L’insupportable ultra-libéralisme des supermarchés ouverts le dimanche sans caissière

Il faut se faire une raison : la France fut jadis un beau pays, mais elle a été sauvagement jetée dans les bras du turbolibéralisme assoiffé du sang des travailleurs par tous ses dirigeants depuis 50 ans qui, tous, sans exception, se sont bruyamment réclamé de ce courant du Diable. Le bilan est désastreux puisqu’on ne compte plus tous les effets néfastes de cette liberté totale et cette absence de toutes lois et de tous règlements qui ont mis le pays dans le chaos le plus total.

Je veux pour preuve de cette tempête ultra-libérale la dernière abomination consumériste qui est en train de se mettre en place actuellement à Angers, dans l’un de ces temples modernes de la consommation échevelée sans freins ni lois : un supermarché Casino va prochainement ouvrir ses portes le dimanche après-midi, et, pire encore, les clients devront utiliser des caisses automatiques car aucun caissier ne sera en poste !

Oui. Vous avez bien lu : les clients devront eux-mêmes faire passer leurs achats devant les scanners pour obtenir leur total. C’est absolument horrible !

Ouvrir un supermarché le dimanche, mais c’est complètement inouï ! Cela veut dire que des gens seraient assez veules pour vouloir vendre des biens et des produits même le dimanche, pendant que d’autres seraient assez lâches pour accepter de les acheter ! La République, certes laïque et normalement pas du tout intéressée par les célébrations religieuses, n’en est pas moins très à cheval sur le repos hebdomadaire, surtout lorsqu’il tombe le dimanche et pas un autre jour.

Tout le monde sait que le dimanche, on se repose. On ne va pas à la boulangerie (le boulanger se repose). On ne peut pas aller à l’hôpital (qui est fermé). Les pompiers ne travaillent pas le dimanche. L’électricité n’est pas produite par des employés d’EDF et d’autres opérateurs qui sont de toute façon en repos. Les autoroutes n’acceptent pas de véhicules, les péages, incapables de fonctionner sans la moindre présence humaine, étant fermés. Quant à internet, les cinémas, les activités diverses de tourisme, les bars et les restaurants, ils se concentrent sur leur reprise du lundi après un dimanche à buller, c’est bien connu.

La France, le dimanche, est à l’arrêt total, c’est maintenant admis et cela justifie donc amplement les cris d’orfraie qu’on entend à chaque fois qu’un commerce (ou une chaîne de magasins) tente de façon beaucoup trop turbo-libérale d’ouvrir ce jour-là.

Dans ce contexte, ouvrir un supermarché le dimanche et demander aux clients de scanner eux-mêmes leurs achats relève du crime de lèse-vivrensemble, au moins. D’ailleurs, les petits sondages gluants effectués en marge de cet événement ne laissent aucun doute sur l’ampleur de l’outrage ressenti.

L’horreur est palpable et c’est d’autant plus insoutenable que moyennant l’un de ces saltos arrières carpés avec double pirouette élastique dont les têtards subventionnés de l’URSSAF sont coutumiers, on pourrait requalifier les clients de ce supermarché de travailleurs dissimulés de Casino, ceux-ci effectuant le travail des caissières en semaine. J’exagère ? Malheureusement, des affaires précédentes ne laissent guère de doute.

Ces constats effectués, il n’en reste pas moins vrai qu’encore une fois, le Français de base (celui qui vote « non » au sondage précédent, par exemple, ou le syndicaliste qui frémit de la moustache à l’idée qu’une telle pratique se développe sur le territoire) ne baigne guère dans la cohérence ni même l’intelligence minimum qui lui permettrait pourtant de voir son pays remonter une pente aussi glissante qu’aigue qui l’amène pour le moment droit vers le cloaque dans lequel barbote actuellement le Venezuela (notamment).

D’une part, il ne semble effleurer l’esprit de personne qu’un magasin ouvert le dimanche, même s’il n’a plus de caissières, n’en constitue pas moins une source de revenu pour tout un tas de salariés qui bénéficient directement de cette ouverture. Les produits ne se mettent pas en rayon tout seuls. Les livraisons ne sont pas automatiques. La surveillance nécessite toujours des présences humaines. Bref : les caissières ne sont pas là, mais tout ou partie de l’équipe habituelle sera bien là, et percevra un salaire pour ce travail.

On peut, comme les syndicaliste, imaginer que ces salariés, corvéables à merci et dont on a saboté le week-end avec cette méchante ouverture, sont donc exploités et misérables. Ou on peut se rappeler que le travail du dimanche apporte de nombreuses primes, que pas mal de personnes préfèrent travailler ce jour là et disposer d’un autre jour de la semaine pour leur repos, que souvent, le samedi et le dimanche constituent des jours de choix pour toute une classe de population qui doit aussi travailler, ailleurs, le reste de la semaine (à commencer par les étudiants) et qui trouve dans ces ouvertures un intéressant revenu d’appoint. Ces cas là, les syndicalistes n’en ont généralement rien à faire puisqu’ils représentent des populations qui sont assez faiblement syndiquées.

D’autre part, le dimanche travaillé, c’est exactement comme ces périodes où certains sont en vacances et d’autres travaillent pour les satisfaire. Très souvent, les tenanciers de camping sont en vacances pendant que leurs clients travaillent (et inversement). Lorsqu’on a 44% de Français qui ne partent pas en vacances en été, certains pour raisons financières, certains par choix assumés et non subis, expliquer qu’il est indécent d’ouvrir le dimanche revient à gifler près de la moitié d’une population.

En outre, on ne s’étonnera pas de l’incohérence complète de certains (CGT en tête) : d’un côté, ils s’offusquent que certains travaillent le dimanche – des caissières obligées de venir travailler ce jour-là, c’est autant d’enfants qui ne verront pas leur maman, c’est autant de maris esseulés, c’est autant de malheur dans les familles françaises, ma brave dame ! De l’autre, ces mêmes frisent l’apoplexie lorsque, finalement, les caissières pourront rester chez elles parce qu’on pourra se passer d’elles ce jour-là. Le mieux serait sans doute que ces dernières restent chez elles mais soient payées pour leur travail dominical qu’elles ne font pas : être payé pour un non-travail, c’est, en quelques mots, la synthèse parfaite des revendications permanentes de ces offusqués.

Évidemment, nos habiles incohérents emballeront leurs cris dans un argumentaire déjà rôdé : tout le monde sait que ces caisses automatiques vont créer du chômage, car tout le monde sait que plus il y a de robots, moins il y a d’humains, et plus l’emploi est en berne.

L’argument marche assez bien sur les Français moyens : repliés sur eux-même, sa presse a fait sur eux un excellent travail de cloisonnement en écartant toute réalité alternative en provenance du reste du monde. Rares sont ceux savent que la robotisation d’un pays lui permet de mieux salarier ses citoyens, et que le taux d’emploi est corrélé positivement avec le développement de la robotisation

Sauf à considérer les Français comme une masse d’idiots incapables de s’adapter, au contraire de leurs confrères allemands comme en témoignent les chiffres assez clairs ci-dessous, force est de constater que la numérisation et la robotisation des sociétés permettent de créer de la richesse, et de rémunérer davantage d’individus et non moins. Quant à l’évolution spécifique des caisses, tout indique que le personnel qui y est attaché ne disparaîtra pas avant un bon moment.

J'accepte les BCH !

qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
 

Commentaires284

  1. Aristarkke

    Tout le monde sait bien que dans un hypermarché autant que dans une supérette, c’est le.a caissier.ere qui vide le caddie sur le tapis roulant de la caisse.

    1. Aristarkke

      C’est cela! Pour que les gueux fassent remarquer que sous le Tyran, ils avaient droit à un jour de repos par septaine… On voit que cette avancée sociale avait été promue par des gens qui n’en f…t’aient pas une de la semaine… :mrgreen:

    2. theo31

      Quand je bossais à l’aéroport, la jalousie pathologique des cégétistes les poussa à faire pression sur la direction pour faire bosser les laveurs de vitres le samedi puis le dimanche.

    1. Pheldge

      dans la foulée « On peut, comme les syndicalisteS » c’est pas à cause qu’on les aime pas trop, qu’il faut se venger sur la pauvre Laure …

  2. Dede

    “la synthèse parfaite des revendications permanentes de ces offusqués.”

    Que l’on retrouve egalement dans la celebre plainte quotidienne : “c’est deja assez penible de devoir se lever pour aller au bureau, si en plus ils nous demandent de bosser!…”

  3. albundy17

    « que pas mal de personnes préfèrent travailler ce jour là et disposer d’un autre jour de la semaine pour leur repos, »

    Ouais, ça permet d’aller voir son banquier ou son fonctionnaire à cerfa

    1. durru

      Bah oui, rester des heures cloué en salle d’attente au Trésor Public ou en mairie, ça c’est du vrai repos ! Si tu restes chez toi, tu vas certainement trouver quelque chose à bricoler (un tiers va se charger pour toi, au pire) et au-revoir le repos bien mérité 🙂

    2. kekoresin

      Ce qui les défrise c’est la possibilité qu’un jour comme le dimanche, Noël ou l’ascension devienne un jour comme les autres en terme de paye (pour les salariés hein, pas pour ces enculés de commerçants qui fraudent les URSSAF en ne reversant pas 100% des recettes). Pour des laïcs et des trotskistes refoulés ce serait le MAL, un retour en force de SATAN tentateur kapitalist, le self-service d’hosties dans les églises d’un dieu qui n’existe pas mais qui asservit les peuples.

      Bref, toute cette putain de salade est le reflet d’une société schizophrène qui veut préserver les marchands de lanternes pour voitures hippomobiles, des adeptes du « c’était mieux avant » sauf quand le p’tit dernier a besoin d’une greffe de rein en alternative à une mort délicieusement nostalgique dans des douleurs qui sentent bon le terroir d’autrefois!

