St Martin : la faillite totale de l’État français

La semaine dernière, l’ouragan Irma est passé sur les Antilles françaises, provoquant des destructions comme on n’en avait que très rarement vues de mémoire d’Homme. En revanche, ce qui se passe depuis ressemble beaucoup trop à ce qu’on connaît déjà des pires faillites de l’État français.

On doit déjà redouter que cet ouragan soit notre « 11 septembre » français, non pas sur le plan météorologique (encore que sa puissance soit largement suffisante à le classer dans les phénomènes historiques) mais sur le plan médiatique, politique et surtout humain.

Sur le plan médiatique, toute la nullité de notre presse s’exprime maintenant avec une vigueur et une obstination qui confinent à la pathologie lourde. Entre le lien, débile et répété avec une insistance pathologique, que certains scribouillards s’emploient à faire entre cet ouragan et le réchauffement climatique (lien que même le GIEC n’ose pourtant pas faire) et les reportages, avant et après l’ouragan, qui – on va le voir – frisent la bêtise aux fers chauds, on se demande exactement pourquoi les Français continuent de chérir les subventions et les redevances payées à ces organes.

Côté politiciens, une aussi belle catastrophe ne devant surtout pas se perdre, le racolage le plus putassier fut de mise : Ségolène Royal en a profité pour tenter de vendre son pensum. Quant à Hulot, le vendeur de shampoings douteux échoué sur la banquise ministérielle, il a en bon reptilien su garder son sang froid et immédiatement préconiser des mesures opérationnelles et pragmatiques et … Ah non. Il a péroré sur l’avenir, les générations futures, le climat dans quelques décennies et la faible condition humaine.

Tristesse des politiciens modernes qui s’emploient, avec application (et une certaine constance dans l’erreur), à planifier nos vies et nos impôts pour les 50 ans à venir pour tenir compte d’un ciel qui nous tombera, un jour, peut-être, sur la tête, alors que planifier à 5 jours semble absolument hors de portée des abrutis qui nous gouvernent et que répondre à l’urgence évidente semble au mieux délicat, au pire impossible.

Pourtant, dès le 31 août, soit une semaine avant l’arrivée de l’ouragan au-dessus St Martin, les informations sur son trajet et sa puissance sont déjà connues. Une semaine pour préparer les populations, envoyer militaires et moyens de secours, cela compte. Pas pour ceux qui, depuis la métropole, se sont employés à occuper les médias avec absolument tout le reste, mais pas ça.

Le contraste avec les Îles Vierges, américaines, exactement dans la même situation et après le passage du même ouragan, est particulièrement frappant : non seulement, des moyens (militaires, ici) sont mis à disposition avant et après le phénomène, mais le sens de l’entraide et de la solidarité entre les habitants s’exprime d’autant mieux que les structures sociales sont encore en place.

En revanche, la France de St Martin semble s’être purement et simplement évaporée.

Quelques heures après le passage d’Irma, la presse prend le parti (douteux) de jouer en prudence et en finesse : pour elle, « on craint le pire » (parce que ce n’est pas ce qui se passe vraiment, voyez-vous ; pour le moment, c’est une impression de pillage et un sentiment d’insécurité, tout au plus).

Rapidement, cependant, les témoignages affluent et sont pour le moins glaçants : l’état régalien n’existe plus. Les précieux conseils de la police, débordée, se résument à un « démerdez-vous » tout à fait rassurant :

« Défendez-vous comme vous pouvez. Pendant une semaine vous êtes tout seuls, j’espère que vous avez des armes, tirez-leur dessus. On n’a pas le droit de sortir alors si vous avez des cocktails Molotov, lancez-les, lancez-les sur eux. »

L’ambiguïté sur ce qui pourrait bien se passer n’est pas de mise : ceux qui sont sur place ont cette fâcheuse tendance à communiquer avec l’extérieur et leurs discours ne cadrent guère avec ceux des autorités qui prétendent, mollement, que tout est sous contrôle, ou presque.

