Transition écologique : cet hiver populiste qui arrive

L’actualité récente n’est pas tendre avec les idéaux ouatés d’un monde plus douillet que certains formulent et tentent d’imposer au travers de politiques de plus en plus hardies : même (et surtout) avec les meilleures intentions du monde (au moins affichées), la réalité ne se laisse pas faire.

Ainsi, puisque les intrants (notamment les fertilisants) coûtent cher et qu’en plus de cela, ils sont abondamment (et vertement) critiqués pour leur impact environnemental, nombre de pays ont décidé d’en limiter l’usage. Eh oui : petit-à-petit, ce qui a sorti l’Humanité de la famine et des pénuries alimentaires est courageusement combattu par les écologistes qui, incidemment, ont trouvé là un moyen malin de réduire de fait la population terrestre à moyen et long terme.

Surprise totale : malgré ce but réjouissant, certains peuples émettent des protestations et refusent de voir la situation se dégrader ou, alternativement, de mourir de faim en silence.

Au Sri-Lanka, l’interdiction des engrais a légèrement agacé les fermiers locaux qui ont jugé nécessaire de se débarrasser violemment de leur gouvernement : la décision de retrait total de tout engrais synthétique, inspirée et préparée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, a directement provoqué un effondrement de la production agricole et des famines qui ont conduit le peuple à démettre ses dirigeants un peu trop volontaristes dans leur écologisme total.

Il sera difficile de ne pas dresser un parallèle avec ce qui se passe actuellement en Union Européenne où le programme « De la ferme à la fourchette » envisage une réduction de ces mêmes intrants de 20% à horizon 2030 : ceci commence déjà à se traduire dans les politiques nationales des pays membres et de petites tensions sont déjà palpables entre ceux qui décident, de façon de plus en plus unilatérales, et ceux qui appliquent, de façon de moins en moins volontaire.

C’est ainsi que les fermiers néerlandais – dont la presse grand public ne fait guère mention – marquent actuellement de façon aussi claire que ferme leur désaccord fondamental sur les décisions prises par leur gouvernement dans un mélange d’irresponsabilité économique et d’affichage vertuel écologiste un tantinet dangereux ; afin de promouvoir une agriculture prétendument plus respectueuse de l’environnement, le gouvernement social-démocrate de Mark Rutte, douillettement favorable aux agendas du Forum Économique Mondial, entend donc réduire ses rejets azotés et carbonés dans de telles proportions que plus de la moitié des exploitations agricoles du pays pourraient être amenées à arrêter leurs activités.

Le constat n’est pas très différent en Pologne ou en Allemagne dont les agriculteurs ont rapidement rejoint le mouvement néerlandais pour des raisons similaires.

S’ajoutent à ces considérations écologiques des éléments encore plus terre-à-terre comme les prix des intrants eux-mêmes, directement liés au prix de l’énergie qui bondit actuellement suite, là encore, à de fines décisions politiques et économiques internationales : entre la distribution d’argent gratuit des autres (qui alimente l’inflation) et les décisions géopolitiques assez peu affûtées (qui alimentent les pénuries qui alimentent l’inflation), tout semble s’accumuler pour créer une tempête parfaite.

À chaque fois, le schéma est le même : poursuivant un agenda déjà décidé unilatéralement, avec des échéances extrêmement courtes et des objectifs parfaitement grotesques, les décideurs tentent le tout pour le tout et imposent leurs décisions de façon de plus en plus autoritaire. Devant le désastre (prévisible ou observable), la réaction est, à son tour, de plus en plus violente. Pour la contrer, l’opposition est alors qualifiée de fasciste et/ou de populiste dans un mouvement qui prend rapidement de l’ampleur sur toute la planète, avant l’option, maintenant évidente, d’un usage de plus en plus appuyé de la force.

C’est bien d’un mouvement global qu’il s’agit ici : les partis de système, qui se présentent volontiers comme sociaux-démocrates, passent doucement du centre à l’extrême-centre, cette nouvelle situation politique dont les positions seront présentées comme modérées mais qui sont rapidement imposées à tous par la propagande, puis par l’indifférence aux oppositions voire le pur déni démocratique, puis la coercition la plus ferme. En d’autres temps, on parlerait de dictature, mais le faire serait… populiste, voyons.

Politiquement, cela se passe de moins en moins bien : Bulgarie, Pays-Bas, Pologne, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, les pays s’accumulent où se font nettement sentir les difficultés politiques des gouvernements en place qui n’ont plus de marge de manœuvre et doivent maintenant composer avec un peuple et des parlements de plus en plus hostiles.

L’ambiance est délétère où les politiciens les plus avisés (et sans doute les plus à même de calmer la situation) ne se bousculent plus guère pour reprendre le pouvoir, tant l’atmosphère politique semble volatile : par exemple, Macron en France a dû se contenter de troisièmes couteaux à l’affûtage très approximatif, Draghi en Italie a proposé sa démission au président, mais les perspectives électorales étant médiocres, ce dernier la lui a refusée. En Allemagne, le parti de l’actuel chancelier a subi des revers marqués lors des dernières élections. On n’évoquera même pas les élections de mi-mandat américaines qui promettent un grand moment de solitude pour les Démocrates…

Partout s’observe ce décalage entre la base et les dirigeants qui continue de s’agrandir à mesure que s’empilent des décisions politiques de plus en plus déconnectées des réalités pratiques des citoyens.

Ce décalage n’est pas nouveau mais s’illustre de façon croissante entre une élite, suivie par une petite proportion du peuple, résolument décidée à appliquer les objectifs intenables d’écologisme ultime au fond marxiste à peine caché (« Vous ne posséderez rien mais vous serez heureux » – ou sinon…) et le reste de la population qui résiste maintenant clairement à ces impératifs et cet agenda.

Et cette résistance est d’autant plus visible à présent qu’elle est ouvertement labellisée « populiste » par les médias grand public et la propagande politique actuelle : de la même façon qu’il a fallu étiqueter « conspirationnistes » ceux qui avaient l’impudence de proposer des informations alternatives à la presse officielle, on distribue encore et encore du « populiste » à ces dirigeants qui ont le toupet de mettre en avant les intérêts de leurs concitoyens avant ceux des écologistes, des va-t-en-guerre ou de toute la clique mondialiste. Au passage, on ne pourra s’empêcher de noter que ce sont ces « populistes » qui s’en sortent le mieux actuellement : Orban, en Hongrie, a ainsi été reconduit avec une confortable majorité. L’actuel parcours de Trump et de ses équipes aux États-Unis participe du même mouvement. Ni Poutine, ni Xi ne semblent en difficulté chez eux.

Combien de temps ces tensions pourront subsister sans se traduire par des renversements politiques, éventuellement violents ? Combien de mois les dirigeants actuels pourront-ils continuer de pousser leurs politiques énergétiques et écologistes, leur « agenda 2030 », sans que les peuples ne protestent ? Comment imaginer que l’hiver prochain, énergétiquement tendu, se passera d’une bonne couche de « populisme » ?

En tout cas, chaque semaine qui passe montre que si l’écologisme politique doit mener l’Humanité, il n’est pas dit que ce ne soit pas à sa perte.

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Commentaires617

    1. Theo31

      Il s’agit encore de faire la guerre aux pauvres en les faisant crever de froid et de faim sans avoir à les bombarder et surtout se salir les mains.

      Les dirigeants soviétiques n’ont jamais présenté d’excuses aux Ukrainiens et aux habitants du Caucase pour les sept millions de morts de la famine.

      1. Citoyen

        Non seulement ils  » n’ont jamais présenté d’excuses aux Ukrainiens « , mais quand ceux-ci se soulèvent pour nettoyer leur pays de l’occupant soviétique (au bout d’un siècle d’occupation !… 1922-2022 …), ils se font agresser par le voisin soviétique …
        Ce qui permet de mieux comprendre l’acharnement de ceux qui défendent leur pays …

        1. durru

          Ahem… Il était pas très violent, l’agresseur soviétique brûlé vif à Odessa en 2014.
          Vaut mieux ne pas renverser causes et conséquences.
          Les Russes d’aujourd’hui sont très moyennement soviétiques, par contre les ukros qui montent au front (et ce, depuis 2014 au moins) sont bien les héritiers de Bandera et de ses potes.
          Je vous conseille de suivre un peu moins la propagande des MSM.

          1. Citoyen

            Toujours dans la confusion, durru.
            Pour ce qui est de « la propagande des MSM », me concernant, il n’y a aucun risque …, cela fait plusieurs décennies que ça ne m’effleure même plus …

            « Les Russes d’aujourd’hui sont très moyennement soviétiques » !!!
            Ben voila un point sur lequel nous sommes d’accord ! … Comme quoi, tout est possible durru …
            En effet, selon moi, en Russie, il y a des Russes, et des soviétiques, qui bien évidement ne sont pas les mêmes … Et les choses pourront aller mieux quand les Russes auront dé-soviétisé la Russie … C’est par là qu’il fallait commencer.
            D’ailleurs, pour des raisons totalement différentes, il est possible de faire un parallèle avec les US.
            Aux US, il y a des américains, et des démocrates. Et c’est aussi un problème …

            « par contre les ukros qui montent au front (et ce, depuis 2014 au moins) sont bien … » ….. des Ukrainiens qui défendent leur pays (colonisé et sous occupation depuis 1 siècle, par les rouges) avec les moyens dont ils disposent …, qui sont moindres que ceux de leur agresseur.

            Et pour ce qui est des « événements » d’Odessa (largement utilisé pour justifier l’invasion soviétique) qui ont été décrits (description dévoyée) comme point de départ des hostilités … ça c’est la version soviétique arrangée et reprise par ceux qui y avaient un intérêt dans les médias Pravda, dont tous les pro-soviétiques que l’on trouve chez nous …
            La réalité est bien différente. L’événement d’Odessa se produit dans un pays qui a basculé en guerre civile deux mois plus tôt, dans le Donbass, au déboulonnage des statues de Lénine (pas difficile de comprendre pourquoi) un certain 23 février, par des vrais Ukrainiens qui se sont fait attaquer par des pro-soviétiques accompagnés des « hommes verts soviétiques » (sans insignes) qui étaient déjà là !! (le même type que ceux qu’on retrouve une semaine plus tard en Crimée, pour l’annexion de celle-ci).
            Et donc, Odessa est un épisode parmi d’autres, d’une guerre civile (en principe ce n’est pas pour jouer aux billes, ni à la marelle) en cours, avec des rouges qui faisaient de la provocation …
            Et une guerre civile, par définition, n’est jamais très propre …
            Effectivement, il faut éviter de se faire intoxiquer par les « Pravda ».

            1. durru

              Oui, d’accord, vous savez tout et des statues déboulonnées c’est pareil que des humains brûlés vifs. Voire pire.
              Et vous affirmez, sans rire, que le narratif du massacre d’Odessa a été mis en place par les « soviétiques » (???). Tout comme les Ukrainiens « patriotes » qui défendent leur pays en se cachant derrière les civils (russophones, de préférence) ?

              Ou le gouvernement démocratique ukrainien qui a interdit, dans un pays clairement multiethnique, l’emploi de toute langue des minorités aussi bien dans l’administration que dans l’enseignement. Non, je ne parle pas que du russe, mais aussi du roumain, hongrois, etc. Mais bon, c’était par patriotisme et démocratie…
              Pour votre gouverne, cette décision a précédé le soulèvement dans le Donbass. De là à dire que c’est la cause…
              Quant à la Crimée, elle n’a jamais été ukrainienne. Tout comme Odessa, d’ailleurs. Question d’histoire. C’est comme ça, que ça plaise ou non.

              Restez avec vos certitudes, c’est tellement plus confortable…

    2. Stéphane B

      Certains sentent, peut-être, le vent tourner
      https:/ /www.ouest-france.fr/europe/ue/reduction-des-pesticides-les-etats-membres-ne-veulent-pas-aller-aussi-vite-que-la-commission-8d391740-06ba-11ed-ade5-070fad438d1f

      1. durru

        J’ai fait l’effort…
        Deux énormes problèmes qui mettent par terre l’ensemble de l’argumentaire.
        Tout d’abord, peut-être que je n’ai pas lu assez attentivement, mais nulle part je n’ai vu de référence à la guerre civile qui a secoué l’île, ni au génocide associé. Bon, on dira que les génocides, pour les communistes, c’est plutôt habituel.
        Ensuite, le grand libéral devant l’éternel est ami avec… je vous le donne dans le mille : Soros. La garantie même du libéralisme, n’en doutons pas.
        Poubelle.

  1. Le Gnôme

    Je n’arrive pas à comprendre comment des « penseurs » peuvent avoir des idées dont les effets délétères sont pourtant hautement prévisibles et les soutenir mordicus.

    1. LBM

      C’est très simple, ce sont des idéologues et non des penseurs, ils adaptent donc leur vision de la réalité pour qu’elle colle à leur idéologie au lieu d’adapter leur réflexion pour qu’elle colle à la réalité. Toute ressemblance avec l’URSS ou tout autre Etat basé sur l’idéologie n’est pas fortuite.

    2. Theo31

      C’est la différence entre celui qui considère son semblable comme un être humain et le socialiste qui le considère comme une variable d’ajustement.

  2. Gerldam

    Il y a une cinquantaine d’années, on disait que si l’on voulait se ruiner, il fallait embaucher un polytechnicien et que si l’on voulait se ruiner encore plus vite, il fallait en embaucher deux.
    Aujourd’hui, il faut emplacer le polytechnicien par l’écolo-fasciste et le dicton devient encore plus vrai.

    1. Stéphane B

      Seul problème que nous avons, c’est que notre première sinistre est polytechnicienne avec un goût prononcé pour l’escrologie.
      Bref, nous n’avons pas le cul sorti des ronces.

      1. Pheldge

        elle est surtout haut fonx depuis sa sortie de l’X et n’a connu que l’administration ou des sociétés en totale connivence. elle est la parfaite illustration du technocrate « tout dans l’état etc… « 

        1. Aristarkke

          (E. Borne) n’a connu que l’administration ou des sociétés en totale connivence.
          Et en papillonnant sans cesse d’un poste à l’autre selon ce qu’il apparaît de son CV chez WPdia…
          Aucun commentaire sur ce qu’elle aurait contribué à améliorer, créer, innover…
          Bref, une fonctionnaire parasite sans valeur ajoutée.

          1. Pierre 82

            Alors, cher Ari, je vais à mon tour faire une remarque sur le style: « fonctionnaire parasite sans valeur ajoutée », ça s’appelle un pléonasme redondant, répétitif, une redite qui réitère 3 fois le même concept…

            1. Pheldge

              selon Theo, il y a une « troisième voie » pour progresser dans la FP, mais il me faudrait utiliser des mots que rigoureusement, ma mère m’a défendu de dire ici, et comme – contrairement à y’en a des qui – je suis un garçon bien élevé … 😉

              1. Theo31

                Les femmes frigides n’existent pas. il y a juste de très mauvaises langues. 😀

                En voyage au Brésil, le pape rencontre deux prostituées. Il regarde le t-shirt de la première et s’exclame : « ma fille, vous êtes bénie. Le seigneur vous le rendra quand vous irez au paradis ». Etonnées, les deux femmes se regardent et la première dit  » Es-tu sûre que j’ai écrit correctement ‘je suce’ « ?

                😀

            2. Aristarkke

              Pour les fonctionnaires du régalien, il est évident que leur existence découle directement de la fonction à assurer, estimée indispensable ou impossible à assurer autrement que par l’Etat selon sa composition nationale et qu’il est hasardeux de parler de valeur ajoutée quoique leur existence puisse effectivement être considérée pourtant comme indispensable.
              Reprenons le mot de Winston C. (avant WW I) qu’une armée en bon état de marche coûte un million de livres sterling par an à maintenir.
              S’il n’y a pas de conflit durant cette année, vous pouvez avoir le sentiment d’avoir gaspillé le million de livres sterling.
              Mais s’il y a un conflit et que vous n’avez pas mis un million de livres dans votre armée, vous n’avez en aucun cas réussi à économiser votre million puisque vous avez tout perdu à cette occasion…

    2. Grosminet

      Un mot que j’aime beaucoup, qui est attribué à un membre de la famille Peugeot dans les années 60 : « il y a trois façon de se ruiner ; le jeu, les femmes et les ingénieurs ; si les 2 premières sont les plus plaisantes, la troisième est la plus sûre »

      1. Aristarkke

        Surtout les ingénieurs de la maison avec des tringleries invraisemblables pour commander la BV à partir du volant alors que la mode en était largement passée…

          1. Pheldge

            je parlais de façon générale : un « bon dirigeant » s’occupe des intérêts de son peuple en premier lieu, les nôtres pensent à sauver la planète, et nous font subir les conséquences de leurs choix, ce n’est pas exactement pareil …

            1. durru

              Ils pensent surtout à eux-mêmes, hein !
              La planète, elle peut attendre, entre deux vols en Falcon et un redémarrage de centrale à charbon…

            2. BXL

              @Pheldge.
              « sauver la planète ???? » J’ai bien peur que vous ayiez chûté incidemment de votre douillet hamac! Je sais ce qu’est une fracture du crâne, votre ingénuité fait partie des conséquences. Les intérêts du peuple (on pourrait dire populaires mais la mode est à l’oubli du mot mal connoté) n’entrent pas du tout dans les préoccupations de nos «  » »bons dirigeants » » ».

            3. Flag

              Que Poutine fasse le job c’est discutable. La population diminue, l’évolution du PIB est neurasthénique depuis sa prise de pouvoir et difficile de citer une seule grande boîte privée russe.
              Je passe sur les libertés publiques ou le culte du passé soviétique.
              Cette guerre stupide avec l’Ukraine vient parachever le tableau.

              1. durru

                Revolut ou TikTok, c’est pas en France qu’elles ont vu le jour…

                Quant à la guerre stupide avec l’Ukraine, faudrait peut-être chercher aussi à l’Ouest des responsables (mais pas coupables). Ceux qui ont manipulé ouvertement pour le coup d’Etat de 2014, ceux qui ont signé les accords de Minsk sans jamais faire quoi que ce soit pour les faire respecter… Etc, etc.

                1. Grosminet

                  Tik-tok c’est pas chinetoque ? Certes, pour la guerre, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y torts partagés (doux euphémisme) par contre faut quand même admettre qu’économiquement, la Russie ça a pas beaucoup évolué. De là à dire que Poutine en porte la principale responsabilité, et que si ça avait été un ou des autres à sa place c’eût été mieux, c’est un raccourci que je ne ferai pas.

                  1. durru

                    TikTok… 🙁 OTAN pour moi. VK.
                    L’économie russe aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec celle des années ’90. Sinon, on aurait pas eu de guerre. Ou alors Bürno-le-génie-dont-l’intélligence-est-un-obstacle aurait eu raison… Mais bon, tout n’est pas parfait là non plus, loin de là.

                    1. durru

                      Wiki: Revolut was founded on 1 July 2015 by Nikolay Storonsky from Russia and Vlad Yatsenko from Ukraine.
                      J’ai corrigé pour TikTok, je pensais à VK. Qui est toujours basée en Russie.
                      Je ne voulais pas évoquer des Lukoil ou similaires, même si elles sont privées. Mais si vous venez avec Airbus… 😀

              2. Aristarkke

                « Que Poutine fasse le job c’est discutable. »
                Je suis bien d’accord mais force est de constater que ce doit bien être la première fois mondiale que la monnaie d’un pays en guerre se porte mieux que dans sa phase apaisée…

                    1. durru

                      Mais, c’est vrai, j’avais oublié un détail : « nous sommes en guerre ». C’est donc normal que l’euro soit si faible.

                  1. durru

                    Et parce que vous ne pouvez/voulez pas répondre sur le fond – je rappelle :
                    « ce doit bien être la première fois mondiale que la monnaie d’un pays en guerre se porte mieux que dans sa phase apaisée »
                    … vous changez de sujet. Fatigant. Qu’est-ce que vous voulez dire, au fond ? Que Poutine est méchant ? On l’a bien compris. Autre chose ?

                    1. Flag

                      M’en fous qu’il soit méchant. Je prétends que contrairement à une idée largement partagée, il est mauvais. C’est le sens de mon premier message.

                1. Mitch

                  @Aristarkke 18 juillet 2022, 18 h 28 min
                  « Je suis bien d’accord mais force est de constater que ce doit bien être la première fois mondiale que la monnaie d’un pays en guerre se porte mieux que dans sa phase apaisée… »

                  C’est clair. Après sur ce coup là, Il faut bien reconnaître que la bêtise crasse de l’Europe à bien aider 😉 .

                  1. Aristarkke

                    Renault n’avait pas délocalisé la totalité du personnel nécessaire à partir de la Grance, pour tenir cette boutique …
                    Les Russes ne sont quand même pas ressortissants d’un pays du tiers-monde…

                    1. Pheldge

                      Grosminet, ça va pas durer éternellement le histoires d’Ukraine, les Russes peuvent se permettre d’attendre, d maintenir juste l’outil en état, pour reprendre plus tard : ça ne leur a rien couté !

                    2. Aristarkke

                      Ils pourront également se faire aider par les Chinois, toujours aussi aptes à la copie (avec amélioration de la qualité, le temps passant)…
                      D’autant que les modèles pour pays en émergence ne peuvent pas être trop sophistiqués pour cause de résistance à l’usure, de difficulté d’approvisionnement et d’ateliers mal équipés. Une moindre sophistication est toujours plus facile à tourner pour qu’elle ne soit pas le problème.

                    3. Grosminet

                      @ Aristarkke 19 juillet 2022, 19 h 22 min
                      Concrètement, ça va avoir du mal à tourner pendant pas mal de temps, je dirais bien 1 ans. Après, si la situation revient à la normale, Renault peut encore récupérer ses billes. En ce qui concerne les modèles fabriqués, c’est surtout la gamme DACIA rebadgée.

            4. Jesrad

              Hahaha, Poutine et Xi guidés par l’intérêt de leur peuple, elle est bien bonne!

              Pendant ce temps la Russie coule avec un chômage qui double, des prix qui triplent, des frais bancaires délirants, une production industrielle en chute libre et des pénuries de tout. Quant à la Chine, le crack immobilier est là.

              1. Stéphane B

                Bof
                Pour Xi ou plutôt pour la Chine, leur système est basé sur une croissance de 8% annuel minimum de chez minimum. Sans ça, impossible de tenir le choc.
                Et étrangement, c’est ce qui se passe aujourd’hui. La croissance n’est pas au taux escompté et le château de cartes tombe. D’où l’intérêt de trouver un ennemi pour cacher la mayrde sous le tapis. Et Taïwan est exactement ce qu’il faut.

                Mais au final, c’est que reculer pour mieux sauter. Tout n’est pas infini dans le monde. Chaque modèle a ses limites.

          2. Ba

            Xi fait quel job à part détruire, détruire et encore détruire ???
            C’est je crois le seul pays à faire encore des confinements !! (1). Et on a vu ce qu’il a fait à Shangai ces derniers mois.
            Il a mis un terme à Hong-Kong en tant que havre de liberté et d’économie de marché. Et bientôt il va régler le compte de Taïwan de la même manière, par la force.
            Bref, Xi est une ordure communiste héritier de Mao.
            Et honnêtement, je crois que Poutine vaille beaucoup mieux puisque par exemple on a bien vu qu’il a appliqué les règles mondiales covid comme les autres pays.

            (1)https://www.20minutes.fr/monde/3326271-20220716-covid-19-chine-nouveaux-confinements-alors-cas-augmentent

            1. Yanka

              Alors que l’OMS vient de recommander à nouveau (à nous, veaux) le port du masque, la Russie embraie a contrario en annulant toutes les restrictions dues au covid (dont il restait peu) et a déclaré que rien ne justifiait de nouvelles mesures concernant le masque.

              Discussie gesloten ! Next case !

              1. durru

                Ben oui, il a été décidé en haut lieu que l’Occident c’est démocratique et la Russie autoritaire. Débat clos, réflexion interdite.

                1. Grosminet

                  Chez nous il les ont carrément annulées, faut dire aussi, elles étaient pas constitutionnelles… ici aussi on a une belle bande de branques.

            2. Aristarkke

              Shanghaï est la véritable capitale économique du pays qui fait de l’ombre financière à Pékin. Amha, il s’agit de lui rappeler qui est le maître, des fois que certains iraient jusqu’à imaginer pouvoir se faire des idées personnelles sur la gouvernance du pays.

        1. durru

          Parce que vous pensez que l’élection de Poutine (si, si, il a été élu) soit, de fait, moins crédible que celle de Macron, voire celle du Robinette ? Sans parler d’un Draghi, qui n’a été élu par personne…

        2. pabizou

          Où avez vous vu que Xi y soit jamais passé? Quand à Poutine, vous devriez mieux vous renseigner, ça vous éviterait de vous la jouer télé-pravda .

          1. Duff

            Aucune opposition possible, justice truquée, aucun contre-pouvoir, constitution favorablement modifiée… Défendre la liberté ou trouver des points positifs à Poutine, il faut choisir. Le fait que nos démocraties soient devenues des farces ambulantes elles aussi est un autre problème et rien ne justifie une quelconque sympathie envers des tyrans.

            1. durru

              « sympathie envers des tyrans »
              Certes… Le souci, c’est de savoir où on met le curseur.
              Pour l’instant, l’attitude totalitaire qui veut contrôler les moindres faits et gestes de chacun, jusque sous la couette, se manifeste avec bien plus de force en Occident qu’en Russie ou en Chine, où la seule chose qui est contrôlée vraiment est l’adhésion *politique* au pouvoir. Les actes simples de la vie privée ne les intéressent pas tant que ça. Ça peut venir, je ne dis pas, mais à l’instant où nous échangeons, la situation est assez claire : la vie privée est bien plus surveillée dans ces farces démocratiques que sont devenues les pays occidentaux que dans ces dictatures tyranniques.
              Faut bien comprendre que c’est très difficile d’accepter que nous sommes, nous occidentaux opposés à l’évolution totalitaire de nos pays, des alliés objectifs des « tyrans » que vous évoquez.
              Difficile, mais nécessaire. La radicalisation des positions nous a été imposée. Comme disaient leurs ancêtres : « choisis ton camp, camarade ! »

              Alliés objectifs, je précise ma pensée : dans un de ses discours récents, Poutine a fait référence au refus du peuple russe d’accepter les évolutions progressistes wokisantes imposées par la doxa occidentale et par la plupart des organismes internationaux. Et, en connaissant un peu le fond de la pensée des peuples plus à l’Est, il parlait vrai (même si on peut imaginer que c’était un argument de propagande), il s’agit là d’un conflit civilisationnel.

              1. Duff

                « Pour l’instant, l’attitude totalitaire qui veut contrôler les moindres faits et gestes de chacun, jusque sous la couette, se manifeste avec bien plus de force en Occident qu’en Russie ou en Chine »

                Prenez donc un aller simple pour la Chine ou la Russie et après on en reparle.

                Mais le voyage, ce sera sans moi.

                1. durru

                  Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
                  J’ai connu l’enfer communiste de l’intérieur, je sais faire une comparaison, ne vous en déplaise.

                    1. durru

                      Bon, quand vous avez des informations sur la façon dont les pouvoirs chinois et russe contrôlent la vie privée des gens, l’éducation (pas l’instruction, hein) y compris sexuelle de leurs gosses, etc, vous nous faites signe.

                2. Grosminet

                  « Prenez donc un aller simple pour la Chine ou la Russie et après on en reparle. » pour la Chine aucune idée, mais pour connaître un peu la Russie par personnes interposées, et pour avoir un peu fréquenté les russes professionnellement, c’est pas un pays invivable à ce point là non plus. Bon c’est vrai que les russes ils sont quand même parfois un peu spéciaux, et que mes expériences datent un peu.

            2. Mildred

              Et comme « rien ne justifie une quelconque sympathie envers des tyrans » il faut accepter que la guerre de haute intensité que nous imposera Biden ait lieu sur le sol de France, sans bien sûr que nos dirigeants n’aient besoin de s’assurer que les Français sont d’accord avec cette politique, puisque la guerre et la paix sont du domaine réservé de Macron !

                  1. Duff

                    Deep state ça veut rien dire. Biden c’est quelqu’un au moins. Accuser le deep state comme si des millions, disons des milliers, disons des centaines de mecs auraient un agenda en tête avec des actions en face… Pardon mais c’est ridicule. Dire des pantins manupulés par des lobbies parce que la justice n’est plus rendue, ça oui c’est bien possible.

