de 2021) que les vaccins n’empêcheraient pas la transmission. La dynamique des contaminations dans les mois suivants a largement confirmé cette information mais n’a en rien arrêté les gouvernements et les hystériques de plateaux-télé de réclamer et d’obtenir d’infâmantes obligations vaccinales plus ou moins coercitives. Est-il là encore nécessaire de revenir sur ce qu’ont entraîné ces coercitions immondes et parfaitement contraires aux droits fondamentaux ?

Pire : actuellement, on trouve encore de fébriles pisses-copies décidés à stigmatiser encore ceux qui s’opposent à la vaccination, et cette stigmatisation s’étend bien au-delà du monde médiatique. Pour rappel, les personnels soignants n’ont toujours pas été réintégrés en France. Perseverare diabolicum.

Devant ces éléments, on doit se demander si l’apparition d’un tel article (dont la viralité n’est plus à faire tant il a été commenté récemment) ne fait pas partie d’une tentative de certains pour “tester les consciences” : demander une amnistie revient à admettre, au moins en creux, une certaine forme de culpabilité et cet article ressemble fort à une sorte de sondage d’opinion pour voir s’il n’est pas encore trop tôt pour une telle demande.

Il n’est pas invraisemblable d’imaginer que certains ont commencé à comprendre que leurs opinions et agissements passés allaient progressivement leur revenir dans la figure avec violence et il faut admettre que la situation est quelque peu différente de ces politiciens, journalistes et autres experts autoproclamés lorsqu’ils nous baratinent sur le climat : alors que les prédictions catastrophistes sont toujours précautionneusement placées plusieurs années (ou décennies) dans le futur, les dégâts humains, sociaux, politiques et économiques causés par les mesures coercitives liées à la pandémie sont déjà palpables et quantifiables actuellement, et la facture, fort salée, s’allonge à chaque minute qui passe.

Des comptes seront demandés et ce bien avant que les responsables n’aient eu le temps de se retirer sagement loin des affaires publiques.

Cette demande est donc plus qu’audacieuse : elle cache mal une tentative de camouflage d’une des pires périodes de déprivations de liberté en Occident. Cette demande d’amnistie (et celles qui ne manqueront pas de suivre) n’aurait jamais été nécessaire si les politiciens, les journalistes et les experts de connivence ne s’étaient pas relayés pour forcer leurs comportements, leurs opinions et leurs lubies sur tous les autres.

Alors oui, proposer une telle amnistie ne manque ni de culot, ni d’un certain cynisme, mais c’est en outre fort dangereux.

On ne peut en effet s’empêcher de faire le rapprochement avec d’autres périodes (vraiment) sombres de l’Histoire où l’amnistie n’aurait jamais pu être réclamée.

On ne peut s’empêcher de se rappeler que lorsqu’elle fut mise en place, notamment pour les communistes à la fin du régime soviétique dans les pays d’Europe de l’Est, elle n’a en rien permis de purger ces pays des gangrènes communistes qui y sévissaient alors. Pire : certains de ceux qui en ont alors bénéficié ont pu continuer à prospérer au point de se retrouver dans les petits papiers des grandes fortunes du moment (voire d’en devenir eux-mêmes).

Il ne doit pas y avoir d’amnistie.

Il faudra clairement renvoyer chacun des acteurs de ces drames à leurs responsabilités respectives pour qu’ils soient correctement jugés et sanctionnés à hauteur de leur implication. Ceci sera une étape indispensable de l’analyse complète de ce qui s’est passé, et un passage obligé pour que ne se reproduisent pas les dérives abjectes dont beaucoup trop furent les victimes.

Et surtout parce que l’explication “Nous ne savions pas, nous ne faisions que suivre les ordres” ne suffira vraiment pas.

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Commentaires434

  1. Pheldge

    A voir ce matin, les résultats des midterms, je suis encore plus pessimiste pour nous : malgré toutes les c0nneries de Biden et ses résultats désastreux sur des sujets essentiels, concernant la vie quotidienne des citoyens US, les dems arrivent à faire plus que sauver les meubles, en ayant fait campagne sur l’avortement et la démocratie en danger, ça fait réfléchir !

      1. Mitch

        Ils payent surtout une campagne de pub lancée sur ce sujet au moment opportun par les ‘forces du bien’ et une propagande de tous les instants.

        L’avortement aux US était depuis les années 70 l’un des rares sujets sur lequel Washington avait la main et décidait pour tous les états. Cela allait à l’encontre des règles de fonctionnement des US et les états ont logiquement repris la main cet été.

        Quelques états (mais très peu) ont remis le sujet sur la table et bien entendu la meute s’est emparé de l’affaire. Les Républicains ont été bien naif sur ce coup je trouve.

        En grance, pays jamais en reste de propagande bon marché, une amie prof d’EN de ma femme m’a dit recemment, je cite : “ils veulent interdire l’avortement aux US”!!. Cela démontre bien une totale incompréhension du sujet (et un beau brain-washing).

