Il existe deux façons de quitter le pouvoir : en refermant la porte, ou en partant avec les clés, le digicode et le plan détaillé du bâtiment et Emmanuel Macron, avec une discrétion de plus en plus homéopathique, a semble-t-il opté pour la seconde. À un an de la sortie et ce que pourrait être le choix de la retraite, le chef de l’État prépare méticuleusement le terrain.
Pour cela, il lui faut verrouiller le paysage politique du pays, et pour réussir son verrouillage, il faut commencer par de judicieuses nominations.
Commençons par le gardien des gardiens, à savoir la présidence du Conseil constitutionnel : elle échoit commodément à Richard Ferrand, fidèle entre les fidèles, validé à une seule voix près grâce à une abstention (Providentielle ? Négociée ?) du Rassemblement National.
On confie ainsi la garde de la Constitution à un homme qui n’a pas franchement la formation pour, et dont l’unique qualification « constitutionnelle » palpable aura surtout été de présider longtemps le groupe macroniste. Du reste, à peine installé, notre homme remerciait la secrétaire générale de la maison pour cause de « divergences ».
Passons aux comptes : pour contrôler la « sincérité » des finances publiques, quoi de plus rassurant qu’y nommer la ministre des Comptes publics en exercice ? Ces colonnes ont ainsi évoqué en février dernier comment Amélie de Montchalin a rejoint la Cour des comptes pour auditer, toute honte bue, ses propres budgets. On peut le dire, c’est couillu.
Le poste étant irrévocable, et l’intéressée d’une jeunesse inhabituelle pour la fonction, rien ne l’empêche d’y demeurer jusqu’à la retraite, soit, à la louche, vers 2054. L’association Anticor a bien saisi le Conseil d’État ; on lui souhaite bien du courage.
Nous étions sur les comptes, passons par la monnaie : à la Banque de France, l’ancien secrétaire général de l’Élysée Emmanuel Moulin succède opportunément à un gouverneur parti, ô coïncidence, un peu avant l’heure. Sa désignation fut « validée » par 52 voix pour et 58 contre. Oui, une majorité de parlementaires a bel et bien voté contre cette nomination, mais comme il fallait réunir les trois cinquièmes pour la bloquer, le contre-pouvoir a poliment échoué. C’est tout le génie de l’architecture : les freins existent, mais ce sont des freins de vélo sur des roues de camion.
Pour être efficace, la maîtrise des institutions doit se doubler d’une maîtrise du territoire. Cela tombe bien : le directeur de cabinet du Président, Georges-François Leclerc, vient d’être propulsé préfet de la région Île-de-France après six petits mois passés au Château.
Le monde physique est à présent bien quadrillé. Pour le monde numérique, rassurez-vous, il y a l’ARCOM.
Le régulateur a en effet dévoilé son projet stratégique 2026-2028, une trentaine de pages qui, sous le prétexte de « protéger les Français » dont on parle régulièrement dans ces colonnes, déploient une panoplie assez complète : vérification d’âge généralisée (car vérifier qu’un mineur n’accède pas à un service suppose – c’est pratique ! – de vérifier tout le monde), lutte contre les « dynamiques haineuses diffuses » (notion introuvable dans le code pénal, donc extensible à volonté), encadrement des contenus présentant un « risque systémique » pour la santé publique, et un soupçon appuyé contre les VPN.
Mécanisme élégant puisque l’ARCOM ne censure rien officiellement et se contente d’agiter, au-dessus des plateformes, la menace d’amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial si elles gèrent mal ces risques aux contours flous. En renommant ainsi la censure en autorégulation, vous allez voir, cela va très bien se passer.
Tout ceci est bel et bon, et les personnes judicieuses aux postes pratiques, c’est malin mais il faut encore les bonnes lois pour saisir les bonnes occasions !
C’est ici qu’intervient, discrètement nichée dans la révision de la loi de programmation militaire, la création d’un « état d’alerte de sécurité nationale ».
Le texte a été moelleusement adopté par 440 voix contre 122, et son article « vedette » autorise le gouvernement à enclencher un régime d’exception par simple décret en Conseil des ministres, en cas de « menace grave et actuelle », le Parlement n’étant convié que pour la prolongation et histoire de ne pas faire trop dictatorial sur le papier.