      1. albundy17

        Envisager de bosser le dimanche, imagine, déjà la semaine est longue à rien branler, alors…

        Et y’a la relève, genre alex qui veut du RU a rien branler

        « le self-service d’hosties dans les églises d’un dieu qui n’existe pas mais qui asservit les peuples. »

        Tu vas te faire une copine ^^

        1. sam player

          Val, si tu nous lis, c’est pour te dire que je ne m’associe pas à ce pamphlet anticlérical perpétré par un alcoolique notoire et soutenu par le plombard de service, qui plus est en cette veille du jour où la sainte vierge est montée au ciel et je communie avec toi (ouais j’en fais p-e un peu trop la hi hi)

          1. Pheldge

            Sam, qu’est-ce qui t’arrive, la solitude te pèse à ce point ? tes fatigué d’avoir des crampes et des ampoules aux mains ? ou alors … Val c’est la super-cougar de l’année ? 😀

          2. kekoresin

            T’abîmes pas trop les genoux à prier Sam, j’entends d’ici Val qui rit.

            En tout cas j’emmerde toutes les formes de religions, en particulier celles qui élèvent la virginité comme vertu tout en encourageant la procréation. Et puis un mec en robe qui boit son coup de blanc devant un parterre de crétins à la diète, ça a tendance à m’énerver. Donc je préfère suivre ce genre d’évènement hebdomadaire depuis la terrasse ombragée d’un troquet avec mon propre calice.

            Jésus pour moi c’est le gars sapé en pingouin qui change des ronds métalliques non comestibles en bon vin qui rafraîchit mon âme.

  4. Duff

    Résumons, avant même d’espérer faire un profit un déluge de taxes vous tombent dessus, si par malheur vous gagnez de l’argent une nouvelle pluie d’impôts et prélavements se chargent de vous dégoûter, mais surtout avant toutes ces joyeuseries, encore faut-il que vous aillez le droit de bosser… Quand j’entends tous ces tocards pleurnicher sur le chômage et le faible pouvoir d’achat, je pense immédiatement au mot célèbre de Bossuet.

    1. Iskanderkul

      Duff 9 h 37 min
      Quand je fais une année avec un chiffre d’affaire en bonne hausse, ma première réaction est de crainte pour l’expansion significative des taxes et impôts qui va me tomber dessus. On en est arrivé là : craindre de travailler.
      Je ne parle pas d’une année exceptionnelle (un gros projet que je ne peux pas refuser, qui se termine par un gros encaissement) : deux ans après, c’est la surcharge de taxes, pour au moins 18 mois. Et si l’année exceptionnelle est suivie d’une mauvaise, c’est la mort.

      1. Alix

        C’est encore la vieille antienne « Je change de tranche d’impôt, je gagne moins ». Si vous gagnez 10 € de plus et que ça vous fait changer de tranche, ce ne sont que les 10 € qui seront taxés dans la nouvelle tranche…

        1. Iskanderkul

          Non, manifestement vous ne connaissez pas cet environnement.
          RSI re-devenu URSSAF, taxe professionnelle, de chambre des Métiers/ sur les sociétés, d’apprentissage… rien à voir avec les tranches d’imposition.I

          1. Aristarkke

            Sans oublier la C3S. Bon, il faut déjà une certaine taille pour la devoir mais le principe est vérifié.
            Pour Alix, vous en restez à la propagande officielle. Quand vous êtes non-imposable, vous avez droit à des zakouskis pas forcément fiscaux, de surcroît. Vous devenez imposable, même pour une somme dérisoire de IR, votre perte réelle sera très nette…

          2. kekoresin

            Tout à fait d’accord avec toi. Ces putains de cancrelats post-soviétiques sont mes ennemis jurés. Ils perdent tout y compris tes recommandés et établissent eux-mêmes ton CA. Alors Alix quand tu gagne 10 € et qu’ils estiment que c’est 50 ben t’as plus que 2 options (enfin si tu n’as pas de capitaux dispo suffisants, auquel cas tu te casses du goulag):
            1- entrer en guerre
            2- entrer en agonie

            Perso, j’ai choisi la guerre et ça a chié des rondelles de cuir! L’huissier ne passe plus et personne ne m’envoie autre chose que des courriers simple pour allumer mon BBQ.

  5. douar

    « l’un de ces saltos arrières carpés avec double pirouette élastique  »
    une fine allusion à notre future plateforme vidéo française qui va faire vaciller Netflix?

      1. hub

        en fait j’avais commencé à écrire un truc, et puis j’ai effacé, j’ai repris, mea culpa, il n’y a aucune réflexion à faire, tu as raison !

    1. Pheldge

      Le Paradis ? des magasins d’état, avec des marchandises aux prix fixés par l’état : « y’a rien, mais au moins on peut se le payer ! »

  6. Sébastien

    Mais oui, c’est évident. Depuis que la grande distribution ouvre les dimanche, elle embauche à tour de bras et l’activité pête tous les records.
    On voit bien le type qui ne sait pas de quoi il parle.
    D’ailleurs tous les libéraux travaillent le dimanche, C’EST BIEN CONNU!

    1. Pheldge

      Ne vous en déplaise, monsieur le railleur, oui, il m’arrive souvent de travailler le dimanche, et ça depuis plus de 30 ans !

      1. Duff

        Si pour rigoler, probablement un pauvre gars qui a cliqué sur le lien du chômeur aigri qui tient le compte « stupidités libertariennes » sur twitter

    2. franck laroche

      Faut pas vous énerver mon ptit gars.
      Mon fils travaille en grande distrib le Dimanche, ce qui l’arrange car il n’aime pas la messe et est mieux payé et moi qui suis libéral je travaille 8 Dimanche par an.
      Et vous vous faîtes quoi ?

      1. Talon haut

        Ah ben moi, tous les dimanches sans augmentation de salaire et avec récupération aléatoire en semaine. Bizarrement, je trouve ça très moyen.

        1. paf

          c’est vraiment horrible qu’on vous empeche de changer d’emploi avec un pistolet sur la tempe, c’est couasiment de l’exclavage, je dis-je.
          C’est marrant parce que l’impossibilite a trouver mieux because pas d’emploi en France soit un resultat direct de l’encroutement socialisme du pays : d’abord on empeche tout le monde de travailler le dimanche (et autres) et ensuite on se fait imposer de la faire, et la zero alternative, et la on vient pleurnicher chez h16 que le catipalmisme dominical c’est kro dur .Ouin.

          1. al bundy17

            Travailler les dimanche c’est tout benef, tu te coltines pas les repas avec les fonx qui eclusent ton 30 ans d’âge en le noyant ds le coca

          2. Talon haut

            Comme je l’écrivais précédemment, je suis généralement d’accord avec ce que dit tout le monde ici. Ce n’est quand même pas par masochisme que je lis ce blog depuis des années. 😉

            Effectivement, à force de tabasser les entreprises comme pour les punir d’embaucher du monde, et de les empêcher de virer les gens en plus, on se retrouve avec des services sous-staffés en permanence et des employés que l’on contraint à travailler le dimanche sans mieux les payer pour autant. C’est l’idée de « liberté » qui me dérange dans ce contexte.

            Pour mon cas personnel, je subis en ce moment mais je ne m’inquiète pas. Je viens d’arriver dans le secteur, c’est mon deuxième hôtel en cinq mois et on peut considérer que mon nouveau poste est une montée. En passant d’hôtel en hôtel, j’arriverai assez rapidement à niveau de responsabilité qui me permettra de ne plus travailler qu’exceptionnellement le dimanche. Par contre, mes collègues, non.

            Ça commence par l’hôtellerie et la grande distribution et dans dix ans, des gens seront « libres » de travailler la nuit aux Galeries Lafayette pour que les consommateurs soient libres de s’acheter une paire de Nike en sortant du cinéma à 4h du matin le 1er janvier.

    3. Pheldge

      y’a plus que libéraux travaillant le dimanche que de socialistes, qui eux sont tous à la messe ce jour-là !
      Non mais, sérieusement ?

      1. BDC

        Ô Maître Pheldge, que penser de ces péhizans kapitalists qui exploitent les vaches en les trayant même le dimanche, en nourrissant les bêtes pour mieux les engraisser et en moissonnant 7j/7 pour maximiser leurs bénéfices ? Salauds ! Salauds !

        1. Pheldge

          salauds et tortionnaires : la vache doit vivre libre : vive le cheptel, libre ! ensuite il faut une loi pour leur reconnaître le droit de se syndiquer, et des conventions collectives. Et plus d’abattage, fini, la viande !

          1. albundy17

            « la vache doit vivre libre »

            Oui !

            Et les cochonnes aussi !

            Sinon tout de même, les paysans sont bien au rythme de la terre, hein…

  7. Higgins

    A titre personnel, je suis plutôt contre le travail dominical mais à mon sens, le vrai pb n’est pas là. Beaucoup sont choqués, je crois, qu’on remplace des caissières par des robots. Si on peut remplacer les caissières le dimanche après-midi, pourquoi pas le dimanche matin et les autres jours de la semaine?
    En fait, nous assistons simplement à l’aboutissement de la logique qui prévaut depuis la fin de la guerre dans ce pays. A force de taxer le travail, il est logique de voir l’entreprise chercher ailleurs des moyens de production. Ça tombe bien, les robots et la technologie sont là. L’acquisition des premiers, si onéreuse puisse-t-elle l’être, est, contrairement à un salarié à la tâche unique et sans avancement imposée liée à l’âge ou au temps de présence, s’amortit normalement. Les péages d’autoroute ont déjà tous perdu leur préposé et, tout en reconnaissant que cela fournissait du travail à des gens sans grande qualification, je crois que la vie mérite d’être vécue par d’autres moyens. Techniquement tout existe pour que ce type d’emploi disparaisse et en réclamer le maintien, c’est un peu comme vouloir que le charbon soit exploité comme au XIXème siècle. Ceux qui pleurent un peu trop fort sur la fin du monde des mineurs de fond oublient un peu facilement l’extraordinaire dureté de ce travail et des conditions sanitaires associées. Le monde des hôtesses de caisse n’échappe pas à la règle. L’évolution technologique associé aux lois « sociales » (Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas) condamnent irrémédiablement, à plus ou moins long terme, ce type d’activité. Et si on faisait un sondage style « Quel travail pour vos enfants? », il m’étonnerait que ce type de poste arrive en tête.
    L’enseigne se livre là a un ballon d’essai avant d’étendre progressivement ce type de caisse partout. Compréhensible à l’heure où le modèle économique de l’hyper est fortement remis en cause et où de nombreux grands groupes du secteur rencontrent des difficultés d’ordre économique (https:/ /www.capital.fr/entreprises-marches/lidl-et-leclerc-gagnent-encore-des-parts-de-marche-casino-et-carrefour-en-difficulte-1346287).

