L’éco-anxiété rend Jean Décroissant franchement marxiste

Quand on est jeune étudiant d’Agrotech Paris, filière de formation pour ingénieur dans l’agriculture et l’agroalimentaire, il n’est pas toujours simple de faire le buzz. Reconnaissons cependant une belle réussite à l’exercice mené par un petit groupe d’entre eux pour exprimer leurs soucis.

C’est une vidéo qui a largement fait parler d’elle ; c’est normal, elle a tous les bons ingrédients de la recette pratique pour une viralité d’actualité : tombée à un moment plutôt creux sur le plan politique (la campagne électorale n’intéresse personne ou presque, et l’actualité internationale est assez peu folichonne), elle permet à une poignée de jeunes ingénieurs d’expliquer leur façon d’envisager leur futur.

Le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’enrobent pas trop leurs pensées.

Voilà, c’est dit : « l’agro-industrie mène une guerre au vivant et à la paysannerie partout sur Terre ». Pire encore, tout indique selon eux que « l’innovation et les startup ne sauveront rien d’autre que le capitalisme ». Jolie tirade qui, si l’on y réfléchit plus d’une seconde, ne veut strictement rien dire. Une faible lueur qui s’allume lorsqu’ils expliquent ne croire « ni au développement durable » (la célèbre oxymore de Maurice Strong) « ni à la croissance verte » est vite mouchée quelques mots plus tard quand déboulent les habituelles enfilades de poncifs et de pleurnicheries sur l’agro-alimentaire qui (bien sûr) asservit les uns et rend malades les autres, parce qu’elle le fait exprès (et qu’elle est méchante).

Eh oui : comme souvent et par un manque d’analyse malheureusement devenu chronique en France, à un vrai malaise qu’ils ressentent lorsque, confrontés à l’incroyable dureté de la réalité du terrain, ils découvrent l’état critique de professions devenues impossibles, insensées et génératrices de malheur, ces jeunes font correspondre les discours bobo-écolo-mélenchon-NUPESques, aussi ridicules qu’inopérants.

Soyons clair : il s’agit ni plus ni moins qu’une énième resucée du « retour à la Terre » dans un discours qui sent bon le foin et la cigarette qui fait rire. Et en pratique, si ce retour fonctionne pour une petite minorité, il ne nourrit pas la majorité, loin s’en faut et n’a jamais constitué une solution, ni ici, ni ailleurs, ni maintenant, ni jadis et certainement pas dans un futur toujours fantasmé meilleur mais jamais réalisé au présent. En effet, après la présentation initiale de jobs et de carrières qui ne les intéressent pas, on trouve surtout un discours écologiste de gauche et parfaitement à la mode, badigeonné de ces bonnes intentions qui pavent les enfers les plus faméliques, discours qui vire d’ailleurs rapidement au plan collectiviste car après tout, c’est ça, la lutte contre le capitalisme.

Et si l’on peut souhaiter un retour à la nature et, pourquoi pas, un retour à une certaine forme de simplicité, on ne voit pas le début du bout du commencement d’un souhait réel de remettre en question ce qui les amène à ces constats : la vie impossible des agriculteurs, les dégradations et les errements qu’ils constatent tiennent beaucoup plus d’une sur-représentation bureaucratique délirante, d’un socialisme et d’un collectivisme absolument débridé, que du capitalisme pur et dur.

Oh oui, ils ont eu une expérience bien précise du capitalisme : celle du capitalisme de connivence, quasiment le seul qui existe encore en France (et dans beaucoup trop de pays occidentaux, du reste), par lequel l’État impose ses diktats au travers d’oligopoles restreints qui, en retour, bénéficient d’une immense chasse gardée et finement contrôlée par des avalanches de textes réglementaires…

Ainsi, pourquoi croient-ils que ces industriels dénoncés dans leur petit laïus font ces labels éco-conscients débiles qui amènent à pressurer les agriculteurs et mettent en place des process de fabrication, d’emballage et de commercialisation que ces jeunes branleurs dénoncent ? Précisément parce que toute la société, jeunes branleurs inclus, a réclamé à cors et à cris ces labels, cette éco-conscience et ces process tordus. Oh, pas directement, mais par le truchement de ces myriades de politiques écologiques et agricoles à tous les niveaux, depuis le moindre canton jusqu’à l’appareil européen tout entier, depuis des décennies, encore et encore.

Autrement dit, ils ne se rendent pas compte que leur attitude, celle-là même qu’on retrouve en réalité partout dans la société française et particulièrement bien lovée parmi les militants NUPESques, écolo-boboïdes et autres nouveaux néoruraux improvisés, c’est aussi une des sources de ces problèmes, si ce n’est la principale.

Et les voilà qui se réveillent maintenant, expliquant qu’ils ne croient pas au développement durable.

C’est très bien, mais c’est trop tard : cela fait des trouzaines d’années qu’on pousse ce concept (qui date des années 70), qu’on pousse l’idée que l’humain est un virus polluant sur la planète, qu’on insiste sur le fait qu’il détruit tout et détraque le climat depuis 30 ou 40 ans au moins et qu’on se sert de cette fable pour augmenter le pouvoir d’intervention de la force publique, de l’État et de ses institutions pléthoriques.

Ce qu’ils dénoncent, c’est précisément le résultat de choix toujours plus politisés, et pour tout dire, toujours plus marxistes, imposés dans l’agriculture et non le libéralisme débridé qui, pour rappel utile, imposerait la réduction des contraintes, des lois, règlements et directives étouffantes, et non leur augmentation stratosphérique typique de la bureaucratie socialiste d’essence quasi-soviétique que nous subissons tous actuellement.

Et pour lutter contre cet étouffant marxisme si ce n’est dans le nom, au moins dans les faits, que proposent-ils ? De pratiquer au quotidien « une écologie populaire, décoloniale et féministe », d’aller rejoindre une ZAD (à Notre-Dame des Landes), de faire « des ateliers vélo autogérés »… En somme, du marxisme.

Alors oui : qu’ils aspirent à des choses différentes de ce qu’ils ont vu, tant mieux et à vrai dire, ce n’est pas discutable : chacun choisit son chemin. Qu’ils cherchent autre chose que les bidules technobranchouilles qu’on leur vend à Paris et dans leurs cercles étudiants, pourquoi pas et après tout, tant mieux : ce monde a besoin de tous les caractères et ceux-là, clairement, ne sont pas faits pour mener la vie qui semble avoir été tracée pour eux. Leur réveil leur sera peut-être bénéfique et s’ils ne se sentent pas l’âme d’un cadre citadin, découvrir tout ce que le monde peut offrir est une excellente expérience.

En revanche, il est totalement lunaire de justifier cette découverte – fort tardive – de l’inadéquation entre leurs valeurs et leurs études par une nécessité de combattre le capitalisme ou une volonté de faire de l’écologie biosyntonisée décoloniale et mon cul sur la commode.

Car il est bel et bien lunaire de croire que leurs petites lubies « populaires, décoloniales et féministes » constituent une solution pour le plus grand nombre ou même une voie possible pour simplement nourrir ceux qui sont autour d’eux (sans parler de ceux qui arrivent, soit dans les générations futures, soit par immigration de plus en plus massive).

Imaginer que faire paysan-boulanger-brasseur – pour être à la mode et comme ils le proposent – conviendra à une majorité, ou plus simplement permettra à plus que quelques uns de se nourrir honorablement, c’est se bercer d’illusions : comme leurs aînés il y a 50 ans partis élever des chèvres dans le Larzac, très peu y sont restés (et au passage, ceux qui sont revenus, épuisés de leurs expériences malheureuses, se sont pour beaucoup empressés de consciencieusement pourrir la vie des générations actuelles).

Enfin, on ne pourra pas passer sous silence l’écart entre leur situation et celle du reste de la jeunesse, non pas celle qui les applaudit, dans la salle en face, confortablement carrée dans les fauteuils accueillant de l’amphithéâtre où la soirée se déroulait, mais bien cette jeunesse qui subit 24% de chômage actuellement et qui va continuer à galérer franchement. Pour nos fiers « bifurqueurs », il est assez probable que le passage par Pôle Emploi n’aura pas le même sel que pour tous les autres qui auraient bien goûté au luxe de leur formation (le coût moyen de formation d’un ingénieur est de 33 000 euros sur 3 ans, financé très majoritairement par nos impôts), ou qui, à leur grand dam, n’ont pas été sélectionnés au concours à quelques places près, places prises par ces branleurs.

En somme, ils font ce qu’ils veulent avec leur diplôme mais au final, tout ce beau discours n’est qu’un énième signalement vertueux et il ne peut qu’être consternant quant à l’avenir réel de tout le pays, qui semble ravi de démotiver sa jeunesse.

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Commentaires313

  1. Aristarkke

    Bof! Juste un quarteron d’étudiants qui découvrent, un peu tard, s’être trompés dans le choix de leurs métiers…

  2. Le Gnôme

    Il faut féliciter les éducateurs d’avoir si bien endoctrinés ces jeunes diplômés qui ont une licence en idéologie, mais certainement pas dans ce qui devrait être leur spécialité.

      1. Pierre 82

        C’est encore plus consternant que je ne pouvais imaginer. Et qui va payer les dégâts? Leurs parents, qui vont prendre en charge les Tanguy jusqu’à leur mort?

      2. Quentin

        Les élèves sont mal fagotés, avec des couleurs de tifs au delà de l’immonde, Tout est taggé et semble sale dans leur bouge. De plus ça ne transpire pas vraiment le bonheur ni la joie de vivre. This country is foutu.

        1. Pierre 82

          Très juste: c’est ça le plus frappant, avec ces gars. Ils n’ont pas l’air heureux, mais alors pas du tout.
          Ça ressemble de plus en plus à une dépression en phase terminale: lun instant avant le suicide. Sauf qu’eux, avant de la faire, ils veulent faire tout sauter, péter tout ce qui marche, empêcher l’humanité de leur survivre

    1. Hagdik

      Je les foutrais tous sur une île déserte avec le minimum de matos pour qu’ils puissent s’autogérer et se faire à bouffer, construire leurs cabanes et leurs pieux.
      Tas de sales merdeux malfaisants !

  3. hub

    Ah que j’aime cette expression, répétée dans tout l’article, de « jeunes branleurs » ! que les voilà remis à leur place ! Ou petits cons, c’était très bien aussi .
    Ces jeunes branleurs font un constat, mais ne sortent pas des représentations en cours dans leur génération. Ah que merci à l’éducation nationale d’avoir si finement ouvragé ces cerveaux ! Jeunes branleurs.

    1. Jacques B.

      Au delà du fond, la forme du discours est effectivement très faible (nombreuses hésitations, pauvreté du vocabulaire, poncifs…) et m’a étonné venant de diplômés d’Agro Paris Tech.

      1. Mitch

        Je serais tenté de dire que ces mecs ne sont sans doute pas ‘the cream of the crop’ 🙂 our rester dans l’agro. Enfin, j’espère pour leur école.

        Petite pensée émue pour les profs et les responsables de cette école qui normalement (j’insiste sur ‘normalement’ car rien n’est moins sur) doivent se manger les couilles en les voyant.

        Autrement grand bien leur fasse, qu’ils aillent traire de chèvres dans la ZEP, euh je veux dire ZAC, sorry 😉 … mais que l’on ne nous demande pas de payer le social à la con avec toutes sortes d’aides et de primes à la con.

        1. durru

          Non, rien n’est moins sûr… C’est pour n’avoir rien entendu d’autre comme discours qu’ils sont tellement convaincus de leur positionnement.

        2. Jacques B.

          D’un autre côté, la forme ils s’en foutent, puisqu’ils vont faire de l’élevage de chèvres et que ces dernières s’en foutent royalement.
          En plus, ils seront bien adaptés à leur nouvel environnement de « zadistes » et autres néo-soixante-huitards… où parler pour ne rien dire est la règle.

        3. Aristarkke

          euh je veux dire ZAC, sorry
          Moi, je dirai plutôt ZAD pour être en accord avec la tendance actuelle…
          Mais bon, restons libéral…

      2. BXL

        Jacques B. Avez-vous remarqué que l’art oratoire est une valeur en passe de perdition, si toutefois on excepte les circonvolutions politiques et néanmoins poudrées ?