      2. Nemrod

        C’est à dire que pour accéder au pouvoir ils doivent devenir Démocrates quoi.
        Un peu comme nos LR qui singent la gauche avec le succès que l’on peut voir.
        Bon, le processus de wokisation-décomposition est en cours en Occident et il faudra qu’il se termine.
        Par la guerre.
        Faut voir les choses en face.
        Je ne sais pas quand et je ne sais pas ce qui va sortir de tout ça mais c’est ça l’avenir amha.
        En attendant vivons comme nous pouvons, essayons de préparer nos arrière et observons le spectacle.
        Fuyons si on le peut ou veut.

    1. Nemrod

      Si ils ont mis en place un système d’élections truqués avec une campagne non équitable c’est que ça marche, voyez vous.
      Ça marche d’autant plus que l’abstention est forte.
      Et l’abstention sera d’autant plus forte que le jeu démocratique est sans issue pour les contestataires.
      Évidemment des forces mauvaises vont traverser tout nos pays mais ils pensent pouvoir les mater par la force aidé en cela par les médias.
      Oui Phegge, ça va mal et ça ira beaucoup plus mal avant que peut être ça aille mieux

      1. Pierre 82

        Trump a été élu en 2016 un peu par accident: il avait réussi, contre toute attente, à mobiliser ceux qui ne votaient plus depuis des années, mais maintenant tout est rentré dans l’ordre.
        Les déplorables restent chez eux, et probablement pour un bon moment encore.
        La “démocratie” est un jouet qui n’intéresse plus que ceux qui ont fait des études.

          1. Pierre 82

            Les fraudes massives, elles existent partout, ne serait-ce que parce que les campagnes sont bridées partout.
            Ça prouve juste que comme la démocratie ne peut fonctionner sans une liberté d’expression parfaite, nous sommes maintenant dans un système hybride, au moins depuis le début du siècle.
            Si en plus, ils doivent bourrer les urnes pour réussir, ça signifie juste que la parodie de démocratie est de plus en plus compliquée à rester crédible. En France, ce n’est pas nécessaire, puisque les deux “partis de gouvernement” sont interchangeables, et les autres sont maintenus dans l’éparpillement. Aux USA, Trump a un peu bousculé la donne en 2016, mais je ne sais même pas si ça va durer. Les RINOs sont à l’affût et pourraient très bien reconquérir le parti républicain d’ici 2024
            Pour moi, comme les fraudes massives ne changent rien au fait que les élections seront in fine déclarées valides, je considère donc que la fraude fait maintenant partie du processus électoral normal, et qu’il est vain de vouloir attaquer la validité de l’élection en invoquant les fraudes.
            Je ne sais pas si vous saisissez ce dernier point.

            1. Higgins

              En France, avec le système actuel, très difficile sinon impossible de bourrer les urnes. Si fraude il y a, elle se situe en amont et à la toute fin de la procédure. En amont, c’est le cas de la dernière élection présidentielle où, par la magie des parrainages, les candidats ont été soigneusement triés pour aboutir au résultat que nous connaissons. A la fin de la procédure car tous les résultats étant centralisés au ministère de l’intérieur, on ne sait pas grand chose de l’éventuel traitement infligé aux résultats avec des ordinateurs au programmes dont on ignore tout. S’ajoute à cela un matraquage permanent de la part de la caste médiatique aux effets redoutables. Aux USA, il y a le problème des votes électroniques, que d’aucun voudraient imposer en France, et d’après les éléments dont on a connaissance, une “légèreté” coupable au niveau du vote. J’ajouterai, sans prétention aucune, que la structure fédérale du pays rend délicate pour nous, pénétrés par notre histoire de centralisme, la bonne compréhension du système américain.

              1. baretous

                je l’ai vécu lors des elections nationales aux chambres d’agricultures. Apres dépouillement en présence des autorités les résultats sont partis au Ministere de l’intérieur alors qu’on avait nos chiffes départementaux sous les yeux….nous avons attendu….attendu… et ils sont revenus changés.. oh certes cela se jouait à 2% près mais la même magouille répétée…

            2. sam player

              «… je considère donc que la fraude fait maintenant partie du processus électoral normal, et qu’il est vain de vouloir attaquer la validité de l’élection en invoquant les fraudes. »

              +1 bon raisonnement

              1. Nemrod

                Suis d’accord.
                Faudrait utiliser les mêmes armes…c’est triste à dire.
                Quand on se bat avec un type qui a une batte de base ball à mains nus, on se prend une branlée.