    1. Pythagore

      « il m’étonnerait que ce type de poste arrive en tête. »
      Donc il vaut mieux que les gosses soient ai chômage en fait. Le travail manuel disparaît aussi parce que personne ne peut se le payer. Part ailleurs peut-être que les caissières préfèrent être agent de caisse automatique que caissière ? Ça me paraît plus intéressant comme boulot.

    2. Nemrod

      C’est vrai mais tout le monde n’aura pas un travail valorisant qui fait briller dans les dîners.
      Du latin tripalium…torture en gros.
      A rapprocher du « travail » de l’accouchement

    3. calal

      Je pense que la plupart des supermarches ne gagnent rien a ouvrir le dimanche:pas assez de clients,pas assez de ca et de benef pour couvrir les heures sup des employes.Pour ca qu’ils essaient d’ouvrir avec des caisses automatiques.On laissera le marche decider: si ces ouvertures se multiplient et se perennisent c’est qu’il y a une demande. Je parie que ce n’est pas le cas pour ces commerces la.

      1. durru

        Depuis peu, dans mon coin tous les super/hyper ouvrent le dimanche matin (l’après-midi ils n’ont pas le droit, sauf à se ré-profiler en jardinage-bricolage). Croyez-vous qu’ils le font à contre-coeur, voire à perte ?

        1. calal

          Par chez moi,plein de supermarches ont ferme.Les autres ouvrent le dimanche pour ne pas laisser une niche de marche a la concurrence mais deja ils doivent multiplier les promos pendant ces dimanches et jours feries pour attirer un peu de monde. La,le 15 aout,si je fais mes courses ce jour ferie, je serai debite en octobre du montant (evidemment j’y vais pas,je suis solvable, je m’en fous de quand je paie,mon probleme c’est combien je paie…et les commercants savent que ceux qui vont faire les courses le dimanche ne regardent pas le prix)

    4. kekoresin

      D’accord avec ton analyse Higgins.

      Cela dit pas d’inquiétude pour le travail manuel peu qualifié. Avec les écolos en marche, entre la disparition prochaine du glyphosate et le prix du carburant N°5 de diesel, il va en falloir de l’arracheur d’herbes toxiques et du bineur de poireaux. Salaire: une paillasse et un bol de porridge bio. Accouplement toléré pour les plus vaillants!

      Ouaip, le grand K n’arrêtera pas le vrai progrès!!!

      1. albundy17

        J’ai perdu ma vigne cette année, pas une grappe, tout est pourris, en cause un acarien que je traitais avec un systémique, une application par an, mais j’en ai plus, et son remplaçant, une application toutes les quinzaines, ben tout est perdu.

        Des amis on remplacé leur pelouse l’année dernière: En plastique…. 800 m² tout de même, vont plus en vacances, c’est trop soyeux sous les pieds

        C’est écolo, plus de tontes, plus de voyages en avion, du coup t’as le temps pour arpenter et arracher ce qui pousse tout de même.

        Franchement je les trouve un peu con, un fond de bétonnière et un peu de peinture verte, l’affaire était faite

        1. kekoresin

          Excellent la pelouse en plastique. Kékorésine s’en est fait posé, du coup plus la peine de s’épiler. Pour moi par contre c’est biafine après chaque rodéo!

          Pour les nouveaux produits c’est épouvantable. Mon frangin a essayé un nouveau désherbant bio. En respectant la dose c’est un engrais satisfaisant, en forçant c’est convaincant, en pur c’est luxuriant. Une vrai marrade l’escroquerie, deux fois + cher que le vilain destructeur de vegans! Du coup, je fais des stocks de bidons Monsanto grâce à mon voisin paysan au bord de la retraite qui se fend bien la gueule pour la suite de la niaiserie. En tout cas, si les forces de Vegan attaquent (à la lune rouge), j’aurais de quoi les repousser!

          1. albundy17

            « Pour moi par contre c’est biafine après chaque rodéo! »

            homeoplasmine, jeune homme….

            ça me rappelle les princes de Bretagne que je me faisais

          2. BDC

            Pour les poireaux dorénavant, un seul passage phyto est autorisé. Du coup, les maraîchers achètent des plants en Hollande, bourrés de pesticides et un seul passage suffit ensuite. C’est pas bio ça ? 😀

      2. Aristarkke

        Sur Twitter, on trouve plein d’écolos de bazar tout à fait prêts à revenir à ce genre de délicieuses occupations mais pour les Autres, naturellement. Je suis d’ailleurs surpris d’y trouver également de nombreux hagiographes du désherbage thermique.
        J’ai tenté l’année dernière de venir à bout d’une paire de chardons teigneux s’obstinant à pousser, avec une lampe à souder gaz de bonne facture.
        OK, cela marche mais le temps à y passer pour y arriver !!!
        Donc production de CO² à qui mieux mieux, position intéressante pour bien diriger la flamme = le pied.
        N’empêche qu’éradiquer les herbes folles qui poussent entre bitume du trottoir et murets de clôture est devenu une plaie.
        Je le sens bien, le couple lance-thermique versus bitume…

        1. sam player

          Mouais… putaclic…

          Perso je retiens ça :

          le SEA « comme toute organisation, paie la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et la TVA sur les produits pétroliers »,…

          L’état se verse des taxes à lui-même…

            1. Higgins

              Si ça se trouve, la mesure a été prise pour augmenter les entrées de TVA et donner de l’importance aux chiffres obtenus. Mais seuls les esprits mal-intentionnés peuvent penser une telle chose.

  8. Pheldge

    Vous z-êtes tous que des médisants de mauvaise foi : notre bon, notre excellent gouvernement, son président ET son exceptionnel ministre des finances, ont encore fait reculer le chômage qui affiche désormais, un fier 8.5 % !
    lefigaro.fr/flash-eco/le-taux-de-chomage-en-recul-au-deuxieme-trimestre-20190814

    Heureuse nouvelle reprise et proclamée partout, sonnez hautbois, résonnez musettes !

    1. durru

      Et « en même temps » :
      https: / /www.lesechos.fr/economie-france/social/un-ecart-grandissant-entre-les-mesures-du-chomage-1124337

  9. totor

    CONSTAT !
    Dans mon hyper de cambrousse, je constate qu’il y a de plus en plus de caissiers (mâle) environ 3 pour 12 caisses …….
    La parité en marche va t’elle disparaitre ? ? ? ?

    1. Pheldge

      mon pauvre ami, vous n’avez pas compris, la parité, c’est chez les pédégés, chez les ministres, les hauts fonx, les député.e.s, sénateur.e.s etc … pas chez les éboueurs les caissières ou les plombiers !

  10. Infraniouzes

    Les conditions sont réunies en France pour une robotisation du travail à outrance. Mais l’outrance vient des syndicats de gauche qui n’en finissent pas de tordre le cou aux entrepreneurs, aux employeurs… Ce code du travail épouvantable est, sera la cause de tous nos maux. Qui se hasardera à recruter du personnel quand on voit le poids de la fiscalité du travail ? D’où toutes ces façons de s’affranchir des syndicats: robots et emplois individuels sauf forme d’auto-entrepreneur UBER – Deliveroo – saisonniers dans l’hôtellerie, à domicile etc. Et encore, en France on est timide, frileux pour cette évolution de la société. Un Etat maman ne peut accepter ça. Que des gens se débrouillent, s’organisent eux-mêmes c’est la fin du monde, d’un monde: le leur.

    1. Pheldge

      En France on a une conception très large du salariat, au point que je ne serai pas surpris le jour où un tribunal condamnera Uber ou Deliveroo, considérant ses sous-traitants comme des salariés … Sans oublier de gens comme Filoche qui sont prêts à te verbaliser pour travail dissimulé, quand tu fais la cuisine chez des amis !

      1. Aristarkke

        Avant le tribunal, les URSS, Agence France s’y mettront, dès qu’elles auront un recul convenable avec un volant appréciable de cas à redresser.

        1. Iskanderkul

          C’est déjà le cas, depuis longtemps : un travailleurs indépendant qui exercerait pendant une longue période chez un seul client, pourrait être redressé par URSSAgenceFrance si elle s’en apercevait, pour salariat déguisé et non-paiement des taxes sociales afférentes. Sans considération pour les 50% de taxes déjà raquées par l’indépendant dans le cadre de son statut social.
          (peut-être cela a changé depuis, je ne sais pas ; mais quand j’ai appris ça il y a longtemps, j’étais dans ce cas).
          UBU.

          1. Aristarkke

            Non, cela n’a pas changé mais les utilisateurs de ce modèle ont disparu (du moins évitent de le faire ouvertement et à temps plein)

    2. coralie fraire

      On n’a pas parlé de la regression sociale des pompes à essence self-service (milliers d’emplois supprimés) et des péages automatiques (centaines d’emplois supprimés, meilleure fluidité du traffic) et des distributeurs de billets et de timbres. Parking automatiques, portillons de metro. Mais caissieres et caristes, c est trop.

      1. Aristarkke

        Pour les pompes à essence, le débat a eu lieu mais c’était déjà dès les années 70 quand les hypermarchés se sont mis en masse à vendre des carburants. Vous devez être trop jeune pour l’avoir connu.

    3. Higgins

      Cf mon commentaire plus haut. Cette situation n’est que la conséquence logique de tout ce qui a été mis en place dans ce pays depuis des décennies. Ou plutôt, ce qui a été mis en place accélère le phénomène. Lutter contre, c’est comme vouloir récuser la mécanique newtonienne.Sinon, autant revenir aux bœufs dans les champs et imposer à la population de devenir amish. Ces derniers ont peut être la sagesse pour eux mais je doute que l’on puisse étendre leur mode de vie au globe.

  11. Alex

    Je suis plutôt d’accord avec l’article. Un hyper qui n’a pas de caisse automatique est un hyper qui cherche à mourir.

    Pour les Dimanche chez nous, c’est à 90% de étudiants, l’affaire est très rentable pour le magasin, on encourage que faiblement aux titulaires de venir (sachant que le bonus pécuniaire est au ras de pâquerettes (150% les 7H, c’est à dire le minimum)

    Par contre ici, le volontariat est respecté, pas de pressions officieuses, ce qui est bien.

