Frappée de médiocrité, la presse traditionnelle le fait payer à Google

Quand on a un petit passage à vide, on prend des vitamines. Quand c’est un gros, on se remet en question. Et quand c’est un très gros et qu’on ne veut pas se remettre en question, on va cogner le voisin pour se défouler parce que lui, il réussit. C’est exactement comme ça que les éditeurs de presse ont décidé de résoudre leur actuel problème de perte de crédibilité.

Que voulez-vous, en France, si on n’a ni pétrole ni idées, on a en revanche des cadors du protectionnisme et de la taxe vexatoire. Et la rage cleptomane des collectivistes (ici, ceux de la presse) est d’autant plus attisée que le gouvernement maintenant en place est ouvertement favorable à la distribution prodigue de coups de bâtons fiscaux et d’argent des autres. Et en plus, cette compulsion est assortie d’un effet bénéfique : elle permettrait de redresser les comptes de certains de ces organes de presse, tendres amis du pouvoir, justement. Le monde est petit, le hasard fait bien les choses, et tout ça.

Bref : puisque Google engrange au moins autant de bénéfices que la presse nationale de déconfitures (la décroissance des abonnements, elle pratique depuis 40 ans), le syndicat de la presse française a judicieusement choisi d’éviter toute remise en question de son modèle économique pour se placer en mode « lobbying intense » avec propulsion d’une petite loi de derrière les fagots.

L’idée, comme d’habitude lorsqu’on parle de dinosaures moribonds qui refusent obstinément de s’adapter à la nouvelle donne (bisous SACEM, love Pascal Nègre, kiss kiss photographes et tout ça) consiste à — accrochez-vous, c’est du violent — faire payer l’indexation des contenus au moteur d’indexation (Google, notamment).

Oui, oui, vous avez bien lu : alors qu’actuellement, le modèle qui fonctionne partout dans le monde est exactement l’inverse, à savoir qu’un site devra payer pour que des liens pointent vers lui et apparaissent en bonne place sur les moteurs de recherche, le syndicat réclame que les liens entrants leur rapportent des thunes, ponctionnées grâce à une taxe sur le moteur d’index qui produit le lien.

Ainsi, Marc Feuillée (Le Figaro), Francis Morel (Les Échos), Nathalie Collin (Nouvel Obs) (et d’ailleurs l’autre débris de Joffrin aussi) ont réclamé d’Aurélie Floppydisk (du ministère de la Culture) un projet de loi pour mettre cette taxation en musique place, Aurélie qui, aussi vaporeuse qu’inutile, n’a pu s’empêcher d’abonder stupidement dans leur sens. Leur justification ? Du miel, comme on peut le lire :

«Il est inadmissible que Google utilise nos articles gratuitement pour ponctionner le marché publicitaire français sans rémunérer les créateurs de contenus !»

Bizarrement, aucun de ces hypocrites n’a choisi de désabonner sur le champ leurs contenus fortement créatifs de Google News. Pourtant, c’est facile, il suffit de ne plus fournir un petit fichier au robot d’indexation, et pouf, immédiatement (dans les minutes qui suivent, disons), Google News ne reprend plus les informations de votre journal et vous disparaissez du Net : joie et bonheur, votre audience est alors ramenée à celle d’un petit blog de campagne, ce qui est déjà beaucoup pour ce genre de journalisme.

Et puisqu’on en est à parler de se désabonner, je ne peux qu’encourager les lecteurs dubitatifs et payants de ces feuilles de choux à en faire autant : n’achetez plus ces lavasses fades que sont lentement devenus Le Fig, Libé, Le Monde, Les Echos, le Nouvel Obs et les autres. Leur parti-pris, leur absence quasi-assumée d’éthique et de recul, leurs sujets abrutissants, leur traitement rigologène de l’actualité et la morgue insupportable doublée d’une fine couche de mépris hautain que leurs journalistes vedettes utilisent régulièrement pour s’autoriser leurs lamentables performances, bref, tous ces éléments justifient largement votre désabonnement et la faillite complète de ces monuments de mauvais goût.

Comme je le disais dans un précédent billet étayé par un graphique dont manifestement peu de ces journalistes approximatifs ont pris connaissance, l’avenir de la presse est tout tracé tant qu’ils n’ont pas compris leur business.

LinkedIn : growing and shrinking industries

Car non, messieurs, vous ne vendez pas de l’information. Que vous le vouliez ou non, que vous fermiez ou non vos petits poings et que vous tapiez ou non très fort sur la table en rouspétant et en postillonnant vos argument, l’information de vos journaux sera bientôt parfaitement et totalement gratuite. Et comme Kodak qui croyait vendre des souvenirs et se contentait de vendre des produits chimiques, comme pour toutes ces industries qui ont dépensé des fortunes croyant vendre une chose mais qui en vendaient en réalité une autre, vous persistez à croire vendre de l’information, de la mise en page et de l’analyse, alors même que chacun de ces éléments voit sa valeur de possession tomber à zéro. Ce qui fait la force d’une information, sa valeur, c’est sa capacité ou non à être échangée. Et ce qui fait la force d’un journal, c’est sa notoriété, sa capacité à délivrer, échanger de l’information de qualité. C’est, dans une certaine mesure, le filtre que vous imposez à l’information, votre capacité d’analyse.

