Et s’il n’en restait qu’un ?
On en a parlé il y a quelques jours : la droite n’est plus que l’ombre d’elle-même. Derrick peut en témoigner : c’était déjà pas brillant brillant il y a 20 ans, mais à présent, c’est un cloaque sans nom. Et, pire, le gouvernement semble lui-même gangréné tant et si bien qu’on se demande qui, dans ce fourbi, pourrait être sauvé.