    1. Aristarkke

      ou même une *voix* possible pour simplement nourrir ceux qui sont autour d’eux.
      Deux choses, Monseigneur :
      – Convoquez céans Mélusine pour éradiquer cet X découvert que je ne saurai voir davantage et le remplacer tout aussi immédiatement par un E de belle facture et de bon aloi.
      – Revenir à des méthodes ancestrales (sans engrais, sans pesticides) usitées autrefois, Ceylan l’a tenté tout récemment et ça s’est mal terminé : émeutes de la faim (perte de rendement minimale de 40% mais pouvant être bien pire) et appel à la *générosité* chinoise pour assurer la survie…

      1. P&C

        +1
        A cause d’un vilain truc qui s’appelle démographie.

        Avec une agriculture ayant les rendements de celle de1940, tu nourris la population de 1940, avec la même répartition des métiers…

        1. Mitch

          Excellent 😉 je me sens moins seul. Je me revoie dans les pompes de la petite fille quand mon père (tentait de) m’expliquer le Français. Comme il voyait que je n’y comprenais rien, il m’expliquait le Français … en Anglais 😉

  4. Aristarkke

    Dans ce lot, il s’en trouve, peut-être, de ces escrolos urbains qui ont constaté qu’ils ne supportaient guère les chants des coqs, Maurice inclus et autres meuglements dans les étables ?
    Bref, des éléments de cette triste réalité qui demeure quand on a cessé de rêver.

    1. MCA

      Snif !

      Pour le coq Maurice de Saint Pierre d’Oléron, c’est fini depuis 2020 :

      https:/ /www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/saint-pierre-d-oleron-17310/le-coq-maurice-est-mort-annonce-sa-proprietaire-6873699

        1. MCA

          Non, un chagrin sincère 🙂

          Je l’entendais chanter de mon jardin; à présent c’est le calme plat… tristesse, tout fout le camp ! ;(

            1. MCA

              Ca se pourrait bien mais pour le moment c’est (encore) calme et les cloches font ding dong.

              Je viens de m’apercevoir qu’un Kebbab venait d’ouvrir au beau milieu de la ville, un signal faible qui ne trompe pas et qui annonce la suite..

              Nowhere to hide.

              1. baretous

                et là hier dans mon village au pied des pyrénées, la premiere jeune fille voilée se promenant dans la rue. j’étais en voiture avec mon épouse qui a cru que c’était un déguisement vu son jeune age alors qu’elle était accompagnée de 3 garçons de son age..En s’approchant on a bien vu qu’elle était maghrébine. Grand voile blanc couvrant la tête jusqu’en bas du dos et pantalon noir. Choc des civilisation . »En même temps « stage initiatique pour avoir le comportement de l’animal et cette fille voilée..

                ça va bien se passer…

                1. Pierre

                  C’est clair que c’est la prochaine étape: l’envahissement des campagnes. Toutes les petites villes dans un rayon de 100 kms des grandes métropoles sont déjà touchées, et depuis un bon moment.
                  Maintenant les conseils généraux travaillent aux corps les maires de petites villes ou de gros villages isolés de la France profonde pour qu’ils en intègrent également.

                  1. Jacques B.

                    J’ai vu une accélération du phénomène dans ma petite ville « à la campagne » du fin fond de la Bretagne, accélération depuis disons 4-5 ans. Ouverture de la première (forcément) mosquée, avec le choc initial, quand venu pour une course juste en face du local en question, je vois un groupe de gens habillés à la mode saoudienne qui sortaient dudit local… c’était peu de temps après des attentats, ça m’a fait vraiment drôle (et en
                    fait, ça m’a mis en boule sérieux).
                    Et il y a un an ou deux, dans la rue à 100 mètres de là, deux femmes habillées « comme là-bas » mais le pire, les quatre gosses qui les accompagnaient, de 7 à 10 ans je dirais, idem. Les fillettes, voilées de la tête aux pieds ; le garçon, la djellabah…
                    Et dans les rues désormais c’est partout qu’on voit de ces accoutrements « exotiques » ; des magasins « créolisés » comme dirait Méluche… forcément, ça va bien se passer.

                    1. Pheldge

                      je récuse le terme « créolisé » qui est utilisé improprement. Cela correspond à une théorie universaliste fumeuse développée ci-dessous – personne ne s’étonnera de voir que cest radio Bolcho qui s’en fait le porte voix –
                      franceinter.fr/politique/notre-peuple-s-est-creolise-5-questions-autour-de-ce-concept-mis-en-avant-par-jean-luc-melenchon

                      j’attends avec impatience de voir son auteur, un certain Edouard Glissant – attention, il y a un centre d’études qui porte son nom – assisté de Frère Mélenchon, expliquer à ses frères Chinois, Arabes, Indiens ou Pakistanais, les bienfaits des mélanges interraciaux, et leur supériorité sur tout le reste …

                2. Higgins

                  J’ai vu une chose identique il y a de cela deux ou trois ans au cœur du bocage vendéen. On ne voyait que les yeux et elle était habillée de noir. Je dois avouer que ça m’a fichu un choc. Mon altruisme envers la religion de paix et d’amour ne va jusque là.

                    1. Higgins

                      Il y a de cela quelques années, j’ai eu un échange très intéressant avec un adjudant-chef féminin de l’armée de l’air qui rentrait juste de 4 ou 6 mois passés en Arabie Saoudite. C’était juste après la première guerre du golfe. Entre autres impressions, elle restait estomaquée de ce que proposait les boutiques de lingerie féminine à Ryad.

                    2. Pheldge

                       » … et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre nous du mal  » Major, c’était pour t’éviter de succomber 😉

  5. Douar

    Nul doute que s’ils avaient payé une partie de leurs études, avec un prêt (comme je l’ai fait), ils n’auraient pas tenu ce genre de discours.
    J’en sais qqchose puisque j’ai eu la faiblesse de financer la totalité des études sup’ de mes 4 enfants, et maintenant, 2 d’entre eux sont dans une phase de décroissance active.
    Avec un prêt sur le dos, c’eût été différent.
    J’espère que ça passera vite et qu’ils s’apercevront que l’argent, c’est la liberté, quand même.

    1. Mo.

      J’ai fait presque pareil. Un prêt par gosse sur le dos du gosse. Mais c’est moi qui le rembourse tant qu’ils ne font pas les cons. C’est passé crème. Tous diplômés de grands machins sans se branler la nouille en chemin. Aujourd’hui ils bossent et moi je suis raide.

    2. MCA

      « l’argent, c’est la liberté »

      Avec l’argent numérique cette liberté va disparaître et peu de gens s’en doutent.

      1. Theo31

        Quand ton compte sera bloqué parce tu n’a pas soigné correctement ton diabète ou que ton bilan carbone sera « mauvais », on te fera crever et personne ne viendra t’aider de peur de subir le même sort.

        En Chine, tous les achats sont déjà scrutésceux qui « déconnent » voient leur tronche affichée partout en ville.

        Bienvenue dans le monde d’après.

        Pendant la guerre civile en Ukraine, un bolchevik avait dit à un observateur « la nourriture est une arme ».

      2. Theo31

        On bloquera ton compte et on te fera crever de faim comme l’ont toujours fait les communistes.

        Le dentifrice a pris entre 20 et 30 %. Se laver les dents et avoir de l’eau chaude va devenir un luxe.

  6. Theo31

    l’agro-industrie mène une guerre au vivant.

    Bah oui, les medocs mènent la guerre au vivant. Une chimio est une guerre contre le vivant. Le savon mène la guerre au vivant. Idem pour le gel et les masques.

    Pauvres cons.

    1. P&C

      Ils oublient un truc : la vie est de droite. Elle est même nazie : autoritaire et totalitaire, rien n’échappe à ses lois, et elle se fait une joie de te le rappeler à coup de leçons de réalité dans la gueule, prenant en général la forme d’un bestiaux affamé plus gros que toi, ou de bactéries sortant du chaudron de Nurgle.

      Le but de l’homme a été, par la technique et l’organisation sociale, de s’affranchir des lois de la vie.

      1. laurent a LA

        Tiens c’est la premiere fois que j’entend faire le lien entre Covid et Nurgle.
        Du Nurgle en petite forme cela dit.
        Un petit tour de chauffe sans doute.
        Je verrai bien Fauci en spore habille a la Xoxotl.

    2. Nemrod

      Le « vivant » fantasmé est la nature sauvage.
      L’espérance de vie d’un primate dans nôtre genre sans les progrès « guerriers » sur elle est de 25 ou 30 ans.

      1. P&C

        +1
        Avec les femmes qui pondent des morveux tous les ans dès l’age de 12 ans, car 80% de mortalité infantile.
        Elles en regretteront la Kouisine !

  7. Higgins

    J’avoue avoir un peu toussé quand j’ai découvert, hier, cette conférence chez Charles Sannat (au passage, bravo à notre hôte pour la rapidité de sa réponse). Les excès de l’industrie agro-alimentaire et de l’agriculture intensive ne doivent pas faire oublier les succès obtenus. C’est un peu comme les anti-nucléaires qui oublient un peu trop facilement les milliers de morts dus au charbon ou au pétrole et qui veulent interdire le nucléaire civil parce qu’il y a eu Hiroshima et Nagasaki…. Ce qui est dramatique à constater, c’est que ces jeunes font partie, quoiqu’ils en pensent, d’une certaine élite issus de notre glorieux système éducatif. Je ne serai pas du tout surpris qu’ils aient grandi dans une bonne famille bien bourgeoise où les fins de mois n’étaient pas trop difficiles, en clair, de purs produits de la fabrique à crétin qui tendent à devenir la caractéristique principale de la maison France : « .. Pourtant, aller faire 3 mois de « woofing » dans une ferme habillé en sarouel ne changera en aucun cas le monde, ni sa marche. » (https:/ /insolentiae.com/lappel-a-la-desertion-des-etudiants-dagro-paris-tech/)

    1. Nemrod

      Ils vont recréer l’exploitation de mon grand père à ses débuts.
      Deux vaches, 20 moutons, un potager, un poulailler, un verger, une vigne, chasse et braconnage, pêche ( licite et illicite).
      Agriculture vivrière quoi.
      Par contre faudra tuer les bestioles et bêcher le jardin.
      Le renard et le loup seront plus leurs amis.
      Ils nourriront pas grand monde, si déjà ils crèvent pas de faim

      1. Nemrod

        Ceci dit il était pas malheureux.
        Prenait le temps de vivre et était comme l’oiseau sur la branche.
        Mais il n’avait jamais connu les habitudes de confort de ces jeunes gens.
        Il était pupille de la Nation.

      2. Higgins

        Un de mes grand-pères était ouvrier agricole à ses débuts. Tous les ans, il y avait une grande foire où il allait se gager. C’était un vrai homme de la terre. Physiquement, il ressemblait à Charles Vanel. Si vous ne le connaissez pas, visionner ce beau film qu’est « La ferme du pendu » (https:/ /youtu.be/8yZFMOs1-PQne) où la dureté du monde agricole est évoquée. Je ne pense pas que nos choupinoux tiendraient à faire ce travail, la terre, cette conne, est bien trop basse.

        1. Pierre 82

          C’est vrai que cette conne de terre est vachement basse.
          Pour mon potager, j’ai profité qu’on ne dépensait plus rien depuis deux ans pour m’acheter un motoculteur. Il faut dire que j’ai les genoux en rideau depuis pas mal d’années suite à un accident, et que la préparation de cette maudite terre (argileuse comme il se doit), c’était exténuant, surtout au printemps…
          Ma vie a changé, et je continue à l’agrandir. J’en suis à pas lin de 200 m2…

          1. Grosminet

            Un motoculteur ! Un truc avec un moteur thermique en plus ! Z’avez pas honte !
            Trêve de plaisanterie, vous avez bien fait, ça m’étonnerait très moyennement que ce genre d’outillage de jardin soit prochainement interdit, ou du moins réglementé.

            1. Higgins

              Alors que l’effort physique doit être valorisé. L’homme blanc doit expier ses fautes innombrables de cette manière. Comme chacun le sait, la terre, elle, ne ment pas.

          2. Nemrod

            Le mien fait 100 m2 je vais doubler l’année prochaine.
            J’ai la réserve pour aller à 5 ou 600.
            Je vais aussi lorgner un motoculteur ou en louer un pour le labour.

            1. Nemrod

              Ceci dit il est possible de faire sans labour de printemps un fois le terrain ameublir.
              Il faut toujours couvrir le sol.
              Moi je met des cartons l hiver.
              L’eau passe à travers mais pas la lumière.

