[Redite] Sauve un arbre, croque un cafard

Billet paru initialement le 24.01.2011

Cette semaine, le réchauffement climatique s’est encore fait sentir en plongeant une partie de l’Europe, France en tête, dans une vague de froid qui rappelle à tout le monde et au plus grand dam de nos écologistes d’opérette qu’en hiver, les températures continuent d’être basses, zut et flûte. Cela n’empêche pourtant pas de réfléchir sur l’avenir de notre planète que nous, humains, n’arrêtons pas de tout péter partout. Forcément. Et un moyen d’atténuer notre terrible empreinte écologique consiste à croquer des insectes. Dans un billet paru en janvier 2011, je détaillais la proposition loufoque de ces écologistes moralisateurs qui, six ans plus tard, n’a heureusement pas trouvé de réalisation concrète.


Je vais peut-être vous effrayer, mais comme je ne suis pas sûr que l’information vous soit parvenue, je préfère vous mettre au courant : au rythme où vont les choses, la planète va super mal, et on va tous mourir de faim. Voilà, c’est dit. Heureusement, ne paniquez pas, la FAO et l’ONU ont déjà la solution ! C’est ça qui est bien, avec ces organisations : on en a toujours pour notre argent ! Et devant le défi qui se pose quand on doit nourrir 9 ou 10 milliards d’humains sans couvrir la Terre d’encombrants bovidés, ils proposent … de croquer des asticots.

A priori, le raisonnement qui sous-tend la proposition simple « Sauve Un arbre, Croque Un Cafard » est le suivant : il faut pas mal de terrain, d’eau et de soins pour faire pousser de l’herbe ou du foin afin de la transformer en bonnes protéines animales, genre steak bien juteux et bien goutu.

Si on doit livrer sa ration quotidienne de bifteck, de lapin, de poulet ou de cochon à chacun des 9 milliards d’humains, nombre que, selon l’ONU, nous atteindrons en 2050, on va manquer de terrain.

Or, le rendement de la transformation des plantes vertes en protéines est plus élevé pour l’insecte puisqu’il est entre six et huit fois meilleur que le bœuf. La conclusion s’impose d’elle-même : si on veut sauver d’une fin douloureuse et d’une faim certaine des centaines de millions de personnes, voire des milliards, il va falloir, tous ensemble, nous mettre à grignoter du scolopendre.

Et puis ça tombe bien : la viande va devenir inabordable, d’après ce que déclare l’entomologiste Arnold van Huis, au cours d’une conférence à l’université de Wageningen (Pays-Bas) :

« Le jour viendra où un Big Mac coûtera 120 euros et un Bug Mac 12 euros, où les gens qui mangent des insectes seront plus nombreux que ceux qui mangent de la viande. »

Avant de détailler le raisonnement que je viens d’exposer, notons que ce n’est pas la première fois que, pour des raisons éminemment écologiques et humanistes, on nous propose de modifier notre régime alimentaire : on se souviendra que, fin 2009, certains chercheurs nous proposaient de boulotter nos animaux de compagnie afin d’en diminuer l’empreinte carbone.

Comme on le constate, il s’agit simplement d’un passage à l’échelle : en 2009, on nous proposait de bouffer du chien. En 2011, on envisage un sursis pour le canidé et de cultiver ses puces pour les déguster à l’apéro. Si, de surcroît, on couple cette innovation culinaire avec une réforme musclée de l’Assurance Maladie, en butant à la date limite nos vieux et nos handicapés, qu’on recyclera, façon Soleil Vert, en petits biscuits nutritifs, on réalise là une avancée rassurante pour le bol alimentaire de tous nos congénères !

Des chenilles ? Non, un délicieux petit snack.

Ceci posé, cette proposition de dévorer de l’insecte à grande échelle est amusante à au moins deux titres.

D’une part, on ne peut s’empêcher de sourire à l’énoncé des hypothèses qui sous-tendent toute la suite logique qui nous vend, in fine, de la tourte aux asticots. Le thème général de la surpopulation et du malthusianisme court depuis près de 200 ans : puisque la population augmente et que les ressources sont finies, il y aura forcément un moment où, pouf, nous allons arriver à court de ressources et là, ça va grincer des dents en version polyphonique.

