Le coût de la panique

C’était il y a une vingtaine de mois : alors qu’une désorganisation catastrophique gagnait les hôpitaux de l’Italie du Nord puis de certaines régions françaises, le président français décidait de boucler le pays unilatéralement et ce, après plusieurs jours d’une attitude diamétralement opposée.

Ainsi, en mars 2020, le pouvoir politique français décidait de céder clairement à la panique qui s’emparait rapidement de toute l’Europe. Et si l’on peut charitablement accorder quelques semaines d’agitation politique à ce sujet lors de la première vague qui engorgea quelques services hospitaliers français, le choix de continuer dans la fuite en avant paniquée fut, lui, délibéré : c’était « la guerre » comme l’expliqua alors Macron avec sa dégoulinante grandiloquence habituelle pour justifier l’empilement frénétique de mesures liberticides depuis lors.

Et non seulement ce choix de la panique attentatoire aux libertés les plus fondamentales fut bien délibéré, en plus sait-on qu’il n’était pas le meilleur ni au moment même (la Suède l’a montré), ni avec le recul.

Cependant, choisir la panique a un coût, énorme.

Et ce coût, nous nous apprêtons à le payer, jusqu’au dernier centime, sur tous les plans où il aura été porté.

Sur le plan économique

Nous allons devoir payer fort cher les multiples ruptures des chaînes logistiques entraînées par les fermetures souvent intempestives de frontières commerciales, les interdictions de travail, les régulations sanitaires bien trop exigeantes, et le renvoi chez eux de millions de travailleurs pendant de longues périodes. Tout ceci se traduit par des surcoûts qu’il va bien falloir éponger. L’inflation est déjà visible et les chiffres minuscules annoncés par les sources officielles (4.1%) montrent déjà un décalage inquiétant avec la réalité.

De la même façon, le choix par différents gouvernements – français inclus – de distribuer de l’argent et des facilités fiscales aux individus et aux entreprises revient à une véritable création monétaire ex nihilo. Celle-ci ne peut aboutir qu’à créer de l’inflation qui s’ajoute à celle déjà naturellement produite par la désorganisation massive provoquées par des décisions politiques de plus en plus consternantes.

Et que cette inflation soit transitoire ou non, elle va se traduire encore une fois par du chômage et de nouvelles bulles d’allocations foireuses de capitaux.

Sur le plan social

Les choix de mettre en place des confinements plus ou moins stricts, des couvre-feux, puis des pass sanitaires, d’imposer des fermetures de certains commerces, de certaines activités avec un fort relent d’arbitraire incompréhensible, tout ceci aura largement attisé les tensions dans tous les corps sociaux. La pression sociale instaurée par des vaccins covidentiels aura ajouté à ces tensions jusque dans les familles et entre amis ou membres de mêmes groupes d’intérêts, associatifs, sportifs ou autres.

Là encore, il est impossible de ne pas voir le coût immense que ces tensions vont faire peser sur chaque individu. Les frictions engendrées se traduisent directement par des accumulations d’autres coûts, depuis les évidents problèmes économiques engendrés jusqu’aux effets sanitaires, palpables et déjà visibles dans l’augmentation des suicides et des dépressions.

Sur le plan démocratique

La même panique et l’urgence à agir, à s’agiter, à courir dans tous les sens furent sans surprise les raisons impérieuses pour tailler largement dans les libertés essentielles : liberté de se déplacer, d’abord d’un pays à l’autre (et ce même au sein de l’Europe) puis jusqu’au confinement imposant une petite humiliation auto-signée pour ceux qui désiraient simplement prendre l’air, égalité en droit bafouée avec la ségrégation actée dans le pass sanitaire, habilement vendu comme un privilège que de trop nombreux aigris s’empressèrent d’adouber de leur enthousiasme (avant de se faire rattraper par l’accumulation de doses supplémentaires), liberté d’expression enfin qu’on découpe progressivement en petits morceaux par le biais de la pression sociale, de l’autocensure ou des puissants filtres sur les réseaux sociaux et dans tous les médias.

Pendant ce temps, les faits ont montré que les deux chambres parlementaires ou le Conseil constitutionnel ne sont plus que des prétextes pour l’illusion démocratique.

La panique organisée a bien servi : il n’y a plus d’opposition, le retour à une vie démocratique et sociale normale est enterré.

Et même sur le plan sanitaire…

… La panique choisie et instaurée s’est là aussi traduite par des coûts immenses, notamment avec l’abandon de lucidité d’une part croissante de la population, psychologiquement épuisée par les messages débiles, contradictoires et scandaleux dont le pouvoir la bombarde sans arrêt.

Ainsi, aucun précédent vaccin (diphtérie, polio, coqueluche, rougeole, etc,.) n’imposait, malgré la contagiosité des maladies qu’il protège, le port continu du masque, le respect de distances sociales a fortiori lorsqu’on est vacciné. Au contraire des vaccins précédents, les actuelles thérapies n’empêchent en rien ni contraction ni dissémination du virus, ce que tout le monde semble accepter sans ciller. Trop de monde trouve parfaitement normal l’empilement parfaitement obscène d’incitations à se faire vacciner, alors qu’aucun précédent vaccin ne semblait réclamer une telle débauche de pression sociale, de publicité et de distribution de gâteries pour justifier leur usage, le tout pour une maladie dont la létalité est si faible qu’il faut manipuler les fractions de pourcent et qui, de surcroît, ne touche très majoritairement qu’une population déjà vieille et affaiblie…

Au final, une facture très salée

Cette panique initiale, déclenchant tout le reste, affiche maintenant une facture inouïe, invraisemblable. Humainement, les décisions prises sont déjà en train de se traduire par des morts et l’exemple diamétralement opposé de la Suède montre clairement que ces morts seront bien plus nombreux que ceux provoqués par la maladie elle-même.

Et après deux ans, deux confinements et trois doses de vaccins (bientôt quatre ?) le masque est toujours imposé, les tests aussi et le but de ne pas encombrer les hôpitaux semble figé dans une réalité complètement décalée.

Tout va bien, ne changez rien, la suite va vous surprendre. Ou pas.

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Commentaires578

    1. kekoresin

      Triste constat du niveau de liberté dans ce pays.

      Le droit à l’outrance à géométrie variable. Des petites lois dictées par des petits chefs qui règnent sur les gueux ignorants qui nécessite une rééducation constante pour les changer en homoboedientia, calibré pour l’acceptation de la doxa, du genrisme, du multiculturalisme (…) promus à longueur de médias d’état.

  1. Miniac

    Plus de 155.000 personnes ont pris un rendez-vous pour leur troisième dose de vaccin contre le covid-19 vendredi sur le site Doctolib.

    C’est le deuxième plus grand pic enregistré depuis l’allocution d’Emmanuel Macron le 9 novembre dernier, soit en 10 jours. Le 10 novembre, le site a enregistré plus de 201.000 nouveaux rendez-vous pour des doses de rappel.

    Comme quoi, contrairement à la méthode Couet des stratèges, il n’y a pas de panique, tout se passe bien…

    1. Par définition, ces 155.000 sont ceux qui avaient déjà été laAargement convaincus par les deux doses précédentes donc je vois mal ce qu’on peut déduire d’autre.

      1. Miniac

        La déduction que j’en fais, mais il faudrait effectivement comparer les chiffres précisément avec ceux la 2eme dose par tranche d’age, est que le noyau dur de soutiens ne s’effrite pas malgré les avancés scientifiques dont parlent même les média de masse. Alors qu’aujourd’hui on sait que le vaccin ne protège pas de l’épidémie, qu’on le dit même sur BFM, le socle de convaincus ne bouge pas. Comme je l’écris plus haut, on se trouve dans le même cas qu’avec Pétain en 44, toujours aussi populaire. On pourra toujours me rétorquer qu’en aout 44, il y avait autant de gens pour acclamer De Gaulle, un pays dont la seule vision de son avenir est d’être du bon coté du fusil pour préserver sa petite personne et sa petite vie est pour moi condamné à terme…

        C’est d’ailleurs ce qui devait se passer en 1944 avec mise sous administration US, que De Gaulle à court circuité… Sinon, le peuple s’en serait parfaitement accommodé, comme aujourd’hui il acclame l’Europe et l’Euro…

        La France est et restera en grande majorité un pays de serfs qui s’accommodent très bien d’une gestion féodale, pour peu qu’on leur laisse un minimum de semblant de vie. Cette appétence pour l’Etat et ce refus pour le libéralisme et la liberté décrite à longueur de page dans ce blog n’en est que la traduction moderne… Le serf est attaché à sa terre de naissance, et y travaille toute sa vie au profit du seigneur local… Ou dans sa traduction moderne, habite dans sa région de naissance et refuse d’en sortir, et rêve d’un poste de fonctionnaire… Si avoir un vaccin et un pass permet de réaliser ce rêve, ce n’est qu’un petit prix à payer…

          1. Higgins

            La différence est que, on l’aime ou non, Pétain avait montré, dans des conditions difficiles, quelques qualités qui font totalement défaut au Mignon et sa bande de nuisibles.

        1. baretous

          «  »La France est et restera en grande majorité un pays de serfs » »

          savez vous qu’il y eut de grandes legendes colportées dans les livres d’histoire. Le serf était protégé par le seigneur du lieu car de lui dépendait sa nourriture, rare. Seul le seigneur partait à la guerre et son château servait de refuge.
          un peu comme la legende du droit de cuissage..

          Je crois que maintenant ils peuvent faire sans les nouveaux serfs et comptent bien se débarrasser d’une bonne partie d’entre eux car trop nombreux.

