87 milliards gâchés : le scandale ENR que personne ne veut voir

Apparemment, c’est la saison des rapports de la Cour des comptes que la presse enterre très vite. Après celui sur les fraudes aux cartes grises où l’on découvrait les astucieuses méthodes pour transformer, sur le papier, une Porsche Cayenne en baraque à frites, voici celui sur le soutien public aux énergies renouvelables, publié le 17 mars dernier. Et sans surprise, c’est encore une fois un festival.

D’après la Cour, entre 2016 et 2024, le soutien aux énergies renouvelables a coûté au contribuable français la bagatelle de 26,3 milliards d’euros, soit un coût annuel moyen de 2,9 milliards. Solide dépense moyenne qui cache l’augmentation des dernières années : pour 2025, la facture est estimée à 7,3 milliards d’euros, quasiment le double de 2024. Et le pic, prévu pour 2027 avec la mise en service de l’éolien en mer, culminera à 8,3 milliards, avec des contrats déjà signés engageant l’État pour 87 milliards d’euros (!) hors bilan, irrévocables, courant jusqu’en 2051.

Comme toute collectivisation d’un système mafieux, le mécanisme est d’une perversité achevée puisque l’État garantit aux producteurs d’ENR un tarif de rachat fixe sur 15 à 20 ans, indépendamment du prix de marché, i.e. quand le prix de gros de l’électricité est bas (la plupart du temps), le contribuable raque.

Certains contrats photovoltaïques signés avant 2011 coûtent encore environ 2 milliards d’euros par an jusqu’en 2029 (!), avec des tarifs atteignant les 700 €/MWh grâce à une indexation généreuse (le prix de marché est dix fois inférieur). L’électricité « verte » est en réalité plaquée or puisque l’État la rachète entre 5 et 14 fois son prix réel.

C’est ce qu’on appelle la transition écologique vers la pauvreté.

Le seul moment où le dispositif a « fonctionné » (i.e. l’État ne perdait pas d’argent), c’est pendant la crise énergétique de 2022-2023, en pleine hausse des prix, soit lorsque les Français se font littéralement extorquer avec leurs factures d’énergie. En somme, non seulement ces énergies sont extrêmement coûteuses, mais elles accroissent de façon catastrophique notre dépendance à la conjoncture internationale et aux prix des hydrocarbures. Bien joué, non ?

On admirera au passage le timing diabolique de la parution de ce rapport : la Cour publie ses conclusions la semaine même où les tensions au détroit d’Ormuz sont au plus fort, et qu’on va une fois encore assister à une explosion des prix du gaz, qu’il faut importer en masse pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire.

La Cour va plus loin puisqu’elle expose aussi comment et à quel point le Français se fait plumer. Elle décrit ainsi un contrôle dramatiquement lacunaire des installations subventionnées, avec une Direction générale de l’Énergie et du Climat n’ayant tout simplement aucune vue d’ensemble consolidée des manquements et des non-conformités. Aucun bilan centralisé n’existe, dans une sorte de « on ne sait pas combien on dépense mais on continue quand même » particulièrement audacieux.

Les sanctions sont quasi-inexistantes : pas de doctrine claire, un traitement disparate selon les régions et, quand par miracle une fraude est détectée, l’administration manque d’outils pour récupérer les aides indûment perçues. On distribue donc des milliards, on ne vérifie rien, et quand on chope des fraudeurs, on ne récupère rien.

Si cela rappelle furieusement le système des cartes grises, ce n’est pas un hasard : c’est une méthode.

Ajoutez à cela le système de « guichet ouvert » pour le petit photovoltaïque et le biométhane, où tout candidat éligible obtient un tarif fixé à l’avance sans aucune mise en concurrence, et vous obtenez un afflux massif de demandes que personne n’a su endiguer, des effets d’aubaine colossaux, et une facture qui explose mécaniquement. Quant aux appels d’offres censés introduire un peu de concurrence, ils sont chroniquement sous-souscrits : les industriels n’ont donc aucune raison de baisser leurs prix, puisque l’État accepte de toute façon de payer.