Le Conseil d’État a sobrement constaté qu’on créait là un nouveau régime juridique d’application exceptionnelle mais comme la ministre des Armées, elle, a juré qu’« on ne touche pas aux libertés individuelles », franchement, relâchez vos sphincters et oubliez ces pénibles occurrences où l’on avait assuré qu’on n’imposerait jamais de passe sanitaire pour aller au restaurant, n’est-ce pas.
Cependant, on s’interroge : pourquoi tant de zèle chez un homme censé partir ?
Peut-être parce que 2027 lui est constitutionnellement fermé, tandis que 2032 demeure, lui, grand ouvert ?
En tout cas, à 48 ans en 2027, Macron est encore jeune, d’où ce scénario d’un « Medvedev à la française », un « quinquennat-tampon » confié à un dauphin docile ou un factotum en carton (Glucksmann, Attal ou Philippe sont véritablement taillé dans la bonne matière), avant le retour triomphal du propriétaire. Après tout, Macron peut bien vomir officiellement Vladimir Poutine tout en récupérant ses meilleurs trucs et astuces, non ?
On objectera, et non sans raison, que Chirac, Sarkozy et Hollande avaient eux aussi casé leurs amis, que c’est un « grand classique », et que le Président jure nommer moins que ses prédécesseurs (chiffre, comme par hasard, invérifiable). Soit. Mais l’accumulation laisse plus que perplexe : justice, comptes, monnaie, préfecture, audiovisuel, régime d’exception, le tout proprement empilé en quelques mois avec une frénésie difficile à cacher.
En substance, Emmanuel Macron bâtit une forteresse et place ses pions exactement là où ils lui seront indispensables : d’un côté pour verrouiller l’accès à son bilan et décourager toute curiosité fâcheuse sur ce qu’il aura fait à la tête de l’État ; de l’autre pour se ménager, le moment venu, un chemin de retour soigneusement déneigé.
Demeure alors l’ultime question, et c’est la plus désespérante : qui, dans ce paysage, pour s’y opposer ? Le RN s’abstient au bon moment, la gauche s’égosille mais reste minoritaire, la droite se divise, le Sénat valide, et le système se referme proprement sur lui-même.
Qui, donc ? Personne, visiblement.
Ce pays est foutu.






Historiquement, aucune forteresse n’est imprenable ! C’est juste une question de temps la plupart du temps…
Et de logistique, disait un général russe, pensant à l’usage de l’artillerie contre une place fortifiée.
pourtant macrotte a déjà succombé aux assauts de brichel, avec la prise de sa pastille
Massada, par exemple, se présentait comme inexpugnable et forte, car notamment alimentée en eau par une source sourdant dans son périmètre. Les Romains ont comblé une des vallées protectrices pour créer un chemin d’accès et la suite est connue …
Et on évitera le terme de Forteresse Volante, surnom des B17, qui fournit nombre d’exemplaires détruits…
Si si …bon terme…car pour voler il nous vole !
Même s’il vise 2032, le pays tiendra-t-il jusque là ? Si je crois ce que le patron décrit régulièrement dans ses colonnes, la crise financière risque d’arriver avant, laissant alors place à une grande incertitude sur l’après et les gouvernants d’avant, ceux qui seront mis sur le devant comme responsable.
Avec 3500 milliards de dette et certainement le double en reel, la crise est déjà arrivée. Lillusion est simplement que les fous qui ont pris les commandes du navire en perdition se gavent à la table du capitaine, mais le navire est bel et bjen entrain de couler, ne vous y trompez pas.
Chaque jour montre l’enfoncement, certain samedi, juste un peu plus.
Je suis d’accord et ce n’est pas ici qu’il faut dire ça. Je doute qu’il y ait beaucoup de contradicteurs.
Par contre, pour monsieur et madame tout le monde, la crise n’est qu’une invention. Tout va pour le mieux dans notre beau et grand pays.
On peut aussi discerner un autre plan que celui du Patron.
Le RN arrive au pouvoir.
Il se prend une crise d’ampleur biblique en pleine figure – la poussière accumulée sous le tapis ressort d’un coup.
Comme ses dirigeants sont des tanches, ça se passe mal.
D’autant plus mal que LFI et consorts enchaînent manifs sur insurrections.
Le fait que Macron ait verrouillé les postes clefs permet d’amplifier le blocage.
Explosion des faillites, du chômage, intervention du FMI, etc.
Macron revient et passe pour un sauveur.
