Depuis 2017, la diplomatie française vis-à-vis de l’Algérie ressemble à une douloureuse séance d’acupuncture où toutes les aiguilles seraient plantées au même endroit avec un marteau-piqueur.
Malgré un torrent quasi ininterrompu de provocations et d’insultes officielles du régime de Tebboune et sa junte militaire, de rappels d’ambassadeurs théâtraux et de chantages mémoriels, l’Élysée maintient une posture de conciliation qui confine à la servitude volontaire la plus assumée.
Qu’il s’agisse des multiples concessions mémorielles saupoudrées par le rapport Stora, ou du silence assourdissant de la diplomatie hexagonale face aux ingérences algériennes répétées, le déséquilibre est flagrant. On se souviendra d’ailleurs de cette visite proprement humiliante d’octobre 2022 où Élisabeth Borne s’était rendue à Alger flanquée d’une armada de quinze ministres, pour un résultat politique nul. Cette asymétrie systématique impose une question : pourquoi le locataire de l’Élysée s’obstine-t-il à cajoler un régime dont l’unique ciment politique repose sur une détestation recuite de la France ?
Bien sûr, une explication officielle existe. Elle repose sur un mélange de réalisme géopolitique, d’intérêts économiques, de gestion des flux migratoires et de volonté affichée de réconciliation mémorielle. Cette explication est parfaitement recevable. Mais elle n’est pas la seule à circuler.
Depuis plusieurs années, une autre hypothèse s’est progressivement installée dans certains médias d’investigation indépendants. Précisons immédiatement ce qui devrait être évident mais qu’il est devenu nécessaire de rappeler dans le climat médiatique contemporain : cette hypothèse n’est aujourd’hui corroborée par aucune procédure judiciaire publique. Les comptes de campagne d’Emmanuel Macron ont été validés par la Commission nationale des comptes de campagne. Nous sommes donc dans le domaine de la pure spéculation politique argumentée, pas dans celui du fait établi.
Cette hypothèse repose néanmoins sur l’interrogation persistante de l’extraordinaire bienveillance de l’Élysée envers Alger. Trouverait-elle son origine dans la campagne présidentielle de 2017 ?
Selon le récit avancé par plusieurs enquêteurs indépendants, la campagne du futur président traversait alors une période financière délicate. Lors d’un voyage en Algérie du 13 au 15 février 2017, plusieurs rencontres discrètes auraient eu lieu avec des personnalités influentes gravitant autour du régime Bouteflika, tels Issad Rebrab, Ali Haddad ou les incontournables frères Kouninef, sous la protection d’un certain Alexandre Benalla, sous le patronage attentif de Saïd Bouteflika et en présence d’intermédiaires pittoresques comme Alexandre Djouhri.
C’est – coïncidence ? – durant ce même déplacement qu’Emmanuel Macron prononce une phrase appelée à devenir célèbre : sur la chaîne Echorouk News, il qualifie la colonisation française de « crime contre l’humanité ».
Pour les défenseurs de cette thèse, cette déclaration n’aurait pas été un simple dérapage rhétorique ni même l’expression spontanée d’une conviction personnelle. Elle constituerait au contraire la première manifestation visible d’un accord plus vaste.
Naturellement, nul n’imagine sérieusement une scène digne d’un vieux polar des années 1970 où des valises débordantes de billets seraient échangées sur le tarmac d’un aéroport sous le regard distrait des douaniers. Les scénarios avancés sont généralement plus sophistiqués.
L’aide aurait pu prendre la forme de financements indirects, de prestations réglées par des tiers ou encore de soutiens logistiques difficilement identifiables. D’autres observateurs privilégient une lecture moins financière et davantage politique. Selon eux, le régime algérien cherchait avant tout à s’assurer l’élection d’un président français conciliant, capable d’offrir à Alger une forme d’assurance diplomatique pour les années à venir.
Redisons-le : il est impossible de vérifier aujourd’hui la réalité de ces allégations. En revanche, il est légitime de s’interroger sur leurs conséquences théoriques, car si une telle compromission avait existé, même partiellement, alors de nombreux événements observés depuis neuf ans prendraient soudain une cohérence nouvelle.
Les hésitations françaises face aux provocations algériennes cesseraient d’apparaître comme de simples maladresses diplomatiques et pourraient être interprétées comme les symptômes d’une vulnérabilité structurelle, qui signifierait concrètement que la France serait dirigée par un chef d’État placé sous la menace perpétuelle d’un chantage aux révélations sourcées.
