Et soudain, Sarko récidive

Hier, nous avons assisté à l’un de ces rares moments de panache, d’action et de vigueur foudroyante dont seuls les grands personnages de la République du Bisounoursland sont capables : le Président a posé deux gestes majeurs qui vont, soyez-en sûrs, changer la face du monde !

Mmmh. Non. Je déconne.

En réalité, Nicolas a pris son petit poney républicain et, sabre au clair en criant « kärcher ! » de sa petite voix fluette, a lancé toute son armée de communicants à l’assaut de la Courneuve et des instances footballistiques.

Et ce fut grandiose !

Grandiose tant dans l’exécution, dans les raisons de cette exécution, que dans les résultats de cette exécution.

Dans l’exécution, tout d’abord.

On peut noter que l’Opération Courneuve aura été marquée du sceau du secret le plus compact, inhabituel pour nos journalistes qui se présentent comme toujours prêts à débusquer le scoop ; la blitz-descente du président dans la cité n’aura été révélée qu’une fois ce dernier rentré chez lui, pantoufles au pied, c’est-à-dire une fois réglés les détails de communication post-événementielle, quand tout est taillé au millimètre et ne laisse plus place à la discussion.

À ce titre, on se demande jusqu’à quel point les injures proférées n’ont pas été scriptées : un président qui agit, qui se fait injurier, mais qui ne se laisse pas faire, ça fait toujours bien le lendemain dans les comptes-rendus compassés d’une presse à l’imagination complètement inondée par les subventions étatiques dont l’attribution dépend – oh comme c’est surprenant – des personnes dont on chronique justement les gesticulations.

D’ailleurs, on remarquera qu’il n’aura pas fallu beaucoup de temps pour que le fat injurieux passe devant un juge. On souhaiterait vraiment si prompte justice pour tous les petits cons qui ont la langue (et pas que) bien pendue, dont les incivilités et les dégradations pourrissent la vie de centaines de personnes aux quotidien. Mais voilà, n’est pas président qui veut, et selon que vous serez puissant ou misérable, patati, patata.

Mais sans verser dans une théorie du complot fumeuse où même les insultes auraient été minutieusement calibrées, on peut noter le contraste fulgurant entre cette visite à la Courneuve, dont on se doute qu’elle a été préparée bien à l’avance, et la décision de convoquer Thierry Henry, manifestement prise sur le mode « Coup de Tête » (à défaut d’un coup de main que le dit Thierry Henry essaie désespérément d’oublier).

En clair, en matière d’exécution, la présidence semble alterner vivement entre un mode préparé et l’improvisation la plus totale. Question image, c’est brouillon.

Or, et c’est là mon deuxième point, les raisons de l’éxécution laissent, dans les deux cas, un sentiment de décalage à côté duquel la faille de San Andréas ressemble à un miracle d’ajustement.

Cette impression d’inapproprié, comme un prout sonore au milieu d’un repas avec la reine d’Angleterre, provient de cette quasi-certitude que les deux actions visent le même but : l’esbroufe, le médiatique, le show.

Ainsi, on peut raisonnablement supposer que la visite surprise dans la Cave à Momo tient d’une pure manœuvre pour déflater méchamment l’impact médiatique des grèves du lendemain.


La cave à momo : des prix sympa, une ambiance chaleureuse !

De même, on peut aussi raisonner avec le même argument pour le Goûter Football à l’Elysée : avec ces deux actualités, le président occupe mécaniquement une place importante dans l’actualité, et comme le nombre de pages des journaux ou de minutes du 20H est compté, proportionnellement, les grèves occuperont moins de place.

Bien joué, Nicolas !

Cependant, et c’est là mon troisième point, le résultat de cette exécution est qu’encore une fois, les sujets de fond(s) et l’avenir du pays, rien moins, ont été passés à la trappe, ou, à tout le moins, placés après ou au même plan que les petits mouvements de menton volontaires mais futiles et le bling-bling prodigieusement irritant d’un compulsif de l’avis péremptoire non éclairé.