Mieux encore, les exploitants ENR sont poussés à produire à plein régime même avec une faible demande et des prix « négatifs » : puisque leur rémunération est garantie par l’État, pourquoi arrêter les turbines ? Ils déstabilisent donc le réseau, amplifient la chute des prix, et coûtent une fortune à la collectivité.

Tout en prétendant sauver la planète, hein, n’est-ce pas.

Malgré le côté éminemment officiel de ces constats, les autorités et les politiciens ne prennent aucunement la mesure de l’ampleur du désastre, aidés en cela par une minimisation systématique des médias, au travers d’une discrétion gênée leur permettant de pousser le sujet le plus loin possible de leurs Unes. Personne n’en parle vraiment, mais il en va réellement de l’avenir énergétique du pays dont tout le monde semble se foutre complètement.

Les 87 milliards d’engagements hors bilan constituent une bombe à retardement irrévocable : l’État ne peut pas renégocier les tarifs en cours de route (la Cour réclame d’ailleurs l’introduction de clauses de révision dans les futurs contrats pour rattraper cette énorme bourde). La charge annuelle va plus que doubler entre 2024 (3,9 milliards) et 2027 (8,3 milliards). En un an seulement, la Commission de régulation de l’énergie a rehaussé de 2 milliards sa prévision pour 2025.

L’improvisation est complète.

Le plus vertigineux dans ce tas fumant de débilités écoloïdes dispendieuses, c’est qu’on empile ceci sur un pays au mix électrique le plus vertueux du monde. Dans ce contexte, investir 87 milliards pour des moulins à vent n’a aucun impact significatif sur les émissions de CO2.

Et pendant que la France crème le contribuable pour subventionner des âneries, elle refuse d’exploiter son gaz de schiste, ferme des réacteurs nucléaires et se retrouve dépendante du GNL américain et qatari dont le prix vient justement de tripler avec la crise d’Ormuz. C’est diaboliquement stupide : non seulement, ces efforts coûtent une fortune au contribuable (26 milliards déjà engloutis, 87 milliards engagés, une facture qui double d’ici 2027) mais ils mettent directement en danger l’avenir énergétique du pays en accroissant sa vulnérabilité aux chocs extérieurs.

Pour un impact parfaitement nul sur la pollution et le climat. Un net zéro.

Et c’est pire que nul si l’on regarde Outre-Rhin où l’Energiewende a servi d’excuse à une augmentation consternante de la pollution atmosphérique, l’Allemagne devenant l’un des plus gros pollueurs du continent.

Heureusement, ce rapport est passé inaperçu et tout le monde s’en tamponne. Rendormez-vous.

De toute façon, ce pays est foutu.

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Commentaires124

      1. Aristarkke

        A terme si, puisqu’il prélève bien au delà de ce qu’il pourrait théoriquement consommer en résultat de sa production.
        Donc, il mange d’avance des récoltes futures qui n’existeront pas, leurs graines disparaissant avant utilisation.
        Comme le disait Oscar Wilde, ça commence doucement… 😛

        1. Pheldge

          oui, mais comme on n’est qu’au commencement du début du commencement, ça peut encore durer quelques temps avant l’accélération …

  1. Gerldam

    Comment voulez-vous que le français lambda a) y comprenne quoi que ce soit b) ne s’en tamponne pas le coquillard
    lorsqu’on sait qu’il est capable de re-élire la catastrophe socialiste à Paris et dans d’autres grandes villes.
    Ya pas à dire, CPEF.

    1. Cerf d

      Ca fait 25 ans que les soces ont travaillé à changer la sociologie de la capitale (et à la transformer en fosse à purin) pour s’assurer un électorat. Avec l’objectif de 40% de logement sociaux ça va s’accélérer (et les soces seront remplacés par pire).