    Le fait d’ouvrir le Dimanche a été une source non négligeable de CA, notamment par la rentabilité de cette matinée évoquée plus haut. L’aspect promenade des courses prend tout son sens le Dimanche et permet de faire ses courses tranquillement.

    On a aussi des nouveaux clients, ceux qui en semaine vont ailleurs.

    Il est vrai qu’il est difficile de faire bouger les traditions et folklores dans notre pays.

    1. sam player

      «  …sachant que le bonus pécuniaire est au ras de pâquerettes (150% les 7H, c’est à dire le minimum) »

      150%… au ras des pâquerettes qu’il dit…
      Et par rapport à quoi ? Le minimum légal, même pas… Il y a certainement eu un accord négocié… et p-e même un repos compensateur en plus…
      Vous avez signé un contrat mais en fait vous n’êtes plus d’accord ? Il doit bien y avoir une clause dans votre contrat pour pouvoir sortir de cette situation insupportable… au ras des pâquerettes…

  12. bibi

    Il y a déjà un supermarché Casino ouvert 24/7 à Mérignac.
    lebonbon.fr/bordeaux/news/le-premier-supermarche-ouvert-24h-24-7j-7-a-ouvert-aux-portes-de-bordeaux/

    1. GgaMars

      Dans le 13 ème à Marseille il y avait depuis longtemps un francprix ouvert tout le dimanche avec caissier et depuis quelques mois le casino ouvre le dimanche après-midi avec des vigiles et un.e caissier.re qui supervise les salariés déguisés comme moi qui viennent acheter des couches en urgence par exemple.
      Le rayon alcool est fermé par contre (pas chez francprix). Je suis quoi du coup ? J’ai du mal à me situer entre un affreux complice des méchants turbo libéralistes ou un exploité des dits monstres ?

  13. Coralie Fraire

    Les commentaires des syndicats sur la régression sociale des ouvertures de magasin robotisés le dimanche ré-utilisent de manière amusante ceux utilises contre l’ouverture des magasins le dimanche, privant les caissières et caissiers et les autres employés et employés aux caisses (n’oublions personne) du congé dominical. Les memes mots sont employés.

    Donc tout changement est une régression sociale, car tout changement aura au moins UN effet direct, indirect ou absence d’effet qui causera une baisse d’utilité à au moins UN membre de l’espèce humaine (ou de son environnement).

  14. Montboudif

    « tout le monde sait que plus il y a de robots, moins il y a d’humains, et plus l’emploi est en berne. L’argument marche assez bien sur les Français moyens… » Pas que ! I GTl marche aussi très bien sur nombre d’économistes que l’on peut entendre ou lire dans nos médias.

  15. Katryne

    Je ne vois pas en quoi celui d’Angers est une innovation. Casino a déjà étendu les horaires d’ouvertures de 80 de ses surfaces de vente. Dont le nôtre, depuis le début de l’année, près de Toulon. On n’en a pas fait tout un fromage, on en a juste profité comme d’un service étendu. Ouvert de 6h à minuit 7 jours sur 7. Aux horaires inhabituels, pas de personnel caissier (et pas de vente d’alcool, je crois que ça va de pair : pour contrôler si les acheteurs sont mineurs, il faut encore de l’humain), mais il y a toujours un responsable dans les entrailles du magasin qui répond aux questions via un système de micro/haut-parleur.

  16. Higgins

    Autre HS mais ce RCA est impossible: https:/ /www.francetvinfo.fr/meteo/pic-de-froid/meteo-dans-le-doubs-on-a-frole-les-0c-ce-mercredi_3576497.html

  17. Alex

    Si la robotisation entraîne le revenu universel: le flemmard que je suis n’en serai que ravi.

    Mais je crains que ce ne soit pas dans les projets, n’en déplaise à Mr Hamont ^^

      1. Aristarkke

        Pour se « réaliser », Sam. Se « réaliser ». Eux peuvent y penser du moment que d’Autres s’epuiseront à leur fournir gracieusement la plus grande part du fruit de leur travail.

        1. sam player

          Video Unavailable
          This video may no longer exist, or you don’t have permission to view it.
          Learn More
          ——-
          Bon je m’en remettrai !

          1. Aristarkke

            C’est un blog portant comme titre : « Les communistes de Pierre-Bénite et leurs amis »…
            Tu peux tout à fait, comme moi et beaucoup d’autres ici, survivre à ne pas y aller voir plus avant.

            1. Pheldge

              pourtant, tu ne sais pas ce que tu perds ! tiens, par exemple, le matin, quand t’as pas trop la frite pour aller bosser, ou le sam, pour démonter des amortisseurs, allez un petit coup de lecture, et hop, ça te vous fait grimper la tension et la très maline, que t’es comme si que t’en avais bouffé du lion ! 😉
              allez, dégustez-moi ça, avant d’aller à la messe :
              fdgpierrebe.over-blog.com/2019/07/les-3.520-menages-les-plus-riches-de-france-planquent-140-milliards-d-euros-dans-les-paradis-fiscaux.html

              1. sam player

                Rien que le fait de te dire que tu vas travailler pour pouvoir nourrir tes enfants ne te suffit pas pour te motiver… abanan… t’as pas d’enfants… 🙁

                1. Pheldge

                  encore une fois, je m’adressais au Papet, pour lui donner une raison d’aller lire le blog du coco patenté FdG … vous me faisez un mauvais procès !

              2. Aristarkke

                La fiction d’utiliser les « Biens Nationaux » 2.0 demeure toujours aussi vivace dans les esprits comme moyen simple de résoudre l’overdose des dépenses étatiques, deux bons siècles bien pesés après la version initiale 1.0
                Ceux qui oublient l’Histoire sont condamnés à la revivre…

    1. Flaghenheimer

      Le combo robotisation + RU c’est l’arme absolu si on conjugue les deux intelligemment. Je serais surpris qu’on y échappe dans les années à venir.

        1. Aristarkke

          On se croirait dans le film « La planète interdite » où les explorateurs ne trouvent aucun habitant mais des installations mécaniques qui travaillent « toutes seules » sans répit et indéfiniment sans le moindre souci d’énergie à produire (ce n’est pas dit dans le script)…
          Tout cela soutenu par des gusses qui ne rêvent plus que de désherbage manuel…

        1. MadeInCH

          Uri, canton d’importance, avec Schwytz et Unterwald, car étant les Fondateurs de la Confédération en le début d’août 1291.

    2. Pheldge

      rêve pas, le RU ça sera une rationalisation de toutes les aides actuelles, ce qui se traduira par une baisse ou au mieux une stagnation. RMI devenu RSA deviendra RU point barre. Et les électeurs socialos seront encore une fois cocus 😉

  18. kekoresin

    C’est normal la distorsion entre les 2 derniers graphiques boss?

    Ha ben oui en fait, le taux d’équipement est basé sur 10000 employés dans le milieu industriel, celui sale et malodorant que nos politiciens vérolés et non syndicats mafieux se sont acharnés à faire disparaître pour protéger le citoyen d’un travail potentiellement fatigant! Ni le politicien ni le syndicaliste non comptables de leur délits n’ont besoin de travailleurs pour toucher du bon pognon, la dette s’en charge très bien. Qu’un citoyen bosse ou pas eu final ils en ont rien à branler. Et comme le citoyen en question a bien été sevré à la connerie, il se contente de pleurnicher et de ne plus voter; de toute façon les escrocs n’ont aucunement besoin de votes!

  19. albundy17

    lol

    ouest-france.fr/le-mur-des-podcasts/podcast-une-jeune-fille-privee-de-telephone-utilise-le-frigo-connecte-pour-aller-sur-twitter-6480267

    Encore une oie blanche ^^

  20. Talon haut

    Habituellement, je bulle tranquillement sur le blog en me délectant des commentaires mais pour une fois, je me manifeste. Je ne suis pas d’accord avec le maître des lieux sur le travail et le repos dominical(caux ?), et sur les raisons pour lesquelles les Français y sont opposés.

    D’abord, il y a un vieux fond de tradition religieuse et culturelle qui fait que le dimanche, c’est sacré. Nous sommes d’accord : c’est bien rigolo de la part d’un CGTiste, mais tout de même, ça reste sacré, ne serait-ce que pour faire la grasse matinée, faire son jogging et prendre l’apéro au lieu d’aller à la messe.

    Ensuite, chez les professions qui travaillent traditionnellement le dimanche (hôteliers, pompiers, personnel hospitalier, personnel des transports publics, etc.), il y a en général trois caractères communs : celui d’une profession indispensable même le dimanche, une rotation du personnel pour travailler le moins possible le dimanche, et un service minimum au lieu du service habituel.

    Les professions culturelles font bien exception, mais comme pour le principe des rotations et du caractère indispensable, ce sont des préceptes religieux tellement anciens qu’ils sont complètement passés dans les mœurs : les boulangers (en France uniquement), les professions indispensables même le dimanche et les professions culturelles sont les seules pour lesquelles l’Eglise tolère le travail dominical, aux conditions précitées (rotation, etc., etc.).
    Alors évidemment, que ce soit devenu un cheval de bataille de la gôche antitravailliste, ça ne manque pas de sel.

    Là où je ne suis pas d’accord avec les avis divers, c’est que de plus en plus, au nom de la grande liberté de chacun de faire ce qu’il veut, le dimanche devient un jour de semaine comme les autres (sans rotation, sans augmentation de salaire, et avec un service complet au lieu du minumum vital), et que ce n’est pas un choix du tout pour les employés. Concrètement, le petit personnel hôtelier à qui on dit : « Vous devrez travailler certains dimanches » (ce qui est normal dans la profession) et qui s’y retrouve trois dimanches sur quatre avec obligation de s’occuper aussi vigoureusement qu’on jour de semaine, il ne l’a pas choisi, il ne peut rien y faire parce qu’il est en bas de l’échelle et ça lui gâche la vie toute l’année. On pourrait rétorquer qu’il n’a qu’à se bouger un peu pour monter en grade et ne plus travailler que la semaine, mais ce serait se méprendre sur les capacités réelles de la plupart des gens qui occupent ce type d’emplois.
    Quant à répondre à la question : « A quoi croyez qu’on vous paie ? » par un « A assurer une présence et le service minimum » qui tombe sous le sens, il ne faut avoir une vocation de kamikaze quand c’est un anticlérical militant / progressiste machiniste / libéral dominicotravailliste non-pratiquant qui est en face.