Pire, il y a comme un différentiel palpable entre le côté français de l’île de St-Martin et le côté néerlandais :

« Dutch side il y a des militaires, maréchaussée, police à chaque coin de rue! Ils mettent un couvre feu à 17h pour nettoyer les rues des pilleurs. Ici côté français, les pilleurs remplissent des bus entiers de tout ce qu’ils trouvent. »

Ce différentiel, que beaucoup ont clairement constaté, ne semble pas devoir être analysé par la presse qui, au moins au début de la prise de conscience de l’étendu des dégâts, se contente de broder sur la préfète, toute choquée par la puissance de l’ouragan (ah tiens oui, force 5, ça picote un peu, en effet). Manifestement, on a grand besoin de l’armée. Qu’envoie l’État ? « D’autres cadres de l’administration »

Ah bah youpi alors !

N’importe quel militaire confirmera : alors qu’il semble assez naturel de mobiliser rapidement quelques compagnies de gendarmes mobiles pour le moindre match de foot un peu tendu, personne ne semble avoir songé à envoyer sur place, quelques jours avant ce qui allait être une catastrophe évidente le moindre bâtiment de projection et de commandement, avec le matériel et les forces de l’ordre nécessaire. Nos militaires sont toujours à protéger nos VIP en métropole ou à trotter en Afrique pour des missions dont on se demande tous les jours un peu plus en quoi elles permettent aux Français de vivre en plus grande sécurité, là où ils auraient dû être mis en alerte et prêts à décoller rapidement.

En attendant, c’est donc le chaos à St-Martin. Ceux qui ont armes et munitions sont donc les racailles et les gangs, ou les bien trop rares citoyens un peu conscients de l’incurie complète de l’État français et qui se sont empressés de conserver par devers eux ces moyens essentiels de protection. Les autres civils sont ou bien morts, ou à la merci des pillards. L’administration s’est évaporée. Les forces de l’ordre, insuffisantes, sont largement débordées. Ceux qui comprennent ce que « chaos » et « pillage » veulent dire sauront que l’ouragan aura finalement fait moins de morts que la vermine qui se sera installée à sa suite, et ce même si, soyez-en sûrs, la presse subventionnée sera sur le pont pour ne surtout pas faire ce bilan.

En France, à St-Martin, l’État régalien n’existe plus. Je me demande comment les habitants de cette île prendront leur prochain appel à payer des impôts, tiens.

Commentaires425

    1. bibi

      Voila ou ça mène quand le genre 1 ne prend pas assez de coups de bite, elles se mettent à gémir pour un rien, et vu sa gueule et son age ça ne va pas aller en s’améliorant pour cette courge.

      1. Aristarkke

        Absolument. On en retrouve parfois (à une échelle réduite) dans les canalisations après évier, suite aux rejets de graisse, d’huile de friture, de végétaline, etc…

      2. bibi

        Le Destop ça sert à ça, dissoudre les bouchons de graisse dans les canalisations, qui est en fait de la soude en gel plus dense que l’eau pour descendre jusqu’au bouchon.

        1. MichelC

          Moins cher avec la lessive de soude en cristaux, avec de l’eau bien chaude (pas sur céramique…).
          Le flamby se transforme en caramel liquide…

          1. albundy17

            Mieux vaut liquide, parfois les cristaux s’agglomèrent et provoquent … un bouchon. céramique rien à craindre, mais ça crame l’alu

        2. Jérôme

          plombier, 10% de mon activité, ces problèmes de débouchage je pratique,mais j’utilise soit une pompe soit du deboucheur pro (acide) soit, cas extrême, mon pote avec son camion-caca.
          Mais j’avais jamais imaginé un truc pareil, sale boulot pour les gars.

          1. Pheldge

            Encore un plombier ! décidément, c’est un repaire … et si on y rajoute le Sam qui manie le téflon et la clef à griffe, ça fait presque la majorité du lectorat ! 😉

            1. Bonsaï

              Et n’oublions pas le thème du billet : Jupiter lui-même est allé faire le plombier à St Martin. Plombier et curé en fait.
              A mon étonnement il est parfait, à l’écoute de son peuple, consolant ceux qui pleurent et dormant sous la tente…

              1. René-Pierre Samary

                Et dormant sous la… Ah ! l’orthographe française, si difficile…
                La personnalité histrionique de Macron se confirme, hélas. Il a pris des claques en Europe de l’Est, et a réagi avec brutalité comme on pouvait s’y attendre. Il fait des papouilles à Saint-Martin : toujours la soif d’être aimé qui, en cas d’échec, se transforme en animosité. Cet homme est dangereux, et Bonsaï la jobardise incarnée.