Ne jamais sous estimer l’adversaire je rappelle (même si le RN n’en est pas un)
Comme dit le Major, avec courtoisie, je me permets de mettre en avant que les maires RN ont été réélus facilement. Ceci signifierait il que les membres de ce parti ne sont pas des tanches ? Laissons leur le bénéfice du doute.
Et bien que Hannibal dirait le contraire, rarement un plan prévu à l’avance se déroule normalement.
@steph.
Effectivement un certain nombre de maires RN sont réélus ; bravo à eux.
Quand je parlais de tanches, je pensais aux responsables nationaux, qui, en matière d’économie notamment, disent absolument n’importe quoi et tiennent un discours que ne renieraient pas les socialistes.
De toutes façons, le RN est devenu le plan B d’un système supranational où le peuple français n’a plus son mot à dire. Au point où nous en sommes, un opposant véritable n’accédera même pas à l’élection présidentielle.
La dernière fois que le peuple s’est opposé, c’était en 2005, on sait comment ça s’est terminé.
Les fascistes au pouvoir ont bien l’intention de « changer ke peuple » si c’est nécessaire. Par l’immigration et par la guerre (cumul possible). Y a-t-il des journalistes mainstream pour alerter du danger que représente la loi de programmation militaire?
Mohammed Ali : Tout le monde a un un plan jusqu’à ce qu’il se prenne un poing dans la face.
Et c’est le RN qui se retrouve médiatiquement responsable de tout.
C’est une théorie que j’avais déjà évoquée: L’élastique va casser, et ceux qu ont de l’influence peuvent soit prolonger un peu soit provoquer la cassure.
Idéalement on met en place quelqu’un qu’on aime pas juste avant que ça casse, ou que la cassure soit provoquée (en enlevant simplement les supports qui empêchaient que ça casse)
Il faut tout prévoir et surtout l’imprévisible. Si le RN se sort alors du bourbier par le haut, échec et mat pour les autres. Pas sûr qu’ils aient envisagé cette hypothèse.
Pour cela, il faudrait qu’il fasse un revirement à 180° sur pesque tous les sujets.
Je ne parierais pas un kopek dessus.
et pourtant, tous ceux qui arrivent au pouvoir font l’inverse de leur programme !! on ne sait jamais
Oui, il faut analyser les positions de Bardella. Pas très différentes de celles de Macron sur les grands sujets. Pour le reste, il ne tiendra pas ses promesses vu qu’il ne veut pas sortir de l’UE.
Impossible pour eux de sortir par le haut quand tout le monde les enfoncera de plus belle, je le crains, sauf à sortir de l’Europe, et là c’est un saut dans l’inconnu, que de toute façon le RN ne fera pas.
Il suffit que, comme par hasard, plus personne ne veut prêter à la France. Enfoncé dans la boue de la Fosse Marianne en une semaine?
N’est pas Mieli qui ne veut pas.
Je penche aussi pour ce scénario.
D’autant plus que l’arrivée du RN au pouvoir signerait immédiatement la fin des faveurs de Bruxelles, qui fait semblant de ne pas voir la gestion calamiteuse des finances françaises et feint de croire les sornettes ministérielles.
Au contraire, nos maîtres européens prendraient un soin méticuleux à nous enfoncer davantage en prétendant le contraire, exactement comme ils l’ont fait lorsque les Grecs ont « mal » voté.
Le peuple en colère exprimerait son mécontentement, le pays serait ingouvernable et cela pourrait conduire à la démission rapide du gouvernement, voire du président nouvellement élu. Comme en Grèce, encore une fois (c’est pas comme si le scénario n’avait pas déjà été testé avec succès). Même pas besoin d’attendre 2032 pour voir revenir E. Macron.
les dirigeants du RN étant complètement pro-européen, pro-otan, anti-russes, pro-israéliens…
« anti-russes » peut-être officiellement car qui a fourni l’argent pour leurs campagnes ??
Mais non, tout se passera bien, vous verrez. Bardella est un pion du système. On avait prédit le pire si Meloni était élue, et regardez ce qui se passe.
Bah, je ne suis pas inquiète pour le « bon peuple » pour qui la crise n’est qu’une invention ». Ceux-ci ont toujours subit l’histoire de plein fouet. On m’a raconté 1939 en Lorraine, la veille la famille (nombre de militaires) sabrait le champagne en se donnant rendez-vous à Berlin. 2 jours plus tard au matin, mon père était tiré du lit, ses parents bouclant les valises !