              1. Pierre 82

                Pareil. Avant d’agrandir, je mets des cartons sur le gazon dès le mois de septembre, et je fais tenir avec des branches (j’ai des arbres que l’élague souvent.
                Au printemps, le sol est déjà très ameubli, mais il faut d’abord tout bêcher, puis concasser les mottes. C’est ça le plus pénible: le dos et les genoux moulus au bout de quelques heures.
                Avec le motoculteur, c’est un plaisir. Il faut quand même passer à la fourche-bêche d’abord, mais il suffit de retourner (je parle ici uniquement du nouveau terrain transformé en potager.

                Pour ce qui existe déjà comme potager, en automne, je sème de la moutarde ou des trucs comme ça pour occuper le sol là où il n’y a pas de culture, et il suffit de couper un mois avant de repasser le motoculteur: sol nickel en une passe.

      3. Yanka

        « Ils nourriront pas grand monde, si déjà ils crèvent pas de faim »

        Faux. Intéressez-vous aux travaux pratiques de Pascal Poot et à ses réflexions, si toutefois vous supportez la vue d’un « jardinier » sans cravate ni petit costume cintré bleu schtroumpf.

    2. Pierre 82

      J’ai vu ce truc chez Sannat hier, également.
      Il est moins incisif, et plus en nuance et surtout moins rigolo que le patron, parce que la clientèle est pas la même (il n’y a qu’à lire les commentaires chez Sannat, c’est édifiant pour certains), mais globalement, ils en pensent la même chose, il me semble…

  8. Aleph

    Ils sont passés d’ingénieurs en agro-alimentaire à épouvantails devant un parterre en quelques minutes pour finir feuille de vigne du gauchisme nihiliste le plus intolérant.

    1. Reddef

      Ils préparent leurs futurs dans les syndicats ou organismes divers et avariés qui les embaucheront sur la base de leurs motivations, pas con !

  9. Ungars

    J’aimerai bien qu’on ait les noms de ces jeunes, voir ce qu’ils deviennent à court, moyen et long terme et leur retour d’expérience une fois que ce sera fini pour eux.

  10. Jacques B.

    Pour être passé il y a un certain temps par une de ces écoles (pas Agro Paris Tech qui s’appelait à l’époque INA-PG), je peux vous dire que je ne suis pas du tout étonné par ce discours ; enfin si, un peu quand même, parce que là c’est très radical : c’est le bon vieux marxisme habituel mis au goût du jour, i.e. mâtiné de féminisme et de décolonialisme. Discours qui coche toutes les cases de l’écolo-gauchisme « woke » moderne. Signalement vertueux sûrement, mais ces jeunes croient vraiment à ce qu’ils disent, je n’en doute pas une seconde.
    La plupart de ces étudiants qui ont effectivement coûté cher au contribuable sont des fils et filles à papa et ne savent absolument pas de quoi ils parlent : rendez-vous dans cinquante ans, quand la vie se sera chargée de leur mettre un peu de plomb et de réalisme dans la cervelle.
    PS : en plus, il faut être lucide et savoir que l’enseignement agricole, y compris au niveau ingénieur, c’est souvent la voie de garage de gens soit en échec scolaire, soit qui savent ce qu’ils ne veulent pas mais ne savent pas ce qu’ils veulent… souvent mais pas toujours, hein 😉

    1. durru

      « Rdv dans 50 ans », vous dites ? Heureusement que le contexte s’y prête et la catastrophe n’est pas trop loin, parce que leurs parents (ou grand-parents) sont l’exemple vivant du contraire. La vie ne leur a rien appris, sinon faire c…r le plus grand nombre possible de leurs semblables.

      1. Pierre 82

        Tant que la richesse accumulée dans le pays sera suffisante pour continuer le cirque, ça continuera. Mais il me semble qu’on ne devrait pas tarder à arriver au bout. Pour l’instant, nos gabegies continuent parce que l’état peut encore trouver du pognon, et surtout, que le monde entier accepte encore des euros imprimés le matin même dans les sous-sols de la BCE, mais j’ai de plus en plus l’impression qu’on arrive à la fin du jeu.
        Donc je ne pense pas que ça prendra 50 ans.

        1. Aristarkke

          Surtout si Vlad n’accepte plus que du bel or de bon aloi en paiement de ses ventes…
          Difficile à imprimer dans les sous-sols durant la nuit…

            1. Yanka

              En tous cas, il était bon « maçon », puisque sa maison à Paris existe toujours. C’est même la plus vieille maison connue de Paris.

        1. Grosminet

          Moi aussi j’ai fait mes études dans l’agro (agroalimentaire plus précisément). Et je fais de la tuyauterie/chaudronnerie pour l’industrie auto. Comme quoi…

          1. Jacques B.

            J’ai connu deux-trois fumistes lorsque j’y étudiais (des gens qui auraient pu faire « mieux » s’ils avaient été plus sérieux) et comme le dit JH de Royaumont, il y a aussi le côté « mal payé » des ingés agronomes – les agro-alimentaires, je connais moins – ce qui me fait parler d’échec scolaire même si c’est relatif… mais au niveau ingé, c’est surtout le côté « je sais ce que je veux pas mais je ne sais pas ce que veux » qui apparaît, en tout cas dans mon expérience, et qui ressort de façon évidente chez ces jeunes imbéciles. (bien brainwashés par l’enseignement supérieur public, par dessus le marché)

          2. Quentin

            Suis passé par la prépa Agro (BCPST) du Parc à Lyon, ayant foiré la première épreuve du coucour général, je ne me suis trouvé admissible que dans une école du réseau Eiffel. Bref j’ai refuser de cuber et suis aller déprimer en DEUG à Lyon 1 pour enfin revivre une fois partie en angleterre en Université de Biologie. Mes parrains en Agro, post prépa et école d’ingé, finissaient assez souvent chez de gros assureurs.

      1. Jacques Huse de Royaumont

        Pas tant que ça. Les ingénieurs agro sont les moins bien payés parmi les ingénieurs. De ce simple fait, la filière n’attire pas les meilleurs.

        1. Douar

          Filière qui a moins de valeur ajoutée, logique que les salaires soient plus faibles.
          Les salaires moyens en Bretagne sont parmi les plus faibles de France. Par contre, peu de gros écarts entre salaires. Et finalement, beaucoup de salariés de l’agro-alimentaire (centre Bzh) sont proprio de leur logement, bien propret. Ça ne claque pas inutilement mais ça bosse.

      2. Yanka

        Claude Bourguignon est ingénieur agronome, et ce n’est pas un mulet. Marc-André Selosse, lui, est biologiste, spécialisé dans la botanique et la mycologie. Voilà des types qui n’ont pas eu non plus le souci de travailler dans l’agro-alimentaire pour améliorer la saveur du caca, mais à comprendre le rôle essentiel des micro-organismes, ce fameux « vivant » bel et bien tué par la chimie invasive des grands groupes et des industriels à cigares. C’est bien beau d’avoir les « écolos » en horreur, mais à un moment donné… Bon, bref, entend qui veut.

        1. Yanka

          Maintenant, ces jeunes sont sans doute sincères et veulent bien faire, sont idéalistes. Moi aussi, à 20 ans (à 17 ans, mais bon), je manifestais contre les centrales nucléaires, et j’ignorais que la « fumée » des cheminées des réacteurs était de la vapeur d’eau et non, justement, de la fumée qui pue et qui tue. Je pétitionnais aussi en faveur des bébés phoques et j’ai fait campagne en faveur des hérissons et la plantation des haies qu’on arrachait alors gaiement, parce que trop d’entretien (mais perte de production de 20% de lait pour les vaches). Je suis même passé un jour à la radio pour défendre les mustélidés dans le cadre d’une campagne de protection. J’expliquais par exemple que les belettes n’étaient pas des tueuses de poules assoiffées de sang, mais des amatrices d’œufs, et qu’elles égorgeaient les poules à cause de la panique que celles-ci créaient en braillant. Et aussi que les belettes réglaient leurs portée, en nombre d’individus, sur la quantité de campagnols disponibles, selon ce que leur sens leurs disaient de l’abondance ou de la pénurie à venir. Toutes choses que les gens normaux ignorent, qui voient des nuisibles partout, jusque dans les facultés. Si on laisse trop faire les chimistes, ils remplacent votre pomme par une pastille goût pomme tout aussi savoureuse et nourrissante. Progrès ? Ces jeunes idéalistes sont maladroits, comme on a le droit de l’être à 20 ans, quelles que soit les études, mais plus à 35 ans. La réalité les fera sans doute réfléchir quand ils vont avoir envie de famille, de maison confortable, d’une belle voiture électrique tout comfort et tout-terrain. Certains, alors, oublieront qu’ils avaient fait sécession ; d’autres, moins nombreux, auront mûri en intelligence et mettront leurs idées en pratique, au mépris des modes, des startups et des petits Schtroumpfs encravatés et lunettés qui savent toujours tout mieux que tout le monde pour avoir fait l’ENA, être passé chez Rothschild ou chez McKinsey sans voir jamais touché la moindre patate sortie de terre, écorché le moindre lapin ni brouté d’autres chattes que dûment épilées ! Prendre conscience d’un problème, c’est un premier grand pas. Bonne chance à ces jeunes ingénieurs !

          1. Pierre 82

            D’accord avec vous sur le fond, sauf qu’au lieu de laisser la vie et la dure réalité mûrir ces jeunes, comme d’ailleurs ça s’est toujours passé avec les idéalistes (à leur âge, je pensais également encore à gauche), il risquent malheureusement d’être embauchés dans un de ces services de ministères fonctionnant à l’argent gratuit des autres, ou dans des associations stipendiées par on ne sait qui, et passeront leur vie entre eux, à pourrir la vie de ceux qui tentent de gagner la leur en faisant pousser des trucs comestibles.
            Du coup, ils pourront rester dans leur truc, et se radicaliser à loisir, le tout payé avec mon pognon.

        1. P&C

          A Grenoble, il y a le CEA, le CRNS, l’IBS, l’ESRF, l’EMBL…
          Donc des ingés, y en a déjà beaucoup… pas besoin des gus d’AgroParisTech.

      1. Pheldge

        l’ingénieur à Grenoble et son inséparable compagnon, le savant, de Marseille, qui n’est pas, lui, fier comme un bar-tabac … 😉

  11. Grosminet

    Aahh, de la bonne marxo-écologie comme on l’aime, source inépuisable de n’importe quoi. Heureusement que ces petits merdeux existent, ça nous donne matière pour contempler l’insondable connerie humaine. Disons leur merci, on s’ennuierait un peu sans eux…

  12. pl00tarke

    Excellent papier du boss !

    « L’humanité est un cafard, la jeunesse est son ver blanc » disait le grand Pierre.

    Une immense majorité des jeunes diplômés se fourvoie dans cet écolo-marxisme. Il n’est pas réservé aux filières agricoles.

    Je subis au quotidien les délires éco-conscients de jeunes diplômés d’écoles d’ingé. dans des filières génie climatique, énergétique. Les justifications Marxiennes sont plus évoluées (smart grids…), mais c’est du même tonneau. Ces jeunes branleurs n’ont aucun complexe à forcer leurs contemporains à se geler les meules, c’est pour la cause de Gaïa.
    Ce sont par exemple les plus féroces défenseurs du cadre réglementaire et législatif ubuesque qui régit les « économies d’énergie » en France.

    1. Higgins

      J’ai eu un cas marquant à un oral d’accès dans une école de commerce (j’étais examinateur). Choupinette avait une vision bien naïve du commerce du bio !!!

    2. Pierre 82

      J’en vois passer tous les jours, des jeunes ingés. Et je souscris à votre analyse.
      Ils vont finir par ne même plus m’étonner.
      Perso, je m’enroule dans ma coquille, je traite de choses sérieuses avec les clients, et je ne les écoute plus. Je suis aidé en ça par une surdité de plus en plus envahissante.

  13. Jacques Huse de Royaumont

    Ces petits crétins se sont préparés un bel avenir. Par leur sortie remarquée, ils ont tout de même insulté la plupart de leur employeurs potentiels, qui vont être moins chaud pour les recruter…
    Il ne leur reste plus qu’à entrer au ministère de l’agriculture, mais il n’y aura pas de place pour tous.

    1. pl00tarke

      … ou dans différents organismes ou instances dont l’unique justification est de pondre des normes ou « documents techniques », encadrer des pratiques professionnelles etc.
      Leur pouvoir de nuisance en sera décuplé.