      Si la perdante n’était pas aussi hontectomisée, au vu des résultats elle aurait pu dire aux parisiens que s’ils voulaient vivre dans un trou à merde ils pouvaient se le garder.

      1. Blondin

        Dati, avec ses affaires, son passage chez Macron, son style…c’est un vrai repoussoir.
        Beaucoup (la majorité ?) de ceux qui avaient voté Bournazel (alias l’endive mal cuite) ont voté à gauche.
        Un grand bravo aux LR.

  2. bibi

    Dans ce contexte, investir 87 milliards pour des moulins à vent n’a aucun impact significatif sur les émissions de CO2.
    Si ces 87 milliards ont un impact sur les émissions de CO2 puisqu’avec 87 milliards on peut construire une dizaine de réacteurs nucléaires et remplacer le chauffage à énergie fossile par des pompes à chaleurs réversibles et des chauffe eau électrique, dans le secteur résidentiel, tout en exportant encore plus de l’électrcité.

    1. bob razovski

      C’est surtout qu’elles ont bon dos, les émissions de co2.
      C’est facile de prendre un gaz vital comme ressource financière, étant donné qu’on ne peut pas se passer de son émission.

      1. bibi

        Bien sûr qu’elles ont bon dos les émissions de CO2, mais quand le mix électrique est déja décarboné, la seule solution pour décarboné c’est d’électrifier les usages, et pour électrifier les usages il faut une production pérenne d’électrcité.

        L’électrification qui peut être réalisée est celle du remplacement des énergies fossiles pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire, parce que ce sont des technologies matures et peu chères, à condition que le tarif de l’électricité ne dépende pas du prix du gaz ce qui implique de sortir du « marché » européen de l’électricité.

        1. Pierre 82

          Augmenter le taux d’électrification, pourquoi pas ?
          A condition toutefois de disposer d’énergie nucléaire, seule technologie mature pour produire de l’électricité sans énergie fossile (je me fiche de savoir si du CO2 va dans l’atmosphère, mais je regarde uniqument du point de vue des approvisionnements en pétrole, gaz, charbon).
          Or on ne construit (presque) plus de centrales nucléaires, et je ne serais pas surpris qu’un jour prrochain, on nous annonce que le parc existant, faute de maintenances suffisamment poussées) est dans un état déplorable, et qu’il faut absolument en fermer quelques-unes, pour des raisons de sécurité élémentaire.

          Les emmerdements, ne l’oublions pas, ça vole en escadrille.

      2. Higgins

        pgibertie.com/2026/03/20/une-etude-des-carottes-glaciaires-portant-sur-3-millions-dannees-demontre-le-faible-impact-du-co2-sur-les-variations-climatiques/

        1. Pierre 82

          D’autant que le taux élevé de CO2 n’est pas la cause d’un réchauffement, mais la conséquence.
          En effet, si la température moyenne augmente, le taux de staturation du gaz dans les océans diminue, et par conséquent, les océans dégazent, et rejettent un peu plus de CO2 qu’avec une température plus basse.
          Le professeur Istvan Marko avait d’ailleurs montré il y a pas mal d’années, en étudiant les cycles, que les pics de chaleur précéèdent systématiquement les pics de CO2…

          1. Theo31

            En revanche, rien sur la vapeur d’eau qui est un vrai gaz a effet de serre.
            Rien sur les effets du volcan Honga Tonga qui a envoyé des centaines de millions des tonnes de vapeur d’eau dans la haute atmosphère.

            1. Higgins

              climato-realistes.fr/leruption-du-hunga-tonga-debut-2022-serait-la-principale-cause-des-anomalies-climatiques-extraordinaires-de-2023-2024/

              1. Pierre 82

                C’est un site de complotistes qui ne diffuse que des fausses nouvelles.
                Heureusement, les autorités compétentes veillent à ce que toute cette propagande poutiniste soit enfin éradiquée.