                1. Bonsaï

                  Non, mon cher.
                  Vous vous prenez pour le Dr. Freud parce que vous écrivez des romans coquins, pour ne pas dire de c. et vous avez clairement un problème avec ce que vous pensez être l’ambivalence de Macron. C’est vous qui n’êtes pas objectif dans ce domaine.

                  1. theo31

                    Un leader n’a nul besoin de rappeler à ses troupes qu’il est leur chef. Le CEMA savait très bien qu’il est tenu à un devoir d’obéissance et il a quand même ouvert sa bouche car la situation l’exige. Les récents événements lui donné raison et ce n’est que le début. Ca veut faire la guerre partout (et sans nommer l’ennemi parce que les types qui gouvernent n’ont pas de couilles) et c’est pas fichu de surveiller correctement un dépôt d’armes.

                    Macron est juste une grosse merde.

                    1. René-Pierre Samary

                      « Inaptes aux réformes, tu ne peux lui enlever un constat objectif »
                      D’accord, Al. Un extrait de mon ours pour préciser ma pensée (comme quoi le sujet n’est pas neuf).
                      « Edouard Balladur sur RMC. Il a écrit un bouquin sur la difficulté de réformer. Je vais modestement lui expliquer : réformer, c’est prévenir. Prévenir, c’est agir avant que le problème n’existe aux yeux de l’opinion. C’est donc impopulaire, impossible même, dans les démocraties actuelles, dont le principe moteur est le clientélisme. »
                      Le problème macronien n’est pas ce qu’il dit, mais l’endroit où il le dit.

                    2. Pythagore

                      « réformer, c’est prévenir. »
                      C’est aussi expliquer – longuement. Si Micron avait passé autant de tps à expliquer la baisse des APL aux étudiants, qu’il passe de tps avec les Saint Martinois, peut-être que la mesure serait mieux passée. Mais bon faire la leçon aux étudiants, ça rapporte probablement autant en terme d’image qu’aller bêler sur les îles, voir ça peut être franchement casse-gueule.
                      Mais bon 97,5 millions d’économies, pas suffisant pour que Monsieur se déplace, en dessous du milliard il reste dans son palace.

                  2. René-Pierre Samary

                    L’avenir le dira, et peut-être vos yeux se décilleront. Pour rester factuel, que pensez-vous du fait, pour un Président de la République française, de traiter, à l’étranger, les Français de « fainéants », inaptes aux réformes, d’insulter les Polonais… ?Ceci, je le rappelle, dans des pays étrangers… Du jamais vu. Un gamin qui se fâche, croyant qu’il a conquis tous les coeurs, et qui reçoit des rebuffades.

    1. sam player

      Un commentaire du Figaro sur le « bouchon de graisse » :

      « Ben, c’est le libéralisme. Les capitalistes ne voient qu’à court terme et se foutent de ce qu’ils laissent derrière eux. Dès qu’un Mélenchon parle de planification écologique, ce qui est du bon sens, on le traite de soviétique qui veut retourner au gosplan. »

          1. MichelC

            Même l’épuration est très bio, cela part en remplacement des cocktails Molotov 🙂
            Ils savent recycler la merde avec une telle efficacité que l’on pourra bientôt prendre exemple sur eux 🙂

      1. Higgins

        Je ne peux pas résister: « Le marxisme a mis à la disposition de ceux qui ne comprennent pas les questions le répertoire de réponses le plus adéquat. » ou encore  » Rien ne guérit le progressiste. Pas même les fréquentes paniques que lui flanque le progrès. » sans oublier « Le capitalisme est la face vulgaire de l’âme moderne, le socialisme sa face assommante ». (Nicolás Gómez Dávila, écrivain colombien)

  1. BDC

    Total HS : les conclusions de professeurs chinois en visite chez nos voisins ne surprendront personne
    reinformation.tv/professeurs-chinois-ecoles-britanniques-methodes-enseignement-traditionnelles-romee-40360/
    Et 2ème HS au carré : le Portugal et sa politique qui devient la référence chez nos soces, qu’en penser ?