      Vous n’imaginez pas le nombre de faux nez de l’Etat, EPIC, Associations lucratives sans buts etc. qui vivent de cela. L’ADEME est un exemple, il y en a d’autres.

      1. Rick Enbacker

        Vous n’imaginez pas le nombre d’emplois bio-conscientisés écolo-compatibles à la con qui fleurissent dans les CCI…
        Il y avait même pendant les confinements des postes consistant à informer les entreprises sur les diverses aides de l’état et à les aider à monter des dossiers pour en bénéficier.

        1. durru

          « Il y avait même »… Ah non, ça c’est du travail utile, de la vrai valeur ajoutée (du moins pour les bénéficiaires) ! Pas comme les normes à la kon et les PPT qui ne veulent rien dire, comme celles pondues à la chaîne par les amis pseudo-Ecossais d’outre-Atlantique du poudré.

          1. Rick Enbacker

            Ca se défend… En tout cas je connais quelqu’un qui a occupé le poste et pour qui ça a été effectivement tout bénef !

      2. Nemrod

        L’asséchement de la manne étatique serait la seule solution mais les secteurs régaliens seront impactés bien avant ces bullshit jobs.
        C’est une certitude.
        On ne revient pas de 60 % de prélèvement comme ça.
        C’est irréversible sauf dans la douleur …extrême, tout simplement.

        1. Mo.

          On restera à 60% de prélèvements, c’est un acquis. Par contre le pognon passera de la poche des taxés à celle des créanciers de nos 130% de dette. Dans le cul pour tout le monde….. ou presque.

          1. Mitch

            Les taux remontent. La belle Christine a finalement admis (après les elections en France c’est surprenant – le hazard sans doute) que l’inflation serait durable. La BCE va augmenter ses taux de 0.25% (dans un premier temps) mais après les législatives et c’est bien entendu un pur hazard (mais non, l’Europe ne roule be roule pas pour le Poudré – mauvaises langues !! complotistes !).

            Des taux directeurs à 2% (on y vient) et c’est … 25% des 1200 Milliards de prélèvements qui fileront direct dans les intérêts de la dette. Oui oui juste les intérêts, 25 % des prélèvements !

            Si c’est 4%, c’est … 50% des prélèvements pour rembourser la dette.

            Comment ralentir l’inflation ? en arrêtant d’injecter du pognon gratis. Mais s’ils arrêtent la Coke monétaire la grance s’effondre en 6 mois.

            Equation insolvable qui annonce la fin. Quand je vois le Poudré promettre encore et encore du social, c’est juste impossible car il n’aura pas de marge de manoeuvre.

            Tout va bien se passer …

            Et pendant ce temps, il y a 5 branleurs qui se regardent le nombril et veulent aller traire des vaches dans la ZAD …

            NB: Boss, si je peux me permettre ce sujet sur les 5 branleurs est vraiment anecdotique. Je pense qu’il se joue des trucs autrement plus graves en ce moment et il ne faut pas compter sur la Pravda pour les relater.

              1. Pierre 82

                C’est bien vrai, ça. Même si ça montait brusquement, les effets prendraient quelques année, puisque les maturités des emprunts de la France s’étaleront dans le temps.
                Largement de quoi faire tourner la dette tranquillement en continuant la « vidavant » jusqu’aux prochaines présidentielles. Ou pas.

            1. Mitch

              Ah et j’oubliais, l’€uro n’a jamais été aussi bas. Dans un contexte ou la grance a déjà une balance commerciale ultra déficitaire de 85 milliards et ne produit plus que des CERFAs et des Enarques les importations vont coûter encore plus …

              NB: le Ruble lui n’a jamais été aussi haut. Bravo aux fins stratèges. total respect pour cette clairvoyance.

            2. Taisson

              « Et pendant ce temps, il y a 5 branleurs qui se regardent le nombril et veulent aller traire des vaches dans la ZAD … »
              Hélas il n’y à pas que ces cinq là ! Ils sont des millions, et c’est bien normal, puisque formés pour ça dès la maternelle depuis de nombreuses années !

              Je ne crois pas du tout qu’ils aient l’intention d’aller le faire eux mêmes…
              Mais plutôt de se faire embaucher en tant que cadre dans une assos plus ou moins bidon, ou ils expliquerons aux pouilleux et autres grouillots comment s’y prendre pour faire tout ça à leur place !!
              Et avec les relations de papa/maman la plupart d’entre eux y arriverons.

              Je renouvelle donc ma proposition de fermer immédiatement toutes les écoles a partir du niveau CM2/fin d’études, pour enfin arriver à une instruction publique au niveau certificat d’études de 1950/60 !!
              L’enseignement professionnel, technologique/médecine/industrie seul serait autorisé passé ce niveau, et pour au moins dix ans !
              Le bon en avant serait spectaculaire et l’économie gigantesque…

              1. Mitch

                « Mais plutôt de se faire embaucher en tant que cadre dans une assos plus ou moins bidon, ou ils expliquerons aux pouilleux et autres grouillots comment s’y prendre pour faire tout ça à leur place !!
                Et avec les relations de papa/maman la plupart d’entre eux y arriverons. »

                C’est exactement ca ! 🙂

                1. Nemrod

                  Oui j’en ai eu un ce matin de ce calibre m’amenant une affiche pour une réunion pilotée par un bidule …Agence de l’eau, ou elle est embauchée ; réunion ou ils vont dire au bon peuple comment gérer la ressource.
                  Sachant que ces experts interdisent toute retenue collinaire et autre réserve.
                  Creuser un simple étang est devenu quasi impossible.
                  Ils vont nous expliquer comment nous en passer, quoi …

                  1. baretous

                    agence de l’eau qui passe chez moi pour savoir si le ruisseau au milieu est bien entretenu…..mais surtout pas trop (faune , flore)… et demandant que les vaches du voisin n’y aillent pas boire…

    2. Mitch

      « Il ne leur reste plus qu’à entrer au ministère de l’agriculture, mais il n’y aura pas de place pour tous. »

      Je disconviens courtoisement 🙂 ils ont des profils parfait pour un ministère grancais. On leur fera de la place. Des talents comme ça faut les avoir (et accessoirement ça ramène plein de votes)

  14. Ghislain Lambert

    Je vois aussi chez eux des arrieres pensées électorales
    Ça ferait de parfaits petits candidats écolos bobos.
    Si le monde continuait ainsi, dans vingt ou trente l un d entre eux pourrait se retrouver ministre.
    Hélas, pour ces petits Rastignac, ils seront bientôt les premiers à se faire broyer.

  15. Pausecafebd

    Je tiens tout de même à relativiser : ces jeunes proposent des choix de vie totalement en opposition avec les mêmes élites qui les attendaient au tournant. Raté. Ils sont peut être tous dans un idéal , loin du réel , mais on peut leur donner une chance de bien faire. Les comparer aux anciens dans le Larzac c’est juste mais il faut prendre en considération les problématiques environnementales actuelles qui sont bien différentes sur la forme aujourd’hui qu’il y a 20/30/40 ans. Si notre monde est dans la merde c’est bien par la faute du système économique ultra capitaliste qui poussent tout le monde dans le fossé. Pour conclure, c’est tout de même agréable de les entendre tacler les BIG de l’agroindustrie & co et de bifurquer sur un modèle décroissant, qui pour EUX, sera probablement vertueux. Pour le reste je suis d’accord que ce modèle ne convient pas à tous, notamment aux nouveaux arrivants et aux nouvelles générations qui viennent eux mêmes de foyer technocrates, ultra capitaliste etc

    1. « la faute du système économique ultra capitaliste »
      Vous n’avez rien compris, ni au texte, ni à la situation actuelle. D’où votre conclusion, bien alignée avec celle des frétillants étudiants.

      1. durru

        Pourtant, c’est pas faute d’avoir bien insisté sur le bon qualificatif du « capitalisme » actuellement à l’oeuvre… (« de connivence ») MDM 🙁

    2. Mo.

      Ben voyons. Critiquer en public la main qui devrait les nourrir pendant 40 ans quand ils auront fini leur crise d’adulescence…. Ça devrait bien se passer.
      Con un jour, con toujours.

      1. durru

        Ben voyons ©. Ils feront carrière dans le public, en politique ou dans une des innombrables associations lucratives sans but qui vivent des subventions. Compatibilité 200%, tranquille…

        1. Mitch

          +1, d’ailleurs certains sont déjà dans des assocs de merde (désolé pour le pléonasme). Contre le nucléaire, contre la neige qui est trop molle, …. just name it !

          Bizarre qu’ils n’aient pas parlé de la sacro-sainte retraite. j’imagine que ce sera pour le discours suivant (enfin s’il y en a un)

    3. bibi

      « Il n’y a qu’une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d’impôts. »
      Karl Marx
      C’est sur qu’aujourd’hui on est dans l’ultra capitalisme mais alors comment qualifier les années 60, cette époque ou les recettes publiques étaient dans les pays de l’OCDE en moyenne 10 points plus basses?

  16. HAYD

    Vraiment un très bon papier qui place le débat presque là où il devrait être, à mon point de vue. (Je ne partage pas la détestation socialiste, même si je partage sa critique).
    La question est, et reste, depuis en effet de décennies, le rapport aux ressources, hors idéologie mais pas hors conscience.
    Et encore plus fondamentalement, l’essor technologique des sociétés occidentales (et leurs résultats remarquables, qui font qu’elles sont enviées et copiées, hors intérêt de pouvoir oligarchique ou personnel), arrive-t-il après trois siècles à une impasse, ou à tout le moins un bifurcation.
    Mais à ce point de questionnement il faut voir tout ce que cela remet en cause, sous peine d’une niaiserie épouvantable, et un prélude à des manipulations tellement faciles.
    Pour ma part les remises en cause de Whitehead, au travers de leur présentation par Isabelle Stengers, sont l’approche la plus intéressante. Je ne sais pas si certains esprits fins de ce blog ont cette auteure dans leur bibliothèque, pour dicussion.

    1. Grosminet

      « arrive-t-il après trois siècles à une impasse, ou à tout le moins un bifurcation » :
      Tavernier ! Remettez nous donc une tournée de malthusianisme, siouplait !

    2. Pierre 82

      Je ne connais Stengers que pour avoir lu le remarquable livre qu’elle avait écrit avec Ilya Prigogine « La nouvelle alliance » (1979)
      Prigogine avait reçu un prix Nobel pour avoir révolutionné la thermodynamique en étudiant les structures dissipatives et des non-équilibres.
      En gros, depuis ses travaux, il a démontré que l’augmentation de l’entropie du système pouvait en augmenter l’ordre de ce système. A la très grosse louche et entre autre, il a expliqué pourquoi l’apparition de la vie n’est pas en contradiction avec le deuxième principe de la thermodynamique.

      Par contre, Stengers, je l’ai écouté quelques fois dans les productions de ces dernières années, et la pauvre fille me semble avoir succombé aux sirènes écolo-gauchistes propres à notre époque pour qui veut conserver un poste académique.
      Une foire aux poncifs les plus lourds.
      Le pauvre Ilya doit se retourner dans sa tombe.

  17. GreenMonster

    J’ai croisé il y a peu dans une université un étudiant portant fièrement un t-shirt où l’on pouvait lire: « Less Marx, More Mises ». Ça fait plaisir de savoir que des jeunes savent qui est Marx, et qui est Mises.

    Ce n’était évidemment pas en France.

    1. Aristarkke

      Mises qui avait pronostiqué dès le tout début des années 20, que le communisme, mode URSS, ne pourrait jamais atteindre les résultats économiques fastes qu’il promettait pourtant avec entrain.

      1. Theo31

        Pendant des siècles, les villes du proche et moyen Orient avaient une gestion décentralisée qui assurait leur prospérité. Puis le parti Baas est arrivé. On connaît la suite.

        Le but du socialisme n’a jamais la prospérité mais la dépendance et le rétablissement de l’esclavage. Si la gauche était pro salariés, elle se battrait pour un max de profits dans les entreprises.

  18. P&C

    Il faudrait rappeler à ces chers étudiants en mal de retour aux sources que le capitalisme est un enfant de l’agriculture…

  19. Calvin

    Merci Patron pour cet excellent billet.

    Dans ce fait pathétique, on trouve peut-être aussi les conséquences de ParcourSup, le dramatique « nogiciel » de l’Etat Français pour pousser toujours plus de jeunes dans des filières, n’importe quelle filière, après le bac.