                    1. durru

                      Prétendre que tout le cirque organisé autour des prétendues liens russes de Trump, tout au long de son mandat, avec la collaboration de tout un ensemble de structures de l’administration, serait une innocente coïncidence, comment dire… (et ce n’est qu’un exemple).
                      Vous l’appelez comme vous voulez, mais c’est clairement une organisation criminelle bien structurée et qui a accès aux manettes du pouvoir au plus haut niveau.
                      C’est quand même fatiguant ce déni de réalité. Vous approchez le niveau d’un Robert Marchenoir, là…

                    2. Yanka

                      « Deep state ça veut rien dire. »

                      Ça ne désigne personne, mais ça veut tout dire, au contraire. Ceux qui, sans détenir le pouvoir réel, ont un pouvoir d’influence extraordinaire, sans chercher du tout la lumière. ce sont parfois des industriels (qui savent faire comprendre quel est l’intérêt du pays, surtout quand cette industrie fabrique sa armes), souvent des types dans le genre d’Alexis Kohler près de Macron. Aux États-Unis, c’est souvent la puissante administration du Pentagone. En France les hauts fonctionnaire de certains ministères, genre Bercy, qu’il fau souvent menacer d’un coup de pied-de-biche à travers la mâchoire pour leur faire admettre une réforme (bonne ou mauvaise) souhaitée par des gens élus. J’espère que vous ne croyez pas que Biden dirige encore quelque chose aux États-Unis. Il n’est plus en état de diriger quoi que ce soit, pas même ses gaz, puisqu’il pète en public ! Ce n’est pas plus non la vice-présidente qui dirige.

              1. Duff

                Des opposants emprisonnés pour des foutaises fabriquées de toute pièce, des journalistes et des espions assassinés, aucune liberté de la presse, une justice aux ordres… Des minorités russophones agitées, armées et finalement appuyées par des tanks avec des milliers de civils tués, il vous faut quoi de plus?

                1. bob razovski

                  On dirait la france de mitterrand, et ce qui s’en suit jusqu’à aujourd’hui :
                  Des opposants baillonnés (voir internés de force pour l’opposition covid) , aucune liberté de la presse car subventions, ministre « suicidé », justice aux ordres (mur des cons, benalla, etc etc…) des minorités des cités « agitées » et laissées armées.
                  Mais dans l’histoire, qui donne des leçons à l’autre ?

                2. Spirou

                  Un coup de chaud ? J’ai vécu à Moscou 2 ans et je ne me suis jamais senti aussi libre. Toutes les restrictions Covid ont été balayées et il est probable qu’ils quittent l’OMS. Quant aux russes, je me suis toujours amusé des occidentaux parlant à leur place. On attend toujours la révolution de palais prévue depuis le 24 février.

        3. Roanna

          J’en suis à me demander quel est l’avantage de passer par la case élections à partir du moment que ce sont les médias qui imposent les candidats et au final conduisent le troupeau vers celui qu’on leur impose de l’extérieur.
          J’ai pas de meilleure solution à proposer non plus si ce n’est de revenir à un mpandat plus long mais unique ce qui éviterait déjà les magouilles de fin de mandat en vue de la réelection.

          1. Duff

            Macron a été réélu en toutes connaissance de cause. Il n’a pas triché, il avait de vrais opposants avec de vrais projets alternatifs. Les français qui votent (les vieux et tous les rentiers du système) sont encore plus nombreux que tous les opposants plus ou moins écervelés. Marxine n’a aucune chance? Ils en redemandent malgré les 7% perdus en chemin avec l’autre brèle de Zemmour. Personne n’empêche la droite de proposer mieux, le type n’aura pas le soutien médiatique mainstream comme Macron mais même les médias gavés de subventions publiques sont versatiles. Ils ont lâché très promptement Hollande par exemple. Effondrement du niveau des débats, oui, magouilles, non – et j’ai presqu’envie de dire « hélas » – c’est le niveau pitoyable de la « droite » qui porte une lourde responsabilité.

            1. Reddef

              Il y a collusion entre les politiques les médias et l’ industrie, et il n’ y rien de plus dangereux en Démocratie , la Chine en est un exemple .

            2. titi

              Arrêtez de vous foutre de nous SVP avec vos « vrais opposants à Macron et vos vrais projets alternatifs », ce n’est pas vrai et nous tous sur ce blog le savons parfaitement.

            3. Roanna

              Comment ça, magouilles non.
              Exemple:tout le pognon gratuit promis à tout le monde, les primes versées par ci par là, les subventions pour tel acteur puis tel autre etc et tout ça qq semaines avant les élections.
              Si vous n’appelez pas ça des magouilles alors appelez le comme vous voudrez mais pour moi ce n’est pas ce qui grandit l’homme au contraire il a moins que jamais mon approbation.

              1. durru

                Bah oui, Valoche était sous courent alternatif, d’ailleurs elle l’a dit elle même : « ça va ça vient, c’est comme la queue du chien ! »

            4. Theo31

              La soit disant opposition est payée par l’Élysée.

              Méchanculé a appelé à voter Macron et Le Pen n’a pas dénoncé les irrégularités du vote pour ne pas se trouver devant le juge pour les emplois fictifs du parti.

              Un opposant crédible aurait proposé le salaire complet ? Qui hormis Reichman et le MLPS l’a proposé ?

            5. Mitch

              Duff 18 juillet 2022, 11 h 18 min
              « il avait de vrais opposants avec de vrais projets alternatifs »

              Euh, là pas vraiment d’accord. C’était un peu tous les même. Tous mettait l’état au centre de tout. Il y avait certes quelques nuances de rouge, mais de là à parler de ‘vrais projets alternatifs’ … c’est un pas que je ne franchirais pas.

              1. Duff

                J’ai écrit ça avec un sourire. Nous subissons la traduction française d’un phénomène occidental qu’on voit partout à l’oeuvre. Bojo saute pour des conneries alors que Clinton, Blair ou Schröder donnent des leçons au lieu d’être en prison. Pour revenir à l’article, on constate surtout l’application du programme des écolos alors qu’ils n’ont jamais gagné la moindre élection nationale, nulle part. C’est ça qui est inquiétant.

                1. Grosminet

                  « Pour revenir à l’article, on constate surtout l’application du programme des écolos alors qu’ils n’ont jamais gagné la moindre élection nationale, nulle part. C’est ça qui est inquiétant. » D’aucuns diraient qu’en fait, on achète leurs voix, ni plus ni moins. Et puis c’est difficile d’avoir une position anti-écolo de nos jours. Cette « écologisme » n’est qu’une facette de la bien-pensance, ce mal qui ravage depuis quelques décennies déjà le monde occidental…

                  1. Aristarkke

                    « Et puis c’est difficile d’avoir une position anti-écolo de nos jours »
                    C’est surtout dans la tête parce que dès qu’il faut sortir des théories fumeuses et passer aux travaux pratiques, le nombre des adeptes diminue subitement et drastiquement, surtout quand il faut s’appliquer à soi-même les prescriptions imposées putativement aux Autres…
                    C’est -comme d’habitude- de la posture pour se hausser du col et se parer des plumes étincelantes du paon qu’est dans le coup mais cela n’a rien de profond et ne reste que du superficiel.
                    Les escrolos sont furieusement anti-transport aérien sauf quand cela les arrange ou risque de les déranger personnellement et se trouvent alors toutes les bonnes raisons pour l’utiliser sans reconnaître que les Autres peuvent avoir le même raisonnement ou les mêmes contraintes…
                    Totalitaires dans la démarche de faites comme je dis et pas comme je fais et ce, sans état d’âme…

                    1. Pheldge

                      « de la posture » tout à fait sauf que c’est de la posture hégémonique, et qui n’aime pas du tout être contredite.

                2. jakobfalaise

                  Effectivement, personne n’oserait aller contre les propositions ou les injonctions escrologiques
                  D’autant que l’escrologie est une autre eschatologie avec le cortège afférent des malheurs obligatoires ( les 4 cavaliers de l’Apocalypse et la mort sur son cheval pâle, alors que nous savons que ce sera plutôt du domaine de la mort lente, pénible et souffreteuse genre agonie en EPAD si vous voyez)

              2. Aristarkke

                « il avait de vrais opposants avec de vrais projets alternatifs »
                Il y en avait mais qui n’ont pas réussi à franchir le cap des éliminatoires de bienséance soce entre les 500 signatures et le financement amorce de campagne…

                1. Pierre 82

                  Mais quand bien même ils y seraient parvenus: dans la situation actuelle, il serait inaudible. A votre avis, combien de temps tiendrait un type comme Gave face aux électeurs, avant de passer pour un fou?
                  Dès l’instant où l’état s’est emparé de l’ednat, et a réussi à éliminer tous ceux qui n’avançaient pas dans le sens voulu, c’était plié: petit à petit, les cerveaux ont été formatés, et ce sera très long pour revenir en arrière.

                  1. durru

                    La fille Gave parle des fois un peu trop. Du coup, elle s’est lâchée sous un article sur le Z (je crois) et elle a dit que s’il n’y avait pas le Z, le Charles se serait lancé.
                    Je ne dis pas qu’il aurait réussi, mais j’avoue que j’aurais bien aimé le voir à l’œuvre.
                    Je me souviens encore d’une itw de Taleb (décidément !) qui expliquait le succès de Trump : il était authentique, pas un hologramme comme les autres.
                    Nous n’avons pas eu quelque chose comme ça en France depuis… longtemps. Difficile d’évaluer les effets sur la population. Je ne parle pas de la politique proposée, tout simplement de l’homme. Une vraie personnalité, un homme quoi…
                    Par ailleurs, je crois que Gave se serait concentré sur le référendum (rendre le pouvoir au souverain), sans entrer trop dans des principes philosophiques libéraux.

                    1. bibi

                      Il n’y avait aucun candidat anti maastrichien dont certain comme Asselineau avait reussi à obtenir les 500 parainages il y a 5 ans.
                      Le système est vérouillé et je ne pense pas que Gave aurait réussi à être candidat.

                    2. Duff

                      @durru Oui sa fille Emmanuelle s’enflamme souvent et manque totalement de recul. Son père est intéressant mais même en ressassant ses vieilles lubies, il est incapable de finir ses phrases et de rester concis et direct. En débat n’importe quel technocrate sophiste le dominerait au prix de quelques pics (que nous jugerions mortelles pourtant) au final stériles. Et Charles est âgé, il a ouvert la voie pour les libéraux qui ont compris l’escroquerie de l’UE et de l’€ qui sont à terme condamnés, aux jeunes de reprendre le flambeau, d’aller au charbon. Ceux qui veulent acceder rapidemment aux médias ont prêté allégence à Macron donc poubelle.
                      Un Ferghane Azihari est trop intello et puriste et passerait pour un extrêmiste (voir les commentaires qu’il suscite) et pour rebondir une dose de populisme serait nécessaire mais il en est incapable (pas son rôle et il est meilleur en restant sur les principes).
                      Enfin, un discours plutôt libéral qui astucieusement ancrerait sa pensée dans un univers plus large conservateur/populiste/souverainiste reste à trouver avec une figure assez charismatique pour déjouer les pièges médiatiques. Chez LR Bellamy est trop tendre quoiqu’impéccable sur les libertés vs pandémie de Covid, idem chez Lisnard qui doit s’aguerrir rapidemment pour ne pas être un mirage de plus.

                2. Higgins

                  Je plussoie. Sur les douze candidats admis à participer à ce simulacre de scrutin, il y avait un gentil, deux outsiders, deux méchants et sept faire-valoir sachant qu’au final le gentil devait se retrouver face à un méchant pour l’emporter malgré son bilan proprement catastrophique. Contrat rempli pour Mac Kinsey, un grand perdant cependant, la France.

        4. Citoyen

          Excellente remarque Duff !
          Ces deux-là (et il y en a d’autres) sont hors concours. Il ne leur viendrait même pas à l’idée de demander l’avis de leur population. C’est une idée saugrenue qui ne les effleure pas …

            1. Citoyen

              Héhé, oui c’est très amusant durru, il faudrait savoir de quelle paille et poutre l’on parle … La confusion est chez vous !
              Duff fait justement remarquer plus haut, que « Ces dirigeants ne font même plus l’effort de passer par la case élections ». Ce qui est exact.
              Pour Xi, il n’est pas « élu ». Il est juste nommé par ses potes du PCC. Ils font ça en famille dans leur arrière cuisine. Et du coup , il s’est fait nommer à vie !… C’est plus pratique que de demande la permission à chaque fois ….
              Pour Poutine, c’est presque pareil, mais lui n’a pas encore osé aller aussi loin. il fabrique un simulacre d’élection avec un (?) « concurrent » qui se retrouve en prison … Les opposants ne son pas les bienvenus …
              Déjà chez Staline, il y avait un certain savoir faire à ce niveau …

              Donc, comme le dit Duff, pour ces deux-là c’est un cas à part, vu le contexte.
              Pour ces confusions, durru, je conseille de prendre une tisane, et d’aller se reposer … Juste un conseil …

              1. durru

                C’est très bien de regarder attentivement l’arbre pour occulter la forêt.
                Vous pouvez nous expliquer en quoi l’élection en France serait plus honnête qu’en Russie ?
                Même si ce n’était pas, mais alors pas du tout, le sens de mon intervention…

                1. Citoyen

                   » pas du tout, le sens de mon intervention…  »
                  Ah bon ? il faut nous dire quel était le sens de cette intervention ? … Qui nous a échappé ! … Nous, nous étions sur une autre longueur d’ondes … En effet, puisque moi je m’adressais à un commentaire de Duff …
                  ça devient surréaliste comme échange !…
                  Sinon, pour ce qui est de l’élection en fRance, même si elle est bidonnée avec des tentatives de manipulation par les peurs, ça reste un semblant d’élection (avec fraudes ?.. ou pas) … Ce n’en est pas encore au stade des soviétos … il y a encore de la marge …
                  Là-bas, depuis peu, celui qui ne pense pas comme il faut, et le dit, risque 15 ans de cabane …
                  Des élections qui se déroulent avec ce genre d’ambiance … Comment dire ?…

                  1. durru

                    Vous m’avez confusionné, j’ai cru que c’était une réponse à mon message d’aujourd’hui.
                    Bref, effectivement, il y a un lien.
                    Et je vais vous surprendre, mais l’élection en France ressemble bien plus à la Chine (ou à l’URSS à l’époque) qu’à la Russie actuellement.

                    Pensez-y. Un nombre de candidats triés sur le volet, par un collège d’électeurs qui font TOUS partie du sérail. La seule chose qui reste à faire, c’est de sélectionner le guignol. Car ils ont tous plus ou moins la même ligne. Vous ne me croyez pas ? Rappelez-vous Fillon. Il lui a suffi d’affirmer qu’il envisage de changer de cap (et personne ne peut savoir s’il aurait fait quoi que ce soit) pour qu’il soit mis à l’écart.

                    Que vous le voulez ou non, en Russie la ligne n’est pas la même entre Poutine, Jirinovski ou le Parti Communiste. Je ne suis pas en train de dire que leurs lignes seraient intéressantes, attention. Différentes. Avez-vous ça en France ? En France, vous avez différentes nuances d’Etat-providence fascisant (la devise de Benito à la lettre).

                    Bref, hôpital, charité, toussa…

    1. Mitch

      @Duff 18 juillet 2022, 9 h 34 min

      +1000. Je me suis fais la même remarque.

      Xi en difficulté chez lui!? Comment pourrait-il l’être, tous les ‘opposants’ ont eu des ‘accidents’ (par opposants, comprenez ceux qui risquaient de lui faire de l’ombre). C’est clair qu’il ne risque pas d’être ‘en difficulté’. Autrement en Chine, pour écrire le 1/4 de ce que l’on écrit ici on déjà tous eu de gros soucis. Sans compter qu’il représente la saloperie commy dans toute sa splendeur. Ca vous fait rêver vous? pas moi.

      Quand à Putin, même si le Mignon me fait vomir ce n’est pas une raison suffisante pour me jeter dans ses bras et en faire l’apologie. Vous en penseriez quoi si le Mignon et son équipe de vedettes modifiaient la constitution pour s’auto-proclamer président à vie?

      Les ‘démocraties’ occidentales sont en pleine décrépitude et ne me font pas rêver, mais c’est un autre problème et pour autant ça ne crée chez moi aucune attirance pour des despotes à la Xi ou Putin.

      Quelque part, qu’il puisse y avoir de l’attirance pour ces mecs montre aussi les errements et la décrépitude de l’occident.

      1. durru

        @Mitch
        Même réponse qu’ici :
        durru 18 juillet 2022, 10 h 53 min
        C’est parce qu’ils ont considéré que Macron était un moindre mal que les Français l’ont (ré-)élu. Vous êtes en train de faire exactement la même erreur. C’est malheureux, mais c’est ainsi…

        1. Mitch

          C’est précisément l’inverse.

          Que Macron soit une ordure c’est un fait, mais je me refuse à adouber, ou minimiser le role, d’autres ordures (Xi, Putin, …) sous le prétexte que Macron en ai une.

          Ni Macron, ni Xi ou Putin en somme.

          Dit autrement mon dégoût pour le poudré ne me poussera pas pour autant vers d’autres ordures et pas non plus à essayer de minimiser leur role de despote.

          Xi est la quintessence de l’ordure Commy, fils spirituel de Mao. Tiens à l’instant ou j’écris ces lignes il y a encore des villes-guettos en Chine car ce fou ne veut pas perdre la face et admettre qu’il fait fausse route avec le terrible Covid.

          1. durru

            D’une, on vous a pas demandé d’aller vous installer en Chine ou en Russie, ce n’est pas exactement le sujet.
            De deux, vous évitez le point central de mon argumentaire, l’idée d’alliance objective.
            Et de trois, même pour Xi j’ai quelques doutes (Mao a tué des dizaines de millions de Chinois, quand même, on mourait encore de faim à la fin de son règne), mais Poutine n’est pas le Diable qu’on nous présente. Malgré l’aversion atavique que j’ai, en tant que Roumain, pour les Russes…

            1. Mitch

              Je ne comprends pas votre point #1: Qui a parlé d’aller s’installer en Russie ou en Chine??

              Pour le point #2 on peut parfaitement ne pas apprécier Putin ou Xi, sans pour autant faire une alliance de fait avec le poudré. La 3ième option est précisément de ne pas choisir entre Peste et Choléra. C’est mon choix. Ne pas considérer Putin et Xi comme des options ne fait pas de moi pour autant un supporter du poudré. Simple.

              Pour le point #3, et pour Xi, tout ne se mesure pas uniquement en volume de massacres. L’oppression qu’il exerce sur ses minorités ou les dissidents (Tian’anmen, HKK, …) est bien suffisante. Pour Putin, même si ce n’est sans doute pas le diable décrit par l’occident, pour autant je ne veux pas plus que le poudré.

              1. durru

                1. J’ai donc mal compris votre « pour me jeter dans ses bras »…
                2. C’est un peu l’inverse, voyez-vous… La réalité, les faits. Nos dirigeants nous ont déclaré la guerre et veulent changer en profondeur les principes mêmes de notre civilisation. Et la Russie de Poutine (oui, le peuple est sur la même longueur d’onde que lui sur ce sujet) est en train d’affirmer haut et fort (il le dit de plus en plus clairement, d’ailleurs) qu’elle ne veut pas de ce nouveau monde qu’on veut lui imposer.
                Il y a donc une alliance, de fait, même si elle n’est pas formalisée (et elle ne l’est et ne le sera pas), entre « conservateurs », voire « libéraux » occidentaux et Russes. Qu’on le veuille ou non.
                Chercher à prouver le contraire c’est, malheureusement, se positionner en défenseur de nos tortionnaires… Et c’est exactement ce que Duff fait.
                Pour le 3, Tian’anmen, c’est pas Xi. Et la chose qui a le plus de valeur (car sa perte est irrécupérable) c’est quand même la vie. J’ai un peu de mal à vous suivre, il y a des nuances de gris.

                  1. Mitch

                    Sans doute car ces ‘évidences’ n’en sont pas pour moi, et sans doute aussi ai-je une vision moins binaire de la situation.

                    On devrait pouvoir chasser nos ordures et balayer devant chez nous sans avoir à faire ‘alliance’ avec Putin (ou qui que ce soit).

                    1. durru

                      @Mitch
                      C’est amusant, c’est *vous* qui mettez un signe d’égalité entre Mao et Xi, et c’est vous qui êtes « moins binaire » ? 😀 😀 😀 Désolé, c’était plus fort que moi…

                    2. Mitch

                      Alors j’ai écris très exactement: « Xi est la quintessence de l’ordure Commy, fils spirituel de Mao ».

                      C’est lui qui revendique sa filiation à Mao pas moi. Il a invoqué l’histoire à plusieurs reprises pour légitimer son pouvoir.

          2. Theo31

            La seule qualité de Poutine est d’être un sacré radar automatique.

            Je refuse d’aller voter pour ne pas me salir les mains car ma dignité n’est pas négociable. Confier sa vie à des gros dégueulasses c’est comme confier ses enfants à un pédophile.

        1. Mitch

          Le piège dans lequel semble tomber certains est de minimiser les despotes (disons de les regarder avec un oeil plus ‘tolérant’ et ‘conciliant’) car ils sont en opposition avec nos raclures locales.

          Ils oublient que ce qu’ils reprochent au poudré (corruption, autoritarisme, copinage, logrolling, absence de contre pouvoir, mensonges récurrents comme mode de communication, presse aux ordres, …) sont AUSSI des méthodes de gouvernement communes en Russie et Chine.

          Et le dire ne fait pas de nous des supporters du poudré.

          1. durru

            La différence majeure (surtout en ce qui concerne Poutine), c’est le rapport à la réalité.
            Les despotes en question (dont je n’ai pas peur de les appeler comme ça) ont un rapport plutôt sain à la réalité, tandis que les nôtres, de despotes non-déclarés, ont coupé depuis longtemps tout lien avec ladite réalité.
            Il est fondamental de comprendre la différence entre régime autoritaire et totalitaire.

          2. René-Pierre Alié

            « Ils oublient que ce qu’ils reprochent au poudré » etc.
            Ce que je reproche surtout à notre histrion, c’est de ne pas aimer son pays et ses habitants, et de vouloir leur bien – en somme, de trahir sa mission.
            On peut reprocher tout ce qu’on veut à Poutine, mais pas d’être un traitre. Cela, pour moi, clos la discussion.

          3. Pierre 82

            La seule chose que j’ai à dire à propos de Poutine (dont le moins qu’on puisse dire est que je ne suis pas un fan), ou même de Xi, c’est que ce n’est pas mon problème, pas plus que le poudré n’est le problème des Russes ou des Chinois.
            Chacun sa merde.

            Si les Russes en sont majoritairement satisfaits, grand bien leur en fasse. Dire que la Russie de maintenant est aussi dangereuse pour les dissidents qu’elle ne l’était sous l’URSS est stupide, en tous cas d’après les (quelques) témoignages directs dont je dispose. Ce n’est pas l’enfer, loin de là, si on compare aux années Eltsine.
            Que les Russes se démerdent avec lui, ce n’est pas mon problème. Et ce n’est pas non plus à nos dirigeants de décréter ce qui est bon ou mauvais pour les autres. Et encore moins d’organiser des révolutions colorées pour placer des gens plus compréhensifs.

            Quant à Xi, comparez le niveau de vie médian des Chinois en 2019 (je prends à dessein juste avant le covid, qui a tout chamboulé) avec ce qu’il était dans les années 80, et vous comprendrez mieux pourquoi les Chinois s’en accommodent très bien. Et de la même manière, c’est leur problème. Je ne vais pas aller leur faire la guerre parce qu’ils sont communistes. Ni à l’Iran parce qu’ils sont dirigés par des mollahs.
            Regardons dans notre assiette, et cessons de vouloir régenter les choses comme nous imaginons qu’elles devraient être.
            Et même si un peuple refuse le libéralisme (illibéralisme à la Orban), laissez-les faire. D’autant que je n’ai même pas saisi exactement compris ce qu’il entendait par « illibéralisme »…
            Chaque civilisation, chaque peuple a son propre mode de pensée, respectons-les, et occupons-nous plutôt de tâcher de chasser cette caste de dégénérés du poste de commandement où ils se sont installés avant de bloquer la porte.
            Ça devrait déjà nous occuper un moment avant que d’eller faire la leçon.

            1. Duff

              Je suis entièrement d’accord. Comment oser se dire libéral et cautionner toutes les saloperies faites hors de nos frontières depuis la chute de l’URSS?
              Un bémol, l’aggression de Poutine en Ukraine est impardonnable. Il fait ce qu’il veut chez lui tant que ça a l’air de plaire à ses concitoyens, ça ne nous regarde pas. A partir du moment ou ses tanks sont à nos portes, qu’on veuille sa perte, c’est juste de l’instinct de survie.

              1. Grosminet

                « Je suis entièrement d’accord. Comment oser se dire libéral et cautionner toutes les saloperies faites hors de nos frontières depuis la chute de l’URSS? »
                En fait, vous êtes entièrement d’accord mais pas trop : Pierre82 a écrit : « Que les Russes se démerdent avec lui, ce n’est pas mon problème. Et ce n’est pas non plus à nos dirigeants de décréter ce qui est bon ou mauvais pour les autres » il n’est pas question de cautionner ou pas, c’est leur problème.
                Après, l’agression en reste une et doit être condamnée en tant que telle, certes, mais comme le rappelait Gave récemment, en citant Montesquieu : « il faut condamner celui qui fait la guerre, mais il faut encore plus condamner celui qui a rendu la guerre inévitable » qui a rendu la guerre inévitable dans le cas présent ?

                1. Pierre 82

                  On peut discuter de manière infinie de ce sujet.
                  Les accords de Minsk étaient équilibrés, quoi qu’on en dise, et n’ont pas été respectés du tout côté ukrainien. Ce qui n’empêche qu’on n’envahit pas un pays voisin, point barre.

                  En fait, ce qui m’inquiète le plus, c’est le dialogue de sourd entre Maidan et février 2022, suivi d’une absence de dialogue.

                  Il faut aussi remettre les choses en contexte: il existe, surtout dans l’est, une population importante qui est russophone. Depuis Maidan, elle était persécutée (l’emploi du russe était interdit, par exemple) et les pays occidentaux ont laissé faire.

                  Je prends toujours cet exemple: la Belgique est un pays qui compte 2/3 de néerlandophones (les Flamands) et 1/3 de Francophones. Imaginons qu’au nom de la démocratie, un vote populaire massif de 66% d’opinions favorable après un référendum en bonne et due forme interdise l’emploi de la langue française sur l’intégralité du royaume.
                  Bien sûr le cas est caricatural, mais ne pourrait pas se produire, mais précisément parce que les institutions belges ont été faites pour que cela e se produise jamais (par exemple la nécessité qu’une majorité se dégage dans chaque camp linguistique)

                  Bref, qu’on ne me parle pas de démocratie dans le cas ukrainien, parce que c’est juste ridicule, une majorité de la population ne doit jamais pouvoir en écraser une autre.

                  Perso, j’aurais trouvé logique que l’armée russe vienne s’installer dans les républiques autoproclamées (que Poutine n’a reconnu qu’au tout dernier moment, pour bien rappeler qu’il voulait s’en tenir strictement aux accords de Minsk, mais qu’il a été obligé de changer son fusil d’épaule). J’ai d’ailleurs espéré que ça calmerait immédiatement les ardeurs ukrainiennes à vouloir à tout prix reprendre le bastion sous sa coupe, mais ça n’a pas été le cas.

                  Mais ce n’est qu’un avis, je ne suis pas dans la tête de Poutine.

                  1. durru

                    Il serait peut-être utile également de rappeler qui étaient les garants des accords de Minsk… Et que la Russie ne faisait pas partie des signataires.
                    Après, si on se souvient les histoires de Nuland (« fuck EU »), Burisma, Hunter, etc, on s’étonne un peu moins de l’attitude des Ukrainiens (enfin, de leur gouvernement, quoi).

                    1. Duff

                      PUTA** mais arrêtez de trouver des excuses à Poutine bon Dieu!!!!!!!!!!

                      En 1991 on a jugé nécessaire de cantonner les armes atomiques de l’URSS à la seule Russie à qui on achetait des matières premières pouvu qu’elle se tienne à carreau.

                      Résultat on a par la connerie des occidentaux renforcé la Russie qui vivote pas trop mal en exportant quelques salorperies militaires mais surtout des matières premières et maintenant il faudrait abandonner les peuplades autour qui veulent vivre en paix et commercer librement – préférentiellement avec nous – qu’avec la Russie? Mais vous êtes dingues ou quoi?

