La France s’ennuie. À mourir.
Radio Paris – La France d’en haut parle à la France d’en bas – Il n’y a pas de pénuries. Je répète : il n’y a pas de pénuries. Tout va bien. Message de service : le petit Jean-Louis B. est attendu à la pompe centrale.
Radio Paris – La France d’en haut parle à la France d’en bas – Il n’y a pas de pénuries. Je répète : il n’y a pas de pénuries. Tout va bien. Message de service : le petit Jean-Louis B. est attendu à la pompe centrale.
Aujourd’hui, en France, la situation est tendue comme un string de starlette porno : aucune concession, aucun accommodement, aucune tolérance ne seront plus possibles de part et d’autre tant les déclarations jusqu’auboutistes se sont succédées : toute concession risquerait de faire claquer l’élastique et aboutir à la conclusion que le Roi est Nu. Le constat posé, une question surnage dans cette soupe politique où les certitudes des uns viennent heurter dans une gerbe de paillettes médiatiques les exaspérations des autres : comment diable en est-on arrivé là ?
Je suis tombé sur une petite planche de BD, dont le dessin est certes pourri mais le contenu intéressant. Je vous en fait profiter ici, en VF.
S’il y a bien une chose qu’on peut reconnaître aux socialistes, c’est leur capacité naturelle d’organisation dans deux domaines : le groupisme social et ses happenings géants, qu’ils soient plein d’alcool ou de merguez, et, bien sûr, la pénurie, qui est au socialisme ce que la prostitution est à la maladie vénérienne: un vecteur évident. L’actualité illustre fort à propos ces deux talents naturels, et le pays est tout entier convié à une nouvelle répétition générale, dans la joie, la bonne humeur et les cernes sous les yeux.
C’est la crise, la rigueur et tout ça. Frimas de l’hiver, dureté des temps, tristesse et désolation. Mais ne vous inquiétez pas : pour la HADOPI, on trouvera toujours un petit billet pour pousser l’autre. Ou 2 millions d’autres.
L’actualité politique est très chaude en ce moment, et il n’est pas facile de trier les informations pertinentes du flot amazonesque de billevesées confuses qu’on nous propose dans les médias. Je tenais tout de même à signaler deux petits articles qui, s’ils sont discrets, n’en demeurent pas moins préoccupants parce que tout à fait en ligne avec ce qu’on pouvait déjà prévoir depuis des mois sur le front de la crise économique et financière qui secoue le monde depuis deux ans…
Lire la suite “1000 millions de 1000 milliards de 1000 dollars !”
Il y a une méthode vraiment efficace pour bousiller de l’emploi en France, et cette méthode peut, de façon fort pratique, s’appliquer autant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle d’une entreprise ou, mieux encore, qu’à l’échelle du pays.
Lire la suite “Comment bousiller 1000 emplois : méthode en 2 temps”
L’avantage des journées d’inaction sociale, c’est qu’il peut se passer plein de petits trucs agaçants en coulisse, la presse nationale que le monde nous envie n’en parlera pas, toute focalisée qu’elle est sur les 75 millions d’individus à fanions colorés qui ont vuvuzélé toute la journée. Et pourtant, il y en a, des choses à dire…
Lire la suite “Pendant ce temps, en coulisse des mouvements sociaux …”
Avant de plier cette journée d’interruption sociale, je tenais à vous faire partager deux petits LOL.
Aaaah, cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu une grève générale dans ce merveilleux pays ! Facilement six mois pardon six semaines pardon quelques jours ! Et ces périodes quasi normales sont importantes : elles offrent une pause, une sorte de respiration entre les arrêts de travail de certaines catégories de fonctionnaires et de catégories certaines de fumistes pleurnichards. Cette « nouvelle » journée d’inaction sociale va offrir à chacun l’occasion de se frotter amoureusement à son prochain cent-cinquante prochains dans l’unique rame de RER qui passera par là. Et ceux qui n’échangeront pas leurs bactéries faciales avec les autres par contact obligé pourront regarder des défilés, et, bien évidemment, se moquer des grévistes.
Lire la suite “10 bonnes raisons de se moquer des grévistes”