    On en vient à regretter la reproduction sociale : le fils d’agriculteurs qui faisait une école d’agronomie en respectant l’héritage de ses parents, un fils d’ouvriers qui entre à l’usine avec le respect du travail bien fait, etc…

  20. Dr Slump

    Sans remettre aucunement en question le propos, je trouve que les questions écologiques sont balayées bien trop facilement du revers de la main.
    L’explosion démographique depuis un siècle a quand même, me semble-t-il, accru considérablement la pression qu’exercent les activités humaines sur les ressources naturelles, et cela ne va pas sans causer quelques effets indésirables.
    Qu’on m’épargne les poncifs du type « la planète reverdit », et les réactions outrées sur le mode binaire « tu t’es vendu à l’écologisme néo-pastèque », please! Parce que les contre-arguments que je lis régulièrement ici sont encore plus caricaturaux que ceux de ces étudiants.

    Si l’analyse qu’ils en font est certes déplorable, leurs inquiétudes restent légitimes, et attribuer le problème qui à l’état, qui au capitalisme de connivence ou non, c’est à mon sens bonnet vert et vert bonnet.

    1. Adolfo Ramirez Jr

      Avant, une lavandière lavant son linge à la rivière suffisait à la polluer.
      Désormais, les familles l’avent leur linge avec de l’eau qui est captée, stockée, puis collectée et depolluée avant de rejoindre le milieu naturel.
      L’air aussi est moins pollué qu’il y a 50 ans.
      Le vrai combat est d’apporter la préservation de l’environnement aux pays du Sud.

      1. Yanka

        Plus de gens à loger et à nourrir avec de bonnes terres qui se raréfient, puisqu’on bétonne à toute berzingue… Mais on s’en sortira, c’est sûr. Quelques investissements, une startup et c’est réglé !

  21. Troll d’occaz

    Bonjour. ça va sans doute être mal venu de dire ça ici, mais tant pis, il faut alimenter le débat.
    Beaucoup ici sont dans le déni, mais AMHA, la réalité du futur qui nous attend leur donne en partie raison.
    Oui, on est d’accord, il n’était pas forcément nécessaire de faire des études d’ingénieurs en agriculture, pour ensuite vouloir se servir d’une pioche.
    L’ennui, c’est plutôt que je doute des bras de ces charmants garçons et de l’aptitude de ces charmantes filles à supporter l’odeur du fumier et la vue des vers de terre.
    Mes parents étaient agriculteurs. Retraités, ils continuent à élever cochons, boeuf, moutons, poulets et utilisent plus que jamais leur serre. Du coup, je peux vous garantir que moi comme eux, ne manquons de rien avec leurs petites fermes. J’ai personnellement aussi ma petite ferme en devenir avec du matos, un hectare et demi, mon potager, mon verger, 3 chèvres et un bouc, etc… 😉
    Ce que je regrette le plus dans cette histoire, c’est qu’a Agro Paris Tech ( ce nom, cette école, tout un concept…! ), ils n’apprennent pas comment tuer et vider un poulet ! Car Il y a bien la théorie, qui vaut ce qu’elle vaut, mais sans la pratique ( définition courte de l’éducation nationale )
    La campagne française en 2030 : » Chloé, ma fille ingénieur, veux tu vider les boyaux pour mes saucisses? Tu ne sais pas faire? ça te dégoutes? Alors retournes à la ville, son pseudo confort et ses rationnements pénuriques à base de QR code ! »
    Beaucoup n’ont pas compris qu’on va se retrouver, de gré ou de force, devant un nouveau choix de société. La vie est une succession de choix, seulement il convient de faire les bons. Et, il y a un début à tout.
    Personnellement, ça fait au moins 15 ans que je me suis persuader que CPEF, et était condamné de toute façon à faire un bond en arrière. Et que tout mes choix de vie consistaient à être en mesure de satisfaire mes besoins essentiels en dépendant le moins possible des autres et surtout de l’état.
    A vos têtes, à vos mains, prêts? partez !
    Par chez moi, on dit  » il y a beaucoup de disous, mais malheureusement peu de faisous ».
    Le bon sens paysan triomphera toujours de tout… sauf de la dépossession /nationalisation/ collectivisation de leurs terres et de leurs moyens de production.
    Notre futur ? : Un choix de société, de gré ou de force, vous dis-je ! ça va bien se passer…!

    1. « Beaucoup ici sont dans le déni, »
      ah ah non.
      En fait, la conclusion à laquelle les branleurs arrivent est la bonne : ça ne va pas durer très longtemps encore ce genre de système (et vous confirmez). Ici, tout le monde est d’accord. Là où ça pêche, c’est l’analyse du « pourquoi » (diamétralement opposée à ce que croient avoir compris nos branleurs). Et partant, les solutions qu’ils proposent (bonne conclusion sur analyse fausse, donc solutions pourries) ne pourront jamais fonctionner.

        1. P&C

          Une écologie sans hommes blancs.
          Ou pourquoi dans le dernier Dune, le personnage de Liet kyne,s pourtant clairement identifié comme homme dans les bouquins (et père de Chani) a été remplacé par une femme noire.

      1. Troll d’occaz

        Merci H16 pour votre réponse, très honoré!
        Sur  » l’analyse du pourquoi » de ces jeunes gens, c’est effectivement risible et fait très cliché écolo-bobo-gaucho.
        Mais ça ne me surprend pas du tout. Car ça aurait été vraiment étonnant de les entendre parler, par exemple, du montant exorbitant des cotisations MSA, des problèmes engendrés par les aides PAC ( nos impôts…), Le fonctionnement de la SAFER, la mise en place des normes folles impactant directement la rentabilité et notre balance commerciale, les interdictions d’abattage et de découpe à la ferme ( même pour l’auto-consommation !), la dépendance des agriculteurs vis à vis des banques et des coopératives décidée « étatiquement », l’interdiction de produire et de vendre sa propre semence, droits de successions exorbitants, etc, etc… Là on ne les entend pas sur tous ces sujets. Ces jeunes n’oseront jamais admettre, ou du moins ne veulent pas voir qu’ils sont des assistés qui bénéficient de ce qu’ils dénoncent.
        Pour être moins dépendants du système, les agriculteurs ont aussi leurs responsabilités.
        Ils ont créé des coopératives qui devaient mutualiser leurs forces. Ce système leur a complètement échappé, et il s’est passé l’effet inverse escompté. De créateurs de coopératives, ils se sont retrouvés asservis par elles. En France, d’une cinquantaine de grosses coopératives il y a 20 ans, on est passé à un quasi monopole d’une seule coopérative (Eureden).
        La solution selon moi: les agriculteurs auraient du se transformer depuis longtemps en commerçants, voir même en petits industriels pour faire sauter des intermédiaires:
        Produire, fabriquer et vendre eux mêmes
        leur viande, leurs yaourts, fromages, leurs semences, stocker leurs récoltes (voir investir pour les transformer eux même en aliments pour le bétail) pour les revendre au bon moment.
        Bref, se diversifier et faire plus de business, pour être moins dépendants et plus autonomes! .
        Meilleurs salaires, embauches locales, mise en concurrence qualitative, campagne vivante… Et les consommateurs locaux sont les premiers et mieux servis, et à un moindre prix qu’en GMS.
        Les intermédiaires ( l’état en premier) se goinfrent. Les coopératives et l’industrie agro alimentaire auraient bien évidement toujours leurs places pour transformer et exporter les surplus non consommés localement. Et cette fois, elles auraient moins de pouvoir pour dicter leurs conditions.
        Mais de toute façon, le problème est bien souvent le même, et quelque soit le domaine d’activité, c’est bien souvent les règles et taxes étatiques, et les charges sociales qui plombent le coût du travail, sans même parler de leurs attributions et usages qui en sont fait.
        CPEF ! ça va être douloureux. Il va falloir souffrir, avant d’essayer de tout reconstruire mais en veillant cette fois ci à ne pas se refaire parasiter par les mêmes. Et c’est pas gagné…!
        Et la seule solution que je vois actuellement n’est même pas  » du producteur au consommateur », mais « de mon bras à mon trou du cul, pour enfin revenir à la terre »,  » tout pour ma pomme, rien pour Gérard Larcher »!
        Bien à vous.

  22. Oreliane

    J’étais certaine de trouver ce discours chez LFI :

    https:/ /blogs.mediapart.fr/des-agros-qui-bifurquent/blog/110522/remise-des-diplomes-agroparistech-appel-deserter

    Les diplômé.es de 2022 sont aujourd’hui réuni.es une dernière fois après trois ou quatre années à AgroParisTech. Nous sommes plusieurs à ne pas vouloir faire mine d’être fières et méritantes d’obtenir ce diplôme à l’issue d’une formation qui pousse globalement à participer aux ravages sociaux et écologiques en cours. Nous ne nous considérons pas comme les « Talents d’une planète soutenable » [nouvelle devise d’AgroParisTech].

    ———

    Nous ne voyons pas les ravages écologiques et sociaux comme des « enjeux » ou des « défis » auxquels nous devrions trouver des « solutions » en tant qu’ingénieures.

    Nous ne croyons pas que nous avons besoin de « toutes les agricultures ».

    Nous voyons plutôt que l’agro-industrie mène une guerre au vivant et à la paysannerie partout sur terre.

    Nous ne voyons pas les sciences et les techniques comme neutres et apolitiques. Nous pensons que l’innovation technologique et les start-up ne sauveront rien d’autre que le capitalisme.

    Nous ne croyons ni au développement durable, ni à la croissance verte, ni à la « transition écologique », une expression qui sous-entend que la société pourra devenir soutenable sans qu’on se débarrasse de l’ordre social dominant.

    AgroParisTech forme chaque année des centaines d’élèves à travailler pour l’industrie de diverses manières :

    – Trafiquer en labo des plantes pour des multinationales qui renforcent l’asservissement des agricultrices et les agriculteurs.

    – Concevoir des plats préparés et des chimiothérapies pour soigner ensuite les maladies causées,

    – Inventer des labels « bonne conscience » pour permettre aux cadres de se croire héroïques en mangeant mieux que les autres,

    – Développer des énergies dites « vertes » qui permettent d’accélérer la numérisation de la société tout en polluant et en exploitant à l’autre bout du monde,

    – Pondre des rapports RSE d’autant plus longs et délirants que les crimes qu’ils masquent sont scandaleux, ou encore compter des grenouilles et des papillons pour que les bétonneurs puissent les faire disparaitre légalement,

    À nos yeux, ces jobs sont destructeurs et les choisir c’est nuire, en servant les intérêts de quelques uns.

    C’est pourtant ces débouchés qui nous ont été présentés tout au long de notre cursus à AgroParisTech. En revanche, on ne nous a jamais parlé des diplômé.es qui considèrent que ces métiers font davantage partie des problèmes que des solutions et qui ont choisi de déserter.

    ———

    Nous nous adressons à celles et ceux qui doutent :

    À vous qui avez accepté un boulot parce qu' »il faut bien une première expérience », à vous dont les proches travaillent à perpétuer le système, et qui sentez le poids de leur regard sur vos choix professionnels, à vous qui, assis.es derrière un bureau, regardez par la fenêtre en rêvant d’espace et de liberté, vous qui prenez le TGV tous les week-ends, en quête d’un bien-être jamais trouvé, à vous qui sentez un malaise monter sans pouvoir le nommer, qui trouvez souvent que ce monde est fou, qui avez envie de faire quelque chose mais ne savez pas trop quoi, ou qui espériez changer les choses de l’intérieur et n’y croyez déjà plus.

    Nous voulons vous dire que vous n’êtes pas seul.es à trouver qu’il y a quelque chose qui cloche, car il y a vraiment quelque chose qui cloche.

    Nous avons douté, et nous doutons parfois encore. Mais nous refusons de de servir ce système et nous avons décidé de chercher d’autre voies, de construire nos propres chemins.

    ——–

    Comment est-ce que ça a commencé ?

    Nous avons rencontré des gens qui luttaient et nous les avons suivis sur leurs terrains de lutte. Ils nous ont fait voir l’envers des projets qu’on aurait pu mener en tant qu’ingénieur.es.

    Je pense à Cristiana et Emmanuel, qui voient le béton couler sur leurs terres du plateau de Saclay,

    Ou à ce trou desséché, compensation dérisoire à une mare pleine de tritons, et à Nico, qui voit de sa tour d’immeuble les jardins populaires de son enfance rasés pour la construction d’un écoquartier.