Or, si vous perdez des abonnés, ce n’est certainement pas parce que Google vous les pique, hein, cette bonne blague.

C’est tout simplement, obstinément, parce que personne n’est prêt à payer pour une fade resucée de dépêches AFP rarement relues comme en témoignent régulièrement les fautes d’orthographes religieusement reproduites d’un organe de presse à l’autre. Ben non : précisément parce que maintenant, n’importe qui avec Facebook, Twitter obtient ces informations gratuitement, personne ne sera prêt à payer pour ça, comme personne n’a jamais payé pour écouter la radio.

C’est aussi, actuellement, parce que personne n’est prêt à payer pour vos zanalyses. La nature même du contenu pourrait faire croire que les gens voudraient payer ; d’ailleurs, ils s’abonnent à certains magazines spécialisés, ils sont effectivement prêt à payer certains contenus réellement informatifs sur internet. Non, là, le problème n’est pas dans l’accessibilité, mais bien dans le niveau : vos zanalyses, elles ne valent pas un clou. D’ailleurs, vous êtes concurrencés par les blogs (quitte à avoir des zanalyses gratuites qui ne valent rien, autant rigoler et lire les miennes, par exemple). Et quand le lecteur voit que vous montez immédiatement dans les tours pour des échanges idiots en 140 caractères parce que l’auteur est connu, on comprend que ça ne lui donne pas envie de s’abonner, payer des sommes plus ou moins considérables pour avoir plus de ce genre de performances éditoriales…

C’est enfin parce que le filtre que vous imposez à l’information est un filtre caché. Vous serinez, prétendez, pipeautez votre lectorat sur l’indépendance et la neutralité de la presse, sans jamais assumer votre parti pris pour ou contre le pouvoir en place. Le brouhaha comique qu’avait pu susciter un livre comme « La Face Cachée du Monde » donne une excellente idée du mépris dans lequel vous tenez réellement cette indépendance, cette neutralité et éclaire d’une lumière tranchante la qualité journalistique réelle de ce que vous produisez.

Par dessus le marché, vous êtes maintenant tous si semblables qu’un nombre de lecteurs, répartis sur autant de parutions, ne peut que diluer la force de l’abonnement correspondant. Eh oui : si vous faites tous la même soupe, les gens finissent par se lasser.

Une presse uniforme

Bref : vous n’offrez finalement aucune raison pour qu’on souhaite vous lire, et a fortiori pour qu’on paye pour ça.

Or, et c’est le pompon, que le citoyen lecteur le veuille ou non, il paye déjà pour ça. D’ailleurs, le 8 septembre 2010, le rapport Aldo Cardoso, commandé par Bercy, évaluait la facture du contribuable, en aides et subventions, à plus d’un milliard d’euros (615 millions d’aides directes et 400 millions d’aides indirectes comme l’exonération fiscale et la TVA super réduite). On trouvait d’ailleurs dans ce rapport une demande :

«mettre un terme aux effets pervers de certaines aides publiques qui maintiennent la presse dans un système d’assistance respiratoire permanente.»

Je trouve cette idée pertinente et particulièrement urgente vu l’état des finances publiques. Et si, en plus, cela peut aider l’euthanasie la mort digne de certains organes passablement moribonds, c’est un plus appréciable.

J'accepte les Bitcoins !

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Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires98

  1. Emma

    Merci pour cet article plein de finesse. Il semble qu’un seul secteur de la presse ne se porte pas trop mal : la PQR, la presse quotidienne régionale. Pourquoi ? Parce qu’elle est comme un miroir de son lectorat ; elle lui montre sa vie de tous les jours, ses exploits microscopiques, ses nécrologies, etc.

    Moi par exemple, je n’achète la PQR que pour être au courant des défunts de mon coin…

    1. Pandora

      Si tu lis le rapport, elle fait partie des secteurs les plus subventionnés. Elle n’est donc pas forcément le « miroir de son lectorat » ou pas au bon prix.

    2. Joe

      Non la presse spécialisée a su évoluer apporter une vraie valeur ajoutée à son client. Elle réalise des performances parfaitement honorables (10% EBITDA) sans subventions.

        1. Joe

          Yes Pandora, on est d’accord. C’est pour ça que j’avais répondu à Pandora, sous toi, et pas à toi directement. Même si ici je te réponds mais je suis obligé de répondre sous toi au lieu de directement car il n’y a pas de bouton « répondre » sous toi. Ne cherche pas de logique dans tout ça 😉

    3. pelx

      Et ben t’ es pas toute seule! Sauf que maintenant ils mettent les avis d’ obsèques sur leur version dématérialisée ( j’ aime bien ), alors j’ achète même plus le papier! Ecologique,NON !

      1. Emma

        Dans mon cas, pas d’avis de décès dans la version internet si l’on n’est pas abonné. Les malins. Il faut donc acheter la version papier.