            3. Pheldge

              ce qui me préoccupe plutôt, c’est de voir le retournement de l’opinion, manipulée par des appels à l’émotion “la démocratie est en danger, martelé par Obama, sorti de sa retraite”, et “les MAGA reps, comprendre les trumpistes, sont d’abominables fascistes, suprémacistes et racistes”, et avec quelle facilité ça a fonctionné …
              Je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec nos élections, avec “RN= fachos” qui a lui aussi fonctionné à merveille. Et surtout tout ça me désespère, quant à la possibilité de s’en sortir, tant il semble facile de retourner la situation avec des ficelles aussi grosses.
              C’est une des raisons pour lesquelles je ne crois pas qu’on obtiendra jamais de comptes, ni pour le covid, ni pour autre chose d’ailleurs.

              1. Higgins

                Une petite citation de « La Boétie » :
                « La nature de l’homme est d’être indépendant et de vouloir le rester, mais elle est aussi de prendre naturellement le pli que lui a donné l’éducation…..La première raison de la servitude volontaire, c’est l’habitude. Il en va comme des plus braves chevaux à qui on a coupé la queue : au début, ils mordent le frein, puis ils s’en jouent; et eux qui, naguère, ruaient contre la selle, se parent désormais de harnais, tout fiers, en se pavanant sous l’armure »

              2. durru

                @Pheldge
                Je crois que c’est un peu plus compliqué que ça…
                Regarde la Floride, pas seulement le score de De Santis, mais *tous* les résultats. Si ceux qui s’opposent à ce rouleau compresseur le veulent, ils peuvent renverser la tendance. Mais pour ça, il faut qu’ils fassent ce pour quoi ils ont été élus. C’est là que le bât blesse, c’est tout…

                1. Pheldge

                  ça veut dire également que De Santis n’a pas le côté effrayant de Trump, argument sur lequel les dems ont surjoué, et qui au final a bien fonctionné …
                  Et le NY post ne s’y est pas trumpé trompé qui a titré “De Future” en pensant à 2024

                  1. durru

                    Bon, faut quand même reconnaître que le Donald s’est foiré comme un bleu avec la covidie, faisant confiance à ce clown de Fauci. A la même époque où le clown faisait son cirque, en Floride on revenait à la normale…
                    Comme je disais, il faut faire ce qu’on dit. Dès qu’on se met à se complaire dans des délires gauchistes, c’est cuit.

                    1. Pheldge

                      il n’empêche que malgré les échecs patents de Biden dans tous les domaines, et les histoires de Hunter, c’est assez incroyable que les dems aient limité la casse à ce point, alors qu’on attendait une vague rep …
                      Un des cas les plus emblématique est Fetterman, handicapé après un AVC, qui est un pur gauchiste woke, et qui a certainement bénéficié de compassion voire de pitié.

                    2. sam player

                      Oui Pheldge, j’ai lu qu’ils avaient même élu un mort dem’.
                      Pas le temps de réimprimer des bulletins

                1. Aristarkke

                  C’était la méthode “groSSe ficelle” pour obtenir le consentement des exécutants à violer les réflexes de conscience, en particulier pour la mise en oeuvre de la solution finale mais en fait, dès l’installation des premiers camps de concentration (avril 33)

                  1. Higgins

                    “La patrie des droits de l’homme” : https:/
                    /lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/10/alerte-des-soignants-suspendus-discretement-convoques-par-la-police/

                    1. Pierre 82

                      C’est aussi pour ça que le thème du jour me laisse perplexe. Je sais que l’article demandant l’amnistie provient des USA, mais ici en France, on est très loin d’être dans le même cas de figure. Ce sont toujours les mêmes (nous, pour simplifier) qui étaient contre le vaccin, et qui maintenant essaient de se persuader que le nombre de complications dues au vaccin va finir par être connu de tous et que la vaccination obligatoire a du plomb dans l’aile et que ses promoteurs ont du souci à se faire.
                      En fait, il n’en est rien: tout continue comme avant, mais en s’amplifiant. Ils continuent plus que jamais à attaquer de plus en plus violemment toute forme de dissidence.
                      La seule chose qui pourra nous sauver, c’est l’effondrement général par faillite de l’état et impossibilité de maintenir le train de vie. J’en arrive à espérer que cette guerre russo-ukrainienne dégénère pour de bon afin d’accélérer ce processus. Il vaut mieux une fin dans l’horreur qu’une horreur sans fin.

                2. Aristarkke

                  Ça avait déjà joué entre Eisenhower et Kennedy, il y a soixante ans. Forcément les jeunettes de maintenant ont été éduquées convenablement par les grands mères et les mères…

            4. Jusnaturaliste

              @ Pierre 82

              Je partage votre opinion, d’ailleurs je m’attendais plus à ce résultat, qu’à une victoire écrasante des Républicains.

              J’ajoute que si la triche avait été énorme, les gens l’auraient su. On peut tricher sur des résultats serrés, mais pas contre une forte majorité.

              Je pense que Trump a gagné contre Clinton, parce que de nombreux démocrates considéraient la victoire de Clinton comme acquise et n’ont pas voulu donner leur voix à une menteuse.

              Mais, suite à ce résultat, ils se sont mobilisés et toutes les élections suivantes ont été perdues par Trump: sénat, congrès, réélection présidentielle, et maintenant les scores de ses candidats.