Car ne nous trompons pas : ici, le président est très très très très mal placé pour émettre un quelconque avis en matière de foot, ou, encore plus comique, en matière d’image, de représentation de la France à l’étranger.

Quand on s’abaisse à engueuler (il n’y a pas d’autres mots) des patrons-pêcheurs, quand on réplique du tac au tac sans tact un « Casse-toi, alors, pov’con« , quand on fait preuve, à de maintes reprises, de comportements outrageusement inappropriés (le coup de la fable pour le Karachigate est encore vivace dans ceux qui ont plus de mémoire qu’un poisson rouge), bref, quand on est absolument pas un exemple en matière d’image, quand, de surcroît, on n’a jamais brillé par de quelconques performances sportives ou footballistiques, on se garde bien d’aller demander des comptes, officiellement, à qui que ce soit pour une compétition dont, soyons bien clair, l’avenir de la France ne dépend pas du tout.

Le pire reste tout de même que tout le monde sait, pertinemment, que ces actions futiles et absurdes ne visaient qu’à détourner l’esprit des gens, et pourtant, ping, les médias ont puissamment relayé l’action présidentielle.

Je passerai sur les longueurs pénibles des reportages palpitants du retour de l’Équipe de France, reportages qui ont, eux aussi, joué un rôle similaire au sarkoshow en fournissant d’agréables marronniers pour branloter le guignol, et ne surtout pas entretenir le débat (déjà fort pauvre) sur les retraites et l’ensemble du système social franchouille.

Bref, tant dans l’exécution, ses raisons et son résultat, on ne peut constater qu’une chose : la fuite de toute responsabilité de l’élu, son absence de vergogne et l’autruchite carabinée qui caractérise toute la classe politique et médiatique.

Quand il faudra sortir la tête du sable, cela va faire mal.

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Commentaires34

  1. Yul

    « Cette impression d’inapproprié, comme un prout sonore au milieu d’un repas avec la reine d’Angleterre, provient de cette quasi-certitude que les deux actions visent le même but : l’esbroufe, le médiatique, le show. »

    génial !!!

  2. Stéphane

    Sarkozy s’intéresse à l’équipe de France parce que le foot est une des rares choses qui pourraient détourner l’attention de sa politique. Et puis autre chose aussi.

    Lorsque la France gagne, c’est cool, on est tous frères, on s’aime, on range les couteaux et les cocktails molotov en banlieue, on consomme n’importe comment sous le coup de l’euphorie (=Keynesien, bon). La victoire de la France en Coupe du Monde, c’est 1% de PIB au bas mot!!

    Lorsque la France perd comme une grosse merde avec des footballeurs de banlieue pourris gâtés qui se comportent comme des footballeurs de banlieue pourris gâtés, qui ridiculisent l’image de la Fraônce à l’étranger, etc. on est pas cool, on est la risée du monde, on déprime, on caillasse et on incendie de frustration, on s’enferme chez soi en regardant le bout de ses pantoufles (=épargne, consommation en berne, non-Keysnesien, berk, caca).

    Voilà pourquoi le football est important. Crucial, même.

    Le Président souhaite la croissance et il ira la chercher, avec les dents s’il le faut, rappelez-vous. Si un p’tit pourcent se cache sous les crampons d’Anelka ‘faut aller le chercher. Décréter, micromanager, déclarer, convoquer, refonder.

    Ca peut nous coûter notre triple A ces couennneries, nom de nom! :)

    Le seul regret du petit Nicolas c’est de ne pas avoir empoigné le dossier avant la Coupe, je suis sûr. S’il avait été dans les vestiaires à la place de M. Sourcils, vous auriez vu comme on les aurait balladés ces Urugayens! Vous auriez vu comme on les aurait fait pleurer ces Mexicains!

  3. Flo

    Mais on ne se pose pas les VRAIS questions dans ce pays.