  2. Aurélien

    « Avec cette loi, Maxime Feuillé [président du Syndicat de la presse quotidienne nationale] estime qu’au final, tout le monde y gagnerait : « Pour Google qui continuera à croître grâce à nos contenus, pour nous qui trouverons les moyens d’investir et pour les internautes qui trouveront une information de qualité et pluraliste ». »

    Autrement dit:
    « On fait de la merde, on a pas les moyens de faire autrement, mais sache M’sieur Google que c’est pas pour ça qu’on est pas carrément indispensable à ta croissance. Au lieu de te rapporter pas grand chose on va te coûter un max et tu vas croître ta race. C’est gagnant-gagnant tu vois? Mais si! Allez envoie l’oseille! »

    En exclusivité la réponse de Google: « HahaHAHAHha… héhé… nan ben nan… sont cons… héhéhé… »

    1. Egomet

      C’est clair. Si c’est gagnant-gagnant, ils n’ont pas besoin de la loi. Le business suffit. Qu’ils se regroupent pourquoi pas, et qu’ils proposent un contrat à Google. Ils verront bien si leur idée est prise au sérieux!

      Toujours la même façon de prétendre faire le bonheur des autres, de force.

    2. Deres

      Ils sont d’autant plus hypocrite qu’en réalité Google leur amène des lecteurs qui vont donc visionner les publicités de leurs pages. Ils n’hésitent pas à se vanter du nombre de visiteurs des leurs articles pour vendre les bandeaux publicitaires, mais ils voudraient que ceux qui leur amène ces visiteurs les payent en plus. C’est à eux de se rémunérer avec la publicité ou d’adopter un format payant.

      1. Aristarque

        Exactement!
        Google assure une audience importante à leurs articles puisqu’il oriente l’internaute curieux d’une information vers leur site alors qu’il n’est pas certain que ledit internaute y serait allé « tout seul ».

        L’ennui de proposer un contrat d’échanges de bons procédés est en fait que c’est un contrat qui peut toujours être rediscuté, amendé, cassé, etc… bref qui a un futur incertain quant à sa permanence.

        Avec une bonne vieille loi de derrière les fagots, ce risque devient moindre surtout que le pouvoir politique peut y voir l’occasion de faire une fleur à tous ces sonneurs de tam-tam sans que cela lui coûte grand-chose.

  3. gem

    Les cons. Si google n’a plus le droit d’indexer leur contenu sans payer, et bien google … n’indexera plus.
    Et ce n’est pas une spéculation de ma part, c’est une histoire belge récente :
    http://www.rtl.be/pourlui/article/boycott-google-repond-aux-sites-d-info-belges-interview-103073.htm
    C’est aussi simple que ça. Personne n’en aura rien à foutre parce qu’il y a tellement d’autres choses à indexer, tellement de gens qui se battent pour être les premiers sur l’indexation, tellement d’autres sources pour les informations ; peut-être meilleurs, ou pas, mais pas pire en tout cas que ces &*%$^*!ù*. Et leurs journaux et blogs périront par manque de trafic, donc de pub.
    Et ça ne sera pas dommage.

    Moyennant quoi, our retrouver leur trafic ces débiles seront obligé de repasser sous les fourches caudines de google, et de payer google 10 x plus que ce qu’il auront réclamé par la loi, et au final ce qu’ils avaient gratuitement ils le paieront au prix fort.

    Vive les lois débiles !

    1. Sanksion

      C’est clair, ces journaleux se croient indispensables, comme leurs potes politiciens, mais on n’a pas besoin d’eux pour lire AFP, Bloomberg et Reuters si l’envie nous y prend.
      En espèrant que Google les retire de son index.

    2. YP

      Pourvu que Google désindexe ces débiles. Et que les autres moteurs de recherche suivent Google, par principe.

      Ainsi, la visibilité de la « meilleure presse du monde » (aka la plus subventionnée) retournera enfin vers ce qu’elle aurait toujours du être : le néant.

      Et que *jamais* Google ne revienne sur le principe dene jamais les réindexer sous aucun pretexte.

      De toute manière, pour l’info (la vraie), il y a les blogs.

  4. Josselin

    « Les bénéfices de Google (comme ceux des FAI) sont immenses (…) Il ne s’agit pas de subvention. Il s’agit de demander une part modeste de bénéfices qui resteront en tout état de cause énormes. »

    © Joffrin

    Il serait pas un peu communiste le monsieur ? Le boulanger du coin fait des bénéfices ? Je veux ma part, y a pas de raison, je contribue à sa fortune !

  5. Pascale

    C’est là où l’on constate toute la mauvaise foi de ces gens, qui eux, pour le coup, sont assoiffés de privilèges, de subventions, de protections.

    S’ajoute à cette recherche effrénée de confort matériel, ce dont je parlais hier : Google fait des profits, et ça, c’est intolérable. Ils inventent moult prétextes moraux pour dissimuler leur mentalité de voleurs envieux et mesquins.