Et, comme en atteste les chiffres disponibles un peu partout (y compris à l’ONU), la population a bel et bien augmenté, bien qu’à un rythme plus faible que prévu, et qui se ralentit, mais le nombre de personnes qui souffrent de la faim a, malgré tout, diminué.

Car dans le temps où l’Humanité grossissait, elle faisait de considérables avancées technologiques : les rendements par hectare n’ont plus grand chose à voir avec ceux de 1800.

Bref : cela fait pas mal de temps maintenant qu’on nous vend de la faim dans le monde et de la fin du monde, avec pourtant des signes bien clair qu’on s’est constamment planté (comme par exemple le Club de Rome en 72)

L’autre remarque est que, si les surfaces agricoles consacrées au bétail sont effectivement limitées, elles n’en sont pour autant pas toutes exploitées. Et d’une, si l’on veut réellement de grandes quantités de protéines animales, on s’orientera plus certainement vers l’élevage en batterie. Ensuite, l’exploitation raisonné et optimisée des océans est encore très loin d’avoir atteint un point comparable avec celle de la terre ferme ; pour le moment, c’est encore le royaume de la pêche, alors que la chasse ne nourrit plus grand-monde.

Enfin, il n’est absolument pas inenvisageable d’imaginer que, d’ici 2050, des progrès notoires soient accomplis pour améliorer encore les rendements observés actuellement. Après tout, si certains partent en sucette à grand coup de milliards d’humains crevant la dalle en 2050, on peut aussi triper un bon coup sur les nanotechnologies et les productions de protéines hors-sol, non ?

D’autre part, et c’est le second élément le plus amusant, il est fort peu probable que l’utilisation des protéines en provenance d’insectes se traduise par l’arrivée, sur le marché, de tarentule grillée sous blister, de brochettes de sauterelles au rayon traiteur, ou de yaourts arôme citron/fourmi.

En effet, les industriels incorporent déjà les insectes dans leurs préparations alimentaires (l’exemple le plus connu étant le rouge de cochenille). Il est dès lors plus probable que si les prix venaient à suivre les prévisions citées plus haut, on nous vendra plutôt des pâtes alimentaires, délicieuses et parfaitement adaptées à une utilisation occidentale, ou qu’on pourra trouver des reconstitutions sous formes plus habituelles de différents mets à base d’insectes.

L’avenir étant toujours plus inventif que les personnes chargées de faire des prédictions, gageons que la tourte aux cancrelats n’est pas pour demain…

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Commentaires61

  1. Black Mamba Warrior

    Je comprends qu’il soit nécessaire de veiller sur Gaïa mais je ne suis pas prête à manger des insectes. Je vois d’ici mes ancêtres me faire une belle leçon de moral car eux, ils n’ont pas hésité à chercher les mygales et les gros vers pour se nourrir, ils sont en abondance dans les forêts amazoniennes.

    1. theo31

      Quelle nécessité ? La Terre « s’est passée » de la bienveillance des hommes pendant 5 milliards d’années. Si les écolos voulaient faire quelque chose d’utile, ils demanderaient la privatisation de tout l’espace habitable. L’Amazonie est dévastée parce qu’elle n’appartient à personne et que ceux qui en exploitent les ressources se croient tout permis.

  2. Dr Slump

    Je vais faire la mouche du coche: ces cloportes n’ont-ils rien d’autre à faire que de définir quel régime alimentaire on devrait avoir? S’ils y croient tellement, pourquoi ne lancent-ils pas eux-mêmes leurs usines de production de chenilles et sauterelles?

    Et sérieusement, si en Afrique on mange des pains de mouches, des vers et des sauterelles, ce n’est pas par goût, s’ils avaient une bonne côtelette à la place, le choix serait vite fait.
    Mais il faut toujours qu’il y ait un cafard sorti de son trou, qui, sous prétexte de protéger le monde, demande à l’humanité de régresser.

  3. Aristarkke

    Les fermes sous marines sont toujours en développement. C’est un peu compliqué parce que toutes les espèces de poissons ne se prêtent pas à l’élevage (du moins dans les formes habituellement pratiquées), rien n’ excluant définitivement qu’il en soit ainsi dans les décennies prochaines.