        2. spirou

          Attendons le moment prochain où le booster rendu obligatoire sera payant. Le socle qui adhère aux mesures actuelles est avant tout adepte de l’ordre. Il assimile les non vax aux gilets jaunes. Ils ne font donc pas hésiter à taper pour les faire marcher droit. Mais ce qui les motive au-delà de tout reste leur portefeuille.
          Ils ont des shots gratuits et s’imaginent avoir à chaque fois un nouvel iphone. Ils ont des tests gratuits et se retrouvent entre eux.
          Mais les boosters sont amené à devenir payant pour le client final. On verra à partir de là…

  2. Roanna

    Est-il déjà venu à l’esprit à ces illuminés de l’OM,S de faire la somme des décès liés à la grippe depuis que la grippe existe, c’est pourtant ce qu’ils font pour le corona.
    Pour faire peur, se reporter sur la grippe aurait été plus efficace.

    1. pabizou

      Ce ne sont pas des illuminés, ce sont des corrompus, comme presque tous les « organismes internationaux » peuplés de n’ayant jamais à assumer la responsabilité de leurs magouilles .

  3. LeSUBVERSIF

    Il faudrait peut- être enfin se poser LA VRAIE QUESTION…et éviter de tourner autour du pot !

    Quelle est la finalité de toute cette psychose orchestrée au niveau mondial? Asservir et contrôler les peuples par la piquouse n’est surement pas la finalité, mais un des moyens pour y parvenir. En effet, relevons un instant la tête du guidon et regardons devant nous. Les zélites/parasites (ZP) craignent d’être dépossédées de leur biens et de leurs richesses…ou tout du moins qu’elles diminuent drastiquement! Effectivement chacun sait que la population va passer bientôt à 8 milliards d’individus, et ce sont 8 milliards de bouches à nourrir. Parmi ces 8 milliards d’individus un bon nombre « rêvent », aussi d’avoir le même train de vie que les occidentaux. Sauf que le « petit problème » il faudrait 3 ou 4 planètes terre pour vivre comme nous! Non seulement le gâteau n’est pas assez gros!… et en plus par dessus le marché les ressources de la terre se réduisent en peau de chagrin du fait de la rapacité et de l’inconséquence des ZP qui nous gouverne! ALors se demandent les zélites/parasites ..que faire ?

    Supposition N°1 : les ZP se proposent d’être raisonnable, d’être moins vorace et de partager le gâteau.
    Supposition N°2 : Les ZP veulent garder la même part du gâteau

    Sauf que si c’est la supposition 2 que choisissent les ZP comment faire entendre au 99 % de la population restante qu’ils devront encore ce serrer la ceinture ? en effet le système mondialiste/néolibéral est à bout de souffle et ça commence à se voir !
    Moins de ressources, augmentation de la population, moins en moins besoin de main d’œuvre (IA, 5G,robotisation…) tout les ingrédients sont réunies pour une explosion sociale !!! et ça les ZP N’EN VEULENT SURTOUT PAS !!!!!!!

    Alors que faire ?! si les ZP ne veulent pas que les peuples se soulèvent et soient par définition incontrôlables, il faut donc faire en sorte de pouvoir les contrôler, et donc de les surveiller ! vous me voyez venir là ? voilà.. tel un puzzle, c’est en rapprochant les pièces en les comparants et en les ajustant que l’image finale se révélera ! amen

    1. pabizou

      Excellente manière de mettre sous le tapis les vraies raisons de tout ce bordel . Vous devriez essayer sur l’immonde vous feriez un tabac . Tout y est, 8 milliards de gens, un gateau à partager donc des parts plus petites, des ressources qui s’épuisent, etc…BFM a bien fait son travail, vous avez tout gobé …

    2. Theo31

      Neoliberal

      Le traité de libre échange de l’ALENA fait 3000 pages (gros lol) et les banques ont la réglementation la plus étendue après le nucléaire (re gros lol).

      Amazon vend un kit cerveau + connecteurs pour Noël.

  4. LeSUBVERSIF

    Vous avez pas bien saisit mon propos manifestement ou feignez de ne pas saisir! justement je ne mets pas sous le tapis…je mets au dessus du tapis…nuance!pour faire RÉFLÉCHIR et faire avancer le SCHMILBLIK! se plaindre des symptômes ok..mais faut changer parfois de braquet et aussi réfléchir sur la cause des causes voyez-vous?! 🙂 et puis je vois pas ce que vient foutre bfmwc ici..si c’est votre référence c’est pas la mienne.

    1. Casuffit

      Votre raisonnement est tout à fait juste. Toutefois, si vous avez parfaitement identifié les annexes, vous n’avez pas identifié l’élément directeur.
      J’ai fait une description du problème beaucoup plus haut.
      La dette mondiale est insoutenable. Il faut l’annuler, mais sous conditions.
      L’argent papier imprimable à la demande et les bourses totalement déconnectées de l’économie réelle doivent être remplacés par une monnaie numérique gérée, non pas par les banques, mais directement par quelques banques centrales, elle-même sous dépendance totale d’un noyau de quelques centaines de personnes actuellement les plus riches et influentes.
      Tout est déjà officiellement annoncé, il suffit de lire les rapports et projets de la BCE et de la FED ainsi que quelques études, par exemple du sénat.
      La question : Que vaudrait leur fortune et donc leur pouvoir si le système s’effondre de lui-même? peanuts! Tandis qu’il devient de droit divin s’ils réussissent leur révolution financière.

    2. pabizou

      50 ans de socialisme où la dette a remplacé le travail et la création de richesse . Une population suffisamment abêtie pour avaler sans sourciller qu’en créant des taxes on s’enrichit pourvu qu’elles soient payées par d’autres (les « riches, les entreprises) comme si les « riches » n’étaient pas le moteur de la croissance et comme si les entreprises ne répercutaient pas les surcoûts . Des gens suffisamment cons pour tout attendre de l’état-providence payé par eux quelques fois même sans s’en apercevoir et qui viennent se plaindre des Z-P en en demandant plus au moindre problème . Suffisamment cons pour croire que la terre ne pourrait pas être encore plus peuplée sans le moindre problème, que le « gâteau » de la richesse est fixe et ne dépend pas d’eux, suffisamment cons pour penser qu’ils ont la moindre importance dans l’évolution du climat et que le CO2 doit être taxé et limité alors qu’il est le gaz de la vie et qui viennent se plaindre après que l’énergie dont ils ont besoin est « trop chère » tout en hurlant à la mort dès qu’on parle d’exploiter les ressources fossiles dont on connait l’existence (pétrole en Guyane par exemple) où qui se « chient dessus » à l’idée de nouvelles centrales nucléaires et préfèrent des éoliennes (bon, chez les autres, pas chez eux) intermittentes, inefficaces, réellement polluantes (utilisant des matières rares qui seraient plus utiles dans d’autres applications) . C’est cette vision collectiviste et hors sol qui nous a mené où nous en sommes et a crée les conditions de ce « néo-libéralisme » qui n’est rien d’autre que du capitalisme de connivence ou, si vous préférez du socialisme de marché . Virez l’état de tout ce qui n’est pas le régalien, foutez la paix à ceux qui n’ont pas besoin qu’on les tiennent par la main, supprimez toutes les subventions qui ne sont rien d’autre que des pompes à fric virez les monopôles sécu , retraite, rétablissez le droit des contrats et réveilllez vous …le temps fera le reste .

      1. Dr Slump

        « C’est cette vision collectiviste et hors sol qui nous a mené où nous en sommes et a crée les conditions de ce « néo-libéralisme » qui n’est rien d’autre que du capitalisme de connivence ou, si vous préférez du socialisme de marché »
        Oui. Et qui a cette vison collectiviste, qui veut l’imposer, si ce n’est les élites ?
        Gates, Schwab, Soros et compagnie ne s’en cachent même pas, ils en font des discours et des livres tout à fait ouvertement. Et qui met en oeuvre leurs belles idées? Les élites de niveau « exécutant », à la tête de l’état.

        Il y a le niveau de l’état, qui met en oeuvre au niveau national des programmes politiques, économiques, écologiques, sanitaires, etc, et il y a le niveau des grandes puissances financières ou autres, qui ont le pouvoir d’orienter l’action des états dans un sens ou l’autre. Le great reset, t’en as entendu parler tout de même, tu sais que ce n’est pas une théorie du complot, mais un véritable programme actuellement en phase initiale de mise en oeuvre ?

        LeSubversif ( 🙄 ) analyse les choses au niveau supra-nationale, et décrit une partie du problème, toi tu les analyses au niveau étatique, et décrit une autre partie du problème. Vos deux points de vue ne se contredisent pas, ils se complètent.

        1. durru

          Les délires sur la sur-population ou le « libéralisme » (ultra, hein), ça n’a strictement rien à voir avec la réalité, tout de même…

          1. Dr Slump

            Je veux bien, mais la rareté des ressources et des biens est tout de même un fait économique fondamental. Le capitalisme moderne tend à réduire cette rareté avec une indéniable efficacité, mais toutes les ressources ne sont pas disponibles pour tout le monde à tout moment partout dans le monde. Des guerres ont lieu à cause de cela, ça sonne comme une lapalissade, mais chacun voyant les choses par le bout de sa lorgnette ça fait oublier le tableau global. Avant c’était plus pour le pétrole, mais les USA se retirent maintenant du Moyen-Orient pour se concentrer sur ce qui se passe en Asie. La Chine… pourquoi le sort de Taïwan inquiète-t-il la Maison Blanche ? Les semi-conducteurs… tu vois ?

            Il y a du vrai dans ce que dit LeSubversif, il manque juste des éléments de compréhension à l’analyse globale du problème, et même remarque sur ce que dit Pabizou.

            Il ne faut bien sûr pas compter sur l’état pour nous libérer de ces problèmes, mais compter sur le libéralisme, une philosophie, quand de grandes puissances financières emploient leurs moyens tout à fait libéralement pour dicter leur programme aux chefs d’états… c’est manquer une partie du tableau.