    Ici et là, nous avons rencontré des personnes qui expérimentent d’autres modes de vies, qui se réapproprient des savoirs et savoirs-faire pour ne plus dépendre du monopole d’industries polluantes, des personnes qui comprennent leur territoire pour vivre de lui sans l’épuiser, qui luttent activement contre des projets nuisibles, qui pratiquent au quotidien une écologie populaire, décoloniale et féministe, qui retrouvent le temps de vivre bien et de prendre soin les uns et les unes des autres.

    Toutes ces rencontres nous ont inspiré.es pour imaginer nos propres voies : Je suis en cours d’installation en apiculture dans le Dauphiné. J’habite depuis deux ans à la ZAD de Notre Dame des Landes où je fais de l’agriculture collective et vivrière, entre autres choses. J’ai rejoint le mouvement des Soulèvements de la terre pour lutter contre l’accaparement et la bétonisation des terres agricoles à travers la France.

    Je vis à la montagne où j’ai fait un boulot saisonnier et je me lance dans le dessin. On s’installe en collectif dans le Tarn, sur une ferme Terres de Liens, avec un paysan- boulanger, des brasseurs et des arboriculteurs.

    Je m’engage contre le nucléaire près de Bure.
    Je me forme aujourd’hui pour m’installer demain et travailler de mes mains.

    Nous considérons que ces façons de vivre sont plus que nécessaires et nous savons qu’elles nous rendront plus fort.es et plus heureux.ses.

    ——-

    Vous avez peur de faire un pas de côté parce qu’il ne ferait pas bien sur votre CV ? De vous éloigner de votre famille et de votre réseau ?
    De vous priver de la reconnaissance que vous vaudrait une carrière d’ingé agro ?

    Mais de quelle vie voulons-nous ?

    Un patron cynique, un salaire qui permet de prendre l’avion, un emprunt sur 30 ans pour un pavillon, tout juste 5 semaines par an pour souffler dans un gîte insolite, un SUV électrique, un fairphone et une carte de fidélité à la Biocoop ?

    Et puis.. un burn-out à quarante ans ?

    Ne perdons pas notre temps !

    Et surtout ne laissons pas filer cette énergie qui bout quelque part en nous ! Désertons avant d’être coincés par des obligations financières.

    N’attendons pas que nos mômes nous réclament des sous pour faire du shopping dans le métavers, parce que nous aurons manqué de temps pour les faire rêver à autre chose.

    N’attendons pas d’être incapable d’autre chose qu’une pseudo-reconversion dans le même taf, mais repeint en vert.

    N’attendons pas le 12ème rapport du GIEC qui démontrera que les États et les multinationales n’ont jamais fait qu’aggraver les problèmes et qui placera ses derniers espoirs dans les révoltes populaires.

    Vous pouvez bifurquer maintenant.

    Commencer une formation de paysan-boulanger, partir pour quelques mois de wwoofing, participer à un chantier dans une ZAD ou ailleurs, vous investir dans un atelier de vélo autogéré, ou rejoindre un week-end de lutte avec les Soulèvements de la Terre, Ça peut commencer comme ça.

    À vous de trouver vos manières de bifurquer.

    1. baretous

      Bien évidemment…Faire de cas très particuliers une politique agricole ( car le but c’est bien de nourrir non ? et pas que de se nourrir?) est une énorme arnaque a moins de vouloir revenir à une paysannerie du moyen Age de 90% de paysans.Même la Corée du nord y a renoncé..

      Les « insoumis » par chez moi participe à un genre de stage de zoomorphie (320 euros quand même soit l’équivalent de la retraite d’une veuve d’exploitant) ou l’on apprend à être animal.

      ça donne ça:

      https:/ /www.youtube.com/watch?v=Qvz07Ln0K-0&ab_channel=cyrilcasmeze

      1. Minou

        C’est une expérience très intéressante, j’attends avec impatience la partie ou il est dans la stabu les bras dans 30cm de merde…

        1. baretous

          ou dans le champ où se prélasse un taureau au milieu de ces charmantes jersiaises…à mon avis il va vite reprendre la position du bipède… :). la session est pour la fin de ce mois j’espère que la commune ne l’a pas subventionné

          1. P&C

            Pas sur.
            Suffit qu’il ait regardé quelques hentai, ou qu’il soit un woke trans-spéciste en mal de relations intimes.

            Cela dit, douceur et prévenance ne sont pas les caractéristiques premières du taureau en rut.

            1. Pierre 82

              Qu’en savez-vous?
              Vous n’êtes pas une vache. Peut-être est-ce exactement ce qu’elles désirent en matière de douceur et de prévenance.

              1. P&C

                +1
                Certes, mais je doute que le woke soit une vache également, et que son fondement supporte le truc de 80 à 110 cm de long, sans compter la masse (1200 kilos un bleu blanc belge !) du bestiau.

      2. Jacques B.

        Ah ah le taré ! mais tellement représentatif de tout un courant écolo-vegano-bobo… à force d’humaniser les animaux, ils finissent par s’animaliser, logique.
        J’ai lu qq part, je ne sais pas si c’est avéré, que Musk avait dans ses labos des chercheurs ayant fabriqué des chimères homme-animal ; avec les tarés du genre de cet homme-bovin et autres antispécistes, ils n’auront pas besoin de labos, ils le feront par la voie « naturelle » ! (beurk)

  23. Mitch

    HS mais à mon avis très très intéressant:

    Israel qui décide de revoir sa stratégie de detention de reserves en monnaie. Le Yuan fait son entrée, avec le Dollar Australia, le Canadien et le Yen.

    LE grand perdant: l’€uro dont la part dans les reserves va passer de 31% à .. 20%. Le Dollar US aussi est l’autre perdant dont la part passera de 66% à 61%.

    Et pourtant ca vient d’Israel pays ami du camp du bien.

    QUOTE
    A reduction in US dollar and euro holdings is planned to make room for the new reserves being held. US dollar holdings will go from 66.5% in 2021 to 61%, down about 8.3%, while euro holdings will be reduced from 30.8% to 20%.
    UNQUOTE

    jpost.com/business-and-innovation/banking-and-finance/article-704813

    1. pabizou

      L’entrée du yuan date d’il y a quelques semaine, pour l’euro, ils ont raison de s’en débarrasser il n’a sans doute pas fini de baisser . Des réserves dans une monnaie PQ bof, bof …

  24. Elie

    Ces jeunes voient que l’industrie alimentaire produit de la merde tout en appauvrissant les paysans, et aussi que les politiques dites « vertes » sont une grande arnaque. C’est déjà pas si mal. Leur analyse des causes est peut-être fausse, et les solutions qu’ils proposent viables uniquement à l’échelle locale. Et encore faudrait-il, vous êtes nombreux à l’avoir souligné, qu’ils se retroussent sérieusement les manches et se mettent au niveau (de la terre).
    Mais ils ne posent pas LA question qui fâche : comment nourrir huit milliards d’habitants sans pratiquer d’agriculture intensifive massive ? A moins de revenir à une société de paysans majoritaires ?
    Ils seront crédibles quand ils auront une réponse concrète à cette question (sans passer par la case dépopulation, sinon c’est pas du jeu !)
    Je leur donne rendez-vous d’ici l’hiver prochain, c’est pas si loin ! quand les rayons seront vides et qu’on se pèlera les miches grâce aux embargos à la con (sauf dans les transports, qui seront pleins à craquer, vu que personne ne pourra plus se payer d’essence)
    A ce propos, des collègues m’ont déjà signalé que les tentatives de siphonage d’essence sur les voitures avaient commencé (communes tranquilles du 91)

    1. Pierre 82

      C’est bien le problème d’une instruction bâclée: on ne leur apprend plus à réfléchir de manière globale, ils sont incapables de faire la différence entre une idéologie et la réalité, entre la théorie et la pratique.
      Ils sont incapables de poser un problème, voilà le souci. Il u a trop de gaspillage, c’est donc qu’il y a trop de capitalisme.
      Que les progrès de l’agriculture ont permis à tous de manger à leur faim, ils ne sont capables que de comprendre « malbouffe » en passant à la trappe le fait qu’on ne doive plus se péter la santé à cultiver un sol de merde pour un résultat minable. Incapables de comprendre que c’est un peu grâce au libéralisme, et non à la planification, qu’on en est arrivé à un mieux-être.
      Et à l’université, leurs professeurs sont du même tonneau que nos experts télévisuels, et ils les prennent au sérieux. Ils sont incapables d’avoir un raisonnement sensé, ils ne réagissent que par formule.
      De ce fait, je ne pense pas qu’ils seront d’une aide quelconque pour reconstruire quand tout se sera pété la gueule.

      Si à leur âge, ils sont toujours aussi incapables de poser les bonnes questions, c’est qu’il n’y a plus rien à en tirer. Trop tard.
      Et comme dit le patron, se poser de mauvaises question ne peuvent mener qu’à des réponses périplaquistes.
      C’est triste à dire, mais l’avenir appartient à ceux qui ont fait peu d’études, ou du moins, la minorité des diplômés qui ne sont pas rentrés dans le moule.
      Ceux qui ont conservé un bon sens paysan.

    2. Mitch

      « A ce propos, des collègues m’ont déjà signalé que les tentatives de siphonage d’essence sur les voitures avaient commencé (communes tranquilles du 91) »

      On rejoue Mad Max dans le 91! 🙂

  25. Cerf d

    HS mais j’ai été frappé hier de d’entendre parler aux zinformations que des supporters niçois ayant chanter un chant (certes abject) insupportable aux oreilles sensibles des commentateurs. On en a presque fait une affaire d’état.

    Et tous de demander des sanctions, dans un débordement de moraline. Ca ne semble pas leur effleurer l’esprit que la liberté d’expression c’est aussi la possibilité de dire des saloperies.

  26. Adolfo Ramirez Jr

    Il y a d’autres moyens de lutter pour une agriculture humaine qu’en devenant zadiste.

    Mais bon, si ils en veulent pas, moi je suis preneur.

  27. MadeInCH

    https://www.youtube.com/watch?v=89RelSRfrL0

    Jean-Jacques Goldman

    Parole de chanson Back to the city again

    J’avais lu les revues, écouté mes amis.
    J’étais convaincu, ça ne pouvait plus durer.
    La vie vidait ce qu’on nous faisait avaler.
    J’ai fait comme tout le monde et j’ai quitté Paris.
    Là-bas, on m’a présenté les moutons un par un.
    Entre nous, tu sais, ça n’accrochait pas très bien.
    J’ai tenu deux mois au régime végétarien
    Et puis je me suis préparé un beau matin.

    Back to the city again :
    Retremper mes racines dans le goudron,
    Retrouver le coca et les néons,
    Les filles pleines de sun qui sentent bon.
    Back to the city again :
    Respirer le métro à plein poumons,
    Reparler de rien, mais avec le ton,
    Me gaver de ketchup et de béton.

    A la gare, déjà, je respirais bien mieux.
    Je retrouvais les peaux blanches, le rimmel aux yeux,
    Le bruit, les pubs, la pub, les bombes anti-sueur,
    Tous ces gens pressés qui ne sont jamais à l’heure,
    Les coiffeuses et les vendeuses des magasins.
    Tu te crois à Hollywood en achetant ton pain
    Et toutes ces super Marylin secrétaires,
    La ville des lumières et des Folies Bergères.

    Back to the city again :
    Retremper mes racines dans le goudron,
    Retrouver le coca et les néons,
    Les filles pleines de sun qui sentent bon.
    Back to the city again :
    Respirer le métro à plein poumons,
    Reparler de rien, mais avec le ton,
    Me gaver de ketchup et de béton.

    Et les folk-songs back to the roots à la terre,
    Ça va bien cinq minutes en prenant un verre.
    Tout le monde chantait et tapait des mains ensemble.
    Moi, je m’endormais en rêvant de Mick Jagger.
    Je me suis considéré irrécupérable,
    Au retour à l’authentique bien incapable.
    J’étais honteux mais mon Dieu que c’était bon
    Quand j’ai rebranché ma guitare, l’ampli à fond.

    Back to the city again :
    Retremper mes racines dans le goudron,
    Retrouver le coca et les néons,
    Les filles pleines de sun qui sentent bon.
    Back to the city again :
    Respirer le métro à plein poumons,
    Reparler de rien, mais avec le ton,
    Me gaver de ketchup et de béton.