              Si les républicains veulent retrouver le pouvoir, ils doivent “fire” Trump.

              1. Pierre 82

                Et redevenir RINO, comme le LR est un parti dit de droite…
                Je ne serais pas surpris qu’ils abandonnent leur ligne pour redevenir des clones des dems, parce qu’à la fin de la journée, il faut bien se nourrir… si c’est la condition pour trouver un bon poste, ils le feront.

                1. Jusnaturaliste

                  @ Pierre 82

                  Diaboliser les républicains centristes et les démocrates était certes un retour de bâton, mais ce n’est pas une bonne stratégie à long terme. Cela n’a fait que radicaliser à gauche les démocrates et diviser profondément les USA.

                  De plus, une élection ne se gagne qu’avec l’appui du centre. Ce sont les swings states qui donnent les majorités et les centristes comme Joe Manchin.

                  Trump a deux gros défauts: il tape fort sur ses adversaires, avec un style très méprisant, et il est trop centré sur lui-même, au point qu’il n’arrive pas à créer des équipes solides et soudées, qui sont indispensables, si l’on veut des réformes profondes.

                  Pas besoin de redevenir RINO, mais plutôt revenir à un style plus poli, et savoir négocier des bons compromis avec les centristes républicains et démocrates. J’espère que Trump laissera la place à Ron DeSantis.

                  1. Pierre 82

                    @Jusnaturaliste
                    Je pense la même chose. La stratégie du positionnement très droitiste du parti républicain par Trump a finalement abouti à un échec: il n’y a eu ni ré-élection de Trump, et encore moins de raz-de marée républicain, comme espéré par les pontes du parti. Donc ceux-ci (qui ont besoin de postes de pouvoir) vont lâcher Trump (qui de toutes façons avance en âge) et vont sans doute choisir un DeSantis, qui pour l’instant semble le mieux placé, et a des chances de ramener le parti à la maison blanche.
                    Inutile d’ajouter, je présume, tant c’est évident, que DeSantis, s’il est élu en 2024, deviendra le Sarkozy américain: moins visible, mais encore plus woke dans les faits que les pires wokes démocrates,pire encore que Biden, comme Sarkozy, qui a été le pire président de la cinquième (enfin jusqu’à Macron, mais il est hors-concours).
                    L’occident s’effondre, et pour l’instant, je me livre en aveugle au destin qui m’entraine…
                    A part contempler le vaisseau qui coule, j’essaie juste de protéger mon entourage pour faire en sorte que ma lignée ne s’éteigne pas, et que j’aie des descendants encore en vie après la guerre et la longue période de dictature qui s’ensuivra. On a les ambitions qu’on peut.

                    1. Jusnaturaliste

                      @ Pierre 82

                      Ce n’était même pas tant “droitiste” que cela. Trump aurait dû au moins faire le ménage dans les affaires de Clinton et du FBI, au lieu de cela, il s’est laissé pourrir la présidence par le hoax russe. Puis, il a très mal géré le covid, en le traitant d’abord de grippette, puis en promouvant le vaccin comme le remède miracle, et encore plus mal, l’échec de sa réélection.

                      Pour DeSantis, sa gestion du covid a montré qu’il sait tenir sa position envers et contre tout, car à l’époque tous les médias et experts prédisaient l’hécatombe pour la Floride, il s’est aussi activement battu contre le wokisme, il est donc tout l’inverse d’un Sarkozy dont la trahison a coulé la droite française.

                      Si Trump se fait son ennemi, cela pourrait finalement même jouer en sa faveur, car les masses médias préfèrent déjà DeSantis à Trump, un peu comme quand Le Pen est subitement devenue sympathique face à Zemmour…

                      Pour ma part, je prépare mon entourage à vivre la foi de manière clandestine, à vivre une longue période sans électricité, à souffrir le martyr au besoin, et à espérer le retour proche du Christ.

            5. “il est vain de vouloir attaquer la validité de l’élection”
              Ce n’est pas le point. Le point est : il est vain de faire des analyses politiques sur une élection fraudée.

              La seule analyse est “tel parti fraude mieux que tel autre” et ne dit absolument rien de l’assentiment des votants sur les politiques proposées.

              1. Pierre 82

                C’est clair que dans un régime tyrannique, l’état réel de l’opinion sur la politique fait partie des secrets d’état les mieux gardés, surtout si cette opinion est très négative.
                Quant aux analystes politiques, il y a bien longtemps que leurs babillages ne m’intéressent plus…

                Ceci dit, en France, je pense, à l’instar du major, qu’il n’y a pas de tricheries (ou vraiment à la marge) dans le processus du vote. Ce qui justifie les résultats, c’est l’ingénierie sociale de manipulation de l’opinion et du choix des candidats, qui a atteint des proportions assez remarquables.