            Quelques exemples brûlants :
            – politique sanitaire : Pfizer, vaccin, contrats opaques avec l’UE, corruption notoire des labpharm, subvention de l’OMS par Bill Gates Gates est un membre de « l’élite », pour rappel.
            – politique écologique : COP26, fermeture de centrales nucléaires, programme d’implantation d’éoliennes par des firmes corrompues et aux frais du contribuable.
            – politique économique : QE, banques centrales, Rockwell, quel qu’en soit le coût, etc. Je ne crois pas que ce soit Macron qui dise à Rockwell comment piloter les finances internationales, hein…
            – politique démographique: Soros, frontières, immigration, ONG de mèche avec les passeurs, etc

            1. durru

              Faudrait revoir les fondamentaux…
              Malgré tout ce qu’on nous bassine, le nombre de conflits dans le monde ne cesse de baisser, le nombre de personnes souffrant de la faim itou, etc, etc.
              Le problème des ressources est un problème malthusien, maintes fois contredit par la réalité. Faudrait arrêter de faire toujours la même erreur. L’âge de pierre ne s’est pas arrêtée par manque de silex…
              La prise en mains des économies par des structures à potentiel monopolistique et le recul des libertés individuelles, par contre, ce sont des vrai problèmes, qui empêchent la destruction créatrice de fonctionner et donc, à terme, le capitalisme lui-même.

              En un mot :
              – politique sanitaire : corruption
              – politique écologique : corruption
              – politique économique : corruption
              – politique démographique : corruption
              En plusieurs :
              – Gates est LE symbole du capitalisme de connivence corrompu. MS a fat sa fortune *surtout* en dehors des US, faudrait se demander comment…
              – des idéologues malades ont mis à disposition de ceux qui cherchent du pouvoir et de la richesse un outil impressionnant de culpabilisation; plein d’entrepreneurs sont tombés dans le panneau de bonne foi
              – les mécanismes financiers qui ont rendu possibles Fannie Mae et Freddy Mac, et surtout la chute associée, n’auraient pas été possibles sans le pouvoir étendu des Etats et le niveau de corruption qui va avec. Nous y sommes toujours, à « gérer » des mécanismes que personne ne comprend (et c’est normal, c’est fait pour)
              – Soros est un grand malade, au sens premier du terme. Je crois que Gave a été un de ceux qui ont le mieux analysé le personnage.

              Trop de pouvoirs ont été donnés aux décideurs politiques, ils sont donc bien plus corruptibles qu’avant, donc ceux qui ont beaucoup de moyens peuvent, à la fois, corrompre beaucoup plus et accumuler encore plus de pouvoir de corruption.
              Il n’y a qu’une seule solution pour résoudre le problème. Tout le reste, c’est de la poudre aux yeux.

              1. Dr Slump

                Oui, mille fois oui. Mais qui du corrupteur et du corrompu mène le jeu ? Qui a proposé Lagarde… et qui a proposé Macron ? Et à qui propose-t-on ?

                    1. Dr Slump

                      Allons bon Theo, t’as l’impression de choisir les candidats toi? Et de choisir leur programme politique, pendant que tu y es ?
                      Pourquoi n’y a-t-il aucun candidat libéral alors?

                      Faudrait pas confondre « voter pour un candidat » avec « choisir un candidat ». La présélection des candidats, les électeurs n’y ont aucune part, et les candidats qui voudraient redonner leur liberté et leur responsabilité aux électeurs sont éliminés avant même toute primaire. Tu ne crois tout de même pas que les primaires sont un processus démocratique, rassure-moi? Parce que si tu y crois, alors tu crois que les partis politiques sont gérés de façon démocratique. Je ris très fort à cette idée.

                    2. durru

                      @Theo
                      C’est pour ça que Denis Payre n’a pas participé à la primaire de la droite, parce qu’elle existe. Bravo.

                    3. Theo31

                      Choisir et voter, c’est la même chose. Quand j’achète la puree Truc, je vote avec mon portefeuille.

                      Mais au final, ce sont les maires qui votent pour les candidats en les parrainant.

                1. Miniac

                  Le problème du manque de ressource est réel et ne doit pas être sous estimé. Ce qui est totalement différent que de vouloir voter Greta… Le problème c’est justement de basculer chaque fois dans des extrêmes et faire des raisonnements caricaturaux par manque de connaissances et de recul temporel…

                  Historiquement, le développement humain dépend de 2 facteurs:

                  – L’énergie
                  – L’espace vital

                  Concernant l’énergie, nous sommes à un palier, il n’y a plus de moyen d’augmenter exponentiellement la production d’énergie avec les technologies actuelles. On ne fait que de l’optimisation. La solution sera la fusion, mais on y est pas. En attendant, il faut se partager l’énergie existante, ce qui donne des guerres pour le pétrole (MO), l’uranium (Sahel), etc… Ainsi que pour tous les vecteurs d’optimisations (semi conducteurs, terres rares), etc…

                  Par un principe simple, l’énergie est équivalente à la masse, donc, technologiquement, si on dispose d’assez d’énergie, on peut fabriquer autant de nourriture que l’on veut. cf ferme hydroponique.

                  Concernant l’espace, et c’est le principal problème de la surpopulation, c’est qu’il faut loger les humains… Si il faut 2ha par humain, logement et terre agricole de production de nourriture compris, ça commence à prendre de la place, surtout si on enlève les déserts de sable et de glace… Et cette place est prise sur les espaces naturel et donc réduit mécaniquement la biodiversité.

                  Ajouté à cela que le manque d’énergie oblige d’augmenter les surfaces agricoles pour capter l’énergie solaire… L’agriculture n’est en effet rien d’autre qu’un capteur solaire géant… Donc oui, on peut avec la technologie actuelle produire pour nourrir plus d’humain, en ayant des champs sur des centaines de kilomètres, sans un arbre, sans un animal, sans un insecte, comme aux USA ou au Canada et bientôt partout ailleurs… De même qu’on peut produire plus d’énergie en couvrant la terre de panneaux solaires et d’éoliennes…

                  Le problème n’a donc rien à voir avec les idéologies socialistes, communistes, libéral, ultra turbo libéral, ou écologiste, il est purement physique…

                  Et il est très simple: ou on maitrise une nouvelle source d’énergie comme la fusion et on peut continuer à croitre sans trop d’effets collatéraux, ou on consomme la totalité de la biodiversité au fur et à mesure que la population croit et sans réserve de biodiversité, c’est l’humain qui finira par disparaitre, ou on réduit la population à technologie égale… Purement mathématique.et pas du tout idéologique…

                  1. Allons.
                    L’usage correct du nucléaire (fission, tradi, twr, smr, …) permet amplement de résoudre nos problèmes énergétiques pour les 200 ans à venir, au minimum et sans forcer.

                    Il n’y a aucun problème d’énergie actuellement : on sait faire. Il y a un gros problème sociétal, oui.

                    1. Miniac

                      Vous n’avez pas saisi le terme énergie utilisé au sens physique du terme. Je ne parle pas de l’énergie pour alimenter cafetière ou auto, c’est le petit bout de la lorgnette…

                      Je parle de l’énergie nécessaire au train de vie de l’humanité qui est à 90% solaire, en utilisant la même approche que les panneaux solaires. Car oui, la grande majorité de l’énergie utilisée actuellement par l’humanité est celle qui permet la transformation d’intrants chimiques en plantes comestibles, directement pour l’homme et les animaux d’élevage….Et ces panneaux solaires s’appellent des champs… Et souffrent du même problèmes que leurs équivalents silicium: pour augmenter la production, il faut augmenter leur surface. Les OGM, pesticides, etc, ne sont que des optimisations et non un changement de paradigme… Comme les améliorations de rendement au fil du temps de leurs équivalents silicium.

                      Bref, plus de nourriture pour plus de population c’est plus de panneaux solaires == plus de champs. Donc une réduction progressive de la biodiversité au profit de l’espace vital humain. C’est mathématique… Sans compter que les surfaces de logements rentrent en concurrence avec les surfaces avec ces panneaux solaires biologiques…

                      Et c’est ce qu’il s’est toujours passé dans l’histoire de l’humanité, sauf qu’auparavant cela se passait au sein de territoires isolés et fermés, et que maintenant, dans un monde globalisé, ça se joue au niveau de la planète… La chute de civilisations passées n’est jamais due a des faits sociétaux, ils ne sont que les conséquences et les accélérateurs d’un manque d’énergie.

                      Les problèmes sociaux et sociétaux ne sont que la conséquence de problèmes énergétiques… Une mauvaise récolte, c’est un manque d’énergie solaire (1789), ou un manque d’énergie pour apporter de l’eau douce (printemps arabes), ou des intrants, etc…A un moment donné, la technologie ne permet pas d’apporter le surplus d’énergie nécessaire, pas pour brancher la télé, mais pour bouffer…

                      Il faut simplement comprendre la notion d’énergie au sens physique du terme, et ne pas la réduire au pétrole ou aux centrales nucléaires qui sont minimes à l’échelle de l’humanité…

                      il faut 3kwh d’énergie finale par jour par humain en bouffe. Et le rendement moyen de la transformation de l’énergie solaire en biomasse est de moins de 1%…

                      Bref, ou on trouve une énergie qui permet de fabriquer de la biomasse sans panneaux solaire biologique, soit la surface nécessaire entrainera la destruction de l’espace naturel dans une fuite en avant sans issue… Et n’est pas 3 EPR qui changeront la donne…

                    2. J’ai parfaitement saisi le terme énergie, et je maintiens.
                      Si vous n’êtes pas abonné au 10è Homme, je vous encourage à le faire : il y a quelques dossiers qui évoquent la question.

                  2. Theo31

                    il faut 2ha par humain

                    Les Soviétiques ont évité la famine avec 1 % de terres agricoles consacrées aux lopins de terre. Ces lopins produisaient un tiers des ressources alimentaires nécessaires.