    Voilà la seule question qui vaille :

    Qu’a bien pu dire de tellement grave l’entraîneur Brésilien de l’Afsud, champion du monde en 1994, qui parle essentiellement portugais et accessoirement quelques mots d’anglais, pendant un match dans un vacarme de vuvuzelas, à notre Raimond national qui parle à peu près français et comprend à peine quelques mots d’anglais, pour que ce dernier refuse en mondiovision de lui serrer la main après le match?
    Rappelons que le même Raimond était venu dimanche dernier devant des millions de Français tenter d’expliquer / justifier / excuser un « vas te f.. en.. sale f.. de p.. » ou quelque chose d’approchant négligemment lâché par l’un ses propres ses joueurs.

    1. Mateo

      Il ne lui a pas serré la main car au lendemain du match contre l’Irlande il a déclaré en gris que la France avait volé sa qualif’ et que la France n’avait rien à faire en coupe du monde. Il a dit la vérité, quoi.

    2. Anelka n’a jamais dit « Va te faire enculer, sale fils de pute » mais bel et bien « On est acculés, il faut marquer des buts ». Dans le bruit des vestiaires, avec ces conneries de vuvuzelas qui couinaient, la confusion aura déclenché un drame…

      1. Flo

        Zut moi qui croyais comme le poète que « c’est par le maletendu universel que tout le monde s’entend » voilà un sacré contre exemple!

  4. Carine

    Tout est fait effectivement pour rendre la situation invivable, insupportable
    Le débat sur les retraites devient un débat sur la démographie. Pas assez d’actifs pour payer les retraites dans les années qui viennent.
    Est-ce la faute aux gens qui n’ont pas accès à l’emploi et qui voudraient bien cotiser? A ceux se font virer de leurs entreprises parties ailleurs? La faute aux mères qui ne font plus d’enfants (on peut les comprendre! A part bien sûr celles dont la fonction est de faire des petits qui rapportent des allocs à leur mac comme les « femmes » de Lies hebbadj)?
    Ils vont faire quoi les seniors, entre 55 et 62 ans? Du bénévolat?
    Argument massue pour faire entrer des immigrés: il nous faut des cotisants. Sauf qu’ils n’ont aucune qualification et pointent au chômage…On tourne en rond.

    1. Tabs

      Une telle avalanche de poncifs « pensée-unique-made-in-France » … est ce qu’il faut en rire ou en pleurer ?

      « Bouh le vilain gouvernemaman ultralibéral ® »

      *: ultralibéral est une marque déposée par La Classe Politique Française ©

  5. Carine

    Bin je dois dire que « …. » ou non, je suis assez d’accord avec lui sur les retraites. Il n’y a pas de problème des retraites, on veut nous faire croire que c’est une question de démographie, alors que c’est une volonté du MEDEF, avec toutes les autres (délocalisations, exonérations, allègements,accès à l’embauche, etc…)
    L’argent existe, mais on ne veut pas le répartir.
    Et c’est vrai que les retraites par capitalisations connaîtront le même sort que les retraites américaines: envolées au premier krach!
    Il a vu aussi la question des quinquas…

    1. monoi

      Carine, vous etes la soeur d’Edgar?

      Vraiment, quand on ne sait pas, on se renseigne et on evite de sortir des poncifs ecules.

      Je ne sais pas moi, vous avez internet maintenant, servez vous en. Et apprenez a compter avant, ca pourra vous servir.

      1. Carine

        Quel Edgar?
        Bon, moi je vous dis ce que j’en pense, hein!
        Vous n’êtes obligé ni d’être d’accord, ni d’être agressif.
        De toute façon, tout se fera sans notre avis.
        Alors dire ça ou peigner la girafe…

        1. Mateo

          Sans vouloir vous offenser, je ne pense pas que vous dites « ce que vous pensez », mais que vous répétez le gloubi glouba proféré dans les médias et ailleurs par des personnes soit intellectuellement malhonnêtes, soit économiquement incultes, soit tout simplement bêtes, car il suffit de regarder les faits en face, la réalité et/ou de réfléchir par soi même pour se rendre compte de la stupidité de ces propositions.