  4. Aristarkke

    C’est difficile de juger sereinement des goûts alimentaires. Nous sommes horrifiés par les Anglais qui font bouillir des viandes que nous rôtissons. Eux mêmes sont horrifiés parce que nous ne redoutons pas de manger du cheval sans parler de notre appétence pour les escargots ou les grenouilles…
    Et pour sortir le monde de la faim, il n’est pas obligatoire de multiplier les bases alimentaires.Tâchons de mettre le paquet sur les cultures et élevages les plus appropriés. Personne ne boit du Château Haut Brion pour étancher sa soif…

    1. Dr Slump

      HS l’ancien! Nous ne faisons notre ordinaire ni des escargots, ni du cheval. Ces mets ne sont pas consommés couramment comme le poulet ou le steak haché. Si mouches et chenilles réunissaient à la fois disponibilité, accessibilité, qualité nutritives et gustatives, nos gamins en mangeraient à la cantine.

      Pourtant ce n’est pas le cas, ni chez nous, ni même en Afrique. Mais pourquoi diantre??

      1. Stéphane B

        Pour le cheval, j’ai un excellent boucher chevalin dans mon patelin. Et il est loin d’être au chômage. Il passe une bête tout les 7-10 jours, cheval issu des montagnes local. Comble du bonheur, cette viande ne coûte pas plus cher que le bœuf et a plus de goût.
        A la maison, c’est un met que nous nous offrons une à deux fois par semaine.

        1. Dr Slump

          On ne peut pas faire d’un cas local et personnel une généralité. Et de fait, les boucheries chevalines sont loin d’être aussi nombreuses que les boucheries classiques, ou « généralistes », dirons-nous.

          1. Stéphane B

            Alors certes ce n’est pas du cheval local (origine Canada ou Amérique du Sud) mais j’en trouve sur Toulouse dans les hypermarchés.

            Les boucheries chevalines sont aujourd’hui quasiment inexistantes, de l’ordre de 700 en France (je n’ai pas vérifié) d’après mon boucher. Et je le comprends. Quand le samedi matin, j’attends mon tour d’être servi, patiemment installé dans la file et que j’entends des réflexions du style:
             » – T’as vu la belle couleur de cette viande ?
            – Ah ouai !
            – oh mais c’est du cheval
            – Beuuurrkkkkkk  »

            Il est alors facile de comprendre le déclin de la filière chevaline. Pourtant, c’est la viande rouge la moins grasse qu’il soit, conseillée pour les régime et qu’on peut manger crue sans problème (dans les limites d’une bonne conservation néanmoins)

            Pour info, le boucher fait les marchés de Salies du Salat, Seix (à coté de Oust, je précise au cas où certains auraient comme idée de faire partir le sujet en vrille) et Saint Girons (il faut quand même un sein pour veiller sur ces deux villes)

        2. Higgins

          Jusqu’au milieu du XIXème siècle, la viande de cheval était méprisée. Seule la viande de boeuf avait doit de citer et de ce fait restait l »apanage des classes supérieures. La faute, paraît-il, à la religion. Les arabes (Poitiers, 732) étant venus à cheval, l’animal avait une connotation « sarazinne ». Un vétérinaire dont j’ai oublié le nom s’est rendu compte alors que cette viande présentait de nombreuses qualités et qu’elle était à même de fournir à bon compte un aliment carné à la frange défavorisée de la population (on comptait à l’époque autant d’équidés que de bovins en France). Ça a été le début des abattoirs de la rue de Vaugirard. Pendant longtemps, la viande de cheval est restée du coup la viande des classes populaires. Entendu cette histoire passionnante sur France culture. Même mon boucher chevalin ignorait cet aspect historique de sa profession.

      2. Aristarkke

        Dans le supermarché où j’ai mes habitudes, je trouve couramment du cheval à sa boucherie. Ce n’est pas la consommation la plus courante de la maison mais ce n’est pas non plus la rarissime (i.e. le lapin en raison de la fadeur de sa viande).