                    2. durru

                      Et si vous arrêtiez de regarder la paille dans l’oeil de Poutine au lieu d’admirer la poutre dans les yeux occidentaux…

                      Prenez les affirmations qui vous sont présentées et essayez d’argumenter sur les faits, au lieu de vous braquer sur le personnage de Poutine sans rien regarder autour.

                      On nous a assez bassiné avec Poutine qui a fait élire Trump, ça suffit maintenant, le cirque a assez duré.

                    3. Mitch

                      @Duff 19 juillet 2022, 13 h 08 min

                      Alors là, je ne te suis plus Duff. Pour répondre à ta question, Oui,je pense qu’il faudrait continuer à commercer avec la Russie. Dit autrement, cette guerre n’est pas la mienne et ne devrait pas être la notre.

          4. bibi

            Dolorès : Vous savez Hubert, la vie n’est pas toujours facile pour les gens ici. C’est d’ailleurs le propre des dictatures.

            Oss 117 : Une dictature, comme vous y allez ! Vous êtes bien sympathique, Dolorès, mais épargnez-moi vos analyses politiques… Savez-vous seulement ce que c’est qu’une dictature ? Une dictature c’est quand les gens sont communistes, déjà. Qu’ils ont froid, avec des chapeaux gris et des chaussures à fermeture éclair. C’est ça, une dictature, Dolorès.

            Dolorès : D’accord. Et comment vous appelez un pays qui a comme président un militaire avec les pleins pouvoirs, une police secrète, une seule chaîne de télévision et dont toute l’information est contrôlée par l’État ?

            Oss 117 : J’appelle ça la France, mademoiselle. Et pas n’importe laquelle ; la France du Général de Gaulle.

            1. Higgins

              La scène était très drôle et j’ai beaucoup ri. Notons au passage que la fameuse dictature gaullienne, si facilement stipendiée par les gauchiards, où l’unique chaîne de télé proposait « Cyrano de Bergerac » avec Daniel Sorano aux téléspectateurs du 24 décembre 196, cette fameuse dictature laissait Jacques Chancel interviewer Lucien Rebatet sur la chaîne de radio nationale 24 ans après la fin de la guerre…. À comparer avec nos merdias mainstream et au politiquement correct qu’ils nous imposent.

                1. Mitch

                  Effectivement, mais à mon avis, des médias dans les mains du pouvoirs (quel qu’il soit) c’est la quasi assurance que tot ou tard (et sans doute plutôt tot que tard) cela finisse mal.

      2. Yanka

        « Vous en penseriez quoi si le Mignon et son équipe de vedettes modifiaient la constitution pour s’auto-proclamer président à vie ? »

        La Russie n’a jamais été une démocratie, cessez de la regarder à travers nos standards comme une démocratie perdue ou dévoyée. Ce n’en est pas une. ce n’est pas non plus une dictature, mais quelque chose d’hybride. J’ai des relations qui y vivent (j’entends : des Occidentaux russophones, pas des Russes). Ce dont ils se plaignent le plus, c’est la corruption (de l’administration, mais pas que). Et il est dit que Poutine lutte contre ça, entre autres, mais que voilà, ce n’est pas une lutte à mort non plus ; entendre que ce n’est pas la priorité des priorités et que Poutine a assez peu de pouvoir en dehors de Moscou. Il y a beaucoup de baronnie locale, de potentats plus ou moins tolérés selon qu’ils ne critiquent pas trop le pouvoir central (image de la Russie dans le monde). Quant aux médias, ce qu’on m’a donné à entendre contre le pouvoir émanant de télévisions indépendantes est bien plus violent que ce qu’on raconte en France sur les télés contre Macron et sa clique, où coule un miel abondant et chaud. Ces journalistes et autres animateurs sont toujours en vie et aucunement menacés. Parce qu’il y a deux choses : critiquer les dirigeants, la politique menée, et critiquer la « Russie éternelle ». Le crime n’est jamais de critiquer des dirigeants ou une politique, mais de s’en prendre à l’âme du pays ou à l’idée qu’on s’en fait.

        1. Pheldge

          « La Russie n’a jamais été une démocratie » oui, selon nos critères, et notre point de vue à nous occidentaux, mais je doute que ce soit la même analyse des Russes, du moins ceux qui ont connu le communisme, puis sa chute … J’essaie d’avoir la modestie de ne pas prétendre savoir comment les autres pensent, encore moins ce qui est bon pour eux … pas vous* ?

          * un « vous » collectif à lire de nombreux commentaires …

          1. Yanka

            J’essaie d’avoir la modestie de ne pas prétendre savoir comment les autres pensent, encore moins ce qui est bon pour eux… ?

            Moi aussi, c’est pourquoi je cherche à savoir. Ce qu’on ne connaît pas ne nous manque pas, donc personne là-bas ne gémit après la démocratie, surtout qu’ils commencent à comprendre comment ça fonctionne chez nous en réalité. Ceci dit, il y a des élections et des oppositions. Les nationalistes ne ménagent pas Poutine et le traitent de mou, parce qu’ils le trouvent trop patient. Mais quand il est question de la Russie, là, plus personne ne moufte. C’est sacré. Une sorte de mysticisme patriotique, très prégnant chez les Cosaques de Russie, mais pas que chez eux.

  3. Pythagore

    Discussion très déprimente hier, la table mons une personne s’accordait à dire qu’effectivement les gens chauffent beaucoup trop leur logement, vous vous rendez compte 20°C jour et nuit, et puis ces doucheurs qui passent des heures sous la douche, pourraient faire des efforts ces gens. Il y a de toute évidence de grosses économies affaire, tenons bon la barre, ca va bien se passer.
    Tiens au fait, lorsque les états-unis ont attaqué une 2ème fois l’Irak, personne pour soutenir un embargo, quand la France a attaqué la Lybie, personne pour demander un embargo non plus,….

    1. Pythagore

      ….arrrrghhhh…déprimante…. ca m’déprime.
      Au fait « sans que les peules ne protestent », « peuls », serait’y du patois d’par chez nous ?

      1. Stéphane B

        peuls, pas une référence au peuple peuls ?
        les peuls, appelés aussi foulani, fulbhés, fulfulde, pular ou encore fellata selon les pays, sont un peuple traditionnellement pasteur établi dans toute l’ afrique de l’ouest et au-delà

      1. Pythagore

        Oui une faute par ligne, je ne suis pas bien réveillé ce matin. Il faut dire qu’on m’a collé une réunion à 8heures, un lundi matin, c’est pas humain.

    2. Ikook

      La table ne va pas tarder à ‘rigoler’ et l’auteur du blog va pouvoir revoir sa date (qui n’attendra pas l’hiver). Les analystes financiers US tablent, eux sur la date du 22 juillet. Date à laquelle le gaz russe du Nord Stream 1 ré-alimentera ou pas l’Allemagne. Si pas, alors l’euro passe à 0,90$ et les bourses européennes dévissent de 20%. Et le pire, c’est que ces analyses ne pensent pas que ces données soient le scénario du pire. A savoir que Gazprom attend le retour de 5 turbines de Siemens qui sont actuellement au Canada. Le canada sous pression allemande a décidé d’en renvoyer….une… qui n’est tjs pas partie… Nous sommes le 18.
      Donc, les amis de la table vont (peut-être) vitre comprendre que prendre des douches froides est peu agréable mais risque d’être la norme dans 4 jours?

    3. MadeInCH

      Lorsque le type en question sera obligé de prendre des douches froides, il accusera ceux qui ont pris de trop longues douches chaudes auparavant.
      Jamais sa faute à lui, ni à ceux qu’il soutien.

  4. durru

    « le gouvernement social-démocrate de Mark Rutte »
    Rooh, son parti se dit « conservateur-libéral » et ses alliés au gouvernement sont tous classés au centre ou centre-droit.
    Imaginez juste un instant ce que ça aurait été s’ils étaient de gauche…

    1. Yanka

      La social-démocratie est comprise désormais comme tout ce qui est « républicain », c-à-d tout le spectre politique sauf l’extrême droite (qui ne se revendique pas ainsi et n’est d’ailleurs qu’une droite populiste) et l’extrême gauche (où les « gens de droite » ont l’habitude de fourrer tout ce qui vient de gauche et qui gueule, ce qui est aussi abusif et grotesque, comme toute caricature). En ce sens, Rutte est un parfait social-démocrate, tendance chèvre chaud. Greta aussi, mais tendance skyr à la confiture de framboise bio.

      1. durru

        La social-démocratie est, de fait, celle qui a promu et, au final, imposé le concept d’état-providence. C’est assez simple comme définition, et ça revient à l’ancienne dispute entre communistes et socialistes.
        Les communistes ont choisi de défier la démocratie et affronter le système par la force, en utilisant les principes marxistes, dont la dictature n’est pas qu’un détail. Nous avons vu où cela nous a mené. Certains plus que d’autres, d’ailleurs…
        Les socialistes ont choisi, eux, de se servir du système démocratique pour prendre le pouvoir et imposer leur vision de la société (à peu près la même, in fine). Dans ce cas, le désastre est en préparation et nous sommes aux premières loges pour admirer le spectacle. Ça va secouer.

        Faut bien comprendre que de nos jours « la gauche » a été complètement, totalement submergée par le socialisme, il n’existe plus de gauche non-socialiste (dpdv politique, je parle) – pour simplicité, j’ai inclus les diverses tendances communistes dans le socialisme.
        Faut aussi comprendre que l’idéologie socialiste est basée sur un des péchés capitaux qui est l’envie. Vous pouvez retourner les arguments socialistes comme vous voulez, vous tomberez toujours sur la même rengaine du « riche », du « puissant », de « l’égalité », etc.

        De nos jours, les gens classés  » droite » sont principalement ceux qui mettent l’accent sur la réalité et non pas sur l’idéologie. Je conçois qu’il existe des exceptions, mais en gros c’est ça. Nous sommes à un carrefour de l’histoire, la situation n’est plus tenable sur le long terme, la réalité s’est mise à demander son dû…

        1. Grosminet

          Et pour bien brouiller les pistes, les vrais cocos de l’époque aimaient à se proclamer socialistes : dans URSS ou RSR, c’est pas écrit communiste…

          1. Aristarkke

            Le communisme est dans la théorie, le stade ultime du socialisme. Son nirvana, en quelque sorte…
            Ce qui permet à ses thuriféraires de prétendre au lendemain de chaque catastrophe que ce n’était pas le vrai, le bon, l’authentique…

        2. Theo31

          La différence entre la sociale démocratie et la dictature est une question de temps.

          Ayn Rand.

          Dans Comment Hitler a acheté les Allemands, Götz Aly a bien montré que le troisième Reich était un Etat providence comme l’Italie de Benito sans rien à envier à celui de Culbuto.

            1. Pierre 82

              J’ai résolu le problème différemment. Quand je parle à un gauchiste, c’est de choses banales uniquement. Même pas de la pluie et du beau temps, parce que ça pourrait dériver vers le réchaufmique. En fait, face à un gauchiste, je réfléchis à savoir comment me barrer en cherchant une excuse pour me tirer.

  5. Mo.

    Mes deux balles sur comment ça va se passer.
    Dès septembre les oins-oins professionnels vont gesticuler du gilet-citron, de la faucille et du marteau…. Les merguez/palettes party deviendront hebdomadaires voire quotidiennes. Pi cé tou.
    Ça occupera le paysage. Le mari du travelo sera encore plus détesté mais rien. Business as usual.
    Sauf que, je ne sais pas quand, y a un truc qui va merder. Ça sera un machin auquel on ne pense pas aujourd’hui. Et le peu qui reste du pays va s’arrêter de bosser.
    À partir de ce moment, soit le poudré se casse, ce dont je doute, soit il s’entête, « Sales cons de gaulois », et c’est la fuite en avant.
    Ce sera le bras de fer, haine et colère froide d’un côté, arrogance déplacée et mépris, cachés derrière les flics de l’autre. En attendant que…. ou jusqu’à la bavure de trop, le ou les premiers morts. Et là le pays s’embrasera. Fin du poudré. Fin de l’euro. Fin de l’UE. Fin des wokes. Fin des branlettes Gaia. Fin de partie.
    Restera à faire la paix de tous contre tous, et reconstruire.

    1. Gerldam

      Le test est simple: si les autoroutes alpines sont embouteillées cet hiver comme à l’accoutumée, il ne se passera rien. Mais si on peut y circuler comme en Avril en semaine, alors tous les espoirs sont permis.

  6. Reddef

    D’ autres civilisations ont disparu , la notre en prends le chemin. Nous sommes gouvernés par des ados et riches hors sol et que si après la communication , la rhétorique , la culpabilité ne suffisent pas à faire admettre à la population le bien fondé du non sens de leur action, il reste là répression par l’ exclusion de la société… c’ est arrivé à Jesus pourquoi pas à d’ autres larrons !

    1. durru

      Bof… Les Grecs (antiques) se sont effondrés, l’Empire Romain a disparu, celui de Charlemagne également, etc.
      La civilisation occidentale a cela de particulier, elle s’effondre, mais ne disparaît pas. Comme le Phénix, en quelque sorte.
      Ou, parce que vous en parlez, comme Jésus qui a ressuscité.

      1. MadeInCH

        Les civilisations se sont effondrées, mais la culture populaire et les valeurs populaires et l’histoire transmise est restée.
        .
        Changez le peuple, ou bien mettez en assez d’un autre qui n’en n’a RAB de votre histoire, de vos valeurs, et là, je ne suis pas certain de la suite.

      1. Aristarkke

        Les Peuls, sans E, quand il s’agit de l’ethnie africaine… :razz:…
        On ne les entend pas mais ils n’ont peut-être pas la chance d’avoir des dirigeants du calibre des nôtres, Européens.

          1. Grosminet

            Rhaa, encore un qu’avait piscine quand on parlait de choses sérieuses : le corps humain ça brûle mal, sinon avec le stock de politiques et autres parasites qui existe en France, y’a longtemps que y’aurait plus besoin d’importer du gaz russe…

  7. Taisson

    Tout me laisse à penser que les dirigeants mondialistes qui ont bien « optimisé » l’acceptation des tracasseries diverses grâce au covid, aimeraient bien faire oublier la situation impossible ou ils nous ont mis, avec une « bonne guerre ».
    Cette « solution » à été utilisée maintes et maintes fois dans le passé…
    Peut être sont t’ils déjà en train d’en négocier les limites et les règles ?

    En tous cas, si l’on s’inflige quelques minutes par jour de médias mainstream, on voit bien que les allusions a une « résilience », des interviews de militaires, y compris celle tout à fait officielle du porte parole des armées, (en tenue!) doivent nous préparer au pire.
    Après avoir, pendant un bon demi siècle, ringardisé le patriotisme, et même le simple fait d’aimer son pays, voila que tous ces salopards ressortent tous les ingrédients du même genre de ceux que l’on trouvait dans les livres de lecture scolaires des années autour de 14/18…
    Bien sur c’est fait d’autres façons, avec d’autres mots et d’autres moyens…
    Pensez donc aussi au défilé du 14 juillet…Avec sa dose de vivrensemblisme miévre !
    Il ne manquait qu’une délégation de la gay pride pour que le gloubiboulga soit complet !
    Et je ne dirait rien des « resosociaux »!!

    Dans la confusion idéologique de ce dernier demi siècle, il y à des convergences folles qui font craindre des consensus improbables et provisoires, mais très très dangereux.
    On m’a raconté que mon grand père à eu son enterrement perturbé par un bombardement, mais ça n’a pas du trop le déranger..et j’aimerais bien que ça ne devienne pas une tradition familiale, pour moi !
    Mais, je suis bien plus inquiet pour l’avenir de nos descendants, et pour des motifs bien plus graves que les dettes! .

    1. Pierre 82

      Je voudrais quand même (pour défendre la mémoire de mon grand-père, avec qui j’avais de longue discussion sur la guerre 14 quand j’étais ado) rectifier un certain nombre d’idées reçues, concoctées dans les officines gauchistes et mondialistes, selon laquelle la guerre 14 aurait été le résultat d’une propagande de marchands de canons et de gras capitalistes qui ont pu ainsi se gaver sur le dos d’une population de pauvres gens qu’on envoyait se faire flinguer dans une guerre qu’ils ne comprenaient pas.
      Le réalité de la perception des « masses laborieuses » à l’époque, était tout autre. On avait un ennemi (les Allemands) qui nous avaient envahi, chassé de chez nous, saccagé tout ce qu’ils pouvaient, et pour ceux qui habitaient dans une zone conquise par les Allemands, ils étaient considéré comme des esclaves, des sous-hommes, et devaient travailler pour l’ennemi. Le but ultime des Allemands était bien d’envahir tout le nord et l’est pour mettre la main sur les surfaces agricoles et sur les mines et industries, et les annexer en chassant les habitants, ou bien conserver quelques Untermensch pour les travaus pénibles.
      Et ça, le Français de base, il le voyait, et s’est battu pour chasser l’envahisseur sans qu’il n’ait fallu le forcer à le faire. C’était une saine réaction d’autodéfense, et en aucun cas, une manoeuvre de la haute bourgeoisie pour vendre leur camelote. Ce n’est pas parce que certains se sont enrichis qu’ils étaient dans une manœuvre machiavélique.
      Fin de la parenthèse (je pense que j’écris la même chose deux ou trois fois par an, je devrais sauvegarder pour faire un copier-coller)

      1. Grosminet

        La vrai raison de la première guerre, c’est que les français et les allemands, du moins leurs dirigeants, ne cherchaient qu’un prétexte pour se foutre sur la gueule.

        1. Aristarkke

          Ils étaient loin d’être les seuls puisque le bilan des futurs compétiteurs, début 1914, est qu’à peu près tous les pays européens avaient de « bons motifs » pour se lancer dans un conflit armé…
          A la limite, le moins demandeur était l’Empire -hongrois, conscient de l’âge de son empereur et des tiraillements internes entre les peuples réunis de force sous sa férule…
          Comme Grançais, nous avons tous eu droit à cette explication d’autant plus convaincante que les Teutons ont ouvert les hostilités, ce qui nous mettait dans la posture d’agresser…
          Mais ce n’est pas la seule cause…

          1. Grosminet

            Les anglais non plus n’étaient pas chauds-patates… quand aux schpountz, ils avaient aussi et surtout une folle envie de casser du russe… les français eux, n’avaient pas oublié l’humiliation de 1870…

            1. Aristarkke

              « Les anglais non plus n’étaient pas chauds-patates »
              Ils étaient inquiets de la situation pour plusieurs raisons :
              – Guillaume II s’était doté d’une marine moderne, au niveau de la Navy voire mieux avec les sous-marins, qui menaçait donc leur domination maritime, hypothèse vérifiée lors de la bataille navale du Jutland…
              – le même s’était lancé dans la conquête coloniale en Afrique et pouvait s’y montrer menaçant pour certaines des positions anglaises, ayant aussi un armement terrestre de bon aloi (notamment en mitrailleuses capables de cadences de tir restant théoriques encore ailleurs)
              – politique impériale d’alliances pour se ménager des possibilités d’escales à droite et à gauche dans le monde.
              Bref, l’Allemagne menait une politique maritime agressive en sortant de son pre carré habituel de l’Europe continentale…
              Ce n’est pas pour rien que l’Entente Cordiale avait été promue avec la France pour avoir un accès facile au Continent isolé, les ports de l’Europe du Nord restant à portée trop réduite des Teutons.

        2. Yanka

          C’est pas faux, dans la mesure où c’était une énième resucée de la guéguerre entre les barbares et les latins, les Goths (méchants) contre les Gaulois (super gentils), les protestants et les catholiques. Il y a toujours eu une frontière entre ces mondes, une frontière concrétisée dans le dur sous la forme du pays appelée Belgique. Les Belges, au sens de la Gaule Belgique, forment le peuple entre les Celtes et les Germains. Des historiens estiment que les Belges, toujours au sens anciens, c-à-d la Belgique actuel plus le Nord et l’Est de la France en dehors des Vosges, étaient des peuples germaniques dirigés par une aristocratie gauloises (dont celtes). Je ne sais si c’est vrai, mais c’est intéressant comme hypothèse. En France on me trouve des manières présumées d’Allemand (un côté carré, parfois brutal), en Allemagne des manières présumées de Latins (bavardage, sensualité, goût du loisir, futilité). Le pire est que ce n’est pas du tout faux.

      2. Unmeusien

         » botter le cul du boche hors de nos frontières » Pergaud Louis,il écrira très régulièrement, à sa femme et quelques amis, cette phrase il l’écrit alors qu’il n’est que dans le train lors de la mobilisation. Et chez Pergaud,et chez Blasco Ibanez ( j’ai seulement écouter deux ouvrages,lus donc,de ce Vincenzo sur littératureaudio) chez ces 2 auteurs j’y ai lu aussi ceci à propos des allemands, qu’il se croit  » le peuple élu ». Stupéfiant n’est-ce pas..du moins,moi, j’en fut stupéfait.

          1. Unmeusien

            Oui,il l’écrit à ses amis mais pas à sa femme (  » à la même » commence t’il quelques fois ses lettres pour sa femme,et ça c’est émouvant personnellement) qu’il pressent ne pas toujours avoir la chance d’échapper aux tirs ennemi. Il parle de rébellion dans la compagnie et d’exécution immédiate, d’un malheureux qui héritera d’une blessure atroce,ce Poilu était en train de déféquer ( la nuit) la balle allemande se logera dans son bassin,ou cet autre Poilu qui devait être une véritable armoire à glace qui ne pouvait se déplacer dans les tranchées qu’en faisant pivoter son buste tellement il était large d’épaules…

      3. Taisson

        Pierre, je suis tout à fait d’accord, mais je faisais simplement un parallèle avec la façon parfois naïve de l’époque à « accompagner » les sentiments du peuple;
        Je voulais simplement dire nos propagandistes d’aujourd’hui tentent d’utiliser les mêmes types de « ressorts » affectifs aujourd’hui. Ça sonne faux, et surement plus faux qu’en 14 !!
        Que les gauchos de l’époque accusent la volonté de profit de la bourgeoisie, c’est leur catéchisme depuis toujours, et il est facile de dire que certains en ont bien profité c’est évident et inévitable mais c’est mettre le résultat avant les causes. Prendre le train en marche, c’est de l’opportunisme, pas du machiavélisme…Mais, bon, je pense que pour ça , nous sommes d’accord!

    2. LeSUBVERSIF

      « Tout me laisse à penser que les dirigeants mondialistes qui ont bien « optimisé » l’acceptation des tracasseries diverses grâce au covid, aimeraient bien faire oublier la situation impossible ou ils nous ont mis, avec une « bonne guerre ».
      Cette « solution » à été utilisée maintes et maintes fois dans le passé… »

      Ben il serait grand temps de s’en rendre compte cher ami !:) …en tout cas c’est joliment dit avec de belles tournures de phrases…c’est toujours ça.

      1. Taisson

        « Ben il serait grand temps de s’en rendre compte cher ami »
        Pour moi, il y à une bonne quarantaine d’années que je me suis aperçu de tout ça!
        Mais le fait d’avoir raison sur tous les sujets importants presque à chaque fois, ça ne sert à rien, sauf à être mal vu la plupart du temps!

        Tant qu’ a peu près 70% de la population ne voit rien et ne veut rien connaître, on se sent bien seul !
        Et, avec chaque nouvelle tranche d’âge de la population qui arrive, l’inconscience et la méconnaissance du réel augmente !
        Ce qui était grave est devenu pire!
        Mais, ce coup ci j’espère bien me tromper…

        Inch allah, comme on dit en France…

  8. Yanka

    Vouloir changer un système néfaste du fait de l’accumulation des effets négatifs n’est pas un mal en soi. C’est la méthode et les délais qui posent problème. Car il existe des engrais verts, non promus, pour cause de lobbying intensif de la part des industriels du secteur. Il y a aussi des méthodes agricoles plus douces, comme cela se pratique toujours dans les petites exploitations : l’assolement. Je ne vois nulle part chez moi un terrain avec la même culture deux années de suite. Succession de patates (la culture locale par excellence, terrain sablonneux), de céréales (avoine, escourgeon, maïs) et de terres qu’on recharge naturellement en azote des années durant en y semant du trèfle (les fabacées sont les seules plantes capables de fixer dans le sol l’azote de l’air). Une agriculture de qualité (non forcément biologique) qui respecte la nature est donc possible. Le problème, ce sont les cultures intensives, où l’espace est si peu disponible qu’il faut surexploiter le sol, comme aux Pays-Bas, le grenier à légumes de l’Europe. C’est un choix. Ce n’est pas viable sur le long terme, mais apparemment, tout le monde s’en fout, car on a de belles carottes, des céleris parfaits et des radis à donf, irréprochables. Ça ne saurait être un modèle pour toute l’agriculture. Un sol n’est pas une masse inerte, c’est vivant, ça grouille d’une vie (bactéries) dont l’équilibre ne aurait être perturbé sans cesse. Une terre fertile, ça ne se fabrique pas. Nous n’avons donc pas besoin d’écolos à vapeur en train de hurler qu’il faut tout changer right now, ni de bureaucrates cravatés frottés de « libéralisme » qui pensent que le problème, c’est toujours l’État et le socialisme, rien ni personne d’autre. Nous avons besoin d’intelligence et d’écouter des types comme Claude Bourguignon et quelques autres sur ce problème crucial des sols et des techniques agricoles. Nous avons aussi besoin de temps pour mettre en place des pratiques moins agressives, et nous ne voulons pas prendre ce temps, puisque nous vivons dans l’hystérie permanente (Greta, Rutte…). Dernière chose : il y a des types de cultures adaptées aux sols et aux climats locaux, que nous avons abandonnées. Deux exemples pour le nord : le lin et le chanvre. Regardez ce qu’on peut faire avec ça, vous serez épatés. Le chanvre n’a besoin de rien, par exemple, pas même d’engrais, supporte froid et sècheresse, et il pousse très vite. Le lin, c’est notre coton à nous. Pas plus résistant qu’une toile de lin. Ceux qui ont connu les draps de lin, certes un peu rêches, qui blanchissaient au fil des années, savent de quoi il en retourne. Et ceux qui portent du lin savent combien cette matière est agréable, surtout lorsqu’il fait très chaud. Ce ne sont que deux exemples. Ne rien imposer : faire connaître d’abord. Inciter (avec des arguments, non à coups de pognon gratuit). Les changements viendront avec les pénuries, du bas, des gens de terrain, comme toujours, et les politicards récupéreront les belles idées innovantes qu’ils ont « toujours eues » (mon cul !)

    1. Grosminet

      « Ce n’est pas viable sur le long terme, mais apparemment, tout le monde s’en fout, » et c’est reparti !
      Et en parlant du lin je suis passé dans ma Normandie natale début juin, et y’a toujours des champs de lin.

    2. Pierre 82

      Certes, mais à condition que l’état fiche la paix aux gens qui veulent essayer des trucs, qu’ils cessent de subventionner tout et n’importe quoi. Qu’ils ne s’en mêlent plus. La meilleure chose qu’on puisse faire pour sauver l’agriculture, ce serait de supprimer le ministère de l’agriculture.
      Ça fait des années qu’on nous dit qu’on tue les terres cultivables, et que bientôt, elles ne produiront plus rien. C’est possible, mais en attendant, ce n’est toujours pas le cas, on continue à produire, et en abondance, à condition bien sûr, d’y ajouter des intrants (et en polluant beaucoup moins qu’on ne le faisait jadis). L’histoire de la bonne terre arable qui deviendrait un désert, pardonnez-moi, mais je range ça parmi les fadaises comme le réchaufmique anthropique.
      Et le jour où les intrants coûteront trop cher, l’agriculture s’adaptera. Et si on veut que ça se passe mal, demandons à l’état de nous sortir de là à coup de grands plans quinquennaux. On sait à quel point ça marche bien…
      Un « libéral cravaté », comme vous dites si bien, n’est pas le gars qui va s’opposer à ce que des agriculteurs fassent les essais qu’ils veulent, tant qu’il vend ses produits sans occasionner de dégâts à son voisinage, ni exiger qu’on lui subventionne son boulot.