  28. LCH

    J ai l info via le Insolntiae
    J ai pas repondu dans les comms un peu trop Gauchard a mon gout

    Ils sont qui Ils sont quoi
    Je peux mettre en face de eux un vrai agri qui plante ce qui pousse sans trop d eau

    il fait de la recolte direct sur pommier
    tu ramasses et tu payes lo tres bobo ecolos l
    Economie de MO
    Il se fait plaisir a facturer le meme prix que quand il fait le marche

    Possibilite pour les amis d achat en direct hors TVA hors MO du Black de chez Black

    PS Vais finir par tel a des amis Gitanos pour avoir mon terrain commence vraiment a me faire chier avec les cerfas je veux juste monter une BAD bordel
    plus d elec plus d eau plus assainnisement
    C est un combat pour etre dans les clous donc je vais etre hors des clous et va falloir venir armer car si je n ai qu un arbalette eux c est autres choses lol

    1. LCH

      J ai reussi a avoir a avoir du maire dans la semaine
      Mais ouspourrons plus te taxer sauf les ordures
      Mais la loi anti cabanisation alors que j ai un camp a 400 qui pirate ele et eau

      Meme pas connard l Agglo a mis a dispo des lieux de colletes lol oui c est jolie c est beaux mais c est juste des poubelles

      Je deviens fou a vouloir etre un auto consommteur sans rien demander

      Courage CPEF

  29. Murps

    Anecdote authentique n°1 :
    L’année passée, une grande école d’ingé parisienne avait monté un partenariat avec le CEA, celui-ci proposant une floppée de stages sur des sujets variés et ses différents sites (Saclay, Grenoble, Cadarache…)
    Au dernier moment, la mairie de Paris se rendant compte que dans le sigle CEA le « A » signifie « Atomique », et trouvant que ça n’était pas très sexy, intervient pour tout flanquer en l’air. Elle remplace le partenariat patiemment mis en place lors des mois précédents par une association bidon avec une obscure PME plus Woke et Gaïa compatible.

    Anecdote authentique n°2 :
    La même école dispense des cours de dévelopitude durab’ dans lesquels, par exemple, on branche des plantes vertes en série…

    Le matraquage effectué depuis l’enfance fonctionne parfaitement, voyez l’anecdote authentique n°3 :
    Une étudiante de la même école, ayant effectué son stage de deuxième année dans une célèbre compagnie de services pétroliers (stage d’opportunité et rémunéré ) se fait joyeusement chambrer par certains petits camarades de promo qui trouvent que bosser pour big oil est un peu exagéré…

    Anecdote authentique n°4 : …

  30. RaphBG

    L’innovation et les startup ne sauveront rien du tout.
    Rien que pour avoir fait enrager le transhumaniste technocrate Dr Laurent Alexandre, je tire mon chapeau à ces jeunes dont les raisons qui les ont poussé à suivre un tel cursus m’échappent.

  31. kekoresin

    Ho putain! La brochette de neuneus déconstruits qui des bites des âneries en colliers inter minables pleins de « celzéceux » et de « s » au bout des quatre. Et ils sont engagés dans de la ZAD ou du woofing comme tout bon gosse trop bien nourri qui déprime de ne pas pouvoir sauver la nature, qui pourtant leur a fait de la taquinerie génétique vu leurs dégaines. Pas rancuniers pour deux sous les morveux! Et puis la salle est visiblement remplie de condégénères qui applaudissent à s’en casser leurs frêles poignets devant tant de courage affiché à lutter contre le système trop méchant jveudir.

    Ces idiots anorexiques ne sont pas taillés pour travailler en extérieur. Quand j’entends travailler ce n’est pas nettoyer 15 plans de laitues à la brosse bio compatible pendant la journée en buvant de la citronnade sous un chapeau de paille, et faire des paniers en chanvre autour d’un feu de camp le soir en chantant Santiaaaano.

    Oui, vilain système qui fait du nucléaire qui accessoirement pourra servir à l’IRM grâce auquel vos génitrices de malheur pourront détecter précocement leur cancer du nichon déclenché par une overdose de capitalisme. Oui vilain système qui vous laisse le loisir de déprimer sur vos petits nombrils au lieu de gratter le sol pour trouver quelques racines comestibles.

    Toute cette merde écofiotte est révélatrice de la fonte des cervelles chez les lemmings échappés des labos de l’éducation nationale. Une belle fournée de limaces indignées pour qui le combat et le courage se bornent à faire des sittings citoyens en se laissant pousser le bonnet de laine. CPEF et tant mieux car j’avoue que j’éprouverais une certaine forme de jouissance à voir tous ces trous du cul perdre leur verni de bouffonnerie conscientisée pour un sandwich au porc gavé aux OGM. Faut dire que 15m² de jardinet bio c’est juste en protéines, même pour des hommes tofu avec des épaules de serpent!

  32. laurent a LA

    L’autre jour je vis un mini reportage sur les Amish, qui vivent plus ou moins comme des paysans du 18eme siecle. Ces braves Amish ont decide de ne pas croire au covid et de ne point se masquer ou s’isoler ou se vacciner…. et ils sont tous morts (*).
    Qui l’eu cru ?

    (*) Ou pas, certains disent qu’en fait ils ne sont pas morts du tout du tout mais il y a des fake news partout.

    1. Pierre 82

      Il semble que les Amish soient, en occident , la seule communauté qui ait réussi à vivre en syntonisation avec Gaïa. Je ne me suis pas réellement penché sur leur mode de vie réel, mais je me demande quelles interactions ils ont avec l’extérieur, car il y a des échanges. Et s’ils pourraient continuer cette vie sans ces échanges.

      Je pense déjà à un problème qu’ils n’ont pas, grâce à leur environnement « normal »: ils ne sont pas attaqués par des bêtes sauvages à longueur de journée et de nuit parce que la nation qui les entoure les a éliminé. Ils ne doivent pas se protéger des bandes de brigands non plus, car les lois américaines s’appliquent chez eux aussi. Le fait de profiter d’un état de droit a des avantages…
      Même là, ce mode de vie est artificiel, car il ne pourrait pas survivre en milieu hostile.

        1. Nemrod

          Scène magnifique pour un très bon film.
          On voit bien l’esprit de communauté et l’entraide qui existe dans le groupe.

      1. MCA

        Oui, vivre en milieu hostile est un fantasme d’enfant gâté et gavé.

        En réalité l’homme est fragile et la nature sans pitié.

        1. Nemrod

          Oui et non.
          Le corps humain est fragile mais son intelligence et sa capacité d’adaptation compense oh combien.
          Les animaux les plus terrifiants ont disparus sous les assauts d’hommes privé de tout…sauf de leur cerveau.

          1. Rick Enbacker

            Les spécimens de la vidéo sont taillés dans des rayons de roue de vélo et largement sous-équipés intellectuellement.
            Je ne leur donne pas 1h de survie en milieu hostile

          2. P&C

            Les humains ne sont pas si fragiles. Rien que la transpiration fait de nous des chasseurs endurants, capable de traquer une proie pendant des jours, là où les bêtes poilues surchauffent rapidement.

          3. MCA

            « son intelligence et sa capacité d’adaptation compense oh combien. »

            A lire ça, allez savoir pourquoi, j’ai pensé immédiatement à Gaftex… 😆

  33. BJ

    Moi je trouve ça très bien leur retour à la terre. Mais je parie qu’ils vont toucher des aides, minima sociaux et autres subventions financés par des taxes sur le travail qu’ils réprouvent pour réussir à vivre convenablement.
    Ils pourraient aussi faire pareil et prendre un travail à mi temps pour financer leur idées.
    Encore des jeunes qui vivent dans leur illusion du « j’ai droit à » et qui refusent de voir que leur droit ne tient que par des contraintes imposées aux autres par l’Etat.

      1. Pheldge

        ou d’une généreuse extension du régime des intermittents, avec un peu d’imagination, intermittence en agriculture – bin oui, quand tu as semé, ça pousse, et tu regardes, c’est donc une forme de spectacle – kif kif l’intermittence du spectacle. Et puis « acteur » agricole, ça en jette plus que paysan … 😉

  34. Ben

    « Camarade bourgeois, camarade fils a papa, talalala talalala »…..
    C’est triste de faire ce type d’école, d’avoir pléthore de spécialistes qui viennent t’expliquer comment produire de la nourriture (du système passif agro-silvo-pastoral) jusqu’à la production de microorganismes unicellulaires a substrats d’hydrogène en passant par les fermes verticales et de cracher dans la soupe comme ça,…..
    Ils ont 22-23ans……
    Petits fils de paysan, je ne pensais pas qu’il pouvait y avoir autant d’innovations sur les proteines alimentaires (algues, mycellium, cultures cellulaires, fermes verticales, fermes d’insectes..etc….)..tout ça en essayant de mettre sous forme d’economie circulaire comme le faisait ma grand mère sans logiciel dans sa petite exploitation de 2Ha. Dommage pour eux

    1. baretous

      Fils de fonctionnaires j’ai fait la démareche inverse en faisant le choix d’être paysan en démarrant grâce aux 2 ha que possédait ma mère dont elle avait hérité.Tant est si bien que j’ai été longtemps une « pièce rapportée » en agriculture. Mais j’ai toujours pris soin n’ayant quasiment aucune connaissance pratique d’écouter les anciens, de suivre leurs conseils. Me voila ancien du village et constatant l’arrivée de ces nouveaux »paysans ». Plus aucun rapport.Pour beaucoup ils ne savent rien mais sont forts de leurs certitudes et surtout sont pétris d’idéologie de gauche mêlant la permaculture et l’accueil de migrants pour un monde meilleur.On assiste à des scénettes marrantes comme le fait de laisser la nature Gaïa prospérer dans leur jardinet mais mettre parasol et transats de l’autre côté de la clôture dans la prairie entretenue . 🙂

      Au fait Herrouuuuu !!! veut se faire justice lui même sur un migrant qui a mal intégré la notion d’accueil.

      1. Pierre 82

        C’est la première et seule chose à faire quand vous vous lancer le jardinage dans un région que vous ne connaissez pas encore: écouter les anciens.
        J’ai passé des heures à écouter des vieux (les voisins) me parler de leur jardin. Je n’ai pas suivi l’intégralité de leurs conseils (ils se contredisent beaucoup d’une personne à l’autre), mais si on écoute bien, on apprend énormément de choses.
        Le gros problèmes de ces couillons qu’on appelle le « rurbains », c’est qu’ils pensent tout savoir parce qu’ils ont écouté des vidéos YT sur la permaculture. J’en ai vu des dizaines se lancer là-dedans, et laisser tomber au bout de 2 ou 3 ans. Il faudrait commencer par se poser la question sur les raisons de leur abandon.
        C’est le cas d’un voisin, très aimable personne par ailleurs. Il me pose depuis 1 ou 2 ans beaucoup de questions sur mon jardin et ma manière de procéder.
        Deviendrai-je un ancien à mon tour?

        1. Nemrod

          Oui c’est vrai.
          Il faut faire ses armes et comprendre que l’on ne sait pas grand chose.
          Les premières années, les rendements sont médiocres.
          J ai beaucoup observé les jardins paysans…qu’avaient ils de plus ?
          Eau à profusion et fumier itou.
          Alors je fais pareil…et mon jardin est magnifique.
          Cette année j’ai mis une demi tonne de terreau de déchèterie et 200 kg de fumier.
          Ils me disent tous qu’il faut y passer une heure tous les jours… c’est vrai.