        1. MCA

          @Aristarkke – 22 janvier 2017, 13 h 26 min

          Le lapin? fadeur de la viande?

          Je me souviens encore des lapins de ma grand-mère (élevés à l’herbe, hein?) avec son accompagnement de girolles qui vont bien….

          La lapin du commerce est fade car il est tué trop jeune (6 mois max) pour la simple et bonne raison qu’un lapin au-delà d’un certain âge mange toujours autant mais ne produit plus de viande; Il est donc sacrifié sur l’autel de la rentabilité.

          Alors qu’un bon lapin est un lapin de plus d’un an, mais qui serait hors de prix à la vente vu les rations alimentaires ingurgitées en permanence.

          Même remarque en ce qui concerne les volailles.

          1. BDC

            Le lapin, moi ça me dégoûte, non pas parce qu’il est tout mignon, ou qu’il s’appelle cuniculus, mais parce que c’est un rongeur, j’ai l’impression de manger du rat, beurk !

              1. Val

                Pour abonder sur le sujet de notre hôte : á voir gambader les lapins et plonger les ragondins ds les rivières à 20 bornes de paris , c est sur qu on la voit bien l urgence de manger des insectes. …..

              2. MCA

                Merci pour le conseil.

                Sur mon île je connais une boutique qui se fait une spécialité de transformer ce rongeur en pâté.

                Jusqu’à présent, ça ne me disais rien de tenter l’expérience; à présent je sens que je vais changer d’avis.

                  1. BDC

                    Une amie de ma mère était malade à chaque fois qu’elle mangeait du lapin, son médecin lui a conseillé de faire bouillir au préalable le lapin pour faire sortir toutes les saletés des os, elle a vu qu’effectivement plein de trucs dégueu sortaient dans le bouillon. Je ne sais pas si c’est scientifiquement vrai cette histoire, voilà pourquoi je ne l’ai pas racontée de suite. N’empêche que, vrai ou pas, ça m’a dégoûtée encore plus que les vers dans les fraises !

            1. MCA

              @BDC – 22 janvier 2017, 15 h 31 min

              LOL,

              « j’ai l’impression de manger du rat, beurk ! »

              Dois-je en conclure que vous connaissez la saveur de ces charmantes bestioles?

              Adepte de la cuisine chinoise? :o))))

              Aux Seychelles j’ai eu l’occasion de manger de la chauve souris…

              Bon, aucun intérêt gustatif, c’était uniquement pour le fun et je fus le seul à y gouter ce soir là..

                1. albundy17

                  Ds ma région natale, un resto avait pignon sur rue et excellente réputation pour son couscous et ses délicieuses boulettes, jusqu’à ce que l’inspection sanitaire fasse état d’un élevage de rats dans l’arrière cour.

          2. Aristarkke

            J’entends bien, MCA, que le lapin d’élevage industriel ne peut pas avoir la même saveur que celle de la bête patiemment élevée jusqu’à une maturité aboutie, donc « normale ». Mais ces élevages donnent aussi accès à une nourriture qui reste à prix abordable. Le goût n’ayant pas de rapport avec la salubrité de la nourriture. Et entre cela et les insectes, je choisis le premier lot… 😉

    2. Angst

      J’ai été très surpris de voir du cheval figurer à la carte d’un restaurant/pizzeria en Suisse, et en zone germanophone de plus (côté Est du lac de Bienne).
      Je me souviens aussi d’un livre de SF, de Pohl et Kornbluth de mémoire, protéines fournies par un ténia géant fabriqué pour vivre dans les égouts, bonne idée.
      Le slogan « save a tree, eat a beaver » me trotte dans la tête.

        1. René-Pierre Samary

          Mais avec le retour du patron, demain, finis les apartés égrillards, les gaillardes dérives, les confidences friponnes, les grivoiseries, les coquineries, les gauloiseries, les paillardises, les polissonneries… l’ordre règnera enfin.

  5. Desintox

    Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’on ne va réussir à nourrir tout le monde avec du Bio…

    Et à partir du moment ou ça passe par la chaine de traitement/ transformation/ ajoût, on peut mettre absolument ce qu’on veut dedans, même des insectes, plus personne ne s’en rend compte.