    Et franchement, pour le pratiquer abondamment, je peux dire que le « repos » en semaine n’a pas grand-chose à voir avec le repos dominical. La semaine c’est la semaine, le dimanche c’est le dimanche. On est en France : religieusement, culturellement, psychologiquement, ce sont des jours qui n’ont pas du tout la même valeur.

    Y a-t-il des gens qui choisissent de travailler le dimanche ? Oui, les étudiants et certains travailleurs de semaine qui veulent arrondir leurs fins de mois. On les embauche comme extras, ils ont des contrats à la journée, ils permettent au personnel de se reposer le dimanche et en même temps il faut toujours un employé avec eux parce qu’ils sont incapables de travailler tout seuls. Ils vont disparaître avec le travail dominical généralisé.

    C’est pas mal le libéralisme, mais la liberté n’est pas toujours là où on le croit.

    1. Tout démarrait tranquillement, quand soudain,
      « le dimanche, c’est sacré »
      Et là, c’est le drame.

      Parce qu’en fait, il y a tellement de gens qui bossent le dimanche (bien en dehors des cas que vous citez, en oubliant un paquet d’autres, qui ne répondent à aucun de vos critères de service minimal, de caractère indispensable, etc. comme les boulangers entre autres) que ce caractère sacré … n’existe absolument pas (et n’a d’ailleurs jamais existé).

      Du reste, vous ne vous posez pas la question : comment font-ils dans le reste du monde ? Il y a des milliards (oui, des milliards) d’êtres humains pour lesquels le dimanche est effectivement un jour de semaine. Ils le supportent très bien manifestement.

      Enfin, le sujet ne porte *justement* pas directement sur les gens qui bossent le dimanche mais bien sur la robotisation pour éviter justement que des couinements surviennent à ce sujet. On ne peut pas se plaindre que les gens bossent le dimanche ET qu’ils se fassent remplacer par des robots ce jour-là.

      1. Iskanderkul

        Les chinois ont un week-end, et ce n’est pas pour aller à la messe !
        La coupure du week-end est nécessaire, ne serait-ce que pour travailler plus fort ensuite.

        1. Calvin

          Mais le weekend des uns peut ne pas être le weekend des autres.
          Ceux qui bossent un weekend entier récupèrent deux jours consécutifs.

          A ce compte, il faudrait remettre en cause le zonage des vacances de 15 jours : je ne peux pas voir mes cousins au printemps car ils sont dans une autre académie !
          Le drame…

          1. Aristarkke

            Trop jeune, Garnement, tu n’as pas connu la période où les petites vacances scolaires (Toussaint, Février, Pâques) étaient rigoureusement aux mêmes dates pour toutes les académies

          1. Iskanderkul

            Personne, mais ma remarque ne visait pas à contredire.

            « Il y a des milliards (oui, des milliards) d’êtres humains pour lesquels le dimanche est effectivement un jour de semaine »

            Oui, mais ces milliards-là n’ont pas une organisation du travail prévue pour obtenir des rendements à l’européenne. Et quand ils s’organisent pour atteindre cet objectif, le week-end apparaît spontanément, en dehors de toute référence religieuse d’origine européenne. Donc la coupure semble nécessaire.

            Donc ne jetons pas aux orties notre Dimanche chargé de mémoire historique, sous prétexte de liberté absolue. En philo, on apprend que pour que la liberté existe, il lui faut un cadre ou une limite qui semble contraignante à première vue, mais qui permet à cette liberté de s’épanouir.

            1. D’une part, des milliards de gens ne sont pas calés sur le dimanche, d’autre part, il n’est pas question ici de gens qui travaillent 7/7.
              Et pour la partie philo de zinc, j’ai déjà répondu plus haut : La tradition, si elle a un sens, s’accommodera très bien de la liberté et n’aura besoin d’aucune contrainte légale.

                1. sam player

                  Iskanderkul

                  «…il lui faut un cadre ou une limite qui semble contraignante à première vue,… »

                  MDR !
                  Je te vois bien gardien de prison…
                  accueil des prisonniers : ouais vous allez voir, c’est un peu contraignant à première vue… mais vous allez vous épanouir !

                  1. Iskanderkul

                    Bon allez, je jette l’éponge, je réduis mes messages ici.

                    Entre h16 qui ajoute « philo de zinc » quand j’évoque la philo (au fait, on appelle comment ce procédé sophistique ?) et cet idiot de sam player qui fait des remarques dignes d’un inculte qu’il est, à quoi bon passer du temps ici ? sam player, tu es inintéressant pour tout le monde, blessant, inutile, roquet cherchant à mordiller partout ou tu peux, et on te l’a déjà dit plusieurs fois… vas-y, justifie-toi avec un message supplémentaire à la suite du mien.

                    Bravo pour l’accueil des nouveaux que j’ai maintes fois constaté ici. Vous avez découragé tous les nouveaux et les timides. h16, tu as du monde en ce moment (quoique : ça tourne avec le même volant de 10 personnes), mais j’en ai vu des blogs qui ne tournent plus qu’à 5 messages et 2 intervenants par billet, sans doute par charité chrétienne pour le blogueur (koz et plein d’autres).

                    Talon haut n’a eu droit qu’à une opposition de principe, sans doute pour maintenir un niveau de conflit suffisant pour justifier du titre du billet. Je remarquais aussi qu’en substance, Talon haut (et moi-même) faisions remarquer que le Dimanche, c’est pas si mal, qu’on pourrait le garder -ou en garder des traces- et ce qui nous a été répondu, c’était que la liberté devait prévaloir. Devait ? quel drôle de verbe ! à quelle distance êtes vous d’imposer cette liberté aux autres ?

                    Bon allez, bye, peut-être je répondrais à un message qui en vaut le coup, sinon, continuez comme ça, changez rien

                    1.  » le Dimanche, c’est pas si mal, « 
                      Mais personne n’a dit le contraire. Simplement, il n’y a rien qui justifie que ce soit gravé dans la loi. Si l’on utilise l’argument « mécélatradition », alors je fais la simple remarque : si la tradition est bonne, elle n’a aucun besoin d’une loi pour la forcer. Ce à quoi vous n’avez rien répondu.

                    2. Talon haut

                      Je réponds au patron : malheureusement, à cause du matraquage fiscal de l’emploi en France, on en est au poinr où il va falloir recourir à des lois supplémentaires pour maintenir le dimanche, parce qu’au sein d’un grand groupe, le « patron » n’est pas vraiment et qu’il a des objectifs à atteindre en matière de coût de personnel. D’où sous-emploi dans l’entreprise et travail contraint le dimanche sans prime. Pour peu que la concurrence s’aligne, tout le secteur est fichu.

                    3. Gosseyn

                      Talon haut à 21h57, voilà, le réalisme et le pragmatisme l’emporteront toujours sur l’idéologie, fut-elle  »libérale », histoire de ne pas en avoir, ou l’air de ne pas en avoir …

      2. Calvin

        Les Robots, c’est le maaaaaal !

        Laissons le travail simple et répétitif, à très faible valeur ajoutée à ces Français zombies accrocs à la télé réalité !

      3. Talon haut

        Les boulangers travaillent le dimanche parce que c’est traditionnel en France, le pain ayant longtemps été la base de l’alimentation, et que finalement, la baguette et les viennoiseries ne se conservent pas d’un jour à l’autre. Les commerces de bouche en ont fait autant quand tout le monde n’avait pas de réfrigérateur et ont continué par habitude.
        Il n’empêche qu’ils ont en commun de n’ouvrir que le dimanche matin et de fermer le lundi. Ça permet aux familles de petits commerçants et de restaurateurs d’avoir une vie sociale le dimanche après-midi et le lundi qui sont les mêmes jours de repos pour tout le monde.

        Comme vous l’avez vous-même écrit, pour ouvrir un supermarché le dimanche toute la journée, même quand les caissières sont remplacées par des robots, il faut quand même du personnel. Ce personnel-là ne récupère pas le lundi mais de façon complètement aléatoire dans la semaine. C’est le cas aussi dans l’hôtellerie et tout le monde déteste ça.

        Enfin, on est en France, pas en Chine. Le repos dominical fait partie des coutumes locales depuis 2000 ans. Est-ce vraiment ça nous apporte quelque chose de contraindre les Français (parce que ce n’est un choix que pour les consommateurs) à renoncer à nos traditions pour devenir complètement interchangeables avec n’importe quel autre pays ?

        1. « fait partie des coutumes locales depuis 2000 ans. »
          Ah ah. Non, pas du tout. La fermeture dominicale est loin d’être aussi vieille.

          Vous parlez tradition, mais en réalité, ce n’est pas le fond du problème. Le fond, c’est celui de la liberté des gens de faire ce qu’ils veulent. Si des boulangers veulent fermer le dimanche et ouvrir le lundi, ou rester ouverts tous les jours, ils doivent pouvoir. Idem pour des supermarchés ou n’importe quoi d’autre.

          La tradition, si elle a un sens, s’accommodera très bien de la liberté et n’aura besoin d’aucune contrainte légale.

          1. Dr Slump

            Barf, disons les choses telles qu’elles sont: il n’y a plus de traditions.
            Et par ailleurs le dimanche férié n’est pas une « tradition », mais une coutume, qui ne tient plus que par la loi. Supprimez toutes les lois issues de la coutume, et la coutume disparaîtra à terme.

            Il n’y a plus de traditions dignes de ce nom, plus de transmission, plus de rites d’initiation et de célébrations symboliques populaires… le 14 juillet, euh…. lol!
            Tout au plus un folklore, des binious en Bretagne, des carnavals de seconde main ailleurs. Les coutumes tendent aussi à disparaître, je ne dit pas que c’est bien ou mal, c’est juste un constat que je fais. Et c’est peut-être ça qui motive certains à vouloir préserver le dimanche férié, l’impression qu’un monde ancien disparaît… mais c’est comme ça.