                    La forêt amazonienne appartient à l’Etat et ça explique son état.

                    Quand les hommes de l’Etat s’occupent d’agriculture, ça se passe toujours très mal : essayez donc de devenir paysan en France sans passer par la SAFER et le préfet. Juste pour rire.

                    1. En gros, 1ha suffit pour une famille de 4 personnes. Les rendements actuellement permettent dans certains cas de monter à 35 personnes par hectare.

                    2. baretous

                      C’est bien pour ça que les paysans partant à la retraite ont droit de conserver une parcelle dite  » de subsistance ». 2 ha dans mon cas.Je la garde précieusement dans l’état au lieu d’y implanter une quinzaine de pavillons habités par des martiens de la ville.

                  3. durru

                    « avec les technologies actuelles »
                    Vous avez tout dit. Le pillage des ressources privées empêche précisément ce que j’ai écrit : la destruction créatrice. Car ces ressources sont dirigées vers des investissements décidés sur des critères idéologiques, voire de corruption, et pas du tout sur des critères économiques.

                  4. pabizou

                    « Il faut se partager…blablabla… » Raisonnement purement Malthusien qui ne prend jamais en compte que la réalité d’aujourd’hui ne sera pas celle de demain . La population mondiale voit son rythme d’extension diminuer avec l’amélioration des conditions de vie . Il n’y a aucune pénurie de pétrole mais des réserves inexploitées pour des raisons économiques ou idéologiques . Les guerres au M.O ont d’autres raisons que le pétrole . Le photo voltaïque et l’éolien sont des miroirs aux alouettes tant que l’on ne sait pas stocker l’électricité, et peut-être même après si l’on rentre dans un refroidissement . Le nuc est la solution et peut même permettre la désalinisation résolvant les problèmes locaux de manque d’eau .
                    Quand à votre conclusion: « purement mathématique et pas du tout idéologique », ça laisse rêveur, un B.Gates ou un Schwab ne vous désapprouverait pas, et ce n’est pas un compliment

                    1. Miniac

                      Il semble que vous ayez loupé un mot: biodiversité… On peut en effet encore augmenter la population terrestre en mettant des champs partout, en rasant les arbres qui prennent de la place pour rien, et en parquant les humains dans des tours en béton. C’était, en effet, l’exact concept de l’homme nouveau développé en URSS… C’est votre rêve ? Mais ceci se fait au détriment des autres espèces… Et sans ces autres espèces, le système naturel de production de biomasse s’effondre… Et nous n’avons pas l’énergie nécessaire pour le remplacer…

                      Donc, la question n’est pas de savoir si c’est possible, mais pendant combien de temps ? Combien de temps pouvons nous pousser la production avant stérilisation et salinisation des sols, avant de faire disparaitre les insectes polinisateurs, etc…

                      La planète n’est qu’une usine géante à biomasse et l’homme n’est qu’une partie de cette biomasse… Il n’y a aucune notion de partage la dedans, il y a une notion de chaine de production.., Chaque étape de la chaine fabricant un produit plus complexe à partir du précédent. Toute rupture dans une chaine de production entraine l’effondrement de la suivante… Qu’il y est réchauffement ou pas, ça n’a rien à voir la dedans, au contraire, plus c’est chaud, plus la production de biomasse augmente… Le problème est la destruction des chaines élémentaires de biomasse par l’homme qui perturbe le système à son détriment.

                      Mais pour le comprendre, il faut voir un peu plus loin que les communistes ou le pétrole ou Dieu, et toutes les intoxications politiques ou religieuses qui vont avec…

                      En d’autres termes, on ne peut pas limiter la compréhension du fonctionnement systémique d’une planète à la gestion des systèmes politiques d’une seule de ses espèces, comme on ne peut pas réduire non plus cette compréhension au seul CO2… C’est un peu plus compliqué que ça…

                      C’est d’ailleurs assez marrant, parce que ce refus de compréhension systémique est justement à une autre échelle celui qui conduit au tout vaccin et qui permet l’acceptation du pass vaccinal et autres mesures liberticides au peuple… Parce que justement, on isole du système des éléments en faisant croire aux gens qu’il se suffisent à eux même et sont isolés du reste du système… Or, c’est justement en ayant une pensée systémique qu’on peut remettre ses éléments dans le système et comprendre leur toxicité…

                    2. « en mettant des champs partout, »
                      Les surfaces arables utilisées ont diminué sur les 20 dernières années et les surfaces de forêts ont augmenté.

                      Donc la question est de savoir : êtes-vous sûr de vos données ?

                    3. P&C

                      Pas d’accord sur le refus d’exploitation des réserves de pétrole pour des raisons idéologiques.

                      Elles ne sont pas exploitée avant tout pour des raisons pratiques : trop cher, trop compliqué, pas rentable.

                    4. durru

                      @P&C
                      Parce qu’il n’y a pas de lois qui interdisent l’exploitation des schistes en France, par exemple ?

                    5. P&C

                      @Durru
                      Regarde ce qu’est une exploitation de schiste aux USA : 1 puit par km2.
                      Les principaux gisements sont au nord est (lorraine), et au sud est (province, cote d’azur), et le bassin parisien.

                      Tu as l’impression que ce sont des endroits où il n’y a pas grand chose en terme d’activité et de populations ?

                    6. durru

                      @P&C
                      Bah, pour les éoliennes ils se gênent pas…
                      De toute façon, la loi l’interdit, donc le débat est clos. Même plus possible de discuter si c’est faisable, rentable, etc.
                      Donc les décisions ne sont pas économiques. C’est tout.

                    7. P&C

                      @Durru
                      +1
                      La propagande médiatique joue… les éoliennes, c’est vert et fluffy, le schiste bitumineux c’est le maaaal.

                      Les deux posent peu ou prou le même problème d’occupation des sols : plus une énergie est diffuse, et plus il faut utiliser de surface pour la récupérer.

        2. pabizou

          Partiellement vrai dr Slump mais la partie supra nationale ne peut exister que comme une conséquence des erreurs des parties nationales . Si tu ne remontes pas à l’origine d’un problème tu t’interdit de le résoudre et l’origine se trouve dans la vision étatiste de ceux qui pensent qu’ils savent mieux que toi ce qui est bon pour toi et des idiots qui applaudissent et paient la facture sans voir qu’elle n’a pas de raison d’être .

          1. Dr Slump

            C’est une vision linéaire des choses, il faut le voir de façon systémique.

            Le problème n’a pas une origine unique et localisée à un point unique, c’est un jeu de pouvoir multipolaire, où certains états puissants pèsent bien plus que d’autres, et pardon, mais l’état français y compte pour du beurre, et comme je le dis plus haut, je ne crois pas que ce soit Macron qui dicte à Rockwell, la FED et la BCE comment ils doivent gérer leurs finances…

            1. pabizou

              Non, ça c’est une façon de rejeter la responsabilité sur les autres . La BCE n’a de raisons d’être que par l’extension de l’UE après Maastricht et la création de l’euro . C’est d’ailleurs à la BCE et à cette idée débile du crédit gratuit que le surendettement explose au profit des bourses, mais c’est totalement artificiel, la richesse des entreprises ne correspondant en rien à la réalité . A force de sauver le monde tous les 6 mois au lieu de tailler dans le vif en 2008 Sarko et Merkel ont ouvert une boite de Pandore que personne n’osera refermer . Alors, oui, s’il ne l’avaient pas fait il y aurait eu des dégâts mais nous serions 10 ans plus tard en meilleure situation . Une fois de plus il était plus important d’assurer l’avenir de polytocards que de faire le ménage que leurs erreurs et leur démagogie avaient créés . C’est pour ce type de raisons que je maintiens que les 1er responsables du marasme actuel sont les états nationaux qui ont permis l’obésité des supra nationaux . Rien d’étonnant donc à ce qu’aujourd’hui on se retrouve dans les conditions d’un « great resset » appelé par ceux qui ont bénéficié des largesses des parasites étatiques . Il n’y a rien de linéaire dans ce raisonnement, d’ailleurs, c’est plus un constat qu’un raisonnement .

  5. Oreliane

    Ce soir dans #LPSI, le Professeur Perronne balance toute la vérité, c’est jouissif !

    – On nous a vendu un produit qui n’est pas un vaccin
    – Le covid est aujourd’hui une maladie bénigne

    Toutes les lois qui ont soutenu ce vaccin sont totalement illégales. On ne peut pas soutenir ce vaccin si il y a un traitement qui marche. On ne peut pas obliger les gens à se vacciner avec un produit qui est toujours en phase expérimentale. C’est totalement illégal.
    C’est le code de Nuremberg !

    1. Yanka

      On le laisse dérouler, mais à un moment donné, bug journalistique, y compris chez Rioufol, pourtant blanchi sous le harnois : « Mais si ce que vous dites est vrai, pourquoi les gouvernements, etc. ??? » Ils demandent au Professeur Péronne de faire à leur place le métier de journaliste. S’il y a un pourquoi monumental derrière tout ce tintouin qui bruit comme une fanfare cachant on ne sait quelle mélodie maléfique, c’est aux journalistes d’enquêter. Mais non, ils sont là immobiles, lapins de studio pris entre deux sunlights, ne sachant que balbutier. Ces journalistes sont des prescripteurs d’opinions, des girouettes, éventuellement des clowns ou des comédiens stipendiés, mais ils ne font pas leur travail, alors que Péronne leur répète que tout est là, les tableaux, les chiffres, les statistiques. Il suffit de les mettre en relation avec le discours officiel pour s’apercevoir qu’il y a un problème et que la vérité, quand et si elle n’est pas niée ou cachée, elle est tue. Dès lors, une seule question : pourquoi ? Y aurait-il un dessein là-derrière ? Lequel ? On enquête ! Et si le dessein n’apparaît pas clairement, peut-on envisager à la place ou en sus une sorte de délire induisant une fuite éperdue en avant ? On s’est trompés au départ, on a fait fausse route, on ne veut pas le reconnaître et on poursuit vaille que vaille, avec tout de même la trouille au ventre, en se disant : « On verra bien, et de toute façons nous ne serons pas les seuls à tomber, on peut espérer une dilution de nos péché dans la masse. » C’est au folliculaire d’enquêter et non au professeur de médecine !