    1. Aristarkke

      le Portugal et sa politique qui devient la référence chez nos soces, qu’en penser ?
      Pourrais-tu éclairer la lanterne du Papet, STP ???
      Rien vu sur le sujet mais mes pauvres yeux, l’âge, toussa

        1. MichelC

          Il faut voir la durabilité : petit pays. Et recette correcte : « baisses des impôts pour les salariés les plus modestes » qui pourrait être étendue à ceux moins modestes. Reste à voir si le déficit à 1.5% sera atteint, et passera à 0 en 2018.

          Je pense que non.

        2. MichelC

          Comme le dit Bibi :

          et le FMI un plan d’aide à 78G€ avec en contrepartie une sévère cure d’austérité après 3 années de récession la croissance est de retour en 2014.

    2. bibi

      Suite à l’échec du plan de relance keynésien en 2008, le Portugal au bord de la faillite en 2011 négocie avec l’UE et le FMI un plan d’aide à 78G€ avec en contrepartie une sévère cure d’austérité après 3 années de récession la croissance est de retour en 2014.

  2. Bonsaï

    Je viens de revoir Macron au news, écoutant les gens, se penchant sur eux, les prenant dans ses bras. Tout seul en manches de chemise, infatigable et souriant. Sans équipe autour de lui, sans ministres, ni femme ni secrétaires.
    Ce gars est un vrai saint, il est imprégné de son métier jusqu’au fonds de ses veines…

    1. Dr Slump

      Un saint, rien que ça! Un guérisseur! Les écrouelles, bonnes gens!
      Faut remettre les pieds sur terre mademoiselle… c’est de l’hélium que vous respirez sous vos latitudes ou du gaz hilarant?

      Plus sérieusement, n’êtes-vous pas capable de faire la différence entre une campagne de communication et la réalité?
      Bref, si un type en costard se pointe devant vous pour vous vendre une lettre d’indulgence, vous lui achetez, convaincue par son beau sourire d’avoir acquis une place au paradis.

      1. Aristarkke

        Là, quand même, je pense qu’Arbolito était en pleine litote de deuxième degré…
        Elle me paraît trop surjouer la félicité et la béatitude pour que ce soit sincère. Elle simule, à l’ évidence…

          1. Bonsaï

            Peut-être dans le but de vous faire mousser, Messieurs ! Histoire de voir si le champagne est bon. Parce que franchement, jour après jour ne constater qu’un scepticisme vieux gaulois et sans autre élégance c’est un peu lassant.
            Je vois surtout Maître Aristarque qui s’en sort toujours avec beaucoup d’inventivité…

    2. Calvin

      Les mots clefs sont : « aux news »
      La spontanéité d’un président de rendant au chevet des victimes en ayant caché des gardes du corps parmi les civils, averti L’ES médias pour que les caméras tournent au bon moment…
      Oui, la comm est bonne.
      Oui, le président a un métier et un seul : faire de la comm au détriment de l’action.

    3. Aristarkke

      Finalement, pour une Suissesse, vous êtes drôlement accro aux heurs et malheurs Grançais…
      Il n’y a pas cela en rayon aux environs du Léman, un phénomène comme Flop Joene autant capable de susciter pareille envie ???

  3. Jérôme

    bon ben le problème est réglé, ça sert à rien de reconstruire. Sont forts ces « experts » quand-même!