  6. Calvin

    Moi, je serais d’avis qu’au lieu de financer la presse, l’Etat devrait financer ce blog par la sécu, car le rire est bon pour la santé.

    Quelque part, je reste triste pour la presse. Pas l’actuelle, médiocre et aussi incompétente que nos hommes politiques, mais parce qu’elle a eu son heure de gloire (et a donné de fameux écrivains voire humoristes), et je pense qu’il y a (encore) des journalistes sérieux et honnêtes, mais qui sont cachés par la cohorte des parasites qui cherchent à plaire à ceux qui les payent (mais pas leurs lecteurs).

    1. berdol

      Lisez les démêlés de Léon Bloy avec le Figaro d’émile de giradin, de Barbey d’Aurevilly et de Charles BAUDELAIRE et vous y verrez la médiocrité essentielle de la grande presse française depuis toujours et son peu d’appétence pour la vérité. Ce qui a sauvé la réputation de la presse française, c’était le très grand nombre des journaux et notamment des journaux d’opinion dans le passé. Aujourd’hui, l’offre est unique , la seule opinion prise en compte d’une façon ou d’une autre est le « politiquement correct » et donc les français cohérents dans leurs choix ne lisent plus cette merde. Mais comme les trou du cul du politiquement correct sont au pouvoir depuis 1946 sous une couleur ou une autre , ils subventionnent leurs organes de presse qui disent tous la même chose et selon la même mise en page. et c’est idem dans les revues ou magazines format Servan Schreiber, pionnier de l’interchangeabilité…
      Mort aux cons , disait l’autre.

  7. Deres

    Attention à l’interprétation du graphique …

    Un secteur comme les télécommunication marche très bien, mais les améliorations technologiques qui font sa fortune permettent justement de diminuer la taille de l’industrie et de sa main d’oeuvre pour maintenir les marges. Il apparaît donc dans le bas du classement.

  8. John

    Si Google doit payer pour indexer leurs sites, ils se tirent une balle dans le pied… à moins que Google ne soit forcé à indexer notre belle presse nationale.

      1. Sanksion

        Google a la fâcheuse tendance, ainsi que Yahoo, At&T et etc… de se soumettre aux demandes les plus totalitaires pour respecter les lois nationales.

    1. Aristarque

      Quant à l’acharnement sur Google, il est vraiment typique de la mentalité française qui n’aime apparemment que de la bonne rente à l’abri du contrôle étatique.

      Google a 15 ans environ et n’est même pas le premier moteur de recherche créé de par le monde.

      Simplement les fondateurs Page et Brin ont eu l’idée d’algorithmes qui donnaient de meilleurs résultats dans les recherches que ceux de leurs concurrents d’alors…

      Parallèlement, ils ont trouvé les astuces pour monétiser leur utilisation autrement que par un abonnement de la clientèle utilisatrice en recherche de renseignement.

      Personne ne peut soutenir que Google ait sa position actuelle de vedette à cause de lois ou réglementations partiales édictées en leur faveur.

      Ils sont bien en concurrence avec d’autres moteurs de recherche existants ou en cours de création et personne, que je sache, n’est empêché par les méchants googlemen de se lancer ou de poursuivre dans une telle aventure.

      On ne peut pas non plus dire que c’est la faute de Google si le travail européen de création d’un moteur de recherche bien de chez nous n’en finit pas de consommer de la subvention et du flouze gratuits pour ne toujours pas aboutir…

      En bon libéral, je ne vois pas en quoi on peut être légitimé de conchier Google dès lors que sa position a été acquise par une action concurrentielle et non par de la prébende législative ou politicienne.

      Quant au fait qu’il se domicilie en Europe là où les taxes sont les moins élevées, ce n’est que de la bonne gestion de société qui n’est pas illégale au regard des réglementations européennes.

      1. paf

        l’article est absolument gerbant de parti-pris.On peut sentir l’excitation du pisse-copie a l’evocation de possible condamnations de google pour son cote monopolistique.Les monopoles d’etat pour le bien du peuple etant bien sur les gentils, et les grosses compagnies privees, les mechants.C’est d’ailleurs pour ca que ‘googler’ quelque chose est devenu une expression commune: parce qu’ils sont de gros mechants que tout le monde deteste sauf bien sur utiliser leur browser et google maps.
        Les journalistes francais prouvent chaque jour et particulierement dans ce genre de cas qu’ils sont de grosses merdes, dont les huiles,redac-chefs et editorialistes en vue sont de super-gros enculés.
        Ca se verrait si leurs lecteurs ne pensaient pas a l’envers exactement comme eux grace a un gros effort de novlangue (comme les baisses de taxes qui deviennent des manques a gagner pour le gouv) – heureusement ce n’est pas le cas et le pays qui se dit socialiste est plutot sur une pente troskarde.

  9. kelevra

    le nombre d employes de google en france est derisoire, surement moins de 200 personnes, la france est une crotte de mouche dans la sphere google, en moins de 5 minutes, google peut arreter d indexer n importe qui. de plus, quand on connait le fonctionnement de facturation interne, l essentiel du CA et des benefices transitent par les pays bas et les iles anglo normandes. la france compte taxer quoi exactement?
    qui est John Galt?