      3. Grosminet

        @ bob razovski 23 mars 2026, 9 h 20 min
        « C’est surtout qu’elles ont bon dos, les émissions de co2. »
        Houlala… remettrais tu en cause le consensus scientifique sur le sujet ? Attention camarade Bob, y’en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes…

        1. bob razovski

          Je ne suis plus à ça près… 😉
          Et puis « consensus scientifique » étant un oxymore, ce n’est pas difficile de le remettre en cause.

      4. Dom17

        1) désigner un ennemi (invisible de préférence ou dont le gus lambda ne peut pas évaluer l’effet)
        2) lancer une campagne de peur, une « guerre », au moyen d’un unanimisme médiatique et de la censure des dissidents (même et surtout si ce sont des sommités), prendre des décisions qui amplifient la peur en rendant le danger visible et présent partout)
        3) promouvoir des politiques censées résoudre le problème mais qui n’ont pour conséquence que la diminution des libertés et un racket monumental. Dette explosée.
        4) question: ces conséquences n’étaient-elles pas des objectifs? Concernant le Covid, certains mails donne t la réponse. Pour le CO2, voir le club de Rome, le rapport Iron Mountain et autres documents.

    2. Theo31

      Le seul moyen de réduire l’empreinte carbone est le génocide des Européens. Ça tombe bien, c’est dans l’agenda 2030 avec des guerres, des pénuries alimentaires sciemment organisées et des épidémies.

      1. MadeInCH

        … et des vaccins. Noir sur blanc.
        Des gens l’ont dit oralement vidéoment, par écrit et gravé sur la roche.
        En fait, ce qu’ils veulent, c’est peut-être nous éliminer? (« nous » = vous, moi, nos descendants).
        Notont que dansle livre « Great Reset » de Klaus B… hem Schwab, il est bien marqué noir sur blanc qu’il faut commencer par les européens, pour éliminer ceux qui ont le plus tendance à se révolter.

          1. MadeInCH

            Je suppose que baigné dans l’ambiance de l’après WW2, il extrapolait la discipline japonaise à tout les asiatiques.
            De la même manière, baigné dans l’histoire révolutionnaire des USA, France et Russe, il partait du principe que les européens sont révolutionnaires.
            Donc, il voulait commencer par liquides les européens, et dans la nouvelle population mondiale, il faidrait surtout des asiatiques car ils sont disciplinéle.
            Conclusion: Le type est un abruti, mais assez financièrement puissant pour que tout le monde lui dise « oui », et que d’autres aussi « auto-procalmmés intelligent » se joignent à Lui pour Guider l’Humanité vers un monde meilleur (pour eux-ême).
            Ils échoueront. Mais nous auront tout tués avant.

      2. Dom17

        Absolument. C’est d’ailleurs à l’origine de toutes sortes de politiques qui, comme par hasard, ont des conséquences inverses des objectifs affichés.
        La France est un pays occupé et ses « dirigeants » collabos ne dirigent rien, quand ce ne sont pqs de parfaits imbéciles.
        La différence avec l’Occupation avec un « O » c’est que la plupart des Français l’ignorent.

  3. Gerldam

    L’économie est de l’énergie transformée.
    Le prix de l’énergie devrait donc être la première préoccupation d’un gouvernement laïc (ou athée).
    Or, la marionette qui sert de Président ne fait la différence entre kW et kWh. Ni son premier ministre ni toute la clique qui lui sert la soupe. Il ne connait pas non plus le prix de l’énergie que le pays consomme.
    Et vous vous étonnez que Ce Pay Soit Foutu?

    1. Grosminet

      @ Gerldam 23 mars 2026, 9 h 16 min
      « L’économie est de l’énergie transformée. »
      Aphorisme très réducteur. L’économie c’est bien plus que ça…

      1. MadeInCH

        C’est plus que ça, mais ça revient à ça.
        Sans énergie, pas d’économie.
        La Vie, c’est de l’oxygène, popur les vertébrés. Ok, la Vie, c’est plus que ça, mais sans oxygène, la vie vertébrée n’existe pas.