    .lefigaro.fr/sciences/2017/09/12/01008-20170912ARTFIG00337-ouragan-irma-et-si-les-antilles-devenaient-bientot-inhabitables.php?google_editors_picks=true

    1. nemrod

      Même Louis Bodin s’y met.
      Quand il a voulu présenter un jeu pour décérébré, il ne s’est pas trop préoccupé de l’effet de serre…non ?
      Bon les hélicos se sont rentré dedans…fin de la gabegie de kérosène.
      Ils osent tous ces connards, pensent même que l’on a une mémoire de de poisson rouge.
      Bordel, laissez le moi, çui là que je me le fasse, en plus il a une tronche à coups de poing

    2. sam player

      Suivant les plans de prévention des risques de St Barth et St Martin, que j’ai lu aux toilettes hier midi les constructions détruites à cause d’un des risques, doivent être détruites et au cas où, reconstruites pour faire face à ce risque : c-a-d que celles détruites à cause du cyclone ou de la houle cyclonique doivent être reconstruites aux normes anti-cycloniques. Je sens qu’il y aura des exceptions… car qui va payer : certainement pas les assurances qui vont offrir des baraques à 300KE en remplacement des cabanes à 20KE.

      Assez drôle ce plan de prévention, qui ne définit aucune zone à risque « cyclone » puisque par nature c’est toute la zone qui est à risque… et dès lors il n’y a pas obligation de construire aux normes anti-cycloniques, même pour les nouveaux bâtiments, et ce depuis un moment puisque le précédent ouragan de 2014 (force 1, tout minus) avait déjà détruit des bâtiments communaux… neufs… ( déjà évoqué dans page précédente)…
      .

      1. MichelC

        Il dit être vraiment en pleine forme le gus après son retour à la réalité tout en douceur 🙂
        Un con de moins. Dommage, c’est pas un polytocard 🙁

      2. Aristarkke

        « Assez drôle ce plan de prévention, qui ne définit aucune zone à risque « cyclone »
        A Corbeil Essonne, (38 m d’altitude par rapport à la mer au niveau de la mairie en bord de Seine) because la présence et de la Seine et de l’Essonne qui se jette dans la première citée, le moindre achat immobilier t’oblige à signer un document t’informant que tu achètes dans un périmètre à risque d’inondations. TOUTE la commune est ainsi visée sauf que la commune est dans un vallon qui coupe le plateau, lequel est aussi garni de coteaux et le plateau culmine à environ 92 m (niveau de la mer, soit quarante/cinquante m de hauteur moyenne réelle par rapport à la Seine…
        Le jour où la Seine mouillera les pieds de ceux des hauts de coteaux et du plateau, il y en aura d’autres qui seront noyés bien avant dont probablement PARIS…
        N’empêche que toute la commune est soumise… Principe de précaution, toussa

        1. Higgins

          Le principe de précaution aurait une justification s’il interdisait aux nuisibles politiques de sévir. Comme c’est le contraire et que les fous sont lâchés, on a droit à Saint Martin: « …En effet, le fossé s’est progressivement creusé à Saint-Martin. D’un côté, la partie hollandaise, ses nombreux casinos, son aéroport, « le seul véritable aéroport de l’île, en mesure d’accueillir tous les touristes ». Ses dollars attrayants aussi. « Ce qui s’est passé, c’est que de nombreux résidents français allaient changer leurs euros en dollars et dépensaient leur argent sur la partie hollandaise pour gagner en pouvoir d’achat », explique l’ancien député. Car côté français, la donne est radicalement différente. La délinquance y est plus importante, la pauvreté aussi. Un dixième de la population vit du RSA. La pression migratoire est par ailleurs plus présente, alors que les immigrés, attirés par un système social bien plus protecteur, représenteraient près du tiers de la population.  » (http:/ /www.lexpress.fr/actualite/politique/la-fuite-des-fonctionnaires-l-autre-defi-de-l-etat-a-saint-martin_1943503.html)

  4. sam player

    Encore un bel exemple : la réglementation avantage toujours les leaders du marché.
    (lefigaro.fr)
    Cigarettes : le paquet neutre dope les ventes de Marlboro en France
    Sur les huit premiers mois de 2017, les ventes de cigarettes n’ont reculé que de 0,7% alors que celles de la marque emblématique ont augmenté de 3,4 %.

    1. Higgins

      15 milliards de gain sur une année pleine! Ça justifie tout pour le Léviathan. L’aspect santé n’est qu’un alibi commode (c’est exactement pareil avec la pseudo-politique de sécurité routière basée sur une répression à tout crin)..

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