        1. Higgins

          L’interview de Peronne sur CNEWS est très intéressant du 21 novembre. Il envoie du lourd quoique puissent en penser ses deux contradicteurs (pas Rioufol). Entre autres, il tord le cou à une prétendue cinquième vague que le gouvernement tente de nous faire avaler. Pour être pleinement audible, il lui manque une causticité et un esprit de répartie qui lui font malheureusement défaut.

          1. Stéphane B

            Interrogé sur France Info, le quasi-candidat affirme que s’il était président « la dose de rappel, c’est uniquement pour les gens de plus de 65 ans ». Eric Z veut aussi suspendre le passe sanitaire. « Pour moi, ce n’est pas un sujet prioritaire. C’est une habilité d’Emmanuel Macron et de tous les médias de vouloir remettre cette question sur le tapis », a-t-il déclaré.

          2. P&C

            Le problème est que Peronne a flingué sa crédibilité, avec sa maladie de lyme chronique venue de puces issues d’expériences nazies, et sa manip foireuse dans son papier sur un essai clinique avec une molécule en « ine » bien connue.

            Pour moi, il n’est pas aussi siphonné que Montagnier, mais il y a quant même un problème avec sa démarche.

  6. Yanka

    Le premier des six entretiens de France Soir avec l’IHU de Marseille. Didier Raoult. 1 h 13.

    https:/ /www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/didier-raoult

  7. Higgins

    HS mais si l’enfer est pavé de bonnes intentions, ça reste un enfer. Le dernière lubie de nos tarés : https:/ /www-caradisiac-com.cdn.ampproject.org/c/s/www.caradisiac.com/amp/en-2022-le-debut-de-la-fin-pour-les-exces-de-vitesse-193123.htm

  8. Nemrod

    Tiens ça chouine dans le Fig que les grançais n’achètent plus de bagnoles…ah bon, comment ce fesse ?
    Un genre de grève de conso .
    Involontaire mais ça fait rien…les constructeurs dépriment parait il.
    Moi j’en aurais les moyens mais plus l’envie…mes enfants ont peut être l’envie mais pas les moyens…et encore une sur les 3 veut pas entendre parler de bagnole…impensable à mon époque de jeunesse.

    1. P&C

      Un e idée qui ne leur a sans doute jamais traversé l’esprit :; pour que les gens achètent, encore faut-il qu’ils en aient les moyens.
      Pas pour rien que Dacia se vend bien…

      1. Nemrod

        Oui et un traine cul comme ça suffit .
        Conduire avec plaisir c’est terminé.
        Alors autant diminuer le seul budget maitrisable : le prix d’achat et d’assurance.

        1. Higgins

          Le plaisir de conduire, encore un truc qui disparait (cf le lien sur Caradisiac plus haut), tout ça au nom de notre sécurité bien entendu. Aucun intérêt d’acheter un véhicule pour se faire plaisir et qui coûte cher.

          1. Nemrod

            Le palisir de Chasser doit disparaître aussi et s’effacer devant la « régulation » pour le bénéfice collectif évidemment…pouah..un cauchemar.
            En fait le « plaisir » individuel doit cesser.

            1. MCA

              « En fait le « plaisir » individuel doit cesser. »

              C’est en droite ligne de ce qui se passe actuellement : sans pass pas de restau, spectacle, sport, voyages etc donc les plaisirs de la vie alors que faire les courses, prendre le métro, bus …

              1. Pierre 82

                Comme on l’avait déjà souligné sur ce blog, tout cela est religieux. On est quelque part entre le gnosticisme, le catharisme et le jansénisme: tout ce qui fait du bien au corps ou à l’esprit est forcément mauvais pour l’âme, et l’enfer s’offre automatiquement à vous si votre vie sur terre a été autre chose qu’un torrent de douleurs, de larmes et de privations et d’ascèses.
                En théologie, on appelle ça des hérésies.
                On aurait cramé sur un bûcher tous ceux qui prônaient cette vision en s’y prenant dès les premiers signes, on n’en serait pas là (s’il y a des nouveaux sur ce blogs, sachez que c’est de l’ironie. Quoique)

                1. Pheldge

                  « On aurait cramé sur un bûcher », bref on en fait des brochettes ! par contre quand je suggère l’usage du chaudron traditionnel et des recettes épicées, pour accommoder le touriste, je me fais assaisonner houspiller grave 😉

      2. Aristarkke

        Une de mes belles-sœurs habite dans les grands environ de Limoux (Aude), ville de la célèbre blanquette. A vue de nez, la moitié locale du parc auto est acquise à Dacia et il reste un nombre inénarrable de Citroën C15 dont les plus jeunes ont déjà un quart de siècle…

        1. MCA

          Sur mon Isle je croise parfois des 4L, et même récemment une Ami 8 (années 1970) dont le propriétaire m’a confié qu’elle roulait à merveille.

          Si le poudré les met à la casse, je ne désespère pas qu’ils se mettent à rajeunir le parc en roulant en R12.

    2. MCA

      Sans parler du système Crit’air qui va mettre à la casse 40% des bagnoles en deux ans.

      Nous habitons bien un asile et ce sont les fous qui le gardent.

      1. Aristarkke

        Là encore, cela sera fait dans le subtil. Tu n’auras aucune obligation directe mais le système te pourrira la vie au moindre de tes déplacements, surtout si des lecteurs automatiques de plaques sont installés en radars d’un nouveau genre. Par exemple, le maire escrolo de Lyon a annoncé qu’il allait mettre tout son poids politique à interdire la traversée de Lyon par l’A6+Fourvière en obligeant le trafic de passage à emprunter le super périphérique de Lyon qui paraît interminable quand on l’utilise, payant partiellement de surcroît…
        Quand à tirer un prix correct de ton véhicule avec l’afflux disproportionné de mises en vente, il faudra oublier cette opportunité.

        1. MCA

          J’ai un diesel crit’air 2 que je ne pourrais plus sortir dans la rue d’ici un an et demi, because Greta a dit que le diesel c’était pas bien.

          Je vais donc le vendre d’ici peu pour acheter une essence crit’air 1 qui consomme dans les 30% de plus d’un carburant plus cher ce qui est nettement mieux pour la planète comme chacun peut s’en douter, sans oublier au passage de me faire racketter par la taxe CO2 à l’immatriculation.

          Autrement dit quoi que tu fasses, ça dérange et tu casques.

          Seul espoir, que Z parvienne au pouvoir et arrête ce délire.

          Pas évident…

          1. Caton

            J’ai une VW Lupo essence 1.0, de 23 ans d’âge (Crit’Air 3 donc), qui consomme 4 l / 100 km sur autoroute et 5 en ville.
            J’envisage de la remplacer par un Classe G AMG, qui d’après Greta pollue moins malgré sa consommation de 16 l / 100 km sur autoroute et 25 en ville…

            1. MCA

              Mon diesel chargé comme une mule fait 5.5 l aux 100km sur autoroute à 125 km/h chrono (GPS).

              Equivalent essence il me faudra dans les 7 litres…

              Il faut cesser de tenir un raisonnement cartésien avec ces cinglés, ils y sont imperméables.

              Un brouette ne se raisonne pas, elle se pousse.

        2. Pheldge

          @ Ze Papet : inquiète toi pas, grâce à ton bon copain des isles, tu as au moins 2 Doblos qui ont désormais une valeur inestimable, depuis* que j’y ai posé mon auguste séant … 😉

          *j’ai repris l’idée de Bhagwan Shree Rajneesh, qui selon la légende revendait des Rolls bénies à ses fidèles, parmi lesquels John, Paul, George et Ringo

  9. Miniac

    @H16. Je suis sûr de mes données au niveau système Terre. Je suis sûr des mécanismes mis en jeu et de leurs dangers. Maintenant, dans un monde globalisé, où chaque région s’est spécialisée dans une production, avec des conditions climatiques et des sols différents, il existe de grandes disparités selon les régions. la France n’est pas le Brésil ni l’Egypte.

    Mon propos est simplement de souligner le fait que de pousser les rendements dans certaines régions pour nourrir la population d’autres régions est un non sens, car pour l’enrichissement à court terme de certains, on stérilise justement des terres riches qui ne pourront plus assurer à terme leur fonction de nourrir la population locale si elle aussi grandit.

    Le bon capitaliste est celui qui vit sans entamer son capital… Encore une fois, ce n’est pas une question de partage et de bonne conscience, mais une question de gestion de l’outil de production.

    Ce n’est pas nouveau, c’est connu, c’est par exemple l’histoire de la pêche à la morue à Terre Neuve, qui après avoir fait la fortune de quelques armateurs à conduit à la faillite de toute la filière… C’est ce qu’il se passe chaque fois dans une chaine de production quand on demande trop à un de ses maillons qui finit par s’effondrer… Rien de neuf…

    Ca ne veut pas dire qu’il faille revenir à des pratiques culturales moyennageuses, mais qu’il faille utiliser des technologies qui assurent un pérennité de l’outil de production: on doit vivre des intérêts et non entamer le capital. Donc, concrètement, baser des calculs sur 130 quintaux hectare en Beauce, aux USA, au Canada, au Brésil en pensant que c’est durable est une utopie, parce que ces rendements sont non durables, car on ne moissonne pas que les intérêts de la Terre, mais aussi du capital. On gère donc sa terre comme l’état gère ses finances, cad quoiqu’il en coûte… Et ça dure pas longtemps. Pas longtemps s’entendant en terme agricole, cad quelques générations, pas quelques mois…

    Bref, si on reste local, donc régalien, c’est à dire qu’on considère que chaque pays doit nourrir sa population, donc qu’il n’a pas vocation à exporter, ni importer de matière première agricole (évidemment à quelques % près, c’est à dire hors compensation des aléas de récolte), qu’il est limité par une gestion conservatrice de ses terres sans en entamer leur capital, alors la marge de manoeuvre se réduit fortement.