            1. sam player

              Une coutume n’a pas besoin d’une loi pour exister. Elle cesse si une loi empiète sur la coutume.

              Donc ton :
              “Et par ailleurs le dimanche férié n’est pas une « tradition », mais une coutume, qui ne tient plus que par la loi. Supprimez toutes les lois issues de la coutume, et la coutume disparaîtra à terme.”

              … est un non sens… car depuis que ça a été codifié dans la loi bah ce n’est plus une coutume… et avec tes mots ça fait : une coutume ne tient pas par la loi…

              1. Dr Slump

                Bah oui, c’est l’idée: y’a plus de coutume, y’a plus que des lois. C’est fouchu, tout est perdi! Et dans le temps c’était mieux, et toussa. Bof. Dans le temps on s’emmerdait autant, c’est la seule chose qui perdure d’ailleurs: les emmerdeurs, les emmerdements!
                Bon, retour au Côte du Rhône.

        2. Higgins

          Je suis philosophiquement d’accord avec Talon haut et n’approuve pas le travail dominical. Pour autant, je considère que les arguments avancés par notre hôte sont très pertinents et qu’en valeur absolue, c’est lui qui a raison. D’ailleurs, de nombreux pays à traditions chrétiennes s’accomodent parfaitement du travail dominical et je mentirai en déclarant que ça se fait sans moi (ce matin, j’étais bien content de trouver mon super ouvert). Pour autant, je défends l’idée d’une pause commune dans la semaine pour des raisons culturelles, historiques et sociales et au profit de tous. Je considère par ailleurs que le combat mené par la CGT et consort est stupide (est-il possible qu’il en soit autrement avec ce genre d’organisations? Poser la question, c’est donner la réponse. Au lieu de montrer la lune, elles persistent à ne regarder que le doigt qui la désigne) et totalement vain. Autant essayer de récuser la mécanique newtonienne, ça a plus de chance de réussir.
          L’arrivée d’un homo économicus, consommateur par essence comme horizon incontournable, ne me sied pas et bien que je n’irai jamais manifester contre ce nouvel ordre des choses et que je me revendique libéral, je ne crois pas qu’il soit le signe d’un progrès social et sociétal.

          1. sam player

            Ca veut dire quoi “je n’approuve pas le travail dominical”

            Que tu veuilles ou pas travailler le dimanche… je m’en b…., mais est-ce à dire que tu ne veux pas que les gens travaillent le dimanche ? Ton avion tu vas le prendre le lundi ? Je comprends rien, c’est pas clair, c’est flou.. et quand c’est flou…

            1. Higgins

              Disons que si la question était posée lors d’un référendum, pour ou contre, je voterai contre. Maintenant, je ne réclame pas de référendum et je me garde et me garderai bien de dicter sa conduite à autrui. En cela, je crois le respecter pour des choix qui ne sont pas les miens. Par ailleurs, j’ai suffisamment donné en travail le dimanche, la nuit ou les jours fériés pour pouvoir déclarer que ce n’est pas la meilleure chose qui soit. C’est tout et c’est pour cette raison que je parle de choix philosophique, pas commercial.

              1. sam player

                Euh le libéralisme est une philosophie… et donc on est clairement dedans avec cette question.

                Et donc dit clairement, tu serais pour interdire le travail du dimanche…
                – et tu es libéral
                – et tu vas faire tes courses à la supérette les jours fériés !

                T’en as d’autres des comme ça ? :mrgreen:

                  1. sam player

                    Certes, mais dans ce cas, pour le référendum tu pourrais tout simplement t’abstenir : tu ne contreviens pas au fait que tu es contre, et tu laisses les gens libres.

                    1. sam player

                      Parce que là en fait tu es comme ceux qui veulent interdire la consommation de viande… : forcer les autres à faire comme eux…

                      Tu vois une différence ?

              2. Pheldge

                Major  » si la question était posée lors d’un référendum, pour ou contre, je voterai contre » bon, Imagine que au lieu du travail dominical, la question porte sur un sujet tout aussi personnel, mais essentiel,sur lequel l’état ne devrait pas non plus intervenir, mais sur lequel tout le monde a une opinion : le port de la jupe pour les hommes (obligatoire ça va de soi, on est dans un pays libéral quand même), et que ça donne 51 % de oui, tu fais quoi ? tu vas t’acheter des jupes, libéralement ? 😉

                No offense Major … 😉

          2. Pheldge

            Major, les USA sont un pays profondément chrétien, où le président conclut ses discours par « God bless America » et les dollars portent la devise « in God we trust » sans oublier la Constitution … ça n’empêche rien !
            Pour info, à la Réunion,, de nombreux commerces sont tenus par des musulmans, résultat, ils ferment à 17 h, pour aller à la mosquée, et les centre villes sont morts ! Bon ça commence à évoluer à cause de la concurrence des centres commerciaux avec galeries.
            les commerçants devraient être libres d’ouvrir et de fermer comme ils le veulent, c’est un choix commercial.

            1. Gosseyn

              Les commerçants individuels qui assument, oui. Une fois dans une société économiquement développée, le choix du directeur de supermarché d’ouvrir le dimanche ne s’impose pas à lui mais à ses employés, qui n’en peuvent, mais…

              Ce qui peut se dire ainsi : le libéralisme, c’est d’imposer aux autres ce que l’on ne souhaite pas faire soi-même. La  »liberté » est pleine de contradictions de cet ordre, qu’un régime marxiste dur approuverait avec véhémence !

              Ce qui réduit le principe libéral à un régime d’opportunisme, où l’exercice des libertés est proportionnel à l’acquisition d’une position dominante découlant de la privation des libertés d’autrui ! Curieux paradigme…

                1. Gosseyn

                  Pas de problème : acceptez un emploi dans un supermarché. Comme vous êtes libre, vous choisirez horaires et jours de travail ! Et si le directeur renâcle, ce sera la faute de l’Administration (grand A) !

                  1. Pheldge

                    tu es libre d’accepter ou pas le travail et avant ça de postuler pour ce genre de travail ! ça me fait penser au mec qui accepte un boulot dans la mine, au fond, et qui vient râler après, que oui, mais …

                    1. turlututu

                      Un peu comme ceux qui achètent à coté d’une gare, d’une basse cour ou d’un clocher …

          3. Pythagore

            Personellement, je trouve structurant pour la vie qu’il est une semaine et une fin de semaine comme il y a des saisons, des hivers, des étés, des vacances, des Noels. Tout ceci structure le tps, fait qu’il y a des rythmes, des diversités, des changements, tous les jours ne se valent pas. Il y a lgtps qu’en Angleterre, les supermarchés ouvrent le dimanche, et l’ayant vécu moi-même je trouvais ca bizard, j’avais l’impression que les semaines n’existaient plus, que tous les jours étaient pareils.

    2. sam player

      Faut certainement être fonctionnaire ou issue (bah ouais talon haut) d’une famille de fonctionnaires pour déblatérer tant de lieux communs qui n’ont rien à voir avec la réalité.

      Vie professionnelle
      Temps de travail : 63% des français ont des horaires atypiques

      Par Rozenn Perrichot | Publié le 07/03/2016
      Selon une étude de l’INSEE, près de 40% des salariés travaillent le samedi et 25% travaillent le soir. Finie la semaine traditionnelle qui commence à 9h pour se terminer à 18h ! Aujourd’hui, la majorité des français ont des horaires atypiques et variables d’une semaine à l’autre.

      Au hasard, premier lien sur % travail samedi dimanche

      Temps de travail : 63% des français ont des horaires atypiques
      En 2014, le travail le samedi concernait 39% de la population des travailleurs, suivi du travail le soir (25%) et du travail le dimanche (21%). Par ailleurs, l’étude montre que cette évolution des horaires n’impacte pas les catégories socioprofessionnelles de la même manière.

      La suite:
      regionsjob.com/actualites/horaires-organisation-temps-travail-horaires-atypiques.html

      1. Talon haut

        Vous confirmez ce que je dis : seuls 21% des Français travaillent le dimanche. En additionnant tous les commerces de bouche, les pompiers, policiers, gendarmes, miliraires, personnels hospitaliers, personnels des transports publics et privés (oh bah, tiens, plein de fonctionnaires !), hôteliers, restaurateurs et personnels des salles de cinéma, des théâtres et des musées, on doit bien arriver à 21 %.
        Sauf que les uns tournent et ne fournissent qu’un service minimum, et les autres récupèrent tous le lundi ou le mardi, qui sont des jours fixes par professions entières.
        Le travail dominical systématique avec récupération aléatoire touche en ce moment l’hôtellerie. Pas de doute qu’au nom de la liberté, on va y contraindre de plus en plus de métiers.

        Et puis, ne pas travailler le week-end, ce n’est pas si typique. Ca s’appelait encore « la semaine anglaise » il y a quelques décennies.

        1. Iskanderkul

          La révolution française a bien essayé le décadi, le dimanche républicain fixé dans une suite de 10 jours, sans doute pour oublier le Jour du Seigneur, mais ça n’a pas duré 😉

        2. Aristarkke

          A part les policiers et gendarmes qui sont du domaine régalien, plein de services dominicaux rendus en Grance par des « fonctionnaires » ne le sont que parce que la Grance est fonctionnarisée à l’extrême. Par exemple, les hôpitaux…
          Et on peut compter sur les syndicats de fonx pour avoir monetarisé un max la contrainte du dimanche…

        3. sam player

          Je ne confirme rien du tout: vous ne savez pas lire : déjà ca ne concerne que les salariés… et même en ne considérant qu’eux, ça veut dire que près d’un couple sur deux n’est pas ensemble le dimanche !
          Et les triolistes je ne vous dis pas …
          Alors tant qu’à faire…

          Ouais, c’est pour ça que j’avais retranscrit intégralement le début de l’article avec son entête.

          Dans l’hôtellerie, ça m’étonnerait que ce soit spécifique à cette période : vous faites de votre cas un cas général…

          Trop rigolo votre truc du traditionnel : vous vous arrangez bien avec les traditions qui vous arrangent, on ne vous voit pas beaucoup au lavoir municipal…

            1. sam player

              Non, ce n’est pas moi que vous citez, c’est l’en-tête de l’article. Lisez le lien et soulignez salariés

              Si 21% des salariés travaillent le dimanche (28% dans le lien), alors 42% des couples ne sont pas ensemble le dimanche… (attention c’est compliqué, c’est mathématique)… (en tenant compte du fait que la proportion de non-salariés travaillant le dimanche est encore plus élevée: 72% des commerçants, couple mixte).