C’était mon propos initial, il n’y a pas 2 états, le pays « tient ou ne tient pas. C’est analogique même si on peut constater des soubresauts sporadiques. Et ça ne change rien pour nos crapules, quelque soit l’état du pays, s’ils peuvent avoir le pouvoir ils en profiteront.
Ceux de ce blog ont compris depuis longtemps la situation et certainement aussi où ça nous conduit, for sure
Ah bon ? Presque 100 euros semaine de courses, et le plein qui a pris 40 % ?
le besoin d’emprunter plus de 500 G€ pour cette année avec les taux qui s’envolent…
Crise ou pas crise, la cantine sera toujours bonne à l’Elysée, Matignon et dans les autres palais de la République. Ce sont les derniers servis qui se sert la ceinture, pas les premiers de la liste qui organisent la distribution.
Macron ne bosse pas pour lui, mais pour les euromondialistes. Il s’agit de faire tomber la nation en asservissant l’Etat à des puissances étrangères et, in fine, supranationales, après avoir transformé cet Etat en système fasciste. Tous les pions placés par Macron sont dans cette idéologie infusée, entre autres, par les systèmes de Young Leaders. L’intérêt personnel fait le reste.
Une analyse magistrale de Mike Benz montre que, lorsque ces gens parlent de « démocratie », ils entendent les institutions qu’ils ont créées comme telles. L’arbitraire, jusqu’au bout. Le peuple comprend ce qu’il a envie de comprendre, et tv pravda lui rappelle tous les soirs ce qu’il doit croire.
Tout le monde a bien remarqué qu’il n’a pas honoré l’habituelle annonce de la date de la future élection présidentielle ? Superstition, oubli ou autre intention, par exemple de jouer la moule accrochée par son byssus ?
Il est d’usage d’annoncer la date de l’élection au moins un an avant celle-ci.
Il a été élu, de mémoire, le 14 mai.
Il est encore dans le mois de l’oubli, mais ça va venir. 😉
Il doit penser qu’il y a un souci avec la date d’investiture du prochain président (traditionnellementble samedi qui suit) qui risque de tomber le 1er mai ou le 8 mai…
Mais peut-être que Macron se dit que si on oublie de convoquer les français pour l’élection, il peut rester…
Sur un malentendu…
Après tout, il a bien été élu sur un malentendu.
Un coup d’Etat, il faut appeler les choses par leur nom.
L’argument – ressorti habilement par les chroniqueurs politiques – « les prédécesseurs ont fait pareil » est particulièrement foireux.
D’abord ce n’est pas tout à fait vrai. Tout à sa politique d’ouverture Sarkozy avait nommé un homme de gauche, Didier Migault, à la tête de la Cour des Comptes.
Ensuite, parce que c’est un argument qui pourrait servir à justifier n’importe quoi (torture, spoliation, détournement d’argent…).
Enfin parce que si un E. Moulin a les qualifications nécessaires pour son poste, ce n’est absolument pas le cas de Ferrand (et comme dit au point précédent, les cas Juppé ou Fabius ne sont pas une excuse. Et ce d’autant plus qu’il n’a échappé à une condamnation que parce qu’il y avait prescription, pas parce qu’il était innocent.
Le petit français au sang mêlé avait ramené dans le gouvernement fion hirsch et kouchner. Ce socialiste honteux pensait obtenir son brevet de compatibilité avec la gauche.
Combiens aux postes à responsabilités ne sont pas sang-màlée?
C’est quel premier ministre qui expliquant qu’il mettrait toujours les intérêts du pays d’origine de sa femme avant tout?
L’épouse de Sarkozy s’est vantée de ne pas avoir une seule goutte de sang français.
sans compter un mitterand de moeurs particulières…
Tout ces braves gens, sont-ils fidèle au banquier raté? Ou à ceux qui l’ont mis en place et ou à l’idéologie/plan qui tourne en background?
Comme d’hab, la seule compétence exigée en politique sera d’avoir une bouche et cul très accueillants.
la macrotte va revenir en première dame d’attal ou vicieux-versa !!!
» Demeure alors l’ultime question, et c’est la plus désespérante : qui, dans ce paysage, pour s’y opposer ? »
La faucheuse selon les Simpsons 😉
https:/ /ibb.co/CfcLtQL
Réponse simple: personne.