Pour plaire au régime algérien, la diplomatie française pourrait avoir torpillé pendant des années sa précieuse relation historique avec le Maroc, partenaire pourtant plus fiable et stratégique au Maghreb. Il aura fallu attendre la fin de l’année 2024, le dos au mur et le continent africain en feu, pour que l’Élysée daigne enfin se réveiller et reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, déclenchant l’inévitable fureur algérienne.
Plus dramatique encore, cette compromission hypothétique aurait durablement ruiné l’influence française en Afrique. En cautionnant le récit stérile de la repentance systémique pour de minables raisons électoralistes, la France s’est affaiblie en offrant sur un plateau d’argent des arguments prémâchés aux juntes sahéliennes et à la propagande russe aboutissant à sa piteuse éviction de toute la région.
Si cette hypothèse se révélait un jour exacte, la faillite morale serait vertigineuse. Il serait profondément écœurant de réaliser que l’autoflagellation perpétuelle et la réécriture masochiste de notre Histoire n’étaient même pas motivées par de sincères convictions progressistes, aussi erronées soient-elles. La fierté du pays, sa dignité et la vérité historique auraient simplement été soldées aux puces, bradées pour un modeste plat de lentilles électoral, afin de renflouer les caisses percées d’une campagne balbutiante.
Dans ce scénario du pire, le président ne serait plus le garant altier de la souveraineté française, mais le simple otage en sursis d’un régime étranger en perdition. Chaque reculade mémorielle consternante, chaque OQTF joyeusement ignorée et chaque pluie de visas complaisamment accordée ne relèveraient plus de la banale incompétence d’État ou de la cécité idéologique mais seraient les lourdes mensualités d’une dette occulte, laborieusement remboursée sur le dos du citoyen-contribuable.
Attention toutefois à ne pas confondre plausibilité et démonstration. L’histoire politique est remplie d’hypothèses séduisantes précisément parce qu’elles permettent d’organiser des événements apparemment incohérents dans un récit unique et compréhensible.
La question n’est donc pas de savoir si cette thèse est vraie (à ce stade, personne n’est en mesure de l’affirmer sérieusement), mais plutôt d’essayer de comprendre pourquoi une part croissante de l’opinion juge cette hypothèse crédible : en fait, lorsqu’une politique étrangère paraît systématiquement privilégier les intérêts d’un partenaire au détriment des siens, lorsqu’une succession de concessions demeure sans réciprocité visible et lorsqu’un pouvoir refuse obstinément d’expliquer certaines incohérences, il finit toujours par créer lui-même l’espace dans lequel prospèrent les soupçons.
Et dans le cas présent, ce ne sont peut-être pas les rumeurs qui constituent le problème principal mais le fait qu’elles paraissent désormais, à beaucoup de Français, moins invraisemblables que les explications officielles.





Pas besoin de payer, Macron aime l’africain…
surtout s’il est bien montéKinshasa n’est pas le seul réservoir de jeunes éphèbes.
Toujours est-il qu’après une visite entre « diplomatique » de flop joene au régime algérien, il a semblé subitement avoir beaucoup plus de moyens qu’auparavant…
Comme le dit Grosminet, je pense que la compromission est d’un autre type. Déjà dans les années 70 les Bains-Douches étaient replets de beaux africains. Si j’étais aux Services je tâcherais en tout cas d’en recruter.
Justement, il est envisageable que ce soit une étape de bons services rendus incluse dans un processus entamé précédemment…
z’êtes qu’une bande de complotistes … le seul qui ait fait financer sa campagne par les reubeus, c’est Sarkozy, et le fait qu’on n’ait rien trouvé – cf la relaxe en première instance – en est bien la preuve ! 😉
« d’intérêts économiques, »
Desquels parle t on ici ? Ceux de l’Algérie avec sa multitude de pensionnés centenaires, même docacentenaires ???
Pétrole + gaz.
Le pétrole algérien ? Il n’y en a plus guère pour l’exportation, nos achats y diminuant constamment. Certes, de nouvelles nappes auraient été trouvées mais sans atteindre des quantités énormes. Le gaz, en revanche, est en meilleure posture
Sinon, ce genre de commerce est lancé depuis des décennies et avec des contrats longs. Difficile de les changer rapidement, amha.