        1. Grosminet

          @ MadeInCH 23 mars 2026, 10 h 08 min
          « Sans énergie, pas d’économie. »
          Bien sûr, mais la disponibilité de l’énergie n’est pas une condition suffisante.

        2. P&C

          La vie existait en anaérobie bien avant la grande oxydation. C’est d’ailleurs la cause de la première extinction de masse. Et la première catastrophe écologique.

          Bon, on serait resté des bactéries baignant dans la grande soupe primitive…

        1. Grosminet

          @ bibi 23 mars 2026, 10 h 09 min
          Bien sûr que non. Il ne suffit pas de transformer de l’énergie pour créer de la richesse.

            1. Grosminet

              @ Cerf d 23 mars 2026, 10 h 45 min
              « Tout richesse créée est de l’énergie transformée »
              Mais ça n’est pas QUE ça. À ma boîte, par exemple, les dépenses énergétiques c’est même pas 10 % des charges.

                1. Grosminet

                  @ Cerf d 23 mars 2026, 10 h 53 min
                  La masse salariale c’est de loin le plus gros poste. Hors, désolé, mais assimiler les salaires à une dépense énergétique, comment dire…

                  1. P&C

                    @grominet.

                    En partie, oui. Ça dépend des jobs.

                    Pour un manœuvrier, tu payes avant tout le travail de ses muscles. Pour actionner ces muscles, faut brûler des calories, qui doivent être achetées au super primaire du coin.

              1. P&C

                Tu te trompes. L’énergie est moins contrainte par le prix que par le volume et la disponibilité.

                L’essence pourrait être à 1 centime les 100 litres, si ton réservoir est vide, alors ton camion ne roule pas.

                  1. P&C

                    @cerf d

                    Dans un marché parfait, on devrait avoir une élasticité prix volume. Mais si on en croit les slides du janco, ce marché n’est pas élastique.

                    1. Cerf d

                      si on en croit les slides du janco

                      Non, rien.

                      Le marché n’est pas élastique parce qu’il est régulé par l’état.
                      Mais quand les volumes disponibles (officiellement) tendent vers 0, le marché noir devient très élastique et les prix tendent vers un maximum.

                    2. P&C

                      @Cerf D

                      Tu viens de confirmer sans le vouloir le janco : comme le marché est faussé, régulé dans tous les sens… la relation prix volume est perdue.

              2. P&C

                @grominet

                Il faut faire gaffe. Ce n’est pas parce que un truc pèse rien que ce n’est pas indispensable.

                Par exemple, le cerveau pèse 2 kg. Une jambe, bien plus. Lequel puis je retirer avec le moins d’impact ?
                Si on se fie au %, c’est le cerveau… alors qu’en vrai, te retirer le cerveau est mortel à coup sûr.
                Donx, en vrai, le cerveau compte pour 100%.

                C’est pareil avec l’énergie : même si elle ne pèse que 10% de ton budget, elle est nécessaire à 100% de l’activité de la boîte. C’est donc critique.

              3. MadeInCH

                Grosminet 23 mars 2026, 10 h 53 min
                Quel est l’outil principal des salariés?
                Cet outil utilise-t-il de l’énergie?
                Cet outil peut-il ofnctionner sans énergie?
                Les salariés peuvent-il produire sans cet outil?
                Les salariés peuvent-il produire sans énergie?
                .
                Je suppose que « outil » = « ordinateur » et que l’énergie est l’électricité.
                Les salariés peuvent-il produire sans électricité?

            1. MadeInCH

              Plus que ceux de son époque, ou qui ont suivis?
              Lui, au moins, prétendait défendre les travailleurs français, par les estrangers d’ailleur.