          La faits sont têtus, et le choc avec le mur de la réalité sera violent.

          Enfin, même si c’est dit de façon agressive, monoi a raison: vous devriez vous renseigner un minimum. Vous verriez par exemple que le système de capitalisation marche, même avec la crise. Par exemple les fonds de pension chiliens ont d’ores et déjà épongé les pertes dues à la crise, et restent largement rentable pour les assurés chiliens, bien plus que le régime monopolistique par répartition auxquels les Chiliens étaient obligés de cotiser avant les réformes.

          Je ne parle pas du reste de votre message, issu vraissemblablement du lavage de cerveau éducatif, médiatique et culturel typiquement franchouillard…

        2. Théo31

          Carine, j’hésite entre la confiture et les cons. Ca vous arrive de regarder les diagrammes de la démographie française et de tirer les conséquences logiques sur le système de retraites par répartition, qui sont que le système est en train d’imploser ? Vous pouvez prendre tout le fric que vous voudrez, ça ne changera rien au problème.

    2. a/ le problème des retraites par répartition n’est pas démographique. Ou pas d’abord.
      b/ l’argent n’existe pas, ou pas suffisamment, loin s’en faut.
      c/ les retraites par capitalisations ne disparaissent pas au premier krach. En tout cas, pas lorsque l’état n’a pas fourré ses doigts dans leur gestion.
      d/ la question des quinquas est une fausse question. Dans les pays où l’âge est plus avancé qu’en France, il n’y a pas de pb de quinquas.

  6. Carine

    sur le a)
    dans le fonctionnement actuel, je pense que si. C’est un rapport actifs/retraités
    sur le b)
    bien sûr qu’il existe en partie! On gaspille à n’en plus pouvoir respirer
    Sur le c)
    sur objectif Liberté:
    « L’idéal consisterait donc à évoluer du système REP-PRED actuel à un système CAP-COD investi essentiellement dans des instruments de création de richesse privés, avec des sécurités monétaires et juridiques empêchant sur des durées très longues que l’épargne ne soit confisquée d’une façon ou d’une autres (confiscation à l’argentine ou hyper-inflation à la zimbabwéenne…). »
    Le risque est bien réel…
    Sur le d)
    parce que dans ces pays, les quinquas ne sont pas virés à 55 ans? Ici, si la retraite est a 62, ils se feront virer à 57.

    1. Mateo

      a) Parce-que nous avons un système par répartition à prestations définies

      b) Qui est le pro du gaspillage, et de loin? L’État. Alors qu’il retire ses sales pattes de ce domaine, et de bien d’autres, et qu’il nous redonne notre liberté de choisir le système qui nous plait

      c) Encore une fois, qui est le coupable? L’État et son système monétaire monopolistique. Qu’il nous rende la liberté d’utiliser et/ou d’émettre la monnaie que l’on veut (et dans ce cas, il y a fort à parier que ce seront les monnaies basées sur l’or qui seront choisies, limitant très fortement les risques d’inflation)

      d) Pour changer, ce sont encore une fois les réglementations étatiques débiles les principales responsables

  7. Carine

    Mouais. Sans être du tout pour le « tout Etat », je ne vous suivrai pas sur le « pas d’Etat du tout ».
    Bien sûr, je ne suis pas favorable à un Etat tel qu’il nous est imposé actuellement, avec des représentants minables et corrompus. Qu’il faille réformer l’Etat, c’est évident.
    Mais je n’ai pas envie non plus de remettre mon avenir et celui de ma famille dans les mains des banques et du « tout privé », qui traiteront les retraites au « cas par cas ».
    Il est clair que le système actuel, avec la retraite par répartition, qu’il va falloir compléter avec une dose de cotisations dans le privé, ne pourra pas perdurer.
    Le cumul des cotisations public/privé sera trop cher pour les salaires moyens ou faibles, majoritaires en France (autour de 1300€ net, si les stats sont exactes)
    On n’a pas fini d’en discuter, mais de toute façon, la réformette se fera. Pas la peine de s’engueuler.