  10. Marco33

    S’ils s’estiment sérieux dans leur délire, en y mettant des moyens de pression, ce n’est pas la presse qui retirera l’indexation -elle ne le fera pas sauf incompétence et stupidité plus forte que prévue- mais c’est Google qui désindexera ces pauvres crétins.
    Donc plus de problèmes car plus de « pillage ».
    On verra alors combien de temps ces journaux tiendront………

  11. Philippe Baichette

    Tous les Joffrin et consorts sont les dignes représentants d’un passé qu’il faut oublier. Le monde a changé et notre bonne presse quotidienne, hebdomadaire est restée sur un modèle des années 70…
    Ils vont disparaitre, Darwin aurait dit « normal, il leur arrive la même chose qu’aux dinosaures ».
    Si Google les mange c’est parce que Google a intégré que la modernité était là. Ce ne sont pas les gros qui mangent les petits, mais les rapides qui mangent les lents.
    Bon appétit!

  12. Stéphane

    Bah!

    On fera une loi-google pour chopper notre part du gâteau.

    Google fera un bras d’honneur et cessera d’indexer la presse frônçaise.

    Les autorités en profiteront pour produire un nouveau moteur de recherche et d’indexation, 100% Français, disponible par exemple sur presse-de-qualitay.fr. Ce beau portail coûtera un saladier, sera mis en marche avec trois ans de retard sur le planning et permettra une indexation validée par différents ministères (garantissant que des bloggueurs comme H16 ne passent jamais le filtre). Une partie de la douloureuse sera probablement payée par Google à travers une taxe ad-hoc.

    Personne n’ira voir, ce site naze sauf les scolaires parce qu’il sera installé par défaut sur les ordis dans les écoles.

    Pendant ce temps, la presse frônçaise continuera de s’enfoncer dans l’oubli.

    1. Bobbybob

      Ben en fait, c’est déjà le cas. Et ça s’appelle Quaero.

      La France et l’UE, financent déjà un moteur de recherche « européen ». Sauf que le projet à pris tellement de retard que finalement, il a un peu changé de chemin en cours de route.

      Comme les entreprises subventionnées étaient infoutues de faire un moteur de recherche correct dans les temps impartis par les subventions initiales, hé ben ce consortium avide d’argent gratuit a décidé de faire des outils de recherche qui indexent aussi le contenu des vidéos, pdf, etc, etc, etc, etc… Pour beaucoup plus de subventions publiques en plus ,of course. Et avec une description aussi floue de l’objectif à atteindre, les entreprises qui sont arrosées de subventions en font bien ce qu’elles veulent.

      1. chrome

        Mouhahahahahaha!!!!

        J’ai tapé : « pétrole » : aucun résultat
        « Hollande » : aucun résultat (un bon point pour eux sur ce coups là »
        « France » : 18 résultats
        « foot » : aucun résultat
        « politique » : trois résultats

        Allez : je lance un jeu débile et gratuit : 18 résultats à battre avec la recherche « France » : celui qui détrone ce record gagne un gros poutou baveux

      2. dede

        Effectivement, je n’ai rien compris en ce qui concerne l’objectif de ce truc. Par-contre, il est clair qu’Oseo a mis 99 millions sur la table :
        http://www.quaero.org/modules/movie/scenes/home/index.php?fuseAction=article&rubric=presentation&article=presentationBudget
        (dont 31.6 millions pour Technicolor, une goutte d’eau par-rapport a leurs pertes – environ 2700 millions sur les 5 dernieres annees)
        Page et Brin avaient-ils eu besoin de 99 millions pour sortir google? J’en serais etonne!

    2. Aristarque

      Lesdits écoliers s’empresseront sûrement de corriger cette anomalie de moteur fourni d’office par le « bon moteur », celui qui tourne à donf.
      De la même façon que les ados du Languedoc destinataires de bécanes informatiques gratos (mais payées avec les sous-sous de leurs parents collectés par taxation), s’empressent de les revendre parce que « déjà équipés » (un ado sans PC à la hauteur est un ado totalement ringard et has been au minimum) et parce que les bécanes fournies sont dépassées technologiquement pour les jeux…

      1. Josselin

        « Quaero est un programme fédérateur de recherche et d’innovation industrielle sur les technologies d’analyse automatique, de classification et d’utilisation de documents multimédias et multilingues. »

        Tu m’en diras tant …

      2. Pour la recherche, c’est normal : elle ne cherche que sur le site (recherche interne). En gros, ils ont abandonné toute idée de concurrencer google.

      3. Aristarque

        C’est la top technologie quaero !
        L’onglet « actualités » révèle que la dernière information date de juin 2012…

        C’est sûr : Google, Bing, Firefox tremblent de tous leurs membres devant le prédateur d’audience qui se profile.
        Boutons les Amerloques hors du prè carré de la doulce France… et par ici les citernes d’eau fraîche…

  13. Jesrad

    Etrange… toutes les Unes des magazines dans l’illustration (L’Express, JDD, Le Point, etc.) sont rouges. Choix « teinté » idéologiquement, ou simple artifice pour augmenter la visibilité sur les stands ?