Ouf je sens moins seul dans ma paranoïa
Pour les OQTF et autres immigrés, une grande partie de l’Europe est concernée
PS des nouvelles de Belfast ?
« et à la propagande russe aboutissant à sa piteuse éviction de toute la région. »
Encore la main du
GRUKGB ?Du NKVD…
« où des valises débordantes de billets »
Essayez de sortir directement en un seul coup, mille euros en espèces de votre compte, ici, de ce côté de la Méditerranée ! Vous aurez droit à un questionnaire intrusif sur l’usage que vous voudrez en faire. Alors, sortir une valise ! A moins de les imprimer dans une ergastule, nuitamment…
Il y a la loi pour les gueux, et la loi pour les gens de bien.
@ Aristarkke 10 juin 2026, 9 h 09 min
« Essayez de sortir directement en un seul coup, mille euros en espèces de votre compte »
Facile, en allant au distributeur de billets…
« bradées pour un modeste plat de lentilles électoral, »
Dans le genre de la braderie pour quelques haricots électoraux, les Soces sont passés au niveau « expert ».
Jospinou bradant le nucléaire pour complaire à la poignée d’escrologistes, par exemple…
Que voulez vous, les ors de la république valent bien des compromissions.
Certains médias de grand chemin n’ont jamais eu vos précautions quant au fait que Poutine tiendrait Trump via un kompromat…. En tout cas hypothèse tout à fait dans l’ordre du possible,,,
Je pensais que c’était plutôt Netanyahu qui avait un kompromat sauce Epstein sur l’agent orange.
Si c’était le cas, ce serait sorti en 2016, 2020, 2024.
.
Je ne comprend pas la retenue du laqué pour tout les corrompus du système.
A moins queee…
Ayant été « fan », j’ai du mal à y croire, et me rabattait sur l’idée que si les ID obligatoires passaient, ce serait déjà une secousse dans les fondations, et tant pis pour le reste du « buisness as usual » qui changera au grès des élections moins truqués qui suivront.
.
Mais j’ai parfois des doutes.
(Non pas en ce qui concerne les insectes)
Tu pensais de travers.
je n’ai pas dit qu’il y avait un Kompromat, j’ai dit que cette hypothèse avait été plus que relayée par des médias, et sans les précautions d’usage du patron…
on se souvient d’un Envoyé Spécial hallucinant, ou encore de cette hypothèse lorsque Trump avait désavoué ses services de sécurité devant Poutine lors d’une conférence de presse…
Justement, il est envisageable que ce soit une étape de bons services rendus incluse dans un processus entamé précédemment…
https:/ /www.youtube.com/shorts/saUBIl4E54Q
ou encore :
https:/ /www.youtube.com/shorts/T_kEjXRb6EY
Dîtes, Patron, que se passe-t-il dans votre site ? Depuis ce matin et ce billet, j’ai des longueurs inhabituellespour la validation, des notifications me disant soit que le site est inaccessible, soit qu’il est inconnu, une absence apparente de validation (le commentaire réapparaît intact sans modification) mais en voulant le revalider, il me déclare un doublon détecté ou…il le revalide comme neuf mais en le plaçant en bas (temporaire) du fil…
Y’a unj’n’saisquoquin’vanin !
Et ça continue ! Je précise être à domicile relié à la box pourtant.
Pas de problème de mon côté. Je pense que ce n’est pas lié au serveur.
@ Aristarkke 10 juin 2026, 9 h 25 min
😆
Comment t’es encore en train de chercher une excuse pour t’être encore fait doubler ce matin 😀
Ça rappelle la relation États-Unis/Israël.
Xavier Poussard avait, lui aussi, évoqué un possible chantage de l’Algérie sur Macron via le service militaire en Algérie de son « épouse ».
Comme d’hab’ avec ce couple infernal, les bizarreries sont nombreuses.
Un prochain dossier du 10e Homme aborde justement cette relation US/Israël qui a beaucoup (vraiment beaucoup) évolué ces dernières années.
Surtout qu’il est question d’une quasi-fusion des forces armées et de renseignement !
En 2017 et 2022, la grande mosquée de Paris a appelé ses ouailles à voter pour le candidat d’une banque juive.
