HADOPI : lâche mon slip, ça fait mal
Dans la catégorie L’Etat Nous Prend Pour Des Demeurés, voici le petit film de propagande réalisé pour la HADOPI. C’est du lourd, du finement ouvragé, avec du « Lâche mon slip, ça fait mal ».
Dans la catégorie L’Etat Nous Prend Pour Des Demeurés, voici le petit film de propagande réalisé pour la HADOPI. C’est du lourd, du finement ouvragé, avec du « Lâche mon slip, ça fait mal ».
En France, quand on s’ennuie entre deux crises ou des scandales qui devraient mettre des ministres en orbite, on empile les paradoxes. Et puis ce dimanche, c’est fête des pères. Alors, dans ce beau pays, empilons des paradoxes sur les pères !
Lire la suite “Méchante publicité, gentille fête des pères !”
Et c’est – encore une fois ! – Le Monde qui nous offre aujourd’hui une savoureuse pignouferie de presse comme on en trouve parfois derrière un gros chêne moussu. Normalement, les pignouferies, il faut les cueillir quand elles sont petites, sinon quelqu’un d’autre va le faire à ta place. Mais là, étonnamment, elle a déjà un beau calibre et pourtant, elle n’a pas été récupérée par beaucoup de médias…
En Fraônce, tout part en couille. Philosophe, on peut se dire qu’il nous reste, au moins, notre culture. Apparemment, même pas.
Lire la suite “Les Caliméros de la Villa Médicis”
Quand on ne sait pas de quoi parler, il suffit d’aller faire un tour dans la rubrique « Faits Divers Sordides ». En général, on trouve rapidement de quoi s’alarmer. Mais le mieux, c’est quand, en plus de l’aspect Sang & Tripes, on peut ajouter une dosette de ministre qui va corser l’arôme…
Alors que le mauvais temps financier continue, je vous propose de vous blottir gentiment au chaud, devant un petit feu de cheminée, et, dans une grosse couverture chaude, de vous faire des petits bisous en parlant éducation. En plus, ça tombe bien, c’est très à la mode actuellement. Petite musique douce dans le fond, le bruit de la pluie de mauvaises nouvelles et du méchant vent boursier sur les carreaux soigneusement fermés, attardons-nous sur les dernières trouvailles de Lucounet Chatelidoux…
C’est vendredi, il fait beau, c’est bientôt le week-end, et pourtant, l’impitoyable actualité m’a pris par surprise : nausée insupportable, ce mélange à la fois de rage devant l’impuissance de ce monde cruel et d’une méchanceté sans borne, et de tristesse profonde en face de toute cette adversité vilaine qui fait pleurer les yeux. En effet, on apprend par la « presse », aussi consternée que moi, que les postiers sont à bout de nerfs.
Lire la suite “Massacre à la lettre affranchie 50g tarif normal”
Depuis le début des années 2000 et la saillie de Raffarin sur la France d’En-Bas et celle d’En-Haut, et bien que la définition de l’une et l’autre n’ait jamais été claire, jamais le décalage entre ces deux France n’aura été aussi flagrant. En effet, l’actualité nous rappelle hardiment que si la France d’En-Haut veut nous communiquer des choses, nous parler, son message est foncièrement différent de celui qui se gémit, tous les jours, dans la France d’En-Bas…
La réalité dépasse parfois l’affliction. Pour la société française, rien n’est trop gentil, trop doux, trop cotonneux pour s’assurer que chaque citoyen sera totalement dépourvu de toute aspérité, de toute solidité et la progression méthodique et étouffante de la République du Bisounoursland marque, cette semaine, une avancée significative : c’est maintenant officiellement que différentes associations de parents d’élève veulent interdire les notes à l’école.
A lire l’actualité, on s’étonne de s’apercevoir que la France n’est plus ce grand pays calme et jovial où les discussions franches, viriles, mais toujours courtoises, se déroulent dans une ambiance bonne enfant autour d’un plantureux repas. Il semble en effet que l’océan de béatitude gentille, en République du Bisounoursland, se soit soudainement acidifié, ce qui risque de mettre en danger toute la vie douillette des petits mollusques qui forment le corail sociétal de cette France éternelle et resplendissante…
Lire la suite “Pif et paf, nouveaux héros des débats français”