                1. Pierre 82

                  En URSS, il y avait des élections régulièrement pour élire le soviet suprême, tout à fait libres et probablement avec peu de fraude, mais les candidats étaient désignés par les antennes locales du parti communiste.
                  De plus, cette assemblée n’avait quasi aucun pouvoir, puisque les décisions étaient prises par le conseil des commissaires du peuple, qui lui-même prenait ses instructions au Politburo, instance centrale de direction du parti.
                  En fait, en écrivant ça, je me rends compte que la France est sous le même régime. Une AN et un sénat qui ne servent plus à rien, un gouvernement qui a les pleins pouvoirs sous la direction du président, qui lui-même va chercher ses ordres à l’UE.
                  La boucle est bouclée.

                  1. durru

                    Pierre, fallait voir les bulletins qui sortaient des urnes en URSS et pays satellites. C’était le défouloir… C’est pas sans une “cosmétisation” systématique des résultats qu’on pouvait obtenir des scores de plus de 95%.
                    Ça me fait penser à mon examen de bac, tout le monde avait accès aux solutions et les moyennes obtenues ne voulaient plus rien dire.
                    Ce n’était pas de la fraude à proprement parler, on volait pas A pour donner à B. Mais c’est à peu près la seule différence.

              2. Pythagore

                Ne faudrait-il pas aussi considérer qu’il s’agit d’une élection locale ? Ne connaissant pas les candidats, peut-être que nombre de candidats Reps n’étaient simplement pas à la hauteur ?

    2. Pythagore

      Hier à la radio:”les Reps,…avortement,…fin de la démocratie,…,blablabla”
      Aujourd’hui à la radio:”Les droits des enfants,…..,blablabla”
      Encore faut-il avoir la chance de sortir à tps et vivant pour pouvoir bénéficier des droits.

  2. Opale

    Ils veulent l’amnistie pour éviter le pilori. Et en plus ils pensent qu’on est trop cons pour voir la manip. Franchement, les bûchers, ça me manque.

    1. Aristarkke

      Et le bilan carbone d’un pareil dispositif, qu’en faites-vous donc? Je vous trouve bien légère sur ce sujet de la plus haute importance !

      1. petit-chat

        ‘Suffit de faire payer une taxe “carbone” aux objets de ce dispositif. D’autant (d’Otan ?) que ce sont les mêmes qui ont propagé la plandémie, le globalisme et la climatoconnerie.

        1. Theo31

          Très bien la pelle. Jouissive, économique, ne fait pas de bruit.

          Verrès demandait aux familles de payer pour que le bourreau ne rate pas son coup.

                1. Citoyen

                  Nul n’est parfait Pierre.
                  A l’époque …, en Italie, les parrains mafieux flinguaient toute la semaine, et n’oubliaient surtout pas d’aller à la messe le dimanche …

  3. Casuffit

    Pour ne donner qu’un exemple des crimes commis: “l’ostracisation des personnes âgées”
    NON: Les tuer à coup de rivotril sans information préalable, ni recherche de leur consentement, au point ou la courbe des morts en France présente un décrochage positif synchrone à la recommandation ministérielle, c’est un assassinat en masse, une volonté d’extermination.

    1. Pierre 82

      Et surtout, avoir empêché des personnes très âgées de mourir dignement auprès des siens, est un crime au moins aussi horrible.
      Si ça avait été le cas pendant quelques semaines, on aurait pu passer l’éponge, mais là, c’est un crime contre l’esprit.
      Péché impardonnable (Mt 12, 31–32)

      1. Theo31

        Et celle de leurs electeurs. Ne jamais oublier les complices.

        Je serais curieux de savoir quel score a fait le poudré dans les hôpitaux. Il devait être élevé.

    1. sam player

      Historiquement, non. Les deputes se sont souvent auto amnistiés (blanchis), par exemple lors des financements illégaux des partis politiques (corruption, rétro-commissions, études bidons, appel d’offres fantômes, valise de billets)… un nom me revient URBA qui était le bureau d’études du PS si les souvenirs sont bons

      1. Higgins

        Emmanuel, trésorier du PS à l’époque, a été condamné ès qualités pour complicité de trafic d’influences, le 16 décembre 1997, à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits civiques pour cette affaire. Être condamné devient un passage nécessaire pour faire une carrière politique. Cette condamnation ne l’a pas empêché de redevenir député après les deux ans de purgatoire imposé. Truand est un métier d’avenir dans ce pays (je rappelle au passage qu’il a été au début des années 90 président de la chambre d’enregistrement soit le n°3 de l’état !!!).

    2. Pierre 82

      Des lois d’amnistie, portent en fait assez mal leur appellation, vu qu’il ne s’agit effectivement que d’interdiction de poursuivre certains faits normalement punis par la loi.
      Comme je l’ai expliqué hier à 21 h 25, je ne suis même pas opposé par principe à un tel dispositif. Mais ça doit surtout permettre au menu fretin d’être réintégré dans la société, et en aucun cas un pardon ou une absolution générale. Et les plus coupables doivent être au minimum écartés de l’action publique.