A leur décharge, le choix était entre le banquier d’affaire aimant les africains à troisième jambe, et une poissonnière.
Après Emmanuel Macron en 2017, c’est Gérald Moussa Darmanin qui a aussi déposé une gerbe tricolore aux «martyrs» du FLN lors de sa visite en Algérie en 2020. Ils ont ainsi montré leur compassion à la mémoire des terroristes algériens du FLN qui ont assassiné des civils, violé des femmes, supplicié des enfants, qui n’avaient qu’un seul tort : être Français.
https:/ /www.lefigaro.fr/politique/en-algerie-darmanin-a-depose-une-gerbe-tricolore-aux-martyrs-du-fln-qui-suscite-l-indignation-du-rn-20201110
J’ai du mal à croire que le candidat Rothschild qui avait complaisamment fourgué Alstom ait pu manquer de pognon ( voir les deux instructions ouvertes sur ses comptes de campagne )
Je crois plus à une 5 ème colonne capable de susciter des soulèvements dans » les quartiers «
Ça ne tient pas. Matter des gueux même énervés avec coupe brocoli et survet est à la portée de presque n’importe quelle force armée.
Oui bon d’accord, la chine imperiale a trouvé le moyen de perdre avec 500000 hommes contre 10 fois moins de mongols, et contre la révolte paysanne et de brigands menés par un facteur (pas le stratège du siècle donc, et en plus en infériorité numerique !).
Mais que racontes tu ?
1) lesdits gamins ont des armes de guerre en leur possession
2) les cités sont de super endroits pour offrir une guérilla
3) d’après tes propos, nous ne sommes plus dans une intervention policière, mais dans une guerre civile
4) le combat urbain est très stressant pour les attaquants et leurs pertes très élevées
1) armes, mais sans connaissances tactiques autre que GTA et call of duty
2) pas besoin d’entrer, tu mets le siege.
3) oui. Et de toute façon, inévitable. Il y a trop de tensions politiques dans la société française, et plus assez de croissance pour zlimebter tout le monde, ça ne peut que exploser.
4) pas besoin d’entrer, tu rases les bâtiments autour pour de gager la vue, et tu mets le siege. Tactique employée par Israël à gaza avec succès, sans doute empruntée à d’autres. Cortez je pense, il avait assiégé Mexico avec une flotte de brigantins, et apres avoir subi de lourdes pertes, a fait raser les batiments au fur et à mesure de son avancée.
S’ils tentent de faire sortir des non combattants, tu fais comme César ou Édouard 3 : t’y refuses,de les laisser passer, et tu les laissés mourrir de faim. Ça s’avéra le moral des défenseurs.
Une fois la reddition obtenue et la phase de pillage obligatoire, tu as différents choix : pardon, collaboration avec les élites locales, massacre, exil forcé avec mutilations en option, mise esclavage, exigence de soumission et paiement d’un impôt exceptionnel, etc…
Ok et tu as plein de résistances qui se créent au niveau international, des pays qui sont alors prêts à entrer en conflit (regarde Gaza)
Tu oublies deux points clé :
– le nombre de cités en fRance et donc le nombre de militaires qu’il faudrait pour toutes les assiéger en même temps
– le volet humain avec des non combattants pris entre les feux, femmes, enfants, vieillards et donc ta solution sera responsable d’un pseudo crime contre l’humanité.
en raccord avec le billet précédent : legrenierdeleco.com/trop-de-moyens-pour-emmerder-les-gentils-jamais-assez-pour-arreter-les-vrais-mechants-ledito-de-charles-sannat/
Fâché Charles !
Je rejoins la conclusion du billet.
Les faits et surtout les soupçons s’accumulent : financement algérien possible (d’autant qu’il y a eu un précédent lybien), affaire Epstein rapidement évacuée, « suicide » d’Olivier Marleix….
Même si rien n’est vraiment prouvé l’odeur de pourriture s’installe.
Comme d’un autre côté, l’affaire Lyhanna ou le sac de Paris le soir de la victoire du PSG montrent que l’Etat n’est plus capable d’assurer ses missions régaliennes…
Le combo est explosif.
Tout n’est il pas qu’une histoire de formule pour présenter les différentes choses.