      1. Yanka

        « L’histoire de la bonne terre arable qui deviendrait un désert, pardonnez-moi, mais je range ça parmi les fadaises »

        La terre arable, c’est l’humus des anciennes forêts défrichées, ce n’est pas donné ad vitam aeternam, et la matière est aussi peu profonde que vivante, décomposées par des milliards de bactéries. Si vous tuez les bactéries, la terre meure. Vous pouvez la gaver de trucs pour la rendre productive, mais ce n’est plus « la terre » et c’est littéralement, un cimetière. Claude Bourguignon, dont c’est le métier, a suffisamment démontré par toutes sortes d’analyses sur le terrain que certains sols étaient morts ou quasi et ne pouvaient plus rien produire naturellement. Vous n’y croyez pas, tant pis. Ce n’est pas une question de croyance, d’ailleurs.

        Quant à la désertification, c’est un problème d’érosion, accéléré par l’arrachage des haies et les terres arables laissées à nu. Libre à vous de prendre ça comme des foutaises, parce que dans votre logiciel la terre a toujours produit en abondance. C’est faux. L’homme a fait beaucoup (pour se nourrir, croître et se multiplier), mais là, il est en train de tuer la game, comme on dit. Avec ou sans vous pour le « croire ».

        Vous n’avez aucun argument sérieux contre le réchauffement climatique, puisque c’est un fait. Moi, tout ce que je conteste là-dedans, c’est l’origine anthropique du phénomène sans doute naturel ou exceptionnel, mais dû à des facteurs exogènes (activité solaire, caprices climatiques non compris, je ne sais pas). Je trouve ridicule l’idée de « sauver le climat » et de se priver de douche pour « sauver le planète », mais je ne ris pas de tout comme vous, sous le prétexte qu’après vous, les mouches. Nous sommes des héritiers et nous devrions en principe remettre aux suivants un monde sinon meilleur, non dégradé.

        Le monde dans lequel vous vivez n’est pas éternel en l’état. Avec un buvard, vous pouvez toujours éponger pas mal d’encre, mais y a un moment où le buvard n’en peut plus. C’est mécanique, physique ou même quantique, si vous voulez de beaux mots !

  9. LBM

    Pour fréquenter beaucoup de russes, je ne pense pas que le soutient à Poutine (certes pas unanime, certes ni aveugle ni total, les russes sont des râleurs) soit uniquement dû à la propagande.

    1. Gerldam

      Les russes sont patriotes (La Grande Guerre Patriotique); quand la patrie est en guerre, on soutient le chef des armées. Une de nos amies, russe, qui vit à Perm et qui était 100% anti-Poutine, met désormais de l’eau dans son vin et ne le critique plus. Nos autres amis de ST Petersbourg sont 100% pro-Poutine et il semble bien que si les occidentaux ont réussi une chose, c’est d’unir le peuple russe et son chef. Les rares opposants sont surtout ceux qui ne vivent pas en Russie.

      1. bob razovski

        C’est à dire que Poutine est critiquable sur bien des points, mais ceux qui le critiquent aujourd’hui sont pires que lui, et probablement totalement cons . Alors même les Russes les moins enclins à apprécier Poutine se sont aperçus que les ficelles pour le discréditer étaient quand même trop grosses…
        Ce qui de facto discrédite ces attaques à répétition contre le président russe.

  10. Student of Liberty

    « avec des échéances extrêmement courtes et des objectifs parfaitement grotesques, les décideurs tentent le tout pour le tout et imposent leurs décisions »

    Ce qui reste curieux est justement qu’ils prennent de telles décisions incompréhensibles. On est passé de l’expression « se tirer une balle dans le pied » à « se tirer une balle dans le ventre »!

        1. Popeye

          J’ai été surpris de la résistance du chevreuil dans ce cas là. 2 Brenneke en plein coffre, mais il a pu faire une cinquantaine de mètres! J’eus cru que cela l’aurait séché sur place. Et non…

          1. Nemrod

            Il n’y a qu’un moyen de séché le gibier sur place c’est d’atteindre le système nerveux central.
            Il arrive que le gibier soit séché par une autre atteinte mais c’est aléatoire.
            Par contre la zone ( derrière l’oreille) est petite et sa visée est à proscrire même à l’arrêt hormis à très courte distance…pas plus de 20 m.
            Des que le gibier se déplace c’est une vue de l’esprit et il faut atteindre le « coffre », c’est à dire la zone cardiothoracique qui est plus grande.
            L’atteinte est mortelle et la mort très rapide.
            Il ne faut pas se surestimer.

  11. Mildred

    Nos media ont très peu – voire pas du tout – parlé de cet accord de libre échange avec la Nouvelle Zélande, validé par la Commission européenne, dans lequel certains voient une véritable « aberration environnementale », puisque le pot de yaourt avant d’arriver sur notre table aura fait 20 000 kilomètres en avion !

    1. sam player

      Vous êtes bien formatée, vous lisez un truc et vous le répétez. La bouteille de vin, la côte de porc ou la tranche de comté* qui voyagent dans l’autre sens n’a pas l’air de vous gêner 😀

      * : oui tranche ça a plus d’impact que meule, on imagine la tranche voyageant seule dans un avion cargo puisque ça doit se passer comme ça, c’est sûr

      1. Calvin

        +1000

        Le localisme n’est pas plus vertueux, écologique ou économique que le commerce mondial.

        Ces accords internationaux ne sont pas la cause de la régression de (notre industrie) (notre agriculture) (notre artisanat) mais la reconnaissance des élites que, puisqu’ils tabassent ainsi nos anciens fleurons, il faille bien trouver une alternative à notre sabordage.

        1. Yanka

          « Le localisme n’est pas plus vertueux, écologique ou économique que le commerce mondial. »

          Je ne sais ce que signifie « vertueux » dans ce cas précis, mais la suite vaut son pesant de sottises enrubannées. Ce qui est produit — et non uniquement vendu — localement (mais encore faudrait-il s’entendre sur le terme, car pour certains c’est le patelin, le département, la région, le pays, l’UE, l’Europe, l’Europe plus les pays aux frontières) est normalement, logiquement, plus écologique que de faire venir le même produit par bateau, où il aura été conduit par camion et sera amené dans votre supermarché par camion. Si un agriculteur dans votre coin propose ses produits sur votre marché en les ayant amenés dans son Estafette Renault en moins de dix minutes, c’est forcément plus propre (et meilleur) que de faire venir le même produit de Chine ou d’Australie). Il ne faut d’ailleurs pas parler de localisme, qui est une philosophie (la plus grande indépendance possible au niveau local, tendre vers ça), mais de circuits courts, notion plus économique. Moins il y a d’intermédiaires et de déplacements, mieux c’est, non ? Maintenant, on ne fera pas pousser des bananes en France métropolitaine ! Le circuit court et le localisme, ça ne peut marcher pour tout. Les questions que tout cela pose, c’est, au-delà du commerce mondial et du libre-échange, si nous avons besoin de manger des fraises (cerises, etc.) toute l’année, de manger des kiwis ou de cuisiner au lait de coco, etc. C’est sans doute très chouette d’aller se mettre les pieds en éventail sur une plage de Thaïlande (un jour où il n’y a pas de tsunami de préférence), mais est-ce que c’est utile, dans un monde où l’énergie serait par exemple à préserver ? Vous avez besoin d’une voiture, OK. Mais cette voiture doit-elle être un imposant SUV ou 4×4 qui rend malade de jalousie Nénesse votre voisin et qui vous coûte en essence, chaque mois, un bras ? Ce genre de question, avant de penser à tout interdire au nom de la doctrine. « L’utilité de… » et pas « j’ai droit à… je veux et j’exige que… » parce que c’est ainsi que ça doit aller.

          1. Grosminet

            « mais est-ce que c’est utile, dans un monde où l’énergie serait par exemple à préserver » suffit encore une fois de laisser faire le marché : une énergie qui serait à préserver serait une énergie rare, donc chère, donc si le billet d’avion pour la Thaïlande coûte 10 000 boules au lieu de 2 000, y’aura moins de vacanciers. Pareil pour « l’utilité de » : le meilleur décisionnaire, ça reste une fois de plus le marché. Après, y’a de « j’ai droit à » ; tu veux, tu payes et c’est tout.

          2. Calvin

            Non, je persiste et je signe : consommer localement n’est pas forcément économiquement ou écologiquement positif.
            C’est le cas, bien sûr pour les produits locaux phare d’un terroir.
            Pour le reste, et je sais que c’est contre-intuitif, les produits par delà les océans ne sont pas forcément une mauvaise idée.

            Il y a de la littérature scientifique abondante.
            Chiffrée et vérifiée.

            Voici un article de vulgarisation, mais il y en am de plus costauds :
            http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/eco-consommation-peut-on-sauver-planete-mangeant-local-13891/

            1. Yanka

              Il y a des absurdités. Que vous souhaitiez acheter des meubles chinois et que vous les fassiez venir de Chine est assez logique : c’est votre goût et vous avez des moyens présumés. Mais pourquoi je trouve de l’ail de Chine dans mon supermarché ? Je préférerais trouver des tomates italiennes cueillies le matin même ! L’absurdité, c’est de faire venir d’Espagne des camions de pommes alors que nous sommes des pays à pommes. Je n’achète que des fraises belges et uniquement en juin/juillet : elles sont délicieuses et parfumées. L’autre jour j’ai acheté un melon évidemment pas belge, et ce lundi matin, une tranche de pastèque pas belge non plus, puisque ça ne pousse pas chez nous. J’aimerais plus souvent trouver de bonnes prunes, des reines-claudes ou des quetsches dignes de ce nom. Le localisme ne s’oppose pas forcément au commerce mondial : il préfère le local et prône le local (le produit localement, hein, parce que le jeans acheté à la boutique locale est un achat local d’une production internationale). Du reste, si je trouve des vertus au localisme, je suis loin d’en être un fanatique : j’achète beaucoup via internet, notamment à des artisans d’un peu partout, des couvre-chefs ou des foulards, des chemises ou des tissus muraux pour la déco. Je ne vais pas me priver d’un truc qui me plaît par idéologie, et le jour où ce ne sera plus accessible à ma bourse ou parce que ce sera interdit, eh bien tant pis. J’ai grandi dans un monde sans Internet, donc peu me chaut. Et pour moi le localisme n’a rien à voir avec la volonté de sauver la planète, c’est juste une question de bon sens. Faire voler à vide des avions pour conserver des créneaux horaire n’est pas du bon sens.

              1. Pheldge

                « pourquoi je trouve de l’ail de Chine dans mon supermarché ? » mais c’est évident : parce que les mondialiste néo turbo libéraux, veulent vous forcer à en consommer, pour continuer à s’enrichir grassement à vos dépens ! et ces pervers poussent le vice jusqu’à prétendre que « c’est parce qu’il y a une demande, c’est le marché », mais quel culot ! qui peut croire pareilles balivernes ?

                1. Reddef

                  Non c’ est juste un système avec fournisseurs ,centralisé d’ achat etc l’ ail vient de là où une personne a décidé de l’ acheter pour une zone d’ achalandage. après je ne suis pas obligé d’ acheter dans ce magasin la ,mais aller ailleurs plus loin plus coûteux et peut-être meilleur et plus local .

              2. durru

                « Faire voler à vide des avions pour conserver des créneaux horaire n’est pas du bon sens. »
                Et qui le prétend ? Et pourquoi cela arrive ? N’est-ce, encore une fois, le résultat d’une hyper-réglementation supra-étatique ? Un truc bien bureaucratique, sans queue ni tête, inventé pour donner du pouvoir à des gens qui sont en bonne position pour le réclamer ?
                Et ne venez pas encore une fois accuser le libéralisme, car c’est son exact contraire, le dirigisme poussé à l’extrême, promu par les héritiers de ce cher Karl, sortis avec des coups de pied au c.l par la porte et qui sont en train de rentrer par la fenêtre, « pour notre bien ».
                Donner du pouvoir à la bureaucratie, ça finit toujours comme ça, avec des résultats absurdes et un emm…ent maximum pour les populations. Les bureaucrates sont les seuls vrais bénéficiaires.
                Quand les gens auront compris ça, que les normes, taxes et autres joyeusetés ne font qu’engraisser des bureaucrates et leurs amis, un grand pas sera fait…

              3. Grosminet

                « Faire voler à vide des avions pour conserver des créneaux horaire n’est pas du bon sens. » désolé encore une fois, mais encore une ânerie : si c’est rentable, si, c’est du bon sens.

                1. Higgins

                  Oui et aucun avion ne volé vraiment à vide. Une des forces d’une compagnie comme AF, ce sont les slots qu’elle possède, fruit de l’histoire, au départ de Paris. Ça suscite bien des convoitises.

              4. sam player

                ” Et pour moi le localisme n’a rien à voir avec la volonté de sauver la planète, c’est juste une question de bon sens.”

                Yanka, il y a peu, on a pu voir que votre bon sens vous faisait dire des bêtises, il ne me semble pas d’ailleurs que vous ayez relevé vu que vous vous appuyez toujours dessus.
                Que ce soit au niveau économique ou scientifique, il n’y a pas de bon sens car plus d’une fois sur deux vous allez vous planter.

        1. Pierre 82

          Juste une petite remarque, en passant, et sans émettre d’avis particulier sur ce sujet que je ne connais pas: si le coût total, incluant fabrication, emballage et transport (par avion, paraît-il) d’un yaourt élaboré en NZ et vendu en France, est supérieur au coût (tout inclus également) su même produit fabriqué en France, alors nous avons un sérieux problème industriel.
          J’aurais tendance à conclure que le syndicaliste en question charge un peu la mule en citant un exemple qui n’existe pas. Autant il est raisonnable (économiquement, je ne juge pas le principe) d’importer des carcasses d’agneaux congelés en bateau depuis la NZ, autant il ne me semble pas crédible de vouloir importer des pots de yaourt par avion-cargo.
          Jusqu’à ce qu’il me prouve le contraire, je pense qu’il affabule dans ses propos.
          Question d’ordres de grandeur…

          Tant que ces gens ne se trouveront pas en face de journalistes qui se posent (à eux-même d’abord) les bonnes questions, ils pourront continuer à débiter des énormités.
          Il est possible que je me trompe, mais j’aimerais quand même qu’on me le démontre.

        2. Aristarkke

          Précepte à respecter, Mildred : n’écouter Radio Classique que pour la zique et surtout, éviter jusqu’à même leurs pauses infos tellement nous avons alors droit à du prechi precha rempli de sauce soce…
          Et ce n’est pas le fait qu’elle soit dans la galaxie Arnaud qui va nous instiller un doute…

      2. Yanka

        Le Comté est une sorte particulière de fromage, tandis que le yaourt peut-être fait n’importe où et s’appeler yaourt. ce matin, j’ai acheté du yaourt (bio !) « à la grecque » fait avec du lait français. « À la grecque » est une manière de faire, pas une provenance. Il est donc sot de faire venir du yaourt de Nouvelle-Zélande. L’aberration des accords de ce type consiste à accepter que d’autres pays puissent vendre chez nous des produits que nous ne pouvons pas produire à cause des normes européennes ! Et disant cela je ne dis rien de la qualité ou non de ces normes, de leur nécessité. Si vous interdisez à vos éleveurs de bien hormoner leur viande, alors vous devez logiquement interdire toute importation chez nous de viande hormonée ! Or, ce n’est pas le cas.

        1. durru

          Le Comté aussi, il peut être fait n’importe où. Et s’appeler « à la », comme les boissons alcoolisées produites « selon la méthode champenoise » ailleurs dans le monde.
          C’est juste du protectionnisme de bas de gamme, dans l’antre du soi-disant libre-échangisme élevé en religion mais bien encadré d’un nombre incalculable de normes, règlements et autres classifications foireuses.

          « Or, ce n’est pas le cas. »
          Ah, ça vous étonne ? Causes, conséquences…

        2. sam player

          En fait Yanka, vous ne vous rendez pas compte des bêtises que vous relayez encore ici.
          Personne n’ira importer un yaourt lambda et lui faire donc faire 20’000km, tout simplement parce que ce n’est pas économiquement viable car un yaourt en sortie de chaîne de production ça ne coute pas 5 centimes (bon, Beyonce fera peut être venir par jet un yaourt de Paris mais ce n’est pas le sujet)

          Mais dire ça à propos de l’importation de yaourt ça fait tilt chez les abrutis toujours prompts à s’opposer et ça fait causer Twitter

          1. Yanka

            Je n’ai fait que rependre « yaourt ». Ce n’est pas moi qui évoque le yaourt. J’ai repris aussi « comté », à tort, puisque c’est un fromage certes spécifique, mais que rien n’empêche de produire ailleurs, contrairement au roquefort ou aux bières de type lambic.

            En fait, tout vous est prétexte pour me traiter d’abruti. C’est cool. votre monde n’est pas tellement éloigné de celui des Macron et sa clique : d’un côté nous, qui ne proférons jamais de sottises, tellement nous sommes intelligents et au fait de tout, et les gueux et les tâcherons à la Yanka qui se mêlent de penser sans en avoir les moyens, dont nous pouvons rire. Je comprends la fidélité à ce blog : aucun risque pour vous, vous êtes entre gens du même mode de pensée, bien confortablement assis, à parler chasse ou bidet, en s’envoyant un énième apéritif sous la tonnelle). Et de temps en temps, de plus en plus souvent à vrai dire, on se fait peur à coups de pénuries possibles — dues à l’État et au socialisme exclusivement — (quand on a dû desserrer la ceinture de 4 crans en 20 ans du fait de la prise de poids, l’idée de pénurie surtout alimentaire vous met en grand émoi) et de retour de la gueusaille braillarde sur les ronds-points. Quand un énergumène un peu échevelé, hybride, comme moi, déboule, on se demande quand même comment le neutraliser sans le brider (car le libéral est sourcilleux sur la liberté d’expression, et c’est très bien, et l’absence de censure est la raison même de ma présence ici et la raison de ma modération langagière, comme quoi je mesure bien tout seul « ma » liberté très relative). Se foutre de ma gueule est donc très commode. Sauf que je m’en fous royalement et être pris pour un con ne signifie pas que j’en sois un, mais seulement que vous pensez que j’en suis un, ce qui me laisse froid. On est toujours un peu con sur les bords, vous comme moi, dans les domaines où nous n’avons pas de compétences particulières. C’est un risque à prendre quand on débat. Seulement, moi, je prends ce risque en connaissance de cause ; vous, vous êtes au-dessus de ça, vous n’avez jamais tort quant aux principes, seulement sur des infimes points de détails (quand je dis « vous », je m’adresse à ceux qui systématiquement me tombent dessus, quoi que je dise).

            1. Grosminet

              Maîtresse, les ôtes y sont méchant avec moi, y font rien qu’à m’embêter !
              Personne ne vous a traité ou ne vous traite d’abruti, ni ne vous prend pour un con, on dit juste parfois que sur quelques thèmes récurrents vous racontez des bêtises ; ça peut arriver à tout le monde de dire des bêtises. Si je vous considérais comme un abruti, je perdrais pas mon temps et mon énergie à vous contredire, car comme je le dis souvent, vouloir faire comprendre à un con qu’il est con, c’est risquer de lui rendre service ; or qui voudrait rendre service aux cons ?

              1. Yanka

                Si quelqu’un a des opinions différentes des miennes, ce n’est pas forcément des bêtises. il y a ici une tendance a appeler « bêtises » les opinions des autres quand on ne les partage pas.. il y a tout simplement des points de vue différents et des expériences différentes. C’est agaçant d’être regardé comme quelqu’un qui profère pas mal de bêtises, parce que je ne suis pas un libéral de compétition, donc un semi-imbécile pour quelques-uns ici. Je dis ce que je pense, sans prétendre détenir la vérité, puisqu’il n’y a pas de vérité de mon point de vue dans les idéologies politiques, mais des croyances, des biais cognitifs (pour moi itou). Et quand je lis qu’il n’y a aucun souci avec la manière dont nous traitons les sols et que les p’tits noiseaux, les p’tits ninsectes, vont bien, ça m’énerve, parce que ce n’est pas vrai. Idem pour cette question des ressources fossiles non renouvelables, dont on ne veut pas entendre parler ici, parce que se serait faire le jeu des écolos. Moi, les écolos, je les encule, et bien profonds. Pas besoin d’être écolo pour avoir le souci de l’environnement dans tous les sens du terme, donc y compris l’urbanisme (dont l’insouci en France vous a apporté le phénomène des banlieues, car les barres d’immeuble sont une aberration urbanistique, et après avoir fait, on doit défaire, parce que c’était une mauvaise idée, finalement). Mais si on peut détruire des immeubles et mettre à la place un parc arboré ou des maisons individuelles, on ne peut pas restaurer les sols ni ressusciter la faune et la flore disparues à cause de l’activité humaine, des poisons déversés. Je suis sans doute plus sensible sur ces sujets-là, puisque je suis un vieil observateur de la nature et que je la connais : la nature n’est pas une abstraction pour moi et un arbre n’est pas un arbre, ni une plante une plante : ça porte des noms, ça a une écologie, c’est pas des trucs qui poussent et dont on se fout un peu parce que ça ne sert à rien, c’est des mauvaises herbes, ce n’est d’aucun rapport au sens de l’économie. Il y a une invasion de l’homme sur cette terre et l’environnement en souffre. Quand vous lisez qu’on trouve maintenant des micro-plastiques dans le sang humain…

                https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/corps-humain-microplastiques-identifies-sang-humain-premiere-fois-97640/

                1. durru

                  Ce qu’on reproche aux écolos et autres tyrans en herbe, ce n’est pas d’avoir des opinions ou même des convictions. C’est de vouloir les imposer aux autres.
                  Le fait que vous mélangez joyeusement les concepts, surtout que vous pouvez les comprendre, est embêtant pour les échanges… Jdcjdr

            2. sam player

              « Je n’ai fait que rependre « yaourt ». »

              C’est justement ce que perso je vous reproche : vous savez que l’image du yaourt voyageant par avion est factice mais vous la propagez, ça vous arrange ?

            3. Reddef

              Je ne pense pas qu’ il est voulu vous offenser personnellement mais sur les réseaux c’ est comme au bar après plusieurs ( alcools aux choix )
              Il manque un filtre dans la discute.

          2. bibi

            « Personne n’ira importer un yaourt lambda et lui faire donc faire 20’000km, tout simplement parce que ce n’est pas économiquement viable »
            Personne sauf l’état cela va de soit!
            Le yaourt produit en métropole et qui traverse l’Atlantique pour être vendu en Guyanne, ou à Saint-Pierre-et-Miquelon ça ne choque personne.
            Il est vrai que dans les DOM-TOM le niveau de vie est tellement élevé que les français y résidant peuvent bien venir en aide aux producteurs de métropole plutôt que d’aider par exemple de vils producteurs brésiliens ou canadien voire pire américian.

            1. Pierre 82

              Ça ne choque personne? Si, moi. Et depuis bien longtemps. Quand vous voyez que la Nouvelle Calédonie, la Guyane ou même la Guadeloupe fait venir des fruits de métropole, ça m’a toujours stupéfait. Surtout que c’est pour « manger comme à la maison »…

              Une copine à ma femme nous racontait ses dernières vacances en Guadeloupe, où elle trouvait que le prix de ce qu’elle achetait était incroyablement élevé. « Un camembert, t’as pas idée du prix ». Question: Et les marchés locaux? « Ah ben non, c’est pas bon, il faut voir ce qu’ils bouffent ».
              Franchement, je ne comprends même pas pourquoi certaines personnes voyagent.

              1. Higgins

                Je confirme et c’est même pire que tout. En septembre 2019, je suis allé à Nouméa pour un colloque franco-japonais. A l’hôtel où nous logions comme au colloque qui avait lieu sur le site de l’université, l’eau fournit en bouteilles de 50 cl était de l’eau minérale en provenance des… Vosges !!! Il existe pourtant au moins une source locale.

                    1. Aristarkke

                      l’Australie nous est dépeinte comme un pays de perpétuelle sécheresse…
                      Alors fournir de l’eau ailleurs est peut-être un peu difficile, non?

                    2. sam player

                      @ Harry
                      L’Australie est un des pays qui consomme le plus d’eau par habitant après certainement les USA et le Canada.
                      Il n’y a aucun problème le long des côtes (là où vit plus de 80% de la population) Nord, Est et Sud, il y a même très souvent des inondations.
                      L’intérieur par contre est hyper sec meme Alice Springs au centre qui porte mal son nom.

                      La sécheresse est une peur ancestrale à tel point que l’état de Victoria a construit une usine de dessalement de l’eau de mer par osmose inverse, l’une des plus grandes du monde, 5 Mds, mais elle ne produit rien car depuis 10 ans il n’y a pas de besoin : ça s’est décidé sur un coin de table un jour où il faisait trop chaud, je vois que ça…
                      Pendant un temps ils voulaient construire une centrale nucléaire à côté pour l’alimenter…

                    3. bibi

                      Les départements d’outre-mer font partie du territoire douanier de l’Union Européenn, donc je doute que l’eau fasse partie des accords de libre échange avec l’Australie ou la NZ.

                    4. Higgins

                      Pour être honnête, si l’eau venait bien des Vosges, je dois dire que le pastis venait bien de Marseille. Alors, il faut être juste.

                    5. Aristarkke

                      @ SP 18H42
                      Mon propos était ironique puisque je disais qu’elle nous est dépeinte comme…
                      La consommation d’eau va de pair avec le niveau de confort atteint, ce qui est une règle absolue dès que l’eau arrivé magiquement aux robinets des foyers…
                      Et comme l’Australie brasse et exporté de la bière, c’est qu’elle a assez d’eau disponible pour le faire…
                      Ari :
                      laisse gagner le Wookie
                      n’oublie pas les smileyes…

                1. Aristarkke

                  Si l’hôtel faisait partie d’une chaîne internationale, c’était peut-être le résultat d’une politique de groupe qu’une volonté de servir absolument du breuvage français ?

              2. Aristarkke

                Les produits « importés », même de métropole, supportent la « douane de mer » héritée des rois de France que dans sa grande bonté, la Ripoublique a supprimée comme funeste héritage des tyrans, euh…ah, ben non,… un oubli, forcément un oubli, n’est ce pas???
                sans manquer d’y ajouter en chapeau fiscal, la TVA, pour l’instant toujours à taux très réduit mais tout de même…
                Comme disent les Anglais, il y a deux choses éternelles : la mort et les taxes encore que pour ma première citée, ce ne soit pas totalement assuré, même si c’est long vers la fin…
                Tout cela en plus du coût du transport, du passage obligé par les ports cegetistes, du manque de concurrence commerciale locale, ne peut qu’aboutir à des prix élevés…

                1. Pheldge

                  les yaourts sont importés par avion cargo chaque semaine. Il y en a produits localement avec du lait importé, en poudre, la production laitière locale étant très insuffisante. Les fromages locaux sont aussi cher que les produits importés.

                  1. sam player

                    T’es sûr pour l’avion cargo pour le yaourt Pheldge ? J’ai travaillé dans ce domaine (fournisseur de machines et logistique) et tous les envois dans les îles étaient faits par bateau (produits de marque pourtant)

                    1. bibi

                      Le transport se fait par bateau, et la DLC des yaourts pour les DOM-TOM est de 55 jours contre 30 pour la métropole.
                      Bilan : vous pouvez manger sans crainte vos yaourts périmés depuis moins d’un moi.

                    2. sam player

                      @ Pheldge
                      ”… on parle de produits frais sam…”

                      Oui et ? Le beurre aussi est un produit frais.
                      En sortie de chaîne de production les fabricants collent généralement (chacun décide pour lui même, il n’y a pas de réglementation) une DLC (maintenant une DDM) de 30 jours sur leurs yaourts destinés à la métropole et 2-3 semaines de plus pour ceux destinés aux doux sauvages des îles pour une raison explicitée plus haut.

                  2. Aristarkke

                    Par bateau, l’île Bourbon est nettement plus loin que les Antilles, même en passant par le canal du Suez : 9.200 km à vol d’oiseau direct contre 7.500 pour les Antilles.
                    France- Antilles permet théoriquement aux bateaux de suivre de près le vol d’oiseau alors que le contournement de l’Afrique rallonge la sauce et le temps nécessaire, bien sûr pour vous.

                  3. Pierre 82

                    Du coup, pourquoi bouffer du fromage dans un pays où il n’y en a pas? Si je vais en Chine, je m’abstiens de manger de la choucroute, et puis voilà…
                    Ils font bien des trucs locaux, et tout n’est pas immangeable, quand même? La Réunion, c’est pas les Kerguelen, si?