    «Il est inadmissible que Google utilise nos articles gratuitement pour ponctionner le marché publicitaire français sans rémunérer les créateurs de contenus !»

    Anéfé, il est inadmissible que Google se fasse rémunérer pour faire, à la place du journal et mieux que lui, le travail (colossal) de mise en relation entre une information (article) et celui qui la cherche (le lecteur)… Wait, what ?

    La prochaine fois que je vais faire des courses au supermarché, j’exigerai une part de leurs bénéfices, tiens. C’est vrai quoi, zutalafin, sans moi ils auraient moins de business.

    1. gem

      Ceux qui ont un peu de mémoire commerciale savent qu’il a existé un secteur de distribution coopératif, sous contrôle de(s) consommateurs et à but non lucratif (le consommateur avait donc sa part de bénéfices, comme tu réclames). Ça s’appelait, bien sûr, « coop », et il n’en reste quasiment rien (sauf erreur la coop d’Alsace, en difficulté): c’est bien joli d’être « non lucratif », mais curieusement ça va souvent de pair avec une prise de contrôle en pratique par les salariés et une gestion approximative (étonnant, non ?).

    2. Aristarque

      Le choix du rouge en haut et côté gauche du magazine n’est pas un choix idéologique pour faire « gauchisant » plus ou moins extrême mais pour être vu dans les présentoirs des marchands de journaux lorsque ceux-ci sont présentés à la verticale en décalé.
      Les premiers qui ont recouru à cette présentation se sont effectivement distingués et les concurrents, voyant que cela marchait, les ont copiés si bien que maintenant une foultitude de magazines d’information, people, télé, etc… ont du rouge dans leur une.
      Cela ne les distingue plus très bien mais cela devient sans guère d’importance attendu que les marchands de journaux périclitent à qui pire pire…

  14. cherea

    encore une bonne analyse, vous avez tout à fait raison sur les magazines à contenus, moi perso je suis en train de m’abonner à Alibimag, XXI et Monocle entre autres, c’est vraiment une industrie en train de mourir la presse…des entonnoirs à subventions…

  15. tn

    Ce qui me sidère, chez ces cons, c’est leur capacité à retourner la relation commerciale.
    C’est Google qui offre un service aux sites référencés, non ? Leur argumentaire revient à dire que mon garagiste devrait me payer pour faire l’entretient de ma voiture.

    1. paf

      c’est une deformation tres tres courante en fRance et particulierement chez ces gros connards de journalistes.C’est la pensee communiste appliquee a tout tout tout.La liberte c’est l’esclavage, la victime est le coupable et google qui te rend visible est un salaud qui t’exploite.

    2. Aristarque

      Ben oui quoi!
      Tu lui fournis de l’occupation sans laquelle il s’emm… comme un rat crevé au fond d’un égout à sec…
      Donc s’il ne veut pas s’ennuyer, il doit raquer… 😉

  16. Morsay

    ils donnent le baton pour se faire batte avec cette loi

    google a juste à désindexer complètement leurs sites et là c’est fini, personne n’en entendra plus parler (bon débarras)

  17. Aloux

    Tiens je n’étais pas allé voir le lien vers l’article sur les libraires, il est succulent.
    Du coup je suis allé voir le blog du Comité de défense des métiers du livre, c’est consternifiant : http://antidematerialisation.wordpress.com/

    Mais bon c’est vrai que je suis très frustré par ma liseuse, je n’arrive à trouver aucun des romans de Céline.

    1. gem

      MDR. Mais que fait le syndicat des copistes manuels ?

      C’est bizarre que tu ne trouve pas Céline, google te remenne plein de lien si tu lui demande « louis ferdinand celine epub »

        1. Denis

          Merci du lien ! c’est extra…
          Pour ce qui concerne mes publications, effectivement, c’est par ce que Les Éditeurs institutionnel ne font pas leur travail correctement (si je puis me permettre) que je propose mes éditions… cependant il y a une autre raison à cela c’est que je trouve -à titre personnel bien sûr- les éditions en ebooks absolument affligeante au niveau esthétique. La dernière raison c’est que j’aime partager ce que je trouve beau et/ou incontournable.
          Encore merci…

    2. Aloux

      Je suis en train de regarder la vidéo sur la page d’accueil du comité des kamarades kopistes, c’est du grand art : une grognasse qui ponctue son discours de « heu… » et de tournures bizarres qui rendent le fil de sa pensée (?) difficile à suivre, flanquée de deux caricatures de libraires gauchos, modèle simili vieux prof et viking hirsute qui ont l’air de se faire chier comme pas permis, le tout filmé dans ce qui semble être l’arrière-salle d’une librairie de quartier miteuse. Sinon ils disent que le numérique va enfin mettre fin au modèle éditorial dépassé, et que les libraires doivent accompagner cette évolution qui va annuler les contraintes de reproduction et de diffusion et remettre le lecteur et l’auteur au centre du système…
      Non je déconne, ils tapent sur le numérique (dont le développement est dû à la méchante idéologie fasciste des capitalistes qui veulent faire plein de pognon, et ne représente en rien un progrès, si les gens achètent des livres électroniques c’est parce qu’on leur a dit que c’était le futur à la télé, pas du tout parce qu’ils y trouvent un intérêt) et évidemment Amazon, qui devient carrément le 5e cavalier de l’Apocalypse.