                1. sam player

                  Bah oui, pas votre logique, c’est des maths…

                  J’ai fait dans le basique, d’un côté il y a certes des couples où les 2 travaillent le dimanche, mais il y a plus plus de femmes que d’hommes qui travaillent le dimanche. Et en ajoutant les couples mixtes commerçants-salariés on y est largement, 42% est un mini.

      2. Talon haut

        Maintenant que j’y pense, depuis quand est-ce que c’est « traditionnel » de travailler de 9h à 18h ? Ils étaient tous vendeurs de prêt-à-porter, les Français ?

    3. bibi

      Par contre utiliser internet service dont vous vous passiez très bien il y a 20 ans et obliger des gens à travailler un jour férié pour vous satisfaire cela ne vous pose aucun problème, et si vous êtes capables d’utiliser internet un 15 août je doute fort que vous ne vous en serviez pas un dimanche.

      Vous êtes comme beaucoup de Français un beau tartufe que le travail dominical ne gêne que si ceux qui le pratiquent sont visibles, car vous consommez ce jour là des services dont vous pourriez bien vous passer mais qui sont rendus par des personnes invisibles.

      1. Talon haut

        Ah ? Parce que quelqu’un est contraint de rester assis à un bureau pour valider chacun de mes commentaires ?
        Remarquez, je veux bien qu’on me paie pour commenter ! ^^ (mais je ne commenterai pas le 15 août, dans ce cas)

        1. bibi

          Internet c’est un service qui fonctionne en 24/7 mais fort heureusement en France il n’y a besoin que d’employés travaillant du Lundi au Vendredi de 8h à 18h sauf les jours fériés pour assurer son bon fonctionnement.

          Rien que le fait que vous puissiez croire que personne ne travaille aujourd’hui pour que vous puissiez utiliser internet démontre à quel point en fait vous vous moquez bien des gens qui travaillent quand les autres sont de repos.

            1. bibi

              Le fait que vous travaillez de nuit ça change quoi au fait que vous vous en tamponnez le coquillard que des employés travaillent un jour chômé pour vous fournir un service que vous consommez, alors qu’il vous pose problème dans le même temps que des employés travaillent un jour chômé pour fournir un service que vous ne consommez pas.

        2. sam player

          Consternant de croire qu’un service internet puisse fonctionner seul sans personne pour s’occuper de la disponibilité des tuyaux : ce que vous ne voyez pas n’existe donc pas…

          De plus, personne dans votre environnement immédiat qui est d’astreinte le week-end ?

          1. Talon haut

            Je travaille de nuit. ^^
            Bizarrement, quand j’appelle le support parce que notre merveilleux logiciel tout en réseau est encore dans les choux, je tombe au bout de 3/4h sur l’unique informaticien de garde et pas sur une équipe au complet.

            1. Pheldge

              ah, encore un exemple du capitalisme inhumain cupide et avide de profits sur le dos des travailleur.e.s !
               » D’où sous-emploi dans l’entreprise et travail contraint le dimanche -ici la nuit- sans prime » salauds d’exploiteurs qui obligent à travailler la nuit, salauds, salauds !

              Pour info, je suis indépendant, et pendant 25 années j’ai régulièrement travaillé samedis dimanches et jours fériés … par choix, choix économique.

              1. Talon haut

                Pheldge, je vous aime bien, mais lire la totalité du(es) commentaire(s) des gens avant d’y répondre, c’est mieux…

      2. kekoresin

        Je ne travaille pas les jours fériés au contraire de Kékorésine, ce qui nous fait un 50/50. Manquerait plus que je doive me servir moi-même mon apéro un 15 août, jour où une vierge s’est envoyée en l’air. Ca se fête ça non?

          1. Iskanderkul

            bibi 13 h 21 min

            Quelqu’un qui fait ce qu’il veut ?

            Bibi, tu ne vas pas un peu vite dans ton appréciation, je n’ai pas vu que Talon haut soit « contre le travail dominical » ? ses arguments sont beaucoup plus fins ; et l’internet, il fonctionne tout seul, il n’y a personne entre la Box et le concentrateur qui soit astreint à travailler..

            1. « il n’y a personne entre la Box et le concentrateur qui soit astreint à travailler.. »
              là, vous vous trompez. Rien que les services de hot-lines…

                1. Ce n’est pas parce que vous n’en avez pas besoin que personne n’en a besoin. Le boulanger n’est pas ouvert pour ceux qui ne viennent pas le voir le dimanche, hein.

                2. sam player

                  Oui personne ne gueule quand un service est indisponible un jour férié…
                  Faudra vous habituer à ça alors…

                  cg-as.com/astreinte-syntec/

              1. Dr Slump

                Les hot-lines, les serveurs, les infirmières, les petites mains, oui, au boulot le dimanche, avec un responsable tournant désigné pour la corvée. Mais les cadres supérieurs… c’est pour eux que le dimanche est fait en fait!

              2. Dr Slump

                Ah oui, le service client du groupe Casino… fermé… et la hotline de la mairie, fermée… en plein milieu de la semaine, salops!
                On devrait supprimer tous les jours fériés, parce que les gens devraient être libres de décider quand ils sont en repos après tout, nan? Et pi les vacances aussi tiens, les entreprises qui ferment quand on a besoin d’eux, salops!
                En fait le dimanche ce devrait être le lundi, comme ça on commencerait à travailler mardi, c’pas une idée de génie ça?

                N’empêche, ça fait 12 ans que je ne travaille plus dans l’hôtellerie-restauration, et je ne suis toujours pas habitué aux jours fériés en semaine. Ca a du bon quand même le dimanche, nonobstant…

                1. sam player

                  Oui ça du bon le dimanche, c’est le jour où j’ai fait mon meilleur chiffre… 1000€ pour un joint de culasse que j’ai taillé dans une brick de lait… le client était chargé comme un mulet et j’ai garanti que ça serait fait en 2h et que ça tiendrait 500km sans s’arrêter… et en fait il a fait 1000 bornes avec le retour pour revenir le faire changer le dimanche suivant contre un normal !
                  Je l’ai fait à 800 ce coup là…

              3. durru

                J’ai quand même un doute…
                Le hot-line basé dans un pays où le repos hebdomadaire est vendredi-samedi et qui fonctionne le dimanche, ça compte comme un travail du dimanche ?

                1. Bien sûr que non : chacun sait qu’ils vivent dans un espace-temps différent du nôtre et le warp est d’au moins 1000 ans. Bilan : on ne peut rien dire du jour exact où ils travaillent.

                  1. durru

                    « astreint à travailler » oui, « dimanche » (dans le sens « jour de repos hebdomadaire ») non.
                    L’argument des hot-lines disponibles le dimanche dans un débat sur le travail dominical, lorsque ces hot-lines ne sont pas soumis aux mêmes contraintes, est à mon avis fallacieux.

                    1. Pythagore

                      Les systèmes informatiques tournent tout seul…lorsqu’ils ne plantent pas, et les plantages, ca arrive. Les sites, commerciaux, systèmes de réservations (e.g. billet d’avion) ont tous des informaticiens/gestionnaires de bases de donnée au moins en astreinte 24/24 et ca en France (j’en connais qq’uns), pas en inde. Ils ne peuvent pas se permettre de découvir le lundi matin que le système a planté le samedi matin.
                      Après est ce que ts les sites commerciaux constituent un besoin essentiel, non, mais ils tournent qd même.

            2. bibi

              J’utilise internet un jour férié ou un dimanche et ce n’est pas un problème que des employés doivent travaillés pour me fournir ce service, par contre que des employés travaillent dans un magasin le dimanche là c’est un problème, et vous ne voyez pas en quoi c’est hypocrite de trouver normal que des personnes travaillent pour fournir un service qu’il consomme le dimanche mais qu’il est anormal de faire travailler des employés un dimanche pour un service qu’il ne consomme pas.

    4. Aristarkke

      Il s’en trouve qui vont à la messe avant de se prendre ensuite l’apéro tranquillou à la sortie, d’où l’abondance des troquets proches des églises. Aussi.

      1. kekoresin

        Oui Ari, je sais, mais ces gens là boivent pour calmer leur frustration à ne pas être conviés au vin de messe ou pour oublier leurs pêchés 🙂

        Moi je bois pour fêter la vie terrestre pas pour celle d’après. Ils ont la foi si blanche moi j’ai le foie si rose.

      2. Opale

        Le curé bosse le dimanche, c’est dégueulasse, il pourrait demander son repos dominical lui aussi… 🙂
        Je bosse en boulangerie, donc le dimanche 6h30-20h amplitude horaire, et oui, c’est chiant pour la vie conjugale quand sa moitié est au « Lun-Ven 9-18h », c’est chiant pour les sorties week-end avec les potes car ce mot n’existe pas alors, mais que voulez-vous, c,’est comme ça, ces coquins de dominicains sont bienheureux de trouver du pain frais tout du dimanche…

        Quant à l’argument de H16, ‘les boulangeries sont libres de fermer le dimanche’, ben non, parce que ce serait se priver d’un CA bien plus élevé qu’en semaine, parce que figurez-vous qu’il y a quand même 79% des salariés qui ne bossent pas et qui veulent profiter de leur repos pour consommer… 🙂

        1. kekoresin

          Perte de CA certes, mais aucune obligation de le faire. Je crois mais je n’en suis pas certain que la législation impose un jour de fermeture. J’avais vu passer un article sur un boulanger condamné pour l’avoir fait sans souvenir précis des détails.

          Ce que dit Hash c’est que les commerces quels qu’ils soient devraient pouvoir ouvrir quand ils veulent sans que l’administration stalinienne n’impose des règles pléthoriques pleines d’exceptions et de dérogations pour certains pour des motifs obscurs. Quand je vivait aux USA les supermarchés étaient pour certains ouvert jour et nuit 7/7. D’autres ne suivaient pas car trop cher en personnel. Chacun peut donc peser le pour et le contre sans que l’état soit là dans chaque recoin pour réguler la taille du string de la caissière!