  4. Pheldge

    HS : Jospin est décédé :
    lefigaro.fr/politique/lionel-jospin-l-ancien-premier-ministre-socialiste-est-mort-a-l-age-de-88-ans-20260323
    Son brillant bilan devrait lui valoir des Lycées des avenues en son nom …

  5. Pete sans pras

    Faut acheter des actions de ces escrocs vendeurs de moulins à vent, pour récupérer un peu de la mise, euh de nos impôts ?

  6. Aleph

    Dirigeant du PSpendant la mise en place des circuits de financement Destrade puis Urba, il a réussi à conserver l’image d’un homme droit et honnête. Sa réponse informe à la provocation du voile au lycée de Creil a inauguré la soumission de la fonction publique à l’entrisme. Son noyautage du PS en resserrant les ranges des militants par sexe est une régression monumentale de l’émancipation des femmes et une catastrophe par l’imposition atroce de la parité absurde en tous lieux. Ses flatteries ignobles pour les Verts et ses attaques contre le nucléaire ont été des abominations intellectuelles, industrielles et économiques. Sa politique des 35, un non-sens total, a détruit l’économie et le ressort du pays, en insistant sur un caractère soit-disant péjoratif du travail, vu négativement. Il n’y a pas eu beaucoup de dirigeants plus néfastes.

    En politique internationale, il me semble qu’il avait eu aussi des positions que je désapprouvais fortement. Je lui reconnais cependant une haine des Fielleux Malfaisants, que je partage.

    1. Higgins

      Je ne l’ai jamais autant apprécié que depuis qu’il s’était retiré de la vie politique et qu’on ne l’entendait plus. L’île de Ré a dû bon.

      1. Blondin

        Il ne faut pas oublier que cette catastrophe ambulante était un ancien trostkyste.
        Il était par ailleurs fier d’avoir des communistes dans son gouvernement (!) et, à la fois sectaire et inculte, il accusait la droite d’être responsable du colonialisme.
        Au tableau déjà peu reluisant d’Aleph, il faut rajouter sa fameuse loi quand il était Ministre de l’Education Nationale, loi « pédagogiste » qui a parachevé le torpillage de l’EN

        Quand je pense que beaucoup vont chanter ses louanges….

        1. Higgins

          Comme l’écrit JP Chevallier, ça a bondi et ce n’est pas bon signe. Jusqu’à il y a un mois, ça fluctuait gentiment : chevallier.biz/decadence-de-la-france-actualisation-au-21-mars-2026/

  7. du

    En fonction des interrogations que l’on a sur la réelle indépendance de la cour , ce rapport peut être interprété comme une mise en condition pour une réorientation des politiques . Ces rapports ne sont pas répercutés au vulgus mais sont lus par les grands acteurs économiques et financiers qui savent comprendre les messages

  8. Blondin

    Le hasard fait que je tombe sur une itw de B.Burgalat.
    Pour fustiger les débilités profondes de beaucoup de nos chers (c’est le mot) dirigeants, il a cette belle formule : « l’écologie polluante »

    On pourrait rajouter « et dispendieuse ».

    1. MadeInCH

      On en met dans le béton des centrales nucléaires? Ou c’est seulement pour les mirroirs aux alouettes et les mouloins à vents?

  9. Dom17

    « non seulement ces énergies sont extrêmement coûteuses, mais elles accroissent de façon catastrophique notre dépendance à la conjoncture internationale et aux prix des hydrocarbures »
    Et notre dette qui est la dépendance ultime, la pire.
    (C’est aussi sans doute la raison de l’attaque américaine contre l’Iran, manifestement contraire aux intérêts des Etats-Unis)

  10. Cerf d

    l’État ne peut pas renégocier les tarifs en cours de route

    Montrer ne serait-ce qu’une once d’optimimsme serait une idée aussi sotte que grenue. Néanmoins, l’Etat renégocie quand il veut, enfin si poser un flingue sur la tempe est une négociation. Donc le jour où il faudra renégocier certains risquent d’en être pour leur frais.

