On a les crises qu’on peut, et on peut peu.
C’est à présent le second tour des élections municipales, et pour certain l’occasion d’opérer un retour magistral sur la première volée de giroflée à cinq pétales administrée au parti socialiste lors du premier tour. Tout le monde sent, à commencer sans doute par les ministres qui ont compris qu’ils étaient dans des fauteuils éjectables, que […]