                    1. Pheldge

                      bien sûr qu’il y a des productions locales, mais historiquement, l’importation de denrées métropolitaines était destinée à une clientèle … métropolitaine, de fonctionnaires et de cadres des entreprises – je parle depuis la départementalisation en 1946 –

                    2. sam player

                      Pierre, pour l’équivalent de la choucroute en Chine il y a le choux kimchi avec l’option “ça t’arrache la gueule” incluse, pas besoin d’accompagnement.

                      Ca doit être d’origine coréenne et c’est super rigolo dans les avions au départ de Séoul car ils en donnent un échantillon gratuit aux passagers : celui qui se risque à tester ça dans l’avion passe généralement un mauvais moment, très long le moment 😀

                    3. Pierre 82

                      @sam player 20 juillet 2022, 8 h 04 min

                      Et bien, cher Sam, je m’inscris en faux. Le kimchi, c’est délicieux.
                      Et si vous voulez vous arracher la gueule, allez plutôt en Thaïlande. J’y suis allé un certain nombre de fois, et comme c’était pour le boulot, je n’avais pas le choix: au moins le midi, je mangeais à la cantine de l’usine, et donc, je mangeais comme eux. Les premiers jours, je pensais que j’allais décéder en prenant ma première bouchée. Mais rapidement, on s’y fait. On trouve ça bon, même très bon. En plus, quand on mange super épicé, on transpire beaucoup moins, ce qui est appréciable dans un pays tropical.
                      C’était à un tel point que le matin à l’hôtel, je me prenais un plat du type congee, sur lequel j’ajoutais encore quelques cuillerées de prik nam pla, sauce aux poissons avec des piments oiseaux. Le tout à 6h du mat, ce qui finissait par mettre mal à l’aise certains collègues américains…
                      Et j’ai gardé ce goût pour tout ce qui est super épicé. Tout ce qu’on raconte à ce sujet est faux: ça ne vous file pas des hémorroïdes, ça ne « coupe pas le goût », bien au contraire.

                      Et le kimchi, à côté de ça, je ne le range pas parmi les plats très épicés. Juste comme il faut.
                      C’est particulier, mais en fait, il ne faut pas oublier que c’est juste un accompagnement, pas un plat à proprement parler…

                    4. sam player

                      Pierre, j’ai pas dit que c’était mauvais, juste rigolo pour les profanes, c’est juste spécial et perso j’en prenais au petit déjeuner aussi, ça décape.

                      En Inde aussi je mangeais avec les gars du floor à leur cantine et avec les doigts… pas super pratique pour leur lait caillé (un genre de yaourt) mais ça rapproche, on s’intègre mieux… dieu nous a fait avec des doigts alors à quoi ça sert une fourchette 😀

                    5. Pierre 82

                      @Sam
                      Je n’ai malheureusement jamais été en Inde, et c’est un de mes plus grands regrets…
                      Je travaille avec des Indiens depuis des décennies, toujours à distance, et cette civilisation me fascine.

                    6. sam player

                      Pour l’Inde, j’ai déjà dû le raconter ici, le système des castes est toujours d’actualité et certains pour s’en extraire n’hésitent pas à changer de religion : il s’appelait Livingstone et il était responsable de la qualité ; un jour il m’a demandé si j’étais croyant… et quand je lui ai dit que je n’étais même pas baptisé, son monde s’est effondré 😀

                      Notre interface pour le suivi de projets en Inde était une femme d’une trentaine d’année ayant très souvent des problèmes avec la garde de ses enfants (souvent absente) et elle avait une philosophie assez spéciale pour nous occidentaux : si les projets étaient en retard c’était la faute de leur(s) dieu(x) et donc il n’y avait rien à faire : en fait elle ne servait à rien (juste pour le thé) mais trop rigolote quand même

                      Ils étaient tous bien payés pour le pays (environ 800€)

                      J’avais discuté avec la femme de ménage de la chambre de mon hôtel : son salaire mensuel c’était le prix de ma chambre par jour…

            2. Aristarkke

              Les îles sont subventionnées à donf pour divers motifs. Les empêcher de s’approvisionner ailleurs qu’en France est une décision logique pour compenser en partie les débours parmi d’autres motifs plus grandiloquents, bien sûr !

    2. Aristarkke

      Les navires frigorifiques existent et fonctionnent, tout de même.
      D’où prendre que le seul moyen de transport adéquat serait l’avion?
      Parce que la NZ est un groupe d’îles ?
      Dans les théories soces, comme d’hab’ quand c’est tapé et foireux de tous les côtés ?

      1. Pierre 82

        Naïvement j’ai présupposé que le temps de transport ne pose pas de problème particulier pour de la bidoche congelée, il n’en est peut-être pas de même pour des produits frais.
        Quoi qu’il en soit, pour transporter de la marchandise, quelle qu’elle soit, il faut que la valeur ajoutée du produit soit suffisant. Je doute que ce soit le cas pour des yaourts…
        Par contre, pour des meules de comté, ça vaut peut-être la peine. Ce n’est pas à moi de rédiger le « business case » pour voir si le jeu en vaut la chandelle ou pas. Si en NZ, il y a suffisamment de gens prêts à dépenser des grosses sommes, pourquoi pas? La seule chose que je demande, c’est que ça ne se fasse pas à mes dépends avec mon bel argent de contribuable.

        1. sam player

          En Australie le samedi matin on se faisait un casse-croûte et chacun son tour le samedi matin on amenait de quoi restaurer 15-20 gus du floor qui avaient décidé de faire des heures sup (les gars étaient payés à 100% si je me rappelle bien)
          Et comme il y avait facile au moins une dizaine de nationalités ça nous faisait des casse-croûtes sympa, certains faisaient cuisiner leur femme.
          Moi j’étais allé au Marché Victoria (Melbourne) et j’avais acheté quelques kilos de fromage (Roquefort Papillon, Comté, Beaufort, Brie etc…) et bien 20 baguettes… les prix étaient au moins du double, j’en ai eu pour bien $500 certainement, mais quand on aime…
          Tout a été englouti…
          Le fromage a fait 20’000km… je vois pas trop le problème : le chocolat en fait combien ? Le thé, le café…
          Au début on empêche la circulation des marchandises et puis après c’est les gens…

          Concernant les yaourts de la métropole pour les DOM-TOM et si je me rappelle bien, ça part par bateau et les DLC sont rallongées de 3 semaines par rapport au même pot vendu en métropole.
          C’est assez logique : les DLC des yaourts sont calculées avec une rupture de chaîne du froid qui aura lieu quand le consommateur met le produit dans son chariot : pour les DOM, si la chaîne du froid n’est pas rompue lors du transfert au bateau le pot arrive avec une fraîcheur identique dans l’île de l’ADP.
          Perso en métropole je n’ai aucun souci à manger occasionnellement *chez moi* un yaourt resté au fond du frigo dont la date est dépassée de 2-3 semaines…

          1. P&C

            Simple : c’est juste une question d’énergie.

            A la base, le commerce sur d’aussi longues distances, ça s’appelait le commerce caravanier, ça ne concernait que les marchandises de luxe, et entre le producteur et le consommateur final, le prix avait le temps de faire *3000 pendant le trajet… notamment à cause des divers états traversés, qui prenaient tous leur taxounette.

        2. Aristarkke

          Pierre, mon propos avec les navires frigorifiques s’adressait à Mildred qui reprenait ( naïvement, j’imagine ) les propos obtus d’un escrolo voulant faire croire que seul le transport aérien serait encore utilisé dans les liaisons internationales de commerce alors que c’est bien le transport maritime qui assure principalement le taff.
          En capitalisme appliqué et non subventionné, le mécanisme d’information par les prix est impitoyable puisque tout ce qui n’est plus rentable à faire, i.e. ce qui ne trouve plus assez de clients pour payer au minimum le prix rendu en magasin, est stoppé naturellement. Le seul hic éventuel est que ce n’est pas une information instantanée et qu’il peut donc se trouver de la marchandise qu’il faudra solder plus ou moins voire benner/détruire pour des questions de date limite de consommation ou de marketing/standing/exclusivité, etc…
          Mais il n’y a jamais de gaspillage outrancier par rapport aux quantités initiales produites puisque l’appât du gain qui serait le seul moteur des capitalistes selon l’appréciation de feux qui s’accomodent fort bien de faire partager autoritairement ce qu’ils n’ont en rien contribué à faire advenir, est justement un puissant frein à ce genre de situation…

    3. Pythagore

      Comme évoqué dernièrement, il y a pleins de produit bio, qui viennent de l’étranger.
      Il va se passer avec l’agriculture ce qui s’est passé avec l’industrie: tout est parti en asie et pour l’agriculture tout va partir également ailleurs.
      Reste à se demander avec quoi on payera.
      Depuis 2000 je me dit que la seule industrie qui restera en France sera le tourisme. On en prend de plus en plus la voie et encore même ca, avec les mesures covid, ca a pris un coup dans l’aile.

      1. Aristarkke

        « On en prend de plus en plus la voie »
        Un conseil : évitez de prendre Paname comme exemple du bon goût et de l’art de vivre à la grançaise attirant le tourisme.
        On se croirait de plus en plus, hors la taille, dans un chef-lieu de pays en voie de développement…
        (suivez le compte Tw… #saccageparis et vous comprendrez la douleur de voir la gestion soce par Annihildalgo se développer dans l’outrance…)

  12. Mo.

    Je ne comprends pas ce que cherche tous ces vieux schnocks du Davos avec leur reset. Ils ont tout ou presque. Ils ont encore quelques années avant de canner. En continuant cet agenda débile, et vu les chefs de projet qu’ils ont choisi, ils ont plus de chance de se faire buter ou de se retrouver à partager 9m2 pour les 20 prochaines années.

    1. Le levan

      À mon avis ce qu’ils veulent se résume au premier confinement: que l’on ne se déplace que pour travailler et que l’on ne consomme que de chez soi. La libre circulation c’est pour eux pas pour nous.
      Ils ont décidé que nous étions trop nombreux et que nous consommions trop de matières premières. La gestion du Covid a été orchestré pour habituer la population a moins consommer de matières premières ,à moins se déplacer, et à accepter des mesures de rationnement.
      La deuxième phase de leur plan commence :la pénurie énergétique avec pénurie ,rationnement et appauvrissement.
      Le monde d’après c’est pour nous le monde d’avant c’est pour eux.

    2. Pierre 82

      Leur empire n’est qu’un château de sable bâti sur de la dette, le roi est nu et ça commence à se voir. Le grand reset n’est qu’une tentative de faire durer l’illusion un peu plus longtemps.
      S’ils ne font rien, ils finiront ruinés et pendus par les tripes par une populace énervée quand les résultats de l’effondrement dégraderont leur niveau de vie un peu trop fort. Alors ils essaient leur grand reset, le résultat sera le même, mais un peu plus tard. Tout ce merdier n’est amha qu’une vaste tentative pour gagner du temps.

      Leur force, c’était le bras armé des USA, mais ce côté-là qui foutait la trouille à tous les dirigeants de la planète, est également en train de s’effriter. J’imagine que d’ici peu, les pays non-occidentaux vont changer d’allégeance, en se tournant les nouveaux puissants. Simple changement de suzerains pour eux, mais qui place l’Europe dans une situation désastreuse.
      C’est en voie, et de manière assez rapide.
      L’Histoire fonctionne par à-coup, et on est en plein dedans…

    3. Yanka

      Les « vieux schnocks de Davos » (Yuval Harari n’est pas un vieux schnock, s’il en inspire un) ne veulent rien, au sens qu’ils auraient réfléchi à un « truc pas mal à mettre en place pour le bien commun », ils sont dans l’idéologie pure. C’est un système, une machine inarrêtable, incapable de se réformer. C’est comme l’UE. Quand ça ne marche pas, c’est qu’il y en a pas assez. Donc les systèmes de ce genre sont appelés à mal finir brutalement.

  13. Calvin

    C’est marrant, le terme « populisme ».
    Dans les médias et les salons bien-pensants, cela sert à fustiger le « bon sens paysan », les « sentiments d’insécurité » ou de « déclassement ».
    Mais pas du tout pour caractériser les mensonges honteux de ceux qui ont permis :
    – la déroute du régalien,
    – l’interdiction du glyphosate (qui a conduit à des incendies, une dette plus grande de la SNCF, une productivité en chute libre de notre agriculture, une dégradation des villes),
    – l’arrêt progressif du nucléaire (pénurie électrique voire black-out à prévoir),
    – etc…
    À chaque fois, des arguments moisis, un appel au catastrophisme surjoué et monté en épingle, des mensonges par ommission, des mensonges tout courts, MAIS ça ce n’est pas du populisme…

    Hypocrites et dangereux, voilà ce que sont les vrais populistes fascistes d’aujourd’hui.
    Et ils sont écolos et/ou communistes.

  14. LBM

    Je ne connais pas la Chine donc je n’en parlerai pas, mais j’aimerais bien savoir ce qui vous à conduit à penser que l’Etat russe contrôlait les moindres faits et gestes de chacun. En fait la manière dont chacun conduit sa vie est au delà de la sphère l’influence de l’Etat en Russie.

    1. Yanka

      En URSS, c’était un contrôle mental auto-exercé. En Chine, c’est ça aussi, avec la docilité et la rectitude sociale bien connue des asiatiques bridés (j’aimerais d’ailleurs qu’on m’en explique la raison, si c’est culturel ou génétique), plus, désormais, du contrôle social technique (traçage, reconnaissance faciale, etc.). Le meilleur moyen pour un État de surveiller la population, c’est de la faire se surveiller elle-même par un système de récompense de l’égo via la norme et du confort moral éprouvé au respect de la norme (la délation marche ainsi, plutôt très bien). Beaucoup de gens se sentent mieux dans un système normé, rigide, avec contraintes plus ou moins fortes (et bouc-émissarisation des « anars » et des irréguliers, des fauteurs de troubles), que dans un système où la plus grande liberté est le crédo (liberté = si je suis libre, l’autre l’est aussi, et s’il me traite de gros lard alors que je suis un gros lard, je ne peux pas aller chouiner auprès du juge ; la liberté est donc un risque qu’on me fait prendre d’être la victime de la liberté d’autrui à se foutre de ma gueule, tout sauf ça !). Ça explique le succès des dogmes (en philosophie, en religion), celui des systèmes politiques verticaux, celui des sectes. La liberté, que tout le monde réclame en principe (pour soi !) semble assez peu naturelle chez l’humain (être social, donc soumis à la pression du groupe). C’est pour ça que, si l’on considère le libéralisme comme un système juridique à la base (qui définit les principes et les grands lois), je suis libéral. Pour ce qui concerne le libéralisme en économie (appelé ici « capitalisme de connivence »), qui consiste à laisser le marché se réguler tout seul, je suis moins chaud ; d’accord sur le principe de la libre entreprise, mais pas du tout sur l’absence de régulations et les droits exceptionnels accordés aux individus hauts placés (jamais responsables, jamais punis) ou aux entreprises corruptrices (impôts escamotés, astuces juridiques pour échapper aux législations locales), à la nébuleuse des fonds vautours, etc.

      1. Grosminet

        « Pour ce qui concerne le libéralisme en économie (appelé ici « capitalisme de connivence »), qui consiste à laisser le marché se réguler tout seul, je suis moins chaud »
        Y’a encore et toujours du travail… ce n’est pas l’absence de régulation qui permet au capitalisme de connivence de se développer, mais l’inverse : donner le pouvoir à l’état et notamment au législateur pour réguler le marché de quelque façon que ce soit permet l’apparition et l’essor du capitalisme de connivence.

        1. Yanka

          Bah voilà, célafôtaléta ! C’est ça ou le socialisme (assimilé à l’État de toutes façons). Nous, on est des purs. On n’a pas besoin de travailler du melon comme ce Belge besogneux et bourru : nous avons tout compris ! Nous sachons, nous, Môssieu !

      2. durru

        « En URSS, c’était un contrôle mental auto-exercé »
        Ça, c’était après qu’ils se soient rendus compte des résultats en l’absence de cet auto-contrôle…

        « Beaucoup de gens se sentent mieux dans un système normé, rigide, avec contraintes plus ou moins fortes »
        Faut pas croire, une société sans normes serait invivable. De fait, elle ne pourrait pas exister. Ça dépend où on veut mettre le curseur, en réalité.

        « le libéralisme en économie (appelé ici « capitalisme de connivence ») »
        Absolument pas. Contresens complet.

        1. Yanka

          Ben tiens, tu m’étonnes ! Toujours votre pensée binaire ! Je ne promeus aucunement une société sans normes ! Il n’y a pas d’un côté la dictature et de l’autre la liberté. Dès lors que je suis limité par mon corps, les contraintes de l’espèce, je ne suis pas libre. Il ne s’agit pas d’être tout à fait libre, mais le plus libre possible dans un monde donné, ce qui veut dire un tas de contraintes, mais acceptées au nom de la réciprocité, d’où la nécessité de lois, mais une loi c’est avant toute chose un esprit, avant que d’être une lettre. Nous sommes en des temps où cette souplesse de l’esprit disparaît sous des tonnes de « lettres » de plus en plus absurdes, avec des normes sur tout, de la taille et du poids des concombres à la provenance de la colle des étiquettes pour pots de confiture !

          Ce que je dis du libéralisme en économie, c’est son dévoiement très fréquent en ce qu’on appelle ici « capitalisme de connivence », de la même manière que les communistes n’appellent pas communisme le stalinisme, parce que ça salirait trop l’idéologie, toujours pure. Le capitalisme de connivence, c’est à base de libéralisme, mais dévoyé ; n’essayez de faire croire à personne que la cloison est étanche entre les deux, que ça n’a rien à voir. Reagan et Thatcher étaient des libéraux, n’est-ce pas ? C’est bien eux qui ont commencé à « déréguler » tous azimuts. J’entends encore chez nous les Jean Gol et les Louis Michel nous parler de dérégulations nécessaires, de flexibilité, gros crédos des libéraux depuis les années 80. Le mondialisme est parti de ça. Sans flexibilité, pas de délocalisations des entreprises, pas de travailleurs détachés ou de Uber, de Deliveroo, etc.). C’est la philosophie libérale appliquée à l’économie de manière doctrinale (un contresens !) qui a fait le monde soudain limité dans lequel nous sommes en train de patauger salement. Ça ne remet pas en cause la philosophie de départ. Il ne faut pas brûler Bastiat, non. Simplement admettre, au moins un peu, la filiation par dévoiement entre le libéralisme et le capitalisme de connivence.

          1. Grosminet

            Tiens, y’avait longtemps que vous n’aviez pas remis Reagan et Thatcher sur le tapis, ça manquait…
            « Le mondialisme est parti de ça » encore une perle. Et puis d’ailleurs, c’est quoi le mondialisme ? L’essor des échanges entre les différents acteurs économiques mondiaux ? Auquel cas, est-ce une mauvaise chose ?
            « la filiation par dévoiement entre le libéralisme et le capitalisme de connivence » quand ça veut pas rentrer, ça rentre pas. Mettez vous dans le crâne une bonne fois pour toute que la condition SINE QUA NON de l’existence du capitalisme de connivence, c’est l’intervention de l’état sur le marché, ce qui est ANTINOMIQUE aux principes du libéralisme.

            1. durru

              Ce qui m’étonne dans cette démarche Reagan-Thatcher, c’est l’absence quasi-systématique du troisième larron.
              Car, ne nous voilons pas la face, l’accusation cachée portée à leur encontre est la destruction de l’URSS et, par voie de conséquence, du paradis sur Terre et de l’avenir indépassable de l’humanité.
              Et, pour réaliser cette oeuvre, l’action de Jean-Paul II est incontournable. Son « Non abbiate paura! » vaut toutes les divisions de Staline.
              Je suis donc toujours étonné qu’il soit injustement oublié…

              1. Pierre 82

                « Non abbiate paura » qui est peut-être même en cet instant la phrase que tout le monde devrait de répéter en boucle.
                Si le communisme a été vaincu, c’est parce qu’un jour, suffisamment de gens ont cessé d’avoir peur.

                Et la même chose arrivera ici, je n’en doute pas une seule seconde. Il y a des décennies que nos gouvernants ne gouvernent que par la peur. Même si ce n’est plus la peur du goulag (un progrès à noter malgré tout), mais cette peur a enfermé les occidentaux et les empêche de retrouver leur sang-froid. Peur de perdre son emploi, peur de ne pas avoir assez de pognon pour partir en vacances ou se payer ce dont on pense avoir besoin, peur des terroristes, peur de mourir d’une grippe, peur de ne plus pouvoir aller au restaurant, peur du réchauffement, et maintenant, peur de la guerre, et en plus, du froid et de la famine.
                On peut s’en sortir par le haut, et on finira par en sortir car quoi qu’en pensent certains, l’instinct de survie refera surface.
                Première étape: considérer l’état comme étant l’ennemi, et se remettre à ne compter que sur soi-même et sur ses proches, relation qui va dans les deux sens, évidemment.

                1. Aristarkke

                  « Première étape: considérer l’état comme étant l’ennemi, »
                  Proposition bien connue et argumentée ici-même, résumée par Occupant Intérieur…

            2. Theo31

              L’empire romain était un empire mondialisé. De statuettes en ivoire d’une rare beauté ont des découvertes à Tarragone en Espagne. Dans parler du vin qui circulait partout.

              1. Yanka

                Du vin circulant dans des tonneaux gaulois, je présume ?

                Il y avait aussi, bien avant les romains, de très belles choses chez les Étrusques. Et ne parlons pas des techniques de type tenons et mortaises (pour résumer) de l’architecture (avec des pierres énormes, taillées on ne sait comment, mais avec une précision inouïe de la civilisation de Tiwanaku (civilisation pré-incas en Bolivie). Tout ceci dans un monde plutôt fermé.

                1. durru

                  Ce sont les mondes ouverts qui ont le plus évolué, pour le plus grand malheur des mondes fermés…
                  C’est un constat, pas un jugement de valeur.

          2. durru

            « Le capitalisme de connivence, c’est à base de libéralisme, mais dévoyé »
            Je ne comprends pas ce qui est si difficile à comprendre dans le fait que le libéralisme (« économique », dans ce cas) promeut le marché *libre*, tandis que le capitalisme de connivence tire sa force des normes imposées par les Etats pour favoriser leurs connivents.

            Je ne vois pas où vous voyez de la « dérégulation » quand le code du travail fait des milliers des pages, que la Grosse Kommission pond des oukases tous les jours et qu’il faut prendre une brouette pour déposer le moindre dossier en mairie, et le camion pour la préfecture…
            Vous avez, par exemple, le marché de l’électricité qui est « libéralisé ». Avec obligation pour EDF d’acheter à prix plancher toute énergie « verte », et aussi avec obligation de vendre ensuite aux particuliers à un prix moindre.
            Il suffit, vraiment, vraiment, de s’arrêter sur un sujet comme ça un petit quart d’heure et essayer de comprendre les tenants et les aboutissants. Vous verrez que, peu importe le cas particulier que vous prenez (le marché de l’énergie n’est qu’un exemple), vous allez être confronté à des contradictions insurmontables.

            Faut arrêter de répéter les mantras entendues maintes fois, faut sortir des schémas pré-mâchés. C’est un travail de longue haleine et très, très individuel…

            1. Yanka

              Je ne répète aucun mantra, n’en écoutant aucun.

              J’ai l’habitude de travailler, intellectuellement. Je conçois que de votre point de vue, je travaille mal. C’est de bonne guerre.

              L’impulsion pour la dérégulation et la flexibilité a bien été donnée par les deux idoles politiques de ce blog que j’ai nommées. Je ne dis pas qu’il aient planifié 2022 à partir de… allez, disons 85. C’est depuis eux que nous sommes partis dans cette direction-là.

              La mondialisation, c’est, symboliquement, quand vous pouvez manger la même chose quel que soit le pays où vous allez ; c’est l’uniformisation forcément lente du mode de vie à l’occidentale, où l’avoir importe plus que l’être, contrairement aux vieilles philosophies orientales. Victor Hugo rêvait d’une Europe en paix, pas du cauchemar administratif appelé UE. Je ne dis donc pas que vos idoles ont voulu notre monde, mais que leurs idées nous l’ont donné quand même, comme Marx a donné Staline, sans le vouloir, évidemment ! Staline est une conséquence de Marx, c’est à dire d’une idée devenue une idéologie — un mantra si vous voulez, puisque vous avez l’air d’aimer ça. Et moi je vous dis que j’ai entendu dans mon pays des libéraux (le parti s’appelait encore PRL pour Parti Réformateur Libéral) avoir eu pour mantras soudain, à partir de la moitié des années 80, des mots comme « dérégulation » et « flexibilité », à tous propos. Or, ce ne sont pas que des mots. derrière il y a des pratiques, et ce sont elles qui nous ont menées là où nous sommes (et le socialisme a parfois essayé de mettre des embûches, comme quand le parlement wallon sous direction socialiste (Magnette) s’était opposé au CETA ; enfin, out le monde ne s’y était pas opposé : le MR, héritier du PRL libéral, était pou le traité, à donf. Donc si nos paysans à qui on interdit d’utiliser tel ou tel produit phytosanitaire ou d’engraisser leurs bœufs aux hormones sont mis en concurrence avec des paysans d’autre pays qui ne subissent pas, eux, ces restrictions, ce n’est pas la faute aux socialistes. On me dira que ce sont eux qui ont imposé des normes écologiques. Peut-être, mais au moins étaient-ils logiques : si on interdit de produire chez nous de la viande hormonée, on n’en importe pas non plus ! Les libéraux disent : « Si si si ! » Au nom sacro-saint du libre échange. Libre à vous de dénier, hein.

              1. durru

                Vous dites n’écouter aucun mantra, mais pour tout argumentaire vous nous présentez les *paroles* (déclarations, discours, etc) de certains partis politiques ou de leurs représentants. Y’aurait pas une toute petite contradiction, là ?
                Et si on regardait les FAITS ? Pour une fois ?
                Oubliez ce que disent les uns et les autres. Regardez ce qu’ils votent. Ou ce qu’ils imposent. Ou ce qu’ils signent comme traités. Etc. Les FAITS, quoi. Pas les paroles, nom de Dieu !

                Un « libéral » qui interdit ou impose (des restrictions, par exemple), c’est juste antinomique. C’est tellement difficile à comprendre ? C’est pas comme si on vous l’avait pas répété déjà mille fois. Oubliez les étiquettes, bon Dieu !

                Sinon, le monde où nous sommes a bien plus à voir avec Marx et Lénine qu’avec von Mises, Hayek ou Friedman. Et plus avec le coup de pied au c.l de Staline qu’avec la main invisible d’Adam Smith.

                1. Yanka

                  « Vous dites n’écouter aucun mantra, mais pour tout argumentaire vous nous présentez les *paroles* (déclarations, discours, etc) de certains partis politiques ou de leurs représentants. »

                  Je n’écoute aucun politique sur ces sujets ! Je serais bien curieux de savoir de qui je développe l’argumentaire, parce que je l’ignore. Quand je vous parle des libéraux belges qui réclamaient toujours plus de dérégulations et de flexibilité, ce sont des faits. Qui pis est nos libéraux se disent libéraux, pas comme les vôtres en France qui sont gênés et se cachent. Si des amalgames sont faits entre le libéralisme (forcément parfumé) et ce qu’on appelle ici le capitalisme de connivence et ailleurs le libéralisme ou l’ultralibéralisme, c’est que l’amalgame peut se faire aisément, comme vous le faites sans cesse pour entasser les gens de gauche dans le même sac avec l’étiquette « nuisibles’. Mais comme vous êtes des libéraux, vous détestez les amalgames quand ça vous concerne, mais pour en servir aux autres à la louche, on y va joyeusement et bonjour les nuances !

                  « Un « libéral » qui interdit ou impose (des restrictions, par exemple), c’est juste antinomique. C’est tellement difficile à comprendre ? »

                  Je n’ai jamais dit le contraire, d’où mon usage du terme dévoyé, mis votre défense est la même que les « vrais » communistes quand on leu met sous le nez les crimes de Staline : « C’est pas ça le communisme ! » Et ils n’ont pas tort : c’est un dévoiement d’une idée qui aurait mieux fait de rester une idée.

                  Avec ça vous me dites qu’un libéral n’élève pas ses enfants, alors, sinon ce serait antinomique avec la pureté native du libéralisme qui n’impose rien ! Mais bon, la liberté servait aussi d’étendard et de prétexte moral aux Révolutionnaires qui tranchaient les têtes par dizaines…

                  Si je critique quelque chose, ce n’est pas forcément parce que je ne l’ai pas comprise. C’est surtout, ici, que j’en décèle les ambiguïtés et, une fois de plus, des dévoiements qui sont parfois des arrangements avec la doctrine. Par A + B vous pouvez faire passer Macron pour un ultralibéral (comme il est considéré même par des philosophes intelligents comme Barbara Stiegler) ou pour un socialiste pur jus, ce qu’il est tout autant ; la réalité c’est que c’est un cynique, un opportuniste.