    1. rocardo

      Il y a déjà une région qui applique le programme du tract:la Corse.
      Mais ce tract ne fait que traduire une attitude qui existe déjà au Pays basque,d’après une confidence d’une mienne cousine de Bayonne:chaque fois que les zyvas ont essayé des descentes en centre ville à leur manière,ils se sont fait proprement casser la gueule.

  18. Lib

    Avec un peu de bol, Google cessera de référencer la presse d’Etat et c’est la presse libre (H16, Contrepoints…) qui sortira en tête sur Google News 🙂

  19. Arsi

    Le cloaque nauséabond dans lequel baignent les cerveaux de nos chers journalistes commence à me donner de plus en plus la nausée…
    De moins en moins d’analyses intéressantes, de plus en plus de canards répétitifs.
    Si au moins ils avaient des idées pour changer tout ça, au lieu de se suicider auprès de Google !

  20. Tonton Jack

    Cher hôte,

    Même si ce lien n’a qu’un lien lâche avec le sujet du jour, je vous le livre, au cas où, bien sûr, il vous aurait échapper.

    http://barrez-vo2.us/site/

    Car voir dans le journal Libération la tribune assez improbable de trois jeunes qui expliquent gaiement et crûment que l’avenir des jeunes N’est PAS dans ce pays est quand même d’une ironie grinçante…

    cordialement

  21. NOURATIN

    On se demande en effet comment il peut y avoir encore des gogos pour acheter les fadaises de cette bande de nazes.
    Avec les paltoquets qui nous gouvernent, ces pignoufs ont
    encore quelques beaux jours devant eux mais, comme vous dites,
    faute de lecteurs payants, ils finiraient bien par crever.
    Et ainsi nous cesserions d’engraisser ces parasites avec nos impôts.

  22. Bertrand

    Si c’est tellement nul ces articles, Google arrêtera probablement d’indexer ces contenus et ne paiera pas la taxe, donc où est le problème ?

    A l’inverse, si Google continue d’indexer alors que ça lui coûte quelque chose, c’est peut-être parce qu’il gagne effectivement plus…

      1. Bertrand

        Pourquoi c’est inique ?

        Parce que Google est un bien commun et qu’il faut qu’il puisse tout indexer librement et gratuitement ?

        J’ai de gros doutes sur ce point quand on voit avec quel empressement ils désindexent les mediafire, etc. sous la pression amicale des ayants-droits.

        Je pense au contraire que Google est assis sur une rente, dont il est en grande partie responsable par la qualité de ses algorithmes mais qui pose quand même les problèmes de toute rente. Et je pense qu’il est légitime de se dire que Google prélève de la valeur indûment. Mais à qui ?

        Je ne pense pas que les journaux soient les plus légitimes à en réclamer une partie mais pour eux, c’est leur seule source de revenus qui est menacée.

        Je pense par contre que les individus sous-valorisent leur contribution aux revenus de Google et que sa rente se fait sur le dos des personnes. Du coup, ce genre de débat me semble utile, ne serait-ce que pour questionner cette histoire de rente et souligner le fait que Google n’est pas un bien commun.

        1. Allons. C’est inique parce que Google offre un service à ces gens gratuitement. S’ils n’en veulent pas, de surcroît, ils n’ont qu’à demander à ne pas être indexés, c’est tout. Hypocrites, ils ne le font pas. C’est inique parce que c’est à nouveau les aigris et les dinosaures qui veulent prendre dans la poche des novateurs. C’est inique parce que le modèle qu’ils proposent est encore une fois basé non sur la satisfaction de leur clientèle mais sur les chouinements longs et leurs gémissements pour vivre sur une rente.

          Et si Google est assis sur une rente, où et comment est-elle ? Vous dites que Google prélève de la valeur, à vous de le prouver. Vous dites que c’est indûment, je dis : idem, prouvez-le.

          C’est à croire que vous n’avez pas lu l’article.

        2. Calvin

          Faux et archi-faux.
          Google ne vit pas sur une rente, puisque son offre évolue énormément et même assez rapidement.
          Cette société est la seule sur ce créneau, parce qu’ils offrent un ensemble de services cohérents et homogènes.
          Mais ils n’empêchent personne de les concurrencer, autrement que par la créativité ou la nouveauté.
          Une rente, c’est le résultat d’une distorsion (par une loi, un monopole, un héritage financier ou technique), qui freine le développement.

  23. Zephirlevis

    Les articles d’H16 se suivent et se ressemblent tous en ceci qu’ils sont excellents.

    Je lis en ce moment Gustave Le Bon, l’auteur oublié de la « Psychologie des masses ».