      1. Gelato29

        Même les coupables (indirectement) d’homicides ? Juste “écartés” ?
        Beurkkk on voit ce que ça donne : deux repris de justice qui finissent 20 ans après leurs méfaits au conseil constitutionnel, dont un a son rejeton chez Mac Kinsey : ni pardon, ni oubli !

        1. Pierre 82

          Il faut bien lire ce que j’ai écrit. “Je ne suis pas contre par principe” ne signifie pas “ça peut se faire n’importe comment, juste pour sauver le régime”.

      2. Pousse-Fumier

        Au vu des délais de déclassification des archives du conseil de défense sanitaire (50 ans voire 100 ans dans certains cas), les principaux protagonistes sont totalement à l’abri.

        Cette idée d’amnistie concerne certainement plus directement les seconds et les troisièmes couteaux : télé-toubibs, journalistes, experts en santé publique…qui ont relayé le storytelling débité par le conseil de défense.

        Voire aussi peut-être les tâcherons et les acteurs de terrain (médecins, soignants, pharmaciens, forces de l’ordre…) qui ont mis en oeuvre la politique décidée par ledit conseil de défense et qui seraient aux premières loges en cas de “mainstreamisation” des théories actuellement considérées comme complotistes. Ce qui pourrait déclencher des vagues de procès et, peut-être, de violences sociales.

        1. Pierre 82

          Les délais de déclassification des archives du conseil de défense ne protègeront de rien du tout. Si le régime tombe (on peut rêver), il suffira d’un décret pour déclassifier en une minute.
          M’est avis qu’on verra que les carottes sont cuites pour eux le jour où on apprend qu’un violent incendie a détruit les archives.
          Ce qui ne les mettra à l’abri de rien du tout, soit dit entre parenthèses.

          J’ai toujours trouvé cette pantalonnade de la classification en secret-défense ce qui sont en réalité des conseils de ministres assez particulier, d’une confondante naïveté de leur part.
          Le pire, c’est que dans leur univers mental, il leur suffit de faire enregistrer des décisions arbitraires pour les protéger ad vitam.
          Point Godwin: les nazis n’ont fait que des choses parfaitement légales.

          1. Aristarkke

            Point Godwin: les nazis n’ont fait que des choses parfaitement légales.
            Exact.
            Légalité qui a duré jusqu’à ce que les vainqueurs la déclare nulle et non avenue…

          2. Aristarkke

            C’était la méthode “groSSe ficelle” pour obtenir le consentement des exécutants à violer les réflexes de conscience, en particulier pour la mise en oeuvre de la solution finale mais en fait, dès l’installation des premiers camps de concentration (avril 33)

            1. Theo31

              Camps construits avec des crédits bancaires et des appels d’offres.

              Les banquiers étaient donc au courant de ce qui se tramait dans les campagnes polonaises.

              Une décision de l’Etat est partout et toujours une décision légale.

  4. Higgins

    A lire en se souvenant des inclinations politiques de l’auteur : https:/
    /www.vududroit.com/2022/11/quand-elon-musk-fait-peur-aux-belles-ames/

    Avec cette phrase terrible du PM néo-zélandais à l’assemblée générale du Machin : « la liberté d’expression était le masque de la désinformation » !

    1. sam player

      Le plus drôle dans tout ça, c’est Laëtitia Avia avec sa tribune dans Le Monde (facilement trouvable sur le Net) qui appelle à sanctionner la messagerie Telegram vecteur de pedophilie et de terrorisme…, elle qui est accusée de terroriser ses assistants hi hi

    1. Pierre 82

      C’est clair que dans le 9-3, ils vont se bousculer pour remettre leurs Kalach (où leurs missiles sol-air) de peur d’être convoqué au tribunal…
      J’espère qu’ils ont prévu des “armodromes suffisamment grands !!!
      Franchement, ils ne doutent de rien…

      1. Miniac

        Le crime est relatif, l’amnistie va de paire. Car la crise du COVID n’a fait que quelques milliers de morts, pour la plupart en fin de parcours… Mais combien fera de morts, de jeunes morts, la déclaration de guerre à la Russie, sans vote, guerre d’abord économique puis de plus en plus chaude ? Pour le dire autrement, je me fou qu’on amnistie la clique micron-bulot-hyène pour le COVID, pourvu qu’on les conduise au peloton pour la troisième guerre mondiale…

      1. Nemrod

        Sérieusement vous croyez que Macron va être viré ?
        Par qui ?
        Y eu deux ou trois ouvertures dont la plus grande était la Presiglantielle.
        Le Pass en juillet 2021 aussi.
        Bon on a vu…hein .

          1. Pierre 82

            Bonne remarque. Ça permet de conserver l’espérance.
            Après tout, jamais je n’aurais imaginé que le coup d’envoi de l’instauration d’une dictature aurait été donné par une simple grippette.
            On peut toujours imaginer qu’un événement objectivement anodin ne mette un jour le feu aux poudres.