                  1. durru

                    « comme vous le faites sans cesse pour entasser les gens de gauche dans le même sac avec l’étiquette ‘nuisibles’. »
                    Quand je répète à l’envie que, de fait, « la gauche » n’existe plus, elle a été totalement remplacée par des socialistes divers et (a)variés.
                    Je respecte les sensibilités de gauche, je méprise les socialistes qui construisent leur pouvoir sur la faiblesse des gens, sur la promotion d’un péché capital, l’envie.

                    Vous continuez à faire un parallèle absolu entre une idéologie (le communisme) et une philosophie du droit (le libéralisme). Je suis certain que vous avez la capacité de comprendre les différences fondamentales entre les deux et le fait que, depuis le temps, vous refusez de le faire, me gêne… Voilà pourquoi vous devez avoir l’impression que je vous agresse.

                  2. Pierre 82

                    Les libéraux belges, laissez-moi rire. Quand on sait que Charles Michel (fils de Louis, grand libéral devant l’éternel), ou l’infect Verhofstad, libéraux belges pur sucre, sont des délirants étatistes, qui œuvrent à l’édification d’une centralisation européenne, à côté de qui Von der Lügen passerait pour une adepte de la décentralisation à outrance.
                    Les libéraux en Belgique porte ce nom-là non pour des raisons idéologiques, mais bien pour remplir un marché de niche en faisant ce qu’ils savent faire le mieux: bouffer du curé. L’idéologie de ce parti est historiquement centrée sur un anticléricalisme forcené, et pas sur des considérations économiques. Ils sont restés coincé sur un logiciel du XIXème siècle (comme le sont d’ailleurs la plupart des franc-macs) C’est surtout au travail de sape de Verhofstad que le préambule de la constitution européenne a été expurgé de toute référence chrétienne. Chirac n’a fait que suivre, car il s’en fichait.
                    D’ailleurs, comme ils partagent la loge avec les grands pontes du PS, par osmose, l’idéologie de gauche a fini par percoler dans leurs pauvres cervelles…

              2. durru

                Sinon, sur une autre ligne.
                La mondialisation existe depuis toujours. On a trouvé de l’ambre en Mésopotamie ou en Inde arrivée là-bas, depuis la Baltique, bien avant notre ère. Les Phéniciens allaient chez les Grands Bretons pour l’étain. La Route de la soie. Etc, etc.
                Je ne vois pas ce qui est mal à *pouvoir* manger la même chose partout. On a bien des restos chinois ou indiens un peu partout, moi ça me choque pas du tout.

                Le mondialisme, par contre, c’est tout autre chose, c’est la volonté d’instaurer un pouvoir mondial, forcément non-élu et donc non-démocratique, pour promouvoir de idéologies qui n’auraient jamais le soutien d’une partie assez importante de la population.
                Et vous pouvez dire ce que vous voulez, mais Reagan ou Thatcher n’ont jamais soutenu une telle évolution (sans parler du fait qu’ils sont loin d’être les « idoles politiques de ce blog », ils sont juste bien meilleurs que la plupart de leurs semblables).

                Confondre les deux, comment dire…

                1. Yanka

                  @ durru 18 juillet 2022, 15 h 20 min

                  « Je ne vois pas ce qui est mal à *pouvoir* manger la même chose partout. »

                  Ce qu’il y a de pénible avec vous, c’est que vous me faites dire ce que je n’ai pas dit, toujours sur un mode forcené, comme si j’étais un huluberlu toujours soit éteint, soit allumé. Je n’ai aucunement traité de la mondialisation sur le mode moral. J’ai donné un symbole de la mondialisation. Je n’ai pas dit que c’était mal, ni bien d’ailleurs. Vous êtes mal tombé avec moi, parce que je suis amoral. Jamais je ne raisonne en termes moraux. J’aime ou j’aime pas, c’est tout.

                  Jadis, quand on voyageait, c’était pour découvrir d’autre paysages, d’autres cultures, d’autres mœurs. Si vous n’avez jamais lu le « Journal de voyage » de Montaigne, je vous y incite, car nous avons là un voyageur type du temps jadis : il part à cheval pour de longs mois (17 !) et s’émerveille plutôt que de critiquer (« C’est mieux à Bordeaux ! »), s’intéresse à tout. Il ne demande nulle part à être ailleurs comme s’il était à Bordeaux (confort, nourriture, hygiène…), parce qu’il est à l’étranger (Allemagne, Suisse, Italie). Un voyageur contemporain est un touriste : il veut le dépaysement pour le paysage et le soleil, les plages. Il ne veut pas être accueilli dans une casemate au sol de terre battue, devoir se laver avec un broc d’eau, manger et boire des truc bizarres. Il veut un hôtel sans âme (mais avec piscine), qu’on lui parle dans sa langue ou en anglais, pas en malais ni en arabe, veut manger des frites et boire du vin, mais du vin connu, pas des vins locaux dont on ne sait quoi penser, qu’on ne cherche pas même à goûter. Le mondialisme a permis, entre autres, de se sentir chez soi partout sur la planète. Vous trouvez ça chouette, pas moi. Et encore une fois, je ne dis pas « Bien ! » ou Mal ! » Je préfère les voyageurs aux touristes, et lire des types comme Lacarrière, Wilfred Thesiger, Monfreid ou même le mystique Nerval ! Et j’aime par dessus tout la diversité du monde, des hommes, des mœurs, des langues, etc.

                  1. durru

                    Le vrai problème avec moi, cher Yanka, c’est que je ne peux pas lire derrière ce qui est écrit.
                    Vous avez écrit, je cite : « La mondialisation, c’est, symboliquement, quand vous pouvez manger la même chose quel que soit le pays où vous allez ». J’ai donné mon point de vue sur la question, dans l’esprit de ce que vous avez écrit. Ce que vous vouliez dire derrière, je ne peux pas vraiment deviner.
                    Sachez, d’ailleurs, que je suis plutôt du genre curieux, si j’arrive quelque part je préfère découvrir les mets locaux plutôt que chercher mes repères habituels. Mais je ne vois toujours pas où serait le problème d’avoir à disposition *aussi* des trucs de chez moi. Symboliquement ou pas. Ça me dépasse.

                    Sinon, vous avez le chic de généraliser (« Il ne veut pas être accueilli dans une casemate », « Il veut un hôtel sans âme », « veut manger des frites et boire du vin »…). Qu’en savez-vous ? La mondialisation apporte ceci de bien, que chacun vient comme il est (oui, je sais…). Nous ne sommes pas tous pareil. Ni égaux, d’ailleurs.

                    Et pour finir, c’est déplaisant de voir que vous faites comme si rien n’avait été dit. Il n’y a pas de lien, à part phonétique, entre mondialisation et mondialisme. Les mélanger s’apparente à de la mauvaise foi pour promouvoir ses idées envers et contre tout.

                    1. Yanka

                      @ durru 18 juillet 2022, 17 h 46 min

                      « J’ai donné mon point de vue sur la question, dans l’esprit de ce que vous avez écrit. »

                      Je n’ai aucunement laissé sous-entendre un point de vue moral sur la question. Écrire comme je l’ai fait : « La mondialisation, c’est, symboliquement, quand vous pouvez manger la même chose quel que soit le pays où vous allez » n’a rien de moral, ni dans le sens du bien, ni dans le sens du mal. Il n’y a donc derrière cette phrase aucun sens plus ou moins caché. J’ai dit ce que je pensais (pour répondre à une question par un symbole ou une image) comme je le pensais, sans même ajouter ce que j’en pensais (ni morale, ni opinion, juste une tentative de définition personnelle, une illustration claire pour tous symbolisant l’idéologie mondialiste). À partir de là, on voit de quoi je parle, la conversation peut se poursuivre : je ne parle pas que du libre-échange ou du commerce, mais de quelques conséquences concrètes la plupart du temps regardées comme un progrès par certains : on peut aller chez les sauvages sans bouffer leur merde ! Moi, je ne vais pas chez les sauvages, mais si j’y allais, l’une des contraintes serait de manger comme eux, au moins goûter, avant de décréter « merde » ce que je connais pas.

                      Quant à la généralisation, bien obligé. Nous le faisons tous (« les Français sont des veaux, les Belges pas mal cons, les Allemands peu drôles, les Italiens fantasques et Bruno Le Maire un génie, etc »). Une généralité n’englobe pas tout le monde, mais beaucoup de monde, souvent une large majorité de gens, et repose sur des observations pertinentes, non automatiques (je suis Belge et peut être con, mais je ne parle pas avec un « accent belge », je mange des frites tous les trois ans et ne bois que très rarement de la bière, préférant le vin, si bien que j’échappe aux stéréotypes sur les Belges, non infondés pour autant). Il y a plus de moutons blancs que de moutons noirs, de fonctionnaires que d’artistes. Statistiques faites au pif, que chacun peut faire. Je lis, je parle avec des gens et j’écoute, depuis suffisamment longtemps pour savoir à quoi, plus ou moins, m’en tenir quant aux hommes. Vous me prenez pour un forcené et c’est bien dommage. Je n’ai même pas envie d’avoir raison. Je dis ce que je crois être et puis voilà. J’admets qu’on soit d’un autre avis. Mais être regardé systématiquement comme un con ou un semi-instruit est assez pénible en vérité. C’est quand j’en ai assez que ça commence à tanguer, assez qu’on se foute de ma gueule, pas assez qu’on ne partage pas mes opinions, parce que la polémique, je suis à l’aise avec ça et increvable.

                    2. durru

                      @Yanka 18h32
                      Alors là, je comprends encore moins.
                      Vous dites : « La mondialisation, c’est, symboliquement, quand vous pouvez manger la même chose quel que soit le pays où vous allez. » Et vous ajoutez que ça n’a rien de moral, ni dans le sens du bien, ni dans le sens du mal. OK. On sent quand même que vous trouvez que le mondialisme est « mal », hein.
                      Il y a bien une appréciation morale derrière votre combat contre le mondialisme (et contre la mondialisation, mais ça, c’est une autre histoire…). Car si cela vous était indifférent, vous n’auriez pas d’avis là-dessus, non ?

                      Et moi je vous demande pourquoi *pouvoir* le faire serait « mal ».
                      Vous vous accrochez à ce mot, « mal » (que vous n’avez pas employé, mais qui dirige le sens de vos propos, quand même), pour éviter de répondre à la question. Bref.

                      P.S. Comme disait @Grosminet, si je vous considérais un con, je me fatiguerais plus à vous répondre. Ça me pose pas de problème dans l’absolu, je le fais avec d’autres. Cherchez ailleurs 😉

                    1. Yanka

                      @ durru 18 juillet 2022, 18 h 51 min

                      « On sent quand même que vous trouvez que le mondialisme est « mal », hein. »

                      Mauvais nez, de toute évidence ! Je vous dis que je ne juge pas moralement. L’uniformité me déplait, oui. Et je préfère les Indiens aux cobois. Ce n’est pas un jugement moral, c’est un goût personnel et parfois une esthétique. Quand je vous dis que je suis amoral, il faut me prendre au mot. Le « Bien » comme le « Mal » n’existent pas pour moi. Il y a longtemps que je suis sorti de ça. Je ne me réfère donc pas à des catégories morales pour juger, mais plutôt à mon goût, qui n’est que mon goût : j’aime, j’aime pas, ça me plaît, ça ne me plaît pas trop ou je m’en fous. Et un goût personnel n’est pas un point de vue moral sur le monde, ni une vérité qu’on cherche à imposer

                      Le commerce international, c’est très bien (= je trouve ça chouette dans une certaine mesure). Le mondialisme comme idéologie et fin en soi, je trouve ça néfaste et ses réalisations hideuses, puisqu’elles uniformisent. Je kiffe pas.

                      Vous ne comprenez pas qu’on puisse penser le monde en dehors de catégories morales simplistes et manichéennes. Ce n’est pas dans votre logiciel, qu’on puisse exister et penser en dehors des catégories morales, je vous fais bugger et vous revenez comme un métronome avec la même critique, faute d’avoir intégré cette position pour vous incompréhensible, inimaginable, inconcevable, impensée. Vous pouvez comprendre si vous le voulez. Sinon, tant pis. Je ne vais pas vous tuer pour ça, ni même vous accuser de dire des sottises. Je ne vous demande pas d’être en empathie avec moi, mais de bêtement comprendre que nous sommes en désaccord sur ces thèmes et que nos désaccords ne sont pas obligatoirement fondés sur votre intelligence et ma bêtise.

                    2. durru

                      Si vous préférez, remplacez partout où je parle de « mal » ou de « bien » par « j’aime pas » et « j’aime bien ».
                      Comme je l’ai déjà écrit, vous vous concentrez trop sur ces mots.
                      Vous avez une échelle de valeurs. Qu’elle soit basée sur la morale ou pas, on s’en fout, c’est pas le sujet. Le sujet est de comprendre pourquoi la vôtre est différente, et où…
                      Par ailleurs, la loi est publique et la morale est privée. J’ai du mal à comprendre pourquoi ça vous embête à ce point que j’insinue que vous en avez une, de morale…

              3. Grosminet

                Cette mondialisation que vous décrivez, Thatcher ou pas Thatcher, elle est juste inéluctable, parce que je dirais qu’elle est tout simplement d’ordre anthropologique.

                1. Yanka

                  @ Grosminet 18 juillet 2022, 16 h 04 min

                  Ce n’est pas faux. Disons que le processus, naturel et lent, a été accéléré, sans que nous ayons pu nous y préparer, puisqu’il n’y avait aucune alternative et que le temps de l’homme au sens de l’anthropologie est un temps long, long en titi (expression québécoise). Ils ont quand même appuyé (pesé) sur des boutons (pitons). Le fruit était peut-être mûr, je ne sais pas, mais un fruit idéologique n’est pas forcément inéluctable non plus. Il reste des pays fermés (Corée du Nord, Bhoutan) à tout, d’autres à moitié ouverts (ouverts aux échanges, fermés à l’immigration). Nous, nous sommes ouverts à tout, par devant et par derrière, et nous nous ouvrons des mains pour que ça rentre mieux. Il n’y a pas de fatalité là-dedans, mais une idéologie, avec ou sans agenda préalable (plutôt sans, mais ce n’est qu’une opinion, je n’ai pas de preuves, et ceux qui parlent d’agenda ont des arguments parfois troublants).

                  1. Grosminet

                    Que les choses aient accéléré à l’échelle temps long, oui, mais ça a commencé avec la révolution industrielle.
                    Après, vous voyez une idéologie là où je vois un simple processus naturel : l’Homme tend vers plus de prospérité, or pour que prospérité il y ait, il faut un minimum de libéralisme, notamment des marchés à peu près (j’insiste sur le à peu près) fonctionnels.

                    1. Aristarkke

                      « mais ça a commencé avec la révolution industrielle. »
                      Même avant puisque Napoléon avait bien compris le point faible du commerce anglois en instaurant le blocus continental pour justement faire se gripper leur machine économique…

                    2. durru

                      @Ari
                      Il est assez généralement accepté que la révolution industrielle avait déjà commencé en Angleterre au temps de Napoléon. C’est vrai, elle était à ses débuts…
                      Sinon, des exemples de mondialisation bien plus anciens, j’avais donné, y’a pas eu de suite…

                2. P&C

                  Non, il faut distinguer mondialisation et mondialisme.

                  Que le commerce s’étende grâce à l’énergie… rien de plus normal. Des mecs en sandales l’ont fait, avec juste des ânes. C’est avant tout une question d’énergie et de technologies.

                  Par contre, le mondialisme, c’est à dire l’américanisation et le nivellement des cultures, c’est délibéré… et ça tient à la base d’un mélange de soft power américain, et de marketing (car on ne vend pas les mêmes choses de la même façon à un français qu’à un cambodgien).

                  1. Yanka

                    Juste. Le mondialisme, c’est la mondialisation sur le mode idéologique, un rêve devenu un système, comme le rêve du voyageur est devenu le système touristique avec ses nuisances par milliers. « On ne voulait pas ça ! » Ben non, mais on l’a voulu quand même, puisqu’on a laissé faire, comme pour l’immigration.

                    1. Grosminet

                      « comme le rêve du voyageur est devenu le système touristique avec ses nuisances par milliers. » encore une rechute. Encore un poncif tout pourri.

                    2. Yanka

                      @ Grosminet 18 juillet 2022, 21 h 18 min

                      Ah, vous méconnaissez la différence entre un voyageur et un touriste, ne voyez pas de problème entre un type fortuné qui voyage dans des contrées à peine explorées (je compte un explorateur dans ma famille, il a même été le premier a traverser le Sahara en voiture, en solitaire, au volant d’une Delage 11 cv, en 1925, de Tunis à Fort-Lamy — auj. N’Djamena, Tchad) et un touriste qui part avec toute sa petite famille s’entasser sur une plage de Thaïlande ! Vous devez confondre aussi l’érotisme et la pornographie, ce qui ne m’étonne guère.

                  2. Mitch

                    @Aristarkke 18 juillet 2022, 19 h 59 min
                    « Même avant puisque Napoléon avait bien compris le point faible du commerce anglois en instaurant le blocus continental pour justement faire se gripper leur machine économique… »

                    Grace à Napoléon, on a pu exporter notre vin (=le vin venant de la partie la plus au sud de l’Afrique) partout dans le monde. Il a été notre ‘booster’. Merci à lui 😉

                    1. Aristarkke

                      Il a fait perdre le monopole du sucre de canne aux Antilles en faisant isoler puis produire le sucre de betterave…
                      Les Anglois exerçaient un rude blocus naval entre les Antilles et le Continent devenu isolé…

                    2. Mitch

                      Le contrôle des océans.

                      Là ou j’ai grandi on nous apprend que Trafalgar a été LA bataille fondatrice (tout le reste n’a été que des conséquences et qu’à court ou moyen terme, le destin de Napoléon était scellé).

                      On nous apprend aussi que l’empire Brit est rentré en guerre en 1914 pour cette simple et unique raison.

                    3. Grosminet

                      @ Mitch 18 juillet 2022, 21 h 52 min
                      Certains historiens attribuent comme décisif pour la rentrée en guerre de l’anglois en 14 le fait que les casque-à-pointes aient décidé de passer par la Belgique, pays neutre et ayant été le théâtre de la dernière guerre l’ayant impliqué.

                    4. Grosminet

                      @ Yanka 19 juillet 2022, 5 h 35 min
                      Si, je vois bien la différence. Il n’empêche que vous avez encore sorti un poncif tout pourri. Pour quelqu’un qui dit n’écouter aucun mantra, vous êtes quand même doué pour répéter les âneries. Je vous donne un indice pour vous aider : « avec ses nuisances par milliers »

        2. Aristarkke

          « Faut pas croire, une société sans normes serait invivable »
          Même dans le jardin d’Eden, il y en avait un minimum certain, outre le célèbre commandement de ne pas toucher aux fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal…

          1. Yanka

            Une barrière, ça va. Des barbelés partout et des panneaux d’interdiction, ça va moins bien. C’est l’excès qui cause la lassitude, pas la norme ou la limite en soi.

  15. LeSUBVERSIF

    Les USA et ses caniches considèrent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d’échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l’intérêt de la majorité.
    De plus, les USA et ses caniches considèrent qu’une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des “citoyens ordinaires” ont une valeur négative pour le système économique.
    Par ailleurs, du point de vue des USA et ses caniches, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Par ailleurs, plus il y a d’humains sur la planète, et plus se réduit la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières, espace) disponibles pour chaque humain.
    Une alternative serait que l’humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu’elle permet de générer. Pour les USA et ses caniches, cette solution n’est pas envisageable. Une seconde alternative serait que l’humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l’environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d’instabilité sociale.
    les USA et ses caniches ont donc choisi une autre solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d’une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l’environnement et les risques d’instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d’habitants d’ici le milieu du 21è siècle.
    Le contrôle final de l’Energie
    L’un des objectifs stratégiques les USA et ses caniches est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l’énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l’ensemble des salariés par des machines. Le document sur les “armes silencieuses” est très clair à ce sujet: http://syti.net/SilentWeapons.html
    “Si l’ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l’élite peut parvenir à la dominance de l’énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.
    Jusqu’à ce qu’une telle dominance de l’énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d’énergie au contrôle de l’élite.”
    Depuis environ 20 ans, tout a été mis en œuvre pour parvenir une automatisation totale du processus de production. Pour préparer le remplacement de l’homme par les ordinateurs et les robots, les Maîtres du Monde ont décidé de faire converger les façons de travailler de l’homme et de la machine. C’est pourquoi dans les entreprises, on a assisté à une “machinisation” des méthodes de travail, y compris dans le secteur tertiaire. Les salariés ont de moins en moins de marge de décision. Leur travail se limite à suivre des procédures rigides et définies d’avance. Des procédures qui se rapprochent de celles des ordinateurs, afin précisément de faciliter le remplacement des salariés par des machines.
    Grâce à la robotisation, à l’informatique, et à l’intelligence artificielle, la production et le transport de l’énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l’élimination de la population inutile.
    La “solution finale”
    Une guerre d’élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l’accès à l’espace vital, à la nourriture, à la santé, à l’éducation, à l’information, et à l’énergie. L’envolée des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d’éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de l’électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.
    Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le suicide.
    La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l’air, l’eau ou l’alimentation industrielle) et par des guerres.”

    1. titi

      Du délire.
      Les peuples du monde entier sont déjà en décroissance démographique, à l’exception des Africains.
      Si nos dirigeants voulaient réduire le nombre du bétail fiscal que nous sommes, il s’occuperaient avant tout de l’Afrique.

      1. Spirou

        Tu auras remarqué que les subsahariens sont moins manipulables concernant les expérimentations corporelles, qu’ils ne manifestent pas pour leur retraite et qu’ils pédalent très vite

  16. Yanka

    Je voulais poster hier quelque chose dans le billet précédent, et puis j’ai oublié. Il y était question de réserves à faire. C’est un commentateur, plus bas, qui a évoqué un aliment essentiel très facile à conserver : les lentilles ! Les légumes secs en général (pois chiches en tête), facteurs d’une santé en santé (comme disent les Québécois). Songez aussi aux noisettes cet automne. Elles sont déjà bien en train, abondantes et grosses, comme j’ai pu le constater dans mon coin. 10 noisettes par jour, ça vaut de tristes pâtes trop cuites. Les noix si vous en trouvez, les châtaignes pour ceux qui ont la chance de vivre là où elles sont abondantes. Mais surtout, bon sang de bois, il faut apprendre ou réapprendre à cuisiner et à cuisiner robuste, ou tout en finesse, sans sauce qui feront de vous des patapoufs essoufflés à la merci du moindre virus promu par les journalistes et les télétoubibs échevelés, Grâce aux herbes ou épices. Je conseille toujours d’investir dans des pots d’herbes et d’épices (y compris les sauces type soja ou worcester) et d’apprendre à s’en servir, car la moutarde sempiternelle et le poivre gris, ça va quoi ! Au cas où nous serions appelés à peu varier notre alimentation, une herbe peut tout changer. Du poulet tandoori, par exemple, ça change du poulet toujours cuit en cocote ou au four. Le curry (il y en a diverses sortes, le curry n’étant pas une épice mais un mélange d’épices) met du peps dans votre platée de riz sinistre (trop cuit la plupart du temps, pas lavé, cuit sinistrement à l’eau avec sel et poivre gris !). grâce aux herbes et aux épices, on peut chaque jour manger le même plat sans que cela ait le même goût. Un légume comme le peu appétissant (à première vue) bok choï (du chou, quoi), avec de l’ail, des dés de gingembre et une giclée de sauce soja, c’est une merveille. Le brocoli (bof bof bof ! disent les gens), ça n’a du goût que si blanchi deux minutes maximum dans de l’eau bouillante et ça reste d’un magnifique vert émeraude si c’est immédiatement passé à l’eau glacée. Ensuite on égoutte et on prépare, du genre brièvement sauté à la poêle avec d’autres légumes et des herbes. Ça doit croquer, sinon autant bouffer une boule de PQ trempée ! Il y a ce qu’on mange et la manière dont on prépare ce qu’on mange, et la plupart du temps, dans mon coin en tout cas, on prépare les aliments de manière uniforme, donc sinistre (c’est mon mot du jour) : patates, viande poêlée, un légume en conserve ; sel et poivre gris. Au lieu de poêler votre bout de viande et le cramer à moitié, détaillez-le en aiguillettes et faites-la revenir à feu vif (huile, pas margarine ni surtout beurre !), en ajoutant des herbes, au choix thym, coriandre, persil, origan…) et ajouter en retirant du feu une gousse d’ail pressée. Je fais ainsi chanter mes blancs de poulet achetés en vrac et souvent même en promotion (j’attends le jour du ravitaillement des rayons et je profite des promos sur ce type de produits en tous cas, pas systématiquement, puisque j’achète par exemple du miel local à 8, 9, 10 € le pot, le but n’étant pas de faire le pingre, mais de compenser un produit cher ici par un autre en promotion là-bas). Bref, le sens de mon propos est de dire que c’est bien d’avoir stocké chez soi 4 tonnes de riz, 200 kilos de pâtes (et 85 pots de moutarde) : si vous ne savez pas les cuisiner ou si vous les cuisinez toujours de la même sinistre façon, vous allez devenir dépressif et vous ne tiendrez pas le temps de la pénurie. C’est sans doute un peu tard pour ça, mais au cas où, sachez ce que vous pouvez manger dans la nature et sachez où ça se trouve, le chénopode, par exemple, très abondant en ce moment, et qui vaut l’épinard.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Chenopodium

    1. Unmeusien

      En tapant  » geispe monotarcie  » sur Google on doit pouvoir retrouver son blog,je l’ai régulièrement suivi il fut un temps,si j’ai bonne mémoire Geispe dit être végétalien,ce qui est pas une mince affaire car il dit aussi être 100 pourcent autonome alimentairement ,il a des connaissances incroyables..faire une farine acceptable avec des feuilles d’un arbre commun, séchées puis réduites en poudre,je ne me souviens plus de l’essence d’arbre dont il s’agit.
      J’avais gentillement échanger avec lui,il coupe son bois a la scie a main et je lui avait demandé pourquoi la scie dévie toujours en coupant un assez gros rondin . Nous n’avons pas d’explication avions nous conclu.

      1. Aristarkke

        Si vous coupez le bois avec une scie à bûches dotée d’une lame étroite, genre 2,5/3,5 cm tendue automatiquement par la tension du cadre, la lame vibre et a tendance à vriller légèrement du fait de la difficulté à respecter constamment le même angle d’attaque par le couple main et bras. Vous faites des coupes droites avec une lame large type égoïne. Si vous utilisez une scie à ruban mécanique où la lame qui défile, bien qu’étroite, est maintenue en position d’attaque constante, vous verrez que vous obtiendrez une coupe nette.
        Il y a exactement le même problème avec une scie à métaux quand la pièce à découper est conséquente.

      2. Yanka

        Il y a des gens toujours un peu allumés. Je les aime encore bien, comme j’aime les gens qui n’obéissent pas aux ordres, suivent une voie plus ou moins personnelle et empruntent les chemins buissonniers, les « chemins noirs » chers à Sylvain Tesson. Je ne suis pas un extrémiste et je me contente de petites choses. Par exemple, je n’achète jamais de fruits que je peux légalement cueillir : fraises des bois, framboises, myrtilles, mûres. Les pommes et les poires, c’est différent, car les vergers appartiennent toujours à quelqu’un. Je pourrais faire bien plus, puisque je connais les plantes : confiture de cynorrhodons, gelée de sureau, etc., ou des alcools (prunelles et même maitrank que je néglige, alors que nos bois sont remplis d’aspérules au printemps. J’utilise juste quelques petites choses comme les feuilles de cardamines (saveur roquette), l’ail des ours et autres. Mais j’ai plein de livres et des recettes et en cas de réelle pénurie, je sais quoi manger et où trouver ce quoi, s’il y a vraiment le feu au lac. Le chénopode en fait partie, mais pas uniquement. Toujours faire attention, parce qu’il y a des plantes absolument toxiques, voire mortelles à un faible dosage, surtout dans les baies (muguet, arum, fruit de la belladone qui pourrait passer pour une grosse cerise toute noire et sans queue). Par exemple tout est toxique dans l’if (Taxus baccata), sauf la drupe du fruit qui est pleine de vitamine. La graine est très toxique, par contre. Il y aussi les questions de quantité : des plantes qu’on peut manger à condition de ne pas s’en gaver, parce qu’elles sont toxiques par accumulation, au-delà d’une certaine quantité. En cas de départ dans la nature pour cause de « bandes » et d’insécurité, je pourrais me nourrir et nourrir un compagnon, à condition que celui-ci puisse nous construire un abri, parce que ça, j’en suis incapable, n’étant en rien bricoleur ni astucieux. Chacun son truc. Avec moi, on ne se perd pas dans un bois et on ne meurt pas de faim ni par empoisonnement.