    Découvrir ce qu’un esprit éclairé disait du socialisme et de la France il y a plus d’un siècle (voyez, en libre accès sur Internet, sa « Psychologie du socialisme » – 1898 ! – ou ses « Lois psychologiques de l’évolution des peuples – 1895 ! -) est saisissant. Les abus de l’Etat qui accablent les libéraux d’aujourd’hui sont hélas l’expression du tempérament national (de la « race », comme disait Le Bon à cette époque), connus de longue date. Si l’on partage ce constat, vilipender l’Etat et ses parasites, ça soulage, mais il ne faut pas s’y tromper, le vrai coupable, c’est le peuple, qui veut cette servitude. Ceci dit, voilà du bon, du tout bon, du Le Bon :

    « Prenons d’abord la France, c’est-à-dire un des pays du monde qui ont été soumis aux bouleversements les plus profonds, où, en peu d’années, les institutions politiques semblent avoir le plus radicalement changé, où les partis semblent le plus divergents. Si nous envisageons, au point de vue psychologique, ces opinions si dissemblables en apparence, ces partis sans cesse en lutte, nous constaterons qu’ils ont en réalité un fond commun parfaitement identique qui représente exactement l’idéal de notre race. Intransigeants, radicaux, monarchistes, socialistes, en un mot tous les défenseurs des doctrines les plus diverses, poursuivent avec des étiquettes dissemblables un but parfaitement identique : l’absorption de l’individu par l’État. Ce que tous veulent avec la même ardeur, c’est le vieux régime centralisateur et césarien, l’État dirigeant tout, réglant tout, absorbant tout, réglementant les moindres détails de la vie des citoyens, et les dispensant ainsi d’avoir à manifester aucune lueur de réflexion et d’initiative ».

  24. Théo31

    Le journalisme est le seul réseau de prostitution où c’est le mac qui doit se taper le boulot et faire rentrer le pognon pour entretenir toutes ces puputes saucies à l’eau, haineuses et envieuses à souhait.

  25. Squall

    Bonjour H16,

    Tu dis que les gens ne sont pas prêts à payer pour le contenu merdique des Libé/LeMonde/LeParisien car il est dispo gratuit sur le net.

    Mais imaginons que plus aucun quotidien papier n’existe, leurs websites disparaitront aussi. Donc quelles infos (francophones) vont afficher les Google news & co ?

    1. Eh bien celles des gens prêts à fournir des infos gratuitement. Et twitter, facebook, et n’importe quel journal en ligne qui vit de ses pubs. Et ça fera du monde.
      (je ne parle pas de l’aspect très improbable de l’hypothèse où plus aucun quotidien n’accepte la parution google, du reste)

      1. Calvin

        H16, tu n’as pas compris la question !
        Il veut dire que sans les quotidiens papier, tu ne pourrais plus faire d’article.
        D’un autre côté, la rubrique « pignouferies de presse » devrait alors être renommée « pignouferies du web »…

  26. Alex6

    Je ne suis pas sur de comprendre. References ou pas, les articles en question sont DEJA gratuits non? Le fait d’etre indexe par Google ne fait qu’augmenter le nombre de visiteurs sur le site et donc la frequentation des publicites du site.
    En mettant des batons dans les roues de l’indexation, je parie qu’ils vont recuperer moins de taxes que ce que leurs rapportait l’augmentation de la frequentation de leurs sites.
    J’espere que ca n’est tout de meme pas aussi cretin que ca…

    1. dede

      Apparement si… Un des grands principes a retenir, c’est que le ridicule ne tue pas. Son absence non plus d’ailleurs, a chacun de choisir sa voie.

  27. Feuillu

    Votre article est mauvais : vous critiquez les journaliste pour leur fautes d’orthographe alors que vous écrivez zanalyses qui ne prend pas de z en français, c’est une faute de liaison.

    1. Calvin

      H16 a commencé ses nécrits par la correctation du script du film « les liaisons dans gereuses en français », pour lequel til zobtiendra tun prix « jeune nauteur » du Jury zau festival de Navignon (Vaucluse).

  28. gnarf

    Dans Google actualites, il n’y a pas une seule publicite.
    Par contre quand on clique sur l’article la on se retrouve sur le site du journal plein de pubs.

    Comment comptent-ils prouver que Google fait du benef sur leurs articles?

    Ca rapporte aux journaux et rien qu’a eux…la plupart des articles sur lesquels on clique, on ne les aurait JAMAIS trouves sans google actualites.

    1. Aloux

      La gestion de cette affaire est lamentable : des catholiques qui manifestent contre « Piss Christ », ce sont des énergumènes d’extrême-droite qu’il faut tenir à l’oeil, le pape en prend régulièrement pour son grade dans notre bonne presse impartiale (cf la tarte à la crème du préservatif), par contre des caricatures à la con du Prophète c’est irresponsable et jeter de l’huile sur le feu. Si jamais une bombe explose devant la rédaction de Charlie Hebdo je vois d’ici les articles du monde, sur le mode « c’est triste pour eux, mais ils l’ont bien cherché ».

      Fort avec les faibles, faible avec les forts.

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