    Ce type de vision est une vision régalienne par excellence, la fonction régalienne de l’Etat étant d’assurer avant tout la sécurité de sa population, dans tous les sens du terme, intérieure, extérieure, énergétique, en santé et aussi alimentairement.

    Mais encore une fois, appliquer ce principe met en lumière des disparités mondiales: évidemment il reste en France des marges de manoeuvre démographiques, tandis que l’Egypte à déjà dépassé son point de non retour: elle est aujourd’hui incapable de nourrir seule sa population, de même que la plupart des pays arabes, d’où les printemps arabe…

    Spécifiquement, je mettrais un bémol sur l’interprétation du classement en forêt des terres: n’est forêt que ce qui n’est pas cultivé en plantes ou construit, ce qui ne préjuge en rien de la nature de la forêt et de son réservoir de biodiversité… La garigue provençale brulée 10 fois avec juste du romarin sur 3cm de terre puis de la roche est classée en forêt… Les plantations d’arbres sont classées en forêt, que ce soit les Landes ou toutes les autres monocultures de résineux, donc la biodiversité n’a rien à envier à un champs de la Beauce en hybrides F1… Dans les deux cas, cela n’a rien à voir avec la forêt de Fontainebleau… Je rappellerais aussi qu’un arbre puise dans le sol pendant 30ans avant d’avoir un bilan positif. Or, les plantations de résineux ont des rotations plus faible pour augmenter leur profit, et on est donc confronté, en forêt plantée aux mêmes problème d’épuisement des sols qu’en culture céréalière intensive… C’est ce que découvre actuellement la Suède ou ailleurs (https://www.forestopic.com/fr/en-bref/530-acidification-appauvrissement-sols-forestiers-suisse-cherche-solutions)

    Enfin, à lire: https://www.lesechos.fr/2016/01/la-fertilite-des-sols-part-en-poussiere-191459

    1. Malheureusement, non, vos sources ne sont pas sûres, du tout. Et vos exemples sont boiteux.

      Comme j’ai un temps limité, je laisse aux lecteurs le soin de faire les recherches qui s’imposent (y compris dans ce blog, il y a de quoi faire). Vous pouvez commencer par Lomborg, Ridley, par exemple.

      1. Miniac

        Lomborg fait de la statistique sans connaitre les phénomènes sous jacent donc sans savoir trier les données de base, ce qui lui fait mélanger des choux et des carottes… Ca ne veut pas dire que c’est toujours faux, mais que ce n’est pas toujours juste…

        De même, que Lomborg conteste la diminution de la forêt primaire n’a rien à voir avec ce qu’il se passe en Europe au niveau des sols des surfaces cultivées en arbres ou plantes, tout simplement parce qu’il n’y a plus de forêt primaire en Europe… Le problème de l’Europe n’est pas la préservation de sa forêt primaire ou le réchauffement climatique, mais la préservation de ses terres pour nourrir sa population sans entamer son capital.

        J’en reste donc toujours au principe régalien de base: la sécurité alimentaire passe par un exploitation nationale durable des ressources agricoles du territoire. Et pas à l’exportation du capital comme dans le cas de l’Espagne pour les fruits et légumes ou la France pour les céréales, ou le nourrissage d’une population excédentaire par importation comme pour l’Egypte… Ce n’est pas à la Bretagne de se noyer dans le purin pour exporter des cochons et des poulets en Russie ou à la Beauce de supprimer son bocage pour gagner quelques quintaux à l’export au prix d’une perte énorme de la biodiversité française…

        Personne ne conteste l’existence du Covid, mais nous contestons les mesures qu’il entraine qui sont sans rapport avec le pb sanitaire . De même, aucune publi scientifique ne conteste les problèmes d’érosion, d’acidification et de stérilisations des sols dus à des pratiques non durables. Mais ça ne veut surtout pas dire qu’il faut écouter les écolos politiques sur les délires du CO2 et des voitures électriques, parce que, comme pour le covid, c’est sans rapport avec le problème écologique…

        Il faut en science distinguer le fait observable et non contestable, de la conclusion globale agrégeant plusieurs faits incontestables dans un modèle théorique lui même hautement contestable visant à fournir un prétexte politique. Giec ou Lomborg, même problème…

        Le débat n’est donc pas il y a ou il y a pas de covid, il y a ou il y a pas de pb environnementaux. Le débat est le même que pour le covid: savoir si on reste dans l’idéologie politique, ou si on soigne le patient conformément au serment d’Hyppocrate…

          1. Miniac

            @H16: je suis probablement sûr. Je serais certains dans 50 ans… Comme tout le monde: on est sûr du temps qu’il fait demain que demain…

            En attendant, rien ne me démontre surement le contraire…

            1. Vous me faites nostalgiquement penser à certains, qui hantaient ces lieux il y a 15 ans et qui me disaient « dans 10 ans, on n’aura plus de pétrole ». 10 ans après, j’étais toujours là, et le pétrole aussi.

              1. Miniac

                @H16: Je n’ai jamais dit que le pétrole était mauvais ou qu’il n’y en aurait plus… J’aimerais juste qu’on arrête les postures caricaturales et que chaque problème soit étudié au cas par cas, sans idéologie préconçue… Le mal des sociétés humaines, ce n’est pas le CO2, ce sont les idéologies…

                La seule chose que je dis, c’est que la production d’énergie possible actuellement est trop faible pour permettre le prochain bond technologique. Cela viendra avec la fusion.

                En attendant, j’aimerais seulement que dans toute forme de gestion, on préserve le capital en ne vivant que sur les intérêts, que ce soit l’état français ou l’agriculture mondiale… Et ça n’a rien à voir avec bio ou pas, Greta ou pas, Raoult ou pas Raoult… Ca a avoir avec un pur raisonnement logique sans idéologie derrière…

                Même si j’arrive toujours dans mes raisonnement à trouver que dans 99% des cas, une solution de type libérale est meilleure qu’une solution de type communiste pour la résolution d’un problème, jamais je ne dirais à priori avant d’y avoir réfléchi que le libéralisme est une solution pour tout car c’est est aussi débile que de dire que le communisme est la solution à tout…

                Je suis plutôt à dire qu’un libéralisme encadré est la solution, L’encadrement étant ce qui permet d’éviter l’emballement qui bouffe le capital. Ce n’est donc pas sans Etat, mais avec un état régalien minimum. Toute la réflexion tourne alors autour de quel type d’encadrement minimum choisir. Minimum qui peut être 0 ou pas, selon les conséquences de l’éclatement d’une bulle spécifique, et qui donc dépend de chaque domaine et n’est pas une généralité…

                Pour moi donc, dans le domaine agricole au sens large, un pays doit préserver ses terres, ses forêts sur le long terme, ainsi que ses eaux, ce que fait d’ailleurs l’UK post brexit en ce moment, en disant exactement ce que je dis: les eaux UK n’ont pas vocation à nourrir les autres pays au détriment de la ressource…

                  1. Miniac

                    @H16: Oui, c’est le régalien… C’est à dire que la liberté s’arrête à la sécurité du territoire… Il n’y a pas de Loi si il n’y a pas de territoire pour s’y exercer… C’est la position de Husson qui ne me semble pas être le chef de la CGT…

                    Il me semble que dans vos chroniques, vous n’avez de cesse d’appeler à un état limité au régalien, et non à une absence d’Etat ? A des lois qui régissent le régalien et pas toute chose, et non pas à une absence de loi. Je me trompe ?

                    Je ne dis pas autre chose…

                    L’Etat assure la sécurité de la Nation, dans tous les sens du terme, ce qui signifie également qu’il n’assure pas seulement la sécurité du régime, mais l’intemporalité du territoire…

                    1. « Oui, c’est le régalien… »
                      Non. Le libéralisme et le régalien ce sont des concepts différents.

                      Le libéralisme, c’est une doctrine de droit. Le régalien, ce sont des domaines d’intervention qui relève du roi (donc de l’Etat en République, disons).

        1. durru

          « il n’y a plus de forêt primaire en Europe »
          Celle-là, elle m’a beaucoup fait rire ! Vous parlez de l’Europe Occidentale ? Et encore…

          1. Miniac

            @duru: Surface de forêt primaire en Europe ? Mises bout à bout, moins de 1 millions d’hectares, en comptant les recréations… Surface forestière en Europe ? 1000 millions d’ha… Pardons donc pour l’arrondi… Mais si le débat se résume à sodomiser les dyptères plutôt que de comprendre les mécanismes en jeu, on va pas aller loin,..

            1. durru

              Sauf que sur le reste de 999 millions ha, il n’y a pas beaucoup de millions de plantations. Le fait que ça soit pas explicitement classé en « forêt primaire », parce que l’homme a investi d’une façon ou d’une autre ces territoires, ne veut pas dire grand chose, ni sur l’avenir de la forêt, ni sur la biodiversité qu’elle accueille…
              Sinon, la surface « officielle » est de 1,4 millions ha, et c’est des talibans qui le disent.

              1. Miniac

                @duru: enconre une fois, vous ne comprenez pas mon propos…Je n’ai rien contre l’exploitation des forêts et des terres. Je dis simplement qu’il y a des pratiques qui endommagent le capital et d’autres non… Je me fou qu’on exploite une futaie irrégulière à l’allemande, ça n’endommagera jamais le capital. La plantation de résineux en coupe blanche en rotation rapide à la Suédoise, si. Et ça n’a rien à voir avec bio ou pas bio, j’aimerais qu’on arrête les caricatures.. .

