Comment ne pas être ennuyeux
Demaerd Inc., la société multinationale tentaculaire à tendance monopolistique, vient à nouveau de faire parler d’elle en lançant une nouvelle méthode de self-management très controversée : Comment Ne Pas Être Ennuyeux…
Demaerd Inc., la société multinationale tentaculaire à tendance monopolistique, vient à nouveau de faire parler d’elle en lançant une nouvelle méthode de self-management très controversée : Comment Ne Pas Être Ennuyeux…
Parfois, les mots manquent pour décrire une situation. Dans ce pays où fleurissent les associations de défenses du/de la veuf-ve, de l’orphelin-e, des ouvriers-ères, des exploité-e-s et autres assisté-e-s compulsifs, la situation, mine de rien, devient de plus en plus tendue : le gâteau associatif grossit plus vite que la population, et, statistiquement, on se retrouve dans la délicate situation d’associations moralinées et de collectifs d’actions citoyens où les membres viennent de plus en plus des milieux interlopes. Bilan …
Une fois n’est pas coutume dans ce blog, je vais saluer les efforts des syndicats et des salariés qui viennent de mener une action de grève. Dans un mouvement d’une rare lucidité, les salariés des chaînes publiques de propagande radio et de télévision ont donc arrêté le travail et les émissions de (entre autres) Radio-Pravda, Pravda-Culture, Pravda-Télévision auront été perturbées voire interrompues. La raison principale de cette colère, jamais vue depuis 1974 et l’éclatement de l’ORTF ? La suppression de la publicité dans le service public…
De nos jours, on peut être un petit ou un gros profiteur, un esclavagiste au service de l’état, se baffrer de l’argent des pauvres, et rester décontracté : eh oui, on peut rester serein, même après une bonne gabegie ! Lire la suite “Esclavagisme joyeux”
A en croire Rocard, qui nous annonce que « 900 000 enseignants, c’est fragile, ça ne se traite pas à la tronçonneuse, c’est plutôt de l’arboriculture », plus l’institution à réformer est grosse, plus les outils pour le faire doivent être petits. On comprend dès lors pourquoi Sarkozy est passé, sur les neuf derniers mois, de la pelleteuse à la pince à épiler. Avec le rapport Pochard, nous entrons dans le domaine merveilleux des nanotechnologies politiques, où chaque avancée d’un nanomètre est le résultat d’âpres discussions…
Il aura, finalement, fallu attendre toute l’année 2007 pour que ce qui était pourtant une évidence prévisible dès 2005 devienne une réalité tangible : le marché de l’immobilier est bien aussi pourri que ce qu’on pouvait soupçonner, et l’implication des banques française est tout sauf mineure… Et déjà, alors même que la crise n’en est qu’à ses prémisses, on entend les statolâtres bondir sur l’occasion.
Les voyages forment la jeunesse. Et je m’en suis rendu compte récemment : même quand on n’est plus vraiment jeune, voire à l’aube de devenir un vieux, les voyages continuent de former et de donner un autre point de vue aux choses qui nous sont habituelles. C’est à la faveur d’un déplacement récent qu’une vérité m’a frappé, bing, comme ça, au détour d’un changement de frontière : avec Sarkozy, non seulement la France s’enfonce à gauche, mais en plus c’est sans s’en rendre compte, et, si l’on tient compte du vote qui eut lieu en juin 2007, à son corps majoritairement défendant…
Ce blog est l’occasion d’étudier, comme l’expose son accroche, la lente décomposition d’un pays qui, pourtant parti d’un certain rayonnement, n’a cessé d’ériger le « mou du genou » en méthode de gouvernance politique, depuis le dernier quart de siècle au moins. Cette semaine marque un point haut dans l’objectif de ramollissement global des décisions d’envergure : non seulement, les décisions prises sont de plus en plus consensuelles, mais on assiste actuellement à une vague de fond de non-décisions.
Dans mon précédent billet, j’avais relaté les petites crises hypogastriques du candidat perpétuel au détournement de sens, de valeurs et de fonds publics. A l’analyse des petites phobies de l’épithélium moustachu, il apparaissait une tendance étonnante et persistance chez les gauchistes : le caprice. Quelle ne fut pas ma non-stupéfaction lorsque je découvris dernièrement que cette tendance se trouvait une nouvelle fois vérifiée avec les petits débordements d’un éleveur de canassons …
Là où l’homme libre peut, potentiellement, transmuter le plomb en or, transformer ses rêves en réalités, et apporter au monde sa part d’ouvrage et de créativité, le collectiviste a ce don inné pour transformer tout ce qu’il touche en merdasse infâme et tous les concepts qu’il manipule en vaste blague ridicule. L’année 2008 commence sur les chapeaux de roues, et en plus avec l’archétype même du boboïde bio …