Réponse plus précise: toute personne capable de copier Milei et sabrer tous ces jean-foutres à la hache ou à la tronçonneuse ne recueilleraient que 2 à 4 des voix, tant depuis 50 ans, l’EdNat a fait son devoir: fabriquer des crétins.
Ne pourrait même pas se présenter. On n’est jamais trop prudent.
Il y a quelques années, on aurait dit la même chose sur l’Argentine, qui montrait également tous les signes les plus évidents d’une addiction à l’état-nounou et d’une impossibilité physiologique des Argentins à se diriger vers une sorte de libertariens.
D’autant que pour eux, « libéralisme » signifiait systématiquement que l’état continuait à les dépouiller, mais uniquement pour le compte des créanciers, tout en les laissant tomber.
Bref, Milei n’avait lui non plus aucune chance
Reste Lisnard
Vous noterez qu’il n’apparaît pas dans les sondages.
Au contraire de Nathalie Artaud
Hasard ?
Ultime question que je formulerais : » Qui pour s’opposer à qui ? » . Autrement dit , qui est Foutriquet , qui représente-t-il , qui fait partie du club ?
Bien loin de nous, le gouvernement par le peuple! En fait, c’est une dictature subtile d’une oligarchie. C’est la dictature internationale en “cravate noire” qui s’appuie sur la masse bernée et ensorcelée de tous ceux qui recherchent un statut social, et derrière cette foule distinguée, le public n’y voit que du feu!
Il ne fait aucun doute que j’aurais pu occuper un tel fauteuil […] mais la conscience que notre république constitutionnelle est tellement précieuse et se doit d’être protégée l’emporta sur toute autre considération.
Après un certain temps, il devint clair que j’avais découvert là les objectifs du CFR et des gouverneurs de la Réserve Fédérale. En un mot, l’ «argent» contre «le peuple»! L’ «argent» a gagné.
Je sais qu’à la longue le peuple gagnera le combat contre le programme dégradant du contrôle monétaire mondial, fomenté par les serviteurs formatés et les marionnettes du CFR, ainsi que par leurs correligionnaires banquiers européens. (Curtis B. Dall, gendre de Franklin D. Roosevelt, « Franklin D. Roosevelt ou comment mon beau-père a été manipulé »)
C’est pareil en France… Remplacer juste CFR par Le Siècle et quelques autres officines…
En France, si t’en fais trop, t’es récompensé….
policeetrealites.com/2026/06/03/haute-vienne-licencie-pour-avoir-depose-des-eleves-pres-de-chez-eux-le-chauffeur-de-car-damien-tabard-deboute-aux-prudhommes/
J’ai eu exactement le cas il y a une quinzaine d’années, quand ma plus jeune fille était au lycée.
Le bus s’arrêtait juste à la maison pour charger 5 jeunes, car ce n’était pas un arrêt officiel, alors qu’il le faisait depuis des années – nouvelle règlementation oblige.
Vu qu’on est sur une départementale plus ou moins fréquentée à cette heure, se rendre à pied à l’arrêt officiel, à près d’un kilomètre, est impensable aux petites heures du matin.
Résultat : on devait l’y amener en voiture, alors que le bus passait juste devant.
Complètement crétin. D’ailleurs le chauffeur du bus était furax.
Je pense que Macron doit être le premier président à ne pas avoir préparé les 3 enveloppes…
h16free.com/2012/09/10/17021-francois-et-les-trois-enveloppes.
Pour Ferrand, h16 est injuste.
L’auteur du blog oublie qu’il a montré ses capacités éthiques aux Mutuelles de Bretagne.
Ce n’est pas rien.
C’est un homme intègre.
Il pourrait même être Maréchal, Ferrand.
En plus d’être un incapable, il se pourait bien qu’il fût, de surcroît, un imbécile….
Souvent, les corrompus sont tout sauf des imbéciles.
Un bel exemple des vrais causes de la désindustrialisation à la française.
https://www.epochtimes.fr/la-filiere-des-masques-francais-en-pleine-debacle-on-se-tire-une-balle-dans-le-pied-3273645.html?utm_source=fr_etfnoe&src_src=fr_etfnoe&utm_campaign=fr_etf-2026-06-03&src_cmp=fr_etf-2026-06-03&utm_medium=email&est=9JELz%2Bi1ROTJJpnwJutuM0c9rpAZdGO2nl7mpd0nCXxpc6mDt99wR15Vot9ov8gFy3oE
L’industrie du masque ayant bénéficié d’investissement public massif est en voie de redisparition 5 ans après le COVID. Même les chaînes entièrement robotisés ne sont pas concurrentielles, ce qui montre que le niveau des salaires n’est qu’une petite partie du problème. Noter qu’il y a aussi probablement eu un fort surinvestissement vu que c’était demandé personnellement par Macron mais aussi dans tous les pays. Donc on va avoir payé des centaines de millions d’euros pour recréer une filière puis la laisser redisparaître sans se poser de questions.