                J’aimerais qu’on sorte de la carricature, parce qu’à l’heure actuelle, il y a les Greta et les non-Greta, les deux camps dans les mêmes postures caricaturales: elle a dit blanc, je dis noir… C’est exactement comme les pro et anti Raoult… C’est puéril..

                La vie et la science, c’est un peu plus complexe… Tout s’analyse au cas par cas et sans préjugés…

                1. durru

                  Justement, si vous sortez faire quelques pas dans la forêt, en France ou ailleurs, vous allez vous rendre compte que la plupart des forêts sont, à défaut d’être « primaires », toujours assez naturelles.
                  Il n’y aura jamais assez d’intérêt (économique, je parle) à exploiter à fond, « à la suédoise », des pentes escarpées et difficiles d’accès. D’autres moyens plus efficaces seront trouvés avant.
                  Il faut avoir confiance en l’humanité. Depuis deux cent mille ans, elle s’est plutôt pas mal débrouillée et a évité la plupart des pièges qu’elle a rencontré, et ce sans aucune coordination globale. Même sans aucune coordination d’aucune sorte, d’ailleurs, le plus souvent.
                  Et ce n’est pas l’affreuse « mondialisation » qui va changer la donne. Ce qui change la donne, en ce moment, est au contraire ce désir de plus en plus affirmé de tout contrôler, de tout réglementer, de tout planifier, de tout prévoir. Quand, par définition, les innovations ne peuvent pas être contrôlées, planifiées, prévues. Le seul résultat, c’est qu’on enferme le monde dans un paradigme jusqu’ici inconnu (à ce niveau), celui d’un malthusianisme imposé, où tout se passe dans un monde qui a atteint « la fin de l’Histoire », où plus rien ne se passe, où il faut gérer seulement ce qu’on connaît.

                  Vous parlez d’énergie et de ses limites. Voyons voir. Au début, il n’y avait que celle des bras. Puis, il y a eu le feu. Puis, les animaux. Le charbon. Le pétrole. L’uranium. Mettez le curseur quelque part dans l’intervalle et dites moi si votre discours général à propos de l’énergie, prononcé à ce moment là, n’aurait pas l’air complètement ridicule aujourd’hui. Un peu de modestie ne ferait pas de mal…

                  1. Miniac

                    Exactement: « il y a eu le feu. Puis, les animaux. Le charbon. Le pétrole. L’uranium. ». C’est tout à fait ça… L’humanité n’a jamais évolué de manière linéaire, mais de manière quantique, à chaque révolution énergétique… Je ne dis pas autre chose…

                    Et après des phases de croissance durant lesquelles elle a appris à optimiser l’utilisation de ces nouvelles énergies pour croite en niveau de vie et de population, elle a vivoté entre les deux en gérant tant bien que mal l’existant entre guerres et famines… Rien ne change, tout recommence… Et ce n’est pas les systèmes politiques qui changent les choses quand on regarde à cette échelle de temps… La politique est une optimisation de la gestion humaine, optimisation positive ou négative, mais qui ne change pas les fondements sur le long terme… Les empires vivent et meurent mais globalement, la croissance de l’humanité dépend toujours de l’énergie disponible…

                    Et ça ne va donc pas changer encore aujourd’hui… C’est juste de savoir à quel terme on investit…

                    La politique d’endettement francais est parfaitement justifiée si on considère un court terme sur la génération des boomers… Un endettement continue de l’Etat à permis de préserver le pouvoir d’achat des boomers sans avoir à faire des sacrifices pour conserver leur compétitivité. Le transfert de technologies et des productions dans des pays à bas cout a permis aux boomer de conserver également leur pouvoir d’achat sans avoir à faire des sacrifices de modernisation de l’outil de production et de formation des jeunes. Et maintenant, la politique sanitaire actuelle est un moyen pour eux (pensent-ils) de gagner encore quelques années de vie quitte à sacrifier leurs enfants…A court terme sur cette génération, tout cela est donc parfaitement justifié.

                    Sauf qu’en faisant cela, on a détruit le capital du pays faute d’investir, et donc comme le dit H16, ce pays est foutu. Je précise pour les Pavloviens du collectivisme, que le capital d’un pays n’est pas le capital de l’Etat, mais la somme des capitaux individuels du territoire, matériels et immatériels…

                    Je ne fais qu’appliquer ce même raisonnement aux autres domaines, aux autres échelles de temps…

                    Un pays c’est comme un être multicellulaire, ce sont des cellules individuelles qui assurent la marche du corps. Il y a un controle du corps par le cerveau, mais chaque cellule n’est pas relié au cerveau, elle n’en a pas besoin pour assurer sa fonction… Mais ça ne veut pas dire laisser un cancer se développer… Le régalien c’est ça. Chacun fait son boulot tout seul, mais le cancer n’est pas permis…

                    Ca n’a rien avoir avec le collectivisme ou chaque cellule attends individuellement un ordre du cerveau… Encore une fois, rien n’est tout noir ou tout blanc, sauf pour un enfant…

                    1. durru

                      L’énergie disponible à un instant T est celle qui peut être exploitée. Pour ça, il faut déjà qu’elle soit connue. Ensuite, que les procédés d’exploitation soient maîtrisés.
                      Je ne sais pas d’où vous tenez cette information, mais pour ma part je ne sais pas du tout ce qui va être découvert dans les années qui viennent, et encore moins quand.
                      C’est strictement le même processus intellectuel que celui développé par l’ensemble des élites « mondialisées » qui analysent la situation à l’aune des connaissances existantes aujourd’hui (et encore, car souvent ce sont celles d’hier ou avant hier). Et, bien sûr, les décisions prises le sont en conséquence. Désastreuses, je veux dire.

                      Sinon, le parallèle entre une société et un organisme multi-cellulaire est intéressante, mais il est obsolète depuis environ deux mille ans. « Dieu ne sait compter que jusqu’à un », a l’habitude de dire C. Gave – j’aime beaucoup cette formule. Et René Girard affirme que le christianisme a cassé les mécanismes de fonctionnement tribal, où l’individu ne compte pas face au collectif.
                      Il ne faut pas oublier que l’Etat n’a pas d’existence physique, il est représenté par des individus. Comme on a pas encore découvert l’homme parfait, les serviteurs de l’Etat sont eux aussi imparfaits, il convient donc de limiter au maximum leur pouvoir de nuisance. C’est beaucoup plus important que de limiter le pouvoir de nuisance des propriétaires des terres agricoles, qui n’ont que rarement comme intérêt de laisser leur descendance périr.

        2. Nemrod

          Au moins une.
          La forêt de Bielowikza en Pologne ( pas certain de l’orthographe ).
          Après je ne sais pas comment considérer les forêts Rhénanes.
          Et j’imagine qu’il en reste en Scandinavie.

          1. durru

            La plus grande surface dans l’UE, c’est en Roumanie je crois. Et on parle même pas des pays qui ne sont pas dans l’UE, un peu plus à l’est, si vous voyez ce que je veux dire 😉

        3. sam player

          « J’en reste donc toujours au principe régalien de base: la sécurité alimentaire passe par un exploitation nationale durable des ressources agricoles du territoire. »

          Si tous raisonnent pareil : donc pas de bras, pas de chocolat, de café, de riz, d’oranges, de bananes, d’ananas, de cahuetes… de gaz et de pétrole youpi 😀

          «Et pas à l’exportation du capital comme dans le cas de l’Espagne pour les fruits et légumes ou la France pour les céréales,…ou le nourrissage d’une population excédentaire par importation comme pour l’Egypte… »

          Ah un collectiviste, donnez moi votre bien je vais le sauver 😀 Le capital ? Il est à qui ? 😀
          En fait vous êtes pour le repli sur soi, c’est charmant, vous niez des siècles d’échanges marchands qui ont été facteur de progrès…

          1. P&C

            Certes, mais entre l’hyperspécialisation des régions de production et assurer de quoi tenir en cas de coup dur ou un « allié » nous la ferait à l’envers, y a de la marge…

            1. sam player

              En comptant sur tes propres ressources tu ne serais même pas foutu de fabriquer un crayon, alors je ne te parle même pas d’équipements techno un peu plus évolués

                1. sam player

                  Merci Rick, ça était un peu téléphoné 😀
                  Ça m’amène d’ailleurs à une réflexion : vu que la force de travail (les hommes) est alimentée par l’agriculture (alimentation), il ne faudrait donc plus exporter des fabrications nationales puisque cela reviendrait à exporter de la nourriture nationales. Arghhhh !

                  1. sam player

                    P&C
                    Petit à petit tu dérives du sujet ouvert par Miniac, mais je vais quand même répondre.
                    La mondialisation, internationalisation (ou globalization) en anglais a toujours existé depuis des dizaines de milliers d’années, depuis que les hommes se sont déplacés et ont échangé. Cf les tentatives d’unification du monde romain, également sous Charlemagne, Espagne, Commonwealth etc…)
                    (le mot était déjà cité en français au début du XXème siècle).
                    Les moyens de transport et de communication n’ont fait qu’accélérer l’information, les transports et la vitesse des échanges.
                    Bien qu’existant depuis toujours, elle a été mise en exergue par les alter- et anti-mondialistes qui tels Don Quichotte ont trouvé là la cause de leur malheur (la faute des exploiteurs des petinenfants et des pauvres) et un pratique et facile moulin à vent.