    1. Mitch

      C’est pas si les grancais parlaient 5 langues couramment, étaient les meilleurs en Math et Physique et excellaient en Economie. Ce pays part en vrille à une vitesse à présent proche de celle de la lumière …

      Le poudré dans toute sa splendeur avec Pap N Diaye qui succède à Galigula Blanquer. Je cherche la cohérence, je cherche, je cherche et non je ne trouve rien.

      Hate que tout ce cirque s’effondre …

        1. Pierre 82

          Si on prend cette similitude avec un éboulement, on peut dire que l’édifice est déjà lézardé, qu’il est en train de s’effondrer, et que nous, tout en dessous, n’avons pas encore reçu les gravats sur la figure. Je pense que les premiers devraient nous atteindre cet hiver.

  5. Mr Reynard

    Pas d’amnistie ! Donnez-leur un “procès équitable” puis pendez-les .. Mais rappelez-vous, le procès équitable avant la pendaison

  6. Higgins

    Le Point n’est plus que l’ombre de ce qu’il a été mais les dérives de la Macronie sont de plus en plus inquiétantes : https:/
    /www.lepoint.fr/editos-du-point/etienne-gernelle/quand-l-etat-et-la-cnil-censurent-l-information-sur-notre-systeme-de-sante-10-11-2022-2497193_782.php#11

    1. Ryan

      L’hopital publique coule. En cassant le thermomètre, vous gagnez du temps sur l’heure des comptes.

      Technique identique avec la nationalisation d’EDF pour ne pas avoir à publier de bilan financier.

      Les types au pouvoir en sont réduits à gagner des quelques mois…CPE(V)F

  7. Higgins

    HS mais ça montre bien que ça ne tourne pas rond dans ce pays : https:/
    /www.lindependant.fr/2022/11/10/une-cinquantaine-de-salaries-de-la-ratp-sont-en-greve-depuis-plus-5-ans-10794365.php

      1. Higgins

        Oui mais je ne crois pas que ce soit comparable. C’est un peu différend car c’est statutaire. Par exemple, dans la préfectorale ou aux affaires étrangères, il existe une disposition spéciale “sans affectation”. Ça touche une petite minorité et, à ma connaissance, que des catégorie A. Le plus souvent, c’est utilisé comme un mode de gestion le temps qu’un poste ad-hoc soit libre ou alors pour confier une mission spécifique. Plus rarement, c’est également utilisé pour mettre sur la touche une personne et ça peut être une sanction qui ne dit pas son nom. On retrouve des choses identiques dans des grosses entreprises. Dans l’affaire de la RATP, c’est clairement un abus de droit.

  8. goelette

    Les mid-terms ont été truquées c’est certain. Manipuler l’opinion à ce point c’est jouer avec le feu, rien ne dit qu’ils réussissent. Il faut s’attendre à des attaques incessantes redoublées contre Trump. De Santis va être soutenu par l’appareil républicain traditionnel qui a une revanche à prendre sur Trump et jusqu’aux médias de gauche comme le candidat “présentable” à droite.

      1. goelette

        Et alors? Bush était “à droite” lui aussi. Je respecte ce que De Santis a fait en Floride pendant le covid mais crains qu’il ne soit achetable et change de camp (les médias de gauche commencent déjà à l’adouber, des soutiens importants du clan Bush se rangent derrière lu dans la perspective de 2024i). But de l’opération? Présenter les choses comme si Trump avait “perdu” l’élection, dont les résultats, encore une fois, sont aberrants.
        Droite ou gauche, ce n’est plus la question. Ca emmerde beaucoup la gauche, mais Trump a plus fait en deux ans, pré-covid, pour le pouvoir d’achat des plus pauvres et des minorités (pas avec des cadeaux de l’Etat, mais plus de travail mieux payé) qu’Obama en huit ans. Trump est le candidat du peuple et de l’Amérique d’abord, avant tout, avant d’être de droite ou de gauche.

      2. Jusnaturaliste

        @ Aristarkke

        Ce n’est pas faux, mais sur le covid, Trump m’a semblé être plus interventionniste que DeSantis.

        @ goelette

        Trump n’a cessé de perdre les élections depuis qu’il a été élu presque par accident. Vous direz que c’est à cause de la triche, mais si tel est vraiment le cas, il n’y a aucune raison que cela s’arrête et Trump ne gagnera pas non plus en 2024. Si par contre, c’est la manifestation de la volonté du peuple, Trump ne gagnera pas non plus en 2024.

        Conclusion: voulez-vous continuer à perdre les élections en hurlant à chaque fois à la triche, ou avoir une chance de gagner avec DeSantis, qui aurait le potentiel de faire un bien meilleur président que Biden, Obama, Bush?

