La Panique
Panique : frayeur collective soudaine, effroi soudain et incontrôlable qui trouble l’esprit et le comportement.
Panique : frayeur collective soudaine, effroi soudain et incontrôlable qui trouble l’esprit et le comportement.
Ça borlouille sec à Grenelle. Formulé ainsi, on croirait lire le titre d’un San-Antonio, mais force est de constater que la formule résume bien l’état général de l’écologie vue par l’UMP. Et quelque part, ça me fait bien rire.
Tiens, François Barouin s’exprime. C’est stupéfiant.
Lire la suite “Une France exemplaire dans le foutage de gueule”
Mon confrère blogueur l’Hérétique mentionnait très récemment le chiffre consternant de la fraude en France, estimée à 115 milliards d’euros (oui oui, milliards). Je me demande si les détournements de fonds divers et variés par les politiciens ont été comptés dans ce total. En tout cas, une chose est certaine : les montants du Karachigate ne sont pas encore imputés, tant l’affaire est complexe…
Lire la suite “Karachigate : le vent du boulet se rapproche de Sarkozy”
On a réussi à trouver 110 milliards pour la Grèce. Saura-t-on trouver 280 milliards pour l’Espagne ? En tout cas, une rumeur (que je contribue à salement propager, mais bon, c’est mon côté cynique, vilain, méchant, pas beau) semble indiquer que le royaume ibérique n’est pas au mieux question trésorerie, au point de donner des […]
L’imagination humaine est sans bornes. Couplée aux principes de base de la catallaxie, le résultat est parfois plus que surprenant. Quand, de surcroît, l’innovation suscitée utilise les mécanismes d’assurance et de répartition de risque dans le cadre d’un marché entre personnes libres pour circonvenir les problèmes liés à un monopole public géré n’importe comment, on ne peut que goûter à l’ironie de la situation, surtout lorsqu’elle est située dans un pays où le collectivisme galope dans les esprits.
Lire la suite “Fraude organisée, socialisation des pertes, dérives collectivistes”
Bon, ok, je sais, c’est mal, je fais une fixette sur la Grèce. Mais l’actualité me pousse dans mes derniers retranchements : Zahia n’apporte, quoi qu’on en dise, rien de neuf sous le soleil footeballistique, et le voile intégral m’indiffère. Quant aux pitreries syndicales françaises du 1er mai, elles n’intéressent plus guère que ceux qui vivent du syndicalisme comme certains ne vivent que par la vente de leur postérieur ou d’autres celle de leur langue de bois.
C’est dimanche, et alors que l’odeur des tartines grillées flotte encore dans l’atmosphère rafraîchie par une pluie nocturne, je me suis penché sur mon petit clavier pour pondre un billet. Et ce n’est pas facile tous les jours…
Comme d’habitude en début de mois, un petit bilan sur les autres blogs qui ont osé me lier.
Le PCF n’est pas totalement mort. Il émet quelques petits gargouillements, qui, des fois, prennent l’apparence d’une pub…