          2. Miniac

            Le chocolat est un excellent exemple. La survie d’un pays, c’est son aliment de base, dans l’humanité, une céréale locale en majorité: Blé et associées en Occident, riz en Asie, etc… Donc, on peut en France survivre sans chocolat parce qu’on produit du blé…

            Maintenant, la Côte d’Ivoire qui a consacré ses terres au chocolat pour acheter du blé, ne peut survivre sans chocolat, parce que si le cours du chocolat s’effondre, elle ne pourra pas acheter de blé pour nourrir sa population… Même problème avec l’Egypte qui cultive le touriste, sauf que ça se mange pas… Même problème pour l’Algérie et le Gaz… Ca s’appelle la sécurité alimentaire…

            A un moment donné, la spécialisation s’arrête à la sécurité. C’est quand même incroyable de pas comprendre ça… Je me demande à ce compte là pourquoi on a encore une armée… Je pense qu’il serait mieux de se spécialiser dans l’exportation du Camembert et de payer des mercenaires de Wagner avec l’argent gagné à la place, non ? Parce que quand même, quand on voit l’état de l’armée française, Wagner est beaucoup plus efficace… Pourquoi on ne le fait pas alors ?

            Donc encore une fois, pour tous ceux qui n’ont toujours pas compris, ce n’est pas un problème d’exporter des surplus à condition que ces surplus ne soit pas produit en détruisant notre sécurité alimentaire… Donc notre capacité de production à long terme de denrées de base…

            La production primaire agricole c’est 1.6% du PIB… Et on doit endommager notre capital pour 1.6% du PIB ? C’est complètement débile…

            Aucune usine ne va risquer un arrêt de sa chaine de production pour plusieurs mois pour vendre 2 produits de plus par jour sur 10 000 en poussant les machines au maxi et en réduisant la maintenance… Le patron se ferait virer tout de suite…

            1. MadeInCH

              La sécurité ça coûte cher.
              De plus la menace est calculable statistiquement. Et on peut prouver qu’elle est faible dans notre monde moderne.
              En plus on a des contrat en béton.
              Dans plusieurs boite que je connais, il a été décidé d’externaliser l’IT. Et dans un cas, de donner (si si!) le soft spécialisé, et son code source, à une boite externe. LE programme qui contenant les résultats de TOUT les essais effectués depuis 40 ans, et qui est le Vrai Savoir Faire de la boîte.
              Et d’externaliser les serveurs de fichiers. Parce que comme ça, on a un contrat qui garantit que même si la foudre tombe, les serveurs ne tombent pas. Puisque c’est marqué dans le contrat que le prestataire garantit que ça va marcher.
              C’est écrit dans le contrat.
              Le flux tendu c’est super! On économise les coûts! Et puis, les livraisons sont garanties par contrat!
              C’est comme les traitée internationaux qui garantissent la Paix. Comme les russes l’ont remarqué avec les observateurs de l’OSCE lorsque la Géorgie a décider de bousculer tout le monde en tentant de reprendre une région séparatiste.
              Comme le matériel médical en transit en Allemagne au début de la crise du Covid.
              Comme les troupes anglaises venues aider les finlandais durant la guerre d’hiver en 1936.
              .
              De manière générale, la sécurité coûte cher.
              Plus un système est efficace, plus il est léger, plus il est optimisé, plus il est fragile. (Il y a des exceptions. Mais c’est rare)
              Et puis, il y a les autres systèmes qui sont là pour aider en cas de problème. (pays voisins, autres moteurs,) Sauf que les « autres systèmes » font pareil. Donc une panne a plus l’effet d’un déclencheur d’un effet d’avalanche, ou de réaction en chaîne, qu’autre chose.

              1. Miniac

                Tout à fait, la sécurité coute cher. La dissuasion nucléaire coute cher, l’Armée coute cher, la police coute cher, la santé coute cher… Et préserver ses terres au prix d’une légère diminution des profits à court terme coute un peu plus cher…

                Et le pire de tout, c’est que coute cher et que ça ne sert à rien avant d’en avoir besoin… Statistiquement, on a peu de chances d’avoir un AVC ou un accident, donc pourquoi conserver un système de santé pour un risque statistique quasi nul… Le risque d’être envahi ? quasi nul aussi, supprimons les dépenses d’Armée… etc…

                Mais sans sécurité, il n’y a plus de Nation. Sans Nation sur un territoire, les lois ne sont plus décidées par les habitants du territoire mais par l’Empire qui s’est emparé du territoire…

                C’est exactement ce qu’il se passe actuellement: en transferant sa sécurité à l’OTAN pour le militaire, à L’UE pour la santé et l’alimentaire, le renseignement à la NSA, ses finances à l’Allemagne, la France a perdu sa souveraineté, c’est à dire sa capacité à décider elle même de son avenir…

                Mais oui, conserver le libre choix de son avenir aurait couté plus cher, c’est vrai…

            2. sam player

              @ Miniac
              «A un moment donné, la spécialisation s’arrête à la sécurité. C’est quand même incroyable de pas comprendre ça… »

              C’est surtout incroyable de ne pas analyser les causes sous-jacentes des exemples que vous citez… et de ne pas conclure qu’en final vous êtes pour la nationalisation de l’agriculture et donc l’expropriation des agriculteurs puisque vous voudriez leur interdire de produire ce qu’ils veulent et de vendre à qui ils veulent, en somme d’en faire des fonctionnaires… forcément ça devrait bien marcher, y a des exemples…
              Ça doit être ça votre notion du liberalimse encadré 😀

              1. Miniac

                @sam player Je ne vais épiloguer puisque vous continuez a déformer mes propos plutot que de réflechir à leur signification… Je répondrais donc par une question:

                Définissez un état régalien ?

                Notez que la traduction anglaise en est: sovereign state

                Maintenant, si votre souhait est une absence d’état, et donc une absence de lois, sur un territoire non limité par des frontière, pourquoi pas… Mais je doute de votre capacité à avoir la même espérance de vie dans ce genre de monde…

                1. sam player

                  @ Miniac 17h05

                  Je ne déforme pas vos propos, vous n’avez pas le courage ou l’honnêteté (ou les 2 ) d’aller au bout du raisonnement, alors je l’ai fait pour vous.

                  Et accessoirement vous venez de vous tirer une balle dans le slip en nous démontrant que c’est bien le propriétaire privé (des vignes, ici, vous) qui a intérêt à sauvegarder son patrimoine, c’est le meilleur garant (vs le locataire… ou l’état)
                  Le sabordage de son propre patrimoine par son propriétaire c’est une légende urbaine.
                  Par contre, tout ce qui en général salopé dans ce pays c’est parce que ça n’appartient à personne ou à l’état ou à tout le monde (collectif, bien commun 😀 ), c’est à dire à personne.

              2. Lorelei

                Je comprends les propos de Miniac. Il souhaiterait qu’avant qu’un pays n’exporte, il nourrisse d’abord sa population et que l’agriculture se fasse de manière « raisonnée » en respectant la Nature.
                Le souci est que les exemples d’agriculture encadrée par l’Etat et donc les fonctionnaires qui n’y connaissent rien ne sont pas probants: on a tous en tête la Chine et l’Urss.
                Mais si Miniac a des idées et des contre exemples, on est tous preneurs

                1. Miniac

                  @Lorelei: c’est ça, sauf que je ne parle pas d’agriculture encadrée au sens de contrôler point par point le travail des agriculteurs, mais simplement d’interdire certaines pratiques qu’on sait être néfastes à long terme.

                  Le lindane, le DDT sont interdits… Est ce que c’est communiste de les interdire ?

                  Les rendements sont limités en AOC en vin aussi, c’est communiste ?

                  Sur les vignes que j’ai en fermage, j’ai réussi à virer l’ancien fermier. Le nouveau a pratiqué des analyses de sols et est obligé de rajouter 3T/ha de matière organique pour rétablir les qualités du sol à cause des pratiques agricoles du précédent… Est ce que ça change quelque chose d’avoir directement les bonnes pratiques ? Absolument pas, parce qu’en AOC les rendements sont limités par l’appellation… Au contraire, c’est moins cher pour le fermier de maintenir un équilibre des sols, plutôt que de compenser chaque fois les manques…

                  J’ajouterai qu’il est quand même gonflé de défendre la liberté de commerce sur de l’agricole quand toutes les exportations sont subventionnées par l’Europe… Les agriculteurs ne vivent pas de leur production, mais des primes associées… La marge positive sur la tonne de céréale à l’export, c’est la prime… Donc à partir du moment où en plus c’est la collectivité qui paye leur production, elle est en droit, à fortiori d’exiger que les sols soient préservés… Je paye, je décide, c’est libéral ça ?

                  1. sam player

                    ”Je paye, je décide, c’est libéral ça ?”

                    En général quand on veut qque chose, on choisit et on paye après pour l’avoir !

                    Là vous ne payez pas, on vous rackette juste ! 😀 rien de libéral là dedans, quand bien même vous pourriez choisir la couleur des rideaux

                2. MadeInCH

                  Moi j’ai une idée:
                  On limite les importations et supprime toutes subventions (de toute façon!) à l’exportation (en particulier) pour favoriser les productions locales.
                  Et dans le pays, ben les paysans font pousser ce qu’ils veulent comme ils le veulent parce qu’ils sont libres.
                  Comme si les autres pays n’existaient pas.
                  De la même manière que la planète Terre arrive à se débrouiller sans l’aide ou importations d’autres planètes.
                  Du national-libléralisme, si je peut dire.

  10. Miniac

    @sam player: c’est pas grave, je connais un endroit sans état qui n’empêche personne de faire ce qu’il veut, où toutes les relations sont réglées par contrat avec les gens, où le libre commerce est de mise sans entraves, et le profit roi… Et sans vaccins…

    Plusieurs personnes se sont demandées ici où aller vivre avec la crise du covid… Ben là bas, c’est le paradis…

    Alors pourquoi tout le monde est encore ici dans son canapé en occident sur un blog à servir les mêmes conneries que Greta à l’envers ?

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