          1. Pierre 82

            Et surtout, on ne maîtrise pas grand chose. Une année on a des super-rendements pour certains trucs, l’an d’après, c’est la bérézina.
            Par exemple, mes pois n’ont pas daigné sortie de manière digne: à peine un poquet sur deux, même pas, et plants ne sont pas folichons…
            C’est vrai que ça rend modeste…

  35. Higgins

    HS mais hier soir, nous sommes allés pour la première fois au cinéma depuis près de trois ans. Nous avions le choix entre un film français qui racontait l’histoire d’une femme arabe trans-genre qui tombait amoureuse de la mère de son ex-copain trisomique encartée au RN subventionné par le ministère de la culture (le film, dont j’ai oublié le titre, pas le copain) et un excellent film anglais « The Duke ». Si vous appréciez l’humour grand-breton, un film bien agréable magnifiquement interprété : https:/ /youtu.be/2AMwo7kT8Gc

  36. Rick Enbacker

    https:/ /leblogdenathaliemp.com/2022/05/14/au-secours-le-bac-deco-devient-furieusement-ultra-liberal/

    Un article remarquable de Nathalie Meyer sur le bac éco 2022

  37. MCA

    Je sens que ça va vous plaire….

    https:/ /www.businessbourse.com/2022/05/14/benjamin-castaldi-je-vous-donne-un-scoop-une-personne-bien-placee-minforme-quon-va-aller-jusqua-10-doses-de-rappel-soit-un-rappel-tous-les-trois-mois-ces/

    1. Jacques B.

      Selon Philippot il y a quelques mois, un médecin de plateau lui a déclaré, juste après une émission à laquelle ils avaient participé, à peu près ceci : « de toute façon, vous n’y arriverez pas : le vaxxin c’est à vie, deux doses par an ».
      Le Véreux a commencé à préparer les esprits il y a quelques jours, en disant que selon les variants qui apparaîtraient cet automne, un rappel serait envisagé (en plus des 4 doses déjà administrées).
      Ils font à chaque fois semblant de s’adapter à la situation, mais la situation objective est juste que nous sommes face à l’équivalent d’une épidémie de rhume : donc ils mentent sciemment, sur toute la ligne.
      Rappel : worldometers, chiffre du jour, mortalité au niveau mondial, 1611 décès/jours en moyenne sur 7 jours, soit le niveau le plus bas depuis mars 2020. Quant à l’impact sur la mortalité générale, n’en parlons pas : inexistant.
      Tout est manipulation.

      1. theo31

        Mon chef, diabétique et ayatollah du vaccin, m’a dit que Véranculé pouvait se carrer sa quatrième dose dans le fillon.

        J’ai vu que l’UE avait décidé de s’en prendre à la famille de Poutine. Ca devrait très bien se passer.

  38. MCA

    Véran lâche du lest à qq jour du départ :

    https:// la1ere.francetvinfo.fr/reunion/fin-des-motifs-imperieux-pour-voyager-entre-l-hexagone-et-la-reunion-1282852.html

    1. Pheldge

      c’est bon, tu peux venir sans craintes, tu seras royalement accueilli : je prépare le rhum à ranger et les marmites* 😉

      * si tu peux apporter de l’huile …

      1. MCA

        * Oui, ben m’est avis que Madame préfèrera opter pour le champagne, enfin c’est ̶e̶l̶l̶e̶ toi qui décide sachant que mes valises ne sont pas extensibles… 😉

        J’ai lu qu’ils en étaient réduits à voler l’huile sur ton caillou, tu vas avoir du mal à me faire croire que c’est la faute à Poutine !

        1. Pheldge

          … et bientôt ce sera le PQ qui est en rupture depuis que les médias locaux ont annoncé qu’il avait augmenté de 26 % !

          1. MCA

            Ah! tu m’en appends une belle, les doux sauvages utilisent du PQ?

            En entrée pour les rouleaux de printemps ou en dessert pour les crêpes dentelles? 🙂

  39. Jacques B.

    L’Ukraine a gagné le concours de l’Eurovision, quelle extraordinaire coïncidence ! et apparemment même l’OTAN les a félicités 😀 mais non non, ce bidule n’est pas politique du tout, qu’est-ce que vous allez imaginer 😀

        1. Roanna

          Ce prix là, les suédois pourraient bien le faire sauter que personne ne s’en plaindrait.
          Le prix le plus stupide à ma connaissance qui engraisse bien souvent ceux qui sont déjà bien pouvus.

        2. Pheldge

          How dare you, you racist ? il l’a eu, parce que ! voilà, c’est quand même pas compliqué ! et peut-être aussi à cause de l’hystérie qui s’est emparée des médias puis de la planète, avec des scènes de liesse partout dans le monde. La première folie de ce type ce fut la mort de Diana …

    1. Aristarkke

      Vivement que la Grance soit en guerre pour qu’enfin, elle puisse à nouveau gagner ce concours international de gnangnan…

      1. Roanna

        C’est prévu pour l’an prochain.
        Le poudré aurait bien voulu que ce soit il y a 2 ans puisqu’il se déclarait en guerre contre les français, ça a loupé.
        Mais il n’a pas dit son dernier mot.

    2. Nemrod

      Oui j’ai cru a un truc du gorafi.
      Même pas.
      Orwell nous voilà.
      Nous y sommes.
      Un brave gars au tennis ce matin  » moi j’ai quitté ce monde toute façon »
      Et de déclencher une discussion antiwoke qui bientôt nous vaudra la prison.
      Seuls 3 ou 4 ne disaient rien…des cadres, des profs ..les  » pas de couilles, pas d’embrouilles »
      Les 25 pour cent qui nous emmènent dans le trou.

      1. Roanna

        Il y a un autre Slav, enfin plutôt franco-spanich, qui se languit et frétille de retrouver un peu de couleur et de reconnaissance.

    1. Jacques B.

      Les Delépine disent souvent des choses intéressantes, mais sur l’efficacité du vax contre les formes graves ils sortent des tableaux d’on ne sait où, et quand par exemple G. Delépine dit : « les plus récents résultats du Canada qui montre que les triples vaccinés souffrent d’une mortalité Covid plus élevée que les non vaccinés, comme si les injections prédisposaient à faire une forme plus grave ! », il s’appuie sur un graphique qu’on ne retrouve pas dans le document de la santé publique canadienne qu’il donne en référence ; j’ai vérifié. Et ils disaient la même chose sur les résultats de la santé publique britannique, là encore sur la base d’un graphique introuvable, pire même : tous les docs de la santé publique britannique que j’ai consulté disent exactement l’inverse. Ce que confirme d’ailleurs le Pr. Raoult, qui parle d’une efficacité de l’ordre de 50-60% contre les formes graves, constat de l’IHU Marseille.
      Bien sûr il y a les effets secondaires des vax, très nombreux et parfois graves, très sous-estimés par la propagande gouvernementale et qui relativisent fortement l’intérêt du vax chez les personnes non à risques. Mais sortir des graphiques de nulle part comme ça… je les crois de bonne foi, et je pense qu’ils ont pêché ces graphiques sur des sites pas très sérieux/compétents, mais c’est dommage car cela affaiblit leur message.

      1. Pierre 82

        J’ai souvent remarqué ça: certaines personnes mentent juste pour justifier un retour à la vérité. Ça ne fonctionne jamais.
        Qu’est-ce que j’ai pu lire comme conneries de la part de certains se revendiquant d’être de notre côté…

        1. Nemrod

          Y a pas de côté en fait .
          Le vaccin est très médiocre et son efficacité décroît très rapidement.
          Son rapport bénéfice risque est défavorable pour les jeunes .
          De plus le coût de la vaccination est faramineux.
          Tout ça pour ça…

          1. Aristarkke

            Heureusement que nous avons pu sauter l’étape : utilisation des congelos à -80°C…
            C’est toujours ça de moins dans l’addition…
            Mais a-t-on sauté l’étape : achat des congelos à -80°C ???

            1. Pierre 82

              C’est un des premiers indices forts qui m’ont mis dans le doute su l’efficacité de la politique suivie. Je n’avais à l’époque pas une envie folle de servir de cobaye, et je me suis dit que comme ce serait compliqué à obtenir.
              -70°C ou -80°C, ce n’est pas encore de la cryogénie, mais c’est coûteux, et à ma connaissance, il n’y a pas de tels réfrigérateurs produits de manière industrielle et ce serait donc compliqué à mettre en œuvre une telle logistique, et donc ce serait un frein, pensais-je, au déploiement de la vaccination, ce qui m’arrangeait bien.

              Et tout d’un coup, là -miracle- sans l’annoncer vraiment, j’ai pu lire que finalement non, ce n’était pas nécessaire et qu’un simple frigo (même pas un congélo) serait suffisant. On parlait pourtant du même produit.
              Ça puait le foutage de gueule à des années-lumière.

                1. Higgins

                  https:/ /lecourrier-du-soir.com/terrible-nouvelle-pour-pfizer-une-etude-scientifique-vient-de-remettre-en-cause-lefficacite-de-son-vaccin/

                  1. Pierre 82

                    Le problème, c’est que des études comme celles-là, j’en vois passer 3 par jour: je ne lis même plus, vu que le plus important dans un système mortifère n’est plus la vérité, mais le narratif.
                    Autrement dit, si aucun organe de presse ne diffuse cette info, si seule une pognée de politiciens en parlent, la population générale n’est même pas qu courant, donc c’est un coup d’épée dans l’eau.
                    Pour l’instant, la presse ne parle plus du covid, donc tout le monde s’en fiche, mais dès qu’ils ré-embrayeront sur le sujet, ça repartira aussi sec comme s’il n’y avait jamais eu aucune accalmie.
                    C’est tellement prévisible que ça en devient lassant.

        2. Higgins

          Les algériens ont été moins cons : https:/ /www.mediaterranee.com/1242022-le-ministre-algerien-de-la-sante-refuse-de-signer-le-deal-de-pfizer.html

      2. MCA

        @Jacques B. 15 mai 2022, 19 h 33 min

        « « les plus récents résultats du Canada qui montre que les triples vaccinés souffrent d’une mortalité Covid plus élevée que les non vaccinés, comme si les injections prédisposaient à faire une forme plus grave ! », il s’appuie sur un graphique qu’on ne retrouve pas dans le document de la santé publique canadienne qu’il donne en référence »

        J’ai trouvé ça qui corrobore pour le Danemark une plus fréquente contamination des doubles et surtout triples « vaccinés », ce qui au passage devient très inquiétant pour les professions qui auront d’autres multiples rappels comme par exemple les professionnels de santé.

        Une fois cette contamination plus fréquente établie, il ne me paraît pas illogique qu’on retrouve une plus grande mortalité parmi ces contaminés puisqu’ils sont plus nombreux d’une part et que d’autre part j’avais lu que ces prétendus vaccins affaiblissaient le système immunitaire.

        https:/ /www.businessbourse.com/2022/05/15/les-dernieres-donnees-du-danemark-confirment-egalement-ce-qui-devient-desormais-evident-partout-plus-vous-etes-vaccine-plus-vous-avez-de-chances-detre-teste-positif-au-covid-pour-100-000-par-tra/

        1. Jacques B.

          Deux choses :
          1/ ce genre de graphique, présenté au format twitter, est très insuffisant pour juger
          2/ le plus important n’est pas là : il est que les Delépine présentent des graphiques comme étant issus de santé publique UK mais quand on regarde les docs originaux en question, on ne les retrouve pas ; pire, on trouve l’inverse

        1. MCA

          Très intéressant, merci

          Le « Statut vaccinal des personnes nouvellement hospitalisées » confirme bien les observations liées au Danemark.

          A en juger par le nombre d’hospitalisés, non seulement les picouses ne protègent pas de la contamination mais aggravent le cas des multipicousés, ce qui colle avec un affaiblissement des défenses immunitaires et fait craindre un avenir très sombre pour les personnes qui sont contraintes de le faire pour éviter de perde leur emploi.

          A ce stade des connaissances on ne peut plus parler d’incompétence mais de crime prémédité perpétré contre la population.

          1. Jacques B.

            Le « Statut vaccinal des personnes nouvellement hospitalisées » confirme bien les observations liées au Danemark.

            Vous avez des chiffres similaires pour la France : site de la DREES, résultats régionaux, télécharger le fichier puis agréger les chiffres des régions (c’est un peu de boulot mais ça vaut le coup).
            La dernière fois que j’ai regardé, chiffres du 7 mars au 3 avril soit 4 semaines :
            Hospitalisés :
            Non vax 4271
            Vax 2 doses 3859
            Vax 3 doses 15759
            Mais si on tient compte des % de gens vaxxinés (ex. en Bzh on est à peu près à 4% de non vax) alors on voit que le vaccin protège des formes graves, de l’ordre de 70%.
            Certains diront : les chiffres du ministère sont bidouillés. Pourquoi pas, mais Raoult et son IHU, qui font des stats indépendantes, trouvent une protection de l’ordre de 50%.
            Bien sûr, Raoult rappelle que cette protection n’a de sens que pour les personnes à rsiques, i.e. les vieux et/ou malades. Pour les autres, le vax n’a pas d’intérêt vu ses effets secondaires.

            Ce que nous devrions retenir, il me semble, en tant que libéraux, c’est que la liberté devrait être laissée à chacun de se faire vax ou non.

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