        1. Jusnaturaliste

          Et j’aimerais encore rappeler que les médias avaient fait campagne pour Trump lors des primaires républicaines. Ils savaient que Clinton était une mauvaise candidate, et ils se disaient que si c’était Trump qui se retrouvait en face d’elle, elle ne pourrait pas perdre. C’est aussi pour cela qu’ils lui en veulent tant, car Trump n’était sensé gagner que la primaire, pas l’élection.

          Du coup, le soutien de DeSantis par les médias ou le clan Bush ne signifie pas qu’il soit plus corruptible que Trump, et pour moi, je pense que quelqu’un qui a été capable de tout rouvrir en plein covid ne l’est pas.

          1. durru

            Ils ont fait campagne pour Trump ? Hein ? C’est nouveau ça, ça vient de sortir…
            Ils l’ont traité de clown dès le dépôt de sa candidature. Ils ont juste été très peu agressifs tant qu’il semblait être que ça, un clown qui allait égayer le paysage morose des clones trop sérieux…

            1. Jusnaturaliste

              Les médias de gauche ne feront jamais l’éloge d’un candidat républicain, même Bush, pourtant issu de l’Etat profond, a eu droit à sa diabolisation. Par contre, ils vont être moins agressifs et parler bien plus de celui qu’ils considèrent comme le moins dangereux, ce qu’ils ont fait avec Trump, et ce qu’ils font maintenant avec DeSantis.

              1. durru

                Je vous conseille de regarder les premières minutes de cette compilation :
                https: //www.youtube.com/watch?v=G87UXIH8Lzo
                Si vous voyez une similitude avec la façon de traiter DeSantis aujourd’hui, faites signe…

                1. Jusnaturaliste

                  Cela rejoint ce que vous dites: ils l’ont traité de clown.

                  Mais un clown a toujours un côté sympathique et populaire, surtout quand il doit au final affronter une méchante sorcière. C’est surtout ce message qui est passé, et qui a rendu insignifiants les politiciens plus conventionnels comme Ted Cruz ou Rand Paul.

                  Maintenant la stratégie est autre: Trump n’est plus le clown, mais le bull dog qui a soif de se venger, il faut donc absolument trouver un autre candidat républicain, même s’il devait être très à droite comme DeSantis.

            1. Jusnaturaliste

              A la primaire républicaine seulement, et pas dans le sens où ils l’ont vanté, mais dans le sens où ils ont parlé plus de lui que des autres candidats, et de manière pas trop agressive.

              On a vu le même phénomène en France: dès lors que Zemmour avait des sondages assez élevés, la presse est devenue bien moins agressive vis-à-vis de Le Pen.

          2. Nemrod

            C’est à dire que les médias occidentaux ont pour mission de sélectionner le candidat qui devra être en face du candidat du camp du bien.
            Ils font donc monter le moins crédible, le plus facile à battre.
            Typiquement Le Pen ici.
            Quelquefois il peut y avoir une mouche dans le lait…comme aux US ou finalement Trump les a surpris pendant que Clinton s’est avérée une tête à claque pas possible.
            Mais globalement ça marche.

            1. Nemrod

              J’ ajouterais que les sondages sont la pierre angulaire de la manipulation de l’opinion.
              Ces deux années ont bien montré le panurgisme extrême des occidentaux.
              3 règles a mon avis
              – acheter les journalistes et le monde du spectacle
              – commanditer les sondages et les manipuler
              – avoir un plan de trucage des élections activé si besoin.
              Ces 3 volets sont maîtrisé par le camp mondialiste dans les systèmes hybrides qualifiés de démocratie s occidentales .

              1. Higgins

                On a un exemple avec les 110 km/h sur l’autoroute. Curieusement, un sondage indique que les français sont pour !!! Évidemment, lorsqu’on creuse un peu, les français en question n’utilise jamais l’autoroute.

        2. durru

          Sur le covid, c’est ce que je disais le 10 à 18h12. C’est plus de la naïveté et de la confiance mal évaluée qu’autre chose chez Trump, mais très probablement (ce n’est que mon avis) ça lui a coûté le poste (au-delà des fraudes indiscutables).
          La question se pose quand même de savoir si le petit est sur cette ligne car convaincu ou par opportunisme. Dans le second cas, la chute de tout le pays dans le wokisme le plus sombre sera presque acté. Ce qui est, vous en conviendrez, un risque bien plus important que la perte d’une élection…

          1. Jusnaturaliste

            La naïveté de Trump a jeté les USA dans les bras de Biden, et a permis aux crapules démocrates d’échapper à la justice, ce sont de lourdes erreurs, qui ont eu pour conséquence la guerre en Ukraine, et une accélération de l’effondrement de l’Europe.

            Après, Trump était novice en politique, et son élection a été une surprise même pour lui, il est excusable, mais s’il avait un peu plus de dignité et moins d’orgueil, il aurait dû admettre ses erreurs, désigner un successeur et prendre sa retraite.

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