          1. Dr Slump

            Oui, mille fois oui, SAUF! Sauf les bureaux de l’état qui devraient être ouverts jour et nuit, weekend et jours fériés, parce qu’avec tout le personnel, les locaux, et les fonds dont il dispose, c’est à dire, nos fonds personnels hein, eh bien c’est le minimum qu’il devrait pouvoir fournir!

          2. Opale

            Je le sais bien et j’ai parfaitement compris la « liberté » d’entreprendre le dimanche ou non ; ce que je souhaite pointer, c’est la pseudo liberté qui en découle. Est-on libre réellement quand la course au CA, la concurrence plutôt rude, le désir de garder une clientèle très volatile et les factures de fin de mois font dangereusement pencher la balance ? Vous allez me répondre oui, mais je n’en suis pas convaincue.

        2. « parce que ce serait se priver d’un CA bien plus élevé qu’en semaine »
          Précisément. On se demande pourquoi, dès lors, on l’interdit à certaines autres professions.

            1. Vous introduisez la fameuse dichotomie, que les cocos adorent utiliser, entre la liberté et la capacité : « on a la liberté de ne pas travailler mais comme on n’a pas le choix pour des raisons économiques, on n’a pas réellement cette liberté donc cétroporibl ». C’est évidemment fallacieux.

              http://www.dantou.fr/laCapacite.php
              https://www.wikiberal.org/wiki/Libert%C3%A9

              Le fait de ne pas toujours pouvoir jouir du jour de repos que l’on veut pour des raisons économiques n’a rien à voir avec le fait d’imposer à tous un jour de repos, et à tous le même jour.

              1. Opale

                Quoi, maintenant je suis communiste ?! Merde je savais pas. Je « n’introduis » rien du tout, je pose la question, et vous me répondez par des liens longs comme le bras et en tournant en dérision ma question qui était « candide » et sans sous-entendus. (comme d’hab)
                Enfin, vous insistez sur le choix du jour de repos, je m’en contrefous puisque je bosse le dimanche sans que cela me dérange aucunement (et je ne suis pas payée plus, Conv, coll, res, rapide).

                Donc j’aimerais que l’on me donne son avis sur le fait que l’on est réellement libre ou non quand les lois du marché s’imposent à vous, en lieu et place des lois de la république.

                1. « Quoi, maintenant je suis communiste ?! »
                  Je n’ai ni écrit ni sous-entendu ceci. Je dis que vous avez un raisonnement que des cocos tiennent, c’est tout.

                  « en tournant en dérision ma question »
                  Non. J’y ai répondu de façon claire : vous confondez liberté et capacité.

                  « quand les lois du marché s’imposent à vous »
                  Mais c’est le cas pour tout le monde, tout le temps, y compris les animaux qui eux aussi doivent manger pour survivre. Ils n’ont pas la liberté (= capacité ici) de s’abstenir de manger.

              2. Aristarkke

                C’est aussi un argument phare des mêmes en faveur du RU qui permettrait d’offrir le choix de travailler…ou pas… du moins dans un travail dit alimentaire…

          1. sam player

            On paie bien les gens du spectacle (avec vos sous) et on les autorise à travailler le dimanche sans exception : perso je considère qu’il est plus important de bouffer le dimanche qu’aller voir des clowns.

            Je ne pense pas d’autre part qu’il faille considérer qu’il y a travail que s’il y a salaire, il suffit qu’il y ait un service rendu.

            1. Talon haut

              On reste dans la grande tradition catholique du travail qui n’est autorisé le dimanche que s’il est du domaine intellectuel ou culturel, à l’exception des professions qui ne peuvent pas s’arrêter complètement sans que la société en souffre.

              Par contre, je veux bien que vous m’expliquiez le rapport entre le prêtre, le servant de messe et le spectacle.

              1. sam player

                Décidément vous n’en sortez pas de la tradition et êtes même prêt(e) à y mettre n’importe quoi (intellectuel ? ca sort d’où ? culturel : ca sort d’où et vous mettez quoi dedans ?)

                Le rapport ? les 2 derniers mots, c’était pourtant clair… service rendu.

              2. albundy17

                 » que s’il est du domaine intellectuel ou culturel, à l’exception des professions qui ne peuvent pas s’arrêter complètement sans que la société en souffre. »

                Ouais, comme les fleuristes.

                « je veux bien que vous m’expliquiez le rapport entre le prêtre, le servant de messe et le spectacle. »

                Pour ça, il faudra des documents attestant de votre majorité.

              3. sam player

                J’avais loupé la société qui en souffre… le grand retour de l’intérêt général ?

                Sur une échelle de 1 à 10 elle souffre à combien…
                – répondez LA société ! Les français veulent savoir !

                1. durru

                  Essaie de voir si les hôpitaux sont tous fermés le dimanche, qui souffre et qui ne souffre pas.
                  Certainement pas toi, vu que t’es un robot. Là, on est d’accord. Mais on était aussi d’accord que tu n’es pas social, donc toi et la société ça fait deux.

                  1. sam player

                    Suis avec ton doigt : la société qui souffre, ça ne veut strictement rien dire… c’est du même niveau que l’intérêt général…

                    Pour le reste, tu sais ce qu’on dit de « on »

                1. albundy17

                  On apprends donc avec ton lien que l’on a payé des connards pour normaliser ISO 8601 le dimanche.

                  un peu facétieux j’aurais attendu pour que ce soit ISO 8666

                  1. sam player

                    C’est quand même important de parler de la même chose lorsqu’on parle du 3ème jour de la semaine… ne serait-ce que dans les programmes informatiques…

                    1. albundy17

                      pas compris, je remarque juste que l’ISO en question a fait l’objet d’une dizaine de renouvellements, ces cons ne sont pas capables de définir un truc fonctionnel, genre il est : heure a l’horloge atomique de Berlin, elle présente des écarts de millionièmes de secondes avec ta réalité, mais on s’en tape tout le monde est au même diapason.

                      On reste a payer des parasites pour me définir quel jour est le dimanche.

                      Ce dont j’ai rien à foutre, je surfacture pas les dimanches.

                      Vu que c’est juste un jour

                    2. sam player

                      On s’en tape de ta vie !

                      Dans un programme informatique, si tu considères qu’il faut 3 jours de livraison francs et qu’on est jeudi, ça va donner dimanche… et on va reporter au lundi avec une ligne du genre:
                      If today+3=jour(7) alors jourlivraison=jour(1)

                      De même pour la numérotation des semaines à cause de la semaine incomplète en début d’année, tantôt elle s’appelait 53, tantôt elle s’appelait 1… le bordel pour prévoir une réunion…

                    3. albundy17

                      Ben moi je m’en tape de tes programmes informatique, et moins de raquer pour des tamponne cerfas me décidant quel jour et le bon dimanche

                    4. sam player

                      Rien à voir avec des tamponne cerfa : des gens se mettent d’accord pour dire que le 1er jour de la semaine est le lundi… et que les vis de pompe à eau c’est du M7 et que les vis de ventilo habitacle c’est une clef de 5.5 hi hi

            2. Calvin

              @ sam player et Talon haut :

              « Les traditions – comme les femmes – sont faites pour être à la fois respectées et bousculées. »

              (Jean d’Ormesson)

        3. Pythagore

          Perso, je trouve le système de rotation des pharmacies de garde pas mal, ca permet à tout le monde d’avoir des WE et à la fois de maintenir un service.
          Ca pourrait très bien s’appliquer à d’autres commerces. Les boulangers d’un quartier peuvent très bien décider ensemble qu’ils ouvriront à tour de rôle le dimanche. C’est une approche libre et qui évite les éceuils que vous mentionnez.
          Le problème reste qu’en France, il ne vient à l’idée de personne de mettre en place ce genre d’approche pourtant collective. Il faut que ce soit imposé par l’état.

          1. Pheldge

            les gardes sont des astreintes imposées par la loi … tiens, demandons à nos amis plombiers ce qu’ils penseraient de la création d’un « service public (faut pas avoir peur) de plomberie » avec son Administration et son organisation ordinale : l’Ordre des Plombiers.
            L’appellation « plombier du dimanche » prendrait alors tout son sel … 😉

          2. sam player

            C’est idiot Pythagore si je puis me permettre sans t’offusquer, le pain et viennoiseries c’est un besoin continu de tous les jours, le pain du samedi ne remplace pas celui du dimanche;
            la pharmacie c’est un besoin ponctuel et pas forcément urgent et au cas où, une pharmacie peut couvrir les urgences de 3-4 autres sans problèmes. Une boulangerie ne peut pas couvrir les besoins de 3-4 autres, surtout un dimanche.

            Mais en fait ce n’est pas ton problème ni le mien, laissons faire aux boulangers ce qu’ils veulent, et les employés qui ne sont pas d’accord… direction la sortie…

    5. theo31

      « caractère indispensable »

      Les putes sont aussi indispensables que les pompiers ou les buralistes. Si on apportait la preuve que leur activité avait une incidence sur le nombre de viols, le législateur se bougerait le cul pour les faire arpenter les trottoirs tous les jours.

    1. albundy17

      Gros n’importe quoi, le plus drôle étant les balances à paquets de schips.

      le mec est payé à fournir des âneries pareilles ???

      1. sam player

        En fait la solution est has been.
        Les puces RFID sont pratiquement à 1 cent…
        Dans quelques années, tous les produits en seront équipés (5 à 10 ans)

        1. albundy17

          le machin en est déjà équipé, t’imagine des balances pesant tes paquets de chips avec ta photo devant la caméra pour être sur que c’est toi qu’a pris ???

          loool

          Tu paies en sortant avec le global rendu par les rfid, manque plus qu’une intradermique, que de temps gagné pour les vieux adeptes du cheque ralentissant les queues de caisses

    2. kekoresin

      J’imagine bien le système en France avec des citoyens modèles comme on en fait chez nous. Le mec qui change de fringue, qui met un masque, qui pique un portable, qui retire et remet 50 fois le paquet de fraises tagadada, qui refout un paquet de crocorigolo à la place des fraises, qui met des petits plombs sur les étagères/balances, ou 50 mecs qui déboulent en faisant une razzia et avant de sortir prennent le temps de violer la borne en croyant que c’était une caissière!

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.