Et pour quelques couinements de plus
J’évoquais dans un billet précédent la pénible habitude qu’a contracté une partie de ces gens qui s’imaginent qu’en couinant suffisamment longtemps, suffisamment fort, ils obtiendront absolument tout, y compris les choses qui scieront à plus ou moins long terme la branche sur laquelle ils sont assis. Le tout est généralement vociféré en oubliant complètement, comme des autistes, que le reste du monde ne dispose pas de toutes leurs chances, qu’ils mettent un point d’honneur à gâcher en gérémiades continues…