    Faudra pas compter sur moi pour pleurer.

    1. nemrod

      Oui ça me fait rigoler ça.
      Comme si on pouvait faire confiance dans les contrats de l’Etat français qu’il peut résilier d’un trait de plume…quand ça l’arrange .

      1. Pierre 82

        Oui, d’accord avec ça, avec un petit bémol peut-être.
        Une rupture de contrat, ça crée automatiquement une partie qui est lésée.
        Si cette partie est franco-française, on s’en fiche.
        Si par contre ce sont des Américains, ou des Séoudiens, ou de tout pays qui nous fournit en énergie, ou plus fort que nous militairement, il faudra négocier avec eux, et leur refiler une « compensation ».
        Bon, après, on peut aussi, en toute amité, faire fusiller pour haute trahison les gars qui ont signé ça au nom du peuple français.
        Ca ne résoudra pas le problème, mais ça soulagera sur le moment.

          1. Taisson

            Remboursé !! Je ne me rappelle plus les montants, mais on nous à « remboursé » celles de mon grand pére…peanuts !
            Et c’était, il me semble bien après la chute de l’URSS…
            Eclairez moi si je me trompe.

  11. Minou

    « De toute façon, ce pays est foutu. »
    Merci d’éteindre la lumière en sortant.

    N’empêche que mes miroirs magique non subventionnés me rendent autonome en électricité depuis déjà un mois. Par les temps qui courent c’est toujours ça de pris.

    1. QuisesouvientdesHommes

      Concernant vos panneaux solaires, ne pas confondre micro-production avec production industrielle, les objectifs et les besoins ne sont pas tout à fait les mêmes !
      Votre micro-production garde une souplesse d’emploi que ne peut pas avoir un système de production industrielle, il me semble.

  12. breizh

    HS : bon courage les parisiens : lecourrierdesstrateges.fr/le-programme-detaille-demmanuel-gregoire-par-elise-rochefort/
    vous apprécierez le thème : « Ville aux enfants »…

    1. nemrod

      Ah c’est certain qu’ils vont morfler…
      Toutes mes condoléances à ceux qui ont cru possible que la sociologie parisienne puisse changer aussi rapidement dans le bon sens…alors qu’il change rapidement dans le mauvais.
      Bon…une ville à oublier ou à contempler dans les vieux films avec nostalgie.
      10 ans que je n’y ai pas poser un orteil…le problème c’est que les endroits infréquentables se multiplient…Lyon, Marseille…sans espoir de retour ou presque.

      1. breizh

        faut voir aussi que la liste de droite menée par Dati…(« tout a fonctionné normalement au Louvre »…).
        Faut être un peu suicidaire…

        1. Rick_Enbacker

          Dati, le contrat de méfiance.

          Un mâle blanc oppresseur et patriarcal a mis une branlée à une faible femme issue de la diversité, on n’entend pas nos féministes intersectionnelles, là ????

          1. Taisson

            « Un mâle blanc oppresseur et patriarcal »
            Je ne l’aurais pas décrit de cette façon? Il me semble plutôt digne de la cour D’Henri III …
            Mais peut être que je me trompe ?

        2. Higgins

          Pour les fans de l’intéressée, elle traîne quelques belles casseroles dont je ne serai pas surpris que ça l’emmène passer quelques temps au ballon ou avec un bracelet électronique.

        1. Aristarkke

          Revoir « la traversée de Paris » filmée en voiture par Lelouch (titre officiel c’était un RdV) réalisée il y a quarante et rigoureusement impossible à rééditer depuis les Soces à l’œuvre… 😥

    2. Pierre 82

      Quel scandale de lèse-wokisme : « Ouverture du métro 24h/24 pour soutenir l’économie nocturne et les travailleurs de nuit. »

      Et les travailleuses de la nuit, elles sentent le pâté ?
      Et l’écriture inclusive, vous vous asseyez dessus ?
      Belle mentalité de fascistes.

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