Pas de protectionnisme, énergie chère, normes xxl, cerfas.
Rien que les normes, c’est tuant. La norme entraine un surcout. Soit tu juges que ces normes sont nécessaires, et donc tu compenses le surtout de tes entreprises par des barrières douanières. Soit tu juges que ces normes ne sont pas nécessaires, et donc tu les supprimes.
Typiquement, c’est ce qui tue lrs exploitants agri français. Ils doivent respecterai des normes ubuesque, et en mêle temps dont en concurrence libre et faussée avec des gens qui n’ont pas à subir ces normes.
La cerise parxexemple… des pesticides interdits en France mais on importe sans droit de douane ni restriction des cerises tunisiennes qui ont été cultivées avec ces pesticides. Forcément elles dont moins cher.
Et le bœuf, le lait, le porc… idem. Comment l’éleveur français fait face à l’argentin ou à l’ukrainien ?
Quant à l’installation, en France on frise la démence. Déjà tu as la safer, mais en plus le prix des terres est 10 fois trop élevé par rapport à leur seuil de rentabilité surtout si tu compares à la terre noire ukro à 2500 l’hectare.
Pragma actu, newseur ex maraîcher, svait montré les calculs. Le prix des terres te met dans le rouge dès la première année, et décoré dans des scénarios optimistes.
(Le prix des terres est délirant en France, car l’idée des propriétaires est de les faire passer fn constructible et donc le prix est celui d’un terrain pour lotissements. Tu peux ainsi avoir du 2 millions d’euros pour une ferme de 200 hectares vers Angers, 10 fois le prix de l’hectare ukro pour une terre qui donne des rendements inferieurs).
On voudrait tuer l’agriculture française qu’on ne s’y prendrait pas autrement, non?
Surtout qu’on a vu ce qu’était l’entretien des stocks de masques…
le retour de Yasser Troudbal
youtube.com/watch?v=cvuEPzEeDaI
Quant à moi, et je reconnais être un peu à côté de la plaque, je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi personne n’ose lamais poser cette simple question : est-ce que supprimer la binationalité ne pourrait être une solution à certains des problèmes de la France ?
P.S. Si Célestin veut m’aider à « peaufiner », j’en serai très heureuse, mais qu’il ne le fasse pas dans le langage de la Nouvelle France que je ne comprends pas ! D’avance merci !
et même supprimer les nations ! puisque tout le monde peut être Français donc la planète Terre est française !!!
Si.
Mais mais régler les pb de la France ne les intéresse pas ces gens.
Il me semble que c’est clair depuis un moment.
Ces gens là , je ne sais pas trop ce qui les motive, ce qu’ils aime, mais certainement pas la « France ».
Quand on a compris ça tout est plus clair.
+100. Seule la gamelle les intéresse. Peu importe qui la remplit d’ailleurs, tant que quelqu’un la remplit.
L’exclure pour les élus serait un premier pas. Proposé par MLP en 2022.
Dans une perspective nationale, la double allégeance est un non-sens. Mais on ne doit plus être dans cette perspective…
« On objectera, et non sans raison, que Chirac, Sarkozy et Hollande avaient eux aussi casé leurs amis, que c’est un « grand classique »…
L’objection est valide car aucun président avant Hollande (largement dépassé par Macron depuis) n’avait osé limoger à ce point des fonctionnaires compétents au motif qu’ils n’étaient pas de son bord politique.
Ceci a été analysé en détail dans un livre intitulé « la tentation totalitaire de la gauche » paru en 2014.
Par exemple, Macron, dès son arrivée, a changé tous les préfets qui ne lui plaisaient pas.
Pourtant il a gardé le même chef d’état major particulier que Sarko alors qu’il n’était pas du tout de son bord.
Toujours utile de ne pas (trop) se mettre les armées à dos.
Oui, Hollande avait déjà utilisé son pouvoir de nomination de façon discutable, mais pas de façon générale. Macron a tellement tous les culots qu’il terrorise les derniers serviteurs de la France.