          1. Aristarkke

            Et bonjour, Monsieur du Yanka.

            Que vous êtes joli ! que vous me semblez béat !
            Sans mentir, si votre fromage*
            Se rapporte à votre grimage,
            Vous êtes de ce blog, le Phenix de l’églogue.

            * du comté
            😛

        1. P&C

          Du coup, petite question : comment différencier l’égopode de la cigue ?

          Le premier se mange, la seconde aussi, mais la salade risque d’avoir un effet secondaire…

          1. Yanka

            Comment distinguer l’égopode de la ciguë ? Ça n’a rien à voir ! Confondre la carotte avec la ciguë, éventuellement, pas l’égopode, en rien. C’est juste deux apiacées. La ciguë, c’est simple : d’abord c’est une plante de petite taille, ensuite c’est la seule plante de cette famille à posséder des involucelles réfléchies sous les ombellules, autrement dit, sous chaque partie (ombellule) de l’ombelle, il y a de longues bractées (appelées involucelles) qui pendent. Ensuite les graines, mais pour ça, il faut connaître la clé et disposer d’une loupe de botaniste. L’histoire des bractées est une clé de reconnaissance des ciguës sans la moindre ambiguïté. Qui pis est la plante n’est pas courante. Je ne connais qu’un seul endroit dans mon patelin où j’en trouve : une culture d’arbres de Noëls, à un endroit spécifique, dans un chemin, en hauteur, bien exposé.

  17. Spirou

    Retour du masque obligatoire en Allemagne en sept. En californie aussi. On voit de plus en plus d’Allemands sur Twitter qui commencent à trouver leur pays devenir un vrai shithole multi sectoriels. Quant aux pays bas, il est confirmé que plusieurs projets de construction d’habitats pour migrants sont prévus sur les terres expropriées.

  18. baretous

    @ durru 18 juillet 2022, 11 h 47 min

    « vous vous approchez d’un Marchenoir là.. »

    j’ai l’impression que sur le blog de Bilger il a un sosie: F68.10 . des commentaires fleuves ponctués d’insultes

    1. Pierre 82

      Marchenoir, c’est pour lui que je ne lis plus jamais les commentaires des articles de Nathalie MP. Et c’est bien dommage, car c’est souvent très intéressant, et comme il y a toujours des points avec lesquels je suis plus nuancé, ou même parfois de désaccord, ce serait intéressant d’en discuter.
      Mais là, non, j’ai essayé une ou deux fois. Si c’est pour me faire insulter par ce type, j’arrête de suite.
      Ça m’énerve, vous n’avez pas idée.

      1. sam player

        Moi d’après lui je suis un communiste révolutionnaire… Peut être un double personnalité qui sommeille en moi, pourtant je m’étais fait soigner et depuis j’avais l’impression que nous allions mieux 😀

        1. Aristarkke

          Certains pensent que le « nous » recouvre davantage de personnalités qu’un duo mais bon, c’est leur avis, n’est-ce-pas ? 😛

        2. Pheldge

          « d’après lui je suis un communiste révolutionnaire », bin ça n’étonnera personne ici, c’est un fait constaté de tous, y’a guère que toi pour persister dans le déni 😉

      2. Mildred

        Je trouve dommage que vous vous priviez de lire Nathalie MP à cause des commentaires de Robert Marchenoir !
        Nathalie MP est une personne pour laquelle j’ai beaucoup d’admiration, et rien rie me ferait renoncer à la lire bien que souvent, n’étant pas au niveau, j’ai conscience de ne faire que troller chez elle.
        Quant aux insultes de Marchenoir qui sont sa marque de fabrique, elles en disent tellement long sur lui, que je ne peux m’empêcher de leur trouver quelque chose de désarmant. Évidemment je ne me suis jamais privée de lui répondre et je crois, ce faisant, avoir au moins amusé la galerie si ce n’est avoir amusé le grand méchant Marchenoir !

        1. Pierre 82

          Je me suis sans doute mal exprimé: ce sont les commentaires que j’évite. Mais ces articles, oui bien sûr je les lis systématiquement…

        1. Unmeusien

          J’en suis baba de votre remarque là ! Robert/Caïn j’y avais pensé aussi… Robert commenté aussi chez Monsieur Jean Gilles Malliarakis,acerbe assurément.
          Bloy,en bref,il aspire à la pauvreté,je crois cela mais je n’ai peut-être rien compris de ses ouvrages…dans le cas contraire c’est Marchenoir Robert qui ne l’a pas compris.
          Aah c’est sûr, connaître le style bloyen fait de vous un redoutable interlocuteur ( c’est un blogueur, oublié,qui écrivait cela )

          1. Yanka

            Bloy était un personnage pleurard avec ses mécènes, car c’était un tapeur, qui pis est sentimental et couard, croyant aux miracles, mais il avait un caractère de cochon et un style incroyable, d’une inventivité et d’une méchanceté époustouflantes. Caïn Marchenoir est le double maléfique de Bloy dans « Le Désespéré », un personnage dont le rôle est d’insulter tout le monde. C’est pour ça que je pense que le type qui se fait appeler Marchenoir sur les forums depuis une grosse dizaine d’années joue un rôle similaire, pour se défouler. Et je crois savoir qui il est, sans en avoir la preuve. Il n’a jamais été très agressif avec moi, parce que, comme lui, je connais Bloy et le rappel des pleurnicheries sordides du terrible Bloy (qu’on peut lire dans sa correspondance) le met mal à l’aise, donc il ne m’a jamais trop embêté. Ce n’est pas un journaliste, même s’il semble en être un.

  19. Higgins

    Totalement HS mais le racket de pognon s’intensifie : https:/ /www-capital-fr.cdn.ampproject.org/c/s/www.capital.fr/economie-politique/mauvaise-surprise-pour-les-loueurs-saisonniers-1441674?amp

        1. MCA

          @Rick Enbacker 18 juillet 2022, 20 h 50 min

          Ca ne se fera jamais car ça pourrait décourager certains de la regarder ce qui irait à l’encontre du but d’abrutissement et de conditionnement visé.

        2. Pheldge

          c’est surtout qu’il est plus simple de taxer tout le monde, en plus ça plaira, au nom du « principe d’égalité », personne ne protestera.

      1. Mitch

        Il ne faut pas rêver, la suppression de la ‘taxe Pravda’ est une très mauvaise nouvelle.

        Anciennement on pouvait dire qu’on ne regardait pas cette merde publique et ne pas payer (mon cas). Mais à présent tout me monde va casquer. Et bien sur, à la mode franchouille,cad à dire que les pauvres cons qui bossent encore dans ce pays de tarés )aka ‘les salauds de riches’) vont payé les chips, la bière et les conneries de la Pravda au village de Gaulois.

        Ca part vraiment grave en couille. Le socialo-communisme est une lèpre.

        1. Pierre 82

          « Le socialo-communisme est une lèpre »
          Bonne comparaison: le lépreux finit par perdre des membres. Le socialo-communisme également: la justice, l’éducation nationale, l’hôpital et très bientôt l’énergie sont en train de se barrer à vitesse grand V. L’état perd des pièces. Il faut surtout réfléchir à savoir comment hâter la fin. Pour une fois, je ne condamne pas l’euthanasie. Il y a des cas où il faut empêcher cette bête de souffrir.

          1. Le Gnôme

            La question est de savoir si une radio télévision d’Etat est chose pertinente. A mon avis, ça ne sert à rien, sinon à la propagande.

            1. Pierre 82

              A la limite, pourquoi pas une télévision d’état?
              Mais elle ne doit pas faire d’autres émissions que ce qui ressort directement de la communication étatique. Le porte-parole de l’Élysée n’aurait qu’à ajouter ça à ses attributions. Un studio dans un ministère, avec quelques techniciens et un canal pour transmettre, un fonctionnaire servant de journaliste-interviewer, et ça devrait largement suffire.
              Pas de quoi lever une taxe particulière, en tous cas.

              1. Pheldge

                même pas besoin, vu que les télés privées se font un devoir et un plaisir de tendre micros et caméras à tout ce qui représente l’état, ça n’est pas utile, ni justifié. Sauf à admettre que le gouvernement a le monopole de la vérité et de l’information …

                1. Pierre 82

                  Perso, ça ne me dérange pas que le gouvernement ait un budget communication, a minima, pour donner son point de vue, à condition que ce soit clair dans la tête de chacun que c’est le point de vue officiel de l’état.
                  A condition bien sûr qu’il arrête de foutre ses grosses mains velues dans les autres sources d’info. Des trucs comme le CSA, par exemple, ça doit dégager aussi. Il y a les cours et tribunaux pour se charger des insultes, outrages ou calomnies, on n’a pas besoin d’un bidule qui agit hors de toute loi ou principe de liberté de parole.

            2. Mitch

              Bonne question. Je dirais pourquoi pas une TV d’état mais avec des garanties et des garde-fous pour son indépendance. Mais bon, j’ai bien conscience que ce que j’écris là est juste impossible ici …

              @Pierre : ce que tu décris existe déjà. C’est Public Senat il me semble. C’est une chaine qui doit avoir un ou deux studios et qui organise des débats entre raclures.

              1. MCA

                @Mitch

                « une TV d’état mais avec des garanties et des garde-fous pour son indépendance. »

                LOL,

                « Une TV d’état »… « indépendance »…. vous ne la sentez pas l’antinomie?

      2. MCA

        Il ne faut pas rêver dans ce pays, la suppression de la TH est du même tonneau.

        Majorer à outrance la TF dont la paiement est réservé aux seuls propriétaires pour prétendument redonner du pouvoir d’achat à certains en piquant dans la poche du voisin décrété plus riche.

    1. Malancourt

      Il y a quelques années une grande enseigne d’ameublement, afin de ne plus payer la redevance de la SACEM, a acheté de la musique libre de droits d’auteur pour la diffuser dans ses magasins. Cela s’est bien entendu terminé au tribunal et la SACEM a gagné, il s’agit donc bien d’un racket.

      1. Pierre 82

        Il y a pas mal d’années, on avait l’intention de faire pareil: musique libre de droits. J’en avais parlé avec le comptable qui me l’avait déconseillé, parce qu’ils sont capables de fouiller tout jusqu’au moment où il trouvait un CD dans la boutique: c’était du moins ce qui était arrivé à un de ses client, qui l’avait payé très cher.

  20. reddef

    Encore un HS Reporters sans Frontières (RSF) exhorte lundi Eutelsat à arrêter de diffuser les bouquets de chaînes de deux opérateurs russes qui sont, d’après l’ONG, « fers de lance » de la propagande russe, l’opérateur européen de satellites répondant que cette décision relève des régulateurs.

    « Eutelsat ne peut pas légitimement apporter une contribution à la propagande du Kremlin par la fourniture de moyens de diffusion, et tirer des dividendes de la désinformation et de la censure. Les autorités françaises doivent mettre fin à cette situation », demande Christophe Deloire, secrétaire général de RSF, cité dans un communiqué.

    je le connais pas et j’ ai pas envie de le connaitre, encore un grand défenseur de la démocratie celui là .

    1. Pythagore

      Faudrait que orange, sfr,….. coupent internet aussi, ils contribuent à la diffusion de propagande dangereuse….. Reste à savoir laquelle est la plus dangereuse…..

      1. Pheldge

        oui, et dans le même style, il; faudrait que les pâtissier et boulangers arrêtent de vendre du pain et des gâteaux, pour lutter contre, non pas la c0nnerie, mais l’obésité … Ah tiens, une idée, il faudrait une loi, qu’on appellerait « loi d’intérêt général » 😉

        1. Pythagore

          Perso, je n’achète plus que des gateaux à la gelée d’algue, l’aspartam, la fraise et aux poils de cochon. Le poil de cochon permet d’améliorer la tenue mécanique du gateau un peu comme la fibre de verre. Miam miam.
          Low carb
          Low sugar
          Gluten free
          Lactose free
          Taste free

  21. Grosminet

    Vidéo assez raccord avec le billet du patron et les commentaires ci-dessus, intéressante même si elle ne rappelle surtout que des évidences, cependant la conclusion (vers 25’) avec modèle occidental capitalisme de connivence vs modèle chinois est un peu troublante…

  22. Creation Rebel

    Pour comprendre les futures lois, je me suis flagellé sur LCP
    Inutile de se prendre la tête sur tel ou autre sujet.
    Les échanges sont pertinents et montrent l’expérience de chacun
    Pour info, vous bouffez ce qui sort de …

  23. thibaud

    J’ai l’impression que vous êtes bien optimiste en écrivant que les populations résistent de plus en plus à l’agenda écolo-communisant (ou « arc-en-ciel », pour reprendre l’excellente synthèse de Martin Peltier) qui leur est imposé. Pour s’en tenir à la France, n’oublions pas que le mouvement des Gilets Jaunes (parti d’une révolte contre la fiscalité énergétique) a débouché sur une « convention citoyenne » dont les propositions se situaient à la gauche d’EELV et que cette entourloupe est passé comme une lettre à la poste. La propagande incessante déversée par les médias est efficace. On a pu croire que ces effets s’émoussaient mais l’épisode Covid a montré le contraire. Et tous les sondages montrent que la population est prête à en rajouter dans le fanatisme rouge-vert. Une proposition aussi démente et absurde que démanteler les grands groupes pétroliers et arrêter toute production d’énergie fossile (cf. « Les assassins climatiques ») recueillerait son assentiment enthousiaste.

    1. Pierre 82

      @thibaud
      Je dirais que les mouvements de gauche sont excellents pour récupérer tous les mouvements d’humeur dans la population, et les transformer en revendications communisantes.
      J’ai l’impression que le mouvement des gilets jaunes, qui avait réussi à mettre dans la rue des milliers de personnes qui n’avaient jamais manifesté de leur vie, et étaient tout, sauf de gauche, a été tellement rapidement absorbé, et donc que le mouvement s’est essoufflé extrêmement vite. Très vite, les babosses et autres syndicalistes ont pris le relai pour essayer de faire passer leur agenda. Ça ne veut pas dire que la population s’est rangée derrière son leader charismatique en chantant ses louanges, mais plutôt parce qu’ils rongent leur frein.
      Il ne faut pas croire que « cette entourloupe est passé comme une lettre à la poste », mais juste que les gens sont passé à autre chose.
      Et pour le délire climatique, il y a également loin entre ceux qu’on entend et cee qu’en pense réellement les gens. Surtout quand tout est biaisé. Je n’ai pas eu la force de regarder le barnum qui a eu lieu dans les médias qui ont couvert la période de « canicule » (ici, période caniculaire normale, comme on en observe une ou deux fois par an). Foutre la trouille aux gens, et ça s’arrête là.

      « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

      1. Pheldge

        les GJ, mouvement d’humeur, ont été récupérés très rapidement par des professionnels du gauchisme. Pour avoir assisté à la première réunion, j’ai vu que tout était organisé, qu’il y avait déjà des mecs tenant le micro en proclamant la main sur le cœur « il n’y a pas de chefs, on est tous pareils » tout en dirigeant les débats et imposant leurs idées gauchistes …
        C’était inévitable. Ce genre de mouvement n’est pas dans la culture des gens, en dehors des gauchos.

  24. P&C

    Le nouveau délire woke :

    https://www.fdesouche.com/2022/07/19/le-genre-a-lassaut-de-larcheologie-et-de-la-medecine-legale-les-normes-actuelles-en-matiere-didentification-humaine-font-du-tort-aux-personnes-non-binaires/

    je cite :
    « Raff a suggéré que les scientifiques ne peuvent pas connaître le sexe d’un chasseur péruvien vieux de 9 000 ans parce qu’ils ne savent pas si le chasseur s’est identifié comme homme ou femme – un concept de “dualité” qui, selon elle, a été “imposé par les colonisateurs chrétiens.”

    La civilisation est foutue.

    note : les wokes croient vraiment qu’un homme préhistorique, avec ses 20 ans d’espérance de vie dans un monde hostile, avait quelque chose à f**tre de l’identité de genre ?

    1. Pheldge

      c’est surtout un nouveau prétexte pour lancer la chasse à ceux qui oseraient prétendre le contraire … du terrorisme pur et dur, avec le silence complice de la majorité de la classe politique : tous ceux qui se pisse dessus à l’idée d’être désignée comme le prochain à clouer au pilori !

      1. P&C

        Certes… mais ça me donne surtout des envies de retour de Pol Pot.

        Prendre ces wokes, et les mettre dans un parc géant fermé, avec plein de bestioles sympathiques reconstituées via génie génétique (Smilodons, ours et lions des cavernes, mammouths, rhinos laineux, etc…)… le tout dans les conditions de vie de Rahan fils des ages farouches.
        On filme. Pour se marrer.

        On peut même faire plus simple : à poil dans le bush australien. Ou dans un parc, avec une rivière, et des hippos comme voisins.

    2. Unmeusien

      Aah.. où est-il cet anthropologue qui expliquait que leur science peut être formelle quant au sexe ,de son vivant cela va de soi,de la découverte d’un squelette : le bassin d’une femme, certains de ses os plus précisément, ont naturellement une forme évasée en prévision d’un futur accouchement,pour le facilité donc,ce constat n’existe pas chez le squelette d’un homme,ce qui me fait avancer cette certitude que jamais un déviant transformiste ne pourra atteindre la perfection de mère nature.

      1. Pierre 82

        Mais qui vous dit qu’un homme ne peut pas être amené à accoucher un jour?
        On voit bien les dégâts de cette éducation paternaliste genrée ultra binaire, blanche de plus de 50 ans, fasciste, forcément fasciste.
        Ouvrez-vous l’esprit, que diable, ou bien vous finirez dans un camp de la mort.

    1. Higgins

      Bon, trois avions sur douze indisponibles, ça n’a rien de surprenant en soi mais derrière ce chiffre se dessine clairement le problème du Maintien en Condition Opérationnelle du matériel aérien. Il n’y a aucune raison que ce qui ne marche pas dans les armées (la dispo des matériels aériens est globalement faible par manque de moyens financiers et par vieillissement du matériel) ne marche pour le ministère de l’intérieur auquel est rattachée la Sécurité civile. La grosse difficulté est de dimensionner correctement la flotte pour faire face à de telle catastrophe. De la même manière, la taille du potentiel humain est un problème car ce n’est pas un métier de tout repos et je devine clairement qu’on a volontairement sous-estimé ces difficultés pour complaire à Bercy. C’est exactement le même process qui a transformé l’épisode covidesque en Bérézina et montré aux français la triste réalité de notre système de santé soi-disant le meilleur au monde.
      De mémoire, il y a longtemps qu’il n’y avait pas eu des incendies aussi importants en surface en France. Je trouve personnellement étonnant que ce soit les Landes qui soient aussi touchées car, à la fois pour des raisons strictement géographiques (c’est une région plate) et historiques (la forêt fait l’objet d’une exploitation rationnelle), le massif est (était ?) plutôt bien entretenu et extrêmement surveillé. Il semblerait cependant que les escrologistes aient obtenu l’année dernière l’annulation du programme d’entretien et d’aménagement souhaité par les pompiers afin de « préserver la bio-diversité ». Ça plus le reste ont conduit à la catastrophe que nous connaissons et c’est à porter au passif des guignols à la tête du pays.

          1. durru

            C’est bien plus drôle (enfin, on pourrait aussi en pleurer) :
            La Première ministre a donc manifestement fait une confusion entre un « problème électrique sur un véhicule » et un « problème sur un véhicule électrique ».
            Source : https: //www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2022/07/16/un-incendie-en-gironde-cause-par-un-vehicule-electrique-borne-critiquee

      1. Pythagore

        Les départs de feu en l’occurence ne sont pas d’origine naturelle. Pour ce qui de l’incendie au sud de la dune du pilla, il s’agit d’une camionette qui a pris feu.
        L’entretien est moyen, moyen, je ne sais pas si c’est le cas partout, mais il y a des forêts usagères dans le coin, et l’entretien (je pense) incombe au proprio.
        wiki en parle déjà: https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_usag%C3%A8re

    2. Pierre 82

      L’avis d’un syndicaliste: « mankdemoyen, comme à l’hôpital », et si on le fait parler un peu plus longtemps, il finira pas lâcher le morceau: « Tout ça pour engraisser des actionnaires. »

      Sans rire, le scénario de « Atlas shrugged » commence à pointer son nez: certains commencent à s’en foutre, et ne plus vouloir se casser le cul.
      L’observe ça au boulot, et c’est très inquiétant. Des gens avec qui je travaille depuis des années qui traitent tout par dessus la jambe, alors qu’ils étaient très consciencieux, ou qui tombent malades tout le temps (et pas toujours pour le covid, on est plutôt sur du burn-out). Le « minimum syndical » est en train de s’appliquer de plus en plus.

      Même moi, parfois, qui ai toujours fait attention à ne pas tout mélanger, et à travailler plutôt convenablement quelles que soient les circonstances, et qui pour l’instant, m’occupe de la planification de projets qui devraient commencer en 2023 pour s’achever vers 2025, à la fin de la journée, je me sens parfois proche d’un sentiment profond d’absurdité. Ces projets ne verront jamais le jour, c’est évident, quand on se penche sur la situation économico-socio-géopolitique. Du coup, à quoi sers-je? Et je ne vous dis pas dans quel état j’erre…

      De plus en plus, j’ai besoin d’un apéro le soir, et ce n’est pas bon signe.

      1. Mitch

        @Pierre 82 19 juillet 2022, 11 h 46 min

        Je pense que tu as tout dis.

        Si ca peut te rassurer je suis dans le même état d’esprit et j’ai besoin du même remède que toi le soir.

        J’essai de me tenir pour montrer la voie à mon fils. C’est ma seule motivation en fait, mais il est très clair que j’ai sacrement relâché la pression sur la pédale de droite par rapport à il y a quelques années.

          1. MCA

            @durru 19 juillet 2022, 12 h 11 min

            En cherchant bien tu ne devrais pas avoir de mal à en trouver…

            Cela dit il est vrai que l’embrayage a la cote.

        1. Pierre 82

          Pour les enfants, on parle souvent des événements en cours.
          On en déduit qu’il faut surtout veiller à ne rien mélanger. On nous paie pour faire quelque chose, on le fait. Même si ça a l’air absurde.
          L’important est d’avancer.
          Et c’est vrai dans tous les domaines.
          Un de mes beaux-fils vient de se lancer dans la construction d’une maison. Ça parait fou, vu les circonstances, d’aller se mettre un emprunt sur les bras. Pourtant, dans son cas, il aurait eu bien tort de ne pas le faire.
          – Il est terrassier, donc son domaine, ce sont les métiers de la construction. Il est auto-entrepreneur, même s’il n’a qu’un seul client: son père qui est entrepreneur général.
          – Terrain qu’il vient d’hériter
          – Il a obtenu un très bon taux d’emprunt
          – Par ses connaissances, il a vérifié que le matériel était déjà en stock, et qu’il pouvait compter dessus. Peut-être pas à 100%, mais tout à l’air d’être là.
          Donc pour moi, oui, c’est une bonne chose à faire.
          Il faut continuer d’avancer. Je suis content que mes enfants l’aient compris.

          1. Hari Seldon

            C’est un sage conseil Pierre, comme d’habitude avec vous.

            Il m’est de plus en plus souvent compliqué de trouver un sens à ce que je fais quotidiennement, j’ai l’impression de remplir des coupes de champagne sur le Titanic alors que le choc de l’iceberg a déjà eu lieu. Tous mes projets a moyenne échéance sont suspendus, mais j’en ai un nouveau : trouver un logement à l’étranger pour au mieux des vacances, au pire pouvoir fuir. A ce sujet, je suis preneur de conseils, j’ai le nord de la Pologne et la Hongrie en tête mais vous aurez peut-être d’autres idées ?

            Il y a un petit moment déjà, je me suis proscris tout consommation d’alcool, le « besoin d’apéro du soir » devenant trop systématique. Je pressens que je vais avoir besoin de toutes mes capacités sous peu.

              1. durru

                Pour la Hongrie, la palinka c’est encore mieux. Un des deux seuls pays où la production artisanale d’alcool a été maintenue sans trop de contraintes, pour des raisons « culturelles ».

            1. durru

              Je vous proposerais la Roumanie, mais c’est très subjectif…
              En tout cas, faut bien faire son choix, entre les villes et la campagne, entre les régions… Un relais sur place est plus qu’utile.

              1. Pierre 82

                Et pour un francophone, l’apprentissage du roumain est amha bien plus simple que celle du polonais, ou cerise sur le gateau, du hongrois…

                1. Hari Seldon

                  @Pierre, @Durru,

                  Si je devais partir vivre dans un des pays mentionnés, il est certain que mon abstinence (je parle d’alcool hein) serait revue 🙂

                  La langue ne me tracasse pas trop, même s’il est certain que le Roumain serait beaucoup plus facile (ou moins difficile) à apprendre.

                  Et oui, un relais sur place est ce qui me manque cruellement, avec ça je pense que l’histoire serait déjà réglée.

                  1. Grosminet

                    Le roumain c’est super-fastoche, c’est à mon avis la langue la plus proche du latin en ce qui concerne la grammaire. Beaucoup de règles mais peu d’exceptions, sauf pour le genre et son accord ou y’a que des exceptions… et puis ça s’écrit quasi-phonétiquement.

                  2. Pierre 82

                    Quand vous dites « la langue ne me tracasse pas trop », je ne sais pas comment vous faites. Ou alors vous êtes passionné de linguistique et en plus vous êtes vraiment doué (je pense surtout au hongrois)…
                    Mais à moins d’être en pleine ville, il ne faut pas s’attendre à ce que les gens parlent une autre langue que la leur.
                    Le roumain est relativement facile à lire (je n’ai pas dit « à prononcer »), c’est ce que j’ai très vite constaté suite à un article qu’avait partagé il y a peu notre ami durru. Par contre, j’ai essayé (poussé par la curiosité) d’écouter un truc en roumain, et c’est pas compliqué, ça sonne à mes oreilles comme du vénusien, ou un truc apparenté. En tous cas, pas comme une langue romane – je n’ai RIEN compris. J’ai un peu la même impression avec le portugais.
                    Les langues slaves ont l’air compliquées, mais amha, il faut apprendre une liste de mots et de verbes pour commencer à comprendre. Sinon, on reste dans l’indo-européen, donc c’est envisageable.
                    Mais il faut aimer apprendre des langues, quoi qu’il en soit.
                    Je me souviens, sur ce blog au début du covid, d’une dame qui expliquait qu’elle voudrait partir en Tchéquie pour fuir le fisc français alors qu’elle et son mari étaient tout juste retraités. A la question: « Quand vous êtes dans un pays dont elle ne connait pas la langue, est-ce que qu’elle se dirige spontanément vers les gens en essayant de communiquer comme elle peut, et est-ce qu’après le séjour, elle avait retenu, même approximativement au moins une centaine de mots? »
                    La réponse étant négative, elle a répondu qu’effectivement, ce ne serait peut-être pas une bonne idée, vu qu’elle n’avait jamais voyagé de manière indépendante.

                    1. Hari Seldon

                      J’ai une capacité d’apprentissage qui fonctionne encore plus ou moins bien, en tout cas quand le sujet m’intéresse.
                      Et au-delà de ça, c’est surtout une question de motivation. Si mon projet se concrétise, je maîtriserais les rudiments de la langue du pays choisi avant même de partir.

      2. Higgins

        Pour connaître ce milieu un peu particulier, il faut vraiment décoder les propos d’un tel gusse. Un des pbs de la Sécurité civile (l’outil aérien), c’est qu’il est gangrené par un syndicalisme malsain. D’un côté des pilotes dont une majorité vient des armées, de l’autre côté des hauts-fonctionnaires policier ou préfet !!! Deux mondes que tout oppose avec, en arrière-plan, des chapelles extrêmement puissantes qui se sont constituées au fil du temps et qui sont devenus extrêmement difficiles à contrôler (fruit d’une histoire chaotique). C’est extrêmement compliqué de faire comprendre à ces derniers la complexité d’un tel outil (avion ou hélicoptère) et dans un ministère où certaines obédiences ont pignon sur rue, des revendications très légitimes (paiement de prime en retard par exemple) côtoient souvent des arrières-pensées politiques plutôt malsaines.