    1. Mateo

      Ai-je dit à un moment que je ne voulais pas d’État? Je ne suis pas anarcap’! Pas même libertarien.
      Ce que nous demandons c’est pas de mettre les retraites dans les mains d’un tel ou d’un tel mais dans nos mains à nous, que chacun puisse décider. Que ceux qui se méfient des banques ou je ne sais quoi puissent monter une mutuelle ou ce qui leur plaira.

      Et en plus je fais parti de ceux qui acceptent
      même que l’État gère une (petite) partie des retraites, sous forme de répartition, par points, ayant un rôle de « filet de sécurité ». Et pour enfoncer le clou de vos préjugés, je soutiens l’idée de « chèque retraite », dégressif en fonction du revenu…

      Enfin, celui qui gagne 1300€ cotise aujourd’hui CHAQUE MOIS entre 1000 et 1200€ pour la sécurité sociale, sans qu’il ait son mot à dire, sans pouvoir choisir son assurance santé, chomage ou retraite. Et croyez-moi pour 1000€ par mois, on peut avoir d’excellentes assuranes santé, chomage et retraite!

  8. Carine

    « mais que vous répétez le gloubi glouba proféré dans les médias »
    Je ne crois pas, puisque les media font tout pour nous faire croire que cette réforme, telle qu’elle est prévue, est indispensable.

    1. Mateo

      Évidemment qu’une réforme est nécessaire… Mais avez-vous entendu ne serait qu’une seule fois quelqu’un remettant en cause le système par répartition, cette pyramide de Ponzi qui ferait rougir tous les Bernard Madoff du monde?
      Moi JAMAIS. « Faire payer les riches » je l’entends à longueur de journée dans ces médias.

  9. toto

    Problème démographique, certes !
    Mais la solution qui consiste à relever l’âge légal de départ et la durée de cotise ne fera que décaler le problème. Les Ets se débarrassera des vieux salariés à 58 plutôt qu’à 56.
    La réforme du gvt sarkozy n’a aucune envergure. Elle est si simpliste qu’elle a du être pondu en 2 jours par un stagiaire. Elle ne résoud rien et en plus elle est inquitable.

    Il y a bien d’autres leviers :
    - baisser les pensions des retraités actuels , càd ceux qui ont eu la chance de ne pas trop cotiser et pu partir à 55-60 ans. ca c’est la solidarité intergénérationnelle.
    - augmenter les cotisations retraites , un chouilla hein pour les bas revenus et plus pour les gros revenus.
    - élargir l’assiette à tous les revenus et patrimoines, placements pour ne pas tout faire peser sur les seuls salaires (à cause du problème du chômage)
    - instaurer une retraite à la carte : permettre à ceux qui veulent aller au delà de 60-62 ans d’activité de le faire, sans pénaliser ceux qui veulent partir à 60 ans pour raisons diverses avec 41 ans de cotise surtout s’ils ont démarrer tôt la vie active ou eu des carrières en dents de scie, polypensionnés etc.
    Pour cette retraite à la carte, je pense à la retraite par points (pourquoi pas ?)

  10. Jacques

    Aucun espoir.

    Le pays passera par une situation à la nord-coréenne, puis disparaitra.

    Forcément, puisque tous les camps refusent de voir les choses en face et combattent le peu d’initiative qui reste avec des solutions réglementaires, dirigistes et liberticides.

    Ce pays est déjà mort, il ne le sait pas, voilà tout !

  11. edgar

    Courage Carine !

    Apprendre à compter à des interlocuteurs qui vous balancent le « mur de la réalité » sans jamais sortir un chiffre, c’est une gageure.

    1. Mateo

      Ah, sacré Edgard!
      Suffit de suivre les liens donnés et/ou de chercher par soi même. Même toi tu en es capable avec un peu d’entraînement.

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