  6. Infraniouzes

    Pénurie, pénurie vous dites ? On annonce une hausse significative du prix du beurre. Agréable à entendre pour nos éleveurs qui crèvent de ne pouvoir vendre leur lait à un prix décent.
    Il y a quelques années, je me souviens qu’on nous incitait à consommer du beurre provenant des stocks de l’UE dont les frigos regorgeaient. On avait de la surproduction. Et aujourd’hui, malgré les efforts de productivité on en viendrait à manquer de beurre ? M…. comme aurait dit Marlon Brando dans « Le dernier tango à Paris »…

      1. MCA

        Bien fait pour eux! les sans dents vont devoir retreindre l’usage des croissants au petit déjeuner.

        Je me doutais bien que cette habitude néfaste prise sous le règne de l’ennemi de la finance ne pouvait durer.

    1. sam player

      En fait c’est tout du flan. Les sites français ne donnent que 9 mois d’historique de cours et donc la saisonnalité disparaît.
      Pour avoir une bonne vue d’ensemble il faut aller sur le site de la FAO qui donne un dairy price indice depuis 1990 en mensuel ou annuel , déflaté ou pas.
      On peut télécharger les données en csv ou excel. Googlez
      fao food price index
      Y a un lien « Download full dataset: Excel, CSV » sur la page.

      Ainsi on se rend compte que tous les ans les prix des produits laitiers grimpent à partir de septembre et rechutent en février mars, ce qui est logique suivant les fourrages. C’est d’ailleurs souvent au mois d’août que les agriculteurs font chier.

      Actuellement le dairy index déflaté est à 142.6 dec 2016 vs 222.5 en dec 2007
      En non déflaté on est à 192.6 en dec 2016 vs 265.1 en dec 2007.

      Vous aviez entendu parler d’une pénurie de beurre en 2007 ? Le prix est juste descendu de 30% depuis 2007.

      1. albundy17

        « Le prix est juste descendu de 30% depuis 2007. »

        Ce qui explique la « pénurie » et explique la hausse du prix uniquement final

  7. Higgins

    HS mais je crois que le mur de la connerie est définitivement explosé dans ce pays. Au nom d’une prétendue* pollution aux particules fines, des restrictions de circulation (vitesse limitée, circulation alternée, etc,..) ont maintenant cours dans tout le pays:Paris évidemment, Lyon assurément amis également la Bretagne?, les pays de la Loire, la Lorraine, l’Occitanie, etc,.. Je dois en oublier.
    Ce pays est vraiment foutu.

    *je dis prétendue car sauf à ne rien faire du tout, toute activité humaine nuit à Gaïa.

    1. Bonsaï

      Cette zone infernale de brouillard, de pollution et de froid s’étend jusqu’à la Suisse. Ce qui est inhabituel, c’est la durée du phénomène qui persiste depuis la 2ème semaine de décembre et n’a pas l’air de vouloir évoluer, selon les prévisions météo que je consulte attentivement tous les jours !

    2. Aristarkke

      ET pourquoi que les Provinciaux, ils n’auraient pas un aperçu des co…ies parisiennes ???

      Et l’égalité de traitement dans le n’importe quoi, qu’en faîtes-vous donc ???

      Quant à la Bretagne, la météo d’aujourd’hui annonce un très léger vent entre 10 à 20 km/h ainsi que pour les deux prochains jours au moins. Je doute qu’il s’y trouve une concentration urbaine justifiant « sérieusement » tout ce ramdam…
      Mais comme elle vote copieusement soce, donc bien bardée d’élus de ce calibre, n’en serait-ce pas la conséquence finalement prévisible et inévitable ???

    3. albundy17

      Une petite visite sur le site prevair, carte européenne, donne une bonne indication de qui est le fournisseur officiel de pm10, à voir maintenant, 8:50 AM, édifiant

  8. Calvin

    Ouais, ben, sur le blog de Nathalie MP, on a eu droit, ce dimanche, à non pas un mais deux articles. Et pas des redites, hein ?
    Je dis ça, h16, c’est juste pour faire enrager le vieux croûton, et accélérer la production de Soylent Green.
    :mrgreen:

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