La presse qui s’agite
Le lecteur assidu aura noté que je ne portais pas certains quotidiens dans mon cœur. Sans vouloir m’appesantir sur les pignoufs de Libération qui font par exemple des articles pour écrire qu’ils n’ont absolument rien à raconter, ni sur les guignols de l’Humanité qui, toute honte bue, pactisent avec le Grand Kâpital pour faire sortir leur canard pouilleux, il flotte sur la presse un petit parfum de déroute de plus en plus fort sur lequel il serait dommage de ne pas porter un peu d’attention.