      3. Unmeusien

        Totalement en accord avec vous. Travaillant de nuits, c’est en journée que je biberonne.. là,une tôle càd une bière forte de dix degrés,elle assomme temporairement cela va de soi, mais elle aide a obscurcir ce fait : vers où tend tout ceci,vers où tend ce que je fais..

  25. Hari Seldon

    HS : la chambre de commerce de mon coin m’a proposé une formation intéressante.

    Management Diversité et Inclusion : 20h
    • Comprendre les bénéfices pour la performance de l’organisation et les défis juridiques, sociaux et économiques d’une politique RH visant à développer la Diversité & l’Inclusion
    • Contribuer au développement d’une culture organisationnelle inclusive, en intégrant les dimensions identitaires et culturelles qui composent la diversité dans sa pluralité : genre, âge/génération, statut de santé, ethnie, langue, religion, orientation sexuelle …
    • Analyser et évaluer les pratiques RH en matière Diversité et Inclusion

    En plus, elle est certifiante. Ça vaut vraiment la peine. Et je suppose que c’est la dernière fois que je peux ne pas donner suite, la prochaine sera obligatoire.

      1. Pierre 82

        Oui, mais passer 20 heures à écouter une chaisière de gauche (qui a certainement une voix suraiguë, une tête de non-binaire, probablement habillée comme un sac, et ne supportant pas la contradiction) déblatérer d’un sujet consternant, il faut pouvoir les tenir. Moi, je ne pourrais pas.
        Sinon Hari, c’est clair qu’ils ont bien en tête de rendre ça obligatoire dans les années qui viennent. Il faut bien nourrir les cabinets de conseil qui organisent ces pince-fesses.
        Espérons que tout ça se pète la gueule sur le mur des réalités le plus tôt possible.

        1. Hari Seldon

          Oh oui. C’est mon seul espoir finalement, que tout s’écroule avant que je ne doive péter une durite sévère et définitive.

          Quant au contenu, il est évident que je dois commencer à me soucier des orientations sexuelles et religieuses de mon équipe, ça me regarde après tout. Il faut à mon avis que je mette un tapis de prière et des godemichets avec protections hygiéniques en salle de réunion, un scanner à passe sanitaire + un contrôle du statut vaccinal à l’entrée du bureau, et surtout, surtout, que je dénonc… signa… informe mon gouvernement bien-aimé de tout manquement de piquouse.

          Vraiment, j’ai hâte.

          1. Pheldge

            « se soucier des orientations sexuelles et religieuses de son équipe » va devenir une question de survie dans une entreprise : à la moindre réprimande, ou remarque de travers, on court le risque d’être taxé de XXX-phobie grosso, trans homo, ou je ne sais quoi, et poursuivi devant les tribunaux !
            Je ne sais plus si j’ai déjà posté cette édifiante vidéo de Fox, où on montre une militante féministe norvégienne, qui risque de la prison ferme, pour avoir affirmé et soutenu – horresco referens, parce que je ne veux pas que ni moi ni Sa Sainteté le Patron ayons des ennuis – qu’un homme ne peut pas être lesbienne …

          2. Aristarkke

            C’est là qu’on est content de travailler en indépendant…
            Non, mais vous imaginez le délire à gérer cela dans les PME à quinze salariés…

        2. Mitch

          C’est sur qu’avant d’y aller il faut une préparation mentale ‘top-notch’ 😉

          Ca se mérite une telle formation Pierre enfin ! 🙂 Etre capable de tenir 20 heures de ‘ça’ est la preuve irrefutable d’une immense résilience. 🙂

    1. P&C

      « Contribuer au développement d’une culture organisationnelle inclusive, en intégrant les dimensions identitaires et culturelles qui composent la diversité dans sa pluralité »

      Langue de bois 2.0. Équitable quinoa compatible, le bois.

      1. Pierre 82

        M’est avis qu’ils doivent se fendre la pêche. Je pense que l’ambiance doit être bonne, au Kremlin et dans la cité interdite.
        Et faire rire deux gars comme ça, qui n’ont pas la réputation d’être des joyeux lurons, c’est quand même notable…

        1. Mitch

          Ils doivent aussi se dire qu’ils sont tranquilles.

          Les musiciens sur le Titanic, ils ont continué de jouer jusqu’à avoir de l’eau au menton, non? l’histoire est un éternel recommencement.

          1. Pierre 82

            Je ne suis pas si catégorique.
            L’occident a des élites composée de tarés dégénérés. C’est un fait.
            Les occidentaux sont incultes, car depuis 40 ans, leurs élites se donnent du mal pour abêtir leurs populations. Ça me semble vrai en grande partie.
            Cependant, inculture ne signifie pas tare congénitale, même s’il y a un bourrage de crâne qui laissera des traces. J’ai la faiblesse de penser que notre jeunesse, dans son immense majorité, n’en a rien à foutre des LGBITOQ. A part quelques poignées d’adolescents perturbés dans les facs de socio, je n’ai pas l’impression que ça touche tant de jeunes que ça.
            Ces conneries ne sont qu’en grande partie un vernis. Le problème, c’est l’inculture crasse d’une très grande partie de la jeunesse.
            Mais ce n’est pas la « très grande partie » qui est intéressante, car beaucoup de jeunes sont sortis indemnes et même en bonne forme intellectuelle de l’ednat. Il n’en faut pas tant que ça… surtout que eux sont immunisés contre la connerie. Et quand on aura besoin d’eux, ils prendront de facto le pouvoir.

            1. Pheldge

              que les jeunes s’en fichent, oui, tant qu’ils ne sont pas concernés, mais à voir les vocations de trans ou de non binarité chez les ados, encouragées par l’ambiance générale, ça pourrait changer …
              Quant aux rares immunisés contre la connerie, ils feront comme ceux d’aujourd’hui, ils se cacheront, honteux, de peur d’être désignés à la vindicte médiatique comme homophobes, transphobes ou que sais-je …

              1. Pierre 82

                @Pheldge
                Attendez que l’état arrête d’arroser de pognon tout ce beau monde, et vous verrez ce qui arrivera à ces théories fumeuses.
                Ce sont avant tout des préoccupations de oisifs, qui disparaîtront aussitôt que la principale question sera de remplir sa gamelle ou de se tenir au chaud.
                Et ce moment risque d’arriver avant la prochaine décennie…

                1. Pheldge

                  l’état ne manquera jamais d’argent pour arroser tout ce beau monde, vu que « ces gens là » et leurs souteneurs soutiens sont de plus en plus représentés dans la sphère gouvernementale …

                  1. Pierre 82

                    Je le dis autrement: quand la BCE arrêtera d’arroser la France de pognon gratuit, ou bien, suivant le scénario: quand l’euro ne vaudra plus rien, et que le premier souci sera de remplir sa gamelle.

  26. Higgins

    HS mais la sodomie fiscale va s’accélérer : https:/ /www.legifiscal.fr/actualites-fiscales/3175-bareme-impot-revenu-revalorise-fonction-inflation.html?utm_source=Sociallymap&utm_medium=Sociallymap&utm_campaign=Sociallymap

    1. Mitch

      Façon adroite d’augmenter les impôts.

      Mais bon, ce sont les salauds de riches qui vont se prendre l’essentiel de l’augmentation, donc rien à foutre.

      Il n’y a plus que 43% de foyers fiscaux qui payent l’ISR. Sur ces 43%, les 10% les plus imposés payent 70% de la charge.

      Il y a donc 4.3% des foyers fiscaux qui raquent 70% de la charge. l’ISR est, de fait, un impôt sur la fortune.

          1. durru

            70 miyards (à la louche) sur 315, mais on oublie aimablement les « charges sociales », qui pèsent presque trois fois plus.
            Donc, si on se tient aux impôts et taxes à proprement parler, certes, ça a son importance. Mais sur l’ensemble du racket, c’est peanuts.

    2. MCA

      Non, c’est l’inverse qui est évoqué dans l’article.

      Si les plafonds n’avaient pas été revalorisés les effets de seuils joueraient à plein avec la revalorisation des salaires/retraites.

      Cette revalorisation évite (à certains?) de passer dans la tranche d’imposition supérieure.

        1. MCA

          Ah Major, il ne faudrait pas que le courroux perturbe le discernement… 🙂

          Je sais, ça devient un réflexe pour moi le premier, mais je fais (encore) l’effort d’aller voir de quoi il en retourne et dois avouer que Bruno a raison de revaloriser même si l’entourloupe consiste à revaloriser de 4% alors que l’inflation flirtera allègrement avec les 8% si ce n’est plus.

        1. durru

          Et 0% revalorisation du salaire. Donc si 🙂
          Par contre, pour les heureux retraités, 4,5%. Donc limite. Mais ce n’est qu’un hasard…

                1. durru

                  Ce qui veut dire que les revenus des actifs ont chuté, malgré la hausse régulière du SMIC. Possible. Et d’autant plus grave, d’ailleurs.

                  1. MCA

                    Ca veut dire également qu’il y a plus de retraités, les boomers arrivant en masse et comme le gâteau est au mieux constant (ce dont je doute) les parts ont cessé de grandir.

                    1. durru

                      Si les retraites n’ont pas été revalorisées depuis 15 ans (ce dont je doute, sincèrement, c’est la première fois que je l’entends), vu que depuis une dizaine d’années le revenu moyen d’un retraité est devenu supérieur à celui d’un actif, c’est beaucoup plus grave que ça.
                      Cela veut dire que le revenu moyen a carrément baissé, les revalorisations salariales se sont fait à la baisse et pas que d’un peu, vu le nombre de plus en plus important de smicards, pour qui le salaire a toujours augmenté (un peu, certes, mais quand même).
                      Du coup, j’ai un gros doute…

                    2. Higgins

                      @ Durru 22h06

                      Je plussoie. Sans s’en rendre compte, la France est entrée dans une spirale destructrice où elle dilapide consciencieusement le capital accumulé depuis des siècles. On le voit à travers la paupérisation grandissante de la paupérisation dans le pays et incapacité inquiétante de la machine d’état à remplir ses fonctions élémentaires. Derrière cette dernière, il y a bien entendu des choix bassement politiques mais un réel appauvrissement (cas des avions de la Sécurité civile). Ça laisse augurer des lendemains qui nous attendent.

                    3. MCA

                      @durru 19 juillet 2022, 22 h 06 min
                      Si les retraites n’ont pas été revalorisées depuis 15 ans (ce dont je doute, sincèrement »

                      Je fais le bilan dès que possible et te tiens au courant car je n’ai pas l’historique exact là où je me trouve actuellement.

                      Cela dit, à un pouillème près (style augmentation de 2 E par mois) je maintiens ce que je dis.

                      Et je rajoute qu’avec l’augmentation de la CSG les montants versés ont diminué.

                      Il est très intéressant de noter que l’augmentation de la CSG ne s’est pas faite sur une base individuelle mais sur une base familiale, ce qui a valu à mon épouse de voir sa CSG augmenter alors que si elle avait été seule elle n’aurait pas eu cette augmentation.

                      Pervers jusque dans les détails d’application…

                    4. durru

                      @MCA 23h18
                      Je ne parle pas de cas particuliers, mais bien de la valeur moyenne des revenus des retraités.
                      Qui a officiellement dépassé, pour la première fois dans l’histoire, la moyenne des revenus des actifs, il y a une dizaine d’années. Et la tendance s’accentue. Le rapport va de nouveau s’inverser (prognose) à la disparition des boomers.
                      Cherchez l’erreur.

            1. Mitch

              @MCA 19 juillet 2022, 15 h 37 min
              « En quinze ans 4.5% d’augmentation pour les retraités c’est largement plus qu’ils ne méritent ! « 

              C’est aussi mon avis 😉

              Et argument non recevable votre honneur ! 😉 . Dans une retraite par répartition on répartit … ce qu’il y a répartir,donc point question de ‘mériter’ quoi que ce soit.

              De plus, pendant longtemps les retraites ont été indexé sur l’inflation, les salaires pas. Les niveaux de vie des oisifs a augmenté plus vite que celui des actifs. Pas de doute on est bien en grance.

              Le Poudré veut d’ailleurs re-indexer les retraites sur l’inflation. Enfin, c’est ce qu’il a dit pendant sa campagne et je suspecte que c’est aussi ce qui a fait que les vieux se sont massivement ruer pour voter pour cette équipe d’enc…

              Double peine pour les actifs: ils payent 4.5% d’augmentation de mecs en vacances (sans qu’on le leur ai demandé) et devront travailler plus longtemps en plus.

              Hate que ce système implose !

              1. durru

                Depuis quelques années déjà, et pour la première fois dans l’histoire, les revenus des retraités sont supérieurs à ceux des actifs. Et c’est officiel.
                Au moins on sait pourquoi (et pour qui) on bosse.

                1. Pheldge

                  @ tous : afin de vous mettre d’accord, je vais me permettre d’exposer mon modeste cas, qui est aussi celui de quelques collègues ex-concurrents, également : retraite de 200 €/mois à partir de 65 ans, c’est pas exactement avec ça qu’on va ruiner les djeun’s qui cotisent pour la financer 😉

              2. Pierre 82

                Tout à fait d’accord avec vous, Mitch. Hâte que ça implose.
                J’en serai pourtant une victime directe, puisque j’aurais dû commencer à en profiter dans quelques années.
                Comme j’ai été salarié toute ma carrière, à part 6 ans comme indépendant où on a fini en quasi-faillite, ce ne sera pas jojo.
                Bon, je ferai comme aux USA ou au Japon: je bosserai jusqu’au bout. Je me trouverai bien un truc pas trop fatigant physiquement.
                Déjà je ferai instit pour mes petits-enfants, on l’a déjà décidé avec mes enfants. Mes beaux-fils nous ont laissé discuter, mais je ne suis pas certain qu’ils approuvent. Pas grave, quand ils verront le bordel lors de cette rentrée de septembre, ils réfléchiront. Et on a encore de quoi réfléchir et peaufiner tout ça pendant quelques années.

                1. Aristarkke

                  je bosserai jusqu’au bout.
                  C’est mon idée de conserver une activité indépendante qui permet de couvrir des masses de frais (additionnées, le montant annuel est coquet) sans faire autre chose qu’un bénéfice symbolique pour niq..r la SS, puisque retraité, payer deux fois sa « protection sociale » (ça montre le caractère mafieux du bouzin), merci bien.

                2. Pheldge

                  « je ferai instit pour mes petits-enfants » oui, c’est une idée, mais si tes enfants sont comme les nôtres*, je doute que ça te permette de remplir le garde manger : ils estimeront que c’est un devoir de grand parent, et qu’en plus tu as le plaisir de profiter gratuitement de leur progéniture, c’est tout juste s’ils ne te présentent pas l’addition quand ils te les donnent à garder … 😉

                  *ceux sont les filles de mon épouse, leur père est décédé, et même si j’ai une belle relation, j’ai des scrupules à parler de « mes » enfants.

                    1. Pheldge

                      et j’ai l’impression que c’est pas fini, vu que la cadette a des travaux en perspective à son retour de l’île aux enfants …
                      J’ai déjà prévu un cran de plus dans ma ceinture, ainsi que dans celle de Madame …

                    2. Aristarkke

                      Tu ne peux que connaître la blague du plombier qui va trouver le chirurgien qui vient d’opérer Madame, pour se plaindre du montant élevé de la facture. Ah mais pardon, réplique le chirurgien. Lors de vos derniers travaux chez moi, c’est bien vous qui m’aviez que ça buquait dès qu’on touche aux canalisations

                  1. Pierre 82

                    C’est bien comme ça que je le vois. Pas question de demander du pognon pour pouvoir me payer une croisière, le couvert, et le gîte s’ils habitent un peu trop loin, nous comblera…

          1. Aristarkke

            Les zeureux retraités ont la réputation de globalement bien voter pour le Mignon Poudré avec sa tête de gendre idéal et de Protecteur anti Covid même si, semblerait-il, ça commence à regimber dans les rangs…(Une piquouze trimestrielle pour une protection en carton-pâte, ça commence à réfléchir un peu quant au sérieux et quand les truies commencent à douter…)
            Mais bon : Faut pas oublier les troupes fidèles, ça peut servir…

    1. Pierre 82

      Ça y est, ils commencent maintenant à essayer de foutre la trouille avec le vent solaire… je me demande où ils s’arrêteront.
      Nous allons tout mourir, c’est troporibl…

      1. Grosminet

        Rigolez pas, il est admis scientifiquement et de notoriété publique que le réchauffement climatique augmente entre autres la fréquence des tsunamis, alors de là à ce qu’il dérègle le champ magnétique terrestre et crée des perturbations dans la ionosphère… vous ferez moins le malin quand celle-ci ne nous protègera plus du rayonnement solaire.

        1. Murps

          Le Président Mollande avait déjà évoqué ce problème dans un de ses discours avant la COP de Paris.
          Il avait, dans la foulée, interdit la vente des couverts en plastiques.
          Depuis, il faut le reconnaitre, il y a moins de tsunamis.

          Ca rassure de voir des personnalités politiques de premier plan lucides et responsables.

          1. MCA

            Tsss, tsss,

            C’est Borloo qui avait commencé le premier, même que pour faire bon poids il avait également fait changer toutes les ampoules de son ministère au profit d’ampoules à LED

            Manifestement ça n’a pas suffit à calmer le réchauffmique.

          2. Higgins

            Jusqu’en février 2020, j’ai travaillé deux ans dans un bâtiment ministériel où j’estime le nombre de fenêtre autour de 1000, et pas des petites. Aucun double-vitrage évidemment et des huisseries globalement dans un état déplorable qui laissaient bien passer l’air froid extérieur, l’air chaud intérieur quand elles ne fermaient tout simplement pas vu leur état général. Ce n’est pas l’unique bâtiment public dans cet état et si les fantoches de l’an en avaient, avant de voter une loi à la con qui emmerde le particulier, ils feraient bien d’auditer le parc immobilier de l’état et d’évaluer le montant des travaux à y conduire pour les mettre aux normes.

              1. durru

                On peut raisonnablement penser que la moitié au moins seront alloués à diverses commissions de priorisation des travaux, ainsi qu’à des études de faisabilité et autres certifications et bilans énergétiques.
                L’administration, encore plus que la direction politique, est en roue libre. Plus rien ne l’arrête. Sauf le mur.

                1. Pheldge

                  n’oublie pas non plus qu’il faut également y mettre de l’inclusivité, c’est important ça, l’inclusivité : inclusivité et lutte contre le réchauffement dû au capitalisme libéral, c’est de la convergence de luttes 😉

      2. P&C

        C’est moins le vent solaire que ses conséquences sur l’électronique qui sont redoutées…
        AH oui, qui a eu l’idée de con de tout faire reposer sur l’électro, sans système de secours ?
        Ce n’est pas comme si le risque était inconnu… bien que estimé très faible.

      3. MCA

        @Pierre 82 19 juillet 2022, 11 h 57 min

        Le principal n’est-il pas que la planète H16 conserve son sang froid face aux puissances cosmiques? 😉

  27. Morne Butor

    Les fourmis, ces Cassandre, souhaiteraient se préparer à un avenir annoncé très sombre. Les cigales insouciantes veulent continuer à chanter. C’est un choix individuel très acceptable, très libéral, mais le choix de ces dernières empêche les premières de s’organiser, de se préparer à affronter un terrible destin. Dans tous les cas, la mort viendra… plus ou moins vite… la descendance subira, car il ne lui restera aucun choix.

  28. Ned Kelly

    Merci H16 pour ce billet.
    J’aimerai qu’il soit diffusé – et de même pour d’autres billets – plus largement si c’était possible.
    Je rêve de lire H16 dans un journal papier.
    Il y aurait des articles d’anthropologie à conserver pour nos enfants.

  29. Le Gnôme

    Dans la folie bureaucratique et paperassière, il faudra présenter un certificat pour adopter un animal de compagnie. Il n’est pas dit dans l’article du Figaro si le poisson rouge ou le surmulot sont concernés.

    A mon avis, ce genre de loi est pondu par des citadins, ils n’ont aucune idée de la façon dont on adopte un animal en milieu rural.

    1. Grosminet

      Prochaine étape : permis de la république citoyenne, festive et égaliteuse pour avoir le droit de faire des gosses après avoir subit une formation intégrant les dimensions identitaires et culturelles qui composent la diversité dans sa pluralité et après soumission à un test.

    2. Pierre 82

      @Le Gnôme 19 juillet 2022, 14 h 45 min
      C’est nouveau, ça? Je n’ai rien vu sur le sujet.
      Il y a quelques mois, j’ai vu passer un truc comme ça, mais il me semble que c’était en Belgique.

        1. Pierre 82

          La plupart des imbécilités belges sont d’origine wallonne. Et je sais de quoi je parle, puisqu’une partie de mes racines sont de là-bas… De Charleroi, en plus… l’épicentre.

          1. Aristarkke

            C’est ce que soutiennent les Flamands qui ne sont pas toujours exactement de bonne foi, non plus. Évitez de trop les considérer parce qu’ils savent eux aussi en rajouter et sans barguigner…

    3. sam player

      ” Il n’est pas dit dans l’article du Figaro si le poisson rouge ou le surmulot sont concernés.”

      Mais le hamster si…
      (appeau pour Pheldge)

  30. Higgins

    Dans l’article en lien, nous avons le nombre d’avions en compte par la Sécurité civile, je cite : 12 canadairs, 7 Dash, 3 beechers.
    Je cite de mémoire mais la flotte de Canadair est monté un temps jusqu’à une vingtaine d’avion (24 je crois). Les Dash 7 sont des bimoteurs de la catégorie de l’ATR 42 très utilisés sur les lignes régionales. Les trois Beech sont des bimoteurs plus petits. Ce que l’article ne dit pas, c’est que les deux derniers types sont utilisés pour d’autres missions que les feux de forêts et assurent, par leur banalité, des vols de transport, souvent discrets, au profit du ministère.
    Il y a de cela deux ou trois ans, la Secu alignait en plus une bonne vingtaine de Tracker, petit bimoteur développé autrefois pour la lutte anti-sous marine par la Navy américaine. Surpuissants, très maniables, peu encombrants, ils emportaient 1,5 tonne d’eau avec du retardant. Ils étaient pré-positionnés au début de la saison un peu partout en France (fin des années 90, ils étaient deux ou trois en Corse en alerte), étaient maintenus parfois en vol prêt à intervenir durant les périodes sensibles. Leur retrait de service a correspondu avec un changement de stratégie dont on mesure la pertinence aujourd’hui. La catastrophe actuelle a bien d’autres raisons, beaucoup moins avouables, que le terrible changement climatique.

    1. Minou

      On ce demande également pour quelle raison au sein de l’ue nous n’avons pas un ou deux Airbus modifiés en bombardier d’eau déployable sur toutes l’Europe de façon rapide. La quantités d’eau larguée à chaque rotation serai largement supérieur à celle des Canadairs, pour arroser les Landes pas besoin de machines agiles.

      1. Aristarkke

        Oui mais le calibre et le cintrage des bananes, là l’UE n’a pas manqué d’y veiller. On ne peut pas tout avoir… D’autant que les feux de forêt concernant surtout les pays du Sud, pas besoin d’imaginer les stationner dans le secteur de Kiel…

      2. Higgins

        Pour les feux, on dit facilement que pour les 10 premières secondes, un verre d’eau suffit, pour la première minute, un seau d’eau est utilisé, au bout de 10 minutes, il faut un camion de pompiers. Le Tracker, c’était le seau. Plus de Tracker, camions de pompiers et moyens aériens importants indispensables. L’abandon de ce type d’avion est un choix stratégique extrêmement discutable. Il faut à cela ajouter la perte de moyens aériens par les armées en particulier avec les hélicoptères de transport type Puma. Bref, le roi est de plus en plus nu et c’est de sa faute.

        1. Minou

          En économisant sur les Tracker vous permettez la création de plusieurs commissions « inclusivité » c’est quand même beaucoup plus important que lutter contre les incendies.

          1. Pierre 82

            D’autant que les incendies de forêt permettent de maintenir les sans-dents dans un état de stress permanent, pour qu’ils acceptent ainsi plus facilement des restrictions de leur liberté.
            Et on peut ainsi faire avancer l’agenda escrologique.

      3. Pierre 82

        @Minou
        Je ne suis pas spécialiste, mais il me semble que les caractéristiques d’un A320 ne permettrait peut-être pas une manœuvrabilité suffisante.
        Et on ne modifie pas un avion comme ça très facilement non plus pour un usage aussi radicalement différent. La vitesse de décrochage est sans doute beaucoup trop rapide pour cette application. Si un spécialiste a un avis, il est le bienvenu…

        1. Higgins

          Non, on pourrait assez facilement, les A320 sont des avions à commandes électriques qui maintiennent l’avion dans l’enveloppe de vol définit par le constructeur. Aux USA, ce sont des opérateurs privés qui interviennent sur les feux. Ceux-ci utilisent des avions de seconde main de tout type dont des 747, des DC10 ou des Tristar. La capacité d’emport est très élevée mais l’emploi de tels avions nécessitent des infrastructures importantes notamment pour les recharger en eau plus retardant. Sur une zone comme les Landes, pourquoi pas mais dans les Maures ou en Corse, je reste dubitatif. Je suis personnellement plus pour une solution type Tracker combinée avec des machines style Puma ou Super-Puma, la charge d’eau allant de 2 tonnes à 4,5 tonnes déposée directement sur le foyer.

        2. Minou

          Clairement non une modif ne ce fait pas comme ça au pied levé ça s’étudie. Pour la manœuvrabilité d’un A320 à pleine charge forcément c’est beaucoup plus limité mais pour larguer de l’eau sur les forets Landaise relativement plate faire des grands circuit d’approche n’est pas un problème. C’est par contre pas le type de machine approprié pour intervenir dans le sud-est, d’où l’intérêt de l’avoir au niveau européen.
          Il existe entre autre un 747 modifier en bombardier d’eau, 74T de contenance à mettre en parallèle avec les 6T d’un canadair.

          1. Higgins

            Quand je dis que c’est facile, ça veut dire que c’est très faisable avec études évidemment. Ce n’est pas une modification qu se fait au doigt mouillé.

            1. Minou

              Nous sommes bien d’accord, nos messages se sont croisés ma réponse était à Pierre 82.
              Pour ceux qui n’ont pas l’habitude du milieu aéronautique, le domaine de vol de chaque machine est connue, que l’avion soit remplie de passagers, de fret ou d’eau ça change rien à la façon dont vol machine, faut juste pas que l’eau puisse ce déplacer d’avant en arrière sinon là ça va pas bien ce passer.

              1. Pierre 82

                Ma question portait plutôt sur la structure même d’un A320 ou d’un A330 par exemple, transformé en tanker.
                Déjà, ce ne sera pas possible de l’alimenter en mode « hydravion » qui va puiser directement dans un étang, question de puissance de moteurs, implantation des ailes et des moteurs, etc…
                Donc première limitation: il ne pourra être rechargé qu’en bout de piste. Pourquoi pas?
                Deuxième limitation: ces engins ont une vitesse minimale sous laquelle elle décroche, et on ne peut pas la modifier sans changer toute la structure. J’imagine qu’on doit être du côté de 150 / 200 km/h, ce qui me semble très rapide pour larguer avec précision une grosse quantité d’eau.
                Troisième limitation: il faut que la structure supporte le choc quand elle perd sa cargaison en 1 seconde. L’air de rien, l’avion doit être méchamment secoué à cet instant.
                Quatrième limitation: la maniabilité. Un avion de passager, ce n’est pas conçu pour virer très serré, grimper brutalement, ou supporter de très grosses turbulences (je suppose qu’au-dessus d’un feu de forêt, on doit avoir de sérieuses ascendances).

                En gros, même si ça se fait, ça me semble un peu l’équivalent de vouloir utiliser un cargo comme remorqueur. En principe, pourquoi pas, mais si la mer est très agitée, c’est un peu délicat.
                Ce n’est que la réflexion d’un profane…

                1. Minou

                  Le plein de ce type d’avion ce fait effectivement au sol, le 747 dont il est question plus haut à été remplis en 13 minutes au brésil de mémoire via les pompes des camions de pompier.
                  Pour les vitesses de décrocha