Pour la lutte contre la criminalité, on peut présenter cette dernière comme un virus (donc on peut soigner et réinsérer) ou comme une bête sauvage (qu’il faut donc abattre ou a minima éloigner pour longtemps)
PS : les belges sont aussi dans le soin ladepeche.fr/2026/06/10/elle-est-violee-le-soir-de-ses-18-ans-par-deux-hommes-qui-diffusent-la-video-sur-snapchat-pourquoi-ils-niront-pas-en-prison-13410871.php
Pour l’Algérie, la teneur des discours ont changé. L’histoire qui nous est racontée dans les merdias fait penser à un conte du créateur de la souris.
Au final, la manipulation des masses joue sa grande partition dans tous les domaines.
Voici ma contribution de ce jour, Patron :
« Le samedi 8 janvier, Slate.fr fait paraître un article signé Chawki Amari, intitulé : « Alger où plus personne ne veut avoir 20 ans », traitant des récentes émeutes de jeunes en Algérie.
« L’Algérie s’embrase, Alger se déchaîne. Dans ce pays habitué aux violences l’Etat commence à paniquer. »
Un seul mot du ministre de la Jeunesse pour expliquer ces émeutes : « manipulation » !
Manipulation de qui ? Pourquoi ? Mystère !
Mais paraît-il qu’il existe « une guerre larvée entre le président Bouteflika, vieux , absent et fatigué, et le général Toufik, vieux et fatigué mais aussi patron indéboulonnable des services secrets… le premier voulant mettre le second à la retraite, le second voulant faire partir le premier. Une guerre de vieux par émeute de jeunes interposée. »
Finalement rien que du banal dans un pays où le régime se flatte des milliards de dollars qu’il engrange grâce au pétrole et au gaz, pendant que le peuple qui n’en voit jamais la couleur, crève la faim, se plaint de n’avoir pas de logements décents, et voit son niveau de vie baisser sans cesse.
Un slateur, sous le pseudonyme de Liberteee (avec 3 e), se fend alors d’un commentaire, où il écrit :
« La jeunesse algérienne se réveille enfin, elle exprime un ras-le-bol généralisé d’une société totalement verrouillée, tenue par un pouvoir vieillissant et autoritaire, et où l’ascenseur social est tombé en panne il y a bien longtemps ! On attend une réaction de la France, son silence la rend complice de la dictature algérienne et tunisienne ! Qui ne dit mot consent ! »
Je me crois autorisée à lui répondre : « J’avais cru comprendre que l’Algérie avait gagné son indépendance de haute lutte depuis presque cinquante ans, aidée il est vrai par nombre d’intellectuels français.
Prétendriez-vous que ce n’est pas le cas, et que l’ancien colonisateur honni, devrait avoir son mot à dire dans les affaires algériennes, faute de quoi il se « rend complice de la dictature algérienne ? »
Que croyez-vous qu’il arriva ? Mon commentaire l’on jeta ! »
Paru chez Corto74, le 11 janvier 2011
Phénomène probablement nourri par la francophonie, j’ai l’impression. Ils parlent/apprennent toujours le français et, en parallèle, se comportent comme nos éternels enfants.
Je n’ai jamais compris l’attachement au développement de la francophonie chez certains, surtout qu’ils se concentrent sur l’Afrique, le continent le moins intéressant!
La Chine ne développe pas l’apprentissage du mandarin et ça ne l’empêche pas de s’enrichir.
On peut remonter d’un cran les hypothèses: depuis qu’il est à l’Elysée, Macron n’a eu de cesse de détruire le plus vite possible ce qui fut un beau pays il y a fort longtemps.
L’hypothèse de l’incompétence ne tient plus quand chaque décision enfonce un peu plus le pays, notamment cette frénésie de vouloir faire de la France un appendice de l’Afrique quand ce n’est pas du proche ou du moyen orient. Ce qui conduit à cette antienne maintes fois répétée: on exporte des BAC+7 et on importe des BAC-7.
Cette histoire d’Algérie ferait partie de cette volonté d’abaisser le plus possible le pays qui a eu la faiblesse de l’élire.
Quand la France fera défaut, c’est toute cette construction bancale de l’europe de Bruxelles qui s’effondrera. Ne jamais oublier que le FMI n’a pas les moyens de renflouer la France (il faudrait qu’il engage la totalité de ses DTS, soit 1200 milliards, à comparer aux 4000 milliards de dettes au moins que la France aura contractés lorsque le FMI interviendra).
Une seule conclusion s’impose: CPEF